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Title:
AUTONOMOUS AND PORTABLE CRYOGENIC APPARATUS USING CARBON DIOXIDE IN LIQUID/SOLID PHASE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/1999/044551
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention concerns an autonomous and portable cryogenic apparatus using mainly the flashing temperature (of the order of -78 °C at atmospheric pressure), of carbon dioxide (CO¿2?) in liquid/solid phase or the equivalent, comprising a reservoir of CO¿2? liquefied under pressure whereof the extracting head is connected to a system for expanding and ejecting liquid/solid CO¿2? and comprising members controlling the expansion and the temperature in the working zone. The invention is characterised in that the CO¿2? reservoir head is arranged on the apparatus such that while it is being used, only the CO¿2? liquid part inside the reservoir comes in contact with said head to be extracted and projected towards the working zone via an expansion and ejection system. The apparatus in the form of a gun is particularly useful in sports medicine.

Inventors:
Cluzeau, Christian (Lieu-dit Saint Roch Salins les Bains, F-39110, FR)
Desbrosse, Jacky (35 rue Saint Martin Huiron, F-51300, FR)
Application Number:
PCT/FR1999/000508
Publication Date:
September 10, 1999
Filing Date:
March 05, 1999
Export Citation:
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Assignee:
CRYONIC MEDICAL (Le Martinet du Haut Salins les Bains, F-39110, FR)
VALLOUREC COMPOSANTS AUTOMOBILES VITRY (Zone industrielle de Vitry-Marolles Lieu-dit "Le Cerisier" Vitry le François, F-51300, FR)
International Classes:
A61B18/02; A61F7/00; F16C7/02; F25D3/10; F25D3/14; (IPC1-7): A61F7/00; F16C7/02; F25D3/10
Foreign References:
EP0633008A1
Attorney, Agent or Firm:
Guiu, Claude (Cabinet Claude Guiu 10, rue Paul Thénard Dijon, F-21000, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS
1. Appareil autonome de cryogénie utilisant à titre principal la température de détente (de l'ordre de. 78°C à la pression atmosphérique), de l'anhydride carbonique (C02) en phase liquide/solide ou équivalent, comportant un réservoir de CO2 liquéfié sous pression dont la tte de soutirage est reliée à un système de détente et d'éjection du C02 liquide/solide et comportant des organes de commande de détente et de contrôle de la température de la zone d'utilisation, caractérisé en ce que la tte du réservoir de C02 est agencée sur l'appareil de telle manière que pendant toute la durée d'utilisation, seule la partie liquide du C02 à l'intérieur du réservoir vienne au contact de ladite tte pour y tre soutirée et propulsée vers la zone d'utilisation par l'intermédiaire du système de détente et d'éjection.
2. Appareil selon revendication 1, caractérisé en ce que le réservoir ayant avantageusement la forme générale d'une cartouche (2) de gaz comprimé munie à son extrémité d'une tte de soutirage (4) comprenant des moyens (3,4,5) de solidarisation et de désolidarisation avec l'appareil (1) et des organes (6, 7) de mise en communication avec son système (8) de détente et d'éjection, est situé au. dessus de l'appareil, lorsqu'il est en position d'intervention, l'axe de la cartouche (2) étant inclinée dans le plan vertical et la tte de soutirage (4) étant tournée vers le bas en direction de l'appareil auquel elle est solidarisée.
3. Appareil selon la revendication 2 caractérisé en ce que des moyens sont agencés pour que l'inclinaison de l'axe de la cartouche par rapport au plan horizontal soit d'au moins 15° pendant l'intervention.
4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3 caractérisé en ce que la tte de soutirage (4) d'une cartouche (2), qui est constituée d'un embout cylindrique fileté extérieurement et fermé par un opercule (201) par exemple en bronze, est solidarisée au support de cartouche (3) dans l'appareil par l'intermédiaire d'une pièce (5) assurant le montage lorsque la cartouche (3) est vissée dans le support (3) pour amener d'abord l'opercule (201) au contact d'un organe (21) de percussion (20) avantageusement fixe, s'étendant dans l'axe du support (3), puis pour percer ledit opercule en assurant l'étanchéité du montage, afin de soutirer le C02 en phase liquide par un canal axial (22) traversant de part en part le dispositif de percussion (20), relié à son extrémité libre au système de détente (8), un trou de purge (19) entre l'espace intérieur du support (3) et l'extérieur étant prévu radialement dans la partie (301) dudit support ne comprenant pas l'organe de percussion (21) pour purger le gaz C02 résiduel dans la cartouche vide pendant son dévissage et avant sa complète désolidarisation de l'appareil.
5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2,3 ou 4 caractérisé en ce que l'organe de mise en communication entre la sortie du percuteur (20) et le système de détente (8) est une électrovanne (7), de préférence en ligne, fonctionnant en"tout ou rien".
6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le <BR> <BR> <BR> système de détente du C02 liquide et d'éjection (9) du C02 solide (ou carboglace) est constitué d'une tubulure (8) de faible diamètre intérieur, par exemple 0,5 mm, dans laquelle la vitesse d'écoulement du CO2 est suffisamment grande pour évacuer à l'extérieur la carboglace en particules micronisées se sublimant dans la zone d'utilisation.
7. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par sa forme générale de pistolet (1) comprenant au moins une coque recevant à l'arrière la cartouche (2) de C02, un canon (101) et une crosse (11) munie d'une gâchette (12) de commande générale dont l'ergonomie est telle que le pistolet (1) étant normalement tenu en main par l'utilisateur, le canon (101) soit sensiblement horizontal, maintenant automatiquement la cartouche (2) inclinée d'un angle a tte vers le bas, cette inclinaison ne pouvant que s'accentuer en utilisation.
8. Appareil selon la revendication 7 caractérisé en ce que à l'intérieur du canon (101) on loge le support (3) de cartouche débouchant sur l'arrière et l'ensemble des organes (4,5,6,7,8) de la chaîne de détente aboutissant à l'avant (9), au système d'éjection du COz liquide, en ce que à l'intérieur de la crosse, on loge les organes d'alimentation de contrôle à savoir les batteries d'alimentation (10) et un interrupteur de commande (12) d'éjection en lieu et place de la gâchette, et en ce qu'on attache parallèlement au canon (101) un détecteur (14) de température de la zone d'utilisation, avantageusement et justement décalé en arrière du point d'éjection (9) pour éviter toute interaction entre le fonctionnement du détecteur (14) et le flux de CO2 propulsé.
9. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le détecteur de température de la zone d'utilisation est sans contact avec celle. ci.
10. Appareil selon la revendication précédente caractérisé en ce que le détecteur est un pyromètre à infrarouge (14).
11. Appareil selon la revendication 10 caractérisé en ce que la distance focale du pyromètre à infrarouge (14) est telle d'une part qu'il n'y ait pas d'interaction avec la pulvérisation de la carboglace, et d'autre part que la mesure précise de température se fasse lorsque l'appareil (1) est positionné à distance convenable pour l'utilisation envisagée.
12. Appareil selon la revendication 11 caractérisé en ce que la distance convenable entre l'appareil (1) et la zone d'utilisation est donnée par un guide d'approche.
13. Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que le guide d'approche est constitué d'une tige (13) alignée sous le canon (101) du pistolet (1) et coulissante depuis une position de repos à l'intérieur du canon jusqu'à une position de travail externe au canon correspondant à une distance convenable pour une projection optimale de la carboglace.
14. Appareil selon la revendication 13 caractérisé en ce que la tige (13) qui est à cet effet, munie d'au moins un bossage (132) servant de butée de sortie (131) à son déplacement, coopère avec un interrupteur électrique (15) dont la fermeture est obtenue par ledit bossage (132) pour autoriser la mise sous tension de l'appareil.
15. Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 14 caractérisé en ce que le pyromètre à infrarouge est couplé à une alarme visuelle (18) et/ou sonore lorsque la baisse de température de la zone d'utilisation atteint le seuil de 2°C, le pyromètre pouvant alors avantageusement, mais pas nécessairement, couper automatiquement l'alimentation électrique de l'appareil.
16. Appareil selon l'une quelconque des revendications 10 à 15 caractérisé en ce que pour un diamètre de cible égal à environ 15 mm sur la zone d'utilisation, on pré. règle le pyromètre (14) à un taux d'émissivité de 0,95, à un temps de réponse de 5 secondes et on choisit une optique pour avoir une distance focale comprise entre 120 et 150 mm.
17. Application de l'appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes en tant qu'appareil autonome et portable de cryothérapie utilisable pour les soins de l'homme ou de l'animal.
Description:
APPAREIL AUTONOME ET PORTABLE DE CRYOGENIE UTILISANT L'ANHYDRIDE CARBONIQUE EN PHASE LIQUIDE/SOLIDE L'invention concerne un appareil autonome et portable de cryogénie particulièrement bien adapté à la cryothérapie se définissant comme la thérapie par le froid très efficace dans le traitement de diverses affections que l'on peut regrouper en quatre grandes catégories : -la diminution de la douleur : on sait en effet que la transmission des informations par les capteurs sensitifs du corps est considérablement ralentie par le froid, dans la mesure où le flux électrique généré par les nocicepteurs dans les fibres nerveuses se trouve lui-mme considérablement ralenti et donc la douleur est atténuée, -traitement des inflammations : on sait qu'un traumatisme ou un rhumatisme produit des enzymes inflammatoires et que cette production est fortement diminuée par un traitement cryothérapique, -stimulation de la circulation : on sait aussi que le froid entraîne un réflexe vasomoteur et une intensification de l'action de drainage, -détente musculaire : on sait enfin que le froid permet d'obtenir une réponse réflexe en profondeur en intervenant sur l'abaissement du tonus musculaire ; à cet égard, il est rappelé que le froid est beaucoup plus efficace que la chaleur à la condition toutefois de traiter avec un froid intense qui doit en outre provoquer une chute de température très rapide. Jusqu'ici, les appareils de cryothérapie utilisaient comme sources de froid soit l'air réfrigéré, soit plus généralement l'azote liquide dont la mise en oeuvre reste soumise à de nombreuses contraintes limitant le plus souvent la mobilité de l'appareil de traitement. Plus particulièrement dans le domaine du sport où la cryothérapie trouve une de ces applications majeures, on utilise exclusivement ou presque, des petites bombes de gaz sous basse pression, dont la détente aux abords d'un traumatisme local produit un froid n'excédant pas-18°C avec une chute de température relativement lente.

