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Title:
BRACING DEVICE FOR SECURING A FACING
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/243738
Kind Code:
A1
Abstract:
A bracing device (100) for securing at least one facing panel to the front of a structure comprises a plate (60) having a generally flat bearing face (62) against which the facing panel is able to bear, said bearing face (62) having at least one transverse dimension greater than or equal to 30 mm, preferably greater than or equal to 45 mm, and a body (10) which extends in an axial direction (X) and is provided at a front end (10a) with means (24) for securing it to the plate (60) and at a rear end (10b), which is opposite the front end (10a), with means (14, 16a, 16b, 18a, 18b) for securing it to the structure.

Inventors:
BEN SAAD MANEL (FR)
FRESLON PATRICE (FR)
LEGUAY JEAN-CLAUDE (FR)
Application Number:
FR2019/051495
Publication Date:
December 26, 2019
Filing Date:
June 19, 2019
Export Citation:
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Assignee:
SAINT GOBAIN ISOVER (FR)
SAINT GOBAIN PLACO (FR)
International Classes:
E04F13/08; E04B1/76
Domestic Patent References:
WO2006061538A12006-06-15
Foreign References:
US4040222A1977-08-09
EP0878591A11998-11-18
US3019864A1962-02-06
EP3190242A12017-07-12
EP2712977A12014-04-02
DE19822116A11999-11-11
Attorney, Agent or Firm:
SAINT-GOBAIN RECHERCHE (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Dispositif d'entretoisement (100) pour la fixation d'au moins un panneau de parement à l'avant d'une structure (M), comprenant

- une platine (60) munie d'une face (62) globalement plane d'appui pour le panneau de parement (P), ladite face d'appui (62) présentant au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm, et

- un corps (10) s'étendant dans une direction axiale (X) et muni, à une extrémité avant (10a), de moyens (24) de sa fixation à la platine (60) et, à une extrémité arrière (10b) opposée à l'extrémité avant (10a), de moyens (14, 16a, 16b, 18a, 18b) de sa fixation à la structure (M).

2. Dispositif (100) selon la revendication 1, dans lequel la dimension transversale minimale de la platine (60) est supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm.

3. Dispositif (100) selon la revendication 1 ou 2, dans lequel le corps (10) comporte à son extrémité avant (10a) une tige (20) s'étendant selon la direction axiale (X), et la platine (60) est adaptée pour être engagée sur ladite tige (20) par une ouverture de montage (70) formée dans ladite platine (60).

4. Dispositif (100) selon la revendication 3, dans lequel les moyens de fixation de la platine (60) sur la tige (20) comprennent des nervures primaires (24) formées à la périphérie d'un tronçon (22) de ladite tige (20) et la platine (60) présente au moins une nervure secondaire (74) faisant saillie vers l'intérieur de l'ouverture de montage (70), la nervure secondaire (74) étant adaptée pour coopérer avec des nervures primaires (24) pour le blocage en translation de ladite platine (60) sur la tige (20), dans la direction axiale (X).

5. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans lequel la face d'appui (62) est pourvue de moyens d'accrochage (80) aptes à coopérer avec des moyens de fixation du panneau de parement (P).

6. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel la face d'appui (62) est texturée, notamment pourvue de nervures ou rainures, concentriques(80) et/ou radiales (81), ou en nid d'abeille. 7. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, dans lequel la platine (60) comporte des moyens (82a, 82b) de liaison à un profilé, notamment des moyens de liaison clippée à glissière de la platine avec un profilé, notamment au moins une encoche adaptée pour recevoir des rebords rentrants du profilé à la façon d'un clip.

8. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, dans lequel la platine (60) est adaptée pour être fixée sur le corps (10) de façon réversible. 9. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans lequel le corps (10) comprend

- une tige (20) s'étendant suivant la direction axiale (X), à son extrémité avant (10a),

- une base de fixation (12) portant les moyens de fixation à la structure (14, 16a, 16b, 18a, 18b), et

- un mécanisme de réglage par échelons de la longueur du corps par coulissement relatif de la base de fixation (12) et de la tige (20).

10. Dispositif (100) selon la revendication 9, dans lequel le mécanisme de réglage est configuré de sorte que la base de fixation (12) et la tige (20) sont adaptées pour coulisser l'une par rapport à l'autre dans la direction axiale dans une première position angulaire relative, et la base de fixation (12) et la tige (20) sont adaptées pour pivoter vers une deuxième position angulaire relative dans laquelle elles sont bloquées en translation axiale dans une pluralité de positions de réglage échelonnées dans la direction axiale (X).

11. Dispositif (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, dans lequel les moyens de sa fixation à la structure (M) comprennent une deuxième platine munie d'une face globalement plane d'appui présentant au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm.

12. Ensemble comprenant

- au moins un dispositif d'entretoisement (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 11

- au moins un panneau de parement (P), en appui direct contre la face d'appui (62) de la platine (60) du dispositif d'entretoisement (100) et fixée à ladite platine (60).

13. Ensemble selon la revendication 12, dans lequel le panneau de parement (P) est fixé à la platine (60) par des vis.

14. Ensemble selon la revendication 12 ou 13, dans lequel le panneau de parement est fixé à la platine (60) par des moyens de collage, notamment une colle ou un élément adhésif de type film ou ruban.

15. Ensemble selon l'une quelconque des revendications 12 à 14, comprenant en outre une couche d'isolant thermique et/ou acoustique (G) embrochée sur ou intercalée entre les dispositifs d'entretoisement (100).

16. Procédé de fixation d'au moins un panneau de parement en avant d'une structure, comprenant au moins les étapes suivantes, dans cet ordre :

- on fournit une pluralité de dispositifs d'entretoisement (100) selon l'une quelconque des revendications 1 à 11,

- on fixe les corps (10) des dispositifs d'entretoisement (100) à la structure (M), par leur extrémité arrière,

- on fixe les platines (60) sur les corps (10) des dispositifs d'entretoisement (100), à leur extrémité avant,

- on place au moins un panneau de parement (P) en appui direct sur au moins une platine (60), et

- on fixe le panneau de parement (P) à ladite au moins une platine (60). 17. Procédé selon la revendication 16, dans lequel on fixe le panneau de parement (P) à la platine (60) par vissage.

18. Procédé selon la revendication 16 ou 17, dans lequel on fixe le panneau de parement (P) à la platine (60) par collage. 19. Procédé selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, dans lequel on embroche une couche d'isolant thermique et/ou acoustique (G) sur les dispositifs d'entretoisement (100), ou dans lequel on intercale une couche d'isolant thermique et/ou acoustique (G) entre les dispositifs d'entretoisement (100).

Description:
DISPOSITIF D'ENTRETOISEMENT POUR LA FIXATION D'UN PAREMENT

DOMAINE TECHNIQUE

Le présent exposé concerne un dispositif d'entretoisement pour la fixation d'au moins un panneau de parement à l'avant d'une structure, notamment dans la réalisation d'un doublage d'une structure, par exemple le doublage d'un mur, une cloison, un plafond, un rampant, ou dans la réalisation d'une cloison séparatrice.

ARRIERE-PLAN DE L'INVENTION

Le doublage d'une structure telle qu'un mur, un plafond, etc., est fréquemment pratiqué, en rénovation ou en construction neuve, pour obtenir ou améliorer l'isolation thermique du bâtiment.

