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Title:
DEVICE FOR MEASURING PHYSIOLOGICAL PARAMETERS OF A HUMAN OR ANIMAL INDIVIDUAL
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/008296
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a device for measuring physiological parameters of a human or animal individual, comprising: - a smartphone (1), - a housing (2) comprising: a shell having a housing adapted to receive the smartphone (1), medical sensors (34, 35, 36), an electronic management unit connected to the medical sensors (34, 35, 36), a wireless communication interface connected to the electronic management unit, a compartment adapted to store at least one medical sensor (34, 35, 36), means for pairing the smartphone (1) to the electronic management unit, - the smartphone (1) has a computer application adapted to generate instructions for controlling the medical sensors (34, 35, 36).

Inventors:
FRAZAO, Francisco (1 Rue Ravel, SENLIS, SENLIS, 60300, FR)
Application Number:
FR2018/051705
Publication Date:
January 10, 2019
Filing Date:
July 06, 2018
Export Citation:
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Assignee:
2F2P (3 Avenue Jules Cantini, MARSEILLE, MARSEILLE, 13006, FR)
FRAZAO, Francisco (1 Rue Ravel, SENLIS, SENLIS, 60300, FR)
International Classes:
A61B5/00; A61B5/0205; A45C11/00; A61B5/024; A61B5/0404; H04B1/3888
Attorney, Agent or Firm:
ROMAN, Alexis (CABINET ROMANBP, 13484 MARSEILLE, 13484, FR)
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Claims:
Revendications

1. Dispositif de mesure de paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal, comportant :

- un équipement électronique (1 ) se présentant sous la forme d'un téléphone intelligent ou d'une tablette électronique,

- un boîtier (2) comprenant :

o une coque (20) présentant un logement (21 ) adapté pour recevoir l'équipement électronique (1 ),

o des capteurs médicaux (31 , 32, 33, 34, 35, 36),

o une unité de gestion électronique (40) connectée aux capteurs médicaux (31 , 32, 33, 34, 35, 36),

o une interface de communication sans fil (43b) connectée à l'unité de gestion électronique (40),

o un compartiment (22) adapté pour ranger au moins un capteur médical (34, 35, 36),

o un moyen d'appairage de l'équipement électronique (1 ) à l'unité de gestion électronique (40) de sorte que, après appairage, ledit équipement et ladite unité de gestion communiquent au travers de l'interface de communication sans fil (43b),

- l'équipement électronique (1 ) intègre une application informatique adaptée pour générer des instructions de contrôle des capteurs médicaux (31 , 32, 33, 34, 35, 36), lesquelles instructions sont transmises à l'unité de gestion électronique (40) au travers de l'interface de communication sans fil (43b) et après appairage dudit équipement à ladite unité de gestion,

caractérisé en ce que :

- des capteurs médicaux (31 , 32, 33) d'une première série sont fixes et incorporés dans la coque (20), - des capteurs médicaux (34, 35, 36) d'une seconde série sont amovibles et adaptés pour être connectés à l'unité de gestion électronique (40) au travers de l'interface de communication sans fil (43b),

- des capteurs médicaux d'une troisième série sont amovibles et adaptés pour être connectés à des connexions dédiées (37, 38) aménagées dans la coque

(20).

2. Dispositif selon la revendication 1 , dans lequel les signaux émis par les capteurs (31 , 32, 33, 34, 35, 36) sont traités par l'unité de gestion électronique (40) ou par l'équipement électronique (1 ) de manière fournir des données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu.

3. Dispositif selon la revendication 2, dans lequel le boîtier intègre une zone mémoire (45) connectée à l'unité de gestion électronique (40) et dans laquelle sont enregistrées les données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu.

4. Dispositif selon la revendication 3, dans lequel la zone mémoire (45) se présente sous la forme d'une carte mémoire amovible dont l'accès est sécurisé par mot de passe et/ou identifiant.

5. Dispositif selon l'une des revendications 2 à 4, dans lequel :

- le boîtier (2) intègre une interface réseau (42) connectée à l'unité de gestion électronique (40),

- un serveur informatique distant (S) est connecté à un réseau de communication informatique sécurisé (R),

- la zone mémoire (45) est accessible à distance par le serveur informatique (S), au travers de l'interface réseau (42), via le réseau de communication informatique sécurisé (R).

6. Dispositif selon la revendication 5, dans lequel l'unité de gestion électronique (40) est adaptée pour transmettre au serveur informatique distant (S), les données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu enregistrées dans la zone mémoire (45).

7. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel un ou plusieurs des capteurs de la seconde série ou de la troisième sont rangés dans le compartiment (22). 8. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel le compartiment (22) est situé à l'arrière de la coque (20), les capteurs (32, 33) de la première série étant installés sur une face arrière (200) dudit compartiment, laquelle face arrière fait office de couvercle. 9. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel les capteurs de la première série sont choisis dans la liste suivante : éthylotest, capteurs ECG, thermomètre.

10. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel les capteurs de la seconde série sont choisis dans la liste suivante : tensiomètre, oxymètre de pouls, glucomètre.

