Guyot, Alain (Rue Chapeau-Rablé 19, La Chaux-de-Fonds, CH-2300, CH)
| 1. | Dispositif de commande pour pièce d'horlogerie destiné à être essentiellement logé dans une boîte de montre munie d'une carrure (10) définissant un logement (11 ) pour recevoir un mouvement de montre comportant une première fonction commandée par un organe de commande disposé de manière à pouvoir agir sur une première zone de commande, caractérisé en ce qu'il comprend : une bague (16) montée mobile en translation sur la boîte selon un axe AA, une première bascule (25) pivotant sur la boîte et reliée cinématiquement à ladite bague, un organe d'actionnement (20, 28) monté mobile élastiquement dans la carrure, ledit organe présentant une première portion accessible depuis l'extérieur de la montre et une deuxième portion exerçant une pression sur la bague ou sur la bascule pour mettre la bague en translation et faire pivoter la bascule, ladite pression étant transmise à l'organe de commande par la bascule ou la bague. |
| 2. | Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que ledit organe d'actionnement exerçant une pression sur ladite bague qui porte une levée (22), et en ce que ladite bascule (25) est dotée d'une zone d'appui (25a) avec laquelle ladite levée est susceptible de coopérer. |
| 3. | Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit organe d'actionnement (20, 38) est susceptible d'exercer directement ou par l'intermédiaire d'un organe de liaison (23, 24, 32, 34) une pression sur ladite bague (16) dans une direction essentiellement parallèle à celle de la translation de ladite bague. |
| 4. | Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la pression exercée par la levée (22) sur la première bascule (25) est orientée selon une direction essentiellement orthogonale à la zone d'appui de la bascule. |
| 5. | Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ladite carrure présente une assise (12a) portant une pluralité d'ergots (14) et en ce que ladite bague (16) comporte une pluralité de fentes (18) oblongues et parallèles, chacune coopérant avec jeu avec l'un desdits ergots. |
| 6. | Dispositif selon l'une des revendications 2 à 4, dans lequel ladite première bascule (25) ne pénètre pas dans ledit logement (11 ) lorsque la bague (16) est dans sa position de repos, caractérisé en ce que ladite bague est dotée de moyens élastiques (26) agencés pour ramener la bague à sa position de repos après une translation. |
| 7. | Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits moyens élastiques comprennent un ressort (26) positionné sur la carrure (10) et agissant sur ladite levée (22). |
| 8. | Dispositif selon l'une des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que ledit organe d'actionnement (20) est destiné à exercer simultanément, une pression sur ladite bague et une pression sur une zone de commande d'une deuxième fonction. |
| 9. | Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite deuxième fonction est commandée par l'intermédiaire d'une deuxième bascule (36) actionnée par ledit organe d'actionnement (20). |
| 10. | Dispositif selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce qu'il comporte un deuxième organe d'actionnement (38) commandant exclusivement la première fonction. |
| 11. | Montre munie d'un mouvement permettant d'afficher une information relative à la phase de lune et au quantième, caractérisée en ce qu'elle est dotée du dispositif selon l'une des revendications 9 et 10, et dans laquelle la première fonction est un correcteur de l'affichage de ladite information relative à la phase de lune et ladite deuxième fonction est un correcteur de l'affichage du quantième. |
MUNIE D'UN TEL DISPOSITIF
Domaine technique
[0001] La présente invention se rapporte au domaine de l'horlogerie. Elle concerne, plus particulièrement, un dispositif de commande pour pièce d'horlogerie et une montre munie de ce dispositif.
Etat de la technique
[0002] Dans des pièces d'horlogerie rendues complexes, soit par les fonctions dont le mouvement est doté, soit par l'habillage de la montre, il arrive que les organes d'actionnement d'une fonction (boutons poussoirs, correcteurs, tiges, verrous ou autres leviers) ne puissent être positionnés dans la boîte de montre à l'endroit préféré, c'est-à-dire en face de la zone de commande où cette fonction est actionnée. Dans le présent document, on appellera zone de commande l'endroit du mouvement où une fonction est actionnée. Cette place est souvent imposée par le type de mouvement utilisé. Par exemple, dans un chronographe à deux poussoirs, ceux-ci sont généralement situés à 2h et à 4h, les poussoirs étant positionnés en face.
