| JP01085376 | MATTE SHEET AND PRODUCTION THEREOF |
| JP08209596 | WALLPAPER |
| JP63135575 | VINYL LEATHER |
Saiz, Carlos (210 Rue du Puys Gris, Chambery, F-73000, FR)
| 1. | Feuille (1) de textile enduit dont la surface (3) comporte au moins une bande (10,11) présentant un plus faible coefficient de frottement que le reste de ladite surface (3), caractérisée en ce que la bande (10, 11) de plus faible coefficient de frottement est formée par l'absence partielle d'une couche d'enduction présente sur le reste de la surface (3). |
| 2. | Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ou les bandes (10, 11) de plus faible coefficient de frottement sont obtenues par le non dépôt d'une couche d'enduction présente sur le reste de la surface (3). |
| 3. | Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ou les bandes (10, l I) de plus faible coefficient de frottement sont obtenues par le rognage d'une portion d'une couche d'enduction présente sur la surface (3). |
| 4. | Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que les fils formants l'âme textile de la feuille (1) sont partiellement apparents au niveau de la ou des bandes (10,11). |
| 5. | Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce que la ou les bandes (10, 11) de plus faible coefficient de frottement est située à proximité d'une lisière (12, 13) de la feuille. |
| 6. | Feuille selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs bandes (31, 33, 35, 37) de plus faible coefficient de frottement disposées parallèlement. |
| 7. | Feuille selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte au niveau d'au moins une lisière (12,13) une zone rabattue sur ellemme pour emprisonner un jonc (24, 25), la bande (10, 101) de plus faible coefficient de frottement étant située sur tout ou partie de la surface extérieure de la zone rabattue emprisonnant le jonc (24,25). |
| 8. | Elément réalisé par un ruban obtenu à partir d'une feuille textile selon la revendication 6, rabattu sur luimme pour emprisonner un jonc (24), la bande (33) de plus faible coefficient de frottement étant située sur tout ou partie de la surface extérieure de la zone du ruban emprisonnant le jonc (24). |
Techniques antérieures Pour réaliser des tentes ou chapiteaux à base de toiles tendues, on utilise généralement un ensemble de structures métalliques formant des piliers et une charpente entre lesquelles sont tendues les toiles. Parmi ces divers modes d'accrochage, on connaît celui qui consiste à équiper les lisières des toiles d'éléments appelés"ralingues"comportant un jonc s'étendant sur la lisière de la toile. Ce jonc est introduit dans une gorge réalisée dans une des poutres métalliques de la structure rigide.
En pratique, ces ralingues sont réalisées à partir d'éléments rapportés sur la toile au niveau de ses lisières. Plus précisément, un ruban textile est replié sur lui- mme de manière à emprisonner le jonc de maintien. Ce ruban comporte généralement une face enduite, typiquement de PVC, et une face textile, par exemple à base de polyester. Ce ruban est soudé par sa face enduite au niveau de ses bordures en emprisonnant la lisière de la toile. On observe de multiples inconvénients à cette technique.
Tout d'abord, le fait d'utiliser un élément rapporté, et généralement en lisière de toile, provoque inévitablement des surépaisseurs à ce niveau. Plus précisément, au niveau de la ralingue, l'épaisseur globale de la toile comporte celle de la toile
proprement dite, à laquelle s'ajoute celle des deux couches de ruban de la ralingue.
Il s'ensuit des problèmes de rigidité de la toile et des difficultés de maniement.
Les solutions dans lesquelles on utilise un matériau différent de celui de la toile pour fabriquer des ralingues ne sont pas satisfaisantes. En effet, on conçoit bien évidemment que d'un point de vue esthétique la juxtaposition de deux matériaux nuit à la perception de l'homogénéité de la toile. En outre, l'emploi de matériaux présentant un faible coefficient de frottement tel que par exemple le polyester n'est pas satisfaisant, puisque le polyester, et plus généralement les textiles sont des foyers d'accumulation de salissures ou de moisissures, qui dégradent très fortement l'aspect visuel de la toile au niveau de ses lisières.
