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Title:
ANCHORING AND BEDDING METHOD BY USING DIGGING CROSS STAYS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/1991/018165
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a bedding and anchoring method giving excellent mechanical resistance to transverse and vertical forces in both thrust and traction modes. The method implements digging cross stays (3) fixed at least at two points to the object to be anchored (1) and braced by the surrounding medium (2), said stays having any shape but being advantageously elongate, cut to a point and rigid after angular driving at an angle close to 45� by a removable or integrated tool, guided driving allowing blind location of the alignement of perforations (4), notches or reservations provided for this purpose. The method concerns all applications requiring anchoring or bedding, placing of posts, inserts, foundations, securing, fixing of floors, etc....

Inventors:
Liesse
Maurice, Guyard
Pierre
Yves
Application Number:
PCT/FR1990/000351
Publication Date:
November 28, 1991
Filing Date:
May 18, 1990
Export Citation:
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Assignee:
Liesse
Maurice, Guyard
Pierre
Yves
International Classes:
E02D5/54; E02D5/80; E04H12/22; E04H17/22; (IPC1-7): E04H17/22
Foreign References:
US2826281A
US2001719A
US3195697A
US3195696A
US3809346A
US2964145A
GB1136611A
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Claims:
REVENDICATIONS
1. Procédé d'ancrage et de scellement béton, béton armé, métal, plastique ou autre matériau pour la pose et la fixation d'objets à sceller (inserts, crochets, collier, tiges filetées, poteaux divers, plots, etc...)caractérise en ce qu'il a une grande légèreté face à son aptitude à supporterles efforts transversaux, les efforts verticaux de poussée et les efforts verticaux de traction; en ce qu'il a un mode de pose en au moins deux phases spécifiques, la première phase spécifique étant consacrée à la pose et/ou au battage de l'objet à sceller (insert, crochet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc ...), et la deuxième phase spécifique étant consacrée au battage angulaire guidé et précis des étais traversiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller précité (1) ou du tuteur maintenant en position défini¬ tive ledit objet; en ce que lesdits étais traversiers ont avantageusementαrie faible section, un profil quelconque et sont avantageusement rigides avant leur battage mais nécessairement rigides après leur battage; en ce que la jonction desdits étais traversiers avec ledit objet à sceller (insert, cro¬ chet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc ...) ou son tuteur se localise de façon préférentielle sous un angle de 45° et s'effectue à l'aide de tous moyens (tels que perforations (4) ou encoches (20)parexemple permettant d'avoir un assemblage de scellement rigide par blocage en aumoins deux points de la partie médiane du ou des étais traversiers de fouissage et par réaction d'au moins une partie extrême desdits étais avec le milieu (2) dans lequel est effectué ledit scellement; et en ce que le battage angulaire est effectué par un moyen de guidage amovible ou non, intégré ou extérieur à l'objet à sceller (insert, crochet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc..) ou à son tuteur mais lié à lui au moins de façon temporaire pour l'avoir comme axe de référence permettant de retrouver l'alignement des perforations, encoches et réservations (5) précitées.
2. Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication 1, caracté¬ risé en ce que la première phase, dite spécifique, consiste à.poser dans un trou (11) préalablement creusé un poteau muni en sa partie basse et périphérique de plusieurs perforations, encoches et réservations avanta geusement étroites et étagées aptes à recevoir sous un angle approximatif de 45° des étais traversiers de fouissage avantageusement rigides avant même leur battage, en ce que la seconde phase consiste à verser du béton (I2) autour du poteau (16) au point de recouvrir les perforations, encoches et réservations précitées et de combler le trou, en ce que la troisième phase consiste à placer un outil provisoire servant à la fois de moyen de réglage de la verticalité et de la profondeur du poteau puis de guide de battage pour lesdits étais, en ce que la quatrième phase dite spécifique consiste à insérer dans ce guide de battage les étais devenus dès lors absolument rigides et à les soumettre aux chocs d'une masse pour les faire, sous un angle défini par l'outil mais préférentiellement proche de 45°, pénétrer successivement dans le béton, les perforations, encoches et réservations étagées du poteau, le béton et le sol (2) se trouvant audelà des parois du trou, en ce que la cinquième phase consiste à utiliser immédiatement le poteau pour de faibles efforts mécaniques, avnt même d'avoir obtenu le dur¬ cissement du béton, le poteau ainsi scellé étant déjà peu vulnérable au vol et au renversement, risques des scellements béton traditionnels dûs au van¬ dalisme, au vent, et aux animaux, en ce que la sixième phase consiste à retirer pour un nouvel usage éventuel l'outil amovible de guidage servant au battage angulaire des étais traversiers de fouissage et à laisser durcir le béton autour des parties encastrées dans le sol et/ou de l'objet à sceller (ici le poteau), en ce que la septième phase consiste à utiliser ultérieurement le poteau pour de gros efforts mécaniques, après durcisse¬ ment du béton, le poteau, le béton et les étais traversiers • (rigides ou ri gidifiés par l'action du béton, du sol et du blocage en deux points) cons¬ tituant un plot de béton armé travaillant non seulement par sa masse, mais encore par l'ancrage de l'extrémité des étais traversiers rigidifiés dans le sol compact (2) environnant le trou.
3. Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication 1, caracté risé en ce que la première phase dite spécifique consiste à introduire dans le sol un poteau muni en sa partie basse et périphérique de plusieurs per¬ forations, encoches et réservations avantageusement étroites et étagées aptes à recevoir sous un angle approximatif de 45° des étais traversiers de fouissage avantageusement rigides avant même le battage,' en ce que la seconde phase consiste à placer un outil provisoire servant à la fois de moyen de réglage de la verticalité et de la profondeur du poteau puis de guide de battage pour lesdits étais, en ce que la troisième phase dite spé¬ cifique consiste à insérer dans ce guide de battage les étais devenus dès lors absolument rigides et à les soumettre aux chocs d'une masse pour les faire, sous un angle défini par l'outil mais préférentiellement proche de 45°, pénétrer successivement dans le sol, dans les perforations, encoches et réservations étagées du poteau, puis dans le sol compact surcompactë par la pénétration du poteau; en ce que la quatrième phase consiste à uti¬ liser immédiatement le poteau pour de gros efforts mécaniques, les étais traversiers rigides étant encastrés dans le sol et l'outil de guidage amo vible retiré pour un autre emploi.
4. Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication I, caracté¬ risé en ce que la première phase consiste à creuser dans le sol un trou de petite dimension; en ce que la deuxième phase dite spécifique consiste à y apposer un plot ou tuteur à la fois préfabriqué en matériau quelconque, muni de perforations biaises (5), encoches (20) et réservations pour rece¬ voir ultérieurement les étais traversiers, et muni d'un trou aveugle ou non (14) adapté au profil de l'objet définitif à sceller (poteau par exem¬ ple); en ce que la troisième phase consiste à introduire ledit objet ou poteau dans la perforation préfabriquée à cet effet; en ce que la quatrième phase consiste à régler la verticalité et la profondeur d'introduction du¬ dit objet ou poteau; en ce que la cinquième phase dite spécifique consiste à introduire dans les perforations biaises, encoches et réservations du tuteur précité, maintenu en bonne position, des étais traversiers de fouissage avantageusement rigides avant même leur introduction pour batta ge mais devenus absolument rigides après leur introduction et à les sou¬ mettre aux chocs d'une masse pour les faire sous un angle défini par l'ou¬ til mais préférentiellement proche de 45°, pénétrer successivement dans la partie haute ou médiane du tuteur préfabriqué, dans les perforations, en¬ coches et réservations de blocage prévues sur l'objet ou le poteau à cet effet, dans la partie médiane ou basse du tuteur préfabriqué, et dans le sol compact se trouvant audelà du trou; en ce que la sixième phase de cette pose directe consiste à utiliser immédiatement le poteau pour de gros efforts mécaniques, les étais traversiers rigides encastrant à la fois dans le sol le poteau et le tuteur préfabriqué dudit poteau. 5) Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication 1 et la Revendication 4, caractérisé en ce que la troisième phase consiste à mettre en place un guide amovible de réglage de la verticalité et de la profondeur de l'objet à sceller (ou poteau) en lieu et place de l'objet ou du poteau définitif, le guide précité prenant appui sur le milieu (2), en ce que la sixième phase de cette pose indirecte consiste à retirer l'outil amovible de guidage précité, à mettre immédiatement ou ultérieurement en place l'objet à sceller, et à solidariser ledit objet avec le tuteur préfabriqué par tout moyen intégré ou non, par exemple par vissage ou coincement de l'objet .
5. Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication I, caracté risée en ce que la deuxième phase spécifique de battage angulaire guidé et précis d'étais traversiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller (1) ou du tuteur maintenant en position définitive ledit objet est obtenue par épaulement rigide en au moins deux points, l'un de ces points étant dé¬ porté de l'objet à sceller par un collier (6, 15, 13). 7) Procédé d'ancrage et de scellement selon la Revendication I, caracté¬ risé en ce que la deuxième phase spécifique de battage angulaire guidé et précis d'étais traversiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller ê re (1) ou du tuteur maintenant en position définitive ledit objet peut obtenue par épaulement rigide en au moins deux points, l'un de ces points étant en prolongation directe dudit objet à sceller, sans déport accentué, collier (19) venant obturer une encoche ou réservation ouverte (20) d'un plot par exemple.
6. Procédé d'ancrage et de scellement selon les Revendications 1, 6 et 7, caractérisé en ce que, dans une pose indirecte de l'objet utile, les étais traversiers de fouissage (3) assurent simultanément à la fonction d'ancrage une fonction de clavetage de l'objet utile (dit second objet) sur l'objet à sceller (1) (dit premier objet), par exemple la pose indirecte d'unpceau par clavetage de ce dernier dans un fourreau circulaire ou réservation cir¬ culaire (14) amênagé(e) dans un plot (1), ou par exemple la pose indirecte d'un poteau (16) par clavetage de ce dernier en recouvrement d'un plot (1).
7. Procédé d'ancrage et de scellement selon les revendications 1, 6 et 7, caractérisé en ce que plusieurs paramètres tels que la surface développée, le poids et la forme de composants divers solidarisés avec l'objet à sceller (1) participent à l'ancrage, par exemple : lestage avec un matériau dur cissable tel que le béton (12) faisant sa prise autour des étais traver¬ siers (3) de l'objet à sceller (1) et de collier(s) (6,15, 13); blocage FEUILLE DE REMPLACEMENT et coincement par action des étais (3) sur les colliers (figures 10, 11 et 12) . ancrage par les surfaces intérieures et extérieures des objets à sceller (1) des étais traversiers (3) et des colliers (6,15, 13), ces surfaces déve¬ loppées pouvant même être aptes à maintenir un béton en figures 11 et 12, à faciliter la pénétration dans le milieu d'ancrage (2) en figure 12, à parti¬ ciper à la tenue aux efforts verticaux de poussée et efforts transversaux en figures 10, II, et 12, à participer à la tenue aux efforts verticaux de traction en figures II et 12.
8. Procédé d'ancrage et de scellement selon la revendication 1, carac térisé en ce que l'objet à sceller est un corps en métal moulé du type fonte ou similaire, de section tubulaire rectangulaire comportant à son extrémité supérieure un voile épais (26), ou muni denervures, au.centre desquelles est ménagé un trou de fixation taraudé ou non (27), chacune de ses quatre faces est munie de deux trous bruts de fonderie pour le passage de deux étaistraver siers en sens opposé, soit quatre étais, lesdits étais (28) étant ou non pris dans des profilés standards du commerce appointés à leur extrémité, du type cornière, profilé en U, en Té, en I, en tube de section carrée ou cylindrique, ou encore en barre pleine de toutes sections standards, en ce que l'extrémité libre des étais traversiers (29) est.préf rablement percée d'un trou d'extrae tion Procédé d'ancrage et de scellement selon les revendications 1 et10 caractérisé en ce que l'objet à sceller (30) est un profilé tubulaire de section carrée réalisé à partir d'une tδle dans laquelle les trous de passage des étais traversiers (31) ont été percés avant le pliage, en ce que les bords rapprochés dudit tube sont solidarisés par soudure. ) Procédé d'ancrage et de scellement selon les revendications 1 et 11 caractérisé en ce que l'objet à sceller est réalisé sous forme d'un tube de section rectangulaire, en béton coulé, au moyen d'un équipement de production automatisé à moules multiples, dans lesquels on a réservé les trous de passage des étais traversiers au moment de la coulée du béton. FEUILLE DE REMPLACEMENT.
Description:
PROCEDE D'ANCRAGE ET DE SCELLEMENT PAR ETAIS TRAVERSIERS DE FOUISSAGE