[0003] Une solution à ce problème consiste à modifier le mouvement, mais cela complexifie grandement la mise au point de la pièce et augmente fortement son coût. C'est d'autant plus dommageable que, à l'heure actuelle, de nombreux calibres sont conçus pour s'adapter à un maximum de variantes.
[0004] Le document US 6,247,841 propose un système de bascule permettant d'agir sur des zones de commande d'un mouvement rond depuis des poussoirs disposés sur une boîte rectangulaire et se trouvant, de fait, relativement éloignés des zones de commande. Un tel système offre, certes, une certaine souplesse dans le positionnement des poussoirs, néanmoins, son application est essentiellement limitée à la combinaison d'un mouvement rond et d'une boite rectangulaire, car les bascules occupent un espace important qui n'est disponible que dans les coins de la boite laissés libres par le mouvement. Les poussoirs doivent donc être
situés au niveau de ces coins et à proximité relative de leur zone de commande respective. Ainsi, si l'on définit quatre portions du mouvement, déterminées par les axes 6h-12h et 3h-9h, ce dispositif ne permet pas à un bouton poussoir situé dans une portion d'aller agir sur une zone de commande située dans une autre portion.
[0005] L'invention a pour but de pallier un éventuel manque de place dans la carrure d'une boîte de montre, qui ne permettrait pas de positionner un organe d'actionnement à l'endroit préféré, sans nécessiter d'espace supplémentaire.
Divulgation de l'invention
[0006] De façon plus précise, l'invention concerne un dispositif de commande pour pièce d'horlogerie destiné à être essentiellement logé dans une boîte de montre munie d'une carrure définissant un logement. Ce logement peut recevoir un mouvement de montre qui comporte une première fonction commandée par un organe de commande disposé de manière à pouvoir agir sur une première zone de commande. Le dispositif comprend :
- une bague montée mobile en translation sur la boîte selon un axe A-A,
- une première bascule pivotant sur la boîte et reliée cinématiquement à ladite bague,
- un organe d'actionnement monté mobile élastiquement dans la carrure, ledit organe présentant une première portion accessible depuis l'extérieur de la montre et une deuxième portion exerçant une pression sur la bague ou sur la bascule pour mettre la bague en translation et faire pivoter la bascule, ladite pression étant transmise à l'organe de commande par la bascule ou la bague.
[0007] Dans un mode de réalisation préféré, l'organe d'actionnement exerce une pression sur la bague. Cette dernière porte une levée et la bascule est dotée d'une zone d'appui avec laquelle la levée est susceptible de coopérer.
[0008] La présente invention trouve une application particulièrement intéressante dans une montre dont le mouvement permet d'afficher une information
relative au quantième et à la phase de lune, notamment lorsque le mouvement est doté d'un mécanisme de quantième perpétuel. Le décalage dans l'affichage de la lune engendré, comme le sait l'homme du métier, par l'écart entre la durée réelle du mois lunaire (29,53 jours) et la durée du cycle d'un mécanisme de phase de lune (29,5 jours ou 29 jours
12 heures et 45 minutes pour les deux mécanismes les plus répandus) nécessite de réaliser périodiquement une correction indépendamment d'une correction du quantième. Par contre, lorsque l'on doit corriger le quantième, par exemple après une période d'arrêt du mouvement, il est nécessaire de corriger également l'affichage de la phase de lune.
[0009] De manière courante, chaque affichage comporte son propre correcteur et, lorsque le porteur corrige l'affichage du quantième, il doit, ensuite, corriger l'affichage de la phase de lune. Cette opération est fastidieuse, car il est malaisé de repérer le nombre de jour dont la phase de lune a été corrigée. Il peut ainsi arriver que les affichages du quantième et de la phase de lune ne soient plus coordonnés.