1 1 . Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel les capteurs de la troisième série sont choisis dans la liste suivante : lecteur de glycémie, otoscope digital portable, électrostimulateur, électrocardiogramme.

12. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel :

- le logement (21 ) est pourvu d'un capteur de position (212) de l'équipement électronique (1 ), lequel capteur est connecté à l'unité de gestion électronique (40) et adapté pour transmettre un signal à ladite unité de gestion électronique lorsque ledit équipement électronique est positionné dans ledit logement, - la réception de ce signal par l'unité de gestion électronique (40) entraine l'émission d'une instruction de commande qui est transmise à l'équipement électronique (1 ) par l'interface de communication sans fil (43b),

- la réception de cette instruction de commande par l'équipement électronique (1) est l'élément déclencheur de l'activation de l'application informatique adaptée pour générer des instructions de contrôle des capteurs, médicaux (31 , 32, 33, 34, 35, 36).

13. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 1 1 , dans lequel :

- la réception d'une requête d'appairage par l'interface de communication sans fil (43b) du boîtier (2) entraîne la communication de ladite requête d'appairage à l'unité de gestion électronique (40),

- la réception de cette requête d'appairage par l'unité de gestion électronique (40) entraîne la mise en œuvre d'un processus informatique logique qui conduit à la génération d'une autorisation d'appairage qui est transmise à l'équipement (1 ) par l'interface de communication sans fil (43b) du boîtier (2),

- la réception de l'autorisation d'appairage par l'équipement (1 ) entraîne l'autorisation de saisir, sélectionner et/ou entrer des instructions de contrôle des capteurs, lesquelles instructions sont transmises à l'unité de gestion électronique (40).

14. Dispositif selon la revendication 12, dans lequel l'équipement (1 ) comporte une touché dédiée qui, lorsqu'elle est activée, entraîne l'émission de la requête d'appairage depuis une interface de communication sans fil (14) dudit l'équipement.

15. Dispositif selon la revendication 12, dans lequel la requête d'appairage est émise par l'équipement (1 ), en réponse au scannage d'un code-barres installé sur le boîtier (2) ou en réponse au scannage d'une empreinte digitale d'un utilisateur depuis un écran (13) dudit équipement.

Description:
DISPOSITIF DE MESURE DE PARAMETRES PHYSIOLOGIQUES

D'UN INDIVIDU HUMAIN OU ANIMAL

Description

Domaine technique de l'invention.

L'invention a pour objet un dispositif de mesure de paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal.

Elle concerne le domaine technique des dispositifs de télésurveillance médicale visant à surveiller à distance des paramètres physiologiques d'un patient humain ou animal.

État de ia technique.

La télésurveillance médicale permet à des médecins de réaliser à distance des consultations. Le patient n'a donc plus à se déplacer sur des distances parfois importantes.

On connaît par le document brevet FR2898483 (BAUDINO) un dispositif destiné à établir un bilan de santé d'un individu. Ce dispositif incorpore une pluralité de moyens de mesure de données relatives à la santé de l'individu. Les moyens de mesure de données de santé sont reliés physiquement au support ou par un moyen de communication de type Bluetooth ou Infrarouge ou Wifi ou WiMax. Ce dispositif prend place au sein d'une coque porteuse et forme une cabine de santé. Les données de santé sont consultables in situ ou à distance.

L'utilisation de cette cabine de santé est particulièrement avantageuse mais son encombrement est relativement important et son coût de fabrication élevé. De plus, les données de santé de l'individu ne peuvent être acquises que dans la cabine de santé, c'est-à-dire que l'individu doit se déplacer volontairement jusqu'à la cabine pour établir un bilan de santé. On comprend que cela est relativement contraignant pour des individus à mobilité réduite et/ou dont l'état de santé ne permet pas de se déplacer. En outre, cette cabine n'est adaptée que pour des humains et ne convient pas à des animaux.

Les documents brevets US2017/027521 (GEVAR NIR) et US2012/316413 (LIU SHUHAI) divulguent un dispositif de mesure selon le préambule de la revendication principale. Les capacités de mesures de ces dispositifs sont toutefois limitées.

L'invention vise à remédier à cet état des choses. En particulier, un objectif de l'invention est de proposer un dispositif de mesure de paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal, dont l'encombrement est réduit, les coûts de fabrication faibles et les capacités de mesures augmentées.

Un autre objectif de l'invention est de proposer un dispositif de mesure de paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal dont l'utilisation est simple, rapide et fiable.

Encore un autre objectif de l'invention est de proposer un dispositif de mesure de paramètres physiologiques qui puisse être utilisé n'importe où et dans n'importe quelles conditions. Divulgation de llnvention.

