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Patent Searching and Data


Title:
ASSEMBLY OF SOLID ELEMENTS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2010/020829
Kind Code:
A1
Abstract:
The present invention relates to the field of construction and more particularly to the field of the building of wooden chalets. The invention relates more specifically to a device for assembling solid baulks of timber (10) which can be assembled with a dovetail or some other arrangement to obtain several thicknesses with no limit on length because additions are made in a staggered configuration. It thus becomes possible to interlock the baulks in twos, threes or fours, these then possibly being bonded together at the time of assembly to obtain a solid glue/lamella block. The central block may exhibit a void through which electrical trunking or fluid piping can be run. The longitudinal dovetail assembly thus formed allows small pieces to be joined together to create large-sized elements. Use for creating panels possibly strengthened by vertical bracing, which are assembled to form elements for building chalets, dwellings or storage facilities.

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Inventors:
RIVIÈRE, Jim (131 chemin Mandon, Ile de la Réunion, F-97430, FR)
MANDOCE, Alain, Florentin (25 Chemin Luspot 14ème Km, Tampon, F-97430, FR)
Application Number:
IB2008/002168
Publication Date:
February 25, 2010
Filing Date:
August 20, 2008
Export Citation:
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Assignee:
RIVIÈRE, Jim (131 chemin Mandon, Ile de la Réunion, F-97430, FR)
MANDOCE, Alain, Florentin (25 Chemin Luspot 14ème Km, Tampon, F-97430, FR)
International Classes:
E04B2/70; B27M3/00; E04C3/14; E04B2/70; B27M3/00; E04C3/12
Attorney, Agent or Firm:
BURTIN, Jean-François (Cabinet Gefib, 55 rue Aristide Briand, Levallois-Perret, F-92300, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Procédé d'assemblage d'éléments massifs utiles pour la réalisation de chalets ou de construction en bois caractérisé en ce qu'on encastre par deux, par trois ou par quatre des madriers par un assemblage en queue d'aronde et éventuellement les coller entre eux, afin d'obtenir de cette façon un bloc massif en lamelle /collé que l'on remplit pour former des panneaux.

2. Procédé d'assemblage selon la revendication 1, dans lequel dans le cas d'un collage on utilise une colle mono composant à base de polyuréthane.

3. Procédé d'assemblage selon la revendication 1 et la revendication 2, dans lequel les madriers sont susceptibles de coulisser par l'intermédiaire des assemblages en queue d'aronde.

4. Procédé d'assemblage selon l'une des revendications précédentes qui comporte une pièce de base formée d'un bloc de bois présentant succession d'échancrures femelles de forme trapézoïdale disposées le long de la pièce dans lesquelles viennent coopérer une ou des pièces maies présentant des saillies trapézoïdales symétriques portées sur une partie ou sur l'ensemble de la longueur de la pièce de bois et qui viennent s'engager par emboîtement dans les dits échancrures pour former des assemblages en queue d'aronde.

5. Procédé d'assemblage selon l'une des revendications précédentes qui consiste en ce que le bloc de bois peut présenter sur l'autre face longitudinale, symétriquement des saillies maies de forme trapézoïdale qui viennent s'emboîter dans un autre longeron présentant des échancrures trapézoïdales de façon à ce que le longeron de base soit assemblé sur toute sa longueur avec un ou deux éléments supplémentaires.

6. Mode d'exécution particulier du procédé selon l'une des revendications précédentes dans lequel l'assemblage est réalisé selon un autre mode d'accrochage que par queue d'aronde, notamment par assemblage par des pièces en forme de grecque, de polygone ou dolichoforme

7. Procédé d'assemblage selon l'une des revendications précédentes dans lequel la partie supérieure de la queue d'aronde mâle est cannelée.

8. Procédé d'assemblage selon l'une des revendications précédentes dans lequel les longerons assemblés servent à la construction de panneaux pleins ou remplis mis en place par des poteaux disposés aux extrémités.

9. Procédé selon la revendication 9 dans lequel des raidisseurs sont intégrés au panneau dans le sens vertical par l'intermédiaire d'encoches disposées dans l'épaisseur des madriers.

