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Patent Searching and Data


Title:
DEVICE AND METHOD FOR ASSEMBLING RING-FORMING FLEXIBLE JEWELLERY
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2010/057739
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention pertains to the field of jewellery, and particularly relates to ring-forming flexible jewellery such as necklaces or bracelets obtained by threading pearls on a link (1). The invention relates to a piece of jewellery including  means (40, 50, 23, 24, 21, 13, 14) for placing all the pearls of said piece of jewellery under compression by tensioning the link made of a wear-resistant material. The invention also relates to a method for assembling this type of jewellery that advantageously uses said means and that makes it possible for any person without particular skills and holding a user’s manual explaining the method to achieve such a result. The means constituting the jewellery can thus be readily proposed in the form of a kit adapted for mail order selling for people fond of making such fancy jewellery.

Inventors:
CADORET, Jean-Marie (Anyos Residencial, La Massada Anyos, AD400, AD)
Application Number:
EP2009/063942
Publication Date:
May 27, 2010
Filing Date:
October 22, 2009
Export Citation:
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Assignee:
CADORET, Jean-Marie (Anyos Residencial, La Massada Anyos, AD400, AD)
International Classes:
A44C5/20; A44C5/18; A44C11/00; D04D9/00; A44C5/18; A44C11/00; D04D9/00
Attorney, Agent or Firm:
FOURCADE, Emmanuelle (SCHMIT - CHRETIEN, 4 rue Paul MESPLE, Toulouse, F-31000, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Bijou flexible en forme d'anneau caractérisé en ce qu'il est constitué :

- d'une pluralité de perles percées

- d'un lien (1 ) traversant la pluralité de perles et comprenant deux extrémités, les perles (2,3) traversées par le lien à chaque extrémité formant un fermoir,

- de moyens (40, 50, 23, 24, 21 , 13, 14) aptes à installer une tension permanente dans le lien comprenant une perle d'extrémité formant partie du fermoir dont l'alésage (20) présente une variation de diamètre (21 ,24) sur sa longueur

2. Bijou selon la revendication 1 caractérisé en ce que le lien (1 ) est constitué de deux brins (11 ,12) et que les moyens de tension comprennent un nœud d'ajut (13) connectant les deux brins entre les extrémités du bijou.

3. Bijou selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de tension comprennent :

une perle (2) formant partie du fermoir dont une première portion d'alésage (25) est de diamètre égal ou supérieur à 2 fois le diamètre du lien (1 ) et une seconde portion d'alésage (24) est de diamètre supérieur à celui de la première portion

- une bague (50) dont le diamètre interne est égal ou supérieur à celui du lien (1 ) et le diamètre externe supérieur au diamètre d'alésage de la première portion (25) mais inférieur au diamètre d'alésage de la deuxième portion (24).

4. Bijou selon la revendication 1 caractérisé en ce que les perles formant fermoir sont des plots magnétiques.

5. Procédé pour la fabrication d'un bijou selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend des étapes consistant à:

a) immobiliser en translation une perle d'extrémité (2) traversée par le lien alors que l'ensemble des perles constituant le bijou sont enfilées sur ledit lien (1 ),

b) tirer sur l'extrémité libre du lien afin de mettre toute la longueur dudit lien sous tension,

c) immobiliser le lien(1 ) par rapport à ladite perle d'extrémité en coinçant une bague (40,50) enfilée sur le lien dans l'alésage (21 ,24) de ladite perle d'extrémité,

de sorte à installer une tension permanente dans le lien.

6. Procédé selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'il comprend entre les étapes a) et b) une étape consistant à réaliser une boucle à l'extrémité libre du lien et repasser ladite extrémité dans l'alésage de la perle d'extrémité.

7. Procédé selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à réaliser une boucle avec le lien préalablement à l'étape a) de sorte à obtenir un bijou comprenant un seul lien et deux rangs de perles enfilées parallèles.

