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Title:
CONTAINER INCLUDING A RIBBED, ARCHED BOTTOM
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2011/154670
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a plastic container provided with a body (5) and a bottom (6) that extends to a lower end of the body (5), the bottom (6) including: an annular base (7) that is substantially aligned with the body (5) and defines a positioning plane (8); and a concave arch (13) that extends from an area adjacent to the base (7) to a central area (14), wherein said arch includes a series of stiffeners (16) that radially extend from the central area (14) to the base (7).

Inventors:
BOUKOBZA, Michel (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
DERRIEN, Mikaël (Avenue de la Patrouille de France, Octeville Sur Mer, F-76930, FR)
Application Number:
FR2011/051337
Publication Date:
December 15, 2011
Filing Date:
June 14, 2011
Export Citation:
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Assignee:
SIDEL PARTICIPATIONS (Avenue de la Patrouille de France, Octeville Sur Mer, F-76930, FR)
BOUKOBZA, Michel (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
DERRIEN, Mikaël (Avenue de la Patrouille de France, Octeville Sur Mer, F-76930, FR)
International Classes:
B65D1/02
Attorney, Agent or Firm:
DEJADE ET BISET (35 rue de Châteaudun, Paris, F-75009, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Récipient (1) en matière plastique, muni d'un corps (5) et d'un fond (6) s'étendant à une extrémité inférieure du corps (5), le fond (6) comprenant :

une assise (7) annulaire s'étendant sensiblement dans le prolongement du corps (5) et définissant un plan (8) de pose ;

une voûte (13) concave qui s'étend à partir d'une zone voisine de l'assise (7) vers une zone (14) centrale ;

ce récipient étant caractérisé en ce que la voûte (13) comprend une série de raidisseurs (16) qui s'étendent radialement depuis la zone (14) centrale jusqu'à une joue (11) annulaire interne sensiblement perpendiculaire au plan (8) de pose.

2. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fond (6) présente une face (25) de jonction tronconique entre la voûte (13) et la joue (11 ).

3. Récipient (1) selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la dimension (H) axiale de la joue (11) et la dimension (L) radiale du plan (8) de pose sont équivalentes.

4. Récipient (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les raidisseurs (16) forment ensemble un motif étoilé.

5. Récipient (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fond (6) comprend une lèvre (28) annulaire de renfort à la jonction entre l'assise (7) et la voûte (13), joignant deux à deux des extrémités (18) radiales externes des raidisseurs (16).

6. Récipient (1) selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la voûte (13) comprend des panneaux (19) renfoncés entre les raidisseurs (16), et en ce que chaque raidisseur (16) comprend sur ses bords latéraux des congés (22, 23) de raccordement à rayon double avec les panneaux (19).

7. Récipient selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le plan (8) de pose est continu.

8. Récipient selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le plan (8) de pose est discontinu, et comprend une série périphérique de facettes (36) coplanaires séparées par des encoches (35).

9. Récipient selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'assise (7) comprend une série périphérique de galbes (37) en saillie radiale vers l'intérieur.

Description:
Récipient comprenant un fond voûté nervuré

L'invention se rapporte à la fabrication des récipients, tels que bouteilles ou pots, obtenus par soufflage ou étirage soufflage à partir de préformes en matière thermoplastique.

La fabrication, par soufflage, d'un récipient consiste généralement à introduire dans un moule à l'empreinte du récipient une ébauche (terme désignant soit une préforme soit un récipient intermédiaire obtenu par présoufflage d'une préforme) préalablement chauffée à une température supérieure à la température de transition vitreuse de la matière, et à injecter dans l'ébauche un gaz (tel que de l'air) sous pression (égale ou supérieure à 15 bars). Le soufflage peut être complété par un étirage préalable de l'ébauche au moyen d'une tige coulissante.

La double orientation moléculaire que subit la matière au cours du soufflage (axiale et radiale, respectivement parallèlement et perpendiculairement à l'axe général du récipient) confère au récipient une certaine rigidité structurelle.