[0010] L'invention apporte une solution très avantageuse à ce problème.
[0011] Plus précisément, l'invention concerne également un dispositif tel que décrit ci-dessus, dans lequel l'organe d'actionnement est destiné à exercer simultanément, une pression sur la bague et une pression sur une zone de commande d'une deuxième fonction.
[0012] Avantageusement, le dispositif comporte un deuxième organe d'actionnement commandant exclusivement la première fonction.
[0013] L'invention concerne également une montre munie du dispositif décrit ci- dessus et d'un mouvement permettant d'afficher une information relative au quantième et à la phase de lune, dans laquelle la première fonction est un correcteur de l'affichage de l'information relative à la phase de lune et la deuxième fonction est un correcteur de l'affichage du quantième.
Brève description des dessins [0014] D'autres détails apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit, faite en référence au dessin annexé, dans lequel :
- les figures 1 et 2 sont des vues de dessus et en perspective d'un dispositif selon l'invention, et
- la figure 3 est une vue en perspective du dispositif adapté pour permettre de commander simultanément deux fonctions. Mode(s) de réalisation de l'invention
[0015] On a représenté sur la figure 1 , la carrure 10 d'une boîte de montre. Les parois intérieures de la carrure 10 définissent un logement 11 destiné à recevoir un mouvement de montre. Cette carrure 10 comprend un anneau intérieur 12 qui définit une assise 12a. [0016] L'assise 12a porte une pluralité de piliers (non visibles au dessin) terminés par des ergots 14 saillant perpendiculairement à l'assise. Les ergots 14 sont répartis régulièrement sur l'assise 12, quatre sont représentés.
[0017] Une bague 16 inscrite à l'intérieur du logement 11 , mais de dimension inférieure, est positionnée sur les piliers. Elle comporte des fentes 18 oblongues, en un nombre au moins égal au nombre d'ergots 14. Les fentes 18 sont orientées parallèlement à un axe AA. Elles sont disposées en vis-à-vis des ergots 14 et sont dimensionnées de manière à permettre à ces derniers d'y prendre place tout en gardant un jeu dans le sens de l'axe AA. Ce jeu est identique pour chacune des fentes 18 et est inférieur à la différence entre les dimensions, selon l'axe AA, de la bague 16 et du logement 11. Avantageusement, les fentes sont traversantes et forment des ouvertures au travers desquelles passent les ergots 14, la bague 16 s'appuyant alors sur l'extrémité des piliers.
[0018] Ainsi, la bague 16 peut translater dans l'axe AA par rapport à la carrure 10, selon une course définie par le jeu entre les ergots 14 et les fentes 18.
[0019] Le jeu entre les fentes 18 et les ergots 14 peut aussi être supérieur à la différence entre les dimensions, selon l'axe AA, de la bague 16 et du logement 11. Dans ce cas, c'est cette différence qui définit la course de la bague 16, la bague 16 arrivant en butée contre la paroi du logement 11. [0020] Dans l'exemple, la boîte de montre, le logement 11 et la bague 16 sont de forme cylindrique, mais d'autres formes sont envisageables.
[0021] Les différents éléments qui seront décrits ci-après sont, sauf indication contraire, logés dans des creusures ménagées dans l'anneau 12 ou dans l'espace défini par la hauteur des piliers, entre l'assise 12a et la bague 16.
Une telle construction est facilement accessible à l'homme du métier et ne sera pas décrite en détail.
[0022] Un organe d'actionnement, par exemple un poussoir 20, est disposé en un point B de la carrure. Il est agencé de manière à exercer, lorsqu'il est mû, une pression essentiellement parallèle à l'axe AA qui est transmise à la bague 16 par un organe de liaison. Avantageusement, le poussoir 20 lui- même se déplace selon une direction parallèle à AA.