C'est pourquoi il a déjà été proposé dans le brevet

européen EP-0.633.008 au nom du demandeur d'utiliser comme source de froid pour la cryothérapie, de l'anhydride carbonique (CO2) comprimé dont une caractéristique intrinsèque est de procurer une température de détente de -78°C à la pression atmosphérique. Selon les enseignements de ce brevet, l'utilisation d'anhydride carbonique sous forme d'un mélange liquide/vapeur permet de maintenir une pression constante dans le récipient pendant sa vidange ; cette pression qui n'est autre que la pression de vapeur saturante dépend directement de la température du récipient. Ainsi, en se détendant jusqu'à la pression atmosphérique, l'anhydride carbonique se trouve sous deux phases : solide et gazeuse. C'est la phase solide, également appelée carboglace, qui permet de soutirer le maximum de chaleur au niveau de la peau du patient à traiter. En effet, au contact de celle-ci, la carboglace se sublime, évacuant ainsi une grande quantité de chaleur. Il est donc essentiel de soutirer du récipient la phase liquide de l'anhydride carbonique pour obtenir à la fois un froid intense et une chute de température extrmement rapide.

Pour parvenir à ce résultat, l'appareillage selon le brevet antérieur prévoit à l'intérieur d'une bouteille d'anhydride carbonique liquéfiée sous pression, d'installer à partir de la tte de la bouteille, un tube plongeur s'étendant sur toute la longueur de la bouteille. Ainsi, soutire-t-on la phase liquide du CO2 qui est ensuite projetée dans une canalisation souple grâce à un système de détente et d'éjection muni d'une manette de commande et d'un diffuseur permettant d'ajuster la forme, la dimension et la température du jet de C02 sur la zone à traiter.

Il s'agit d'un appareillage lourd, essentiellement destiné aux professionnels tels que kinésithérapeutes, totalement inadapté à un environnement autre que les services conventionnels de traumatologie, comme par exemple, les terrains de sport, les champs de courses ou encore les haras.

Pour surmonter ces inconvénients, il est donc proposé

conformément à l'invention, un appareillage autonome, léger et portable, susceptible, de produire un froid intense procurant une chute de température très rapide, et ce, dans des conditions de sécurité thermique maximales. En effet, on comprend facilement que la projection de carboglace sur la peau d'un patient doit tre sévèrement contrôlée, dans la mesure où la température superficielle au niveau de la peau ne doit jamais descendre en dessous de 0°C pour éviter d'endommager les tissus organiques. Pour assurer à l'appareil conforme à l'invention, une totale autonomie, il est donc impérieux que la mesure de la température de la zone ainsi traitée se fasse sans contact avec le patient mais en relation directe avec l'appareil portable afin d'éviter des manipulations qui ralentiraient considérablement l'intervention. A cet égard, il est proposé conformément à l'invention, un appareil portable de cryogénie utilisant à titre principal la température de détente (de l'ordre de-78°C à la pression atmosphérique) <BR> <BR> de l'anhydride carbonique (C02) ou équivalent en phase liquide/solide comportant un réservoir de CO2 liquéfié sous pression dont la tte est reliée à un système de détente et d'éjection du C02 liquide/solide, et comportant des organes de commande, de détente et de contrôle de température de la zone d'utilisation, qui est remarquable en ce que la tte du réservoir de C02 est agencée sur l'appareil de telle manière que pendant toute la durée d'utilisation, seule la partie liquide du C02 à l'intérieur du réservoir vienne au contact de ladite tte pour y tre soutirée et propulsée vers la zone d'utilisation par l'intermédiaire d'un système de détente et d'éjection.