La solution proposée par l'invention est un dispositif de mesure de paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal, comportant :

- un équipement électronique se présentant sous la forme d'un téléphone intelligent ou d'une tablette électronique,

- un boîtier comprenant :

o une coque présentant un logement adapté pour recevoir l'équipement électronique,

o des capteurs médicaux,

o une unité de gestion électronique connectée aux capteurs médicaux, o une interface de communication sans fil connectée à l'unité de gestion électronique,

o un compartiment adapté pour ranger au moins un capteur médical, c un moyen d'appairage de l'équipement électronique à l'unité de gestion électronique de sorte que, après appairage, ledit équipement et ladite unité de gestion communiquent au travers de l'interface de communication sans fil,

- l'équipement électronique intègre une application informatique adaptée pour générer des instructions de contrôle des capteurs médicaux, lesquelles instructions sont transmises à l'unité de gestion électronique au travers de l'interface de communication sans fil et après appairage dudit équipement à ladite unité de gestion. Ce dispositif est remarquable en ce que :

- des capteurs médicaux d'une première série sont fixes et incorporés dans la coque,

- des capteurs médicaux d'une seconde série sont amovibles et adaptés pour être connectés à l'unité de gestion électronique au travers de l'interface de communication sans fil, - des capteurs médicaux d'une troisième série sont amovibles et adaptés pour être connectés à des connexions dédiées aménagées dans la coque.

Tous les capteurs médicaux sont maintenant combinés à un boîtier unique pour téléphone intelligent ou tablette électronique, de faible dimension, qui peut être facilement transporté par un individu. Ce dernier est donc capable d'utiliser le dispositif de mesure selon l'invention, n'importe où, n'importe quand et dans n'importe quelles conditions. D'autres caractéristiques avantageuses de l'invention sont décrites plus avant dans la description et/ou présentées dans les revendications secondaires. Chacune de ces caractéristiques peut être considérée seule ou en combinaison avec les caractéristiques remarquables définies ci-dessus, et faire l'objet, le cas échéant, d'une ou plusieurs demandes de brevet divisionnaires.

Description des figures.

D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront mieux à la lecture de la description d'un mode de réalisation préféré qui va suivre, en référence aux dessins annexés, réalisés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs et sur lesquels :

- la figure 1 est une vue de face d'un dispositif de mesure conforme à l'invention, l'équipement électronique n'étant pas inséré dans le logement du boîtier,

- la figure 2 est une vue de 3/4 du dispositif de mesure de la figure 1 ,

- la figure 3 est une vue de côté d'un dispositif de mesure conforme à l'invention, l'équipement mobile étant inséré dans le logement du boîtier,

- la figure 4 est une vue de dos du dispositif de mesure de la figure 3,

- la figure 5 est une vue de face du dispositif de mesure de la figure 3,

- la figure 6 est une vue de dessus du dispositif de mesure de la figure 3, - la figure 7 montre un boîtier conforme à l'invention avec son compartiment de rangement ouvert,

- la figure 8 schématise un exemple de connexion de capteurs médicaux, de l'équipement électronique, et d'une carte mémoire, au boîtier,

- la figure 9 illustre l'agencement de différents composants du boîtier,

- la figure 10 schématise l'agencement de différents composants d'un équipement électronique,

- la figure 1 1 illustre un premier mode de réalisation d'un système permettant la connexion du boîtier à un serveur informatique distant ou d'un terminal informatique distant,

- la figure 1 1 illustre un second mode de réalisation d'un système permettant la connexion du boîtier à un serveur informatique distant ou d'un terminal informatique distant.

Modes préférés de réalisation de S'invention.

Le dispositif objet de l'invention permet de mesurer des paramètres physiologiques d'un individu humain ou animal, notamment pour surveiller les constantes de santé d'un individu malade ou atteint de maladies chroniques, dans le cadre de la prévention de risque avéré, pour suivre une évolution de maladie, pour suivre l'état de santé général ou de forme d'une personne ou d'un animal, etc. L'individu peut suivre sa santé, celle de sa famille, de ses proches, de ses animaux, et partager ses résultats avec un médecin ou un vétérinaire pour poser un diagnostic ou définir un traitement.

Le dispositif s'adresse principalement, mais non exclusivement, aux individus disposant de peu de temps et/ou pressés, aux jeunes parents, aux personnes qui sont dans l'incapacité de se déplacer, ou qui n'ont pas le temps ou la motivation de consulter en cabinet pour une affection bénigne (rhume, grippe, gastroentérite) ou pour obtenir un avis médical spécialisé. Le dispositif objet de l'invention engendre des manipulations d'éléments physiques, notamment des signaux (électriques ou magnétiques) et des données numériques, capables d'être stockés, transférés, combinés, comparés, et permettant d'aboutir à un résultat souhaité.

L'invention met en œuvre une ou plusieurs applications informatiques exécutées par des appareils informatiques (téléphone intelligent, tablette, boîtier, ...). Par souci de clarté, il faut comprendre au sens de l'invention que « un appareil fait quelque chose » signifie « l'application informatique exécutée par le processeur ou microprocesseur de l f appàf&il fait quelque chose ». Tout comme « l'application informatique fait quelque chose » signifie « l'application informatique exécutée par le processeur ou microprocesseur de i^àppâréii fait quelque chose » . Encore par souci de clarté, la présente invention peut faire référence à un ou plusieurs « processus informatiques logiques ». Ces derniers correspondent aux actions ou résultats obtenus par l'exécution d'instructions de différentes applications informatiques. Aussi, il faut également comprendre au sens de l'invention que « un processus informatique logique est adapté pour faire que/que chose » signifie « les instructions d'une application informatique exécutées par un processeur ou c oprocesseurs font g igtm chose ».