8. Procédé pour la fabrication d'un bijou selon la revendication 2 caractérisé en ce qu'il comprend des opérations consistant à : - partant d'un lien sur lequel deux perles d'extrémité (2,3) sont prémontées, couper ledit lien afin de constituer deux brins (11 ,12) comportant chacun une perle d'extrémité

- enfiler des perles sur chacun des brins (11 ,12)

- rassembler les deux brins (11 ,12) par un nœud d'ajut (13) en appliquant une tension dans le lien sur l'ensemble de la longueur du bijou

9. Kit pour le montage d'un bijou selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend :

- un lien sur lequel est pré-assemblé une première perle (3) formant partie à un fermoir à l'une des extrémités dudit lien,

- une seconde perle d'extrémité (2) formant l'autre partie du fermoir et comportant un alésage (20) dont le diamètre est variable sur la longueur,

- une bague de sertissage (40,50) adaptée au lien (1 ) et à la seconde perle d'extrémité,

- des instructions de montage selon le procédé de l'une quelconque des revendications 5 à 7.

10. Kit adapté au montage d'un bijou selon la revendication 2 caractérisé en ce qu'il comprend :

- un lien (1 )

- deux perles pré-assemblées à chaque extrémité dudit lien

- des instructions de montage selon le procédé de la revendication 8.

Description:
Dispositif et procédé pour le montage de bijoux souples formant des anneaux

L'invention est préférentiellement mais non exclusivement dédiée au domaine de la bijouterie dite fantaisie.

Dans ce dernier domaine il est courant de réaliser ce type de bijou par enfilage de perles d'un diamètre relativement important et de breloques sur un lien, lesquelles perles pénètrent éventuellement à chacune de leurs extrémités dans des intercalaires tels que des coupelles et doubles coupelles. Pour des raisons esthétiques, mais aussi pour assurer la longévité du lien, les perles doivent être maintenues sous une certaine compression entre elles et sur les coupelles de sorte à constituer un ensemble ne laissant pas apparaître le lien de montage entre lesdites perles, pour l'aspect esthétique, et afin de limiter les mouvements relatifs entre les perles et le lien, mouvements qui provoquent des frottements et l'usure dudit lien.

Pour des raisons ergonomiques il est également souhaitable que le bracelet puisse être enfilé et retiré du poignet facilement d'une seule main. Selon l'art antérieur ces exigences sont remplies en montant ces bracelets sur un lien très élastique, comme un fil constitué d'une matière dérivée du polyuréthane couramment dénommée « spandex » ou « élasthanne ». Les perles et les intercalaires sont enfilés sur le lien élastique, les extrémités dudit lien sont alors jointes par un nœud d'ajut généralement triple ou double, en appliquant une tension lors du nouage. Le nœud est dissimulé dans une perle ou une coupelle.

La tension installée dans le lien au moment du nouage permet de maintenir les perles sous une légère compression, suffisante pour dissimuler le lien lorsque le bracelet est porté au poignet. La forte capacité de déformation élastique du lien et son faible module d'élasticité permettent d'écarter facilement le bracelet afin de l'enfiler sur le poignet, de sorte que ce

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) type de bracelet ne nécessite pas de fermoir. En revanche la tension installée n'est pas suffisante pour prévenir les petits déplacements relatifs entre les perles et le lien, déplacements consécutifs aux mouvements du poignet lorsque le bracelet est porté, de sorte que le lien, par ailleurs constitué d'une matière peu résistante, finit par s'user et casser.

L'autre technique de montage connue de l'art antérieur, consiste à monter le bracelet sur fil câblé, c'est-à-dire un lien métallique ou composite, par exemple en métal gainé de nylon. Ce type de lien présente en effet une résistance à l'usure nettement plus élevée que le fil élastique et est donc préféré lorsque lesdits bracelets portent des perles en matières nobles en raison de la plus grande fiabilité qu'il procure.