10. Procédé selon l'une des revendications précédentes dans lequel chaque panneau est monté sur une sablière double à laquelle il est assujetti par un moyen de solidarisation.

1 1. Procédé selon l'une des revendications précédentes dans lequel chaque madrier ou longeron présente une section variant de 40 à 55nm et une hauteur d'environ 200nm.

12. Procédé selon l'une des revendications précédentes dans lequel on forme un bloc en double queue d'aronde comportant au centre un espace creux pour le passage de câbles ou de conduits.

13. Procédé selon la revendication 12 dans lequel l'espace creux et garni d'un matériau isolant pour assurer l'isolation ou l'étanchéité de l'ensemble.

14. Procédé d'assemblage selon l'une des revendications précédentes dans lequel on assemble plusieurs madriers par un système de queues d'aronde caractérisé en ce que la surface externe ou supérieure de la poutre ainsi réalisée présente des portions planes.

15. Utilisation des panneaux produits selon le procédé de la revendication pour la réalisation de chalets en bois.

16. Utilisation des panneaux selon la revendication 15 pour la réalisation de construction provisoires ou définitives.

17. Utilisation des panneaux selon la revendication 15 pour la construction d'un cabanon, et un abri de jardin, d'un bungalow, d'un chalet ou d'un muret.

18. Utilisation du procédé d'assemblage selon la revendication 1 pour la réalisation d'un jeu de construction en utilisant des blocs de construction cubiques.

19. Panneaux d'assemblage formés des madriers ou des longerons assemblés par le système de queue d'aronde selon la revendication 1.

Description:
ASSEMBLAGE D ' ELEMENTS MASSI 1 FS

La présente invention se rapporte au domaine de la construction et plus particulièrement au domaine de la réalisation de chalets en bois massif ou lamellé-collé. Elle a plus particulièrement pour objet des éléments de construction permettant de produire facilement et rapidement une telle construction. Elle concerne également une clé d'assemblage et de fixation qui permet le montage et le démontage facile des éléments assemblés. Il existe effectivement un besoin important d'éléments de construction faciles à mettre en œuvre et économiques pour réaliser une construction provisoire ou définitive comme un cabanon, un abri de jardin, un bungalow, un chalet, un muret ou un local de stockage en très peu de temps et sans connaissance spécifique. La construction doit présenter toute la rigidité requise et pouvoir être tout aussi facilement montée et démontée, et/ ou être déplacée pour être reconstruite ailleurs ou différemment.

Ces éléments de construction doivent également pouvoir être réalisés en modèles réduits pour déterminer un jeu de construction pour des enfants. En matière de jeux de construction, on connaissait déjà le document DE- A- 198 45 160 qui décrit des blocs de construction de forme sensiblement parallélépipédiques présentant sur leurs faces latérales des rainures contre-dépouillées fermées à une extrémité dans le sens axial et dans lesquelles on peut insérer un élément d'accouplement reliant les blocs deux à deux. Rien n'est prévu pour verrouiller les blocs les uns au dessus des autres, ce qui implique une construction par couches successives, les couches risquent d'être instables les unes par rapport aux autres. Cet inconvénient a été éliminé dans le jeu de construction décrit dans le document EP-A-O 911 070 qui décrit des blocs de construction cubiques, un orifice étant pratiqué sur chacune des faces du cube pour introduire une cheville de liaison entre deux cubes adjacents. Il se pose alors un problème technique lorsque l'utilisateur souhaite monter un mur d'au moins deux rangées de blocs, car il doit alors d'abord réaliser complètement chaque rangée, puis fixer les rangées les unes aux autres. Hors du domaine des jeux, on connaît du document EP-Al 050 636 un système modulaire composé de planches de bois disposées horizontalement les unes sur les autres et collées entre elles. Un tel système donne un caractère massif et définitif à la construction qui ne peut pas être mise en œuvre aisément. On connaît également le document US-A-5 996 302 qui décrit un système d'assemblage d'une série de planches de bois mettant en œuvre mortaises et tenons. Le verrouillage est assuré au moyen de chevilles rendant le système relativement complexe et impraticable si ce n'est pour un bricoleur très averti ou un homme du métier du bois. On connaît aussi du document EP-A-O 898 027 des blocs de construction moulés présentant chacun sur les tranches supérieure et inférieure, un relief respectivement mâle et femelle destinée à favoriser la mise en place d'un mur. Ces blocs nécessitent l'utilisation d'un ciment entre chaque bloc. L'invention décrite dans un brevet antérieur FR 2 824 092 (au nom de Rivière Camille Jim) dans ce contexte, avait pour but d'obvier aux inconvénients précités de l'art antérieur tout en atteignant les buts qui ont été précédemment décrits. Cette invention concernait donc tout d'abord un ensemble d'éléments de construction comprenant des briques, des poteaux, des chambranles, des dormants, des entraits et des pannes, chaque brique affectant la forme d'un parallélépipède rectangle présentant deux surfaces opposées parallèles sensiblement planes constituant une paroi d'une hauteur et d'une longueur déterminées, séparées de quatre côtés successifs formant tranche de la brique.