Mais la diminution - dictée par le marché - de la quantité de matière employée pour la fabrication des récipients oblige les fabricants à recourir à des astuces de fabrication ou de forme pour rigidifier leurs récipients, la bi-orientation se révélant insuffisante. Il en résulte qu'à poids égal deux récipients n'ont pas nécessairement les mêmes performances mécaniques (tenue, rigidité).

Un procédé bien connu d'accroissement de la rigidité d'un récipient est la thermofixation, qui consiste à chauffer la paroi du moule pour augmenter par voie thermique le taux de cristallinité. Ce procédé, illustré par le brevet français FR 2 649035 (Sidel) et son équivalent américain US 5,145,632, est employé notamment pour les applications HR (heat résistant), dans lesquelles le récipient est rempli à chaud.

Mais, en raison de son coût et de la réduction de cadence qu'il impose, ce type de procédé ne saurait se généraliser aux applications ordinaires du type eau plate.

Une autre solution technique pour augmenter la rigidité structurelle d'un récipient consiste à surétirer le fond du récipient, au moyen d'un moule spécial équipé d'un fond de moule mobile en translation qui vient repousser la matière (cf. notamment le brevet européen EP 1 069983). Le surétirage induit un accroissement du taux de déformation de la matière et donc une augmentation mécanique de sa cristallinité.

Mais cette technique, dénommée « boxage », nécessite qu'un surcroît de matière soit alloué au fond, sans quoi la rigidité structurelle induite par le surétirage de la matière sera grevée par son amincissement. Outre le surpoids induit, il est nécessaire d'élever la pression de soufflage pour bien conformer le fond.

Par ailleurs, le boxage du fond est généralement couplé à la thermofixation, car il permet de former des membranes déformables qui absorbent les variations de volume du récipient accompagnant la rétraction du liquide initialement rempli à chaud.

A ce jour, les récipients allégés destinés aux applications ordinaires, pour lesquelles les technologies de thermofixation ou de boxage ne sont pas envisageables pour les raisons évoquées ci- dessus, ne présentent pas des performances mécaniques satisfaisantes. En particulier, on a constaté que, même dans l'hypothèse où la rigidité d'un récipient allégé semble suffisante lors du remplissage, sa palettisation pose problème, car le poids des récipients superposés exerce sur les récipients inférieurs des efforts tels que les fonds ont tendance à rouler, et la palette à s'affaisser.

Un objectif de l'invention est d'améliorer, à poids égal ou inférieur, les performances mécaniques d'un récipient.

A cet effet, l'invention propose un récipient en matière plastique, muni d'un corps et d'un fond s'étendant à une extrémité inférieure du corps, le fond comprenant :

une assise annulaire s'étendant sensiblement dans le prolongement du corps et définissant un plan de pose ;

une voûte concave qui s'étend à partir d'une zone voisine de l'assise vers une zone centrale, cette voûte comprenant une série de raidisseurs qui s'étendent radialement depuis une zone centrale du fond jusqu'à l'assise.

Un tel récipient présente une stabilité et une rigidité accrues, grâce notamment à la combinaison de l'assise large (dans le prolongement du corps) et de la voûte raidie.

Selon un mode de réalisation, les raidisseurs s'étendent jusqu'à une joue annulaire interne sensiblement perpendiculaire au plan de pose. La dimension axiale de la joue et la dimension radiale du plan de pose sont de préférence équivalentes, au bénéfice de la stabilité du récipient.

En outre, le fond peut comprendre une lèvre annulaire de renfort à la jonction entre l'assise et la voûte, qui joint deux à deux des extrémités radiales externes des raidisseurs. Cette lèvre annulaire présente par exemple, en section, un profil en V, en saillie vers l'intérieur. A sa jonction avec les raidisseurs, la lèvre annulaire présente de préférence un élargissement local à sa jonction avec l'extrémité externe de chaque raidisseur.