L'invention concerne un procédé d'ancrage et de scellement béton, béton armé, métal, plastique ou autre matériau pour la pose et la fixation d'objets à sceller (inserts, crochets, tiges filetées, poteaux divers, etc) , le nouvel ancrage se singularisant par sa légèreté face à sa tenue aux efforts transversaux et sa tenue aux efforts verticaux de poussée et de trac ¬ tion.

Les scellements connus se partagent en trois familles, la première . exigeant le façonnage d'un trou, les deux autres des composants métalliques d'appoint.

La première famille met en oeuvre la masse de béton ou mortier et pré¬ sente l'avantage d'une bonne résistance aux efforts verticaux de poussée et de traction ainsi qu'aux efforts transversaux, mais présente les inconvé¬ nients de nécessiter en sus du façonnage du trou, la préparation du béton ou du mortier, la mise en place éventuelle bien que fort rare d'un ferrailla- ge limité au diamètre du trou façonné, le maintien en position requise du ou des objets à sceller pendant la mise en place à la truelle du béton ou du mortier, opérations manuelles, longues, pénibles et délicates puisque devant ' se faire sans dérégler le positionnement du ou des objets à sceller, un temps de séchage minimal d'au moins vingt quatre heures (et, par contrecoup, une vulnérabilité au vol ou au déréglage pendant le temps de durcissement du mortier ou du béton), une forte contrainte de transport pour les maté¬ riaux et les matériels.

