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Patent Searching and Data


Title:
CONTAINER INCLUDING A BASE PROVIDED WITH A DEFORMABLE MEMBRANE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2009/050346
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a container (1) made from plastic material, characterised in that it consists of: a rigidified body (5); and a container bottom (8) disposed at a lower end of the container (1), said container bottom comprising an annular base (9) extending substantially perpendicularly to the body (5) in an extension of same, an annular step (10) extending from the base (9) into the container (1), an element (12) projecting from the centre of the bottom (8) into the container (1), and a deformable annular membrane (11) in the form of a spherical cap extending substantially perpendicularly to the body (5) between said step (10) and element (12).

Inventors:
DERRIEN, Mikaël (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
BUREL, Didier (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Merfr, F-76930, FR)
ANDRIEUX, David (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
BOUKOBZA, Michel (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Merf, F-76930, FR)
Application Number:
FR2008/001131
Publication Date:
April 23, 2009
Filing Date:
July 29, 2008
Export Citation:
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Assignee:
SIDEL PARTICIPATIONS (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
DERRIEN, Mikaël (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
BUREL, Didier (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Merfr, F-76930, FR)
ANDRIEUX, David (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
BOUKOBZA, Michel (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Merf, F-76930, FR)
International Classes:
B65D79/00; B65D1/02
Attorney, Agent or Firm:
DEMULSANT, Xavier (DEJADE & BISET, 35 rue de Châteaudun, Paris, F-75009, FR)
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Claims:

REVENDICATIONS

1. Récipient (1 ) en matière plastique, caractérisé en ce qu'il comprend : un corps (5) rigidifié, un fond (8) s'étendant à une extrémité inférieure du récipient (1 ) et comprenant : un socle (9) annulaire s'étendant sensiblement perpendiculairement au corps (5) dans le prolongement de celui-ci ; une marche (10) annulaire s'étendant à partir du socle (9) vers l'intérieur du récipient (1 ), un pion (12) s'étendant en saillie au centre du fond (8) vers l'intérieur du récipient (1 ), une membrane (11 ) annulaire déformable sous forme d'une calotte sphérique s'étendant sensiblement perpendiculairement au corps (5) entre la marche (10) et le pion (12). 2. Récipient (1 ) selon la revendication 1 , caractérisé en ce que le fond (8) comprend des nervures (22) s'étendant au moins en partie radialement et faisant saillie sur la membrane (11 ) vers l'intérieur du récipient (1 ).

3. Récipient (1 ) selon la revendication 2, caractérisé en ce que les nervures (22) présentent en section un profil en V.

4. Récipient (1) selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le fond (8) comprend un palier (20) s'étendant à partir de la marche (10), et une contremarche (21 ) s'étendant à partir du palier (20), et en ce que les nervures (22) sont ancrées, à une extrémité externe, dans la contremarche (21).

5. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les nervures (22) s'étendent radialement.

6. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les nervures (22) présente deux sections radiales (32) reliées par une section (31 ) intermédiaire courbe.

7. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que le fond (8) comprend une nervure (27) centrale divisant la membrane (11 ) en deux parties, à savoir une partie (25) centrale entourant le pion (12) et une partie (26) périphérique entourant la partie (25) centrale.

8. Récipient (1 ) selon la revendication 7, caractérisé en ce que la nervure (27) centrale présente en section un profil en V.

9. Récipient (1 ) selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que les nervures (22) s'étendent en saillie sur la partie (26) périphérique de la membrane (11 ).

10. Récipient (1 ) selon la revendication 9, caractérisé en ce que les nervures (22) sont ancrées dans la nervure (27) centrale, ou tangentes à celle-ci.

11. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la membrane (11 ) présente, avant tout remplissage, une concavité tournée vers l'intérieur du récipient (1 ).

12. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la membrane (11 ) présente, avant tout remplissage, une concavité tournée vers l'extérieur du récipient (1 ). 13. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la membrane (11 ) présente un rayon de courbure compris entre 50 mm et 150 mm.

14. Récipient selon la revendication 13, caractérisé en ce que la membrane (11) présente un rayon de courbure de 100 mm environ. 15. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il est thermofixé.

16. Récipient (1 ) selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le corps (5) est lisse.

Description:

RECIPIENT COMPRENANT UN FOND MUNI D'UNE MEMBRANE

DEFORMABLE

L'invention se rapporte à la fabrication des récipients, tels que bouteilles ou pots, obtenus par soufflage ou étirage soufflage à partir de préformes en matière thermoplastique.