Une nette amélioration dans les éléments de construction pour leur apporter davantage de rigidité et leur donner un caractère de généralité permettant la production et le montage de tout type de maison et de tout type de bâtiment d'habitation et d'autre paysage, a été décrite dans la demande de brevet internationale PCT/ FR2006/ 00001 1 au nom de Rivière J. et Mandoce A. Cette demande de brevet décrit un ensemble d'assemblage comprenant des longerons assemblés entre eux par des éléments de forme parallélépipédique et de section triangulaire qui sont assujettis deux par deux par le côté de l'hypoténuse. Ces éléments de section triangulaire possèdent une lame saillante destinée à venir s'insérer dans une découpe verticale des panneaux. Ils portent plusieurs orifices permettant le boulonnage du poteau métallique au mur porteur. Ce poteau sert en même temps de raidisseur du panneau.

Dans cette même demande de brevet internationale on a décrit une caractéristique supplémentaire qui consiste en ce que les longerons ou pièces de bois sont assemblés entre eux par coulissement dans des nervures disposées dans l'épaisseur du bois de façon à former un assemblage en forme de queue d'aronde, assurant la rigidité de l'assemblage.

La présente invention vise à améliorer encore la rigidité et la solidité d'une telle construction tout en simplifiant les opérations de montage ou de démontage.

La présente invention a pour objet un procédé de production de madriers en bois massif dont l'assemblage en queue d'aronde permet d'obtenir plusieurs épaisseurs sans limitation de longueur car les ajouts s'effectuent selon une disposition en quinconce.

On réalise ainsi la construction de chalets à l'aide de madriers en bois massif présentant une épaisseur d'environ 7cm et profilé par un assemblage en queue d'aronde. On forme de cette façon des MADRIERS de bois en duo de 13 cm d'épaisseur et/ ou en trio de 19 à 24cm d'épaisseur et plus si cela s'avère nécessaire.

La particularité de ce procédé d'assemblage se situe dans le fait qu'il est possible d'encastrer par deux, par trois ou par quatre les madriers qui sont ensuite collés entre eux lors de l'assemblage afin d'obtenir de cette façon un bloc massif en lamelle /collé. Toutefois l'option sans collage est envisageable dans certains cas. La colle employée est une colle à base de polyuréthane mono-composant comme par exemple la colle Kleiberit pur adhésif 501. Cependant cette colle n'est citée qu'à titre d'exemple. S'il fallait pour des raisons techniques ou en fonction de nouvelles normes adopter une autre colle, le choix ne poserait pas de problèmes.

Ce procédé confère un bénéfice certain sur la matière première car on opère avec du bois massif classe 4 usiné et qui devient à l'assemblage contrecollé ou lamellé-collé.

Selon un mode particulier de l'invention dans le cas d'un bloc en trio on laisse en cours de montage un espace vide, comme montré à la figure 12, qui entre autres avantages permet le passage de gaines électriques et le passage de fluides. Dans ce passage on peut injecter un matériau isolant comme une mousse de polyuréthane expansible ou un autre isolant.

