| JP2006169949 | AUTOMATIC FAUCET |
| JP2010276046 | ADJUSTING METHOD OF WATER/COLD WATER MIXING FAUCET, AND WATER/COLD WATER MIXING FAUCET |
| JP2007120083 | SYSTEM FOR USING WATER BEFORE BOILED |
HUGUET, Benoit (8 rue de la Mairie, La Foye Monjault, F-79360, FR)
CONAN, Olivier (5 rue du Champ de tir, Aytre, F-17440, FR)
HUGUET, Benoit (8 rue de la Mairie, La Foye Monjault, F-79360, FR)
| REVENDICATIONS 1. Dispositif d'identification d'une commande apte à équiper un meuble comprenant au moins un élément mobile (30, 32) tel qu'un tiroir ou une porte, ledit dispositif comprenant au moins un capteur (42) sur lequel peut agir l'élément mobile (30, 32) et des moyens de contrôle (40) permettant de définir une commande en fonction de l'action de l'élément mobile (30, 32) sur le capteur (42), caractérisé en ce que le dispositif comprend des moyens pour mesurer la force ou une caractéristique de la force de l'élément mobile (30, 32) sur le capteur (42), les moyens de contrôle (40) définissant une commande en fonction de la mesure. 2. Dispositif d'identification d'une commande apte à équiper un meuble comprenant au moins un élément mobile (30, 32) tel qu'un tiroir ou une porte, ledit dispositif comprenant au moins un capteur (42) sur lequel peut agir l'élément mobile (30, 32) et des moyens de contrôle (40) permettant de définir une commande en fonction de l'action de l'élément mobile (30, 32) sur le capteur (42), caractérisé en ce que le dispositif comprend des moyens pour déterminer le taux de variation de la force de l'élément mobile (30, 32) sur le capteur (42), les moyens de contrôle (40) définissant une commande en fonction du taux de variation de la force. 3. Dispositif d'identification d'une commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que le capteur (42) est de type piézoélectrique. 4. Dispositif d'identification d'une commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que le capteur (42) est un capteur qui transmet aux moyens de contrôle (40) un signal en fonction de la force et en ce que les moyens de contrôle (40) comprennent des moyens pour calculer le taux de variation de la force à partir du signal reçu. 5. Dispositif d'identification d'une commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capteur (42) transmet un signal en fonction de la force exercée par l'élément mobile (30, 32), les moyens de contrôle mesurant le signal transmis et définissant une commande en fonction de la mesure de la force. 6. Procédé de traitement d'un signal d'un dispositif d'identification d'une commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à comparer deux signaux (110, 110') de deux éléments mobiles adjacents, chaque signal correspondant au taux de variation de la force exercée par chaque élément mobile, la présence d'un signal avec une seule crête (110') permettant de ne pas convertir l'autre signal (110) en commande. 7. Procédé de traitement d'un signal d'un dispositif d'identification d'une commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à mesurer une durée entre le point de franchissement d'un premier seuil (114) par le signal (112) et le point de franchissement d'un second seuil (116) par le signal (112), à comparer cette durée à une valeur de consigne et déclencher une commande en fonction de cette comparaison. 8. Procédé de traitement d'un signal d'un dispositif d'identification d'une commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer la durée du signal au-dessus d'un seuil et déclencher une commande si cette durée est supérieure à une durée de consigne TO. 9. Procédé de traitement d'un signal d'un dispositif d'identification d'une commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer la pente du signal du taux de variation de la force et à déclencher une commande si cette pente est inférieure à une valeur de consigne βθ. 10. Procédé de traitement d'un signal d'un dispositif d'identification d'une commande selon l'une quelconque des revendications précéden es, caractérisé en ce qu'il consiste à mesurer la valeur du signal du taux de variation de la force après une période déterminée et à déclencher une commande si cette valeur est négative. 11. Dispositif de commande de l'écoulement d'un robinet prévu au niveau d'un caisson d'un placard comportant à l'avant une ouverture délimitée par les chants des panneaux formant le caisson et au moins un élément mobile (30, 32 ) adapté pour obturer au moins partiellement ladite ouverture et comportant au moins une zone susceptible de recouvrir au moins partiellement au moins l'un des chants délimitant l'ouverture du caisson, ledit dispositif comportant au moins une électrovanne permettant l'écoulement ou non de l'eau dans un conduit d'eau alimentant le robinet, des moyens (40) de contrôle pilotant la ou les électrovannes (36, 38, 39) ainsi qu'au moins un dispositif d'identification d'une commande (42) selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d'identification d'une commande (42) comprend un capteur rapporté au niveau du plan de l'ouverture (28) entre d'une part au moins un chant du caisson, et d'autre part, au moins un élément mobile (30, 32) de manière à dégager totalement l'ouverture. 12. Dispositif de commande de l'écoulement d'un robinet prévu au niveau d'un caisson d'un placard comportant au moins deux éléments mobiles selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif d'identification d'une commande (42) est disposée au niveau d'un des chants du caisson délimitant l'ouverture et au niveau de la zone de jonction des deux éléments mobiles (30, 32) de manière à être actionnée indifféremment par les deux éléments mobiles (30, 32). |
La présente invention se rapporte à un dispositif d'identification d'une commande transmise par un élément mobile d'un meuble, ledit dispositif étant plus particulièrement adapté pour commander l'écoulement de l'eau d'un robinet.