Selon ce mode de réalisation de l'art antérieur, après l'enfilage des perles et des intercalaires, les extrémités du lien sont reliées à un anneau se situant sur un fermoir puis serties avec des perles à écraser. Outre le fait que le montage sur ce type de fil nécessite un fermoir, ledit montage ne permet pas d'installer une tension dans le lien et il subsiste un jeu entre les perles laissant apparaître le fil câblé. De plus, les perles à écraser sont visibles. Ce type de bracelet est donc inesthétique, et, si les sertissages doivent rester discrets, ils constituent des zones de faiblesse, particulièrement si une tension est appliquée lors de la fermeture ou de l'ouverture dudit bracelet, qui ne peut plus être enfilé au poignet aussi facilement.

Pour faciliter l'ouverture et la fermeture du bracelet sur le poignet, il est connu d'utiliser un fermoir magnétique. Cependant, selon l'art antérieur, la plupart des fermoirs de ce type restent connectés au lien par des anneaux et ne résolvent ni le problème esthétique ni la faiblesse structurale des sertissages du lien sur ces anneaux.

La demande de brevet allemande DE10232292A1 décrit un bracelet comprenant des perles enfilées sur un lien, lequel lien comprend des nœuds d'arrêt entre chaque perle. Une coupelle est enfilée à chaque extrémité du

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) lien qui est arrêté dans cette coupelle par une bague en nylon sertie et noyée dans de la résine sur le fond de la coupelle. Les aimants sont ensuite sertis dans ladite coupelle. Cette solution technique permet de se passer des perles à écraser pour connecter les aimants et répond donc au problème esthétique et au moins en partie à la fiabilité de la liaison avec le fermoir, le lien et la bague étant noyés dans la résine sur le fond de la coupelle ; mais elle nécessite l'utilisation d'un lien suffisamment souple pour permettre de réaliser les nouages entre chaque perle, lesquels nœuds sont indispensables pour immobiliser les perles car la méthode de sertissage des extrémités ne permet pas d'installer une tension sur l'ensemble du lien. Ce type de bijou utilise donc préférentiellement un lien constitué d'un fil de nylon ou de soie qui n'est pas très adapté au support de perles fantaisie. La technique est longue de mise en œuvre du fait de la réalisation des nœuds et du temps de prise de la résine. Elle nécessite par ailleurs une technique de sertissage des aimants dans les coupelles d'extrémités et ne laisse aucune place à l'erreur de montage: dans un tel cas, une fois la prise de la résine réalisée, les coupelles d'extrémité ne sont plus utilisables, les perles doivent être retirées en découpant le lien perle par perle et l'ensemble doit être remonté sur un nouveau lien avec de nouvelles coupelles d'extrémité. L'invention vise à résoudre les inconvénients de l'art antérieur en proposant un bijou comprenant des moyens permettant de placer l'ensemble des perles dudit bijou en compression par la mise en tension du lien constitué d'une matière résistante à la l'usure. L'invention concerne également un procédé de montage de ce type de bijou utilisant avantageusement lesdits moyens et permettant à toute personne sans compétence particulière et munie d'un mode d'emploi expliquant le procédé, d'obtenir un tel résultat. Ainsi, les moyens constituant le bijou peuvent facilement être proposés en kit adapté à la vente par correspondance pour les amateurs de réalisation de tels bijoux fantaisies. L'invention propose un bijou flexible en forme d'anneau constitué :

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) - d'une pluralité de perles percées,

- d'un lien traversant la pluralité de perles et comprenant deux extrémités, les perles traversées par le lien à chaque extrémité formant un fermoir;

- de moyens aptes à installer une tension permanente dans le lien.

Ainsi, contrairement aux réalisations de l'art antérieur, le lien traverse l'ensemble des perles y compris les perles d'extrémité qui forment fermoir. Le tout est maintenu en place par une tension permanente installée dans le lien et non par des sertissages ou des nouages. La présence d'un fermoir autorise l'utilisation d'un lien constitué d'une matière résistante tel qu'un fil d'acier inoxydable, de la corde à piano, un fil kevlar ou à base de fibre de carbone. La résistance d'un tel lien est telle que celui-ci peut-être utilisé dans un faible diamètre, compris entre 0,2 et 0,5 mm, ce qui ouvre la gamme de perles utilisable et permet de conserver la flexibilité mécanique du bijou tout en y installant une tension longitudinale suffisante pour limiter les mouvements des perles et leur frottement sur le lien ainsi que pour dissimuler ledit lien en toute circonstance.

