| Revendications 1. Pièce de réglage (12) destinée à coulisser le long d'une sangle (11) et comprenant un corps creux, sensiblement parallélépipédique dont au moins les faces (Fd) supérieure et inférieure comportent une arête centrale (2) définissant deux fentes (3) à travers lesquelles la sangle (11) coulisse et dont deux autres faces (Fa)1 dites faces avant et arrière, comportent une ouverture centrale (5, 5') permettant le passage de la sangle (11). 2. Pièce de réglage (12) selon la revendication 1 , caractérisée en ce que les arêtes centrales (2) des faces (Fd) supérieure et inférieure possèdent des bords de forme concave de manière à créer une zone de torsion pour la sangle (11). 3. Pièce de réglage (12) selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les arêtes centrales (2) des faces (Fd) supérieure et inférieure comportent sur leur face destinée à venir en contact avec la sangle (11) des nervures longitudinales (8) aptes à freiner le déplacement de la sangle (11). 4. Pièce de réglage (12) selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'au moins une des faces (Fa) avant ou arrière comporte une arête centrale (4) servant de butée pour la sangle (11). 5. Dispositif (10) de suspension de vêtement comprenant : une sangle (11) dont les extrémités ont été reliées l'une à l'autre de manière à former une boucle, au moins une pièce de réglage (12) selon l'une quelconque des revendications précédentes, ladite pièce (12) étant apte à diviser la sangle (11) en deux boucles secondaires, l'une des boucles secondaires (11a) étant destinée à permettre la suspension du dispositif (10) à l'épaule d'un utilisateur, l'autre boucle secondaire (11b) étant destinée à permettre l'insertion et le maintien d'un vêtement. 6. Dispositif (10) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que des moyens d'attache complémentaires (13) intégrés à la sangle (11) sont aptes à maintenir celle-ci dans une position enroulée sur elle-même. 7. Dispositif (10) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les moyens d'attache complémentaires (13) sont choisis parmi les boutons- pression et les bandes VELCRO (marque déposée). |
Domaine technigue
La présente invention se rapporte au domaine des vêtements et, de manière plus spécifique, concerne un dispositif permettant de suspendre des vêtements à l'épaule.
Etat de la technique
Dans la vie courante, il arrive fréquemment que, en fonction du temps qu'il fait à l'extérieur ou de son humeur, une personne ne désire pas se vêtir d'un vêtement dont elle s'était précédemment couverte. Ce vêtement devenu encombrant pour elle doit donc être soit déposé dans un lieu sûr, soit porté à la main ou à l'épaule par la personne, soit transporté dans un sac. Toutefois, dans le cas où la personne désire à la fois garder le vêtement à disposition, notamment lors d'une balade ou d'une course en ville, et jouir de la pleine mobilité de ses deux mains, la seule solution actuellement envisageable s'avère être le transport du vêtement dans un sac porté en bandoulière. Cette solution présente malgré tout un certain nombre d'inconvénients. Tout d'abord, la personne doit s'encombrer d'un sac tout au long de ses déplacements. Or, ce sac, même porté en bandoulière, l'encombre et la gêne dans ses déplacements, notamment par son effet balancier et par son poids. Par ailleurs, lorsque la personne utilise à nouveau ce vêtement, notamment pour se protéger de la pluie ou du froid, elle n'a plus besoin du sac. De ce fait, à moins que la personne trouve un autre usage du sac avant de se déplacer, elle privilégiera une solution où elle peut se passer du sac. Au final, elle préférera prendre le risque d'utiliser une de ses mains ou un de ses bras au transport du vêtement, plutôt que de s'encombrer inutilement d'un sac. Toutefois, cette immobilisation partielle des membres supérieurs de la personne risque de l'handicaper sérieusement lors de ses activités à l'extérieur. Cette solution n'est donc pas souhaitable si, dans certaines de ces activités, notamment la marche sur des terrains glissants ou montagneux, il est conseillé à la personne d'utiliser ses deux mains.
Divulgation de l'invention
II est donc nécessaire de proposer un dispositif permettant le transport de vêtement lors d'une balade qui ne présente pas les inconvénients de l'art antérieur.