Un panneau de parement est, dans ce cadre, rapporté sur une ossature qui est elle-même fixée à la paroi à doubler, à distance donnée de celle-ci, au moyen d’accessoires d'entretoisement régulièrement espacés.

L'ossature est constituée de profilés métalliques, aussi appelés fourrures, typiquement à section en C, disposés verticalement entre et emboîtés dans deux profilés horizontaux, aussi appelés lisse haute et lisse basse.

Chaque accessoire d'entretoisement comporte typiquement un corps principal en forme de tige s'étendant transversalement à la paroi à doubler et au parement, dont une extrémité est pourvue de moyens de sa fixation en porte-à-faux à la paroi à doubler et dont l'autre extrémité porte des moyens de son assemblage avec l'ossature de doublage métallique. Ces moyens d'assemblage comprennent typiquement une encoche dans laquelle les rebords des profilés métalliques peuvent s'engager à la façon d'un clip. Un tel accessoire d'entretoisement est par exemple connu du document W02006/061538. Sur l'ossature vient se fixer un élément de finition sous la forme d'un panneau de parement, par exemple une plaque de plâtre, de ciment, de bois, un OSB, etc.

De la même façon, une cloison séparatrice est généralement formée de deux parements fixés de part et d'autre d'une ossature comprenant une pluralité de montants métalliques, généralement équidistants, disposés verticalement entre et emboîtés dans deux montants horizontaux, aussi appelés lisse haute et lisse basse, fixés respectivement au plafond et au sol. La mise en place de telles ossatures métalliques présente de nombreuses contraintes : des profilés de sections spécifiques, longs et encombrants, doivent être livrés en nombre sur chantier. La découpe de ces éléments métalliques pour s'adapter à la hauteur de la paroi pose en outre des problématiques de sécurité. Enfin, la mise en place de l'ossature nécessite un temps important, du fait des nombreuses étapes qu'elle implique : mise en place des lisses haute et basse, mise en place de chaque profilé vertical, réglage de verticalité et de planéité de l'ossature.

OBJET ET RESUME DE L'INVENTION

L'un des objectifs de la présente invention est de simplifier la fixation d'au moins un panneau de parement à l'avant d'une structure, notamment dans la réalisation d'un doublage d'une structure, par exemple un mur, une cloison, un plafond, un rampant, ou dans la réalisation d'une cloison séparatrice, en proposant un dispositif limitant le nombre d'éléments et d'opérations nécessaires.

Cet objectif est atteint avec un dispositif d'entretoisement pour la fixation d'au moins un panneau de parement à l'avant d'une structure, comprenant

- une platine munie d'une face globalement plane d'appui pour le panneau de parement, ladite face d'appui présentant au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm, et

- un corps s'étendant dans une direction axiale et muni, à une extrémité avant, de moyens de sa fixation à la platine et à, une extrémité arrière opposée à l'extrémité avant, de moyens de sa fixation à la structure.

La structure à l'avant de laquelle le dispositif d'entretoisement peut être mis en œuvre peut être toute structure à doubler, par exemple un mur, une cloison, un plafond, un rampant (dans la réalisation d'une cloison de doublage). Elle peut aussi être formée par un ou plusieurs panneau(x) destiné(s) à former un premier parement d'une cloison séparatrice (le dispositif formant alors une entretoise entre le premier et le deuxième parement de la cloison). Par panneau de parement, on entend donc ici toute plaque destinée à former une paroi décorative ou séparative en avant d'une paroi ou construction existante.

La platine du dispositif d'entretoisement selon l'invention est munie d'une face d'appui globalement plane sur laquelle le panneau de parement peut venir s'appuyer et se fixer de façon suffisamment solide pour garantir une bonne tenue mécanique de l'ensemble. Par globalement plane, on entend ici que les points hauts de cette face sont situés sensiblement dans un même plan, ou plus généralement, que sa surface enveloppe est sensiblement plane. Une dimension transversale suffisante de la face d'appui de la platine rend possible une telle fixation et contribue en outre à la raideur mécanique du doublage.

Comme il sera décrit plus en détail dans la suite, la fixation du panneau de parement sur la platine peut être réalisée par collage, et/ou la platine peut être configurée pour être percée par une ou plusieurs vis de fixation lors d'une fixation du panneau par vissage.

La réalisation d'un doublage à l'aide d'un dispositif d'entretoisement selon l'invention comprend ainsi la mise en place des dispositifs d'entretoisement et du ou des panneau(x) de parement sur la ou les dispositifs d'entretoisement, mais, contrairement à ce qui était le cas avec les méthodes de l'art antérieur, ne nécessite pas de mise en place de profilés métalliques complémentaires sur les dispositifs d'entretoisement, avant fixation des panneaux de parement. Il est donc réalisé rapidement, avec un minimum d'étapes successives.

Par ailleurs, l'organisation du chantier se trouve facilitée en ce que le doublage met en œuvre un nombre de pièces limité et de faible encombrement.

Des avantages similaires apparaissent dans la réalisation d'une cloison séparatrice à l'aide d'un dispositif d'entretoisement selon l'invention, les profilés métalliques verticaux pouvant là-aussi être omis.

En position montée du dispositif d'entretoisement, la face d'appui de la platine est définie dans un plan sensiblement orthogonal à la direction axiale du dispositif d'entretoisement.

Selon un exemple, la dimension transversale minimale de la platine est supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. Par dimension transversale minimale de la platine, on entend la plus petite dimension de la platine mesurée dans un plan orthogonal à la direction axiale, lorsque la platine est fixée à l'extrémité avant du corps. La dimension transversale maximale de la platine est de préférence inférieure ou égale à 600 mm, notamment inférieure ou égale à 400 mm et même inférieure ou égale à 200 mm.

La platine peut par exemple présenter une section axiale globalement circulaire. Comme alternative, elle peut aussi être carrée, rectangulaire, hexagonale ou octogonale ou présenter toute autre forme adaptée.

Selon une disposition avantageuse, la platine peut être munie de moyens de préhension - par exemple des ergots de préhension - à sa périphérie, facilitant sa prise en main et son montage sur le corps.

Selon un exemple, le corps comporte à son extrémité avant une tige s'étendant selon la direction axiale, et la platine est adaptée pour être engagée sur ladite tige par une ouverture de montage formée dans ladite platine.

De préférence, le corps est configuré, à son extrémité avant, pour recevoir un isolant et/ou une membrane embrochée sur celui-ci. Lorsque comme indiqué précédemment le corps comporte une tige, alors cette tige peut présenter avantageusement une extrémité effilée, de préférence pointue.

Dans ce cas, le dispositif d'entretoisement peut comprendre un mécanisme de réglage fin du positionnement de la platine sur la tige, dans la direction axiale.

Selon un exemple, les moyens de fixation de la platine sur la tige comprennent des nervures primaires formées à la périphérie d'un tronçon de ladite tige et la platine présente au moins une nervure secondaire faisant saillie vers l'intérieur de l'ouverture de montage, la nervure secondaire étant adaptée pour coopérer avec des nervures primaires pour le blocage en translation de ladite platine sur la tige, dans la direction axiale.

Les nervures primaires formées à la périphérie du tronçon de tige peuvent former un filetage ou être distinctes les unes des autres, et parallèles entre elles.