[0023] L'organe de liaison est constitué, dans l'exemple illustré, par une première plaquette 23 orthogonale à l'axe AA et rendue solidaire du poussoir par vissage, et par un plot 24 fixé à la bague 16 et positionné au contact de la plaquette 23. [0024] Le poussoir 20 est doté d'un système de rappel élastique, par exemple constitué d'un ressort 21 logé à l'intérieur du poussoir, pour lui faire reprendre sa position initiale après avoir été actionné.
[0025] La bague 16 porte, dans une zone sensiblement opposée au point B, une levée 22 située sur l'axe AA. Elle est destinée à presser sur la zone d'appui 25a d'une première bascule 25 pivotant sur la carrure 10 en un point C. Plus précisément, lorsque la bague 16 translate sous l'effet d'une pression sur le poussoir 20, la bascule 25 pivote et son extrémité, faisant fonction d'organe de commande, se déplace en direction du logement 11. Elle peut alors agir sur la zone de commande d'une première fonction, située dans la course de cette extrémité. On comprend que, pour que la pression exercée par la levée soit efficace, elle doit s'exercer dans une direction essentiellement orthogonale à la zone d'appui 25a de la bascule 25.
[0026] Quand la bague 16 est dans sa position de repos, la bascule est entièrement positionnée à l'intérieur de la carrure. Lorsque la bague a translaté, l'extrémité de la bascule dépasse de la carrure à l'intérieur du logement 11 destiné à être occupé par le mouvement.
[0027] En outre, un ressort 26 est positionné sur l'assise 12a et agit sur la levée 22 pour ramener la bague 16 dans sa position de repos après que celle-ci a translaté. Bien entendu, d'autres agencements de moyens élastiques sont facilement envisageables pour parvenir à ce même résultat. [0028] Lorsque l'on exerce une pression sur le poussoir 20, ce dernier appuie sur la bague 16 par l'intermédiaire de l'organe de liaison, ce qui la fait translater sur les ergots 14. La levée 22 actionne la bascule 25 et l'extrémité de cette dernière peut alors agir sur la première fonction du mouvement. Ainsi, cette bascule 25 a le même effet qu'un poussoir qui serait logé dans la carrure, au niveau de la zone de commande de la première fonction.
[0029] Le ressort 21 assure le retour du poussoir 20 à sa position initiale, tandis que le ressort 26, mis en tension par le mouvement de la bague 16, appuie sur la levée 22 et ramène la bague 16 et l'organe de liaison dans leur position de repos.
[0030] Une variante avantageuse de l'invention est illustrée sur la figure 3. Les éléments présents dans le premier mode de réalisation sont repris et portent les mêmes références.
[0031] Outre le poussoir 20, la carrure porte un deuxième organe d'actionnement. Celui-ci peut-être un autre poussoir ou, comme représenté, un correcteur simple 28 ne dépassant pas de la carrure et dépourvu de système de rappel propre. Le correcteur 28 est disposé en un endroit B' de la carrure, voisin du point B et indiqué sur la figure 1. Lorsque le correcteur est actionné, il fait avancer une tige 30 dont l'extrémité se trouve à un niveau différent de celui du plot 24.
[0032] Tout comme le poussoir 20, il est disposé de manière à ce que la tige 30 exerce, lorsque le correcteur est mû, une pression essentiellement parallèle à l'axe AA qui est transmise à la bague 16 par un organe de liaison. [0033] L'organe de liaison est constitué par un tube 32 monté solidaire sur la tige 30. A son extrémité située du côté du mouvement, le tube 32 ne va pas au-delà de l'extrémité de la tige 30. A sa deuxième extrémité, le tube 32
se termine en une rondelle 34 qui vient, dans le sens de l'épaisseur du mouvement, au niveau du plot 24. La longueur du tube 32 est ajustée pour que, lorsque le correcteur est au repos, la rondelle 34 soit au contact du plot 24. [0034] Une pression sur le correcteur 28 a exactement le même effet qu'une pression exercée sur le poussoir 20 dans le mode de réalisation ci- dessus. Plus précisément, le correcteur 28 appuie sur la bague 16 par l'intermédiaire de l'organe de liaison, ce qui la fait translater sur les ergots 14. La levée 22 actionne la bascule 25 et son extrémité peut alors agir sur la première fonction du mouvement. C'est le ressort 26 qui assure le retour du correcteur à sa position initiale. Le correcteur pourrait agir directement sur la bague, mais la transmission de l'effort via la rondelle 34 est meilleure.