A cet effet, conformément à l'invention, il est proposé une pièce de réglage destinée à coulisser le long d'une sangle et comprenant un corps creux, sensiblement parallélépipédique, dont au moins les faces supérieure et inférieure comportent une arête centrale définissant deux fentes à travers lesquelles la sangle coulisse, et dont deux autres faces, dites face avant et arrière, comportent une ouverture centrale permettant le passage de la sangle.
D'autres configurations possibles de la pièce de réglage de la présente invention sont définies dans les revendications 2 à 4.
Un autre objet de la présente invention concerne un dispositif de suspension de vêtement comprenant :
- une sangle dont les extrémités ont été reliées l'une à l'autre de manière à former une boucle,
- au moins une pièce de réglage selon l'une quelconque des revendications précédentes, ladite pièce étant apte à diviser la sangle en deux boucles secondaires, l'une des boucles secondaires étant destinée à permettre la suspension du dispositif à l'épaule d'un utilisateur, l'autre boucle secondaire étant destinée à permettre l'insertion et le maintien d'un vêtement. D'autres configurations possibles du dispositif de la présente invention sont définies dans les revendications 6 à 7.
Brève description des dessins
D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention seront mieux compris à la lecture d'un mode particulier de réalisation de l'invention et en référence aux dessins, dans lesquels:
- la fig. 1 est une vue schématique d'un dispositif de suspension de vêtement conforme à l'invention, en position d'utilisation,
- la fig. 2 est une vue de dessus d'une première variante d'une pièce de réglage conforme à l'invention,
- la fig. 3 est une vue en perspective de la pièce représentée à la fig. 2, la pièce étant observée selon la direction D1 ,
- la fig. 4 est une vue en perspective de la pièce représentée à la fig. 2, la pièce étant observée selon la direction D2,
- la fig. 5 est une vue en coupe selon l'axe A-A de la pièce représentée sur la fig. 2,
- la fig. 6 est une vue en coupe selon l'axe A-A de la pièce représentée sur la fig. 2, dans laquelle la sangle a été représentée,
- la fig. 7 est une vue de dessus d'une deuxième variante d'une pièce de réglage conforme à l'invention,
- la fig. 8 est une vue en perspective de la pièce représentée à la fig. 7, la pièce étant observée selon la direction D, - la fig. 9 est une vue en coupe selon l'axe A-A de la pièce représentée sur la fig. 7.
Description détaillée d'un mode d'exécution de l'invention
En référence à la figure 1 , il est représenté un dispositif de suspension de vêtement conforme à l'invention.
Ce dispositif 10 comporte une sangle 11 dont les extrémités ont été reliées l'une à l'autre de manière à former une boucle, ladite boucle étant séparée en deux boucles secondaires 11a et 11b au moyen d'une pièce ou boucle de réglage 12 coulissant le long des deux brins de la sangle 11. La première boucle secondaire 11a doit permettre l'insertion d'une partie du buste de l'utilisateur de manière à positionner le dispositif 10 en bandoulière, la sangle 11 décrivant une trajectoire sensiblement rectiligne depuis l'épaule droite, ou gauche, de l'utilisateur et sa hanche gauche, ou droite. La deuxième boucle secondaire 11b doit quant à elle permettre l'insertion et le maintien d'un vêtement que l'utilisateur ne veut plus porter sur lui. Dans la configuration représentée sur la fig. 1 , la longueur de la sangle 11 destinée à former la première boucle 11a a été modifiée au moyen de la pièce de réglage 12 de manière à garantir un serrage optimal du dispositif 10 sur le buste de l'utilisateur, limitant ainsi le mouvement de balancier du dispositif 10 lors des déplacements de l'utilisateur. On constate toutefois que, dans cette configuration, le vêtement n'est pas suffisamment maintenu par le dispositif 10. C'est pourquoi il peut être préférable de déplacer la pièce de réglage 12 de manière à garantir avant tout un serrage optimal du dispositif 10 sur le vêtement. De manière à garantir un serrage optimal du dispositif 10 à la fois autour du buste de l'utilisateur et autour du vêtement à suspendre, une solution avantageuse pourra consister à prévoir deux pièces de réglage dans le dispositif 10, l'une des pièces étant destinée à assurer le serrage optimal de la boucle secondaire 11a sur le buste de l'utilisateur et l'autre étant destinée à assurer le serrage optimal de la boucle secondaire 11b sur le vêtement. Une autre solution avantageuse pourra consister à prévoir, en plus de la pièce de réglage 12, un moyen additionnel permettant de réduire la longueur d'une des boucles 11a ou 11b. Ce moyen additionel pourra notamment consister en une pince ou en des moyens d'attache complémentaires, tels que des bandes VELCRO (marque déposée) ou des boutons-pression, intégrés à la sangle.