Encore par souci de clarté, les précisions suivantes sont apportées à certains termes utilisés dans la description et les revendications :

- « Serveur informatique » peut être compris de façon non limitative comme : serveur informatique sur internet, serveur informatique sur Cloud, serveur informatique sur une plate-forme, serveur informatique sur une infrastructure locale, réseaux de serveurs, cluster, etc.

- « Requête » désigne un ordre d'exécution pouvant suivre un protocole de communication et comprenant des paramètres en entrée (question) et des paramètres en retour (réponse), pouvant se présenter sous la forme OK ou ERROR dans un format lié au protocole employé.

- « Unité de gestion électronique » peut être compris de façon non limitative comme : processeur, microprocesseurs, CPU (pour Central Processing Unit).

- « Logiciel » peut être compris comme : application informatique, programmes informatiques ou software.

- « Réseau de communication informatique » ou « réseau » peut être compris de façon non limitative comme : bus informatique, réseau personnel (PAN), réseau local (LAN, WLAN, ..), réseau étendu (WAN), réseau internet, réseau intranet, réseau extranet. Le réseau informatique est un ensemble d'équipements informatiques reliés entre eux pour échanger, de manière sécurisée ou non, des informations et/ou des données selon un protocole de communication (ISDN, Ethernet, ATM, IP, CLNP, TCP, HTTP, ...). Sur les figures 1 et 2, le dispositif de mesure comprend un équipement électronique 1 et un boîtier de fixation 2.

L'équipement électronique 1 est un appareil mobile qui se présente préférentiellement sous la forme d'un téléphone intelligent - ou Smartphone - du type iPhone®, Samsung Galaxy®, ou sous la forme d'une tablette électronique du type iPAD®, Samsung Galaxy Tab®, fonctionnant par exemple avec un système d'exploitation de type Windows, Mac, iOS, Android, etc.

En se rapportant à la figure 10, l'équipement 1 comprend notamment une ou plusieurs unités de gestion électronique 10, une ou plusieurs mémoires 1 1 , une interface réseau 12, une interface graphique 13, une interface de communication sans fil 14, qui sont mutuellement connectées via un bus 15. Une ou plusieurs applications informatiques - ou programmes informatiques - sont enregistrées dans la ou les mémoires 1 1 et dont les instructions, lorsqu'elles sont exécutées par l'unité 10 permettent de réaliser les fonctionnalités décrites plus avant dans la description. La ou les mémoires 1 1 doivent être considérées comme un dispositif de stockage également adapté pour stocker des données et/ou des fichiers de données. Il peut s'agir d'une mémoire native ou d'une mémoire rapportée telle qu'une carte Secure Digital (SD). L'unité 10 et la mémoire 1 1 peuvent être intégrées dans une carte SIM (de l'anglais Suscriber Identity Module), cette dernière étant connectée au bus 15.

L'interface réseau 12 est adaptée pour établir une communication entre l'équipement 1 et un serveur informatique et/ou un autre équipement électronique distant, via un réseau de communication informatique comme expliqué plus avant dans la description. L'interface réseau 12 peut par exemple comprendre un module GSM fournissant une connectivité de réseau à l'équipement 1. De manière générale, l'interface 12 a pour fonction de gérer les connexions entre l'équipement 1 et le boîtier 2 et, le cas échéant, entre l'équipement 1 et un autre appareil distant.

L'interface graphique 3 offre à l'utilisateur de l'équipement 1 , la possibilité de saisir, sélectionner et/ou entrer des données ou des instructions. Il se présente par exemple sous la forme d'un écran tactile, d'un écran connecté à un clavier, etc.

L'interface de communication sans fil 14 est adaptée pour recevoir et émettre des signaux radiofréquences pour communiquer sans fil avec le boîtier 2. Ces signaux radiofréquences sont préférentiellement des signaux utilisant un protocole Bluetooth, d'autres protocoles tels que : ISM, Wifi, ANT, ZIGBEE, .., pouvant toutefois être utilisés. Une seule et unique interface de communication sans fil peut toutefois être utilisée pour établir une communication entre le boîtier 2 et d'une part les capteurs médicaux 35, 36, 37 et d'autre part l'équipement 1

L'utilisateur de l'équipement 1 doit installer une application informatique dans l'équipement 1 pour mettre en œuvre tout ou partie de l'invention depuis ledit équipement. Cette application informatique peut être préinstallée sur l'équipement 1. L'utilisateur a toutefois la possibilité de rechercher l'application informatique sur une boutique en ligne telles que Google Play®, Itunes® ou sur un site internet dédié, et ensuite la télécharger sur l'équipement 1. Les informations pour télécharger et installer l'application informatique sur l'équipement 1 peuvent par exemple être récupérées à l'aide d'un code QR ou d'un tag NFC installé sur le boîtier 2. En tout état de cause, l'application informatique peut être installée dans toute mémoire 11 de l'équipement 1.