[0035] De manière supplémentaire, une deuxième bascule 36 est montée sur l'assise 12a. Elle pivote à l'une de ses premières extrémités en un point D.
Elle est de forme courbe et suit approximativement le bord intérieur de la carrure.
[0036] La bascule 36 porte, sensiblement en son milieu, une levée 38. Sa deuxième extrémité est dotée d'un pilier 40 terminée par un disque 42. Cette levée 38 est située au contact de la plaquette 23, à un niveau différent, dans le sens de l'épaisseur de la boîte, du plot 24.
[0037] Sous l'effet d'une pression sur le poussoir 20, transmise à la levée 38 par la plaquette 23, la bascule 36 pivote et le pilier 40 se déplace en direction du logement 11. Le disque 42 fait alors fonction d'organe de commande et peut agir sur une deuxième fonction du mouvement dont la zone de commande est située dans sa course. On comprend que, pour que la pression de la plaquette soit efficace, elle doit s'exercer dans une direction essentiellement tangentielle par rapport à un cercle centré sur le point D.
[0038] En outre, un ressort 44 est positionné sur la carrure et agit sur la levée 38 pour presser la bascule 36 contre la carrure 10. Le bord du disque 42 prend appui sur la carrure, cette butée définissant la position de repos de la bascule 36.
[0039] Ainsi, lorsque le porteur actionne le poussoir 20, le plot de l'organe de liaison transmet la pression à la bague 26 via la levée 22, ce qui permet à la bascule 25 d'actionner la première fonction du mouvement. Simultanément, la plaquette 23 transmet cette pression à la levée 38, ce qui permet à la bascule 36 d'actionner la deuxième fonction du mouvement.
[0040] Par ailleurs, lorsque le porteur actionne le correcteur 28, comme expliqué ci-dessus, seule la première fonction du mouvement est actionnée par la bascule 25. [0041] Si le mouvement de montre le permet, le poussoir 20 peut agir sur la deuxième fonction soit directement ou par l'intermédiaire d'un autre moyen de transmission de la force exercée sur le poussoir. Un tel moyen peut être un bras ou un palpeur de forme adaptée.
[0042] Dans un mode de réalisation avantageux, le mouvement comporte un indicateur des phases de lune et un indicateur du quantième. De préférence, le mécanisme de quantième est du type perpétuel. La première fonction est le correcteur de la phase de lune, tandis que la deuxième fonction est le correcteur de quantième. Les zones de commande de ces fonctions sont, respectivement, dans la course de la bascule 25 et de la bascule 36. Une pression sur le poussoir 20 permet par exemple de corriger simultanément l'affichage de la phase de lune et celui du quantième, tandis qu'une pression sur le correcteur 38 permet de corriger, individuellement, l'affichage de la phase de lune.
[0043] Ainsi est proposé un dispositif pour pièce d'horlogerie permettant d'actionner un mécanisme au moyen d'un organe d'actionnement positionné dans un endroit éloigné de la zone de commande de ce mécanisme. Ce mécanisme permet d'actionner simultanément deux fonctions dont les zones de commande sont éloignées ou, au choix, une seule de ces deux fonctions. [0044] La description qui vient d'être donnée n'est pas limitative. L'homme du métier pourra facilement trouver différentes alternatives aux réalisations décrites. Particulièrement, le bouton poussoir peut agir sur une bascule et
non sur la bague. La bascule pivote et tire sur la bague pour la faire translater. La bague porte un organe de commande qui peut agir sur une zone de commande pour actionner une commande du mouvement.