Dans ce dernier cas, elles peuvent être perpendiculaires à la direction axiale, ou former avec ladite direction un angle différent de 90°. Par exemple, les nervures primaires peuvent être échelonnées selon un pas fin p, notamment compris entre 0,1 et 5 mm, notamment entre 0,2 et 2 mm, et plus particulièrement entre 0,5 et 1,5 mm.

Selon une disposition, la platine peut être montée sur la tige du corps par un système du type baïonnette ou quart de tour.

Dans ce cas, les nervures primaires du tronçon de tige peuvent être tronquées sur au moins une portion angulaire primaire tronquée, et la au moins une nervure secondaire peut être tronquée sur au moins une portion angulaire secondaire tronquée.

La platine est alors engagée en mettant en correspondance la portion angulaire secondaire non-tronquée avec la portion angulaire primaire tronquée, puis en faisant pivoter relativement la platine et le tronçon de tige de façon à faire coopérer la nervure secondaire avec les nervures primaires et bloquer ainsi le déplacement axial de la platine.

De façon avantageuse, au moins l'une des nervures secondaires est munie d'une butée de fin de course configurée pour bloquer la rotation de la platine par rapport au tronçon de tige dans une direction de rotation autour de l'axe, en coopérant avec un bord latéral d'une nervure primaire ou de deux nervures primaires adjacentes parallèles.

De façon avantageuse, pour augmenter sa rigidité, la platine est munie de moyens de renfort, notamment de raidisseurs, sur son côté opposé à la face d'appui.

De préférence, la face d'appui est pourvue de moyens d'accrochage aptes à coopérer avec des moyens de fixation du panneau de parement.

Selon un exemple, la face d'appui est texturée. Par « face texturée », on entend que la face en question présente un relief, composé d'une succession de pics et de vallées. Ce relief peut être périodique ou aléatoire. La texturation de la surface peut aussi présenter une pluralité de reliefs différents, répartis régulièrement ou aléatoirement. A titre d'exemple, la face d'appui peut être pourvue de nervures et/ou rainures, concentriques et/ou en nid d'abeille, ou encore d'un ensemble de nervures concentriques et de nervures radiales.

La texturation de la face d'appui permet une accroche améliorée des vis de fixation du panneau de parement, ou, dans le cas d'une fixation au moyen d'une colle, augmente la surface de contact de la colle avec la platine.

Avantageusement, la platine comporte des moyens de liaison à un profilé, notamment des moyens de liaison clippée à glissière de la platine avec un profilé, notamment au moins une encoche adaptée pour recevoir des rebords rentrants du profilé à la façon d'un clip. Le dispositif d'entretoisement selon l'invention peut ainsi être utilisé en combinaison avec un profilé, par exemple pour renforcer localement le doublage en certains points singuliers (à l'abord de fenêtres par exemple).

La platine peut être adaptée pour être fixée sur le corps de façon réversible. En d'autres termes, la platine peut indifféremment être montée sur le corps de sorte que sa face d'appui soit dirigée vers l'avant ou vers l'arrière. Les moyens de liaison clippée à glissière sont prévus sur la face arrière de la platine.

Selon une disposition avantageuse, le corps comprend

- une tige s'étendant suivant la direction axiale, à son extrémité avant,

- une base de fixation portant les moyens de fixation à la structure, et

- un mécanisme de réglage par échelons de la longueur du corps par coulissement relatif de la base de fixation et de la tige.

Selon un exemple, le mécanisme de réglage est configuré de sorte que la base de fixation et la tige sont adaptées pour coulisser l'une par rapport à l'autre dans la direction axiale dans une première position angulaire relative, et la base de fixation et la tige sont adaptées pour pivoter vers une deuxième position angulaire relative dans laquelle elles sont bloquées en translation axiale dans une pluralité de positions de réglage échelonnées dans la direction axiale.

Grâce au mécanisme de réglage de la longueur du corps, l'opérateur peut utiliser le même dispositif d'entretoisement pour différentes épaisseurs de cloison (de doublage ou séparatrice).

Selon un exemple, la base de fixation et la tige ne sont adaptées pour pivoter vers une deuxième position angulaire relative dans laquelle elles sont bloquées en translation axiale que dans une pluralité de positions de réglage échelonnées dans la direction axiale selon un pas grossier P compris entre 0,5 et 5 cm, de préférence entre 0,5 et 2 cm, encore plus préférentiellement entre 0,8 et 1,3 cm. Le mécanisme de réglage étant échelonné selon un pas grossier, le réglage se fait rapidement. L'opérateur ne peut choisir qu'entre les différentes positions de réglage, régulièrement espacées. Un calcul simple lui permet d'ajuster le dispositif à la longueur souhaitée.

Selon un exemple, le dispositif d'entretoisement comprend en outre des moyens de blocage en rotation de la base de fixation et de la tige, dans la deuxième position angulaire.

Selon un exemple, les moyens de blocage comprennent des moyens de clipsage.

Selon un exemple, la base de fixation comporte une partie de réglage adaptée pour recevoir la tige et munie d'une pluralité de crans, notamment de crans espacés axialement du pas grossier P, et la tige comporte des ergots ménagés à sa périphérie et adaptés pour coopérer avec lesdits crans.

Selon un exemple, les moyens de clipsage comprennent une languette de clipsage délimitant un cran de la partie de réglage dit cran de blocage, adaptée pour se déplacer en coopérant avec un ergot de la tige lors d'une rotation de la première à la deuxième position angulaire et pour empêcher le retour de l'ergot, une fois la deuxième position angulaire atteinte.

De préférence, le dispositif comprend des moyens permettant le retour dans la première position angulaire sous l'effet d'un mouvement de rotation relatif de la tige et de la base de fixation, ou de l'effet combiné d'une translation et d'une rotation relatives de la tige et de la base de fixation.

Selon un exemple, la tige présente au moins une rainure axiale et la partie de réglage présente au moins une surépaisseur interne située au voisinage de son extrémité avant, et adaptée pour coulisser dans ladite rainure lorsque la tige et la partie de réglage sont dans la première position angulaire. Ces dispositions permettent à l'opérateur d'identifier aisément la première position angulaire, dans laquelle la longueur du corps peut être réglée par coulissement relatif de la tige et de la base de fixation.

Selon un exemple avantageux, la tige présente en outre une pluralité de rainures circonférentielles s'étendant depuis la rainure axiale et parallèles entre elles, la surépaisseur interne de la partie de réglage étant adaptée pour pénétrer dans l'une desdites rainures circonférentielles lors du passage de la première à la deuxième position angulaire. Ces dispositions permettent à l'opérateur d'accéder plus facilement aux positions de réglage du dispositif.

Selon un exemple, les moyens de fixation à la structure comprennent une plaque munie d'orifices de vissage.

Selon un exemple, les moyens de fixation à la structure comprennent des moyens de liaison à un profilé, notamment des moyens de liaison clippée à glissière, notamment au moins une encoche adaptée pour recevoir des rebords rentrants du profilé à la façon d'un clip.

Selon un autre exemple, les moyens de sa fixation à la structure comprennent une deuxième platine munie d'une face globalement plane d'appui pour un panneau, ladite face d'appui présentant au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. On comprend que les faces d'appui respectives de la première et de la deuxième platines sont alors orientées selon des sens opposés. La fixation de la deuxième platine à la structure peut être réalisée par collage, et/ou la deuxième platine peut être configurée pour être percée par une ou plusieurs vis pour une fixation par vissage.