Le boîtier 2 comprend une coque 20 présentant un logement 21 adapté pour recevoir l'équipement électronique 1. Cette coque 20 fait non seulement office de support à l'équipement 1 , mais également office de protection pour protéger ce dernier contre les chocs notamment.

La coque 20 est préférentiellement réalisée en matière plastique, par exemple en ABS, et obtenue par moulage. Sa longueur et sa largeur correspondent sensiblement à celle de l'équipement électronique 1. Par exemple, lorsque l'équipement 1 est un téléphone intelligent, sa longueur peut être comprise entre 10 cm et 15 cm, et sa largeur peut être comprise entre 5 cm et 8 cm. Lorsque l'équipement 1 est une tablette électronique, sa longueur peut être comprise entre 15 cm et 30 cm, et sa largeur peut être comprise entre 10 cm et 20 cm. L'épaisseur de la coque 20 est par exemple comprise entre 2 cm et 8 cm. Le logement 21 a des dimensions en longueur, largeur et profondeur qui coïncident avec celles de l'équipement 1. Il est situé sur la face avant de la coque

20 et délimité par une bordure 210 qui fait saillie perpendiculairement à la face avant de ladite coque. La bordure 210 peut être réalisée dans un matériau plastique souple, par exemple en caoutchouc ou en silicone, de manière à se déformer légèrement lors du positionnement de l'équipement 1 dans le logement

21 pour maintenir ledit équipement en position. Comme cela apparaît sur la figure 5, l'interface graphique 13 de l'équipement 1 reste accessible lorsque ledit équipement est positionné dans le logement 21. Sur les figures 1 à 6, la bordure 210 présente des ouvertures 2101 , 2102,

2103, 2014 aménagées pour laisser accessibles les différents boutons (marche/arrêt 101 , volume 102), caméra et/ou appareil photo 104, connexion écouteur audio et/ou chargeur, etc. Ainsi, lorsque l'équipement 1 est installé dans le boîtier 2, l'utilisateur peut continuer à utiliser ledit équipement de manière classique.

Sur les figures 1 et 2, le logement 21 peut également être pourvu d'un capteur de position 212 installé au fond dudit logement ou sur la bordure 210 et dont la fonction est de détecter l'équipement 1 lorsque ce dernier est installé dans le boîtier 2. Ce capteur peut par exemple se présenter sous la forme d'un bouton pression qui s'enfonce lorsque l'équipement 1 est logé dans le logement 21 , ou d'un capteur infrarouge ou magnétique dont un signal est modifié lorsque ledit équipement 1 est logé dans ledit logement.

En se rapportant à la figure 4, la face arrière 200 de la coque 20 est pourvue d'une première série de capteurs médicaux 31 , 32, 33. Ces capteurs sont fixes et incorporés dans la coque 20.

Le capteur 31 est préférentiellement un éthylotest permettant de savoir simplement, rapidement et précisément le taux d'alcool. On utilise par exemple un capteur « Gaz Alcool MQ-3 » dont l'encombrement est particulièrement réduit. L'individu doit souffler sur le capteur 31 pendant un temps d'un décompte prédéfini.

Les capteurs 32 sont préférentiellement des capteurs ECG (électrocardiogramme) pour enregistrer l'activité électrique du cœur, notamment utilisé pour un individu souffrant de problèmes cardiaques et/ou nécessitant un suivi régulier. On utilise par exemple des capteurs ECG développés par la société Kardia Mobile®. L'individu a simplement à poser deux doigts sur chacun des capteurs 32 pour obtenir un électrocardiogramme.

Le capteur 33 est préférentiellement un thermomètre adapté pour mesurer la température de l'individu à distance. On peut par exemple utiliser un capteur de température infrarouge sans contact MLX90614 de la société Melexis®. D'autres capteurs médicaux convenant à l'homme du métier peuvent bien évidemment être fixés sur la coque 20.

Des capteurs médicaux d'une seconde série sont amovibles et adaptés pour être connectés à une unité de gestion électronique du boîtier 2 au travers d'une interface de communication sans fil du type Bluetooth, Infrarouge, ZigBee, Wifi, etc.

En se rapportant à la figure 5, un de ces capteurs 34 est un tensiomètre permettant de prendre la mesure de la pression artérielle de l'individu en plaçant un brassard gonflable autour de son bras. On peut par exemple utiliser un tensiomètre BPM+ de la société Nokia®.

Le capteur 35 peut être un oxymètre de pouls permettant la mesure de la concentration en oxygène dans le réseau sanguin de l'individu en le plaçant au au niveau des doigts ou des orteils. On peut par exemple utiliser un oxymètre de la société iHealth®.

Le capteur 36 peut être un glucomètre 36 pour mesurer la quantité de sucre dans le sang. On peut par exemple utiliser un glucomètre SIFHEALTH-1.3 de société SIFSOF®.

D'autres capteurs médicaux convenant à l'homme du métier peuvent bien évidemment être connectés sans fil au boîtier 2.