La deuxième et la troisième famille mettent en oeuvre la rigidité de composants métalliques introduits en force et présentent l'avantage d'être légers, d'être moins contraignants pour le transport, de ne nécessiter ni façonnage de trou, ni préparation de béton ou de mortier, ni travail à la truelle, ni perte de temps pour séchage ou durcissement de matériau, mais présentent les inconvénients de nécessiter une forte puissance de battage pour obtenir la pénétration des composants métalliques et d'avoir une mau¬ vaise résistance aux efforts verticaux de traction et de poussée malgré une excellente résistance aux efforts transversaux obtenue par des ailes rappor¬ tées ou solidaires d'un fourreau dans le cas dé la deuxième famille ou ob¬ tenue par des tiges d'ancrage prenant appui sur une plaque d'embase non en- fouie et perpendiculaire à l'axe de pénétration du ou des objets à sceller (inserts, crochets, tiges filetées, poteaux divers,' etc...), dans le cadre de la troisième famille.

L'invention, objet des présentes, entend non seulement porter remède aux inconvénients des ancrages précités, mais préserver et même accroître les avantages propres à chacun des scellements.

L'invention élargit les performances des scellements béton et béton armé en mettant en oeuvre des étais traversiers de fouissage débordant du trou creusé pour la mise en place du béton, en utilisant les qualités méca¬ niques du matériau compact et non foisonné se trouvant au-delà des bords du trou creusé, en diminuant le volume de béton à mettre en oeuvre du fait de la pleine utilisation des capacité d'ancrage obtenues par les étais traver- siers de fouissage précités, en supprimant éventuellement les temps de dur¬ cissement du béton ou mortier, par recours à des plots préfabriqués munis ou non de perforations ou encoches (simples ou à chicanes) adaptées â la mise en place des étais traversiers de fouissage.

L' invention exige une puissance de battage inférieure à celle des scellements métalliques connus de la deuxième famille en présentant une surface développée du bord d'attaque inférieure grâce à la suppression des ailes, et en divisant la section totale des composants à faire pénétrer dans le sol au cours d'un battage, par réalisation de l'ancrage en plusieurs battages de faible puissance. L'invention cesse de privilégier la facilité d'ancrage au détriment de la capacité d'ancrage, en rëpartissant les forces d'ancrage simultanément sur trois fronts ou zones d'ancrage contre un front pour les scellements métalliques de la première famille et deux fronts pour les scellements mé- en talliques de la seconde famille, αéplaçant fortement vers le bord d'attaque de l'ancrage le centre de gravité du scellement défini par les trois fronts précités, en refusant le principe de liaison articulée en un point des scellements métalliques de la troisième famille pour adopter au contraire le principe de liaisons rigides avec fixation en au moins deux points, en refusant de localiser en haut et en déport de l'objet à sceller la liaison articulée des scellements métalliques de la troisième famille pour les re¬ centrer sur l'axe de battage dudit objet, en refusant le principe du battage directionnel aléatoire de plusieurs tiges d'ancrage sans aucune référence entre elles contre celui de battage à guidage angulaire maîtrisé prenant la ligne d'axe de battage de l'objet à sceller comme axe de symétrie.

Les dessins annexés illustrent l'invention :

La figure 1 représente la partie d'un objet à sceller ayant un profil intérieur en triangle apte à recevoir ultérieurement un poteau, avec un étai traversier de fouissage. La figure 2 représente en coupe l'objet à sceller précité, avec la ligne d'axe virtuelle de trois étais traversiers.

La figure 3 représente la partie d'un objet à sceller ayant un pro¬ fil en "H", avec un étai traversier de fouissage et la ligne d'axe virtuele d'un deuxième étai traversier, ledit objet pouvant être par exemple un poteau ou le support d'un poteau.

La figure 4 représente en coupe un objet à sceller ayant un profil intérieur en carré apte à recevoir ultérieurement un poteau, avec la ligne d'axe virtuelle de quatre étais traversiers.

La figure 5 représente la partie d'un objet à sceller ayant un pro- fil intérieur en rectangle apte à recevoir ultérieurement un poteau, avec la ligne d'axe virtuelle de deux étais traversiers se croisant, ledit objet pouvant être par exemple un poteau ou le support d'un poteau.

