ALLEMAND, Jean-Marie (10 rue du Buémont, Villars-sous-Dampjoux, Villars-sous-Dampjoux, F-25190, FR)
MENY, Frédéric (4 rue du Lomont, Autechaux-Roide, Autechaux-Roide, F-25150, FR)
| REVENDICATIONS 1. Dispositif de manœuvre de la projection et/ou du retour dans un plan d'un tablier de volet roulant dont l'enroulement / déroulement est assuré par un moyen d'entraînement, le tablier étant guidé de chaque côté par une coulisse (6a, 6b ;6a') dont une partie basse (6a1 , 6b1 ; 6a1 ') est articulée à une partie haute fixe (6a2, 6b2 ; 6a2') et peut être écartée du plan de l'ouverture associée au volet, lorsque la projection est souhaitée, chaque partie basse (6a1 , 6b1 ; 6a1 ') de coulisse étant reliée à une partie fixe d'un bâti ou d'un mur par un bras de projection escamotable (9a, 9b ;9a') articulé, à une extrémité, sur cette partie fixe, selon lequel la force développée lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour fermer et verrouiller la projection, caractérisé en ce que la force développée lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour déverrouiller et ouvrir la projection, et en ce qu'en position d'ouverture de projection, après descente du volet dans sa position basse, l'opérateur peut reprendre la main afin de manipuler le volet à sa guise. 2. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que le bras de projection (9a, 9b ; 9a') à son autre extrémité (10, 10') est articulé sur un élément (11 ,11 ') monté glissant dans la partie basse (6a 1 , 6a2 ; 6a1 ') de la coulisse, et en ce qu'il comporte au moins un curseur (C1 a, C2a ; C1 a', C2a') monté glissant à frottement dans la partie basse (6a1 , 6a2 ; 6a1 ') de la coulisse, ce curseur étant propre à être entraîné, lorsqu'un mouvement de projection ou de retour est souhaité, par un organe d'entraînement escamotable (12, 12') prévu en bout d'une lame (5a) du tablier lorsque ce dernier est mis en mouvement et pour provoquer le déplacement souhaité de la partie basse de la coulisse. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement (12, 12') est prévu en bout de la lame finale (5a) du tablier. 4. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le dispositif comprend, dans chaque partie basse (6a1 , 6a2) de coulisse, deux curseurs dont l'un (C1 a, C1 a') est prévu pour assurer la projection et l'autre (C2a, C2a') pour assurer le retour du tablier dans un plan, le dispositif permettant ainsi de manœuvrer aussi bien la projection que le retour du tablier. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque curseur (C1 a, C2a ; C1a', C2a') comporte un moyen d'accrochage (17,17') propre à laisser passer l'organe d'entraînement (12, 12') prévu en bout de lame, à la descente et à la montée lorsque la projection n'est pas commandée, et à s'accrocher à l'organe d'entraînement (12,12') à la montée lorsque la projection est commandée. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen d'accrochage de chaque curseur (C1 a, C2a) comporte un loquet escamotable (17) propre à être effacé lors de la descente du tablier et à être entraîné lors de la montée du tablier par l'organe d'entraînement (12). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement escamotable prévu en bout de lame de tablier est constitué par un doigt (12) rappelé en position effacée par un moyen élastique (19) et le dispositif comporte une languette ressort (L, 22, 23) fixée sur la coulisse en une position (D, R) où se trouve au repos le curseur associé (C1 a, C2a), la languette (L, 22, 23) étant propre à écarter le doigt de la lame de tablier pour effacer le loquet (17) dans un sens de déplacement du tablier, en particulier à la descente, et pour entraîner le loquet (17) et le curseur (C1a, C2a) dans l'autre sens, en particulier à la remontée, l'inversion du mouvement du tablier étant effectuée avant que le doigt (12) ne soit allé au-delà de la languette ressort (L,22,23) et n'ait été rappelé en position effacée. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend pour commander la projection un lien souple inextensible (24) relié à une extrémité au curseur de projection (C1 a) et, à son autre extrémité, à l'élément glissant (11 ) articulé à l'extrémité du bras de projection (9a, 9b), un galet de renvoi (25) étant prévu vers l'extrémité inférieure de la partie basse (6a1 , 6a2) de la coulisse pour l'enroulement du lien (24) et transformer une traction vers le haut provenant du tablier en une traction vers le bas exercée sur le bras de projection (9a, 9b). 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend pour commander le retour du tablier dans un plan, un lien souple inextensible (31 ) relié à une extrémité d'un curseur de retour (C2a) et, à son autre extrémité, à un point fixe (M) du mur ou du bâti, un premier galet (32) étant prévu vers l'extrémité inférieure de la coulisse (6a1 , 6a2) et un deuxième galet (33) étant prévu sur la coulisse au voisinage de l'extrémité inférieure de l'élément glissant (11 ), le lien souple inextensible (31 ) s'enroulant sur les deux galets pour transformer la traction vers le haut du tablier en une traction du bras de projection (9a, 9b) vers le mur ou le bâti de la fenêtre. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le deuxième galet (33) est placé au-dessus de l'extrémité inférieure de l'élément coulissant (11 ) en position d'ouverture de la projection, de telle manière que le câble (31 ), lorsque le volet est en position d'ouverture, passe sous l'extrémité inférieure de l'élément coulissant (11 ) pour ensuite aller s'accrocher au point fixe (M) , de sorte qu'au début de la remontée de la lame finale (5a), le câble (31 ) exerce une poussée vers le haut sur l'élément (11 ). 11. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen d'accrochage de chaque curseur (C1 a',C2a') comporte un profil de came intérieur (40.1 ) qui présente une partie intermédiaire (41.1 ) et une partie haute recourbée vers le bas (17') propre à accrocher l'organe d'entraînement (12') du tablier lorsque la projection est commandée par inversion du mouvement de descente du tablier en mouvement de montée alors que l'organe d'entraînement se trouve dans une zone (Z1 , Z2) de la came pour la commande de l'inversion du sens de déplacement du tablier. 12. Dispositif selon la revendication 11 , caractérisé en ce que l'organe d'entraînement escamotable prévu en bout de lame de tablier est constitué par un balancier (12') monté rotatif autour d'un axe horizontal, dirigé vers le bas et comportant à son extrémité un ergot transversal (39) propre à coopérer avec le profil de came intérieur (40.1 ). 13. Dispositif selon la revendication 11 , caractérisé en ce que l'élément glissant (11 ') et le curseur de projection (CI a') forment une seule pièce sur laquelle est articulée l'extrémité (10') du bras de projection (9a'), la position de repos du curseur de projection étant située en partie basse de la coulisse. 14. Dispositif selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce qu'il comprend, pour commander le retour du tablier dans un plan, un bras de fermeture (31 ') relié à une extrémité à un curseur de retour (C2a') et, à son autre extrémité, à un point fixe (M') du mur ou du bâti, la position de repos du curseur de retour (C2a') étant située au-dessus du point fixe (M'). 15. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la partie basse (6a1 , 6a2 ) de la coulisse comporte un moyen de verrouillage (27,29) sur le mur ou le bâti ; ce moyen de verrouillage comprenant un crochet (29) solidaire d'une barre coulissante (27) à rencontre d'un moyen de rappel élastique, cette barre supportant l'axe de rotation du galet de renvoi (25) et pouvant coulisser vers le haut, sous l'effet de la traction exercée au début de l'ouverture, permettant de déverrouiller la coulisse basse (6a1 , 6a2) et d'effectuer la projection. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la charnière (7) entre les deux parties (6a1 , 6a2) de la coulisse est située du côté de l'angle ouvert, tourné vers l'intérieur du bâtiment, et les extrémités voisines (6a1 e, 6a2e) de la partie fixe de la coulisse et de la partie mobile sont taillées en biseau, et un cache souple (G) recouvre les extrémités voisines des parties de coulisse et l'espace entre les biseaux. 17. Dispositif selon la revendication 7 ou 11 , pour volet roulant avec manœuvre du tablier assurée par un moteur électrique avec électronique de commande, caractérisé en ce que la position de la ou de chaque languette ressort (L), ou de la zone d'inversion (Z1 , Z2) pour la commande est mise en mémoire dans l'électronique de commande du moteur et correspond à un nombre de tours du moteur. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte, vers l'extrémité inférieure des coulisses (6a1 , 6a2 ;6a1 '), un curseur de verrouillage fixé à la coulisse et, associée au curseur, une languette ressort de verrouillage, de sorte qu'à la descente du tablier, juste avant d'arriver en bas, l'organe d'entraînement escamotable (12) est écarté par la languette ressort de verrouillage et, pour provoquer le verrouillage, le sens montée est commandé avant que l'organe d'entraînement (12) échappe à la languette ressort, l'organe d'entraînement (12) venant alors buter sous le curseur de verrouillage fixe, et créant ainsi le blocage du tablier. 19. Volet roulant, en particulier avec manœuvre du tablier assurée par un moteur électrique avec électronique de commande, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de manœuvre de la projection et/ou du retour dans un plan du tablier de volet roulant selon l'une quelconque des revendications précédentes. |
L'invention est relative à un dispositif de manœuvre de la projection et/ou du retour dans un plan d'un tablier de volet roulant dont l'enroulement / déroulement est assuré par un moyen d'entraînement, le tablier étant guidé de chaque côté par une coulisse dont une partie basse est articulée à une partie haute fixe et peut être écartée du plan de l'ouverture associée au volet, lorsque la projection est souhaitée, chaque partie basse de coulisse étant reliée à une partie fixe d'un bâti ou d'un mur par un bras de projection escamotable articulé, à une extrémité, sur cette partie fixe, dispositif selon lequel la force développée lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour fermer et verrouiller la projection.