Des capteurs médicaux d'une troisième série sont amovibles et adaptés pour être connectés à des connexions dédiées aménagées dans la coque 20. Une prise mini-jack 37 ou un connecteur USB 38 peuvent notamment être aménagés sur la coque 20 (figure 4). On peut par exemple connecter un lecteur de glycémie SIFGLUCO-1.3 de la société SIFSOF® sur la prise mini-jack 37 et/ou un otoscope digital portable de la société ANKAKA® muni d'une câble USB sur le connecteur 38. D'autres capteurs médicaux convenant à l'homme du métier, par exemple un électrostimulateur, un électrocardiogramme composé d'un patch 4 plusieurs électrodes, peuvent également être connectés aux connexions 37, 38. Un ou plusieurs des capteurs de la seconde série ou de la troisième sont avantageusement rangés dans un compartiment - ou coffre - prévu à cet effet dans le boîtier 2 de sorte que l'utilisateur les ait systématiquement à disposition, dans un endroit protégé. Ce compartiment 22 est notamment visible sur la figure 7. Il est situé à l'arrière de la coque 20, la face arrière 200 sur laquelle sont notamment installés les capteurs 32, 33 de la première série faisant office de couvercle. Le compartiment 22 a par exemple une longueur comprise entre 9 cm et 29 cm, une largeur correspondant à celle du logement 21 et une profondeur comprise entre 1 cm et 7 cm. La face arrière 200 faisant office de couvercle est préférentiellement assemblée par charnière au niveau d'une bordure du compartiment 22.

En se rapportant à la figure 9, le boîtier 2 comprend notamment une ou plusieurs unités de gestion électronique 40, une ou plusieurs mémoires 41 , éventuellement une interface réseau 42, une première interface de communication sans fil 43a, éventuellement une seconde interface de communication sans fil 43b, les capteurs médicaux 31 , 32, 33, les connexions 37, 38, éventuellement le capteur de position 212, un bouton d'alarme 39, une batterie 44, une zone mémoire spécifique 45, qui sont mutuellement connectés via un bus 46. Une ou plusieurs applications informatiques - ou programmes informatiques - sont enregistrées dans la ou les mémoires 41 et dont les instructions, lorsqu'elles sont exécutées par l'unité 40 permettent de réaliser les fonctionnalités décrites plus avant dans la description. L'unité 40 permet notamment de traiter les signaux émis par les capteurs 31 , 32, 33, 34, 35, 36 de manière fournir des données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu.

La ou les mémoires 41 doivent être considérées comme un dispositif de stockage également adapté pour stocker des données et/ou des fichiers de données. Il s'agit en pratique d'une mémoire native.

L'interface réseau 42 est adaptée pour établir une communication entre le boîtier 2 et un serveur informatique et/ou un équipement électronique distant, via un réseau de communication informatique comme expliqué plus avant dans la description. L'interface réseau 42 peut par exemple comprendre un module GSM fournissant une connectivité de réseau au boîtier 2. De manière générale, l'interface réseau 42 a pour fonction de gérer les connexions entre le boîtier 2 et un autre appareil distant.

La première interface de communication sans fil 43a est adaptée pour recevoir et émettre des signaux radiofréquences pour communiquer sans fil avec les capteurs médicaux 35, 36, 37 de la seconde série. La seconde interface de communication sans fil 43b est adaptée pour recevoir et émettre des signaux radiofréquences pour communiquer sans fil avec l'équipement 1. Ces signaux radiofréquences sont préférentiellement des signaux utilisant un protocole Bluetooth, d'autres protocoles tels que : ISM, Wifi, ANT, ZIGBEE, .., pouvant toutefois être utilisés. Une seule et unique interface de communication sans fil peut toutefois être utilisée pour établir une communication entre le boîtier 2 et d'une part les capteurs médicaux 35, 36, 37 et d'autre part l'équipement 1.

Le bouton d'alarme 39 peut être un bouton poussoir ou une touche tactile fixée à l'arrière de la coque 20 (figure 4) et qui permet à l'utilisateur de déclencher un signal d'alarme sonore et/ou visuelle et/ou un signal d'alarme électronique à l'unité 40.

La batterie 44 assure l'alimentation électrique des différents composants électroniques. On utilise par exemple une batterie lithium-ion amovible et rechargeable par chargeur connecté au connecteur 38 ou une pile solaire plate. La zone mémoire 45 permet d'enregistrer les données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu issues du traitement des signaux émis par les capteurs 31 , 32, 33, 34, 35, 36, par l'unité de gestion 40. Cette zone mémoire se présente avantageusement sous la forme d'une carte mémoire amovible, du type carte SD (pour Secure Digital), préférentiellement une carte SD WORM (pour Write Once Read Many). Ce type de carte permet d'enregistrer des données une fois seulement. Ces données peuvent alors être lues comme sur n'importe quelle carte, mais ne peuvent pas être effacées, ni même modifiées. Une carte 45 est représentée sur la figure 7 où elle est associée à un lecteur de carte 450 adapté pour recevoir différents modèles de cartes. Un avantage des cartes SD est qu'elles sont dotées d'un dispositif de verrouillage qui permet de les protéger contre l'écriture et ainsi d'éviter d'écraser les données stockées par inadvertance. Préférentiellement, pour préserver la confidentialité des données, l'accès à la carte mémoire 45 est sécurisé par mot de passe et/ou identifiant.