Le madrier central présente ainsi, par place, un vide d'une longueur d'environ 50cm et comporte à chaque extrémité, haute et basse, un assemblage en queue d'aronde, mâle en haut et femelle en bas et latéralement au moins deux assemblages en queue d'aronde mâle et femelle.

De cette façon l'assemblage des madriers qu'elle qu'en soit la longueur est parfaitement rigide tout en étant éventuellement coulissant. La nature du bois dont sont constitués les madriers peut être très diverse car l'assemblage permet de réunir entre elles des qualités de bois très variées, comme du bois de conifère ou des bois précieux.

Les figures 1 et 2 montrent un assemblage de madriers en duo et en trio, par des assemblages en queue d'aronde.

La figure 4, montre une vue schématique en long, d'un assemblage de trois madriers.

L'assemblage longitudinal par queue d'aronde permet de créer de grands éléments avec des petites pièces. La figure 5, montre les détails de l'assemblage des madriers par queue d'aronde en duo.

Les figures 6 et 7 et 9 montrent le coulissement de madriers par l'intermédiaire des trois assemblages en queue d'aronde disposés sur les faces latérales du bloc d'assemblage, pour le bloc en trio.

Les figures 5 et 8, montrent Ia possibilité de coulissement des madriers disposés horizontalement par l'intermédiaire des assemblages en queue d'aronde pour le bloc en duo.

Dans la figure 10 dans cette disposition, le madrier intérieur présente des cavités en discontinu permettant le passage de câbles électriques et de conduite de fluides garnies de matériau isolant, du type polystyrène, afin d'assurer une parfaite étanchéité thermique et phonique

Le passage peut s'effectuer également par percement sur un des madriers ainsi qu'il est montré sur les figures 10 et 11 pour des blocs en duo ou en trio. Le procédé selon l'invention comporte un autre avantage:

L'assemblage en queue d'aronde dans l'épaisseur et en quinconce dans la longueur permet de réaliser tout type de dimensions.

Ces ensembles peuvent comporter trois madriers (en trio) ou seulement deux madriers (en duo) (figures 5 et 6 et 10 et 1 1 ).

Selon les figures 1 (en duo) et 2 (en trio), on trouve le croquis du nouveau profil du bloc de construction.

Toutefois, en fonction des besoins, l'épaisseur peut être augmentée.

Les madriers peuvent présenter une possibilité de double queue d'aronde, haute (mâle) et basse (femelle) (fig.12) ce qui permet un montage en glissière. De cette façon on procède à l'usinage des madriers en bois massif pour obtenir plusieurs épaisseurs de bois.

Selon les besoins ainsi qu'il y est figuré (figuresl, 2 et 3), le madrier comporte deux pièces ou trois pièces car l'assemblage par queue d'aronde permet un assemblage de madriers en nombre quelconque.

Les figures 10 et 1 1 montrent en vue de dessus, le coulissement des madriers en duo et en trio.

La partie supérieure de la queue d'aronde maie est cannelée permettant un coulissement aisé d'un bloc sur l'autre lors du montage des panneaux. Contreventement intégré.

Afin d'accentuer la rigidité du panneau monté, des raidisseurs sont intégrés au panneau dans le sens vertical.

Des encoches sont prévues à cet effet dans le sens vertical.

Des encoches sont prévues à cet effet et sont disposées au milieu ou au deux extrémités des panneaux (fig. 17)

Ces raidisseurs, qui traversent tout le panneau, sont en bois dur, d'une section rectangulaire approximativement de 4 cms par 6 cms comme montré à la figure 18.

Les vues du dessus et de face du panneau montrent l'emplacement des raidisseurs et des poteaux (figure 20 et 21)

Chaque panneau est monté sur une sablière double (figure 22). Cette sablière double à pour objectif de solidariser les panneaux à la fondation par boulonnage.