FR 1 430 304 montre un dispositif de manœuvre de la projection d'un tablier de volet roulant du genre défini précédemment. Le déverrouillage du tablier qui se trouve en position verticale nécessite une intervention manuelle, préalable à la commande de la descente qui assure la projection. En position d'ouverture de projection, si l'utilisateur commande l'enroulement du tablier, l'ouverture de la projection n'est pas conservée.
La projection des volets roulants existe depuis de longues années, et consiste à écarter la partie basse des coulisses, rail de guidage du volet, par rapport au plan de l'ouverture, notamment une fenêtre, associée au volet. La projection permet de déporter le bas du tablier vers l'extérieur, en dehors de l'embrasure de la fenêtre et de créer ainsi un jour entre le tableau, le seuil de la fenêtre et le volet. Ce jour permet de laisser entrer la lumière, et permet également une bonne aération de la pièce et surtout de se protéger des rayons du soleil en plein été.
La manœuvre de la projection se fait essentiellement manuellement. Il faut ouvrir la fenêtre, déverrouiller le bras de projection, d'un côté de la fenêtre, puis de l'autre, et ensuite pousser le tablier vers l'extérieur afin de permettre au bras de projection de se déplier et de s'arc-bouter pour maintenir incliné l'ensemble de la partie inférieure du tablier. Un dièdre est ainsi formé entre la partie supérieure verticale du tablier et la partie inférieure inclinée, ce dièdre ayant une arête horizontale. Pour refermer la projection, il faut effectuer la manœuvre inverse, c'est-à-dire amorcer manuellement le repli d'un bras de projection d'un côté, retenir le tablier, ensuite amorcer le repli du bras côté opposé et laisser redescendre doucement le tablier contre la fenêtre pour enfin verrouiller les bras de projection et assurer le maintien en place.
Cette manœuvre n'est pas toujours aisée. Il faut, d'une part, ouvrir la fenêtre et se pencher à l'extérieur pour pousser le volet au moment de la mise en projection et, d'autre part, faire la même chose au moment du repliement pour déverrouiller les bras de projection. Dans le cas d'une fenêtre large, il est difficile d'agir des deux côtés en même temps. Dans le cas d'une fenêtre avec une partie fixe, il devient impossible d'installer une projection.
L'invention a pour but, surtout, de fournir un dispositif de manœuvre de la projection d'un tablier de volet roulant qui permet une mise en projection et/ou un retour du tablier dans un plan sans avoir à ouvrir la fenêtre ni à se pencher à l'extérieur, et qui soit simple de manipulation. Dans le cas où le volet roulant est motorisé, il est souhaitable que la manœuvre de la projection soit automatisée sans nécessité d'ajouter une motorisation supplémentaire pour activer le déploiement ou la fermeture de la projection. Il est souhaitable également de conserver la main pour la montée et la descente du tablier en projection, sans effacer cette projection.
Selon l'invention, un dispositif de manœuvre de la projection et/ou du retour dans un plan d'un tablier de volet roulant dont l'enroulement / déroulement est assuré par un moyen d'entraînement, le tablier étant guidé de chaque côté par une coulisse dont une partie basse est articulée à une partie haute fixe et peut être écartée du plan de l'ouverture associée au volet, lorsque la projection est souhaitée, chaque partie basse de coulisse étant reliée à une partie fixe d'un bâti ou d'un mur par un bras de projection escamotable articulé, à une extrémité, sur cette partie fixe, selon lequel la force développée lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour fermer et verrouiller la projection,
est caractérisé en ce que la force développée lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour déverrouiller et ouvrir la projection, et en ce qu'en position d'ouverture de projection, après descente du volet dans sa position basse, l'opérateur peut reprendre la main afin de manipuler le volet à sa guise.
De préférence, le bras de projection à son autre extrémité est articulé sur un élément monté glissant dans la partie basse de la coulisse, et le dispositif comporte au moins un curseur monté glissant à frottement dans la partie basse de la coulisse, ce curseur étant propre à être entraîné, lorsqu'un mouvement de projection ou de retour est souhaité, par un organe d'entraînement escamotable prévu en bout d'une lame du tablier lorsque ce dernier est mis en mouvement et pour provoquer le déplacement souhaité de la partie basse de la coulisse. Généralement, l'organe d'entraînement est prévu en bout de la lame finale du tablier. Avantageusement, le dispositif comprend, dans chaque partie basse de coulisse, deux curseurs dont l'un est prévu pour assurer la projection et l'autre pour assurer le retour du tablier dans un plan, le dispositif permettant ainsi de manœuvrer aussi bien la projection que le retour du tablier.
De préférence, chaque curseur comporte un moyen d'accrochage propre à laisser passer l'organe d'entraînement prévu en bout de lame, à la descente et à la montée lorsque la projection n'est pas commandée, et à accrocher l'organe d'entraînement à la montée lorsque la projection est commandée.
Le moyen d'accrochage de chaque curseur peut comporter un loquet escamotable propre à être effacé lors de la descente du tablier et à être entraîné lors de la montée du tablier par l'organe d'entraînement.
L'organe d'entraînement escamotable prévu en bout de lame de tablier peut être constitué par un doigt rappelé en position effacée par un moyen élastique et le dispositif comporte une languette ressort fixée sur la coulisse en une position où se trouve au repos le curseur associé, la languette étant propre à écarter le doigt de la lame de tablier pour effacer le loquet dans un sens de déplacement du tablier, en particulier à la descente, et pour entraîner le loquet et le curseur dans l'autre sens, en particulier à la remontée, l'inversion du mouvement du tablier étant effectuée avant que le doigt ne soit allé au-delà de la languette ressort et n'ait été rappelé en position effacée.