Un tel dispositif peut être rapporté dans un placard supportant un évier et comportant un caisson avec une ouverture vers l'avant délimitée par les panneaux supérieur, inférieur, droit et gauche du caisson, ladite ouverture étant obturée par au moins une porte et/ou au moins un tiroir.
Selon le document US-6.047.417, pour contrôler l'écoulement de l'eau d'un robinet, un meuble peut être équipé d'un boîtier avec deux électrovannes disposées une au niveau du conduit d'eau chaude et une au niveau du conduit d'eau froide, ainsi qu'un interrupteur de type bouton poussoir fixé au caisson au niveau de l'ouverture, plus particulièrement au niveau de la face inférieure d'un panneau supérieur ou d'une traverse supérieure d'un cadre de porte fixe, ledit interrupteur étant fixé de manière à ce que son bouton poussoir vienne en saillie par rapport au chant avant du caisson ou du cadre pour pouvoir être actionné par la porte. Ainsi, cet interrupteur permet d'identifier une commande transmise via la porte.
Le document WO-99/45212 décrit le même enseignement à savoir un interrupteur sous forme d'un bouton poussoir disposé au niveau de l'ouverture. Selon ces modes de réalisation, on note que l'interrupteur encombre l'ouverture et du fait de son positionnement peut être endommagé. Selon un autre inconvénient, la commande n'est pas facile à régler si on cherche à réduire les déclenchements intempestifs.
Ce réglage est d'autant plus difficile qu'il dépend du mobilier sur lequel le dispositif est rapporté et peut varier dans le temps compte tenu notamment de l'usure des éléments assurant l'articulation de la porte par rapport au caisson. A titre d'exemple, la force que doit appliquer l'utilisateur sur la porte pour déclencher une commande peut varier au cours du temps en fonction par exemple de l'usure du mécanisme de maintien de la porte en position fermée.
Aussi, la présente invention vise à pallier les inconvénients de l'art antérieur en proposant un dispositif fiable d'identification d'une commande transmise grâce à un élément mobile d'un meuble.
A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif d'identification d'une commande apte à équiper un meuble comprenant au moins un élément mobile tel qu'un tiroir ou une porte, ledit dispositif comprenant au moins un capteur sur lequel peut agir l'élément mobile et des moyens de contrôle permettant de définir une commande en fonction de l'action de l'élément mobile sur le capteur, caractérisé en ce que le dispositif comprend des moyens pour mesurer la force ou une caractéristique de la force de l'élément mobile sur le capteur, les moyens de contrôle définissant une commande en fonction de ladite mesure.
D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre de l ' invention, description donnée à titre d'exemple uniquement, en regard des dessins annexés sur lesquels :
- la figure 1 est une vue en perspective d'un placard illustrant une première variante d'implantation d'un dispositif selon l'invention,
- la figure 2 est une vue en perspective d'un placard illustrant une deuxième variante d'implantation d'un dispositif selon l'invention,
- la figure 3 est une vue en perspective d'un mode de réalisation d'une commande selon l'invention, - la figure 4 est une coupe illustrant le dispositif selon l'invention disposé au niveau du chant inférieur d'un caisson,
- les figures 5A et 5B sont des schémas illustrant l'implantation des cannes sur un circuit d'eau respectivement en amont et en aval d'un mélangeur,
- la figure 6 est une représentation schématique d'un boîtier selon un mode de réalisation de l'invention,
- les figures 7 A à 7D sont des schémas illustrant des variantes de réalisation simplifiées respectivement sans filtre, avec un filtre traitant toute l'eau froide, avec un filtre permettant de traiter l'eau froide que si uniquement de l'eau froide est demandée avec une commande automatique pour la figure 7C et une commande manuelle pour la figure 7D,
- les figures 8A à 8D sont des schémas illustrant des variantes de réalisation intégrant une dérivation permettant d'économiser de l'eau froide respectivement sans filtre, avec un filtre traitant toute l'eau froide, avec un filtre permettant de traiter l'eau froide que si uniquement de l'eau froide est demandée avec une commande automatique pour la figure 8C et une commande manuelle pour la figure 8D,
- les figures 9A à 9D sont des schémas illustrant des variantes de réalisation avec un fonctionnement de type thermostatique respectivement sans filtre, avec un filtre traitant toute l'eau froide, avec un filtre permettant de traiter l'eau froide que si uniquement de l'eau froide est demandée avec une commande automatique pour la figure 9C et une commande manuelle pour la figure 9D,
- les figures 10A à 10D sont des schémas illustrant des variantes de réalisation des moyens de chauffage de l'eau respectivement sans filtre, avec un filtre traitant toute l'eau froide, avec un filtre permettant de traiter l'eau froide que si uniquement de l'eau froide est demandée avec une commande automatique pour la figure 10C et une commande manuelle pour la figure 10D,
- les figures 11A à 11D sont des schémas illustrant des variantes de réalisation combinant les fonctions thermostatique et de chauffage de l'eau, respectivement sans filtre, avec un filtre traitant toute l'eau froide, avec un filtre permettant de traiter l'eau froide que si uniquement de l'eau froide est demandée avec une commande automatique pour la figure 11C et une commande manuelle pour la figure 11D,
- la figure 12 est un schéma illustrant une variante de réalisation plus particulièrement adaptée pour fonctionner avec une temporisation,
- la figure 13 est un schéma montrant l'évolution des forces en fonction du temps d'un élément mobile d'un meuble sur un capteur,
- la figure 14 est un schéma montrant l'évolution du taux de variation de la force totale d'un élément mobile d'un meuble sur un capteur,
- la figure 15A est un schéma illustrant une implantation privilégiée d'un dispositif d'identification d'une commande,
- la figure 15B est un schéma illustrant le taux de variation des forces de deux éléments mobiles adjacents sur le dispositif implanté selon la figure 15A,
- les figures 16A et 16B sont des schémas illustrant un appui court,
- les figures 17A et 17B sont des schémas illustrant un appui long,
- les figures 18 à 21 sont des schémas illustrant différentes méthodes pour différencier un déclenchement intempestif d'une commande.