Dans ce sens, l'appareil selon l'invention se caractérise en ce que le réservoir ayant avantageusement la forme générale d'une classique cartouche de gaz comprimé munie à son extrémité d'une tte de soutirage spéciale comprenant des moyens de solidarisation et de désolidarisation avec l'appareil et des organes de mise en communication avec son système de détente et d'éjection, est situé au-dessus de l'appareil, lorsqu'il est en

position d'intervention, la cartouche étant inclinée dans le plan vertical et la tte de soutirage étant tournée vers le bas en direction de l'appareil auquel elle est solidarisée.

Selon une autre caractéristique tout à fait essentielle de l'appareil conforme à l'invention, il est prévu de 1'équiper d'un système de mesure de température afin de prévenir l'opérateur lorsque la température de surface de la zone d'utilisation a atteint un seuil critique par exemple en cryothérapie lorsque la peau se rapproche de 0°C. Parmi les techniques existantes permettant de mesurer une température, les plus intéressantes en cryothérapie peuvent tre regroupées en trois catégories : les sondes résistives, les timbres thermo-sensibles autocollants ou encore les pyromètres à distance et en particulier les pyromètres à infrarouge ; cette dernière catégorie, fonctionnant selon le principe que tout corps émet un rayonnement proportionnel à sa température à la puissance 4, correspond bien au caractère autonome et portable de l'appareil selon l'invention ; en outre, les pyromètres à infrarouge sont tout à fait à mme d'effectuer des mesures extrmement rapides, en rapport précis avec la zone de traitement, sous réserve toutefois de prévoir une alimentation électrique et de bien adapter la distance focale du pyromètre ; on sait en effet que si la distance de traitement est trop courte (par exemple de l'ordre de 3 à 4 centimètres) le gradient thermique de la peau soumise à un traitement de cryothérapie est tellement important que la température de la zone traitée et la température de la zone scrutée par le pyromètre sont alors très éloignées, ce qui ne permet pas la mise en oeuvre d'alarme sonore ou visible, avec la conséquence d'une mise en danger du sujet traité. Ainsi et selon une autre caractéristique importante de l'invention, il est prévu de disposer entre l'appareil et la zone d'utilisation, un guide d'approche permettant à coup sûr de placer le pyromètre à la distance focale voulue ; selon une exécution préférée, le guide d'approche sera constitué d'une simple

tige coulissante donnant la distance entre le pyromètre et la zone à traiter ; cette tige peut en outre contribuer à la sécurité de l'appareil ; par exemple, la mise sous tension de l'appareil ne pourra tre obtenue que lorsque cette mme tige sera mise en position externe de mesure, comme expliqué plus loin ; de cette façon on limite les utilisations intempestives par les enfants, notamment.

Selon une autre caractéristique des pyromètres à infrarouge, il est tout à fait possible pour l'Homme du Métier de calculer la distance focale du pyromètre de telle manière que le spot de mesure sur la partie à traiter se situe toujours en dehors de la zone de projection de la carboglace, de telle manière que la mesure se fasse bien sur une zone traitée et ne prenne pas la température de la carboglace, ce qui serait le cas si le spot de mesure se superposait avec la zone de sublimation du CO2.

D'autres caractéristiques et avantages ressortiront mieux encore de la description d'un appareil autonome et portable de cryogénie, donnée à titre d'exemple préféré mais en aucun cas limitatif, en référence aux dessins sur lesquels : -la figure 1 représente l'appareil en élévation et selon une coupe verticale montrant schématiquement la forme générale de l'appareil portable ainsi que la disposition relative de ses principaux composants, -la figure 2 représente la vue de face correspondant à la figure précédente, -la figure 3 représente la vue de dessus correspondant à la figure 1, montrant avec arrachement partiel, la disposition du pyromètre et son électronique de commande, -la figure 4 est une représentation partielle à plus grande échelle de la tte de soutirage de la cartouche de C02 montée sur son support juste avant la percussion de l'opercule de fermeture de la cartouche, -la figure 5 est la mme que la figure précédente sauf que la cartouche est maintenant totalement engagée sur son support après percussion de son opercule.

Conformément aux figures, l'appareil de cryogénie 1 qui va tre maintenant décrit est particulièrement destiné à la cryothérapie de l'homme ou de l'animal.

Selon la figure 1, l'appareil 1 a la forme générale d'un pistolet réalisé dans une coque plastique agencée intérieurement pour contenir les organes fonctionnels de l'appareil 1 ; celui-ci est alimenté par une cartouche de C02 2 en phase liquide, introduite à l'arrière selon une inclinaison verticale qui sera précisée plus loin. Le corps 100 du pistolet recevant la chaîne de détente cryogénique du pistolet comprend à l'arrière un support 3 accueillant d'un côté la tte de soutirage 4 de la cartouche 2 par l'intermédiaire d'une pièce de liaison 5, et de l'autre côté, un filtre 6 qui sera précisé plus loin, une électrovanne en ligne 7 mettant en communication l'anhydride carbonique C02 avec un tube de détente et d'éjection 8 coudé pour déboucher à l'extrémité avant 9 du canon 101 sensiblement horizontal et projeter le CO2 en phase liquide/solide vers la zone d'utilisation (non représenté sur les figures).