Le présent exposé concerne également un ensemble, notamment un doublage d'une structure (en particulier un mur, un plafond, un rampant) ou une cloison séparatrice, comprenant

- au moins un dispositif d'entretoisement tel que défini précédemment,

- au moins un panneau de parement, en appui direct contre la face d'appui de la platine du dispositif d'entretoisement et fixée à ladite platine.

Si l'ensemble est un doublage d'une structure, alors le doublage est notamment un doublage intérieur, autrement dit un doublage dans lequel un panneau de parement est mis en place devant une structure d'une construction, à l'intérieur de ladite construction.

Le panneau de parement, en appui direct sur la platine, peut par exemple être fixé à ladite platine par des vis, ou encore par des moyens de collage, notamment une colle ou un élément adhésif de type film ou ruban, ou encore par l'association de moyens de vissage et de collage.

Par « appui direct » on entend donc un appui direct ou par l'intermédiaire d'une fine couche de colle ou d'un élément adhésif fin. Le panneau de parement peut être une plaque de plâtre, munie ou non d'un revêtement décoratif, monolithique ou à structure sandwich ou laminée composée de plusieurs plaques collées entre elles.

Le panneau de parement peut aussi être une plaque de ciment, de bois, de composite de bois (aggloméré, OSB). Elle peut aussi être réalisée dans un matériau plastique ou métallique, ou dans tout autre matériau adapté.

Le matériau qui le constitue (plâtre, plastique, etc..) peut éventuellement être renforcé par des fibres (minérales, cellulosiques, etc.).

Le panneau de parement présente avantageusement un module de flexion supérieur ou égal à 3 GPa, de préférence inférieur ou égal à 10 GPa, de préférence compris entre 3 et 10 GPa, encore plus préférentiellement compris entre 4 et 8 GPa, encore plus préférentiellement entre 4 et 6,5 GPa. On peut ainsi réduire le nombre de dispositifs d'entretoisement nécessaires, et donc le temps de pose.

De préférence, l'ensemble, notamment doublage de structure ou cloison séparatrice, comprend en moyenne entre 1 et 2 dispositifs d'entretoisement par mètre carré. Hors points singuliers (portes, fenêtres...), le nombre moyen de dispositifs d'entretoisement par mètre carré est de préférence entre 0,5 et 1,5, notamment égal à 1.

Le module de flexion est obtenu par un essai de flexion 3 points conforme au point 5.7 de la norme NF - EN 520 : Une éprouvette est découpée aux dimensions 400mm x 300mm x 12.5mm. L'éprouvette est placée sur deux appuis cylindriques parallèles ayant un rayon compris entre 3mm et 15mm, leur centre étant espacés de (350 ± 1) mm. L'éprouvette est soumise à une force constante de (250 ± 125) N/min au centre ± 2 mm de la portée. La force et le déplacement sont mesurés. La force appliquée (N) est tracée en fonction du déplacement (m), formant la courbe de contrainte/déformation.

Le module de flexion (Ebend) est ensuite obtenu par la formule

Avec

L = distance entre appuis (0.350m)

F = force appliquée en newton (N) w = largeur de l'éprouvette (0.300m)

h = épaisseur de l'éprouvette (0.0125m)

d = déplacement (m)

F/d = pente de la courbe contrainte/déformation dans le domaine élastique

Selon un exemple, au moins une couche d'isolant thermique et/ou acoustique est embrochée sur ou intercalée entre les dispositifs d'entretoisement.

Le présent exposé concerne enfin un procédé de fixation d'au moins un panneau de parement en avant d'une structure, comprenant au moins les étapes suivantes, dans cet ordre :

- on fournit une pluralité de dispositifs d'entretoisement tels que défini précédemment,

- on fixe les corps des dispositifs d'entretoisement à la structure, par leur extrémité arrière,

- on fixe les platines sur les corps des dispositifs d'entretoisement, à leur extrémité avant,

- on place au moins un panneau de parement en appui direct sur au moins une platine, et

- on fixe le panneau de parement à ladite au moins une platine.

Le panneau de parement peut par exemple être fixé sur la platine par vissage, ou par collage, notamment au moyen d'une colle liquide ou pâteuse, par exemple un mastic, appliquée sur la face d'appui de la platine avant mise en place du panneau de parement, ou au moyen d'un élément adhésif, de type film ou ruban, notamment un scotch double face.

Plusieurs modes ou exemples de réalisation sont décrits dans le présent exposé. Toutefois, sauf précision contraire, les caractéristiques décrites en relation avec un mode ou un exemple de réalisation quelconque peuvent être appliquées à un autre mode ou exemple de réalisation.

BREVE DESCRIPTION DES DESSINS

L’invention sera bien comprise et ses avantages apparaîtront mieux, à la lecture de la description détaillée qui suit, de plusieurs modes de réalisation représentés à titre d’exemples non limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur lesquels : La figure 1 illustre un dispositif d'entretoisement selon un premier mode de réalisation de la présente invention, comprenant un corps formé d'une base pour sa fixation à la structure et d'une tige, et une platine, montée sur ladite tige, pour la fixation d'un panneau de parement ;

La figure 2 est une vue arrière du dispositif de la figure 1 ;

Les figures 3 A et 3 B sont des vues de détail de la base ;

La figure 4 montre plus en détail la tige ;

La figure 5 est une vue avant de la platine ;

- Les figures 6A à 6F illustrent les étapes successives d'un premier mode de mise en œuvre du procédé de l'invention (réalisation d'une cloison de doublage à l'avant d'un mur M) ;

La figure 7 illustre un dispositif d'entretoisement selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, dans lequel les moyens de fixation du corps à la structure comprennent une deuxième platine ;

Les figures 8A à 8D illustrent les étapes successives d'un deuxième mode de mise en œuvre du procédé de l'invention (réalisation d'une cloison séparatrice).

- La figure 9 est une vue avant de la platine, selon une variante de l'invention.

DESCRIPTION DETAILLEE D'EXEMPLES DE REALISATION

Un dispositif d'entretoisement 100 selon l'invention est destiné à être utilisé pour la fixation d'un panneau de parement à l'avant d'une structure, notamment pour la réalisation d'un doublage à l'avant d'un mur.

Selon un mode de mise en œuvre non-limitatif illustré sur la figure 6E, une pluralité de dispositifs d'entretoisement 100 est fixée sur un mur à doubler M, une garniture d'isolation G est embrochée sur ou intercalée entre les dispositifs d'entretoisement, et des panneaux de parement P sont fixés à l'avant desdits dispositifs d'entretoisement, recouvrant la garniture d'isolation.

Un dispositif d'entretoisement 100 selon un mode de réalisation de l'invention est illustré sur les figures 1 à 5.

A minima, il est formé d'un corps principal 10 adapté pour venir se fixer sur le mur M ou une autre structure, et d'une platine 60 adaptée pour être montée à l'extrémité avant 10a du corps 10 et destinée à recevoir en appui un panneau de parement P.

Le corps 10 et la platine 60 sont par exemple réalisés dans un matériau polymère, renforcé ou non, par exemple un polyamide chargé de fibres de verre (par exemple entre 20 et 40% en masse) ou du polypropylène.