Sur les figures 1 et 2, on a représenté en 10 un placard intégrant un évier 12 équipé d'un robinet d'eau 14.
Comme illustré sur les figures 5A et 5B, ce robinet 14 comprend au moins une arrivée d'eau, de préférence une arrivée d'eau froide reliée à un conduit d'eau froide 16 et une arrivée d'eau chaude reliée à un conduit d'eau chaude 18. Ce robinet peut comprendre un mélangeur 19 permettant de mélanger l'eau provenant du conduit d'eau froide et du conduit d'eau chaude. A titre d'exemple, le mélangeur peut être un mélangeur, un mitigeur ou un mitigeur de type thermostatique.
L'invention n'est pas limitée à un type d'évier ou de robinet mais couvre toutes les solutions envisageables pour ces deux éléments. L'évier et le robinet ne sont pas plus décrits car ils sont connus de l'homme du métier.
Selon un mode de réalisation, le placard 10 comprend un caisson avec un panneau supérieur ou un plan de travail 20, un panneau inférieur 22, un panneau droit 24, un panneau gauche 26 délimitant à l'avant une ouverture. Généralement, le placard comprend un panneau arrière. Le caisson peut être surélevé par rapport au sol grâce à des pieds habillés de plinthes ou reposé sur un socle.
Le placard comprend généralemen un plan de travail qui peut constituer le panneau supérieur ou être rapporté sur ce dernier.
L'ouverture du caisson est délimitée par les chants des panneaux 20 à 26 qui sont disposés approximativement dans un même plan, appelé plan d'ouverture, référencé 28 sur la figure 4.
L'ouverture peut être obturée par au moins une porte 30 apte à pivoter autour d'un axe de rotation disposé au niveau du chant d'un des panneaux 20 à 26. Sur l'exemple illustré sur la figure 1, le placard comprend deux portes pivotantes, selon des axes de rotation prévus au niveau des chants du panneau droit 24 et du panneau gauche 26. Le caisson peut comprendre un montant vertical entre les deux portes.
L'ouverture peut être obturée par la face avant 32 d'un tiroir apte à coulisser par rapport à des glissières prévues au niveau des faces intérieures des panneaux droit et gauche. Selon l'exemple illustré sur la figure 2, le placard comprend deux tiroirs aptes à coulisser le long de glissières prévues au niveau des faces intérieures des panneaux droit et gauche. Le caisson peut comprendre au-dessus des éléments mobiles un bandeau fixe. Dans tous les cas, le placard comprend au moins un élément mobile (porte 30, ou face avant 32 d'un tiroir) adapté pour obturer au moins partiellement l'ouverture comportant au moins une zone susceptible de recouvrir au moins partiellement au moins l'un des chants délimitant l'ouverture du caisson.
Le placard est équipé d'un système 34 de commande de l'écoulement de l'eau du robinet comportant au niveau d'au moins un conduit d'arrivée de l'eau au moins une vanne susceptible d'occuper au moins deux états, un premier état passant dans lequel elle autorise le passage de l'eau dans le conduit et un second état préférentiellement fermé dans lequel elle interdit le passage de l'eau dans le conduit.
Selon un mode de réalisation illustré sur la figure 5A, le système 34 comprend deux cannes, une vanne pour l'eau froide 36 au niveau du conduit d'eau froide 16 et une vanne pour l'eau chaude 38 au niveau du conduit d'eau chaude 18, disposées en amont du mélangeur 19.
Selon un mode de réalisation illustré sur la figure 5B, le système 34 comprend une seule vanne 39 disposée en aval du mélangeur 19 incorporée ou non dans le corps du mélangeur ou dans un bec de robinet.
Différentes variantes peuvent être envisagées pour obtenir le changement d'états (passant/fermé) des cannes 36, 38 et 39. Selon un mode de réalisation, les cannes sont des électrovannes comportant chacune un actionneur fonctionnant électriquement pour provoquer le changement d'état.
En variante, le changement d'état des électrovannes 36 et 38 peut être produit par un unique actionneur, commun aux deux vannes.