L'étirage soufflage conventionnel induit une bi-orientation de la matière (axiale et radiale) qui confère au récipient final une bonne rigidité structurelle. Toutefois, la bi-orientation induit dans la matière des contraintes résiduelles qui, lors d'un remplissage à chaud

(notamment avec un liquide ayant une température supérieure à la température de transition vitreuse de la matière), sont libérées en provoquant une déformation du récipient pouvant le rendre impropre à la vente. II est connu, pour diminuer la déformation du récipient lors du remplissage à chaud, de compléter l'étirage soufflage par un traitement thermique appelé thermofixation (traduction française de l'expression anglaise « heat set »), traitement par lequel on maintient le récipient à peine formé au contact de la paroi du moule chauffée à une température comprise entre 120 0 C et 250 0 C, pendant une durée prédéterminée (généralement quelques secondes).

La thermofixation ne résout toutefois qu'une partie des problèmes de déformation du récipient liés au remplissage à chaud. En effet, en refroidissant, le liquide et l'air qui surplombe celui-ci dans le récipient bouché subissent une diminution de volume qui tend à faire se rétracter le récipient.

Plusieurs solutions ont été envisagées pour diminuer les effets visibles d'une telle rétraction. Ces solutions concernent généralement la forme du récipient. Ainsi, il a été proposé de munir le corps du récipient de panneaux déformables qui, lors du refroidissement du liquide, fléchissent sous l'effet de la rétraction.

Plus récemment, il a été proposé (cf. le brevet américain US

6 896 147 et les demandes de brevet américain US 2006/138074 et US 2006/006133) de conférer au fond du ~ récipient une forme particulière susceptible d'absorber au moins une partie de la déformation due à la rétraction.

Les solutions connues apparaissent toutefois insuffisantes compte tenu des critères de qualité visuelle toujours plus contraignants imposés par les distributeurs.

Aussi, un objectif de l'invention est d'améliorer les propriétés mécaniques et/ou esthétiques des récipients pour une utilisation en remplissage à chaud.

à cet effet, l'invention propose un récipient en matière plastique, comprenant : un corps rigidifié, - un fond s'étendant à une extrémité inférieure du récipient et comprenant : un socle annulaire s'étendant sensiblement perpendiculairement au corps dans le prolongement de celui- ci ; - une marche annulaire s'étendant à partir du socle vers l'intérieur du récipient, un pion s'étendant en saillie au centre du fond vers l'intérieur du récipient, une membrane annulaire déformable sous forme d'une calotte sphérique s'étendant sensiblement perpendiculairement au corps entre la marche et le pion.

Suivant un mode particulier de réalisation, le fond comprend des nervures, présentant de préférence en section un profil en V et s'étendant au moins en partie radialement et faisant saillie sur la membrane vers l'intérieur du récipient.

Par ailleurs, le fond peut comprendre un palier s'étendant à partir de la marche, et une contremarche s'étendant à partir du palier et dans laquelle les nervures sont ancrées à une extrémité externe.

Les nervures peuvent s'étendre radialement ou présenter deux sections radiales reliées par une section intermédiaire courbe.

Le fond peut par ailleurs comprendre une nervure centrale, présentant de préférence en section un profil en V et divisant la membrane en deux parties, à savoir une partie centrale entourant le pion et une partie périphérique entourant la partie centrale.

Suivant un mode de réalisation, les nervures s'étendent en saillie sur la partie périphérique de la membrane ; elles peuvent pêtre ancrées dans la nervure centrale, ou tangentes à celle-ci.

La membrane peut présenter, avant tout remplissage, une concavité tournée vers l'intérieur ou au contraire vers l'extérieur du récipient. Son rayon de courbure est de préférence compris entre 50 mm et 150 mm. Ce rayon de courbure est par exemple de 100 mm environ.

En outre, le récipient peut être thermofixé. D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront à la lumière de la description faite ci-après en référence aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 est une vue d'élévation d'un récipient en matière plastique, suivant un premier mode de réalisation ; - la figure 2 est une vue en coupe du récipient de la figure 1 , suivant le plan de coupe M-Il ; la figure 3 est une vue de détail, à échelle élargie, montrant le fond du récipient de la figure 2 ; la figure 4 est une vue similaire à la figure 3, suivant une variante de réalisation ; la figure 5 est une vue similaire aux figures 3 et 4, suivant un deuxième mode de réalisation ; la figure 6 est une vue partielle en perspective d'un récipient, montrant par le dessus (c'est-à-dire par l'intérieur du récipient) le fond de celui-ci, suivant un troisième mode de réalisation ; la figure 7 est une vue en perspective de dessous (par l'extérieur du récipient) du fond du récipient montré sur la figure 6 ; - la figure δ est une vue de dessous du fond du récipient des figures 6 et 7 ; la figure 9 est une vue en coupe à plus large échelle du fond du récipient de la figure 8, suivant le plan de coupe IX-IX ; la figure 10 est une vue en coupe partielle de détail, à plus large échelle, du fond du récipient de la figure 8, suivant le plan de coupe X-X ;

la figure 1 1 est une vue partielle en perspective d'un récipient, montrant par le dessus (c'est-à-dire par l'intérieur du récipient) le fond de celui-ci, suivant un quatrième mode de réalisation ; - la figure 12 est une vue en perspective de dessous (par l'extérieur du récipient) du fond du récipient montré sur la figure 1 1 ; la figure 13 est une vue de dessous du fond du récipient des figures 11 et 12 ; - la figure 14 est une vue en coupe à plus large échelle du fond du récipient de la figure 8, suivant le plan de coupe brisé XIV-