Le dispositif peut comprendre, pour commander la projection, un lien souple inextensible relié à une extrémité au curseur de projection et, à son autre extrémité, à l'élément glissant articulé à l'extrémité du bras de projection, un galet de renvoi étant prévu vers l'extrémité inférieure de la partie basse de la coulisse pour l'enroulement du lien et transformer une traction vers le haut provenant du tablier en une traction vers le bas exercée sur le bras de projection.
Le dispositif peut comprendre, pour commander le retour du tablier dans un plan, un lien souple inextensible relié à une extrémité d'un curseur de retour et, à son autre extrémité, à un point fixe du mur ou du bâti, un premier galet étant prévu vers l'extrémité inférieure de la coulisse et un deuxième galet étant prévu sur la coulisse au voisinage de l'extrémité inférieure de l'élément glissant, le lien souple inextensible s'enroulant sur les deux galets pour transformer la traction vers le haut du tablier en une traction du bras de projection vers le mur ou le bâti de la fenêtre.
Le deuxième galet est placé au-dessus de l'extrémité inférieure de l'élément coulissant en position d'ouverture de la projection, de telle manière que le câble, lorsque le volet est en position d'ouverture, passe sous l'extrémité inférieure de l'élément coulissant pour ensuite aller s'accrocher au point fixe, de sorte qu'au début de la remontée de la lame finale, le câble exerce une poussée vers le haut sur l'élément.
Le moyen d'accrochage de chaque curseur peut comporter un profil de came intérieur qui présente une partie intermédiaire et une partie haute recourbée vers le bas propre à accrocher l'organe d'entraînement du tablier lorsque la projection est commandée par inversion du mouvement de descente du tablier en mouvement de montée alors que l'organe d'entraînement se trouve dans une zone de la came pour la commande de l'inversion du sens de déplacement du tablier.
L'organe d'entraînement escamotable prévu en bout de lame de tablier peut être constitué par un balancier monté rotatif autour d'un axe horizontal, dirigé vers le bas et comportant à son extrémité un ergot transversal propre à coopérer avec le profil de came intérieur.
L'élément glissant et le curseur de projection peuvent former une seule pièce sur laquelle est articulée l'extrémité du bras de projection, la position de repos du curseur de projection étant située en partie basse de la coulisse.
Avantageusement, le dispositif peut comprendre pour commander le retour du tablier dans un plan, un bras de fermeture relié à une extrémité à un curseur de retour et, à son autre extrémité, à un point fixe du mur ou du bâti, la position de repos du curseur de retour étant située au-dessus du point fixe.
Le bras de projection et le bras de retour peuvent former un compas, qui est ouvert à 180° en position de fermeture de la projection.
La partie basse de la coulisse peut comporter un moyen de verrouillage sur le mur ou le bâti, ce moyen de verrouillage comprenant un crochet solidaire d'une barre coulissante à rencontre d'un moyen de rappel élastique, cette barre supportant l'axe de rotation du galet de renvoi et pouvant coulisser vers le haut, sous l'effet de la traction exercée au début de l'ouverture, permettant de déverrouiller la coulisse basse et d'effectuer la projection.
La charnière entre les deux parties de la coulisse est avantageusement située du côté de l'angle ouvert, tourné vers l'intérieur du bâtiment, et les extrémités voisines de la partie fixe de la coulisse et de la partie mobile sont taillées en biseau, et un cache souple recouvre les extrémités voisines des parties de coulisse et l'espace entre les biseaux.
Avantageusement, dans le cas d'un dispositif pour volet roulant avec manœuvre du tablier assurée par un moteur électrique avec électronique de commande, la position de la ou de chaque languette ressort ou de la zone d'inversion pour la commande, est mise en mémoire dans l'électronique de commande du moteur et correspond à un nombre de tours du moteur.
Le dispositif peut comporter, vers l'extrémité inférieure des coulisses, un curseur de verrouillage fixé à la coulisse et, associée au curseur, une languette ressort de verrouillage, de sorte qu'à la descente du tablier, juste avant d'arriver en bas, l'organe d'entraînement escamotable est écarté par la languette ressort de verrouillage et, pour provoquer le verrouillage, le sens montée est commandé avant que l'organe d'entraînement échappe à la languette ressort, l'organe d'entraînement venant alors buter sous le curseur de verrouillage fixe, et créant ainsi le blocage du tablier.
L'invention est également relative à un volet roulant, en particulier avec manœuvre du tablier assurée par un moteur électrique avec électronique de commande, équipé d'un dispositif de manœuvre de la projection et/ou du retour dans un plan du tablier de volet roulant, tel que défini précédemment.
L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci- dessus, en un certain nombre d'autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après à propos d'un exemple de réalisation décrit avec référence aux dessins annexés, mais qui n'est nullement limitatif. Sur ces dessins :
Fig. 1 est une vue en perspective illustrant une fenêtre équipée d'un volet roulant placé en position de projection.
Fig. 2 est une vue partielle en perspective illustrant la partie basse de la coulisse en position fermée, le bras de projection étant replié.
Fig. 3 est une vue en perspective de dessous, en coupe, d'une coulisse avec curseur, et doigt d'entraînement en bout de lame finale.
Fig. 4 est une vue en perspective simplifiée, avec parties arrachées, de l'intérieur d'une coulisse au niveau de la languette ressort et du curseur de projection.
Fig. 5 est une vue en perspective d'une section verticale de la partie inférieure de la coulisse comportant le galet de renvoi du câble de projection et le mécanisme de verrouillage de la partie basse de la coulisse.
Fig. 6 est un schéma simplifié illustrant le début de la projection. Fig. 7 montre, semblablement à Fig. 6, la fin de la projection.
Fig. 8 est une vue simplifiée en perspective représentant la partie basse de la coulisse en position de projection, avec une partie du tablier.
Fig. 9 est une vue simplifiée en perspective de côté de la partie basse de la coulisse en position de projection, avec le cheminement du câble de fermeture.
Fig. 10 montre, semblablement à Fig. 9, une étape de la phase de fermeture.
Fig. 11 et 12 sont des schémas simplifiés illustrant la fermeture et le retour de la partie basse du tablier dans le plan de la partie haute.
Fig. 13 est une vue en élévation verticale de la charnière entre la partie haute fixe et la partie basse de la coulisse.
Fig. 14 montre les deux parties de la coulisse, lorsque la projection a été effectuée.
Fig. 15 est une vue simplifiée en élévation, avec parties supprimées, d'une variante de réalisation du dispositif de l'invention en position de projection du tablier.
Fig.16 est une vue partielle à plus grande échelle du compas formé par le bras de projection et le bras de fermeture, de Fig.1.
Fig. 17 montre, semblablement à Fig. 15, le dispositif et la coulisse de retour dans un plan vertical.
Fig. 18 est une vue en élévation à plus grande échelle de l'extrémité inférieure du bras de projection et du curseur de projection, ainsi que du verrou inférieur, le trajet de l'extrémité de l'organe d'entraînement du curseur à la descente et à la montée étant représenté par des flèches, le tableau de l'ouverture et la coulisse n'étant pas représentés.
Fig. 19 est une vue en élévation illustrant le début de l'entraînement du curseur de projection et de l'extrémité du bras de projection.
Fig. 20 illustre la position repos du curseur de fermeture.