Avantageusement, l'alésage d'au moins une des perles d'extrémité formant fermoir comprend une variation de diamètre. Cette variation de diamètre peut prendre la forme d'un épaulement, d'une partie conique ou de toute forme plus complexe et permet de réaliser un point d'attache solide de l'extrémité du lien dans la perle d'extrémité, par sertissage à l'aide d'une bague, par la réalisation d'un nœud d'arrêt, par une soudure ou par un collage. L'utilisation d'une bague de sertissage enfilée sur le lien et coopérant avec l'alésage permet également d'installer la tension dans le lien. Dans tous les cas le blocage du lien reste dissimulé dans l'alésage de la perle.

Selon un autre mode de réalisation qui peut être combiné avec le précédent, les moyens aptes à installer une tension permanente dans le lien

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) comprennent un lien constitué de deux brins. Lesdits brins sont arrêtés dans les perles d'extrémité par sertissage, collage, soudage ou par des nœuds d'arrêt. La tension est installée dans le lien en réalisant un nœud d'ajut entre les brins après que l'ensemble des perles aient été enfilées sur chacun des brins. Ce mode de réalisation est plus particulièrement adapté aux liens dont la souplesse est suffisante pour permettre la réalisation dudit nœud d'ajut.

Avantageusement selon un autre mode de réalisation qui peut être combiné avec les précédents et adapté à toute nature de lien, les moyens de tension comprennent :

- une perle formant fermoir dont une première portion d'alésage est de diamètre égal ou supérieur à 2 fois le diamètre du lien et une seconde portion d'alésage de diamètre supérieur à celui de la première portion;

- une bague cylindrique dont le diamètre interne est égal ou supérieur à celui du lien et le diamètre externe supérieur au diamètre d'alésage de la première portion mais inférieur au diamètre d'alésage de la deuxième portion.

Ce mode de réalisation permet une installation facile de la tension permanente dans le lien tout en réalisant le sertissage. Ce mode de réalisation permet un montage robuste et parfait du bijou même par une personne n'ayant aucune expérience, à condition qu'elle soit munie d'une description du mode opératoire. Avantageusement, seule une des perles d'extrémité comprend ce dispositif, l'autre perle d'extrémité étant pré-montée sur le lien par tout moyen connu de l'homme du métier.

Avantageusement, le fermoir est constitué de plots magnétiques. Ce mode de réalisation est compatible avec tous les modes de réalisation précédents, et, selon le mode de réalisation, au moins un des plots magnétiques comprendra un alésage présentant une variation de diamètre, l'autre étant avantageusement pré-monté sur lien. Dans ce cas cette

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) variation de diamètre sert également de détrompeur de sorte que ledit plot magnétique soit monté dans le bons sens à l'autre extrémité et que les deux aimants se présentent en vis-à-vis selon des faces de polarités opposées.

L'invention concerne également un kit de montage adapté à la vente par correspondance comprenant un lien sur lequel est pré-assemblé une perle formant partie à un fermoir à l'une des extrémités dudit lien, une perle d'extrémité présentant un alésage dont le diamètre est variable sur la longueur, une bague de sertissage adaptée au lien et à la perle d'extrémité ainsi que des instructions expliquant les méthodes de montage adaptées audit kit. Les instructions peuvent être intégrées au kit sous forme de fiche ou de livret ou faire référence à une adresse internet donnant accès à différentes techniques de montage adaptées audit kit.