L'unité de gestion 40 est notamment adaptée pour contrôler les capteurs

31 , 32, 33, 34, 35, 36, en fonction d'instructions de contrôle qu'elle reçoit de l'équipement 1 . En pratique, l'équipement 1 , et plus particulièrement son unité de gestion électronique 10, doit préalablement s'appairer au boîtier 2, et plus particulièrement à son unité de gestion électronique 40, pour que des instructions de contrôle des capteurs 31 , 32, 33, 34, 35, 36 puissent être reçues. Une fois l'appairage effectué, l'interface de communication sans fil 14 de l'équipement 1 dialogue exclusivement avec l'interface de communication sans fil 43b du boîtier 2, se qui permet de sécuriser l'échange de données. Plusieurs moyens - ou techniques - d'appairage sont envisageables.

Dans un premier mode de réalisation, on utilise le capteur de position 212 installé dans le logement 21 . Lorsque l'équipement 1 est positionné dans le logement 21 , le capteur de position 212 transmet un signal à l'unité de gestion 40. La réception de ce signal par l'unité de gestion 40 entraine l'émission d'une instruction de commande qui est transmise à l'équipement 1 par l'interface de communication sans fil 43b et reçue par ledit équipement par l'interface de communication sans fil 14. Cette instruction de commande peut notamment contenir un identifiant unique attribué au boîtier 2 et connu de l'équipement 1 et enregistré dans sa mémoire 1 . La réception de cette instruction de commande par l'équipement 1 est l'élément déclencheur de l'activation de l'application informatique adaptée pour générer les instructions de contrôle des capteurs 31 ,

32, 33, 34, 35, 36. En pratique, lorsque l'équipement 1 reçoit l'instruction de commande, elle compare l'identifiant contenu dans cette instruction avec l'identifiant contenu dans la mémoire 1 1 . Si les deux identifiants correspondent, l'application informatique de l'équipement 1 se lance automatiquement. L'utilisateur peut alors saisir, sélectionner et/ou entrer des instructions de contrôle des capteurs, depuis l'écran 13 et les transmettre à l'unité de gestion 40 au travers du canal de communication 14-43b. Dans un second mode de réalisation, la procédure d'appairage est initiée par l'équipement 1. L'utilisateur lance l'application informatique depuis l'équipement 1 et active une touche dédiée depuis l'écran 13 pour émettre une requête d'appairage. Cette requête peut intégrer un identifiant unique attribué à l'équipement 1 et connu du boîtier 2 et enregistré dans la mémoire 41 . La requête est émise depuis l'interface de communication sans fil 14 de l'équipement 1 , reçue par l'interface de communication sans fil 43b du boîtier 2 et communiquée à l'unité de gestion 40. En pratique, lorsque l'unité de gestion 40 reçoit la requête d'appairage, un processus informatique logique est mis en œuvre et conduit à la génération d'une autorisation d'appairage. En pratique, l'unité de gestion 40 compare l'identifiant contenu dans cette instruction avec l'identifiant contenu dans la mémoire 41. Si les deux identifiants correspondent, l'unité de gestion 40 génère une autorisation d'appairage qui est transmise à l'équipement 1 par l'interface de communication sans fil 43b. Dès que l'équipement 1 reçoit cette autorisation d'appairage, l'utilisateur est autorisé à saisir, sélectionner et/ou entrer des instructions de contrôle des capteurs, depuis l'écran 13 et les transmettre à l'unité de gestion 40 au travers du canal de communication 14-43b.

Dans un troisième mode de réalisation correspondant au second mode, la requête d'appairage est cette fois émise par l'équipement 1 , en réponse au scannage d'un code-barres (ex : QR-Code) installé sur le boîtier 2 ou au scannage d'une empreinte digitale de l'utilisateur depuis l'écran 13 de l'équipement 1.

Les instructions de contrôle générées et transmises par l'équipement 1 à l'unité de gestion 40 peuvent être de différents types et dépendent du capteur à contrôler. Ainsi, pour l'éthylotest 31 , à la réception de l'instruction de contrôle, l'unité de gestion 40 peut commander un préchauffage du capteur, par exemple d'une durée de 10 secondes. L'application informatique de l'équipement 1 entraine simultanément à la transmission de l'instruction de contrôle, l'affichage, sur l'écran 13, d'une indication de ce chauffage et/ou d'une information indiquant à l'individu d'attendre cette phase de préchauffage à l'issue de laquelle il devra souffler sur le capteur 13 le temps d'un décompte d'environ cinq secondes par exemple. Le signal émis par l'éthylotest 31 est traité par l'unité de gestion 40 de manière fournir une donnée indicative du taux d'alcool de l'individu. Cette donnée est automatiquement enregistrée et horodatée dans la zone mémoire 45. Cette donnée est également transmise à l'équipement 1 via les interfaces 43b-14. Le taux d'alcool peut ainsi être affiché sur l'écran 13. L'unité de gestion 10 de l'équipement 1 peut comparer cette donnée au taux d'alcool autorisé, et si le taux d'alcool de l'individu dépasse ce taux autorisé, commander l'affichage du temps nécessaire pour éliminer l'alcool de l'organisme de l'individu selon son taux d'alcool.