Dans tout le présent exposé, on désigne l'arrière d'une pièce comme son côté le plus proche de la structure, et l'avant de la même pièce, comme son côté le plus proche du ou des panneaux de parement P, en position assemblée.

Dans l'exemple illustré, le corps 10 comprend :

o à son extrémité arrière 10b : une base de fixation 12 au mur M, munie de moyens de fixation du corps 10 à la structure à doubler M

o à son extrémité avant 10a: une tige 20 sur laquelle est fixée la platine 60

Les moyens de fixation du corps 10 à la structure à doubler M comprennent ici une plaque de fixation 14 pourvue de trous 16 pour sa fixation par vissage.

Avantageusement, la plaque de fixation 14 présente au moins un trou oblong 16a, 16b, permettant un réglage fin du positionnement de la base de fixation 12 sur le mur M. Dans l'exemple représenté aux figures 1 et 2, la plaque de fixation 14 comprend deux trous oblongs 16a, 16b dont les grandes dimensions sont parallèles l'une à l'autre. Alternativement, les grandes dimensions des trous oblongs peuvent être perpendiculaires l'une à l'autre afin de faciliter un réglage fin du positionnement de la base à la fois verticalement et horizontalement.

De façon avantageuse, la plaque de fixation 16 est aussi pourvue d'encoches 18a, 18b adaptées pour coopérer par clipsage avec un profilé préalablement fixé sur la structure à doubler, notamment adaptées pour recevoir des rebords rentrant dudit profilé. Par profilé, on entend généralement un profilé métallique, de préférence en C, appliqué sur la structure à doubler avec le fond du C tourné vers la structure à doubler et l'ouverture du C tournée vers le doublage à recevoir. L'exemple de la plaque de fixation 14 illustrée n'est cependant pas limitatif, et les moyens de fixation du corps 10 à la structure peuvent prendre d'autres formes, par exemple adaptées à une fixation par clouage.

La tige 20 du corps, illustrée plus en détail sur la figure 4, s'étend selon un axe XI définissant une direction axiale du dispositif d'entretoisement 100.

Selon une disposition avantageuse, elle est configurée pour permettre le percement de la garniture d'isolation G ou, le cas échéant, d'une membrane d'étanchéité rapportée à l'avant de ladite garniture G, et peut pour cela présenter une terminaison effilée, de préférence pointue 21.

La tige 20 est par ailleurs pourvue de moyens de fixation à la platine 60.

Dans l'exemple, elle comporte à sa périphérie, sur au moins un tronçon 22 situé à son extrémité avant, une pluralité de nervures 24 dites nervures primaires, ici régulièrement espacées les unes des autres, parallèles entre elles, et orthogonales à la direction axiale X.

Par exemple, les nervures primaires 24 peuvent être échelonnées selon un pas fin p, notamment compris entre 0,1 et 5 mm, notamment entre 0,2 et 2 mm, et plus particulièrement entre 0,5 et 1,5 mm.

Chaque nervure 24 est ici tronquée sur deux portions angulaires

(dites portions primaires tronquées) 26a, 26b et ainsi formée de deux portions de nervure (dites portions primaires non tronquées) 24a, 24b, d'angle inférieur à 90°, opposées diamétralement.

Des nervures de rigidification 28 peuvent avantageusement être prévues pour renforcer la tige 20 au niveau de chaque portion angulaire primaire tronquée.

La platine 60 va à présent être décrite plus en détail en référence aux figures 1, 2 et 5.

Pour la suite, on définit un axe central (ici de symétrie) X2 de la platine 60. Dans une direction parallèle à cet axe X2, la platine 60 est délimitée par une face d'appui 62 destinée à recevoir en appui le ou les panneaux de parement P, et par une face opposée 64 sensiblement parallèle à ladite face d'appui.

En montage standard (illustré sur les figures 1 et 2), la face d'appui 62 de la platine 60 est située vers l'avant du dispositif d'entretoisement. La face d'appui 62 est donc considérée comme la face avant de la platine 60, et la face opposée 64, comme sa face arrière.

Une fois la platine 60 montée sur la tige 20, en montage standard comme en montage inversé, l'axe X2 se retrouve confondu avec l'axe XI correspondant à la direction axiale X du dispositif d'entretoisement 100. Dans tout le présent exposé, une direction axiale mentionnée en liaison avec la platine correspond à la direction de l'axe X2 et donc à la direction axiale X du dispositif d'entretoisement en position montée. Une direction radiale est orthogonale à cette direction axiale.

Pour son engagement sur la tige 20 du corps 10, la platine 60 comporte une ouverture centrale de montage 70, centrée sur l'axe X2.

Dans l'exemple, cette ouverture centrale de montage 70 est prolongée, au-delà de la face arrière 64 de la platine 60, par un manchon cylindrique 72.

Sur le détail de la figure 5, on observe que plusieurs nervures 74, dites nervures secondaires, font saillie vers l'intérieur de l'ouverture de montage 70.

Ces nervures secondaires 74 sont adaptées pour coopérer avec les nervures primaires 24 de la tige 20 pour le blocage en translation de la platine 60 sur le corps 10, dans la direction axiale X.

Elles sont espacées régulièrement les unes des autres, parallèles entre elles, et orthogonales à l'axe X2.

La platine 60 est montée sur la tige 20 par un système du type baïonnette ou quart de tour :

Pour cela, les nervures secondaires 74 sont tronquées sur deux portions angulaires (dites portions secondaires tronquées) 76a, 76b, chaque nervure secondaire étant ainsi formées de deux portions angulaires secondaires non tronquées 74a, 74b.

La platine 60 est engagée sur la tige 20 en mettant en correspondance les portions angulaires secondaires non-tronquées 74a, 74b avec les portions angulaires primaires tronquées 26a, 26b, puis en faisant pivoter relativement la platine 60 et le tronçon de tige 22 de façon à faire coopérer des nervures secondaires 74 avec des nervures primaires 24 et bloquer ainsi le déplacement axial de la platine.

De façon avantageuse, les nervures secondaires 74 sont munies d'une butée de fin de course 78 configurée pour bloquer la rotation de la platine 60 par rapport au tronçon de tige 22 dans une direction de rotation autour de l'axe X, en coopérant avec un bord latéral d'une nervure primaire 24 ou de deux nervures primaires 24 adjacentes parallèles.

L'exemple précité n'est cependant pas limitatif et les moyens de fixation de la platine 60 sur le corps 10 pourront prendre toute autre forme adaptée, permettant ou non de régler le positionnement axial de la platine 60 sur le corps 10. Ces moyens pourront par exemple être des moyens de fixation par clipsage, ou encore un filetage continu pour un montage par vissage sans blocage.

Les particularités de la platine 60, permettant une fixation solide de la ou les plaque(s) de parement sur sa face d'appui, vont être décrites plus en détail ci-après.

Selon une disposition essentielle, la face d'appui 62 de la platine présente au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. Par dimension transversale, on entend une dimension mesurée dans un plan orthogonal à l'axe X2 (autrement dit à la direction axiale X lorsque la platine 60 est fixée à l'extrémité avant 10a du corps 10). Une dimension transversale suffisante de la face d'appui 62 de la platine 60 permet la fixation du panneau de parement P sur ladite platine 60 de façon suffisamment solide pour garantir une bonne tenue mécanique de l'ensemble.