La figure 6 représente la partie d'un objet à sceller ayant des ré¬ servations tubulaires intérieures aptes à guider et maintenir des étais traversiers sous un angle requis, avec un étai traversier, ledit objet pou¬ vant être par exemple un plot d'ancrage, une section de borne ou de poteau. La figure 7 représente, enfouis dans le sol, l'objet à sceller des figure 1 et 2, une portion de poteau traversant ledit objet, et un étai traversier de fouissage. La figure 8 représente, enfouis dans le sol, l'objet à sceller ou plot de la figure 6, une portion de poteau encastrée sur ledit objet, un étai traversier clavetant l'ensemble plot-poteau et s'enfonçant dans le sol compact après avoir traversé le béton comblant le trou creusé pour y mettre ledit plot. La figure 9 représente la partie d'un premier objet à sceller ayant des réservations tubulaires intérieures ou extérieures aptes à guider et ' maintenir, avec ou sans accessoire tel que collier, des étais traversiers sous un angle requis et ayant une réservation centrale apte à recevoir un second objet tel que poteau, tube, etc..., le premier objet pouvant être par exemple un plot d'ancrage pour le second objet précité.

La figure 10 représente en premier lieu la partie d'un objet à sceller ayant des réservations tubulaires intérieures aptes à guider et

maintenir des étais traversiers sous un angle requis, en second lieu un collier rapporté servant à déporter le premier point de pénétration de l'étai traversier en dehors de l'objet à sceller et en troisième lieu un étai traversier. La figure 11 représente en premier lieu la partie d'un objet à sceller dont les réservations tubulaires ne sont pas encore utilisées pour guider et maintenir des étais traversiers sous un angle requis, en second lieu un collier rapporté servant à déporter le premier point de pénétration de l'étai traversier en dehors de l'objet à sceller, en troisième lieu l'axe virtuel d'un étai traversier croisé en opposition dans un plan parallèle à celui de l'étai figuré, l'objet à sceller étant encastré à deux niveaux différents et bénéficiant de la large surface dudit collier pour résister aux efforts de traction et de poussée exercés sur l'ancrage.

La figure 12 représente en premier lieu la partie d'un objet à sceller dont les réservations tubulaires ne sont pas encore utilisées pour guider et maintenir des étais traversiers sous un angle requis, en second lieu un collier rapporté servant à déporter le premier point de pénétration de l'é¬ tai traversier en dehors de l'objet à sceller, en troisième lieu l'axe vir¬ tuel d'un étai traversier croisé en opposition dans un plan parallèle à ce- lui de l'étai figuré, l'objet à sceller étant à la fois coincé sur deux faces par le collier, encastré _pax blocage entre les deux étais traver¬ siers en opposition, encastré par le ou les étais perpendiculaires à ces derniers, protégé en son extrémité par le bord d'attaque dudit collier apte à être lesté de béton dans l'espace séparant son extrémité de la face in- terne du collier, et apte à bénéficier de la large surface dudit collier pour résister aux efforts de traction et de poussée exercés sur l'ancrage.

Un ancrage selon le procédé de l'invention met en oeuvre l'objet à sceller (1), le milieu (2) dans lequel doit être réalisé l'ancrage et un ou plusieurs étais traversiers de fouissage (3) solidaires de l'objet à sceller en au moins deux points par l'intermédiaire de perforations direc- tes (4), réservations tubulaires (5), perforations déportées (7), encoches et réservations ouvertes (20) , crochets ou autres composants associés à des colliers (6, 15, 13, 19) et tout autre moyen permettant un liaisonne- ment rigide.

L'objet à sceller (I) peut simultanément être constitué de n'importe quel matériau ou association de matériaux (bois, plastique, métal, béton, etc ...) et avoir les formes les plus diverses, par exemple un profil tubu- laire en triangle (8), en carré (9), en rectangle (10), en "H", (figures 1, 2, 4, 5, 7), un profil ouvert (figure 3), une section pleine (figure 6), etc. Le milieu à sceller (2) peut être de toute nature, dés lors qu'il a une portance ou une tenue mécanique suffisante pour permettre à l'ensemble constitué objet à sceller-ëtais précités de résister aux efforts requis de traction et de poussée. Il peut être ainsi soit homogène (exemple d'un sol dur où l'on creuse un trou de même section que celle du poteau pour la pose d'un poteau électrique, exemple d'un sol meuble où l'on enfonce directement un poteau de clôture), soit hétérogène, (exemple d'une chaussée de trottoir avec revêtement bitumineuxrecouvrant une terre non végétale pour un poteau de signalisation, exemple d'un sol agraire avec cavité creusée (11) et bé- ton de scellement (12) pour un poteau de clôture défensive).