Une telle bâche a été décrite dans le document EP 0 267 590 qui présente une bâche dont l'une de ses faces est totalement dépourvue au niveau de ses lisières de la couche d'enduction synthétique. Ainsi, cette zone laisse apparente l'âme textile et par conséquent, les fils de cette âme forment une multitude de bosses et de creux qui sont autant de logements propices au développement de mousses ou moisissures, ou plus simplement au dépôt de salissure. De plus, une telle bâche ne permet pas de fournir une protection contre le feu puisque les fils de polyester, qui sont fusibles, sont directement exposés.
En outre, la sensibilité du polyester au rayonnement ultraviolet est un facteur qui provoque une usure prématurée des ralingues réalisées à base de polyester.
Un problème que se propose de résoudre l'invention est celui de faciliter le coulissement des toiles lors de leur mise en place dans un cadre rigide, tout en conservant d'excellentes propriétés de résistance aux salissures, et plus généralement d'excellentes qualités visuelles.
Exposé de l'invention L'invention concerne donc une feuille de textile enduit dont la surface comporte au moins une bande présentant un plus faible coefficient de frottement que le reste de cette mme surface. Elle se caractérise en ce que la bande de plus faible coefficient de frottement est formée par l'absence partielle d'une couche d'enduction présente sur le reste de la surface.
Autrement dit, l'invention consiste à réaliser sur les feuilles de textile enduit des zones présentant un plus faible coefficient de frottement, notamment vis à vis de l'aluminium. Selon l'invention, lorsque ces feuilles sont repliées sur elles- mmes, elles présentent vers l'extérieur une surface dont l'épaisseur de la couche d'enduction est inférieure à celle du reste de la surface. C'est cette zone qui vient au contact des profilés de maintien, de la sorte, le coulissement de cette zone emprisonnant le jonc de maintien est amélioré, par rapport aux solutions dans lesquelles les ralingues sont réalisées à base du mme textile enduit.
En pratique, la bande de plus faible coefficient de frottement peut tre obtenue de différentes manières.
Ainsi, la bande de plus faible coefficient de frottement peut tre réalisée par le non dépôt d'une couche présente sur le reste de la surface de la feuille.
Autrement dit, lors de la phase d'enduction de l'âme textile, plusieurs couches élémentaires sont déposées de manière successives. Une ou plusieurs de ces couches élémentaires peuvent tre absente dans les zones des bandes caractéristiques. Pour ce faire, des masques peuvent tre rapportés sur la machine d'enduction de façon à éviter que le PVC liquide de certaines de ces couches élémentaires vienne se déposer dans cette zone, pour réaliser ainsi une bande dont la couche d'enduction est de moindre épaisseur par rapport au reste de la surface.
L'absence de cette couche spécifique peut également tre obtenue par le rognage d'une portion d'une couche d'enduction présente sur la surface de la
feuille. Cette opération permet d'éliminer mécaniquement une portion de la couche d'enduction sur une ou des bandes.
Avantageusement, les fils formant l'âme textile de la feuille peuvent tre partiellement apparents au niveau de la ou des bandes de moindre épaisseur. En effet, il est possible de laisser affleurer une partie des fils tissés, de manière à profiter du faible coefficient de frottement de l'âme textile, et notamment lorsqu'elle est réalisée en polyester.
En pratique, l'invention peut tre utilisée de deux manières différentes.
Ainsi, dans un premier type d'application, la ou les bandes de plus faible coefficient de frottement peuvent tre situées à proximité des lisières de la feuille, de manière à permettre le rabat de la lisière de la feuille sur elle-mme, et de former ainsi la ralingue directement à partir de la feuille.
Dans ce cas, la feuille après confection comporte une zone rabattue sur elle- mme qui emprisonne un jonc, et la bande de plus faible coefficient de frottement se trouve située sur tout ou partie de la surface extérieure de la zone rabattue qui emprisonne le jonc, et qui est destinée à venir au contact de la gorge recevant la toile.