Selon les cas, les vannes peuvent être monostables, bistables ou proportionnelles. Les vannes 36, 38 et 39 ne sont pas plus décrites car elles sont connues de l'homme du métier. Le système 34 comprend également des moyens 40 de contrôle pilotant la ou les cannes 36, 38, 39 et leurs changements d'état ainsi qu'au moins un dispositif d'identification d'une commande 42 apte à renseigner les moyens 40 de contrôle. Ces moyens 40 de contrôle peuvent se présenter sous la forme d'une carte électronique ayant au moins une entrée reliée au dispositif d'identification d'une commande 42 et au moins une sortie reliée à une vanne.
Comme illustré sur la figure 6, les moyens 40 de contrôle comprennent au moins une sortie pour les cannes 36 et 38.
Selon un agencement particulier de l'invention, un dispositif d'identification d'une commande 42 comprend un capteur rapporté au niveau du plan d'ouverture 28 entre d'une part au moins un chant du caisson, et d'autre part, au moins un élément mobile 30 ou 32.
De préférence, ce capteur est sensiblement plat pour être collé sur le chant. En variante, il pourrait être intégré dans un logement ménagé au niveau du chant. Le fait de disposer le capteur au niveau du chant permet de dégager totalement l'ouverture si bien que les risques d'endommagement du capteur sont limités. Selon un autre aspect, le capteur est interposé entre deux éléments rigides permettant d'obtenir un contact franc limitant les risques de déclenchements intempestifs.
Selon un autre aspect, grâce à cet agencement, il est possible d'obtenir une surface de commande importante (toute la surface de la porte ou de la face avant du tiroir) tout en limitant la taille du capteur.
Le capteur 42 peut permettre de détecter au moins une contrainte mécanique exercée par l'élément mobile, qui correspond à une force, une accélération, une vibration ou un déplacement.
Selon un mode de réalisation, le capteur se présente sous la forme d'un élément qui transmet un signal aux moyens de contrôle en fonction de la force exercée par l'élément mobile sur ledit capteur, lesdits moyens de contrôle 40 définissant une commande en fonction de la force mesurée.
Selon les cas, le signal entre le dispositif d'identification d'une commande 42 et les moyens 40 de contrôle peut être de nature électrique et être transmis aux moyens de contrôle grâce à un élément conducteur comme un câble électrique. Néanmoins, l'invention n'est pas limitée à ce mode de transmission entre le dispositif d'identification d'une commande et les moyens de contrôle. On pourrait envisager le transfert du signal sans fil grâce à des ondes.
De plus, le dispositif d'identification d'une commande pourrait incorporer les moyens 40 de contrôle.
Sur la figure 3, on a représenté un mode de réalisation d'un dispositif d'identification d'une commande pour lequel le capteur est dissimulé sous une protection 44 comprenant une plaque 44.1 parallèle au plan d'ouverture 28 prolongée par une goulotte 44.2 disposée à 90° par rapport à la plaque 44.1 dans laquelle peut être dissimulé le câble électrique. La plaque 44.1 peut être souple pour amortir l'élément mobile et limiter le bruit.
Lorsque le placard comprend au moins deux éléments mobiles (tiroirs ou portes), le capteur 42 est disposé au niveau du chant du caisson au niveau de la zone de jonction des deux éléments. Ainsi, un seul dispositif d'identification d'une commande 42 peut être actionné indifféremment par les deux éléments mobiles. On peut envisager également un capteur doté de deux zones sensibles de manière à recevoir chacune l'information d'un des deux éléments mobiles.
De préférence, le capteur 42 est disposé au niveau du chant du panneau inférieur 22 de manière à être actionné par la partie inférieure de la porte.
Comme illustré sur la figure 4, une butée 46 de porte peut être intercalée entre la porte et le chant du caisson (plus particulièrement le chant du panneau supérieur 20). Cette butée de porte sous forme de pastille est en matière plastique et équipe généralement les placards pour limiter les bruits de claquement de porte.
La combinaison de cette butée de porte 46 positionnée au niveau d'un des chants de la moitié supérieure du caisson et du capteur 42 positionné au niveau du chant inférieur permet de limiter les déclenchements intempestifs.
Le fait de positionner le capteur en partie inférieure permet de limiter les déclenchements intempestifs provoqués par un appui du bassin ou des cuisses sur les poignées de la porte qui sont généralement prévues en partie haute de la porte car les efforts sont alors directement transmis et absorbés par la butée 46.
Le capteur 42 peut comprendre un seuil mécanique pour limiter les déclenchements intempestifs. Ainsi, il peut comprendre une enveloppe de protection ou un enrobage qui empêche tout déclenchement en dessous d'une certaine valeur. Ainsi l'enveloppe de protection ou l'enrobage se déforme plus ou moins en fonction de la force exercée. En dessous d'une certaine valeur, l'enveloppe de protection ou l'enrobage ne se déforme pas suffisamment pour provoquer un déclenchement.
Selon un autre point de l'invention, il est possible de traiter le signal transmis par la commande et reçu par les moyens de contrôle pour limiter les déclenchements intempestifs.
Ainsi, la commande des électrovannes n'intervient que lorsque le signal reçu par les moyens de contrôle a une intensité et/ou une durée qui dépasse au moins un seuil. Selon ce mode de réalisation, le dispositif d'identification d'une commande comprend des moyens pour mesurer la force de l'élément mobile sur le capteur 42, les moyens de contrôle 40 définissant une commande en fonction de la mesure et plus particulièrement si la valeur de la force mesurée a une intensité et/ou une durée qui dépasse au moins un seuil. Ce ou ces seuils peuvent être fixes, réglables ou évolués au cours du temps au fur et à mesure de l'utilisation et du lieu d'implantation du système dans un mode d'auto-apprentissage.