Selon un mode de réalisation, chaque raidisseur s'amincit depuis la zone centrale du fond vers l'assise, et les raidisseurs forment ensemble un motif étoilé.

La voûte comprend par exemple des panneaux renfoncés entre les raidisseurs, et chaque raidisseur comprend sur ses bords latéraux des congés de raccordement à rayon double avec les panneaux.

D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront à la lumière de la description faite ci-après en référence aux dessins annexés dans lesquels :

- la figure 1 est une vue de dessous en perspective d'un récipient en matière plastique ;

la figure 2 est une en perspective, à échelle agrandie, montrant le fond du récipient de la figure 1 selon un premier mode de réalisation ;

- la figure 3 est une vue d'un détail du fond du récipient de la figure 2, selon l'encart III ;

la figure 4 est une vue en plan de dessous du récipient ;

la figure 5 est une section du fond du récipient, faite suivant la ligne de coupe brisée V-V de la figure 4 ;

- la figure 6 est une vue en coupe du fond du récipient, faite suivant la ligne de coupe VI-VI de la figure 4 ;

la figure 7 est un détail de la section du fond, selon l'encart VII de la figure 5 ;

la figure 8 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un deuxième mode de réalisation du fond du récipient ; les figures 9 et 10 sont des vues de détail en coupe, respectivement suivant les plan de coupe IX-IX et X-X de la figure 8 ;

la figure 11 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un troisième mode de réalisation du fond du récipient ; les figures 12 et 13 sont des vues de détail en coupe, respectivement suivant les plan de coupe XII-XII et XIII-XIII de la figure 11 ;

la figure 14 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un quatrième mode de réalisation du fond du récipient ; les figures 15 et 16 sont des vues de détail en coupe, respectivement suivant les plan de coupe XV-XV et XVI-XVI de la figure 14 ;

la figure 17 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un cinquième mode de réalisation du fond du récipient ; les figures 18 et 19 sont des vues de détail en coupe, respectivement suivant les plan de coupe XV 111 -XV 111 et XIX-XIX de la figure 17 ;

la figure 20 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un sixième mode de réalisation du fond du récipient ; la figure 21 est une vue d'élévation de côté du fond de la figure 20 ;

la figure 22 est une vue en perspective, analogue à la figure 2, illustrant un septième mode de réalisation du fond du récipient ; - les figures 23 et 24 sont des vues de détail en coupe, respectivement suivant les plan de coupe XXI 11 -XX 111 et XXIV-XXIV de la figure 22.

Sur la figure 1 est représenté un récipient 1 en l'occurrence une bouteille, réalisé par étirage soufflage à partir d'une préforme en matière thermoplastique tel que du PET (polyéthylène téréphtalate).

Ce récipient 1 comprend, à une extrémité supérieure, un col 2 fileté, muni d'un buvant 3. Dans le prolongement du col 2, le récipient 1 comprend dans sa partie supérieure une épaule 4 allant en s'évasant dans la direction opposée au col 2, cette épaule 4 étant prolongée par une paroi latérale ou corps 5, de forme généralement cylindrique de révolution autour d'un axe X principal du récipient 1. Le récipient 1 comprend en outre un fond 6 qui s'étend à une extrémité inférieure du récipient 1.

Comme cela est visible sur les dessins, et plus particulièrement sur les figures 5, 6 et 7, le fond 6 comprend une assise 7 sous forme d'un bourrelet annulaire mince qui s'étend sensiblement axialement dans le prolongement du corps 5. L'assise 7 se termine par une face (continue et annulaire, comme dans les exemples des figures 2 à 19 et 22 à 24, ou formée de plusieurs facettes coplanaires, comme dans l'exemple des figures 20 et 21) qui forme l'extrémité inférieure du récipient 1 et définit un plan 8 de pose perpendiculaire à l'axe du récipient 1, par lequel celui-ci peut reposer de manière stable sur une surface S plane.