Alternativement le kit peut comprendre un lien sur lequel est préassemblée à chaque extrémité une perle formant fermoir . L'invention sera maintenant plus précisément décrite dans le cadre de modes de réalisation préférés, qui n'en sont nullement limitatifs, représentés sur les figures 1 à 12, dans lesquelles :

- la figure 1 représente une vue générale en coupe d'un exemple de réalisation d'un bijou conformément à l'invention ; - la figure 2 montre un synoptique en coupe longitudinale de la mise en tension (figure 2A) et du sertissage (figure 2B) du lien selon un mode de réalisation de l'invention ;

- la figure 3 illustre un mode d'arrêt d'une perle d'extrémité sur le lien par un nœud d'arrêt ; - la figure 4 représente une étape de d'un procédé de montage selon un mode de réalisation de l'invention par la connexion de deux brins avec un nœud d'ajut ;

- la figure 5 illustre un exemple de réalisation d'un nœud d'ajut ;

- les figures 6 à 9 sont un synoptique d'un mode de réalisation du

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) montage d'un bijou selon l'invention dans lequel une bague est sertie dans la perle d'extrémité par une boucle du lien ; - les figures 10 à 12 illustre en synoptique un mode particulier de réalisation de l'invention permettant d'inclure deux rangs de perles parallèles dans le bijou.

L'invention utilise avantageusement des points attaches et de blocage dans l'axe du lien (1 ), l'ensemble des perles, y compris les perles d'extrémité (2, 3) étant traversées par le lien (1 ). Figure 1 , la perle d'extrémité (2 et/ou 3) comprend un alésage (20) dont le diamètre varie sur sa longueur. Par exemple, celui-ci présente une portion conique (21) et un lamage (22) d'extrémité. Cette caractéristique est avantageusement utilisée pour réaliser un sertissage de l'extrémité du lien (1 ) dans ladite perle (2). Selon un exemple de réalisation, ce sertissage est obtenu par l'utilisation d'une bague conique (40) dont le diamètre interne est ajusté au diamètre du lien de sorte que la dite bague peut coulisser sur ledit lien. Le lien est enfilé dans la perle d'extrémité (2) laquelle perle est arrêtée en translation soit par un outillage approprié (60) et/ou par les perles préalablement enfilées sur le lien. La surface extérieure de la bague (40) est de conicité correspondante à celle de l'alésage.

Elle est constituée d'une matière déformable, par exemple de la matière plastique ou du bronze malléable. Avantageusement le demi-angle au sommet du cône est inférieur à l'angle de frottement entre la matière constituant la bague (40) et la matière constituant la perle d'extrémité (2) de sorte que l'ajustement de la bague (40) dans l'alésage soit auto-coinçant. La surface extérieure de la bague peut aussi comprendre un profil crénelé de sorte à favoriser le coincement.

Pour sertir l'extrémité du lien (1) dans la perle d'extrémité, la bague (40) est introduite à force dans l'alésage. La bague (40) se resserre sur le lien (1 ) et s'immobilise dans l'alésage (21). L'ensemble peut être sécurisé en

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) introduisant une goutte de colle, par exemple une colle cyanoacrylate, dans le lamage (22). Si cette opération est réalisée alors que le bijou est monté, elle permet de mettre le lien sous tension permanente en appliquant cette tension (42) sur le lien lors de l'introduction (41) de la bague dans l'alésage. Ce geste nécessite cependant une certaine dextérité c'est pourquoi la même technique peut être utilisée avantageusement pour pré-sertir des perles d'extrémité sur un lien. Ledit lien peut être alors livré en kit avec ses perles d'extrémité pré-serties pour permettre à une personne sans connaissance technique particulière à qui est communiqué le mode opératoire, de monter un tel bijou.