Plusieurs types de commandes sont envisageables.
On peut envisager un seuil d'intensité relatif au mobilier équipé. Au repos, les valeurs de la force de retour des portes ou des tiroirs dues aux organes de liaison comme les charnières, les glissières ou autres sont très variables. Une méthode de traitement du signal peut consister à mesurer cet effort de fond pour le considérer comme une valeur seuil dite d'auto-calibrage à partir de laquelle le système a un comportement établi. De la sorte, le dispositif s'auto- calibre au mobilier.
On peut envisager un seuil de durée permettant d'éviter les déclenchements intempestifs dus à un claquement de porte. A titre indicatif, pour éliminer les déclenchements intempestifs en raison du claquement de la porte, les impulsions d'une durée inférieure à un premier seuil de l'ordre de 100 ms ne sont pas prises en compte.
On peut également envisager un autre seuil relatif à l'intensité du genou. Cette valeur d'appui du genou correspond à la valeur reçue par le capteur moins la valeur d'auto-calibrage définie ci-dessus. Tout appui inférieur à ce seuil ne provoquera pas un déclenchement de l'écoulement. Ce seuil peut être fixe, réglable manuellement ou par auto-apprentissage afin de gérer la dureté d'utilisation du système. Selon un mode de réalisation, cet auto-apprentissage peut s'effectuer par exemple sur la base de la moyenne quadratique des appuis effectués et de l'appui précédent. Ainsi, ce seuil s'adaptera à la morphologie de l'utilisateur.
On peut également envisager un seuil de durée permettant deux modes d'utilisation du système. A titre d'exemple seulement, un appui du genou pendant un temps inférieur à ce seuil (de l'ordre d'une seconde) provoque le changement d'état des vannes 36, 38. Ainsi si l'eau coule, un appui court se traduit par le passage à l'état fermé ou si l'eau ne coule pas il se traduit par le passage à l'état ouvert. Un appui du genou pendant un temps supérieur à ce seuil provoque le changement d'état des vannes durant le temps d'appui. Ainsi, si on maintient le genou appuyé, l'eau coule tant que le genou est appuyé contre la porte et s'arrête de couler lorsque le genou n'exerce plus un effort suffisant sur la porte ou l'inverse.
Selon une caractéristique de l'invention, le dispositif d'identification d'une commande comprend des moyens pour mesurer une caractéristique de la force et de préférence son taux de variation de la force de l'élément mobile sur le capteur 42, les moyens de contrôle 40 définissant une commande en fonction de la mesure.
Ainsi, la grandeur de référence permettant de définir des commandes n'est pas la force mais la dérivée de la force ce qui correspond au taux de variation de la force.
Cette caractéristique permet de simplifier le réglage en rendant son fonctionnement indépendant de son environnement.
Elle assure également un fonctionnement plus fiable en réduisant signif icativement les déclenchements intempestifs.
Comme indiqué sur la figure 13, la force 100 totale appliquée par l'élément mobile sur le capteur 42 correspond à la somme de la force d'appui 102 et d'une force résiduelle 104.
Cette force résiduelle 104 correspond à la force exercée par l'élément mobile sur le capteur en l'absence d'action de l'utilisateur sur ledit élément mobile et découle entre autre de la liaison entre l'élément mobile et le meuble (charnière, force de rappel pour maintenir l'élément mobile en position fermée, amortisseur, ou autre) et des éléments reliés à l'élément mobile comme par exemple, une éventuelle poubelle reliée à la porte ou le contenu des tiroirs. Sur une période de temps courte correspondant à un appui ou à une séquence d'appuis, cette force résiduelle 104 est sensiblement constante. Sur une période de temps plus longue, cette force résiduelle 104 peut évoluer en fonction notamment de l'usure de certaines pièces du mécanisme d'articulation de l'élément mobile ou en fonction de modifications de l'environnement.
Comme illustré sur la figure 14, le taux de variation de la force 106 est indépendant de l'environnement de l'élément mobile. Il est positif jusqu'au pic de la force puis devient négatif ce pic passé.
Selon un premier mode de réalisation, le capteur 42 est de type piézoélectrique. Ce type de capteur permet de générer directement un signal proche de la dérivée de la force totale 100 qui est transmis aux moyens de contrôle. Selon le branchement du capteur piézoélectrique, le signal transmis peut être identique à celui de la figure 14 ou symétrique par rapport à l'axe du temps (t).
Selon un premier avantage, un capteur de type piézoélectrique ne consomme pas d'énergie car il transforme l'énergie cinétique en énergie électrique. Selon un autre avantage, le capteur piézoélectrique génère un signal contenant très précisément les moindres caractéristiques de l'évolution de la force et ainsi permet de réaliser des analyses f ines.
Selon un autre mode de réalisation, le capteur 42 peut être un capteur permettant de transmettre un signal aux moyens de contrôle 40 en fonction de la force exercée par l'élément mobile sur le capteur. A partir de ce signal, les moyens de contrôle 40 comprennent des moyens pour calculer à partir du signal reçu le taux de variation de la force et lui faire correspondre ou non une commande.