XIV ; la figure 15 est une vue partielle en perspective d'un récipient, montrant par le dessus (c'est-à-dire par l'intérieur du récipient) le fond de celui-ci, suivant un cinquième mode de réalisation ; la figure 16 est une vue en perspective de dessous (par l'extérieur du récipient) du fond du récipient montré sur la figure 15 ; - la figure 17 est une vue de dessous du fond du récipient des figures 15 et 16 ; la figure 18 est une vue en coupe à plus large échelle du fond du récipient de la figure 17, suivant le plan de coupe brisé

XVII I-XVI II ; - la figure 19 est une vue partielle en perspective d'un récipient, montrant par le dessus (c'est-à-dire par l'intérieur du récipient) le fond de celui-ci, suivant un sixième mode de réalisation ; la figure 20 est une vue en perspective de dessous (par l'extérieur du récipient) du fond du récipient montré sur la figure 19 ; la figure 21 est une vue de dessous du fond du récipient des figures 19 et 20 ; la figure 22 est une vue en coupe à plus large échelle du fond du récipient de la figure 21 , suivant le plan de coupe brisé

XXII-XXII ;

la figure 23 est une vue partielle en perspective d'un récipient, montrant par le dessus (c'est-à-dire par l'intérieur du récipient) le fond de celui-ci, suivant un septième mode de réalisation ; - la figure 24 est une vue en perspective de dessous (par l'extérieur du récipient) du fond du récipient montré sur la figure 23 ; la figure 25 est une vue de dessous du fond du récipient des figures 23 et 24 ; - la figure 26 est une vue en coupe à plus large échelle du fond du récipient de la figure 25, suivant le plan de coupe brisé XXVI-XXVI ; les figures 27 à 30 montrent des variantes possibles de réalisation des récipients dont les fonds sont illustrés sur les figures précédentes, selon la forme que peut prendre le corps.

Sur la figure 1 est représenté un récipient 1 - en l'occurrence une bouteille à col large, d'une contenance de 0,6 I environ - réalisé par étirage soufflage à partir d'une préforme en matière thermoplastique tel que PET (polyéthylène téréphtalate). Ce récipient 1 comprend, à une extrémité supérieure, un col 2 fileté, muni d'un buvant 3. Dans le prolongement du col 2, le récipient 1 comprend dans sa partie supérieure une épaule 4 allant en s'évasant dans la direction opposée au col 2, cette épaule 4 étant prolongée par une paroi latérale ou corps 5, de forme généralement cylindrique de révolution autour d'un axe X principal du récipient 1.

Comme cela est visible sur les figures 1 et 2, le corps 5 comprend une succession de raidisseurs 6 sous forme de bourrelets annulaires séparés deux à deux par des gorges 7 annulaires. Suivant un mode de réalisation illustré sur les figures 1 et 2, certaines gorges 7a situées à proximité de l'épaule 4 (en l'occurrence les deux gorges 7a les plus proches de l'épaule 4) présentent un profil en V pour procurer au récipient 1 de la raideur radiale tout en permettant un rétraction axiale de celui-ci dans cette région, tandis que les gorges 7b suivantes, dans la partie centrale du récipient 1 et dans sa partie inférieure, présentent un profil en U à fond plat pour procurer au récipient 1 une raideur à la fois axiale et radiale.

Le récipient 1 comprend en outre un fond 8 qui s'étend à une extrémité inférieure du récipient 1. Le fond 8 comprend un socle 9 annulaire, par lequel le récipient 1 peut reposer de manière stable sur une surface plane (telle qu'une table) et qui s'étend sensiblement perpendiculairement au corps 5 (ou à l'axe X du récipient) dans le prolongement de celui-ci.

Le fond 8 comprend par ailleurs une marche 10 annulaire, qui s'étend à partir du socle 9, dans le prolongement de celui-ci vers l'intérieur du récipient 1. Comme illustré sur les figures 3, 4 et 5, la marche 10 est de préférence tronconique ; l'angle au sommet de cette marche est compris entre 30° et 90°.

Le fond 8 comprend en outre une membrane 11 annulaire, qui s'étend dans le prolongement de la marche 10 en direction de l'axe du récipient 1 , sensiblement perpendiculairement au corps 5 (ou à l'axe X). Le fond 8 comprend enfin, en son centre et dans le prolongement de la membrane 11 , un pion 12 central qui s'étend en saillie vers l'intérieur du récipient 1.

Plus précisément, la membrane 11 présente, à la jonction avec la marche 10, un bord 13 extérieur circulaire, et, à la jonction avec le pion 12, un bord 14 intérieur circulaire.