L'électrovanne 7 fonctionnant en mode"tout ou rien" est d'un type tout à fait connu par exemple disponible au catalogue de la société suisse"Fluid Automation Systems".

Elle est alimentée sous tension continue de 12 volts par un jeu de batteries 10 classiquement aménagées à l'intérieur de la crosse 11 servant de poignée pour le pistolet 1, suivant un empilage d'éléments donnant une sécurité de fonctionnement électrique maximale. Naturellement, pour actionner 1'électrovanne 7 et par conséquent distribuer le C02 sous forme liquide/solide au point de sortie 9 du pistolet, il est nécessaire d'actionner un interrupteur 12 disposé à l'avant de la crosse 11, à la manière d'une gâchette classique par l'index de l'utilisateur tenant le pistolet 1.

Alignée sous le canon 101 du pistolet 1, une tige 13 servant de guide d'approche, peut coulisser horizontalement depuis une position de repos (représentée sur la figure 1 en traits pleins), à l'intérieur du canon 101 jusqu'à une

position de travail (dont la partie arrière, interne au pistolet, est représentée en traits mixtes fins sur la figure 1) correspondant à la distance convenable pour une projection optimale de la carboglace sur la zone à traiter mais encore pour un contrôle thermique juste et précis de ladite zone au moyen d'un pyromètre à infrarouge 14 (représenté sur les figures 2 et 3) comme il sera dit plus loin.

Accessoirement, un interrupteur à lame 15 est prévu à l'intérieur du canon du pistolet 1 pour tre normalement ouvert tant que la tige 13 n'est pas entièrement tirée vers l'extérieur, c'est-à-dire en position de travail pour le pistolet ; dès que la tige 13 est totalement tirée, l'interrupteur 15 se trouve en position fermée grâce à un bossage 132 aménagé à l'extrémité interne de la tige 13 mettant alors sous tension le pyromètre à infrarouge d'une part, et autorisant le déclenchement de l'électrovanne 7 par action de l'interrupteur de commande 12.

Ainsi constitué, le pistolet cryogénique 1 utilisable notamment en cryothérapie appliquée à l'homme ou à l'animal d'ailleurs, est particulièrement indiqué dans les urgences sportives pour traiter la douleur, les contusions, les entorses, les oedèmes, les hématomes, les claquages musculaires, les crampes, les contractures, les luxations acromio-claviculaires, ou encore dans les soins aigus pour traiter les inflammations réactionnelles, les tendinites, les bursites, et autres ténosynovites, périostites, etc...

Dans tous ces cas d'utilisation de l'appareil autonome et portable conforme à l'invention, il suffit d'introduire à l'arrière du pistolet 1 une cartouche de CO2 liquéfié sous pression, préparé conformément aux normes et prescriptions pour une utilisation médicalisée en s'assurant que la cartouche est bien positionnée sur son support 3, grâce à une fentre de visualisation 16 prévue par exemple sur la partie supérieure du pistolet 1.

L'opérateur sort ensuite la tige 13 servant de guide d'approche, en la tirant vers l'extérieur dans le prolongement du canon jusqu'à une butée 131, procurant

ainsi un organe pratique pour maintenir l'appareil à bonne distance de la zone à traiter ; en outre, la butée 131 forme un bossage 132 capable de repousser une lamelle 151 commandant l'interrupteur général 15 pour mettre sous tension l'électronique 17 (figure 3) qui gouverne les principales fonctions de l'appareil 1. Ledit appareil pris en main par l'utilisateur grâce à sa crosse ergonomique 11 est normalement tenu de telle manière que le canon 101 du pistolet 1 soit sensiblement horizontal, ce qui a pour effet automatique de maintenir constamment la cartouche 2 tte en bas, avec une inclinaison verticale a d'au moins 15° par rapport au plan horizontal assurant au moment de l'utilisation, de ne soutirer de la cartouche 2 que du CO2 en phase liquide et en aucun cas, en phase vapeur.