Sur la figure 15A, on a illustré une implantation particulière pour deux éléments mobiles, comme par exemple deux tiroirs 32. Dans ce cas, le capteur 42 comprend deux cellules piézoélectriques 108, 108', une 108 pour le tiroir du haut et une autre 108' pour le tiroir du bas. Cette implantation permet de supprimer les faux déclenchements dus à une ouverture d'un tiroir en prenant appui sur l'autre tiroir.
Comme illustré sur la figure 15B, la cellule 108 génère un signal 110 et la cellule 108' génère un signal 110'. Ainsi, l'ouverture du tiroir du bas provoque un relâchement sur la cellule 108 qui se traduit par un signal 110' avec une seule crête opposée par rapport à la première crête du signal 110. Lors de cette ouverture, l'utilisateur prend appui sur le tiroir du haut ce qui provoque au niveau de la cellule 108 un signal 110 avec une première crête positive et une seconde crête négative (ou inversement en fonction du branchement du capteur) qui pourrait correspondre à une commande. Ainsi, la présence du signal 110' avec une seule crête dans un laps de temps déterminé et rapproché du signal 110 permet aux moyens de contrôle 40 de comprendre que le signal 110 ne doit pas être converti en une commande.
Sur les figures 16A, 16B, 17A et 17B, on a représenté un mode de fonctionnement particulier. Selon ce mode de fonctionnement, les moyens 40 de contrôle convertissent un appui court en une commande ponctuelle (déclenchement/arrêt) ou un appui long en un commande persistante jusqu'à l'arrêt de l'appui.
Comme illustré sur la figure 16A, un premier appui 109 volontaire court génère une force totale 100 qui va être convertie par le capteur 42 en un signal 112 qui va être transmis aux moyens de contrôle 40. Ces derniers vont comparer ce signal 112 avec un premier seuil 114 et un second seuil 116, de préférence un des deux seuils étant positif et l'autre négatif. Les moyens de contrôle 40 vont déterminer la durée At entre le point de franchissement du premier seuil 114 par le signal 112 et le point de franchissement du second seuil 116 par le signal 112. Si cette durée At est inférieure à une valeur de consigne L alors les moyens de contrôle 40 vont traduire ce premier appui volontaire court en une première commande, notamment le déclenchement de l'écoulement de l'eau. Lorsque l'utilisateur va exercer un nouvel appui 118, les moyens de contrôle 40 vont à partir de la même analyse traduire ce nouvel appui volontaire en une deuxième commande, notamment l'arrêt de l'écoulement de l'eau.
Comme illustré sur la figure 17 A, l'utilisateur exerce un appui volontaire long 120. A partir de cet appui, le capteur va transmettre aux moyens de contrôle 40 un signal 122 illustré sur la figure 17B. Dans ce cas, la durée At est supérieure à la valeur de consigne L si bien que les moyens de contrôle vont traduire cet appui long à une autre commande, notamment en maintenant à l'état passant l'écoulement de l'eau pendant approximativement la durée de l'appui. Ainsi, les moyens de contrôle vont déclencher l'écoulement de l'eau lorsque le signal 122 va atteindre le premier seuil 114 et stopper l'écoulement lorsque le signal 122 va atteindre le second seuil 116.
Cependant, d'autres solutions peuvent être envisagées comme l'utilisation d'une temporisation permettant de maintenir l'état passant pendant un laps de temps déterminé ou réglable après un appui du genou. De même, on pourrait envisager d'ajuster le débit de l'eau en fonction de la durée, de l'intensité ou de la position de l'appui.
Enfin, comme illustré sur les figures 18 à 21, l'analyse du taux de variation de la force peut être utilisée pour discriminer les « faux déclenchements ».
Comme illustré sur la figure 18, un appui volontaire 124 est toujours plus étalé qu'un signal 126 dit parasite découlant par exemple du claquement d'une porte. Selon un premier mode opératoire, les moyens de contrôle 40 vont déterminer la pente des signaux comme illustré sur la figure 19. Si la pente βΐ du signal 126 dépasse une valeur de consigne βθ alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal ne correspond pas à une commande. A contrario, si la pente β2 du signal 124 est inférieure à une valeur de consigne βθ alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal correspond à une commande. Selon un autre mode opératoire illustré sur la figure 20, les moyens de contrôle 40 vont déterminer la durée du signal au-dessus d'un seuil 128 qui peut être le premier seuil 114. Si la durée A du signal 126 est nférieure à une durée de consigne TO alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal 126 ne correspond pas à une commande. A contrario, si la durée B du signal 124 est supérieure à la valeur de consigne TO alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal correspond à une commande.
Selon un autre mode opératoire illustré sur la figure 21, les moyens de contrôle 40 vont mesurer la valeur du signal après une certaine période P. Le point de déclenchement de cette période P peut être le franchissement d'un seuil 130 qui peut être le premier seuil 114. Si la valeur VI du signal 126 est négative (ou respectivement positive) après la période P alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal 126 ne correspond pas à une commande. A contrario, si la valeur V2 du signal 124 est positive (ou respectivement négative) après la période P alors les moyens de contrôle 40 vont déduire que ce signal correspond à une commande.