Selon un premier mode de réalisation illustré sur les figures 3 et 4, la membrane 11 est, avant remplissage à chaud du récipient 1 , concave à concavité tournée vers l'intérieur de celui-ci. Lorsque le récipient 1 est considéré en position verticale, par exemple posé à plat sur un support plan tel qu'une table, le bord 14 intérieur de la membrane 11 apparaît situé en contrebas du bord 13 extérieur - sans toutefois que le bord 14 intérieur ne dépasse le plan du socle 9.

Selon un deuxième mode de réalisation, illustré sur la figure 5, la membrane 11 est, avant remplissage à chaud du récipient 1 , convexe, c'est-à-dire que sa concavité est tournée vers l'extérieur du récipient 1. Lorsque le récipient 1 est considéré en position verticale, par exemple posé à plat sur un support plan tel qu'une table, le bord 14 intérieur de la membrane 11 apparaît situé au-dessus du bord 13 extérieur.

Comme cela est illustré sur les figures 3 à 5, la membrane 11 se présente de préférence sous forme d'une calotte sphérique, de symétrie de révolution autour de l'axe X principal du récipient et dont le rayon de courbure est compris entre 50 mm et 150 mm.

L'expression « calotte sphérique » fait ici référence à une surface courbe, pour laquelle le rayon de courbure est sensiblement continu, c'est-à-dire que la concavité ne change pas sur la surface.

Plus précisément, dans le premier mode de réalisation illustré sur les figures 3 et 4, le rayon de courbure de la membrane 11 est de préférence compris entre 60 et 80 mm, par exemple de 70 mm environ. Dans le deuxième mode de réalisation illustré sur la figure 5, le rayon de courbure de la membrane 11 est de préférence compris entre 80 mm et 120 mm, par exemple de 100 mm environ. Le pion 12 présente quant à lui une paroi 15 latérale de forme générale conique, surmontée d'un sommet 16 sensiblement plan à contour circulaire, au centre duquel se trouve une pastille 17 de matière amorphe non étirée, correspondant au point d'injection de la préforme à partir duquel le récipient est fabriqué. Suivant un mode de réalisation illustré sur la figure 3, la paroi 15 latérale du pion 12 central n'est pas lisse mais présente un profil brisé et comprend, sensiblement à mi-hauteur, un décrochement 18, la paroi 15 présentant de ce fait, à proximité du sommet 16, une zone 19 rétrécie. Suivant une variante de réalisation, illustrée sur la figure 4, la paroi 15 latérale est concave à concavité tournée à l'opposé de l'axe X principal du récipient 1.

Ces variantes de réalisation - non limitatives - du pion 12 central présentent, par rapport à un profil conique à paroi lisse, l'avantage d'accroître l'étirement de la matière au voisinage du centre du fond 8.

De la sorte, la partie amorphe du fond 8 est localisée sur le sommet 16 du pion 12, tandis que les parties environnantes (à savoir la paroi 15 latérale du pion 12, la membrane 11 , la marche 10 et le socle 9) sont comparativement cristallins, ce qui minimise les déformations non contrôlées du fond 8 du récipient 1 lors du remplissage à chaud.

Lors d'un remplissage à chaud, au moyen d'un liquide - ou d'une pâte - à une température supérieure à la température de transition vitreuse de la matière dont est constitué le récipient 1 (soit aux environs de 75 0 C pour un PET), le corps 5 conserve sensiblement sa forme initiale compte tenu de la présence des raidisseurs 6, lesquels, en augmentant la raideur radiale du récipient 1 , en limitent l'ovalisation. Le fond 8, essentiellement cristallin (à l'exception du sommet 16 du

pion 12), ne subit pas, contrairement au fond essentiellement amorphe d'un récipient conventionnel, de déformation sous l'effet de la seule température du liquide de remplissage.

Par contre, sous l'effet combiné de la pression hydrostatique et de la température du liquide de remplissage, le fond 8 se déforme dans un premier temps par fléchissement de la membrane 11 , articulée autour de son bord 13 extérieur, accompagné d'un abaissement du pion 12. Ce fléchissement peut éventuellement aboutir à une configuration - temporaire - où le bord 14 intérieur de la membrane 11 dépasse le plan du socle 9. Cette configuration intermédiaire est représentée en trait mixte sur la figure 3.

Puis, dans un second temps, avec le refroidissement du liquide et sa contraction (conformément aux lois de la thermodynamique), le fond 8 remonte, depuis sa configuration intermédiaire décrite ci-dessus, vers une configuration finale où la membrane 11 fléchit en sens inverse autour de son bord 13 extérieur, le pion 12 remontant jusqu'au-delà de sa position initiale (c'est-à-dire avant tout remplissage). Dans cette configuration finale, la membrane 11 peut, dans le cas du premier mode de réalisation décrit ci-dessus, voir sa courbure inversée par rapport à sa configuration initiale, c'est-à-dire que sa concavité est tournée vers l'extérieur du récipient 1 , comme cela illustré en trait mixte sur la figure 3.