Le plan 8 de pose se raccorde vers l'extérieur à une face 9 latérale externe de l'assise 7 (qui s'étend dans le prolongement du corps) par un congé 10 à faible rayon de courbure, c'est-à-dire de l'ordre du millimètre.

Vers l'intérieur du récipient 1, l'assise 7 comprend une joue 11 annulaire d'un diamètre D, qui s'étend axialement vers l'intérieur du récipient 1 dans le prolongement du plan 8 de pose, sensiblement à angle droit par rapport à celui-ci, sur une hauteur H équivalente à la largeur L du plan 8 de pose, mesurée radialement. Plus précisément, on veillera à ce que le rapport entre la largeur L du plan 8 de pose et la hauteur H de la joue 11 soit compris entre 0,6 et 1,5 :

T

0,6≤ ½ < 1, 5

Le plan 8 de pose se raccorde vers l'intérieur à la joue 11 par un congé 12 qui peut être à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ, comme dans les exemples des figures 2 à 16 et 20 à 24 - ou à rayon moyen - compris entre 1 mm et 5 mm, comme dans l'exemple des figures 17 à 19.

Le fond 6 comprend en outre une voûte 13 concave (à concavité tournée vers l'extérieur du récipient 1 en l'absence de contrainte, c'est- à-dire en l'absence de contenu dans le récipient 1), qui s'étend dans le prolongement de la joue 11 jusqu'à une zone 14 centrale du fond 6, circonscrite dans un cercle d'un diamètre d.

La voûte 13 est peu profonde, et sa courbure peu prononcée. L'angle A1 maximal de sa tangente avec un plan perpendiculaire à l'axe du récipient 1 (mesuré en l'occurrence sur un bord externe de la voûte 13) est faible, inférieur ou égal à 20° environ.

Dans la zone 14 centrale, le fond 6 comprend, dans le prolongement de la voûte 13, un pion 15 central qui s'étend axialement en saillie vers l'intérieur du récipient 1.

La voûte 13 est par ailleurs munie d'une série de raidisseurs 16 sous forme de branches en saillie qui s'étendent radialement depuis la zone 14 centrale du fond 6 jusqu'à la joue 11, et qui forment ensemble un motif étoilé.

Par une extrémité 17 radiale interne, les raidisseurs 16 se raccordent à la zone 14 centrale du fond 6. Par une extrémité 18 radiale externe, les raidisseurs 16 se raccordent à la joue 11. Dans tous les modes de réalisation illustrés, les raidisseurs 16 sont au nombre de 8, mais ce nombre est fourni à titre d'exemple et pourrait être différent. Plus précisément, ce nombre peut être compris entre 4 et 12 ; à des fins de tenue mécanique, il est de préférence compris entre 6 et 10. De même, la hauteur, la largeur et la forme des raidisseurs 16 peut varier selon les applications. A titre d'exemple, comme nous le verrons ci-après, les raidisseurs peuvent être arqués en forme de Y pointant vers le centre ou la périphérie du fond, ou droits, ou encore en forme de X.

Afin de conférer au fond une rigidité suffisante, on veille à minimiser le ratio d/D entre le diamètre d de la zone 14 centrale et le diamètre D de la joue 11. Le ratio d/D est de préférence inférieur à1/2, à défaut de quoi la zone 14 centrale n'est pas suffisamment rigide et peut présenter un risque de retournement sous l'effet de la pression hydrostatique du contenu du récipient 1.

Dans les interstices entre les raidisseurs 16, la voûte 13 définit des panneaux 19 renfoncés dont le profil est complémentaire de celui des raidisseurs 16.