Le dispositif 10 présente donc l'avantage par rapport aux solutions existantes de l'art antérieur d'être facilement transportable du fait de son faible poids et surtout de son faible encombrement. En effet, lorsque l'utilisateur désire utiliser à nouveau le vêtement suspendu au dispositif 10, il pourra enrouler la sangle 11 sur elle-même, notamment autour de la pièce de guidage 12. La sangle 11 pourra ensuite être maintenue enroulée en utilisant des moyens d'attache complémentaires 13 disposés sur la sangle 11. Ces moyens 13 pourront être avantageusement choisis parmi les bandes dites VELCRO (marque déposée) ou les boutons-pression par exemple.
Les figs 2 à 6 illustrent un exemple particulier d'une pièce de réglage utilisable dans le dispositif représenté sur la fig. 1.
En référence aux figs 3 et 4, on observe que la pièce ou boucle de réglage 12 se présente sous la forme d'un corps creux, sensiblement parallélépipédique, défini par deux faces latérales Fl pleines et par quatre faces évidées, respectivement faces avant et arrière Fa et face du dessus et du dessous Fd. L'ouverture centrale de la face Fd du dessus, respectivement du dessous, est délimitée par les faces latérales Fl et par deux arêtes d'extrémité 1 positionnées aux coins du parallélépipède joignant la face Fd du dessus, respectivement du dessous, aux faces Fa avant et arrière. Cette ouverture centrale est séparée par une arête centrale 2, laquelle joint les deux faces latérales Fl et est disposée à égale distance des arêtes d'extrémité 1. Chaque arête d'extrémité 1 définit avec l'arête centrale 2 une fente 3 à travers laquelle la sangle 11 pourra coulisser, comme nous pouvons le voir sur la fig. 6. Le coulissement de la pièce 12 le long de la sangle 11 est rendu possible par la présence d'évidements centraux 5 et 5\ respectivement sur les faces Fa avant et arrière. Ces évidements 5 et 5' sont délimités par les faces latérales Fl et par les arêtes d'extrémité 1 mentionnées précédemment. La face arrière Fa comportera avantageusement une arête centrale 4 joignant les faces latérales Fl et disposée à égale distance des arêtes d'extrémité 1. Cette arête centrale 4 servira de guide pour la sangle 11 lors du déplacement de la pièce 12 le long de la sangle 11. On peut voir sur la fig. 6, complétée par les enseignements de la fig. 5, le parcours de la sangle 11 à travers la pièce de guidage 12. La sangle 11 pénètre à l'intérieur de la pièce de guidage 12 par l'ouverture centrale 5 de la face avant Fa, passe ensuite par l'une des fentes 3 de la face du dessus Fd, contourne l'arête centrale 2 de cette face du dessus Fd, pénètre à nouveau à l'intérieur de la pièce 12 par l'autre fente 3 de la face du dessus Fd, sort de la pièce 12 par l'ouverture 5' de la face arrière Fa en passant au-dessus de l'arête centrale 4, forme une première boucle secondaire 11a ou 11b, pénètre à nouveau à l'intérieur de la pièce 12 par l'ouverture 5' en passant au-dessous de l'arête centrale 4, passe ensuite par l'une des fentes 3 de la face du dessous Fd, contourne l'arête centrale 2 de cette face du dessous Fd, pénètre à nouveau à l'intérieur de la pièce 12 par l'autre fente 3 de la face du dessous Fd et sort finalement de la pièce 12 par l'ouverture 5 de la face avant Fa. Les deux brins libres de la sangle 11 sont alors reliés au moyen d'une couture ou d'un autre moyen de liaison de manière à former la deuxième boucle secondaire 11a ou 11b. Dans cette configuration, l'arête centrale 4 sert également de butée pour la sangle 11 , comme on peut le voir sur la fig. 6. En effet, en l'absence de cette arête 4 et dans le cas où la pièce de réglage 12 aurait atteint une position limite dans laquelle la sangle 11 ne forme plus qu'une seule boucle, une des boucles secondaires 11a ou 11b ayant une longueur nulle, la sangle 11 viendrait buter directement contre les arêtes centrales 2 des faces Fd. Dans cette position, il serait très difficile pour l'utilisateur de récupérer le bout de la sangle 11 disposé désormais à l'intérieur de la pièce 12, précisément entre les arêtes centrales 2. De ce fait, l'arête centrale 4 garantit qu'un bout de la sangle 11 sera toujours accessible pour l'utilisateur à l'extérieur de la pièce 12. Ceci facilitera donc l'opération consistant à reformer une deuxième boucle secondaire à partir de cette configuration monoboucle de la sangle 11. Dans une variante non représentée de la pièce de guidage, il est envisageable de former une arête centrale sur la face avant Fa, celle-ci jouant également le rôle de guide et de butée pour la sangle 11.