La présence combinée de raidisseurs 6 annulaires sous la forme de bourrelets sur le corps 5 et d'une membrane 11 déformable dans le fond 8 fait que les déformations sont localisées sur le fond 8, d'abord lors du remplissage à chaud, puis lors du refroidissement subséquent du liquide.

Ces caractéristiques peuvent suffire à conférer au récipient 1 une bonne tenue mécanique, mais il est toutefois préférable d'en accroître la rigidité structurale au moyen d'une thermofixation, laquelle augmente le taux de cristallin ité de la matière.

Par ailleurs, outre par l'effet d'une telle thermofixation, la cristallinité du fond 8 peut être accrue de manière mécanique par un procédé dit de boxage au sein d'un moule muni d'un fond de moule coulissant parallèlement à l'axe X du récipient 1. Suivant ce procédé, le fond de moule est d'abord placé dans une position basse située au- dessous de sa position finale, ce qui permet, dans un premier temps,

d'étirer le fond 8 du récipient 1 au-delà de sa position finale. Puis le fond de moule est remonté pour conférer au fond 8 sa forme finale en étirant au maximum la matière. On trouvera une description d'un procédé de ce type dans le document FR 2 508 004. On décrit à présent un récipient 1 selon un troisième mode de réalisation, en référence aux figures 6 à 10. Les éléments structurellement ou fonctionnellement similaires ou identiques aux éléments des modes de réalisation précédemment décrits sont référencés de manière identique. Comme cela est visible sur les figures 6 à 9, le fond 8 comprend un socle 9 annulaire sensiblement plan, bordé en direction de l'axe du récipient 1 par une marche 10 tronconique dont l'angle au sommet est, comme indiqué précédemment, compris entre 30° et 90°.

La marche 10 est prolongée, en direction de l'axe du récipient 1 , par un palier 20 qui, au repos (c'est-à-dire en l'absence de contrainte s'exerçant sur le récipient 1 - en pratique préalablement au remplissage) est tronconique à angle très ouvert. Plus précisément, comme cela est illustré sur la partie de droite de la figure 9, l'angle α que forme une génératrice du palier 20 avec un plan horizontal perpendiculaire à l'axe du récipient 1 est compris entre 3° et 10°, et de préférence entre 5° et 7°. Suivant un mode préféré de réalisation, cet angle est de 6° environ.

Le palier 20 est prolongé, en direction de l'axe du récipient 1 , par une contremarche 21 tronconique à conicité inversée par rapport à la marche 10, la contremarche 21 s'étendant vers l'extérieur du récipient 1 depuis le palier 20. Au repos, l'angle au sommet de la contremarche 21 est compris entre 80° et 120°, et de préférence entre 90° et 1 10°. Suivant un mode préféré de réalisation, cet angle est de 100° environ. En outre, comme cela est visible sur la figure 9, la jonction entre la contremarche 21 et la membrane 11 est décalée, par rapport au socle 9, vers l'intérieur du récipient 1.

La membrane 11 , qui relie la contremarche 21 au pion 12 central, se présente, comme dans les modes de réalisation précédemment décrits, sous forme d'une calotte sphérique. Dans l'exemple représenté, correspondant à un mode de réalisation préféré, la concavité de la membrane est, au repos, tournée vers l'extérieur du récipient 1. Par ailleurs, la membrane est conformée de telle sorte qu'au repos, en

position normale verticale du récipient 1 , la base du pion 12 étant située comparativement plus haut que la jonction entre la membrane 11 et la contremarche 21.

Comme cela est représenté sur les figures 6 à 10, le fond 8 est en outre muni de nervures 22 qui font saillie de la membrane 11 vers l'intérieur du récipient 1 et s'étendent radialement depuis la base du pion 12 jusqu'à la contremarche 21. Les nervures 22 sont de préférence uniformément réparties autour de l'axe du récipient 1. Afin d'assurer un bon fonctionnement du fond 8 (voir ci-après), celui-ci compte de préférence plus de trois nervures 22. Les nervures 22 sont par exemple au nombre de sept, comme illustré sur les figures 6 à 9.

Chaque nervure 22 présente en vue de dessus une forme en fer de lance et comprend deux flancs 23, sensiblement plans, jointifs par une crête 24 qui s'étend dans un plan radial et dont le profil est légèrement incurvé vers le bas (en position normale verticale du récipient 1 ), comme cela est visible sur la partie gauche de la figure 9.

Comme illustré sur la figure 10, les flancs 23 sont inclinés par rapport à un plan radial, chaque nervure 22 présentant en section transversale (cf. figure 10) un profil en V à concavité tournée vers l'extérieur du récipient 1 , dont l'angle au sommet entre les flancs 23 est, au repos, compris entre 80° et 100°, et de préférence d'environ 90°.