Chaque raidisseur 16 présente une face 20 inférieure, concave, qui s'étend dans le prolongement de la surface de la zone 14 centrale, et deux bords 21 latéraux qui forment des congés 22, 23 de raccordement de la face 20 inférieure avec les panneaux 19 renfoncés. Comme cela est bien visible sur les figures 3, 8, 11, 14, 17, 20 et 22, les bords 21 sont à double rayon, et comprennent un premier congé 22 à profil convexe, qui affleure la face 20 inférieure, suivi d'un deuxième congé 23 à profil concave, qui affleure le panneau 19.

Comme cela apparaît également sur les dessins, la voûte 13 n'est pas raccordée à la joue 11 directement, mais par une face 25 intermédiaire de jonction de forme générale tronconique de révolution autour de l'axe X du récipient 1.

Le récipient 1 peut être fabriqué par étirage soufflage à partir d'une préforme en matière plastique tel que PET. Pour la formation du fond 6, on a avantage à recourir à une opération de boxage.

On décrit à présent plus en détail divers modes de réalisation particuliers, qui présentent tous les caractéristiques décrites ci-dessus, mais diffèrent notamment selon la forme des raidisseurs 16, la forme de la zone 14 centrale et la géométrie de l'assise, notamment au niveau de la joue 11.

Un premier mode de réalisation est illustré sur les figures 2 à 7.

Dans ce premier mode de réalisation, les raidisseurs 16 ont une forme de Y et vont en s'amincissant depuis leur extrémité 17 interne vers leur extrémité 18 externe. Comme cela apparaît nettement sur la figure 3, les bords 21 latéraux opposés d'un même raidisseur 16 ne sont pas jointifs à l'extrémité 18 externe de celle-ci, mais laissent subsister une bande 24 de la face 20 inférieure du raidisseur 16 jusqu'à la joue 11.

Comme cela est bien visible sur la figure 2, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 sont écartées du pion 15 central, de sorte que la zone 14 centrale forme entre le pion 15 et les extrémités 17 internes, dans le prolongement des faces 20, un anneau de matière qui encercle le pion 15.

Dans ce mode premier de réalisation, comme on peut aisément le déduire des figures 4 et 5, la zone 14 centrale présente un diamètre D relativement important, le ratio d/D entre le diamètre d de la zone 14 centrale et le diamètre D de la joue 11 étant proche de 0,5. Il est donc nécessaire de conférer au fond 6 un surcroît de rigidité.

En l'occurrence, ce surcroît de rigidité est affecté à la périphérie du fond 6, par la géométrie particulière de la face 25, qui comprend : - une facette 26 tronconique s'étendant dans le prolongement de la joue 11 et dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur (d'environ 45°, comme cela est illustré sur la figure 7) supérieure ou égale à celle de l'angle A1 que forme avec ce même plan la tangente à la voûte 13 sur son bord périphérique externe ;

- un congé 27 de raccordement avec la voûte 13, à grand rayon de courbure (supérieur ou égal à 5 mm environ) ;

une lèvre 28 annulaire de renfort qui, ceinturant le fond 6, joint les extrémités 18 externes des raidisseurs 16 deux à deux. La lèvre 28 présente en section un profil en V (figure 7), qui fait saillie en pointant sensiblement en direction de l'axe X.

Comme cela est bien visible sur la figure 3, la lèvre 28 présente un élargissement 29 local à sa jonction avec l'extrémité 18 externe de chaque raidisseur 16.

La lèvre 28 présente deux flancs 30, 31, à savoir un flanc 30 externe, du côté de la facette 26, et un flanc 31 interne, du côté du congé 27 de raccordement avec la voûte 13. Comme cela est visible sur la figure 7, le flanc 30 externe présente en section un profil droit, et forme avec un plan perpendiculaire à l'axe (autrement dit avec le plan 8 de pose) un angle A3 faible, inférieur ou égal à 20° environ. Dans l'exemple illustré, cet angle A3 est d'environ 10°.

Le flanc 31 interne présente également un profil droit, et forme avec le flanc 30 externe un angle ouvert (supérieur à 90°), tel que la bissectrice de cet angle forme avec la facette un angle droit ou sensiblement droit.