Une dimension transversale minimale de la platine 60 est de préférence supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. La dimension transversale maximale de la platine 60 est de préférence inférieure ou égale à 600 mm, notamment inférieure ou égale à 400 mm et même inférieure ou égale à 200 mm.

De plus, la superficie totale de la face d'appui 62 est de préférence supérieure à au moins 900 mm 2 , de préférence supérieure à 2025 mm 2 . Par superficie totale, on entend ici la superficie de la surface enveloppe de la face d'appui 62.

Dans l'exemple illustré, la platine 60 présente une section axiale globalement circulaire, de diamètre D égal à 9 cm.

Comme alternative, elle pourra évidemment être carrée, rectangulaire, hexagonale ou octogonale ou présenter toute autre forme adaptée. Elle est avantageusement munie, à sa périphérie, de moyens de préhension facilitant sa prise en main et son montage sur le corps 10. Ces moyens de préhension peuvent comprendre par exemple des ergots de préhension 66a, 66b régulièrement répartis sur sa circonférence, de préférence au moins deux ergots diamétralement opposés.

La face d'appui 62 de la platine 60 peut être lisse ou, selon une disposition avantageuse illustrée sur la figure 5, elle peut être texturée. Par « face texturée », on entend que la face en question présente un relief, composé d'une succession de pics et de vallées. Ce relief peut être périodique ou aléatoire. La texturation de la surface peut aussi présenter une pluralité de reliefs différents, répartis régulièrement ou aléatoirement.

Dans tous les cas, qu'elle soit lisse ou texturée, la face d'appui 62 reste globalement plane. Par « face globalement plane », on entend que la surface enveloppe de cette face est sensiblement plane.

Dans l'exemple illustré, la face avant 62 de la platine 60 présente une pluralité de nervures 80 concentriques continues, centrées sur l'axe X2. Ces nervures 80 ont toute une même hauteur h, constante, mesurée dans la direction X2, typiquement comprise entre 1 et 3 mm. La distance dl entre deux nervures 80, mesurée dans une direction radiale, est en outre comprise entre 2 et 5 mm.

L'exemple illustré n'est évidemment par limitatif : les nervures 80 pourraient être discontinues. Elles pourraient former un motif différent, en nid d'abeille par exemple, ou encore un motif aléatoire.

Les nervures 80 forment des moyens d'accrochage dédiés à coopérer avec les moyens de fixation du panneau de parement.

La texturation permet en effet une accroche améliorée des vis de fixation éventuelles du panneau de parement P, ou, dans le cas d'une fixation au moyen d'une colle, augmente la surface de contact de la colle avec la platine 60.

Selon une variante illustrée en figure 9, la face avant 62 de la platine 60 présente, en plus des nervures concentriques 80, des nervures radiales 81. Ces nervures radiales 81, disposées entres les nervures concentriques 80, ont toutes une même hauteur hl, constante, et inférieure à la hauteur h des nervures concentriques 80. Une telle configuration permet, lors du vissage du panneau de parement P, d'éviter que la vis fasse tourner la platine ou qu'elle s'enfonce en biais. Au niveau de certains points singuliers, notamment aux abords des fenêtres ou des portes, il est parfois préférable d'avoir un support continu des panneaux de parement P sous la forme de profilés métalliques tels qu'utilisés dans les systèmes de l'art antérieur.

Pour parer à cette exigence, la platine 60 peut avantageusement remplir une double fonction, d'appui des panneaux de parement P d'une part, et de soutien d'un élément d'ossature tel qu'un profilé métallique d'autre part.

Pour cela, dans l'exemple, la platine 60 est adaptée pour être fixée sur le corps 10 de façon réversible et comporte, de son côté opposé à la face d'appui 62, des moyens 82 de liaison à un profilé, notamment des moyens de liaison clippée à glissière de la platine avec un profilé.

La réversibilité est ici rendue possible par le fait que les nervures primaires 24 et secondaires 74 sont orthogonales à la direction axiale X et peuvent ainsi coopérer de façon identique que la platine 60 soit en montage standard ou en montage inversé (face avant orientée vers l'arrière du dispositif d'entretoisement 100).

Dans l'exemple, les moyens de liaison clippée à glissière comprennent deux encoches 82a, 82b adaptées pour recevoir des rebords rentrants du profilé à la façon d'un clip.

Comme illustré sur la figure 2, la platine 60 peut avantageusement être renforcée, sur son côté opposé à la face d'appui 62, par des raidisseurs 84a, 84b reliant la face arrière 64 au manchon cylindrique 72.

La coopération des nervures primaires 24 et secondaires 74 permet un réglage fin de la position de la platine 60 dans la direction axiale. Ce réglage fin permet, par exemple, de compenser certaines irrégularités de surface de la structure M.

Dans certains cas, par exemple dans des applications de rénovations, ces irrégularités sont bien plus importantes. Dans ce cas, il est avantageux que le dispositif d'entretoisement soit pourvu d'un mécanisme de réglage par échelons de la longueur du corps 10, notamment par coulissement relatif de la base de fixation 12 et de la tige 20.

La tige 20 présente typiquement une longueur totale L1 comprise entre 5 et 20 cm. Par exemple, la longueur L du corps 10 peut, grâce au mécanisme de réglage, être comprise entre 5 et 25 cm.

Le réglage de longueur est effectué par coulissement relatif de la base de fixation 12 et de la tige 20 dans la direction axiale X, puis blocage en translation axiale par rotation relative des deux pièces 12, 20.

Dans l'exemple, le blocage en translation se fait dans une parmi plusieurs positions de réglage possibles, échelonnées selon un pas grossier P compris par exemple entre 0,5 et 5 cm, de préférence entre 0,5 et 2 cm, encore plus préférentiellement entre 0,8 et 1,3 cm, par exemple égal à 1 cm, comme décrit plus en détail dans la suite.

Sur sa portion 30 située à l'arrière du tronçon de tige nervuré 22, la tige 20 présente une section circulaire à diamètre constant.

A sa périphérie, elle est en outre munie d'une pluralité d'ergots 32 régulièrement espacés du pas P.

Dans l'exemple particulier représenté, la tige 20 comporte en réalité deux rangées diamétralement opposées d'ergots 32 identiques ou similaires, alignés axialement et régulièrement espacés du pas P (ici trois pour chaque rangée).

Entre ces deux rangées d'ergots 32, la tige 20 présente en outre deux rainures 34 diamétralement opposées, chacune d'elles étant rectiligne et continue jusqu'à l'extrémité arrière de la tige, et s'étendant dans la direction axiale XI. Seule l'une de ces rainures 34 est visible sur la figure 4.

Comme illustré sur la figure 4, la tige 20 comprend également une pluralité de rainures 36 s'étendant dans une même direction circonférentielle depuis chaque rainure axiale 34. Ces rainures 36 dites rainures circonférentielles s'étendent ici sur une partie seulement de la circonférence de la tige 20. Elles sont parallèles entre elles et espacées du pas P, et elles sont décalées axialement par rapport aux ergots 32 précités, d'une distance par exemple égale à P/2 (dans l'exemple, un ergot est respectivement centré axialement entre deux rainures circonférentielles 36).