à une extrémité externe, chaque nervure 22 est ancrée dans la contremarche 21 et s'étend sur toute la hauteur de celle-ci, la crête 24 rejoignant la contremarche 21 à sa jonction avec le palier 20.

Le fond 8 ainsi structuré peut être prévu sur un récipient 1 dont le corps 5 est nervure, comme illustré sur la figure 1 , ou lisse, comme illustré sur les figures 27 à 30 qui se distinguent les unes des autres par des galbes différents du corps 5. Dans ce deuxième cas, afin de conférer une rigidité structurelle du corps 5 suffisante pour transférer vers le fond 8 l'essentiel des déformations résultant des contraintes auxquelles est soumis le récipient 1 lors d'un remplissage à chaud, le corps 5 présente une épaisseur à celle des récipients courants, y compris des récipients habituellement désignés comme résistant à la chaleur (Heat Résistant ou HR). En pratique, on veillera à ce que l'épaisseur du corps soit supérieure à 4/10 mm environ, une épaisseur

comprise entre 4/10 mm et 9/10 mm pouvant être considérée satisfaisante.

Lors d'un remplissage à chaud du récipient 1 , dans les conditions indiquées plus haut, le corps 5 conserve sensiblement sa forme initiale soit compte tenu de la présence de raidisseurs, soit en raison de son épaisseur.

Sous l'effet combiné de la pression hydrostatique et de la température du liquide de remplissage, le fond 8 se déforme dans un premier temps par retournement de l'angle α du palier 20, coinjointement au fléchissement de la contremarche 21 et de la membrane 11 , avec une inversion possible de la concavité de celle-ci, accompagné d'un abaissement du pion 12 sans toutefois que la base de celui-ci 12 ne dépasse le plan du socle 9 (voir la configuration correspondante illustrée en trait mixte sur la figure 9). Dans le même temps, les nervures 22 s'aplatissent, leur angle au sommet s'ouvrant à mesure que fléchit la membrane 11 (voir la configuration illustrée en trait mixte sur la figure 9).

Puis, dans un second temps, avec le refroidissement du liquide et sa contraction, le fond 8 remonte à une position supérieure à celle de sa position initiale avant le retournement dû au remplissage à chaud, tandis que les nervures 22 tendent à se refermer en contribuant au verrouillage de la membrane 11 dans sa position finale.

On décrit à présent un récipient 1 selon un quatrième mode de réalisation, en référence aux figures 1 1 à 14. Les éléments structurellement ou fonctionnellement similaires ou identiques aux éléments des modes de réalisation précédemment décrits sont référencés de manière identique.

Dans ce quatrième mode de réalisation, dérivé du troisième mode de réalisation qui vient d'être décrit, la membrane 11 se présente toujours sous forme d'une calotte sphérique, mais elle est subdivisée en deux parties 25, 26 concentriques, à savoir : une partie 25 centrale, entourant le pion 12, et une partie 26 périphérique, qui s'étend autour de la partie 25 centrale entre celle-ci et la contremarche 21. Une nervure 27 centrale formant une boucle fermée entourant le pion 12, à section transversale en V, s'étend à la jonction entre la partie 25 centrale et la partie 26 périphérique, en saillie vers l'intérieur

du récipient 1. Les parties 25 centrale et 26 périphérique se présentent elles-mêmes sous la forme de calotte sphérique, leur concavité étant tournée dans le même sens, de sorte que la forme globale de la membrane 11 est plus précisément une calotte sphérique comprenant un repli formé par la nervure 27.

La nervure 27, dont le profil est en l'occurrence circulaire, présente, du côté de la partie 25 centrale, un flanc 28 interne tronconique et, à l'opposé, du côté de la partie 26 périphérique, un flanc 29 externe tronconique. Au repos, l'ouverture angulaire de la section en V de la nervure 27 est de préférence comprise entre 90° et 130°, et de préférence entre 100° et 120°. Suivant un mode préféré de réalisation illustré sur les figures, l'angle au sommet de la section est de 1 10° environ. Comme cela est visible sur la figure 14, le profil en V de la nervure 27 centrale n'est pas symétrique, le flanc 28 interne présentant une extension verticale moindre que le flanc 29 externe. Ainsi, la partie 25 centrale de la membrane 11 est située, en position normale verticale du récipient 1 et au repos, légèrement plus haut que la partie 26 périphérique.

Par ailleurs, le fond 8 est muni de nervures 22 qui font saillie de la partie 26 périphérique de la membrane 11 vers l'intérieur du récipient 1 et s'étendent radialement depuis la nervure 27 centrale jusqu'à la contremarche 21. Les nervures 22 sont de préférence uniformément réparties autour de l'axe du récipient 1 et sont par exemple (comme cela est visible sur les figures 1 1 à 13) au nombre de six. Comme dans le troisième mode de réalisation décrit ci-dessus, chaque nervure 22 présente en vue de dessus une forme en fer de lance. La crête 24, qui joint les flancs 23, s'étend depuis la base de la nervure 27 centrale jusqu'au sommet de la contremarche 21 , à sa jonction avec le palier 20. Lors d'un remplissage à chaud du récipient 1 , dans les conditions indiquées plus haut, le corps 5 conserve sensiblement sa forme initiale soit compte tenu de la présence de raidisseurs, soit en raison de son épaisseur.