Fig. 21 illustre le début de l'entraînement du curseur de fermeture par le tablier lors de la remontée pour fermeture de la projection, et
Fig. 22 illustre l'arrivée du curseur de fermeture au niveau du verrou en position haute.
En se reportant à Fig. 1 des dessins, on peut voir un volet roulant 1 équipant une fenêtre 2 installée dans une ouverture 3 d'un bâtiment. Le volet roulant 1 comporte un tablier constitué de lames 5 articulées entre elles suivant la direction de leur grande dimension horizontale. Le tablier 4 est guidé, de chaque côté, par une coulisse 6a, 6b. Chaque coulisse comporte une partie basse 6a1 , 6b1 articulée par une charnière 7 à une partie haute verticale 6a2, 6b2, fixée sur le châssis dormant de la fenêtre ou sur le tableau 3a de l'ouverture 3.
Les parties basses des coulisses 6a1 , 6b1 sont reliées, à leur extrémité inférieure, par une traverse horizontale 8 contre laquelle vient s'appuyer la lame finale 5a du tablier lorsque ce dernier est complètement déployé.
Chaque partie basse 6a1 , 6b1 de coulisse est reliée à une partie fixe du bâti de la fenêtre ou du tableau (partie du mur encadrant la fenêtre), par un bras de projection 9a, 9b escamotable. Lorsque le bras de projection 9a, 9b est déployé, comme illustré sur Fig. 1 , la partie basse du tablier 4 est déportée vers l'extérieur en dehors de l'embrasure de la fenêtre et crée ainsi un jour entre le tableau, le seuil de la fenêtre et le volet permettant de laisser entrer la lumière et une bonne aération de la pièce dans laquelle s'ouvre la fenêtre. Le tablier forme alors un dièdre dont la face supérieure est verticale et dont la face inférieure est inclinée en projection vers l'extérieur ; l'arête du dièdre est horizontale et passe par les axes géométriques d'articulation des deux charnières 7.
Jusqu'à présent, généralement la manœuvre de la projection du volet roulant se faisait manuellement, en intervenant successivement sur les bras de projection 9a, 9b et en repoussant la partie inférieure du tablier vers l'extérieur. En outre, il était déconseillé d'installer un volet roulant avec projection lorsque la manœuvre du volet roulant était motorisée car il existait un fort risque de dysfonctionnement, notamment avec des automatismes de commande qui font fonctionner le volet sans la présence directe de l'opérateur.
L'invention exploite le mouvement de déplacement du tablier pour manœuvrer la projection, sans que l'opérateur ait à intervenir sur les bras de projection. Bien que la solution de l'invention soit principalement destinée à des volets avec manœuvre motorisée, elle peut s'appliquer à des volets dont l'enroulement ou le déroulement sont assurés par un entraînement manuel à l'aide d'une sangle ou d'un treuil.
Le dispositif de manœuvre de la projection, selon l'invention, comporte des éléments identiques de chaque côté du tablier, de telle sorte que la description qui suit sera effectuée à propos de la coulisse 6a située sur la gauche quand on regarde le volet roulant de l'extérieur. L'équipement de l'autre coulisse 6b peut s'en déduire par symétrie relativement au plan vertical médian du tablier.
Le bras de projection 9a est articulé, à une extrémité, sur un point fixe M du bâti (ou dormant) de la fenêtre ou du tableau (face verticale de l'embrasure). A son autre extrémité, le bras de projection 9a comme illustré sur Fig. 9 et 10 est relié, par une articulation 10, à un élément 11 rectiligne, par exemple une barre, monté glissant dans la partie basse 6a1 de la coulisse. Le dispositif comporte en outre deux curseurs C1a, C2a montés glissants à frottement dans la partie basse 6a1 de la coulisse et affectés respectivement à l'ouverture de la projection et à la fermeture. Le curseur C1a est visible sur Fig. 3 et 4, tandis que le curseur C2a est visible sur Fig. 9 et 10. Les curseurs sont représentés très schématiquement sur Fig. 6 et 7 pour le curseur d'ouverture C1 a et sur Fig. 11 et 12 pour le curseur de fermeture C2a.
La position de repos du curseur C1 a se situe au voisinage d'un point D (Fig.2) situé sensiblement à mi-longueur de la partie 6a1 de la coulisse, tandis que la position de repos du curseur C2a se situe au voisinage d'un point R (Fig.2) situé vers l'extrémité inférieure de la partie 6a1.
Chaque curseur C1 a, C2a est propre à être entraîné par un organe constitué par un doigt ou ergot 12 (Fig. 3 et 4) escamotable, prévu en bout de la lame finale 5a, lorsqu'un mouvement de projection ou de retour du tablier est souhaité.
Le curseur C1 a (de même que le curseur C2a) comprend un sabot
13 (Fig.3), en forme de profilé en U dont l'âme est en appui contre la face interne d'une paroi latérale verticale 14a de la coulisse. Une chambre prismatique 15, s'étendant suivant toute la longueur de la coulisse 6a1 est prévue à l'intérieur de cette coulisse pour servir de logement au sabot 13 du curseur qui frotte contre les cloisons de la chambre 15 orthogonales à la paroi 14a. Vers l'intérieur, la chambre 15 comporte, entre deux retours parallèles à la paroi 14a, une ouverture longitudinale 16 traversée par un loquet 17 escamotable du curseur C1 a. Le loquet 17 présente une forme sensiblement prismatique avec une base 17a (Fig. 3) rectangulaire et une face 17b (Fig.4), à l'opposé du sabot 13, en forme de rampe qui s'écarte progressivement de la paroi 14a de haut en bas. Le loquet 17 est articulé, dans sa partie supérieure, autour d'un axe supporté par les ailes du sabot 13. Un moyen élastique de compression, notamment constitué par un ressort 18 en hélice, est prévu entre la face intérieure de l'âme du sabot 13 et la partie inférieure du loquet 17 pour pousser le loquet à travers l'ouverture 16. Le loquet 17 fait saillie dans une zone E située à mi-épaisseur de la coulisse 6a1. L'organe 12 lié à la lame finale 5a, lorsqu'il est sollicité vers l'extérieur, s'engage et se déplace dans la zone E.
Le curseur C1 a (de même que le curseur C2a semblable à C1 a) est monté à frottement contre les parois de la chambre 15 de telle manière qu'il reste en place aussi longtemps qu'il n'est pas soumis à un effort de traction suffisant suivant une direction parallèle à la grande dimension de la coulisse 6a1. Une chambre 15a symétrique de la chambre 15 par rapport au plan longitudinal médian de la coulisse 6a1 est prévue pour un montage de la coulisse à droite ou à gauche.
Le doigt 12 est monté dans l'épaisseur et en bout de la lame finale 5a de manière à pouvoir coulisser horizontalement, parallèlement à la grande dimension de cette lame. Le doigt 12 peut ainsi faire saillie dans l'espace E où le loquet 17 fait lui-même saillie. Le doigt 12 est normalement rappelé par un moyen élastique de compression, notamment un ressort de compression 19 (Fig. 4), en une position effacée où il ne peut pas rencontrer le loquet 17. Le doigt 12 est en outre solidaire d'une extension 20, orthogonale au doigt, faisant saillie vers l'extérieur. Cette extension 20 peut avoir la forme d'un ergot cylindrique et le doigt 12 est maintenu en guidage pour que cette extension 20 soit sensiblement horizontale, orthogonale au plan de la lame finale 5a.
Le tablier 4, et donc la lame 5a, est engagé et guidé par une fente verticale 21 (Fig.3) délimitée par les bords des parois latérales 14a, 14b de la coulisse.