D'autres solutions pourraient être envisagées pour discriminer les faux déclenchements à partir de la mesure du taux de variation de la force exercée sur le capteur.
Bien que décrit appliqué au déclenchement de l'écoulement de l'eau, le dispositif d'identification d'une commande n'est pas limité à cette commande et pourrait être utilisé pour d'autres commande comme par exemple la gestion d'un éclairage. De plus, le capteur 42 du dispositif d'identification de la commande n'est pas nécessairement placé au niveau du chant mais pourrait être disposé dans l'ouverture.
Le système de commande de l'écoulement de l'eau peut comprendre une alimentation électrique indépendante (pile ou batterie), et/ou autonome (microturbine ou hydro-génératrice) et/ou un cordon pour être relié au réseau électrique de l'habitation. Ces différentes variantes d'alimentations électriques ne sont pas plus décrites car elles sont connues de l'homme du métier.
Le système peut comprendre d'autres éléments, comme par exemple des capteurs de débit, des capteurs de température, un filtre, des circuits de dérivation, des moyens pour chauffer l'eau.
Le système peut intégrer des moyens de temporisation permettant de commander l'écoulement ou non de l'eau pendant une durée.
Comme illustré sur la figure 12, dans ce cas, le système peut comprendre au moins un capteur de débit, de préférence un capteur de débit 52 au niveau du conduit d'eau froide, un capteur de débit 54 au niveau du conduit d'eau chaude. Ainsi, si les capteurs ne détectent pas de débit sur les deux circuits alors que les électrovannes 36 ou 38 correspondantes sont ouvertes cela signifie que le mitigeur a été fermé manuellement par l'utilisateur.
Dans le cas d'un unique circuit comprenant une électrovanne et un capteur de débit, si le capteur ne détecte pas de débit alors que l 'électrovanne est ouverte cela signifie que le robinet a été fermé manuellement par l'utilisateur.
Les moyens 40 de contrôle peuvent prendre en compte cette information pour annuler la temporisation en court. Ainsi, la temporisation est réinitialisée et prête à être relancée lors d'une prochaine commande. Ainsi, le prochain utilisateur n'est pas contraint de déclencher le capteur en plus de commander manuellement le mitigeur pour provoquer l'écoulement de l'eau.
Avantageusement, le système comprend pour chaque vanne un circuit de dérivation 48 permettant de court-circuiter les cannes 36, 38, 39 en cas d'un dysfonctionnement ou d'un défaut d'alimentation du dispositif comme illustré sur la figure 6. Selon un mode de réalisation, chaque circuit de dérivation 48 comprend une vanne actionnable manuellement à l'état fermé lorsque le système fonctionne et mise à l'état passant lorsque le dispositif ne fonctionne pas. D'autres solutions pourraient être envisagées en cas de dysfonctionnement ou de défaut d'alimentation du système de contrôle de l'écoulement de l'eau. Par exemple, on pourrait utiliser un aimant pour forcer les pistons des électrovannes à s'ouvrir. On pourrait également prévoir une réserve d'énergie au niveau du système pour assurer de manière temporaire son fonctionnement en cas par exemple de coupure de courant.
Sur la figure 7 , on représenté une variante simplifiée du système de contrôle de l'écoulement de l'eau comprenant deux une vanne pour l'eau froide 36 au niveau du conduit d'eau froide 16 et une vanne pour l'eau chaude 38 au niveau du conduit d'eau chaude 18, disposées en amont du mélangeur 19.
Sur la figure 7B, on a représenté une autre variante, proche de la variante illustrée sur la figure 7 A, comportant des moyens de f iltration 50 au niveau du conduit d'eau froide 16. Dans ce cas, toute l'eau froide est filtrée.
Sur la figure 7C, on a représenté une variante permettant le filtrage de l'eau froide seulement lorsque l'utilisateur souhaite uniquement de l'eau froide. Dans ce cas, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau comprend un capteur de débit 52 au niveau du conduit d'eau froide, un capteur de débit 54 au niveau du conduit d'eau chaude ainsi qu'un circuit de dérivation 56 comportant une électrovanne 58 et un filtre 50 court-circuitant la vanne 36. Lorsque le capteur de débit 54 pour l'eau chaude ne mesure aucun débit alors que le capteur de débit 52 pour l'eau froide mesure un débit cela signifie que l'utilisateur ne désire que de l'eau froide. Dans ce cas, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau peut changer les états des électrovannes 36 et 58, rendre non passante l 'électrovanne 36 et passante l'électrovanne 58. Dans ce cas, l'eau fournie à l'utilisateur est filtrée par le filtre 50. Cette solution permet d'allonger la durée de vie du filtre en ne filtrant l'eau froide seulement lorsque l'utilisateur ne souhaite que de l'eau froide. Sur la figure 7D, on a représen é une variante proche de celle de la variante de la figure 7C. Dans ce cas, le pilotage des électrovannes 36 et 58 n'est pas assuré par des capteurs de débit 52 et 54 mais par une commande 60 actionnée manuellement par l'utilisateur.