Sous l'effet combiné de la pression hydrostatique et de la température du liquide de remplissage, le fond 8 se déforme dans un premier temps par fléchissement conjoint du palier 20, de la contremarche 21 et de la partie 26 périphérique de la membrane 11 ,

accompagné d'un abaissement conjoint de la partie 25 centrale de la membrane et du pion 12.

Dans cette configuration temporaire, illustrée en trait mixte sur la figure 14, la partie 25 centrale peut adopter, en position normale verticale du récipient 1 , une position plus basse que celle de la partie

26 périphérique de la membrane 11 grâce à la déformation - pouvant aller jusqu'au retournement - de la nervure 27 centrale. La capacité de déformation de la membrane 11 s'en trouve ainsi accrue. Dans le même temps, les nervures 22 s'aplatissent, leur angle au sommet s'ouvrant à mesure que fléchit la partie 26 périphérique de la membrane 11.

Puis, dans un second temps, avec le refroidissement du liquide et sa contraction, le fond 8 remonte, depuis sa configuration temporaire décrite ci-dessus, vers une configuration finale où la membrane 11 retrouve sensiblement sa forme initiale tandis que les nervures 22 tendent à se refermer en contribuant au verrouillage de la partie 26 périphérique de la membrane 11 dans sa position finale. De même, la nervure 27 centrale tend à se refermer en contribuant au verrouillage de la partie 25 centrale dans une position surélevée par rapport à la partie 26 périphérique. On décrit à présent un récipient 1 selon un cinquième mode de réalisation, en référence aux figures 15 à 18. Les éléments structurellement ou fonctionnellement similaires ou identiques aux éléments des modes de réalisation précédemment décrits sont référencés de manière identique. Ce cinquième mode de réalisation est étroitement dérivé du quatrième qui vient d'être décrit, dont il se distingue par la forme, triangulaire à sommets arrondis au lieu d'être circulaire, de la nervure

27 centrale séparant la partie 25 centrale de la membrane 11 de sa partie 26 périphérique. Comme cela est visible sur la figure 17, les nervures 22 radiales, au nombre de six, sont ancrées, vers l'intérieur, aux jonctions entre les sections 30 droites et les sections 31 courbes de la nervure 27 centrale.

Lors d'un remplissage à chaud, le fond 8 se déforme sensiblement de la même manière que précédemment décrit pour le quatrième mode de réalisation. Toutefois, les inventeurs ont observé une meilleure rigidité du fond 8 dans sa configuration finale (après refroidissement du

liquide), à laquelle contribue la forme triangulaire de la nervure 27 centrale. Plus précisément, la courbure des sections 31 courbes (en vue en plan, cf. figure 1 7), comparativement plus faible que la courbure du profil circulaire présenté dans le quatrième mode de réalisation, tend à accroître la rigidité structurelle de la nervure 27.

On décrit à présent un récipient 1 selon un sixième mode de réalisation, en référence aux figures 19 à 22. Les éléments structurellement ou fonctionnellement similaires ou identiques aux éléments des modes de réalisation précédemment décrits sont référencés de manière identique.

Dans ce sixième mode de réalisation, dérivé du troisième mode de réalisation décrit plus haut, la membrane 1 1 se présente toujours sous forme d'une calotte sphérique sur laquelle sont prévues, en saillie vers l'intérieur du récipient 1 , des nervures 22, qui présentent toutefois un profil différent.

En effet, comme cela est visible sur les figures 19 à 21 , chaque nervure 22 comprend : deux sections 32 radiales à profil en fer de lance, espacées l'une de l'autre sur la circonférence de la membrane 1 1 et ancrées, à une extrémité externe, dans la contremarche 21 , une section 33 intermédiaire arquée, qui raccorde les sections 32 radiales du côté du pion 12, conférant ainsi à la nervure un profil en U en vue de dessus (cf. figure 21 ). Il est à noter que cette section 33 intermédiaire est plus mince, en vue de dessus, que les sections 32 radiales.

Plusieurs rainures 22 (par exemple au nombre de quatre, comme illustré sur la figure 21 ) étant prévues sur la membrane 1 1 , réparties autour de l'axe du récipient 1 , celle-ci se trouve ainsi subdivisée en plusieurs zones, à savoir : - une zone 34 principale, en forme de croix (en l'occurrence à quatre branches), délimitée conjointement par les nervures 22 et la contremarche 21 et portant le pion 12, plusieurs zones 35 périphériques localisées, délimitées chacune individuellement, intérieurement par une rainure 22 et extérieurement par la contremarche 21 , et présentant ainsi en vue de dessus (cf. figure 21 ) une forme de lentille biconvexe.