Les étais traversiers de fouissage sont de préférence longs et ri¬ gides, avec une extrémité effilée, la rigidité pouvant être partielle avant introduction dans un outil de guidage et mise en place dans les encoches, perforations, réservations et colliers précités, mais devenant très grande dès épaulement en au moins deux points et dès contreventement par contact avec le milieu environnant (2) . Les étais ont une forme longiligne, une sec¬ tion de profil quelconque (tige ronde, cornière, etc ...), et une longueur suffisante pour obtenir simultanément le débordement de l'objet à sceller et l'encastrement maximal dans le milieu environnant (2) tout en conservant la rigidité et la résistance correspondant réellement aux besoins. Les étais sont avantageusement assemblés en groupe, par deux (figure 3 et 5), par trois (figure 2), par quatre (figure 4) , ces exemples étant donnés a titre non restrictif. Les étais sont en contact direct avec l'objet à sceller utile (figures 3, 5 et 6) par des réservations tubulaires biaises (5) ou encoches (20) pour les corps pleins et par des perforations ou encoches (4) pour les parois tubulaires ou profilées à épaisseur faible. Les étais sont en contact indirect avec l'objet à sceller utile lorsqu'ils interviennent dans l'an¬ crage d'une pièce intermédiaire, fourreau triangulaire (8) en figure 1, 2 et 7, fourreau carré (9) en figure 4, fourreau circulaire (14) en figure 9, poteau (16) recouvrant le plot de scellement (1) en figure 8, collier (6) à simple encastrement du poteau (1) avec déport des perforations (7) d'in-

troduction des étais (3) en figure 10, collier (15) à double encastrement du poteau (I) avec déport des perforations (7) d'introduction des étais (3) en figure II, collier (13) à double encastrement du poteau (1) par coincement sur deux faces et calage sur deux faces entre étais avec déport des perfora- tions (7) d'introduction des étais (3) en figure 12; Les étais sont en con ¬ tact direct et indirect avec l'objet à sceller utile lorsqu'ils interviennent simultanément dans l'ancrage de l'objet à sceller utile et de la pièce inter ¬ médiaire, par exemple en figure 8, 9, 10, II, 12.

Le procédé d'ancrage et de scellement béton, béton armé, métal, plas- tique ou autre matériau pour la pose et la fixation d'objets à sceller (in ¬ serts, crochets, collier, tiges filetées, poteaux divers, plots, etc..) selon l'invention, se singularise en ce qu'il a une grande légèreté face à son aptitude à supporter les efforts transversaux, les efforts verticaux de poussée et les efforts verticaux de traction; en ce qu'il a un mode de pose en au moins deux phases spécifiques, la première phase spécifique étant con ¬ sacrée à la pose et/ou au battage de l'objet à sceller (insert, crochet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc ...) et la deuxième phase spécifique étant consacrée au battage angulaire guidé et précis d 1 étais tra¬ versiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller précité (I) ou du tuteur maintenant en position définitive ledit objet; en ce que lesditsétais traversiers ont avantageusement une faible section, un profil quelconque et sont avantageusement rigides avant leur battage mais nécessairement rigides après leur battage; en ce que la jonction desdits étais traversiers avec le¬ dit objet à sceller (insert, crochet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc ...) ou son tuteur se localise de façon préférentielle sous un angle de 45° et s'effectue à l'aide de tous moyens (tels que perforations (4) ou encoches (20) par exemple) permettant d.avoir un assemblage de scellement rigide par blocage en au moins deux points de la partie, médiane du ou des étais traversiers de fouissage et par réaction d'au moins une partie extrême desdits étais avec le milieu (2) dans lequel est effectué ledit scellement; et en ce que le battage angulaire est effectué par un moyen de guidage amo¬ vible ou non, intégré ou extérieur à l'objet à sceller (insert, crochet, collier, tige filetée, poteaux divers, plots, etc ...) ou à son tuteur mais lié à lui au moins de façon temporaire pour l'avoir comme axe de référence permettant de retrouver l'alignement des perforations, encoches et réserva¬ tions (5) précitées.

Dans une variante de l'invention la première phase, dite spécifique, consiste à poservαn" trou (11) préalablement creusé un poteau muni en sa partie basse et périphérique de plusieurs perforations, encoches et réserva- tions avantageusement étroites et ëtagées aptes à recevoir sous un angle