Une vue de l'extérieur de l'ensemble du panneau avec contreventement, sur sablière double, montre l'aspect général (figure 23) Les blocs de bois ainsi réalisés sont destinés à la construction de panneaux rigides appropriés pour la construction de chalets en bois, selon la technique décrite dans la demande de brevet français 05-00601 et dans le brevet canadien 2.443.804 au nom du même demandeur.

Ces chalets en bois trouvent une utilisation particulièrement précieuse dans tous les pays tropicaux ou les intempéries, les tornades où les typhons fréquents sont susceptibles de mettre à mal les constructions d'habitation ou de production déjà existantes. Les constructions ainsi réalisées présentent une rigidité, une solidité et une habitabilité nettement supérieures à celles qui sont obtenues avec les constructions traditionnelles en ossature bois.

Grâce à leur configuration, ces blocs sont antisismiques.

Selon une autre caractéristique de l'invention le procédé convient également pour la construction de poutres droites.

La conception est la même que celle décrite dans la présente demande c'est-à-dire par coulissement et collage simultané de plusieurs petits madriers en glissière sur des queues d'aronde.

On pourra ainsi constater (cf. fig.13) que la poutre ainsi montée à l'aspect d'une poutre en lamelle collée traditionnelle, car les queues d'aronde ont pour but d'accrocher et d'être collé au petit madrier lui étant opposé à l'intérieur de la poutre.

Un des multiples avantages par rapport au système traditionnel en lamelle collé consiste en l'absence de pressage, puisque le collage s'effectue en même temps que l'emboîtage des madriers.

Un autre avantage du procédé selon l'invention peut être cité: L'épaisseur et la longueur de la poutre peuvent varier en fonction des besoins.

La présente invention comporte encore un autre avantage par rapport au système traditionnel. La fabrication de la poutre, peut se faire sur le site même de la construction du futur bâtiment évitant ainsi le déplacement des poutres par convois exceptionnels, puisque les pièces sont montées en quinconce en nombre illimité. Que ce soit pour le bloc ou la poutre, ce concept peut être aussi mis en oeuvre dans divers matériaux, par façonnage ou moulage les matériaux entrant dans la fabrication peuvent être naturellement en bois, mais aussi en plastique, en béton, en aggloméré, en aluminium, en verre et autre matériau rigide. La liste des matériaux adaptables n'est pas exhaustive.

Dans ces concepts, l'accrochage en queue d'aronde peut être remplacé par tout autre système permettant un accrochage efficace, comme le montrent les figures 14, 15 et 16.

Naturellement, toutes les options, qu'il s'agisse d'accrochage, de poteaux, de sablière, double ainsi que toutes les possibilités décrite dans la demande de brevet d'invention n° 01 05 787 publié sous le numéro 2824092 la demande de brevet français 05-00601, le brevet canadien 2.443.804, la demande internationale, PCT/FR02/ 01476, ou PCT WO 2006/077300 ainsi que tous les dispositifs décrits dans les demande de brevet américain et autres pays ou les brevets sont déposés, au nom du même demandeur, sont adaptables à ce concept.

Le mode d'exécution relatif à la fabrication de jeux de construction est aussi possible et fait également partie de la portée de l'invention.

Selon l'invention, le procédé de montage consiste en l'utilisation d'une pièce de base formée d'un bloc de bois présentant une succession d'échancrures femelles de forme trapézoïdale disposés tout le long de la pièce, dans lesquelles viennent coopérer une ou des pièces mâles présentant des saillies trapézoïdales symétriques portées sur une partie ou sur l'ensemble de la longueur de la pièce de bois et qui viennent s'engager par emboîtement dans les dites échancrures en formant ainsi des assemblages en queue d'aronde.

La pièce de bois peut porter sur l'autre face longitudinale, symétriquement, des saillies mâles de forme trapézoïdale qui viennent à leur tour s'emboîter dans un longeron présentant des échancrures trapézoïdales de telle sorte que le longeron de base peut être assemblé sur toute sa longueur avec un ou deux éléments supplémentaires susceptibles de glisser tout le long de la pièce de base.