Pendant l'utilisation, il suffit d'incliner le canon du pistolet 1 vers le bas en direction de la zone douloureuse ou de l'inflammation à traiter (ce qui a pour conséquence heureuse d'aggraver encore l'inclinaison a de la cartouche), en maintenant l'extrémité 9 de sortie du tube de détente et d'éjection 8 à une distance telle que l'extrémité distale 133 de la tige 13 soit pratiquement au contact de la zone à traiter. L'opérateur actionne ensuite l'interrupteur 12 à la manière d'une gâchette pour <BR> <BR> <BR> commander 1'électrovanne 7 et soutirer le C02 liquide de la cartouche 2 pour l'amener au travers du tube du détente 8 vers l'extrémité 9 et le projeter, sur la zone de traitement, sous forme de carboglace, par un balayage continu et croisé au-dessus de la zone à traiter ; la carboglace sur la peau du patient est alors sublimée et créé un abaissement de température très fort par enlèvement de calories lors de l'opération de sublimation comme il a été dit. Lorsque le pyromètre à infrarouge 14, fonctionnant comme il sera dit plus loin, détecte que la température de la zone traitée approche les 2°C, il donne une consigne à l'électronique 17 qui alerte l'utilisateur d'un danger imminent de brûlure grâce à un dispositif d'alarme sonore et/ou lumineuse comme par exemple une LED 18 (figure 1,2 et 3) ; lorsque la LED 18 clignote, il suffit d'écarter

légèrement le pistolet de manière à éviter dans tous les cas de passer en dessous de 0°C au niveau de la peau du patient ; généralement la durée de traitement se situe autour de 30 à 50 secondes.

Lorsque la cartouche 2 est épuisée, c'est-à-dire qu'elle ne contient plus de C02 en phase liquide, il est nécessaire de la remplacer ou de la recharger ; on sait qu'à ce moment là, la cartouche 2 contient encore de l'anhydride carbonique sous forme gazeuse qui n'a, comme on l'a dit, plus aucun intért en cryothérapie ; il est donc important de purger totalement le gaz résiduel à l'intérieur de la cartouche 2 avant son total retrait de son support 3 qui comporte à cet effet un trou de purge 19 (figure 4) assurant la purge du gaz résiduel dans la cartouche 2 pendant son dévissage et ce, avant sa complète désolidarisation du pistolet 1.

Il va de soi que l'alarme visuelle 18 commandée par le pyromètre à infrarouge 14 pourrait tre remplacée ou complétée par une alarme sonore de toute manière que l'homme de l'art saurait adapter sans difficulté ; de mme, il est évident que pour des utilisations tout à fait ponctuelles, il peut tre possible d'utiliser la consigne du pyromètre à infrarouge 14, lorsqu'il a détecté que la zone de traitement a atteint 2°C, pour commander automatiquement l'alimentation électrique de l'appareil bloquant ainsi la projection de carboglace ; toutes autres adaptations du mme type entreraient naturellement dans le cadre de l'invention.

On décrira maintenant plus en détail la chaîne de détente du CO2 liquide à l'intérieur du pistolet 1 et ce, en référence notamment aux figures 1,4 et 5.

La cartouche de CO2 médicalisé le cas échéant et liquéfié sous pression, est en fait une cartouche comportant classiquement un récipient métallique de forme cylindrique tout à fait analogue à ce que l'on rencontre dans de nombreux équipements comme les extincteurs, muni d'une tte de soutirage, agencée pour coopérer avec un support d'utilisation. Cette cartouche peut tre jetable ou

encore rechargeable c'est-à-dire vendue et rechargée ultérieurement par des gaziers de manière tout à fait connue.

Selon une exécution préférée du pistolet conforme à l'invention, celui-ci sera équipé de cartouches jetables contenant 160 g de CO2 correspondant à un traitement de 40 à 50 secondes et dispensant les utilisateurs d'avoir recours à une logistique lourde pour recharger les bouteilles vides. Cette exécution particulière a conduit à concevoir un système original de soutirage comprenant un système de percussion automatique de la cartouche pour limiter des manipulations hasardeuses, et donc à modifier l'écrou standard des cartouches du commerce, vendues par exemple par la société française VALLOUREC, afin d'assurer l'étanchéité pendant et après la perforation de l'opercule en bronze 201 obturant la cartouche jetable 2, comme il sera dit plus loin. On peut remarquer ici que le pas de vis de l'écrou 5 venant se visser au-dessus de la tte de soutirage 4 de la cartouche 2, a été volontairement choisi parmi des pas peu courants de manière à ce qu'il ne soit pas possible d'utiliser des cartouches non adaptées au pistolet 1.

Le système de percussion des cartouches 2 se décompose en trois parties conformément aux figures 4 et 5.