approx mat e es a s ravers ers e ou ssage avan ageusemen ¬ gides avant même leur battage, en ce que la seconde phase consiste à verser du béton (12) autour du poteau (16) au point de recouvrir les perforations, encoches et réservations précitées et de combler le trou, en ce que la troi- sième phase consiste à placer un outil provisoire servant à la fois de moyen de réglage de la verticalité et de la profondeur du poteau puis de guide de battage pour lesdits étais, en ce que la quatrième phase dite spécifique con¬ siste à insérer dans ce guide de battage les étais devenus dès lors absolu¬ ment rigides et à les soumettre aux chocs d'une masse pour les faire, sous un angle défini par l'outil mais préférentiellement proche de 45°, pénétrer successivement dans le béton, les perforations, encoches et réservations étagéesdu poteau, le béton et le sol (2) se trouvant au-delà des parois du trou, en ce que la cinquième phase consiste à utiliser immédiatement le poteau pour de faibles efforts mécaniques, avant même d'avoir obtenu le dur- cissement du béton, le poteau ainsi scellé étant déjà peu vulnérable au vol et au renversement, risques des scellements béton traditionnels dûs au van¬ dalisme, au vent, et aux animaux, en ce que la sixième phase consiste à re¬ tirer pour un nouvel usage éventuel l'outil amovible de guidage servant au battage angulaire des étais traversiers de fouissage et à laisser durcir le béton autour des parties encastrées dans le sol et/ou de l'objet à sceller (ici le poteau), en ce que la septième phase consiste à utiliser ultérieure¬ ment le poteau pour de gros efforts mécaniques, après durcissement du béton, le poteau, le béton et les étais traversiers (rigides ou rigidifiés par l'ac¬ tion du béton, du sol et du blocage en deux points) constituant un plot de béton armé travaillant non seulement par sa masse, mais encore par l'ancrage de l'extrémité des étais traversiers rigidifiés dans le sol compact (2) en¬ vironnant le trou.

Dans une autre variante de l'invention, la première phase dite spéci¬ fique consiste à introduire dans le sol un poteau muni en sa partie basse et périphérique de plusieurs perforations, encoches et réservations avantageuse¬ ment étroites et étagées , aptes à recevoir sous un angle approximatif de _-5° des étais traversiers de fouissage avantageusement rigides avant même le battage; la seconde phase consiste à placer un outil provisoire servant à la fois de moyen de réglage de la verticalité et de la profondeur du poteau puis de guide de battage pour lesdits étais; la troisième phase dite spéci¬ fique consiste a insérer dans ce guide de battage les étais devenus dès lors absolument rigides et à les soumettre aux chocs d'une masse pour les faire, sous un angle défini par l'outil mais préférentiellement proche de 45°, péné¬ trer successivement dans le sol, dans les perforations, encoches et réserva- tions étagées du poteau, puis dans le sol compact surcompactë par la péné-

trat on u poteau; a quatr me p ase cons ste ut ser mm atement e poteau pour de gros efforts mécaniques, les étais traversiers rigides étant encastrés dans le sol et l'outil de guidage amovible retiré pour un autre emploi. Dans une autre variante de l'invention, la première phase consiste à creuser dans le sol un trou de petite dimension; la deuxième phase dite spé¬ cifique consiste à y apposer un plot ou tuteur à la fois préfabriqué en matériau quelconque, muni de perforations biaises (5), encoches (20) et ré¬ servations pour recevoir ultérieurement les étais traversiers, et muni d'un trou aveugle ou non (14) adapté au profil de l'objet définitif à sceller (poteau par exemple); la troisième phase consiste à introduire ledit objet ou poteau dans la perforation préfabriquée à cet effet; la quatrième phase consiste à régler la verticalité et la profondeur d'introduction duditobjet ou poteau; la cinquième phase dite spécifique consiste à introduire dansles perforations biaises, encoches et réservations du tuteur précité, maintenu enbonne position, des étais traversiers de fouissage avantageusementrigide avant même leur introduction pour battage mais devenus absolument rigides après leur introduction et à les soumettre aux chocs d'une masse pour les faire sous un angle défini par l'outil mais préférentiellement proche de^5° pénétrer successivement dans la partie haute ou médiane du tuteur préfabri¬ qué, dans les perforations, encoches et réservations de blocage prévues sur l'objet ou le poteau à cet effet, dans la partie médiane ou basse du tuteur préfabriqué, et dans le sol compact se trouvant au-delà du trou; la sixième phase de cette pose directe consiste à utiliser immédiatement le poteau pour de gros efforts mécaniques, les étais traversiers rigides encastrant à la fois dans le sol le poteau et le tuteur préfabriqué dudit poteau.

Selon une évolution de la dernière variante de l'invention, la troi¬ sième phase consiste à mettre en place un guide amovible de réglage de la verticalité et de la profondeur de l'objet à sceller (ou poteau) en lieu et place de l'objet ou du poteau définitif, le guide précité prenant appui sur le milieu (2) , alors, que la sixième phase de cette pose indirecte consiste à retirer l'outil amovible de guidage précité, à mettre immédiatement ou ultérieurement en place l'objet à sceller, et à solidariser ledit objet avec le tuteur préfabriqué par tout moyen intégré ou non, par exemple, par vissage ou coincement de l'objet.