Ce longeron sert d'élément de base pour la construction des parois d'un mur ou d'un panneau de séparation. Les panneaux sont maintenus en place par des contrevents ou des poteaux enfoncés dans le sol réalisés en bois dur.

De tels panneaux peuvent également servir de parois pour des constructions de locaux d'habitation. Ils sont garnis à chaque extrémité d'éléments de jonction de forme triangulaire assemblés par l'intermédiaire d'une lame saillante pénétrant dans une rainure ou une fente, disposée à l'extrémité des dits longerons.

L'intérêt d'un tel montage vient du fait que dans la demande PCT/FR2006/00001 1 il était nécessaire d'interposer des éléments supplémentaires de section triangulaire pour augmenter la longueur des longerons.

Selon la présente invention la longueur des longerons est librement adaptée aux besoins et il n'est pas nécessaire d'envisager de dispositifs de prolongation.

Le présent procédé permet en outre la réalisation d'une sablière double qui vient assembler les panneaux ainsi réalisés, et assurer ainsi par un moyen de solidarisation la stabilité et la rigidité de l'ensemble. Les panneaux sont ensuite couverts par une ferme simple ou double, assurant l'étanchéité de la construction.

La présence d'une sablière permet d'éviter la présence d'un poteau d'angle et simplifie le processus de montage du bâtiment. Selon un mode d'exécution particulier il est possible d'envisager un autre type d'accrochage que par queue d'aronde. On utilise à cette façon un autre système d'accrochage qu'un emboîtement trapézoïdal. Un accrochage en forme de grecque comme montré à la figure 14, ou en forme polygonale disposée symétriquement comme montré à la figure 15, ou dans le cas de l'assemblage de deux longerons par un système d'accrochage de forme allongée arrondie comme un haricot, comme montré à la figure 16, donne également de bons résultats. On peut donc utiliser tout système d'accrochage dont la forme permet une prise propre à maintenir les deux longerons assemblés et solidaires sur toute leur longueur.

Les éléments de construction ainsi réalisés peuvent en outre comporter des ouvertures telles que portes, fenêtres, vasistas permettant aux locaux d'être suffisamment clairs, aérés ou isolés vis-à-vis des intempéries, du vent, du froid ou du soleil.

Les bâtiments d'habitation ainsi réalisés reposent sur le sol soit par l'intermédiaire d'un radier isolant ou mieux encore par des parpaings ou par des parpaings ou des cales sur lesquels les sablières viennent reposer et se fixer par l'intermédiaire de goujons ou de tire-fonds.

La couverture sera effectuée à l'aide de tout type de matériau de toiture, fonction du climat ou du type de région. La paille, le chaume, les tuiles plates ou rondes, les ardoises, le fibrociment ou les toiles goudronnées conviennent pour les besoins d'étanchéification.

L'invention comprend aussi un procédé de montage et/ ou de démontage des panneaux d'un ensemble d'habitation qui se définit en ce que l'on assemble deux ou trois longerons dans le sens de la longueur et on détermine ainsi la longueur souhaitée d'un panneau, on assemble les panneaux à l'aide d'un élément de solidarisation triangulaire, on assujettit les panneaux ainsi assemblés à la sablière double en introduisant la rainure inférieure de celle-ci dans la queue d'aronde disponible du longeron par coulissement, en ce qu'on assemble les éléments d'angle dans le parement par l'insertion d'une surface de jonction dans l'évidement interne du parement et ensuite on dispose transversalement un autre longeron double ou triple de façon à réaliser un croisillon et de cette façon constituer les côtés d'un bâtiment d'habitation ou de stockage.

On dispose ensuite à chaque extrémité de la paroi des poteaux d'assemblage.

L'invention va être plus précisément définie à la lumière des dessins ci- après annexés.

La figure 1 montre en coupe verticale l'assemblage de deux longerons par l'intermédiaire des queues d'aronde disposées symétriquement dans l'épaisseur de la pièce de bois.