Dans un autre type d'application, la feuille caractéristique peut comporter plusieurs bandes de faible coefficient de frottement, disposées parallèlement, de manière à permettre la fabrication d'éléments indépendants, obtenus par découpe de cette feuille. On obtient ainsi des rubans qui sont alors repliés sur eux-mmes pour emprisonner le jonc. Chaque ruban comporte donc une bande de plus faible coefficient de frottement qui est située sur tout ou partie de la surface extérieure de la zone du ruban emprisonnant le jonc.
Autrement dit, il est possible conformément à l'invention de réaliser des feuilles qui intègrent une ou plusieurs zones qui formeront après confection les futures ralingues. Il est également possible de réaliser des éléments indépendants formant des ralingues destinées à tre rapportées sur des toiles existantes.
Description sommaire des fiures La manière de réaliser l'invention, ainsi que les avantages qui en découlent ressortiront bien de la description du mode de réalisation qui suit, à l'appui des figures annexées dans lesquelles : La figure 1 est une vue en coupe transversale d'une feuille de textile enduit conforme à l'invention.
La figure 2 est une vue en coupe transversale d'une variante de réalisation de la figure 1.
La figure 3 est une vue en coupe transversale de la feuille de la figure 2.
La figure 4 est une vue en coupe transversale d'une feuille de textile enduit selon une autre forme d'exécution de l'invention.
La figure 5 est une vue en coupe transversale d'un élément formant ralingue réalisé à partir d'un ruban extrait de la feuille de la figure 4.
La figure 6 est une vue en coupe transversale d'une toile équipée de la ralingue de la figure 5, mise en place dans une structure rigide.
Manière de réaliser l'invention Comme déjà évoqué, l'invention concerne des textiles enduits qui sont destinés à tre mis en place dans des structures rigides, en étant de préférence maintenus sous tension transversale.
De façon générale, un textile enduit (1) comporte une âme textile (2) recouverte, sur chacune de ses faces, d'une couche d'enduction (3, 4), à base de matériau polymérique, et par exemple de polychlorure de vinyle (PVC).
En pratique, l'âme textile peut par exemple tre réalisée de fils de polyester.
Dans la forme illustrée à la figure 1, la feuille (I) de textile enduit comporte deux bandes (10, 11) réalisées sur la face supérieure (6) de la couche d'enduction supérieure (3). Ces bandes (10, 11) sont dans l'exemple illustré à la figure 1 réalisées à proximité des lisières (12,13) de la feuille 1.
Comme déjà évoqué, ces bandes (10,11) peuvent tre réalisées selon différents modes opératoires. Ainsi, dans une première forme d'exécution, il est possible de créer ses bandes sur une feuille de textile enduit existante, en procédant à un rognage permettant d'éliminer une fraction de l'épaisseur de la couche d'enduction (3).
Ce rognage peut tre réalisé en utilisant des meules abrasives qui peuvent équiper des machines spécifiques, ou bien tre mises en place en sortie des machines d'enduction, en amont du renvidage.
Comme déjà évoqué, les bandes caractéristiques (10, 11) peuvent également tre réalisées non pas par un enlèvement de matière, mais par une absence partielle de dépôt de la couche d'enduction. Cette couche d'enduction (3) peut tre elle- mme réalisée par la superposition d'une pluralité de couches élémentaires dont certaines ne sont pas déposées à l'emplacement des bandes (10, 11).
Dans le cas où les bandes (10, 11) sont réalisées par rognage et tel que représenté à la figure 2, la profondeur de rognage peut tre déterminée en fonction de l'épaisseur de la couche d'enduction, et elle pourra par exemple tre suffisante pour laisser affleurer une légère partie des fils de l'âme textile, notamment au niveau où les fils tissés sont le plus proéminents. De la sorte, la valeur du coefficient de frottement de la bande (11) est alors influencée par la nature des fils de l'âme textile, et ce dans un sens de la diminution de ce coefficient.