Un support cylindrique 3 comportant du côté cartouche une première chambre d'entrée 301 filetée intérieurement, dans laquelle vient se visser l'écrou 5 préalablement monté sur la tte de soutirage 4 de la cartouche 2 qui est obturée par un opercule en bronze 201 ; dans l'axe de cette première chambre 301 et y débouchant, une deuxième chambre 302 de diamètre plus petit vient collaborer avec l'extrémité 501 de l'écrou 5 de diamètre plus faible que la partie filetée dudit écrou afin d'assurer une étanchéité totale, grâce à un joint torique extérieur 502 monté sur ladite extrémité 501 entre la cartouche 2 et le reste du dispositif dès que le percuteur 20 perfore l'opercule en bronze 201. Le percuteur 20 formant la deuxième partie du système, est constitué d'une pointe 21 fixe et solidaire du

support 3 qui peut s'engager dans la partie d'extrémité creuse 503 de l'écrou 5 entourant la tte de soutirage 4 jusqu'à venir au contact de l'opercule 201 lorsque l'engagement dudit écrou 5 dans le support 3 est suffisant pour assurer la solidarisation de l'ensemble ; à cet instant, la pointe 21 est en contact avec l'opercule 201 et le joint torique 202 est au contact des parois de la chambre 302 assurant son étanchéité avec la tte de soutirage 4 ; il suffit alors, comme représente sur la figure 5, de continuer à visser l'ensemble cartouche 2/écrou 5 à l'intérieur du support 3 pour perforer l'opercule 201, le CO2 pouvant alors se détendre vers la partie aval du support 3 en passant d'abord par un canal longitudinal 22 prévu à cet effet dans l'axe du percuteur 20 qui débouche dans une troisième chambre coaxiale 303 du support 3 nécessaire à la mise en place du système de percussion 20 et supportant dans l'écoulement du C02 liquide, un filtre 23 destiné à retenir d'éventuels résidus d'usinage provenant par exemple de la cartouche 2.

Le filtre 23 est coiffé par un écrou 6 coopérant avec un filetage interne de la chambre 303 de manière classique.

L'écrou 6 traversé axialement par un canal 61 est muni sur sa face aval d'un axe fileté permettant d'implanter à la suite l'entrée de 1'électrovanne 7.

Cette dernière, choisie parmi des électrovannes haute-pression, permet l'ouverture et la fermeture d'un canal axial prolongeant le précédent 61 par simple commande électrique d'un électro-aimant disposé dans l'axe de l'électrovanne. A la sortie de l'électrovanne 7 on monte suivant un assemblage bien connu un tube de détente 8 légèrement courbé pour compenser l'inclinaison a de la cartouche sur son support 3, reliant ainsi la tte de soutirage 4 désoperculée au point d'éjection 9 du pistolet 1. On notera que jusqu'à la sortie de l'électrovanne 7, le CO2 est toujours sous sa forme liquide et il n'y a pas formation de glaçon susceptible d'empcher la circulation du fluide ; dans le but de réguler le débit de sortie du C02 liquide, on donne au tube de détente 8 un

diamètre intérieur très faible, de l'ordre de 0,5 mm. Afin d'éviter la formation d'un bouchon de glace à la sortie du détendeur, on utilise préférentiellement un tube en PTFE.

Compte tenu de la pression du C02 à la sortie de la cartouche 2 qui est de l'ordre de 50 bars, la vitesse <BR> <BR> <BR> d'écoulement du COz à l'intérieur du tube de détente 8 est suffisamment grande pour évacuer à l'extérieur la carboglace en particules micronisées se sublimant dans la zone d'utilisation ou la zone de soin.

Lorsque la cartouche 2 a délivré l'intégralité de son contenu en phase liquide, il est nécessaire de procéder à son remplacement ou, selon une autre exécution, à son remplissage. Pour ce faire, il convient de retirer la cartouche 2 de son support 3 et le problème s'est posé d'évacuer préalablement le gaz résiduel à l'intérieur de la cartouche avant son retrait complet, afin d'éviter un recul brusque pouvant tre en outre accompagné d'une détonation.

Pour purger la cartouche avant son retrait, il a donc été prévu un trou de purge 19 reliant l'extérieur et la chambre 301 disposée la plus en amont du support 3 (c'est-à-dire la chambre ne comprenant pas l'organe de percussion 20) ; ce trou de purge 19 (figure 4) assure la purge du gaz résiduel au moment où l'on retire la cartouche 2 en dévissant l'écrou 5 de son logement dans la chambre 301 du support 3 ; naturellement, la géométrie intérieure de cette chambre 301 a été prévue pour que, dès que la tte désoperculée de la cartouche 2 se dégage de la pointe de percussion 21, le gaz résiduel soit en contact avec le trou de purge 19, c'est-à-dire avec l'extérieur, alors mme que la longueur du filetage de l'écrou 5 encore engagée dans la chambre 301 est encore suffisante pour maintenir rigidement l'ensemble et éviter tout recul brutal de la cartouche libérée de son support ; il suffira donc dès que le sifflement du gaz au travers du trou de purge 19 apparaît, d'attendre qu'il s'arrte pour continuer à dévisser l'écrou 5 et retirer la cartouche 2 en vue de son remplacement.