Le longeron ainsi assemblé repose sur le sol par un pied d'un côté et sur l'autre coté par une surface plane. La partie inférieure des longerons présente en outre la forme d'une partie femelle de l'assemblage en queue d'aronde permettant ainsi de disposer si besoin en était d'un nouveau longeron disposé perpendiculairement.

La figure 2 montre un assemblage par queue d'aronde du même type permettant d'assembler trois longerons. On obtient ainsi des largeurs de panneaux bien plus importantes, sachant que chaque madrier ou longeron présente une section variant de 40 à 55 mm et de préférence de 45 à 52 mm. La profondeur des différentes entailles varie de 15 à 20 mm, de préférence de 18 mm. La hauteur des entailles est de l'ordre de 35 à 45 mm, de préférence de 40 mm pour la petite base et 50 mm pour la grande base.

La hauteur de l'ensemble est importante. On obtient ainsi un bloc d'assemblage d'environ 200 mm de hauteur. Sa longueur est conformée aux besoins de la construction.

La figure 3 montre un élément réduit du bloc de montage à trois longerons dont un bloc central présentant une découpe en queue d'aronde mâle et femelle coopérant avec un bloc présentant un système d'accrochage symétrique femelle et mâle.

Les blocs de bois sont nus ou recouverts de vernis ou de peinture de manière à mieux faire ressortir les veines du bois et en même temps d'avantage les protéger des intempéries et les isoler.

La figure 1 montre plus précisément le mode d'assemblage de deux longerons pour former un bloc de soubassement on y voit un premier longeron (10) emboîté par deux saillies trapézoïdales (2) (2*) dans les évidement symétriques (1) (1") pour former un bloc reposant sur un pied (4) et par une surface plane (4^.

La partie supérieure du bloc présente des cannelures (5). L'encoche trapézoïdale (3) coopère le cas échéant avec la sablière (23) par l'intermédiaire de la partie mâle (21).

La figure 2 montre un bloc triple formé d'un longeron central (10) sur lequel viennent s'assembler par des assemblages en queue d'aronde deux longerons (10') et (10"). Le bloc ainsi réalisé présente une largeur de 160 à 170 mm. Le dispositif en queue d'aronde permet le coulissement des longerons les un par rapport aux autres.

La figure 3 montre l'assemblage d'un bloc de trois longerons dont les blocs extérieurs présentent une surface plane. Ces longerons s'assemblent entre eux dans un plan vertical par deux queues d'aronde (1-2) et (l'-2 * ).

Les rebords de l'échancrure sont numérotés (2").

La figure 4 montre en long un assemblage par queue d'aronde permettant de créer de grands éléments avec des pièces de petite section. Les bords de l'assemblage présentent des rainures (6) permettant de faire passer des fils électriques. L'assemblage est réalisé au moyen d'un bloc d'assemblage portant des échancrures (1) (1 * ) sur lesquelles viennent s'en castrer en coulissant des saillies trapézoïdales (2) (2) (2") (2'"). On a représenté en (7) et (7^ les paiements extérieurs.

La figure 5 présente le bloc d'assemblage reposant sur un socle rigide par la face plane (4") et le pied (4). Dans ce bloc à deux longerons on a assemblé un longeron mâle et un longeron femelle coulissant l'un dans l'autre.

La figure 6 montre le même dispositif comportant l'assemblage de trois longerons au moyen des saillies mâles (2) (2^ (2") et (2'") venant s'emboîter dans des échancrures (1) (1*) pour former un bloc de grande section.

La figure 7 montre le même bloc d'assemblage avec des longerons extérieurs ayant coulissé partiellement dégageant ainsi les échancrures (1) et les saillantes trapézoïdaux (2).

La figure 8 montre des détails de l'assemblage par queue d'aronde, un des longerons n'étant que partiellement engagé dans l'autre longeron. On voit ainsi les saillants trapézoïdaux (2) (2 * ) (2") en partie en pages dans les échancrures (1) (1") et (1").

La figure 9 montre un bloc à trois longerons dont les deux longerons extérieurs sont présentés en coulissement (1) (2). La partie supérieure (4) est cannelée sur tout le plan.