La lèvre 28 annulaire de renfort contribue également à la rigidification de l'assise 7. D'une part, elle diminue le risque d'écrasement de l'assise 7 dans l'intervalle entre deux raidisseurs 16, sous l'effet de contraintes tendant à provoquer un roulement du fond 6. D'autre part, à sa jonction avec les extrémités externes des raidisseurs 16, elle contribue à la rigidité de la liaison entre les raidisseurs 16 et l'assise 7, en diminuant en particulier le risque de torsion des raidisseurs 16.

Enfin, le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

Un deuxième mode de réalisation est illustré sur les figures 8, 9 et Dans ce deuxième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil en V, et vont en s'amincissant depuis leur extrémité 17 interne vers leur extrémité 18 externe.

La zone 14 centrale est quasiment réduite au pion 15, seul un mince anneau de matière séparant les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 du pion 15. Le ratio d/D entre le diamètre d de la zone 14 centrale et le diamètre D de la joue 11 est donc relativement faible, inférieur à 1/3 environ, et la rigidité du fond 6 est par conséquent relativement grande. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort.

Comme on peut effectivement le voir sur la figure 10, la face 25 de jonction est lisse, et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 8, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25 et leur jonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

Un troisième mode de réalisation est illustré sur les figures 11, 12 et 13.

Dans ce troisième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil droit en I, et ont une largeur sensiblement constante sur environ toute leur longueur.

La zone 14 centrale est réduite au pion 15, qui sur son pourtour délimite les extrémités 17 internes des raidisseurs 16. Comme cela est visible sur la figure 11, le pion 15 présente un profil étoilé, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 étant amincies tout en étant biseautées.

Mesuré au niveau de l'extrémité 17 interne des raidisseurs 16, le diamètre d de la zone 14 centrale (confondu avec le diamètre du pion 15) est tel que le ratio d/D est de 1/4 environ, et la rigidité du fond 6 est assez élevée. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort. Comme on peut effectivement le voir sur la figure 13, la face 25 de jonction est lisse, et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 11, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25 et leur jonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

Un quatrième mode de réalisation est illustré sur les figures 14, 15 et 16.

Dans ce quatrième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil en Y inversé, et possèdent, sur la moitié de leur longueur environ, une portion 33 interne droite en I, de largeur sensiblement constante, qui se prolonge par une portion 34 externe en V inversé, qui va en s'élargissant depuis la portion 33 interne vers l'extrémité 18 externe.

La zone 14 centrale est réduite au pion 15, qui sur son pourtour délimite les extrémités 17 internes des raidisseurs 16. Comme cela est visible sur la figure 14, le pion 15 présente un profil étoilé, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 étant amincies tout en étant biseautées.

Mesuré au niveau de l'extrémité 17 interne des raidisseurs 16, le diamètre d de la zone 14 centrale (confondu avec le diamètre du pion 15) est tel que le ratio d/D est de 1/4 environ, et la rigidité du fond 6 est assez élevée. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort.

Comme on peut effectivement le voir sur la figure 16, la face 25 de jonction est lisse, et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 14, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25 et leur jonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

Un cinquième mode de réalisation est illustré sur les figures 17, 18 et 19.

Dans ce cinquième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil en Y inversé, et possèdent, sur la moitié de leur longueur environ, une portion 33 interne droite en I, de largeur sensiblement constante, qui se prolonge par une portion 34 externe en

V inversé, qui va en s'élargissant depuis la portion 33 interne vers l'extrémité 18 externe.

La zone 14 centrale est réduite au pion 15, qui sur son pourtour délimite les extrémités 17 internes des raidisseurs 16. Comme cela est visible sur la figure 17, le pion 15 présente un profil étoilé, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 étant amincies tout en étant biseautées.