A l'intérieur de la coulisse, au voisinage du point D (Fig.2), est fixée une première languette ressort L comprenant un profilé 22 en cornière avec une languette 23 formée par le prolongement plié de l'aile de la cornière orthogonale au plan de la lame 5a. La languette 23 est prévue pour agir sur l'extension 20 lors du passage de la lame finale 5a. En position de repos, le curseur C1 a, dans l'exemple considéré, se trouve dans une position comprise entre les limites haute et basse du profilé 22 de la languette ressort L. Le profilé 22 est fixé sur la coulisse, du côté intérieur par rapport au tablier.
A l'intérieur de la coulisse, au voisinage du point R (Fig.2), est fixée une deuxième languette ressort, non représentée, semblable à L, qui est associée au deuxième curseur C2a pour agir sur l'extension 20 comme L.
La disposition est telle que lorsque la lame finale 5a descend, l'extension 20 rencontre le bord supérieur de la languette 23 inclinée de manière à s'écarter de haut en bas. L'extension 20 est alors poussée, à rencontre du ressort 19, de sorte que le doigt 12 s'engage dans l'espace E où fait saillie le loquet 17 du curseur. En descendant, le doigt 12 appuie contre la rampe 17b du loquet 17 et fait basculer ce dernier, à rencontre du ressort 18, vers la paroi 14a entre les ailes du sabot 13. L'étendue verticale du profilé 22 est suffisante pour que son aile faisant suite à la languette 23 maintienne écartée l'extension 20 jusqu'à ce que le doigt 12 ait franchi entièrement le curseur C1 a ou C2a.
Lorsque l'on souhaite commander l'ouverture de la projection du tablier, le mouvement de descente du tablier est interrompu avant que l'extension 20 ne quitte le profilé 22 situé au voisinage du point D. Le mouvement du tablier est alors inversé pour commander la remontée alors que l'extension 20 est toujours en appui contre le profilé 22 et que le doigt 12 est toujours en saillie dans l'espace E. Lors de la remontée, le doigt 12 vient en butée sous la base 17a du loquet 17 qui a repris sa place. Le doigt 12 entraîne alors le curseur C1 a vers le haut.
Dans le cas où le volet est motorisé, la position de la languette ressort L est mémorisée dans l'électronique de commande du moteur sous la forme d'un nombre de tours à exécuter entre la position haute de la lame 5a et la position de cette lame au niveau de la languette ressort L. Lorsque l'utilisateur donne au moteur une instruction d'ouverture de la projection du tablier, le moteur va inverser sa course de descente automatiquement lorsque le curseur C1 a aura été franchi, sans que pour autant l'extension 20 ait dépassé la partie basse du profilé 22.
Dans le cas où le volet serait commandé manuellement par une sangle ou une manivelle, des repères seraient prévus pour indiquer à l'utilisateur qu'il doit inverser le mouvement de descente pour passer en montée et ouvrir la projection.
En fonctionnement normal, alors que l'ouverture de la projection n'est pas demandée, l'extension 20, après avoir franchi la partie inférieure du profilé 22, revient en position effacée sous l'action du ressort 19. Cette position effacée est telle qu'à la remontée du tablier, l'extension 20 se trouve vers l'intérieur de l'aile du profilé 22 et le doigt 12 est en retrait du loquet 17 qu'il franchit sans l'accrocher.
Comme visible sur les schémas simplifiés de Fig. 6 et 7, un lien souple inextensible 24, notamment formé par un câble, est accroché à une extrémité au curseur C1 a. Le câble 24 s'étend vers le bas, le long de la partie basse 6a1 de la coulisse et s'enroule autour d'un galet 25 (voir également Fig. 5) monté libre en rotation autour d'un axe 26 solidaire d'une barrette 27 montée glissante dans un logement s'étendant parallèlement à la direction longitudinale de la coulisse. La barrette 27 est soumise à l'action d'un moyen de rappel élastique 28, notamment constitué par un ressort de compression, qui est en appui contre l'extrémité supérieure de la barrette 27 et contre une butée solidaire de la partie basse de la coulisse. Un crochet 29 est solidaire de la barrette 27 et peut donc se déplacer parallèlement à la direction longitudinale de la coulisse lorsqu'une traction est exercée sur la poulie 25 et l'axe 26 à rencontre du ressort 28. Le crochet 29 comporte un bec dirigé vers le bas propre à venir en prise avec un autre crochet 30 fixé au mur ou au dormant de la fenêtre. En l'absence de traction sur le galet de renvoi 25, la venue en prise du crochet 29 avec le crochet 30 assure un verrouillage de la partie basse 6a1 de la coulisse contre le mur ou le dormant de la fenêtre. Le câble 24 s'enroule de 180° autour du galet de renvoi 25 et remonte pour être accroché à l'élément coulissant 11 comme illustré sur Fig. 6 et 7. Sur les autres figures, par souci de simplification, notamment sur Fig. 9-12, le câble 24 pour l'ouverture de la projection n'a pas été représenté, ni le galet 25.
Un autre lien souple inextensible 31 , notamment un câble (non représenté sur Fig.6 et 7 pour simplifier) est accroché au curseur C2a (voir Fig. 11 et 12) (voir également Fig. 9 et 10) pour la commande de la fermeture de la projection. Partant du curseur de fermeture C2a, le câble 31 se dirige vers le bas et passe autour d'un galet de renvoi 32, situé en partie inférieure de la coulisse. Le galet 32 est monté sur un axe fixe par rapport à la coulisse. Le câble 31 s'enroule de 180° autour du galet 32 et remonte pour passer autour d'un autre galet 33 monté rotatif sur un axe fixé sur la partie 6a1 de la coulisse. Le câble 31 s'enroule autour du galet 33 et est accroché par son extrémité éloignée du curseur à un point fixe M généralement situé sur le mur ou sur le dormant de la fenêtre au voisinage de l'articulation fixe du bras de projection 9a.
Le galet 33 peut être placé au-dessus de l'extrémité inférieure de l'élément coulissant 11 de telle manière que le câble 31 , lorsque le volet est en position d'ouverture de la projection comme illustré sur Fig. 9, le câble 31 s'enroule de 180° autour du galet 33 et passe sous l'extrémité inférieure de l'élément coulissant 11 pour ensuite aller s'accrocher au point fixe M du mur. Avec un tel cheminement, au début de la remontée de la lame finale 5a, le câble 31 exerce une poussée vers le haut sur l'élément 11 , pour amorcer le mouvement fermeture de la projection.
Comme illustré sur Fig. 13 et 14, la charnière 7 entre la partie basse mobile 6a1 de la coulisse et la partie haute 6a2 fixe est située du côté de l'angle ouvert lorsque la partie basse du volet est en projection, c'est-à-dire du côté de l'intérieur du bâtiment équipé de la fenêtre et du volet. Les extrémités 6a1 e, 6a2e des coulisses sont coupées en biseau afin de permettre le pliage en position de projection. Un capotage souple G est avantageusement prévu pour assurer une continuité entre les deux parties de la coulisse. Dans ces conditions, en position projetée du volet, le tablier ne rencontre pas de rupture de guidage lors du franchissement de l'articulation 7, et la lame finale 5a peut ainsi continuer la descente dans les coulisses inclinées. Le capotage souple G permet d'assurer une constante continuité du guidage dans la zone d'articulation en position non projetée (Fig. 13) malgré l'espace existant entre les extrémités en biseau 6a1 e et 6a2e.
Ceci étant, le fonctionnement du dispositif de manœuvre est le suivant.
On considère le cas d'un volet roulant motorisé entraîné par un moteur électrique, mais les explications restent valables, moyennant quelques adaptations qui vont de soi, pour une commande manuelle de l'enroulement et du déroulement du volet.