Lors d'un remplissage à chaud du récipient 1 , dans les conditions indiquées plus haut, le corps 5 conserve sensiblement sa forme initiale soit compte tenu de la présence de raidisseurs, soit en raison de son épaisseur. La membrane 11 se déforme sous l'effet combiné de la pression hydrostatique et de la température du liquide de remplissage. Compte tenu de sa structure, telle qu'elle vient d'être décrite, la membrane 11 se déforme de manière non isotrope. Plus précisément, la zone 34 principale, portant le pion 12 et soumise à une forte pression hydrostatique, s'affaisse en même temps que fléchissent conjointement, vers le bas (de la manière décrite pour le troisième mode de réalisation et illustrée en trait mixte sur la figure 9), les sections du palier 20 et de la contremarche 21 dans lesquels s'ancre la zone 34 principale. Une fois la déformation des zones 34 principales réalisée, les zones 35 périphériques pivotent autour de la section radiale des nervures 22 afin de donner un mouvement supplémentaire. Dans cette configuration déformée temporaire, les nervures 22 se déforment, leur angle au sommet s'ouvrant à mesure que s'affaisse la zone 34 principale de la membrane 11. Puis, dans un second temps, avec le refroidissement du liquide et sa contraction, la zone 34 principale remonte à une position supérieure à celle de sa position initiale avant le remplissage à chaud, les nervures 22 tendant à se refermer en contribuant au verrouillage de la zone 34 principale de la membrane 11. On décrit à présent un récipient 1 selon un septième mode de réalisation, en référence aux figures 23 à 26. Les éléments structurellement ou fonctionnellement similaires ou identiques aux éléments des modes de réalisation précédemment décrits sont référencés de manière identique. Dans ce septième mode de réalisation, étroitement dérivé des cinquième et sixième modes de réalisation décrits ci-dessus, le fond 8 se distingue du fond 8 décrit dans le sixième mode de réalisation par la présence d'une nervure 27 centrale à profil triangulaire arrondi, telle que décrite dans le cinquième mode de réalisation. Comme cela est visible sur les figures 23 à 25, les sections 33 intermédiaires des nervures 22 sont tangentes aux sections 30 droites de la nervure 27 centrale.

La membrane 11 est ainsi divisée en deux zones, à savoir : une partie 25 centrale, entourant le pion 12, et une partie 26 périphérique, qui s'étend autour de la partie 25 centrale entre celle-ci et la contremarche 21 , cette partie 26 périphérique étant elle-même subdivisée en plusieurs zones de deux types : des zones 35 périphériques délimitées conjointement par les nervures 22 et la contremarche 21 , comme dans le sixième mode de réalisation, et - des zones 36 périphériques annexes, situées entre les zones 35 et délimitées conjointement par les nervures 22, les sections 31 courbes de la nervure 27 centrale et les sections 32 radiales des nervures 22.

Lors d'un remplissage à chaud dans les conditions décrites précédemment, la partie 25 centrale de la membrane 11 s'affaisse au- dessous de la partie 26 périphérique. La nervure 27 facilite d'abord l'affaissement de la partie 25 centrale lors du remplissage, puis contribue, en renfort des nervures 22, au verrouillage de la partie 25 centrale dans sa position finale une fois le liquide refroidi. Dans tous les modes de réalisation décrits ci-dessus, lorsque le récipient 1 est rempli puis refroidi, la position finale du fond 8 est sensiblement la même que la position initiale. En effet, en position finale, la membrane 11 forme toujours une calotte sphérique, la concavité étant sensiblement la même qu'à la position initiale. Un fond 8 selon l'un quelconque des modes de réalisation qui viennent d'être décrits peut être prévu sur un récipient 1 dont le corps 5 est nervure tel qu'illustré sur la figure 1 , ou sur un récipient 1 dont le corps 5 est sensiblement lisse, c'est-à-dire qu'il ne comporte pas de nervures (figures 27 à 29), mais épaissi, le nervurage ou l'épaississement du corps 5 ayant une fonction de rigidification structurelle qui évite l'ovalisation lors d'un remplissage à chaud.

Dès lors, en combinant un corps 5 lisse avec le fond 8 tel que décrit selon l'un des sept modes de réalisation, les déformations engendrées par le remplissage à chaud des parois du récipient 1 sont concentrées essentiellement sur le fond 8. Cette combinaison permet avantageusement d'éviter la fabrication d'un corps 5 nervure. En effet,

par exemple dans le cas de la fabrication de récipient par soufflage d'une préforme dans un moule, la fabrication d'un moule pour un corps 5 nervure est plus coûteuse que celle pour un corps 5 lisse. De plus, un corps 5 lisse présente un meilleur aspect esthétique qu'un corps 5 nervure.

La forme du fond 8, et plus particulièrement la forme sphérique de la membrane 11 , permet de mieux contrôler la déformation du fond 8, tant lors du remplissage à chaud que lors du refroidissement.