Pour le tensiomètre 34, à la réception de l'instruction de contrôle, l'unité de gestion 40 peut transmettre une instruction de commande à une pompe intégrée dans ledit tensiomètre, pour le gonflage automatique du brassard. L'application informatique de l'équipement 1 entraîne simultanément à la transmission de l'instruction de contrôle, l'affichage, sur l'écran 13, d'une information indiquant le temps nécessaire à la mesure. A l'issue de ce délai, le signal émis par l'éthylotest 31 est traité par l'unité de gestion 40 de manière fournir une donnée indicative de la tension de l'individu. Cette donnée est automatiquement enregistrée et horodatée dans la zone mémoire 45. Cette donnée est également transmise à l'équipement 1 via les interfaces 43b-14. La tension peut ainsi être affichée sur l'écran 13. L'unité de gestion 10 de l'équipement 1 peut comparer cette donnée à des seuils de tensions normales, et si la tension de l'individu dépasse ce seuil, commander l'affichage de recommandations telles que : la consultation d'un médecin, l'instauration d'un traitement médicamenteux, des conseils généraux du type limitation d'ingestion d'alcool, diminution de la quantité de sel, pratique régulièrement d'une activité physique, etc.

Pour réduire et/ou préserver les ressources informatiques consommées par l'équipement 1 , les signaux émis par les capteurs 31 , 32, 33, 34, 35, 36 sont avantageusement traités par l'unité de gestion 40 qui fournit les données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu. Toutefois, un traitement de ces signaux par l'équipement 1 peut être envisagé. Toutes ces données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu sont préférentiellement stockées dans la zone mémoire 45 du boîtier 2, et non pas dans la mémoire 1 1 de l'équipement 1. En effet, la prise de contrôle de l'équipement 1 par une personne mal intentionnée et/ou une infection par virus informatique, sont davantage risqués avec un téléphone intelligent ou une tablette électronique suite à une connexion au réseau internet, qu'avec le boîtier 2. Ce dernier n'est pas conçu pour naviguer sur le réseau internet et il ne devient accessible qu'après un processus informatique logique d'appairage relativement sécurisé. En se rapportant à la figure 1 1 , un serveur informatique distant S est connecté à un réseau de communication informatique sécurisé R, du type réseau de télécommunication sécurisé (Internet, téléphonie mobile, ...) ou réseau privé virtuel (VPN pour l'anglais Virtual Private Network). Ce réseau R permet de sécuriser les échanges de données entre le boîtier 2 et le serveur S. En particulier, la zone mémoire 45 est accessible à distance par le serveur S, au travers de l'interface réseau 42, via le réseau R. L ' unité de gestion 40 peut ainsi transmettre au serveur S, les données indicatives de paramètres physiologiques de l'individu enregistrées dans la zone mémoire 45. Cette transmission est préférentiellement cryptée et peut être automatique, par exemple initiée automatiquement et périodiquement par l'unité 40 un jour et/ou à une heure précise (ex : toutes les 24 heures). Cette transmission peut également être initiée volontairement par l'utilisateur, par exemple suite à l'activation d'une touche dédiée prévue sur le boîtier 2 ou qui s'affiche sur l'écran 13 de l'équipement 1 . Un médecin ou un praticien de santé autorisé, peut alors se connecter au serveur S, par identifiant et/ou mot de passe, pour consulter les données et suivre l'état de santé de l'individu dans le but de poser un diagnostique et/ou proposer un traitement à l'individu.

Dans le cas où la connexion entre le boîtier 2 et ie serveur S est interrompue, l ' unité 40 assure le stockage des données dans la zone mémoire 45. A la reprise de la connexion, les données sont automatiquement transmises au serveur S.

Il est à noter que qu'un médecin ou un praticien de santé autorisé, peut également se connecter directement au boîtier 2 pour consulter les données enregistrées dans la zone mémoire 45, par l'intermédiaire d'un terminal informatique T du type téléphone intelligent, tablette électronique, ordinateur fixe ou portable, etc. Cette connexion à distance se fait par identifiant et/ou mot de passe, à travers l'interface réseau 42 et via le réseau R. Dans la variante de réalisation de la figure 12, le serveur S ou le terminal T se connectent au boîtier 2, via le réseau R, non plus directement, mais au travers de l'équipement 1 . Plus particulièrement, la zone mémoire 45 est accessible à distance par le serveur S ou le terminal T, d'abord au travers de l'interface réseau 2 de l'équipement 1 , via le réseau R. Puis une connexion entre l'équipement 1 et le boîtier 2 est établie au travers des interfaces de communication sans fil 14 et 43b.

L'agencement des différents éléments et/ou moyens et/ou étapes de l'invention, dans les modes de réalisation décrits ci-dessus, ne doit pas être compris comme exigeant un tel agencement dans toutes les implémentations. En tout état de cause, on comprendra que diverses modifications peuvent être ap portées à ces éléments et/ou moyens et/ou étapes, sans s'écarter de l'esprit et de la portée de l'invention.