De mme, lorsque les bandes (10, 11) sont obtenues par le non dépôt d'une couche d'enduction, on peut par exemple procéder au dépôt de la couche élémentaire d'enduction qui permet de recouvrir quasi intégralement l'armature textile (3), sans toutefois former de surépaisseur. Dans ce cas, les fils de l'âme textile affleurent de cette couche élémentaire (21) tels que représentés à la figure 3.
Ainsi les crtes (20) sont visibles et affleurent la surface des bandes (10, 11), cependant tous les interstices du textile sont comblés ce qui évite le dépôt des salissures notamment.
Dans la forme illustrée aux figures I et 2, les bandes (10, 11) ne s'étendent pas jusqu'à la lisière proprement dite de la feuille, mais délimitent les bordures présentant la mme structure que la portion centrale de la feuille (1).
Toutefois, dans d'autres variantes non représentées, il peut tre prévu, pour faciliter la fabrication, que les bandes caractéristiques s'étendent jusqu'à la lisière (12, 13).
Les modes de réalisation décrits ci-dessus correspondent à la réalisation de ralingues à partir des lisières de la toile rabattues sur elles-mmes. Toutefois, l'invention permet également de réaliser des ralingues indépendantes de la toile, et comme illustré à la figure 4.
Ainsi, une feuille de textile enduit (30) illustrée à la figure 4 peut subir un traitement lui permettant de définir plusieurs bandes caractéristiques (31, 33,35, 37).
Ces bandes peuvent tre réalisées comme déjà évoqué soit par ajout d'une couche de matière spécifique, soit par enlèvement d'une partie de la couche d'enduction ou bien encore par dépôt d'une partie seulement de la couche d'enduction supérieure.
Ces différentes bandes (31,33, 35,37) sont séparées par des zones (32,34, 36,38) dans lesquelles le textile enduit présente sa composition et son épaisseur nominales.
Par la suite, le textile enduit (30) est découpé en plusieurs rubans (50) parallèles comportant chacun une bande caractéristique (31,33, 35,37), et la moitié environ de la zone d'épaisseur nominale (32,34, 36) séparant deux bandes caractéristiques consécutives.
Chacun de ces rubans (50) peut ensuite tre replié sur lui-mme pour emprisonner un jonc (54) de telle sorte que la face extérieure de ce ruban soit formée par la bande caractéristique (33), de moindre coefficient de frottement. Les deux portions d'épaisseurs nominales (32, 34) sont alors soudées au niveau d'une zone (52) permettant de libérer les portions (32,34) pour leur remise en place en lisière d'une toile.
Cette mise en place illustrée à la figure 6 dans laquelle la toile (51) est équipée de ralingues (50) formées du ruban emprisonnant le jonc (54). Comme déjà évoqué, les dimensions et la disposition de la ou des bandes caractéristiques sur la ralingue peuvent tre optimisées. En effet, il peut tre utile de disposer les bandes caractéristiques uniquement que dans les zones de la ralingue qui viendront au contact de la surface de la gorge (61), réalisée dans le profilé (60). Ces zones de contact (55, 56) sont essentiellement situées sur la face interne du jonc (54).
Il ressort de ce qui précède que les toiles équipées de ralingues soit indépendantes, soit intégrées, conformément à l'invention, présentent de multiples avantages, et notamment : la diminution du coefficient de frottement dans les zones où la ralingue vient au contact de la gorge de coulissement ; 'lorsqu'elle est constituée par un rabat de la bordure de la toile elle- mme, la ralingue possède alors bien évidemment les mmes propriétés
mécaniques et esthétiques que le reste de la toile, ce qui est avantageux en termes de résistance à la salissure et autres facteurs extérieurs, ainsi qu'au niveau esthétique ; la ralingue possède le mme classement de réaction au feu que le reste de la toile, ce qui est un avantage majeur par rapport aux ralingues rapportées réalisées généralement en PVC et polyester ; la surépaisseur au niveau de la ralingue est diminuée par rapport aux solution existantes, ce qui facilite les opérations de mise en place de la toile dans les structures rigides.