Mesuré au niveau de l'extrémité 17 interne des raidisseurs 16, le diamètre d de la zone 14 centrale (confondu avec le diamètre du pion 15) est tel que le ratio d/D est de 1/4 environ, et la rigidité du fond 6 est assez élevée. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort.

Comme on peut effectivement le voir sur la figure 19, la face 25 de jonction est lisse, et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 17, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25 et leur jonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à rayon de courbure moyen, compris entre 1 mm et 5 mm, Dans l'exemple illustré, où le congé 12 présente un rayon de courbure d'environ 2 mm et s'étend jusqu'à la face 25 de jonction avec la voûte 13 (figure 19), on voit que c'est une portion interne du congé

12 qui forme la joue 11 à laquelle se raccordent les raidisseurs 16 par leur extrémité 18 externe (figure 18). Cette particularité de réalisation est rendue possible par la rigidité élevée du fond 6 conférée par le faible diamètre de la zone 14 centrale.

Un sixième mode de réalisation est illustré sur les figures 20 et 21.

Dans ce sixième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil en Y inversé, et possèdent, sur la moitié de leur longueur environ, une portion 33 interne droite en I, de largeur sensiblement constante, qui se prolonge par une portion 34 externe en V inversé, qui va en s'élargissant depuis la portion 33 interne vers l'extrémité 18 externe.

La zone 14 centrale est réduite au pion 15, qui sur son pourtour délimite les extrémités 17 internes des raidisseurs 16. Comme cela est visible sur la figure 20, le pion 15 présente un profil étoilé, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 étant amincies tout en étant biseautées.

Mesuré au niveau de l'extrémité 17 interne des raidisseurs 16, le diamètre d de la zone 14 centrale (confondu avec le diamètre du pion 15) est tel que le ratio d/D est de 1/4 environ, et la rigidité du fond 6 est assez élevée. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 20, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25, et à leurjonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

En outre, comme on le voit bien sur la figure 20 et mieux encore sur la figure 21, l'assise 7 est creusée d'encoches 35 arquées localisées angulairement dans chaque zone située entre les extrémités 18 externes de deux raidisseurs 16 adjacents. Ainsi, le plan 8 de pose est discontinu et se trouve segmenté en une série périphérique de facettes 36 coplanaires localisées dans le prolongement de chaque raidisseur 16, et séparées deux à deux par une encoche 35. Lorsque le récipient 1 est repose sur une surface plane, seules les facettes 36 sont en contact avec cette surface, les encoches 35 en étant écartées. Cette configuration a pour avantage d'améliorer la soufflabilité et de mieux contrôler le formage du récipient 1, car dans l'assise 7 la matière a tendance, lors de la prise d'empreinte du fond 6, à se creuser naturellement entre les raidisseurs 16, en raison du figeage local de la matière à l'instant où celle-ci atteint les empreintes des raidisseurs 16, ce qui se produit avant la formation de l'assise 7.

Un septième mode de réalisation est illustré sur les figures 22, 23 et 24.

Dans ce septième mode de réalisation, les raidisseurs 16 présentent un profil en Y inversé, et possèdent, sur la moitié de leur longueur environ, une portion 33 interne droite en I, de largeur sensiblement constante, qui se prolonge par une portion 34 externe en V inversé, qui va en s'élargissant depuis la portion 33 interne vers l'extrémité 18 externe.

La zone 14 centrale est réduite au pion 15, qui sur son pourtour délimite les extrémités 17 internes des raidisseurs 16. Comme cela est visible sur la figure 22, le pion 15 présente un profil étoilé, les extrémités 17 internes des raidisseurs 16 étant amincies tout en étant biseautées.

Mesuré au niveau de l'extrémité 17 interne des raidisseurs 16, le diamètre d de la zone 14 centrale (confondu avec le diamètre du pion 15) est tel que le ratio d/D est de 1/4 environ, et la rigidité du fond 6 est assez élevée. C'est pourquoi la face 25 est dépourvue de lèvre annulaire de renfort et se limite à un tronc de cône dont l'ouverture angulaire A2, mesurée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe X du récipient 1 (ou, en d'autres termes, avec le plan 8 de pose), est d'une valeur d'environ 45°.