La deuxième phase spécifique de battage angulaire guidé et précis d'étais traversiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller (1) ou du tuteur maintenant en position définitive ledit objet est obtenue parépau-r lement rigide en au moins deux points, l'un de ces points étant déporté de l'objet à sceller par un collier (6, 15, 13).

La deuxième phase spécifique de battage angulaire guidé et précis d'étais traversiers de fouissage (3) au travers de l'objet à sceller (l) ou du tuteur maintenant en position définitive ledit objet peut être obtenue par épaulement rigide en au moins deux points, l'un de ces points étant en prolongation directe dudit objet à sceller, sans déport accentué, collier (19) venant obturer une encoche ou réservation ouverte (20) d'un plot par exemple

Dans une pose indirecte de l'objet utile, les étais traversiers de fouissage (3) assurent simultanément à la fonction d'ancrage une fonctionde clavetage de l'objet utile (dit second objet), sur l'objet à sceller (l) (dit premier objet), par exemple la pose indirecte d'un poteau parcLavetage de ce dernier dans un fourreau circulaire ou réservation circulaire (14) aménagé(e) dans un plot (1), ou par exemple la pose indirecte d'un poteau (16) par clavetage de ce dernier en recouvrement d'un plot (1).

Plusieurs paramètres tels que la surface développée, le poids et la forme de composants divers solidarisés avec l'objet à sceller ( 1 )partic_pent à l'ancrage, par exemple : lestage avec un matériau durcissable tel que le béton (12) faisant sa prise autour des étais traversiers (3) de l'objet à sceller (1) et de collier(s) (6, 15, 13); blocage et coincement par action des étais (3) sur les colliers (figures 10, 11 et 12), ancrage par les sur- faces- intérieures et extérieures des objets à sceller (1), des étais traver ¬ siers (3) et des colliers (6, 15 et 13), ces surfaces développées pouvaι_fôme être aptes à maintenir un béton en figures 11 et 12, à faciliter la péné¬ tration dans le milieu d'ancrage (2) en figure 12, à participer à la tenue aux efforts verticaux de poussée et efforts transversaux en figures 10, 11, et 12, à participer à la tenue aux efforts verticaux de traction en figures 11 et 12.

Sur la figure 13 on a montré un autre exemple de réalisation d'un objet * à sceller constitué d'un corps en métal moulé, 25, réalisé en fonte ou similaire. Il présente une section tubu- laire dont la partie supérieure 26 forme un voile épais QU-e__t mu¬ nie de nervures, au centre duquel est ménagé un trou de fixation taraudé ou non, 27, chacune de ses quatre faces est munie de deux trous bruts de fonderie, pour le passage de deux étais traversiers en sens opposé, soit quatre étais. Lesdits étais 28 étant pris ou non dans des profilés standards du commerce appointés du type: cornière, profilé en ϋ, en Té, en I, en tube de section carrée ou cylindrique, ou encore en barre pleine de toutes sections standards dont les dimensions sont fonction des efforts à supporter.

L'extrémité libre des étais traversiers de fouissage préf erablement percée d'un trou d'extraction lorsque l'on veut rendre le scellement démontable.

La figure 14 montre une variante de la figure 13 dans laquelle l'objet à sceller est constitué par un tube 30 de sec¬ tion carrée de dimensions appropriées aux efforts à supporter. Ledit profilé est réalisé à partir d'une tôle dans laquelle les trous de passage des étais ont été poinçonnés avant le pliage. Les bords rapprochés dudit tube carré sont ou non solidarisés par des points de soudure. Les étais traversiers 31 sont pris dans des profilés identiques à ceux de la figure 13. En variante de la figure 14, l'objet à sceller est réa¬ lisé sous forme d'un tube de section rectangulaire, en béton coulé, au moyen d'un équipement de production automatisé à moules multiples, dans lesquels on a réservé les trous de passage des étais traversiers au moment de la coulée du béton. On utilise les mêmes étais traversiers que ceux de la figure 13.

Le procédé selon l'invention offre une grande souplesse d'emploi per- me t tant d'op t imiser les modes opératoires selon la nature des sols, la na ¬ ture des poteaux ou objets à sceller, la rapidité du travail exigée, la possibilité ou non de révenir sur le chantier de pose, la durée de vie es ¬ comptée pour les ancrages. Améliorant ainsi tous les procédés d'ancrage existants (avec ou sans forage, avec ou sans béton), le procédé vise toutes les applications exigeant un ancrage ou scellement et, entre autresflapose. de tous les poteaux dans le sol, la pose d' inserts dans les matériaux tendres la fixa t ion des sols, l'arrimage de bateaux ou de charges, les fondations d'obje t s ou d e cons t ructions diverses dans le bâtiment et l'industrie.