Comme illustré sur les figures 1, 2, 3A et 3B, la base de fixation 12 est munie d'une partie de réglage 40 de forme tubulaire s'étendant selon un axe X3 et solidaire des moyens de fixation à la structure à doubler, ici la platine de fixation 14. La partie de réglage 40 forme ici un tube creux adapté pour recevoir intérieurement la tige 20, les axes XI et X3 étant alors confondus. Elle comporte pour cela une partie ouverte centrale 42 de section interne circulaire, de diamètre légèrement supérieur à celui de la tige 20, prolongée par deux logements diamétralement opposés 44a, 44b destinés à recevoir les ergots 32 de la tige 20 dans une première position angulaire.

Comme illustré sur la figure 1, la partie de réglage 40 est munie, sur sa partie centrale 42, d'une pluralité de crans 46 alignés dans la direction axiale et espacés du pas P.

Plus particulièrement, la partie de réglage 40 comporte ici deux rangées de respectivement cinq crans 46, diamétralement opposées.

Dans l'exemple, les crans 46 sont des trous débouchants, ce qui permet au poseur de visualiser le réglage. Selon une variante toutefois, les crans 46 pourraient être formés par des évidements non traversants pratiqués sur la paroi interne de la partie de réglage 40.

Dans le même temps, la partie de réglage 40 présente (voir figure 3B), au voisinage de son extrémité avant, deux surépaisseurs internes 41a, 41b diamétralement opposées et dimensionnées pour coulisser chacune dans l'une des rainures axiales 34 de la tige 20 lorsque la tige 20 et la partie de réglage 40 sont dans la première position angulaire.

Dans la première position, la tige 20 est adaptée pour coulisser axialement dans la partie de réglage 40, de façon à régler la longueur totale L du corps 10.

Une rotation relative de la tige 20 et de la base de fixation 12 est permise lorsque chaque ergot 32 de la tige 20 situé à l'intérieur de la partie de réglage 40 est positionné axialement en regard d'un cran 46 de cette même partie 40, et que chaque surépaisseur interne 41a, 41b de la partie de réglage 40 est positionnée axialement en regard de l'une des rainures circonférentielles 36 de la tige 20. Les positions correspondantes sont appelées, dans la suite, positions de réglage.

Dans ces positions de réglage, la tige 20 et la base de fixation 12 peuvent pivoter, dans un sens de rotation, de façon à faire pénétrer les ergots 32 de la tige 20 dans les crans 46 de la partie de réglage 40.

Comme illustré sur la figure 4, la tige 20 présente de préférence un tronçon supérieur de sécurité 38 dépourvu de rainures circonférentielles 36. Dans l'exemple illustré sur la figure 1, la première rainure circonférentielle 36 est située entre le deuxième et le troisième ergot 32, en partant de l'extrémité arrière 20b de la tige 20. Ainsi, le pivotement vers la deuxième position angulaire n'est autorisé que lorsqu'au moins les deux premiers ergots 32 ont pénétré dans la partie de réglage 40. Grâce à ces dispositions, on évite que le poseur fixe la tige 20 sur un nombre d'ergots 32 insuffisant pour reprendre les efforts de compression/traction et éventuellement de flexion auxquels est soumis le dispositif d'entretoisement 100 en fonctionnement.

La base de fixation 12 et la tige 20 sont maintenues en position après réglage de la longueur L du corps 10 grâce à des moyens de blocage en rotation des deux éléments dans la deuxième position angulaire.

Ces moyens de blocage comportent ici des moyens mécaniques avec butée, et plus particulièrement des moyens de clipsage, qui seront décrits plus en détail dans la suite.

Dans la suite du présent exposé, on désigne par crans de blocage 46a les crans ayant une fonction de blocage en rotation et par crans intermédiaires 46b les crans assurant exclusivement une fonction de blocage en translation (voir figure 3A).

De façon générale, tout cran 46 forme un logement s'étendant dans une direction circonférentielle, et présentant, dans cette direction, une première extrémité 51 par laquelle un ergot 32 de la tige 20 s'écartant de la première position angulaire pénètre dans le cran, et une deuxième extrémité 52 vers laquelle le même ergot 32 se dirige au cours de la rotation de la première à la deuxième position angulaire.

Comme illustré sur la figure 3A, un cran intermédiaire 46b est généralement délimité, dans la direction axiale, par deux parois 53a, 53b orthogonales à l'axe X2 et espacées d'une distance égale ou très légèrement supérieure à la longueur d'un ergot 32 mesuré dans la direction axiale.

Comme illustré sur les figures 3A et 3B, un cran de blocage 46a est quant à lui délimité par une paroi fixe 53a, et, dans l'exemple, par une languette de clipsage 54, fixée par une extrémité proximale 54a au niveau de la première extrémité 51 du cran 46a et s'étendant dans une direction circonférentielle jusqu'à son extrémité distale opposée 54b où elle est libre.

Un espace libre 55 situé du côté de la languette 54 opposée au cran permet à la languette de se déplacer vers ledit côté sous la pression exercée par l'ergot 32 déplacé dans le cran lors d'une rotation de la première à la deuxième position angulaire. La languette 54 présente en outre des propriétés d'élasticité lui permettant de revenir automatiquement dans sa position initiale où elle forme une butée anti-retour pour l'ergot, une fois la deuxième position angulaire atteinte.

Comme illustré sur la figure 3B, la languette de clipsage 54 définit avec la paroi opposée un tronçon d'engagement 56 comprenant un étranglement progressif 56a de largeur minimale inférieure à la longueur d'un ergot 32 mesurée en direction axiale.

Au-delà de cet étranglement 56a, le tronçon d'engagement 56 est prolongé par un tronçon de blocage 57 adapté pour recevoir l'ergot 32 une fois la deuxième position angulaire atteinte.

Dans l'exemple, la languette 54 est conformée de sorte qu'un retour dans la première position angulaire est possible sous l'effet d'un mouvement de rotation relatif de la tige 20 et de la base de fixation 40, ou de l'effet combiné d'une translation et d'une rotation relatives de la tige 20 et de la base de fixation 40.

Avantageusement, comme illustré sur la figure 1, seuls certains crans 46, généralement situés aux extrémités de la partie de réglage 40, sont munis de moyens de clipsage. Ainsi, la force nécessaire au déclipsage n'est pas trop importante et le blocage est réversible. Si le poseur se trompe dans le réglage de la longueur, il peut, a posteriori, défaire le blocage facilement et régler une nouvelle fois la longueur. Le clipsage, par le son qu'il produit, permet en outre au poseur de s'assurer que la rotation est complète et que la tige est correctement solidarisée à la base de fixation.

Les étapes successives d'un procédé de doublage selon l'invention vont à présent être décrites en liaison avec les figures 6A à 6E.

Sur la figure 6A, on a illustré un mur de maçonnerie délimitant une pièce 90, et que l'on souhaite doubler pour améliorer l'isolation thermique de ladite pièce. On notera que si l'exemple de réalisation illustré concerne un mur de maçonnerie, l'invention est adaptée à tout type de murs (béton, parpaings, briques, bois...).