Figure 3, selon une autre alternative les perles d'extrémité (2,3) comprennent une alésage (20) épaulé dont un premier tronçon (23) est de diamètre supérieur ou égal au lien et un second tronçon (24) de diamètre supérieur au premier. Dans ce cas, l'immobilisation du lien dans les perles d'extrémité peut être réalisée par un nœud d'arrêt (13), par exemple un nœud en huit, pratiqué à chaque extrémité du lien. Le nœud vient se loger dans le tronçon (24) de diamètre supérieur de l'alésage des perles d'extrémité. Avantageusement il peut être sécurisé dans cette position par une goutte de colle. Selon un premier mode de réalisation adapté à la présentation de l'invention en kit de montage, celle-ci comprend un lien (1 ) sur lequel sont enfilées deux perles d'extrémités dont l'alésage présente une variation de diamètre. Lesdites perles sont arrêtées aux extrémités par un nœud d'arrêt ou par un sertissage selon l'une des techniques exposées supra. Figure 4, pour réaliser le montage, le lien est d'abord séparé en deux brins (11 , 12). Les perles constituant le bijou sont enfilées sur chacun des brins. Figure 5, les deux brins sont alors rassemblés par un nœud d'ajut (14), par exemple un nœud plat. La tension est installée dans le lien ainsi reconstitué lors du nouage. Le nœud est dissimulé dans une coupelle (100). Selon un autre mode de réalisation, le kit proposé comprend un lien

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) sur lequel seule une perle d'extrémité (3) est sertie. L'autre perle d'extrémité (2) comprend un alésage épaulé. Les perles sont enfilées sur le lien (1).

A la fin, figure 6, le lien est inséré dans la perle d'extrémité (2), puis une bague cylindrique (50) constituée d'un matériau malléable est également enfilé à l'extrémité libre du lien. En formant une boucle, l'extrémité libre du lien est insérée en sens inverse dans la perle d'extrémité puis dans

N perles situées derrière celle-ci, figure 7.

La tension est installée en tirant sur l'extrémité libre du lien tout en faisant glisser la bague (50) sur le lien jusqu'à ce que celle-ci vienne se loger dans la partie (24) de plus grand diamètre de l'alésage de la perle d'extrémité.

Figure 8, la bague (50) est poussée dans l'alésage (24), puis, la boucle est refermée sur la bague (50) en tirant sur l'extrémité libre du lien (1 ) tout en maintenant la bague cylindrique (50) dans l'alésage (24). Figure 9, la sur-longueur (15) de lien est coupée et l'extrémité dudit lien est dissimulée dans une coupelle (110) ou entre deux perles. Le sertissage peut être sécurisé par une goutte de colle dans l'alésage (24).

Avantageusement, quelque soit le mode de réalisation, les perles d'extrémité peuvent être des plots magnétiques et ceux-ci peuvent être logés dans des coupelles (111 ) pour des raisons esthétiques. Dans ce cas, seule la tension du lien maintient ledit plot dans la coupelle et aucun sertissage ou soudage de celui-ci n'est nécessaire.

Selon un mode de réalisation particulier, le procédé peut être utilisé afin de monter un bijou présentant deux rangs (16,17) de perles enfilées parallèles. Figure 10, après avoir enfilé les perles sur le lien (1) sur lequel est pré-sertie une perle d'extrémité (3) formant partie du fermoir, une boucle est effectuée avec le lien (1 ) avant d'enfiler l'autre perle d'extrémité (2) à son extrémité, figure 11. La tension est alors installée dans le lien (1 ) ce qui permet d'obtenir lesdits deux rangs (16,17) tout en utilisant un seul lien (1). L'homme du métier combinera aisément ces modes de réalisation

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26) pour la réalisation de kits de montage ou pour le montage de bijoux dans lesquels une tension permanente est installée dans le lien.

La description ci-avant illustre clairement que par ses différentes caractéristiques et leurs avantages, la présente invention atteint les objectifs qu'elle s'était fixés. En particulier, l'invention permet de proposer des kits de montage adaptés à l'assemblage facile de bijoux de type collier ou bracelet dont le lien est soumis à une tension installée permanente assurant la mise en légère compression des perles et limitant les mouvements de celles-ci sans nouage intermédiaire.

FEUILLE DE REMPLACEMENT (RÈGLE 26)