Sur les figures 8A à 8D, on a représenté des variantes permettant de limiter le temps d'arrivée de l'eau chaude respectivement sans filtre sur la figure 8A, avec un filtre 50 monté à la manière de la figure 7B sur la figure 8B, avec un filtre 50 avec une commande automatique monté à la manière de la figure 7C sur la figure 8C et avec un filtre avec une commande manuelle monté à la manière de la figure 7D sur la figure 8D. Les capteurs de débit 52 et 54 sont remplacés par des débitmètres 52', 54'.
Selon ces variantes, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau comprend un capteur de température 62 au niveau du conduit d'eau chaude ainsi qu'une dérivation 64 avec une électrovanne 66 permettant de faire communiquer le conduit d'eau chaude en amont de l'électrovanne 38 avec le conduit d'eau froide en aval de l'électrovanne 36 et en amont de débitmètre 52'..
Dans ce cas, dans un premier temps, on évalue la température souhaitée de l'eau grâce au ratio des mesures des débitmètres 52' et 54' respectivement de l'eau froide et de l'eau chaude. En suivant, tant que la température mesurée de l'eau chaude par le capteur de température 62 est inférieure à la température évaluée souhaitée, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau rend l'électrovanne 66 passante et l'électrovanne 36 de l'eau froide non passante. Lorsque la température mesurée de l'eau chaude est égale à la température évaluée souhaitée, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau inverse l'état des électrovannes 36 et 66, l'électrovanne 36 étant à l'état passant et l'électrovanne 66 à l'état non passant.
Sur les figures 9 A à 9D, on a représenté des variantes permettant d'obtenir un fonctionnement thermostatique sans filtre sur la figure 9A, avec un filtre 50 monté à la manière de la figure 7B sur la figure 9B, avec un filtre 50 avec une commande automatique monté à la manière de la figure 7C sur la figure 9C et avec un filtre avec une commande manuelle monté à la manière de la figure 7D sur la figure 9D.
Selon ces différentes variantes, le système de contrôle de l'écoulement de l'eau comprend une électrovanne 36 sur le circuit d'eau froide, une électrovanne 38 sur le circuit d'eau chaude, et un tronçon commun 69 assurant le mélange de l'eau en aval des électrovannes 36 et 38. Ce tronçon commun se sépare ensuite en deux circuits d'eau mitigée qui comportent chacun un débitmètre 52' et 54'. Selon un mode de réalisation, les conduits d'eau chaude et d'eau froide possèdent chacun un capteur de température 62 et 68. Selon une autre variante, un seul capteur de température est placé au niveau du tronçon commun 69 ou au niveau du conduit d'eau chaude en amont du tronçon commun.
Connaissant la température souhaitée grâce au ratio des mesures relevées par les débitmètres 52' et 54', il est possible d'ajuster le débit passant dans les conduits d'eau chaude et d'eau froide grâce aux électrovannes 36 et 38 qui sont pilotées proportionnellement en fonction des valeurs des températures mesurées par les capteurs 62 et 68 ou par le capteur du tronçon commun. Ainsi, il est possible d'obtenir en sortie de robinet une température d'eau souhaitée constante dans le temps pour une même valeur de réglage au niveau du mélangeur 19 quelle que soit la température de l'eau chaude ou de l'eau froide en entrée du système de contrôle de l'écoulement de l'eau.
Le tronçon commun 69 permet quant à lui d'obtenir le débit souhaité même si la température réelle d'eau chaude est inférieure à la température souhaitée. Le débit d'eau mitigée circule alors dans les deux circuits d'eau mitigée et dans les deux orifices d'entrée de la cartouche du mitigeur, sans subir la contrainte de la perte de charge due à une position intermédiaire du mitigeur (pas de limitation de débit due au réglage de la cartouche du mitigeur). Sur les figures 10A à 10D, on a représen é des variantes permettant de préchauffer l'eau chaude sans filtre sur la figure 10A, avec un filtre 50 monté à la manière de la figure 7B sur la figure 10B, avec un filtre 50 avec une commande automatique monté à la manière de la figure 7C sur la figure 10C et avec un filtre avec une commande manuelle monté à la manière de la figure 7D sur la figure 10D.
Dans ce cas, le conduit d'eau chaude comprend un capteur de température 62 en amont de l 'électrovanne 38, un capteur de débit 54 en aval et des moyens 70 pour chauffer l'eau intercalés entre l'électrovanne 38 et le capteur de température 62. Une résistance électrique peut être utilisée pour chauffer l'eau chaude.
Dans ce cas, lorsque le capteur de débit 54 détecte un débit, cela signifie que l'utilisateur souhaite de l'eau chaude ou tiède. Dans ce cas, tant que la température mesurée par le capteur 62 est inférieure à une température de consigne alors les moyens 70 pour chauffer l'eau fonctionnent. Lorsque la température mesurée est égale ou supérieure à la température de consigne alors le dispositif commande l'arrêt des moyens 70 de chauffage.
Sur les figures 11A à 11D, on a représenté des variantes combinant les fonctions de type thermostatique des variantes 9A à 9D et de chauffage de l'eau des variantes 10A à 10D sans filtre sur la figure 11A, avec un filtre 50 monté à la manière de la figure 7B sur la figure 11B, avec un filtre 50 avec une commande automatique monté à la manière de la figure 7C sur la figure 11C et avec un filtre avec une commande manuelle monté à la manière de la figure 7D sur la figure 11D.