Des cornières, basse 91 et haute 92, sont d'abord fixées, généralement par vissage, respectivement sur le sol et le plafond de la pièce, à une distance donnée du mur M, fonction de l'épaisseur de la garniture d'isolation G prévue pour le doublage. Des cornières en L sont ici suffisantes pour la fixation des panneaux de parement, mais elles pourraient aussi être remplacées par des lisses à section en U du type utilisé dans les ossatures métalliques de l'art antérieur.

A mi-hauteur du mur M, un trait horizontal 93 est tracé, marquant le niveau auquel les dispositifs d'entretoisement 100 selon l'invention devront être fixés.

Dans une seconde étape illustrée sur la figure 6B, les corps 10 des dispositifs d'entretoisement sont fixés, ici par vissage de leur plaque de fixation 14 directement sur le mur M, au niveau du trait horizontal préalablement tracé 93.

L'espacement horizontal entre deux corps 10 est choisi suffisamment faible pour garantir une raideur suffisante du doublage. Cet espacement pourra aussi dépendre de la largeur et des performances mécaniques des panneaux de parement.

On place typiquement 1 dispositif d'entretoisement par mètre carré, en moyenne et hors points singuliers.

Dans le cas où, comme dans l'exemple illustré, la longueur L de chaque corps 10 est réglable, cette longueur sera de préférence réglée par le poseur préalablement avant la fixation du corps au mur M.

Dans une troisième étape illustrée sur la figure 6C, une garniture d'entretoisement G est intercalée entre les corps 10 des dispositifs d'entretoisement. Cette garniture G est généralement constituée d'une ou plusieurs couche(s) d'isolant thermique et/ou acoustique, par exemple de la laine minérale, notamment de la laine de verre ou de roche. Comme alternative, les lés d'isolant peuvent aussi être embrochés sur les tiges saillantes des dispositifs d'entretoisement.

En complément, le doublage peut comprendre au moins une membrane d'étanchéité disposée à l'avant de la garniture d'isolation. Cette membrane d'étanchéité peut être embrochée sur les corps des dispositifs d'entretoisement, une fois la garniture d'isolation mise en place. Dans d'autres cas, elle peut être solidaire de ladite garniture d'isolation (panneaux d'isolation recouverts sur leur face avant par une membrane d'étanchéité).

Dans une quatrième étape illustrée sur la figure 6D, les platines 60 des dispositifs d'entretoisement sont montées et fixées sur les tiges 20, recouvrant ainsi partiellement la garniture d'isolation G. Le cas échéant, les parties des tiges 20 dépassant de la platine 60 après montage sont coupées, par exemple au moyen d'une meuleuse ou d'une pince coupante. L'alignement des faces d'appui 62 des platines 60 est vérifié à l'aide d'un niveau placé horizontalement, en appui contre lesdites faces d'appui 62. Pour chaque dispositif d'entretoisement 100, la position axiale de la platine 60 sur sa tige 20 peut être ajustée, si nécessaire, grâce au système quart de tour.

De la même façon, l'alignement de la face d'appui 62 de chaque platine 60 avec la face avant des cornières basse et haute 91, 92 est vérifié à l'aide d'un niveau placé verticalement, en appui contre la face d'appui 62 de la platine 60 d'une part et contre les faces avant respectivement de la cornière basse 91 et de la cornière haute 92 d'autre part. Là encore, un ajustement est réalisé si nécessaire.

Dans une quatrième étape illustrée sur les figures 6E et 6F, les panneaux de parement P sont appuyés sur les platines 60 des dispositifs d'entretoisement 100 puis fixés aux dites platine.

Dans l'exemple illustré, les panneaux de parement sont fixés au platines 60 par vissage : les dispositifs d'entretoisement étant fixés sur le mur à doubler environ à mi-hauteur, et espacés les uns des autres d'une distance équivalente à la moitié de la largeur d'une plaque, chaque plaque est fixée par au moins deux points de fixation : un point de fixation au centre (que l'on peut aisément déterminer car à mi-distance du bord latéral de la plaque), et un point de fixation à proximité de chaque bord latéral (hormis lorsque ce bord jouxte une extrémité du mur à doubler et se trouve en appui contre le mur adjacent).

Comme alternative ou en complément, les panneaux pourraient aussi être fixés par collage, notamment au moyen d'une colle liquide ou pâteuse, par exemple un mastic, ou au moyen d'un élément adhésif, de type film ou ruban, notamment un scotch double face.

Un dispositif d'entretoisement 200 selon l'invention peut aussi être utilisé pour la réalisation d'une cloison séparatrice, formée d'un premier et d'un deuxième parements parallèles.

Dans ce cas, comme illustré sur la figure 7, l'extrémité arrière 10b du corps 10 du dispositif 200 peut être munie de moyens pour sa fixation à au moins un panneau PI du premier parement et la platine 60 du dispositif 200 est destinée à la fixation d'un panneau P2 du deuxième parement. Pour la suite, on définit un panneau primaire comme un panneau appartenant au premier parement de la cloison et un panneau secondaire, comme un panneau appartenant au second parement.

Les moyens de fixation au panneau primaire PI, présents à l'extrémité arrière 10b du corps 10, peuvent se présenter sous la forme d'une deuxième platine 160 similaire à celle décrite précédemment, autrement dit une platine munie d'une face globalement plane d'appui pour le panneau primaire PI (et donc orientée vers l'arrière du dispositif), ladite face d'appui présentant au moins une dimension transversale supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. Avantageusement, la deuxième platine 160 est d'un seul tenant avec le corps 10. Dans le cas illustré où le corps comprend une tige 20 s'étendant suivant la direction axiale X, à son extrémité avant 10a, et une base de fixation 12, la deuxième platine 160 est d'un seul tenant avec ladite base de fixation 12.

Les caractéristiques structurelles et de dimensions décrites précédemment en lien avec la première platine 60 sont applicables de la même manière à la deuxième platine 160. En particulier, la dimension transversale minimale de la deuxième platine 160 est supérieure ou égale à 30 mm, de préférence supérieure ou égale à 45 mm. Elle peut par ailleurs être texturée, notamment pourvue de nervures ou rainures concentriques ou en nid d'abeille.

Les figures 8A à 8D illustrent la réalisation d'une cloison séparatrice C à l'aide d'un dispositif 200 selon ce deuxième exemple de réalisation.

Dans une première étape, un premier panneau primaire PI est fixé à des cornières basses et hautes 9 , 92' solidaires respectivement du sol et du plafond.

Dans une deuxième étape illustrée sur la figure 8B, le dispositif d'entretoisement 200 est fixé sur la face du premier panneau primaire PI orientée en direction de l'intérieur de la cloison, et donc en direction du deuxième parement. Pour cela, la deuxième platine 160 est positionnée avec sa face d'appui contre la face du panneau PI et fixée à cette face, par exemple par vissage et/ou par collage.

Dans une troisième étape illustrée sur la figure 8C, la première platine 60 du dispositif est engagée et réglée en position sur le corps 10. Auparavant, une couche d'isolation I, notamment une couche de matériau isolant fibreux, notamment de la laine minérale, ou d'origine animale ou végétale, a éventuellement été embrochée sur la tige du dispositif ou insérée entre plusieurs tiges de dispositifs adjacents.

Puis un panneau secondaire P2 est placé en appui direct sur la première platine 60 (figure 8D), et fixé à la première platine 60, par exemple par vissage et/ou collage, de la manière décrite précédemment en liaison avec la figure 6F.