Le dispositif de l'invention permet d'éviter d'ajouter une motorisation supplémentaire, seule une commande particulière des mouvements du tablier est prévue et donc du moteur, pour activer le déploiement ou la fermeture de la projection. Cette commande peut être réalisée sous forme d'un bouton impulsion dédié à cet effet sur la télécommande du moteur ou sur l'inverseur de commande du volet. Les positions des languettes ressort L, 22, 23 affectées à chaque curseur C1 a, C2a, comme déjà indiqué, sont mémorisées sous forme d'un nombre de tours de moteur dans l'électronique de commande de ce moteur.
Le mouvement de déplacement du tablier est utilisé pour manœuvrer la projection. La force développée, notamment par le moteur, lors de l'enroulement du tablier est utilisée pour déverrouiller et ouvrir la projection. De même, cette force est utilisée pour fermer et verrouiller la projection.
Déploiement
En position de départ, les deux parties d'une même coulisse, par exemple 6a1 et 6a2 sont dans le prolongement l'une de l'autre, dans une position verticale. La partie basse 6a1 de la coulisse est verrouillée contre le mur ou le dormant de la fenêtre par coopération des crochets 29 et 30 (Fig.5).
Le volet se trouve en position enroulée, ou y est amené, de sorte que la lame finale 5a est dans sa position haute. La descente du volet est commandée et la lame finale 5a arrive, dans le sens descente du tablier, au point D situé environ à la moitié de la longueur de la partie basse 6a1 de la coulisse, dans la zone où se trouve la languette ressort L, 22, 23 affectée au curseur C1 a d'ouverture, lequel en position repos se trouve également à cet endroit.
L'extension 20 du doigt 12 rencontre la rampe formée par la languette 23 et, au fur et à mesure de la descente de la lame 5a, l'extension 20 est écartée et le doigt 12 fait saillie de plus en plus hors de la lame 5a. Le doigt 12 franchit le loquet 17 qui s'efface sous l'action de ce doigt à la descente. Lorsque le doigt 12 a franchi vers le bas le loquet 17, ce dernier revient en position sortie.
Le mouvement du tablier est alors inversé avant que l'extension 20 ne quitte l'aile du profilé 22 qui la maintient écartée. Dans le cas d'un volet motorisé, cette inversion du sens de mouvement du tablier est obtenue par inversion du sens de rotation du moteur, qui se produit au bout d'un nombre de tours de moteur déterminé.
La remontée de la lame finale 5a provoque la venue en butée du doigt 12 sous le loquet 17 et l'entraînement par la lame 5a vers le haut du curseur C1 a d'ouverture. Le curseur C1 a tire sur le câble 24 (Fig.6). La résistance à l'ouverture du bras de projection 9a est supérieure à la force de compression du ressort 28 de sorte que, dans un premier temps, l'effort de traction exercé par le câble 24 provoque le soulèvement du galet 25 (Fig. 5) et la libération du crochet 29 relativement au crochet 30.
Lors de la montée, lorsque l'extension 20 quitte l'aile du profilé 22, le doigt 12 reste en position sortie du fait que le loquet 17 est en prise avec une gorge du doigt 12 comme visible sur Fig.4. Par contre, dès qu'un mouvement de descente du tablier et de la lame 5a se produit, le curseur C1 a reste en place par frottement, et le doigt 12, en descendant, échappe au loquet 17 pour revenir en position rentrée dans la lame 5a.
L'amorce du mouvement d'ouverture de projection peut être assurée par un ressort du type ressort épingle à linge prévu entre l'élément coulissant 11 et le bras de projection 9a au niveau de leur articulation 10.
Le soulèvement du galet 25 s'arrête lorsque la barrette 27 vient en butée haute. La lame finale 5a en poursuivant son mouvement de montée, continue à exercer une traction sur le câble 24 qui, comme visible sur Fig. 6 et 7, par renvoi autour du galet 25 exerce une traction vers le bas sur l'élément coulissant 11. Le bras de projection 9a est tiré et tourne dans le sens d'horloge selon Fig. 6 et 7 pour venir contre une butée basse (non représentée) dans la position d'ouverture de projection. La butée du bras 9a en position d'ouverture de projection est fixée en un point adapté de la coulisse 6a1. A cet instant, la lame finale 5a est arrêtée dans sa montée, ce qui crée un arrêt sur couple du moteur. L'électronique de commande du moteur inverse alors le sens de rotation pour commander la descente du volet dans sa position basse optimale pour un bon compromis protection du soleil et gestion de la lumière notamment à l'aide des ajours du tablier.
L'opérateur peut à nouveau reprendre la main sur l'automatisme afin de manipuler le volet à sa guise. L'articulation 7 avec tulipage réalisée à l'endroit de la liaison entre la partie haute 6a2 et la partie basse 6a1 de la coulisse permet de monter ou descendre totalement le volet sans risque d'accrochage.
Lors de ce mouvement d'ouverture de la projection, le câble 31 associé au curseur C2a de fermeture de la projection a entraîné le curseur C2a vers sa position basse de repos.
Repliement (fermeture de la projection)
Le mouvement de descente du tablier est commandé de sorte que la lame finale 5a (Fig. 8) vienne se positionner dans le sens descente jusqu'à un point R, situé proche du bas de la partie 6a1 de la coulisse, endroit où se trouve une languette ressort semblable à la languette L avec profilé 22 et languette 23 décrite à propos du curseur d'ouverture. Cette autre languette ressort est associée au curseur de fermeture C2a qui se trouve dans la zone R de cette languette.
On retrouve le fonctionnement déjà expliqué à propos du curseur C1 a et du doigt 12. Le sens de déplacement du tablier est inversé, notamment par inversion du sens de rotation du moteur, avant que l'extension 20 n'ait quitté le profilé de la languette ressort. La lame finale 5a va alors se déplacer dans le sens de la montée et entraîner le curseur de fermeture C2a vers le haut comme illustré sur Fig. 11 et 12.
Le curseur C2a tire sur le câble 31 qui fait remonter le bras 9a afin de replier la partie basse 6a1 de la coulisse et de refermer la projection.
Au début de la remontée, le galet 33 est plus haut que l'extrémité inférieure de l'élément 11 , comme illustré sur Fig.9. La traction du curseur C2a sur le câble 31 engendre une poussée vers le haut exercée par le câble 31 contre l'extrémité inférieure de l'élément glissant 11. Ce dernier est soulevé et entraîne le bras 9a dans le sens de la fermeture, qui est ainsi facilitée.
Lorsque le galet 33 arrive au niveau de l'extrémité inférieure de l'élément 11 , comme illustré sur Fig10, le bras 9a est suffisamment replié pour que la traction directe entre le galet 33 et le point M assure la continuité du repliement et la fermeture complète.
En fin de remontée, lorsque le bras 9a est proche de la verticale, le câble 31 relié au point fixe M du mur ou du dormant exerce un effort de rapprochement de la partie basse 6a1 de la coulisse contre le bâti de la fenêtre afin de comprimer le ressort (non représenté) éventuellement prévu, au niveau de l'articulation 10, entre le bras 9a et l'élément coulissant 11. La partie basse 6a1 de la coulisse est verrouillée par venue en prise du crochet 29 et du crochet 30 (Fig. 5). A cet instant, la lame finale 5a est arrêtée dans sa montée créant ainsi un arrêt sur couple du moteur.
L'électronique de commande inverse alors le sens de rotation pour dégager le curseur C2a de la lame finale.
L'opérateur peut à nouveau reprendre la main sur l'automatisme afin de manipuler le volet à sa guise.