En référence à la fig. 2, on observe que l'arête centrale 2 de la face du dessus Fd, et donc par symétrie de la face du dessous Fd, possède des bords incurvés de forme concave. Ce profil permet d'accentuer la torsion de la sangle 11 lors de son parcours à travers la pièce de guidage 12. Cette torsion garantit un meilleur maintien en position de la pièce de guidage 12 sur la sangle 11 et évite que la pièce 12 ne glisse continûment le long de la sangle 11. Pour diminuer encore ce risque de glissement, la pièce 12 comporte également des nervures longitudinales 8 disposées le long des arêtes centrales 2 des faces Fd. Le frottement de la sangle 11 contre ces nervures 8 permettra d'assurer un freinage relatif de la sangle 11. En lieu et place desdites nervures, d'autres moyens de freinage pourront être utilisés. En particulier, il est envisageable d'utiliser une matière fortement rugueuse pour former les arêtes centrales 2.
Par ailleurs, on observe, notamment sur les figs 4 et 5, que l'arête centrale 4 de la face arrière Fa possède des rebords 6 disposés à chacune de ses extrémités et formant des parties en saillie par rapport au plan défini par la face arrière Fa. L'écart existant entre ces rebords 6 sera défini pour correspondre sensiblement à la largeur de la sangle 11. De cette manière, on facilitera l'enroulement de la sangle 11 autour de la pièce 12 dans la position de rangement du dispositif 10.
Toutefois, comme représenté sur les figs 7 à 9, il est également envisageable de concevoir une boucle de réglage 12 dans laquelle l'arête centrale 4 n'est pas munie desdits rebords 4.
Comme vu sur la fig. 5, les faces latérales Fl comporteront avantageusement un creux 7 sur leur bord débouchant sur la face avant Fa. Ce creux 7 permettra notamment de saisir plus facilement la sangle 11 lors de son introduction à l'intérieur de la pièce 12. Par ailleurs, l'économie de matière générée par la formation de ce creux 7 permettra de réduire de façon non négligeable le coût de production de la pièce 12.
Toutefois, comme représenté sur les figs 7 à 9, il est également envisageable de concevoir une boucle de réglage 12 dans laquelle les faces Fl ne comportent pas de creux 7 et ont une forme sensiblement hexagonale.
La pièce 12 telle que représentée sur les figures 2 à 6 sera avantageusement formée à partir d'un corps cylindrique à base hexagonale. Toutefois, d'autres formes possibles pourront être envisagées pour la pièce 12 sans sortir du cadre de la présente invention. En particulier, il sera envisageable de former la pièce de réglage à partir d'un corps cylindrique à base rectangulaire ou circulaire. Dans ce dernier cas, les faces avant/arrière et du dessus/du dessous telles que définies précédemment seront sensiblement courbes, mis à part au niveau des découpes transversales destinées à former les ouvertures permettant le passage de la sangle. On pourra donc assimiler la figure géométrique plane définie par les bords de ces ouvertures comme une face au sens de l'invention.
Par ailleurs, dans une variante non représentée, la pièce de réglage 12 pourra posséder des faces latérales Fl non planes, en particulier courbes, sans que la fonctionnalité de ladite pièce en soit altérée.