Selon une caractéristique particulièrement importante

de l'invention, le pistolet 1 qui vient d'tre décrit est en outre complété par un organe de contrôle de la température de la zone d'utilisation afin d'éviter que l'abaissement de température favorable pour le traitement n'occasionne des dégâts tissulaires ; à cet effet et selon une exécution préférée de l'invention, il est prévu sur le pistolet parallèlement à son canon 101 incorporant la chaîne de détente du CO2 un second canon 102 recevant un détecteur de seuil de température 14 et son électronique de commande 17 apte à fonctionner à distance sans contact avec la zone d'utilisation ou de soin, conformément aux figures 2 et 3 des dessins. Selon une exécution préférée, dans l'exemple particulier d'un pistolet destiné à la cryothérapie, on choisit comme détecteur de seuil de température associé au pistolet, un pyromètre à infrarouge 14 fonctionnant de préférence avec une alimentation continue de 12 volts comme 1'électrovanne 7 ; l'optique du pyromètre 14 est disposée de telle manière que le champ de vision corresponde aussi complètement que possible à la cible à mesurer sur la zone d'utilisation ou sur la peau afin d'obtenir une lecture de température juste et précise. A cet effet, l'optique du pyromètre 14 est calculée pour qu'à un diamètre de cible de 15 mm sur la zone de traitement corresponde un spot de focalisation sur le détecteur ayant un diamètre de 1 mm environ, et ce, compte tenu d'une distance entre la lentille du pyromètre et la cible comprise entre 120 et 150 mm correspondant, comme on l'a vu, à une position optimale de l'appareil par rapport à la zone d'utilisation ; en effet, si la distance de traitement est trop courte, le gradient thermique de la peau devient tellement important que la température de la zone traitée et la température de la zone scrutée par le pyromètre sont très éloignée, avec la conséquence de rendre aléatoire la consigne d'alarme. D'un autre côté, un éloignement trop grand aboutirait à peu près sûrement à une superposition entre le jet de carboglace et le rayonnement infrarouge, avec la conséquence que le pyromètre relèverait plus sûrement la température du jet que celle de la zone

traitée. A cet égard, il est, en outre, prévu de décaler les deux canons 101 et 102, le canon 102 qui contient le pyromètre 14 étant en retrait par rapport à l'autre, pour éviter toute contamination de l'optique par la projection du C02.

Le détecteur de seuil du pyromètre 14 est réglé à la température fixe de +2 °C afin de conserver une marge de sécurité par rapport à la température critique de 0°C comme il a déjà été dit. Pour se faire, le pyromètre 14 est couplé à une électronique 17 (figure 3) fonctionnant aussi sous une alimentation de 12 volts par exemple dès que le guide d'approche 13 est complètement tiré à l'extérieur du pistolet ; ainsi il est possible de régler l'émissivité du détecteur se définissant comme le rapport de l'énergie rayonnée par la zone de traitement dont on mesure la température et de l'énergie émise par un corps noir à la mme température. S'agissant par exemple de la peau qui est une matière organique, on sait que son émissivité est de 0,95, de sorte que le pyromètre 14 sera pré-réglé à cette valeur.

On comprend de la mme manière que le pyromètre doive répondre assez vite pour effectuer le contrôle de la température ; pour autant, le temps de réponse du pyromètre ne doit pas tre trop court afin d'écrter les valeurs extrmes de températures à l'occasion du nécessaire balayage de la surface traitée comme il a été dit plus haut. Dans ces conditions, le temps de réponse sera pré-réglé à 5 secondes environ.

Lorsque le seuil de +2°C est atteint, c'est-à-dire dès que la température de la zone à traiter passe en dessous de la valeur de 2°C, l'électronique 17 déclenche une alarme sonore et/ou visuelle telle qu'une LED 18 afin de prévenir l'utilisateur soit d'arrter la pulvérisation, soit d'écarter momentanément le pistolet 1 de la zone de traitement. Naturellement on comprend bien que toutes les variantes d'exécution pourraient tre envisagées, comme par exemple le blocage automatique de la pulvérisation en coupant l'alimentation de l'électrovanne 7 dès que le seuil

de température est atteint.

Il va de soi que les caractéristiques du pyromètre à infrarouge 14 qui viennent d'tre données ne constituent qu'un exemple préféré de mise en oeuvre de l'invention et que tous autres réglages répondant à des besoins particuliers ou ponctuels pourraient tre envisagés sans sortir du cadre de l'invention ; de mme, il pourrait tre utilisé d'autres détecteurs de température à distance sans changer les caractéristiques essentielles de l'invention.

Enfin, on pourrait envisager de remplacer l'anhydride carbonique sous pression, par d'autres gaz liquéfiés comme par exemple l'argon ; à ce jour, et bien que théoriquement on puisse obtenir des résultats sensiblement identiques, l'anhydride carbonique, reste et de loin, le gaz le mieux adapté pour l'appareil portable et autonome de cryothérapie, qu'il soit utilisé dans les soins destinés à l'homme ou à l'animal, ou d'autres applications cryogéniques en dehors du milieu médical.