En se reportant à Fig. 15 à 22, on peut voir une variante de réalisation du dispositif de manœuvre selon l'invention, permettant la projection et/ou le retour dans un plan d'un tablier de volet roulant. Selon cette variante, comme illustré sur Fig. 15 à 17, les câbles de traction dans les coulisses ont été supprimés et un deuxième bras de fermeture 31 ' a été inséré de chaque côté de la baie. Sur Fig. 15 à 17, seule la coulisse 6a' a été représentée, respectivement en projection et en fermeture, mais une coulisse similaire est prévue de l'autre côté de la baie.
Les éléments des Fig. 15 à 22 identiques ou jouant des rôles similaires à des éléments déjà décrits à propos des figures précédentes sont désignés par la même référence numérique affectée du signe ', et leur description ne sera pas reprise ou ne sera effectuée que succinctement.
Le bras de projection 9a' est articulé, à une extrémité, sur un point fixe M' du bâti (non représenté) ou dormant, de la fenêtre ou du tableau. A son autre extrémité le bras de projection 9a' comme illustré sur Fig. 15-17 est relié, par une articulation 10' à un élément 11 ' monté glissant dans la partie basse 6a1 ' de la coulisse. Cet élément 11' forme une même pièce avec le curseur C1 a' monté glissant à frottement dans la partie basse 6a1 ' de la coulisse. En position de fermeture, selon Fig. 17, la coulisse est verticale et le curseur C1 a' se trouve vers l'extrémité inférieure de la partie 6a1', au voisinage d'un point D', plus bas que le point d'articulation M'.
Le curseur de fermeture C2a' est situé à un niveau supérieur au point d'articulation M', au voisinage d'un point R' (Fig. 17) situé sensiblement à mi-longueur de la partie 6a1'. Il y a en quelque sorte inversion des positions de repos des curseurs par rapport à la solution des figures précédentes puisque le curseur de fermeture C2a' est plus haut que le curseur d'ouverture C1 a'.
La partie 6a1' de la coulisse est constituée par un profilé à section transversale en U dont la concavité est tournée vers l'ouverture de la baie, tandis que les ailes de ce profilé sont situées, en position de fermeture, dans un plan vertical parallèle au plan de l'ouverture ou de la baie. L'aile de la partie 6a1 ' de la coulisse tournée vers l'intérieur comporte une fente 35 fermée à chacune de ses extrémités longitudinales et dont l'étendue correspond à la plage de coulissement des curseurs C1 a' et C2a'.
Chaque curseur C1 a\ C2a' comprend un sabot 13' (Fig. 18) engagé dans la coulisse, le curseur traversant la fente 35 et comportant une partie 36.1 extérieure à la coulisse munie d'une boutonnière 37.1 dont la longueur est orientée parallèlement à la longueur de la partie 6a1 ' de la coulisse. L'axe d'articulation 10' de l'extrémité inférieure du bras de projection 9'a est engagé dans la boutonnière 37.1. Le curseur C1 a' comporte en haut et en bas une encoche parallèle à la coulisse. Dans chaque encoche est engagé un guide 38.1 , notamment en matière plastique, comportant une rainure essentiellement propre à recevoir un bord de la fente 35 de la coulisse.
Chaque curseur comporte un moyen d'accrochage 17' (Fig.18 et 20) propre à laisser passer l'organe d'entraînement 12' prévu en bout de lame à la descente, et à la montée lorsque la projection n'est pas commandée, et à accrocher l'organe d'entraînement 12' à la montée lorsque la projection est commandée.
L'organe d'entraînement escamotable 12' prévu en bout de lame de tablier est constitué par un balancier monté rotatif autour d'un axe horizontal supporté par un alésage prévu dans un bloc K engagé en bout de la lame finale de tablier. Le balancier 12' est dirigé vers le bas et comporte à son extrémité inférieure un ergot transversal horizontal 39, orthogonal au plan de Fig.18, en saillie vers le curseur correspondant.
Le curseur C1 a', de même que le curseur C2a', comporte un profil de came intérieur 40.1 qui présente une partie intermédiaire rectiligne 41.1 , parallèle à la direction longitudinale de la coulisse 61 a' et une partie haute recourbée vers le bas constituant le moyen d'accrochage 17'. Le sabot 13' situé à l'intérieur de la coulisse comporte en partie haute et en partie basse des parois inclinées 13a', 13b' propres à dévier le balancier 12', du côté de la boutonnière 37.1 pour la paroi supérieure inclinée 13a', lors de la descente du tablier, et dans le sens inverse pour la paroi inférieure inclinée 13b' lors de la montée du tablier.
Le balancier 12' est rappelé dans sa position verticale soit par son propre poids, soit avec assistance d'un moyen élastique de rappel, notamment un ressort de torsion, non représenté.
Sur Fig. 18, le trajet Td suivi par l'ergot 39 et le balancier 12' à la descente du tablier pour franchissement du sabot 13' est représenté par une succession de flèches, tandis que le trajet Tm suivi par ce même ergot 39 à la montée pour franchir le curseur est également illustré par des flèches situées du côté du sabot 13' opposé au trajet Td. La hauteur utile de la partie rectiligne 41.1 est désignée par Z1 sur Fig. 18 et correspond à la zone dans laquelle l'inversion du mouvement de descente en montée doit être commandée pour obtenir la projection du tablier.
Le curseur C1a' est solidaire d'un pion 42.1 , orthogonal au plan moyen du curseur, qui comporte une base de diamètre plus faible propre à être reçue dans un logement vertical ouvert vers le haut d'un verrou inférieur 43.1 fixé sur le bâti ou dormant (non représenté) pour le maintien en position basse de repos.
Le curseur de fermeture C2a', comme visible sur Fig. 20 à 22, est semblable au curseur C1 a' et les parties correspondantes sont désignées par une même référence numérique suivie de .2 au lieu de .1. La partie haute du curseur C2a', située à l'extérieur de la coulisse, présente une encoche 44 s'élargissant vers le haut pour former une rampe, propre à coopérer avec un pion 45 horizontal d'un verrou supérieur 43.2 lorsque le curseur C2a' est en position de repos. Le verrou supérieur 43.2 est fixé sur le bâti ou dormant.
Sur Fig. 21 , la zone Z2 à l'intérieur de laquelle l'inversion du mouvement de descente du tablier en mouvement de montée doit être effectuée pour refermer le tablier a été indiquée par une flèche et correspond sensiblement à la partie rectiligne 41.2 du profil intérieur de came.
Le bras de fermeture 31 ' porte, à son extrémité supérieure, un axe d'articulation 46 monté rotatif et coulissant dans une boutonnière 37.2 du curseur C2a'.
La boutonnière 37.2 du curseur C2a' est formée d'une lumière oblongue en partie inférieure avec un trou de plus gros diamètre en partie supérieure. L'axe 46 comporte un méplat apte à coulisser dans la lumière 37.2 seulement une fois que le bras 31 ' est en position verticale. De ce fait, une fois la projection pratiquement refermée, le curseur peut continuer de monter pour permettre à la rampe 44 d'effectuer son verrouillage en s'appuyant sur l'axe 45. Une fois que l'embout de lame finale K redescend, le curseur C2a' est rappelé en position repos dans le haut de la lumière afin de permettre la rotation du bras 31 ' par rapport au curseur C2a' au moment de l'ouverture de la projection.
En résumé, chaque extrémité de bras de projection 9a' et de fermeture 31 ' comporte son propre curseur C1 a' et C2a'. La lame finale de tablier comporte à chaque extrémité un mécanisme avec balancier 12' formant bascule qui peut accrocher le curseur seulement si une inversion de sens de déplacement du tablier, de descente en montée, est réalisée dans une zone précise Z1 ou Z2. Le fonctionnement de la variante des Fig. 15-22 est le suivant.