Par ailleurs, comme cela est visible sur la figure 22, afin d'améliorer la soufflabilité du fond 6, des congés 32 de raccordement sont prévus aux extrémités 18 externes des raidisseurs, à leur jonction avec la face 25 et leur jonction avec la joue 11.

Le congé 12 est à faible rayon de courbure - inférieur ou égal à 1 mm environ.

En outre, comme on le voit bien sur la figure 22, et comme cela apparaît également sur les figures 23 et 24 que l'on a superposées, l'assise 7 est renforcée au moyen d'une série périphérique de galbes 37 formés chacun en saillie radiale vers l'intérieur, sur la joue 11, entre les extrémités 18 externes de deux raidisseurs 16 adjacents. On voit sur la figure 22 que les galbes 37, qui sont convexes en direction de l'axe X du récipient 1, inversent localement la courbure de la joue 11. Comme cela est illustré sur les figures 23 et 24, les galbes 37 élargissent localement l'assise, dont la largeur L est par conséquent variable entre une valeur L min minimale (au niveau des raidisseurs, figure 23) et une valeur L max maximale (dans un plan radial médian des galbes 37, confondu avec le plan de coupe XXIV-XXIV).

Cette configuration a pour avantage de renforcer la rigidité du fond 6, tout en améliorant la soufflabilité et en contrôlant mieux le formage du récipient 1, car dans l'assise 7 la matière a tendance, lors de la prise d'empreinte du fond 6, à se tendre naturellement entre les raidisseurs 16, en raison du figeage local de la matière à l'instant où celle-ci atteint les empreintes des raidisseurs 16, ce qui se produit avant la formation de l'assise 7.

Quel que soit le mode de réalisation choisi, notamment parmi ceux qui viennent d'être décrits, la structure du fond 6 présente à poids égal des performances mécaniques supérieures à celles des fonds connus. L'assise 7 large, dont le diamètre du plan 8 de pose est sensiblement égal à celui du corps 5 au voisinage du fond 6, combinée au faible rayon du congé 10 extérieur, procure au récipient 1 une meilleure stabilité qu'une assise classique dont le diamètre du plan de pose est sensiblement inférieur au diamètre du corps, et dont le congé à fort rayon favorise le roulement du fond.

Cette stabilité est encore accrue par la voûte 13 raidie. Une voûte non raidie, dont la présence serait induite par le seul boxage du fond permettant de réaliser l'assise large, ne limiterait pas suffisamment les risques d'affaissement du récipient 1 sous l'effet d'une charge telle que celle auxquelles sont soumis les récipients palettisés.

Les raidisseurs 16 en forme de branches ne contribuent pas seulement à rigidifier la voûte 13 pour réduire le risque de déformation de celle-ci, la déformation extrême étant le retournement de la voûte. Les raidisseurs 16 agissent à la manière de jambes de force, assurant une reprise radiale des efforts axiaux exercés sur la voûte 13 par la pression hydrostatique du contenu du récipient 1. Les raidisseurs 16 prenant appui contre la joue 11 à leurs extrémités, la reprise radiale des efforts se traduit par une contrainte radiale centrifuge permanente exercée par les raidisseurs 16 sur l'assise 7 via la joue 11, ce qui contribue à rigidifier l'assise 7, en empêchant notamment son ovalisation.

S'agissant des préconisations dimensionnelles, des essais ont démontré que la rigidité du fond 6 est optimale lorsque la joue 11 et le plan 8 de pose présentent des dimensions, respectivement axiale et radiale, similaires, comme cela est évoqué ci-dessus.

De fait, la rigidité est la meilleure lorsque ces dimensions sont égales, mais les performances octroyées par un rapport L/H compris entre 0,6 et 1,5 sont bonnes.