La figure 10 montre le coulissement de deux longerons (10) (10 5 ). La figure

11 montre le coulissement de trois longerons.

La figure 12 montre en coupe deux longerons assemblés sur un pièce d'assemblage présentant des saillants trapézoïdaux (2 7 J (2") encastrés dans des échancrures symétriques (1 * ) (1") on a représenté en un espace de logement isolé de l'humidité ou de l'air par un matériau d'isolation.

La figure 13 montre un bloc d'assemblage résultant de l'assemblage par queues d'aronde de six longerons. L'ensemble présente des paiements supérieur et longitudinaux (11) (11') parfaitement plans.

La figure 14 montre un autre type d'assemblage qui utilise des tenons et des mortaises en forme de grecques (12) (12 * ) et (13) (13 7 J La figure 15 montre un autre type d'assemblage en utilisant des évidements de forme losangiques (14) (14 7 ) (14") dans lesquels viennent s'encastrer la contre partie mâle (15) (15*) (15").

La figure 16 montre un autre type d'assemblage qu'utilise des éléments dolichoformes mâles et femelles (16) (lό') (17) (17 1 ).

La figure 17 montre la réalisation d'un panneau formé de longerons (10) (ÎO') et maintenus par des contrevents (18) (18*) enfoncés dans les panneaux. L'ensemble est maintenu par des montants (19) (19") qui viennent s'emboîter par l'extrémité mâle (2) du longeron (10). Cette extrémité mâle coopère avec l'échancrure femelle portée par le poteau (20).

La figure 18 représente avec plus de détails le contreventement (18") encastré par un bloc de deux longerons assemblés par la queue d'aronde

(1) (2).

La figure 19 montre un exemple de réalisation d'un bloc d'assemblage à contre flots saillants (2) (2 1 ) sont portés à la partie supérieure du bloc. Le bloc d'assemblage présente des parois planes (1 1) (11 1 ).

La figure 20 représente les détails de la structure du panneau fixe assemblé par deux montants (19) (19 7 ) tenus au panneau par les saillants

(2) (2 7 J emboîtés dans les échancrures femelles (1) portées par les extrémités des longerons. En (18) (18 1 ) on a figuré vu par en dessus les contreventements (18) (18 5 J enfoncés dans le panneau.

La figure 21 montre un panneau assemblé reposant sur une sablière double (20) et tenu en position par des montants (19) ainsi que par des contreventements (18) (18 7 ) insérés à la base dans la sablière double. Ce type d'assemblage constitue la préfiguration du montage d'un bâtiment fait de longerons assemblés. Avec des panneaux de ce type on réalise les parois d'un élément d'habitation. Les poteaux (19) (19 7 ) viennent se placer à angle droit d'un autre panneau et sont maintenus en place à l'aide d'un dispositif d'assemblage triangulaire (non figuré).

La figure 22 montre la structure d'une sablière de base. On a figuré en 24 un rebord longitudinal sur lequel reposent des montants verticaux (25) (25") (25"). Ceux-ci servent à recevoir un longeron longitudinal (21) (21 ^ terminé en forme de queue d'aronde. Cette queue d'aronde est destinée à venir s'insérer dans la poutre femelle de la queue d'aronde (3) portée par le bloc d'assemblage (10) pour assurer la stabilité de la construction. Cet assemblage est rendu plus solide par boulonnage dans les orifices (22) (22 1 ) (22") et (22'") disposés tout le long de la sablière. La partie supérieure de la sablière (23) est plane et sert à recevoir les longerons (10) (10%

La figure 23 montre les détails de la construction d'un panneau reposant sur une sablière (20) comportant au pied (4). Les parois sont réalisées par assemblage de deux longerons par l'intermédiaire de queue d'aronde (1)

(2). Le socle de la sablière présente également en vu d'une régidification un assemblage par queue d'aronde horizontal (3) (3"). Les panneaux ainsi réalisés sont maintenus en place par deux contreventements (18) (18 5 J insérés dans les longerons (10). Ces panneaux sont dépourvus de piquets aux extrémités.