Lors du déplacement du tablier dans un plan vertical, alors que la projection n'est pas commandée, à la descente du tablier, comme illustré pour le curseur C1 a' sur Fig. 18, le balancier 12' rencontre ce curseur C1a' et le franchit en suivant le cheminement Td à la descente, sans l'accrocher. Il en est de même pour le curseur C2a'.
A la montée, le balancier 12' franchit les curseurs suivant un cheminement Tm sans les accrocher.
Ainsi, en fonctionnement normal, montée/descente du tablier, les curseurs ne sont pas entraînés.
Déploiement-ouverture de la projection
Quand l'utilisateur décide de mettre le tablier ou le volet en projection, une action sur un interrupteur ou une télécommande en cas d'entraînement du tablier par un moteur électrique, ou une action manuelle en cas d'entraînement par une manivelle ou une sangle, permet de positionner le tablier dans le sens descente de façon que le bloc K et le balancier 12' viennent se placer, lors de la descente à hauteur du curseur inférieur C1 a' dans la zone Z1 , c'est-à-dire sensiblement au niveau de la partie rectiligne 41.1 du profil intérieur de came.
Après cet arrêt, une inversion du sens de déplacement est commandée, notamment inversion du sens de rotation du moteur électrique, de sorte que le tablier et le bloc K repartent dans le sens montée. Le balancier 12' est revenu dans une position verticale soit par son propre poids, soit avec assistance d'un rappel élastique, de sorte qu'à la montée l'ergot 39, orthogonal au plan de figure, va s'accrocher à la partie 17' du profil intérieur de came et va entraîner le curseur C1 a' vers le haut.
Au début, l'axe d'articulation 10' de l'extrémité inférieure du bras 9'a reste immobile jusqu'à ce que la course verticale du curseur C1 a' fasse entrer en contact l'extrémité inférieure de la boutonnière 37.1 et l'axe d'articulation 10'.
Lors de cette première partie de course, le pion 42.1 du curseur est dégagé du verrou inférieur 43.1 comme illustré sur Fig.19.
Le curseur C1 a' entraîne ensuite l'extrémité inférieure du bras 9a', ce qui provoque l'ouverture de la projection. Pour aider au démarrage (écartement de la coulisse du plan vertical), le curseur C1 a' rentre en contact avec une rampe R1 du verrou inférieur 43.1 et amorce ainsi l'écartement de la coulisse
(Fig. 19).
Au niveau du curseur supérieur C2a', comme illustré sur Fig.20, l'ouverture de la projection provoque le déplacement du bras de fermeture 31 ' dans un sens qui correspond à une descente du curseur supérieur C2a'. Un ressort de rappel (non représenté) redescend le curseur C2a' en position repos dès que l'embout de lame finale K n'exerce plus de traction.
En fin d'ouverture de la projection, le curseur C1 a' est arrêté par une butée (non représentée). L'effort de blocage est détecté soit par le moteur, soit par l'utilisateur qui agit sur une commande manuelle, et le sens de rotation est inversé pour provoquer une descente du tablier et du balancier 12' sur une distance suffisante afin de faire franchir par le balancier 12' l'extrémité inférieure du curseur inférieur C1 a'.
L'utilisateur retrouve la commande normale et reprend la main pour la commande de la montée et de la descente du tablier en position de projection sans risque d'accrocher le coulisseau inférieur C1 a' ou supérieur C2a'.
Repliement (fermeture de la projection)
Quand l'utilisateur décide de fermer la projection, une action sur l'interrupteur ou la télécommande du moteur d'entraînement ou, le cas échéant, une action sur la commande manuelle par manivelle ou sangle assure la remontée suffisante du tablier (il suffit que le tablier remonte plus haut que le curseur C2a') pour que le balancier 12' se situe au-dessus du curseur C2a,' puis sa descente jusqu'à ce que l'embout de lame finale et le balancier 12' viennent se positionner dans le sens descente à hauteur du coulisseau supérieur C2a' dans la zone Z2 (Fig. 21 ). A ce moment, le sens de déplacement du tablier est inversé et le tablier repart en montée.
Le balancier 12' vient s'accrocher dans le curseur supérieur C2a' et l'entraîne vers le haut fermant ainsi la projection.
En fin de fermeture, l'embout de lame finale continue de tirer sur le curseur supérieur C2a' qui rapproche la partie de coulisse 6a1' du verrou supérieur 43.2 par coopération de la rampe de l'encoche 44 (Fig.22) avec le pion 45 du verrou pour verrouiller le pion 42.1 du curseur inférieur C1 a' dans le verrou inférieur 43.1.
En fin du cycle de fermeture, le moteur ou l'utilisateur détecte l'effort de blocage et inverse le sens de rotation pour dégager le balancier 12' du curseur supérieur C2a' et laisser redescendre le curseur C2a' en position repos (au cas où le simple poids de la pièce ne suffirait pas, un ressort de rappel non représenté ici serait installé entre le coulisseau C2a' et le bras 31 '). Une fois le balancier dégagé du curseur supérieur, l'utilisateur reprend la main pour une commande normale de la descente et de la montée du tablier.
En complément des dispositions exposées précédemment, on peut prévoir la possibilité de créer une position du tablier ajourée verrouillée, projection en position fermée ou ouverte. Cette possibilité est expliquée avec référence à la réalisation des Fig. 2-14, mais elle s'applique également à la variante des Fig.15-22.
Pour cela on installe un curseur de verrouillage (non représenté) avec loquet, semblable aux curseurs C1 a, C2a, vers l'extrémité inférieure des coulisses 6a1 , 6a2, et associée au curseur une languette ressort de verrouillage (non représentée) semblable à la languette ressort L de Fig.3 et 4. Le curseur de verrouillage est fixé à la coulisse et ne peut pas glisser, contrairement aux curseurs C1 a, C2a.
Le fonctionnement du verrouillage est le suivant.
Pendant la descente du tablier, juste avant d'arriver en bas, le doigt
12 en bout de la lame finale 5a est écarté par la languette ressort de verrouillage associée au curseur de verrouillage.
Pour provoquer le verrouillage, le sens montée est commandé avant que le doigt 22 échappe à la languette ressort. Le doigt 12 vient alors buter sous le curseur de verrouillage fixe, créant ainsi le blocage du tablier et l'arrêt du moteur par sa fonction "arrêt sur couple". Le tablier est ainsi verrouillé en position ajourée permettant une bonne ventilation de la pièce.
Pour débloquer le tablier, il suffit de faire descendre le tablier jusqu'en bas pour reprendre le cycle normal.
On peut prévoir une fonction "ajouré/verrouillé" directement accessible depuis l'interrupteur de commande du volet. En mode de commande normale du volet, le moteur ne pourra pas s'arrêter dans la position où le doigt 12 en bout de lame finale est écarté par la languette ressort de verrouillage, afin de ne pas risquer un blocage intempestif au moment de la remontée du tablier.
L'intérêt du verrouillage se manifeste plus particulièrement en position fermée, car il est possible la nuit, ou en cas d'absence dans la journée, de laisser la fenêtre ouverte pour une bonne ventilation avec le volet en position lames ajourées mais bloqué dans les coulisses, afin d'éviter toute tentative d'intrusion.
L'invention permet la commande de la mise en projection ou de la fermeture par le seul mouvement de déplacement du tablier, avantageusement motorisé, sans avoir à intervenir à l'extérieur pour agir sur les bras de projection.
