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Title:
DEVICE AND METHOD FOR FABRICATING A PROSTHESIS FROM A DENTURE IMPRESSION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/1990/008513
Kind Code:
A1
Abstract:
Device for making plaster models, total or partial dental arch replicas, used for dental reconstitutions and mounted on an occlusion device or articulator, comprising two articulated parts, respectively a higher part (1) and a lower part (2), and each having a reception cup (3). Each cup (3) receives a removable cupel of which the peripheral external wall (8) assumes the shape of the internal wall of the cup (3), said cupel (6) being set in the cup (3) when making the model; each cup (3) is comprised of removable fixing means (5, 11, 12) for fixing the cupel (6).

Inventors:
Darnand, Jean-jacques
Application Number:
PCT/FR1990/000075
Publication Date:
August 09, 1990
Filing Date:
January 31, 1990
Export Citation:
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Assignee:
Darnand, Jean-jacques
International Classes:
A61C9/00; A61C13/00; (IPC1-7): A61C9/00; A61C13/00
Foreign References:
EP0151086A2
GB2169548A
US4496320A
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Claims:
REVENDICATIONS
1. Dispositif pour la réalisation de modèles en plâtre, répliques d'arcades dentaires totales ou partiel les, utilisés pour les reconstitutions dentaires, et montés sur un occluseur ou articulateur, comprenant deux parties articulées, respectivement supérieure (1) et inférieure (2), et comprenant chacune une cuvette de réception (3) caractérisé : en ce que chaque cuvette (3) reçoit une coupelle (6) amovible, dont la paroi périphérique externe (8) épouse la paroi interne de la cuvette (3), ladite coupel¬ le (6) étant destinée à être encastrée dans la cuvette (3) lors de la réalisation du modèle ; et en ce que chaque cuvette (3) comporte des moyens de solidarisation amovibles (5,11,12) de ladite coupelle (6) .
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cuvette (3) présente un contour périphérique allongé et fermé, et présente à son extrémité libre une vis longitudinale (11) apte à brider la coupelle (6) en place dans la dite cuvette.
3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la coupelle (6) présente sur l'une de ses faces latérales, un marquage (10) en forme d'évi dement, destiné à recevoir l'extrémité (11) de la vis de serrage (12) .
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la vis comporte un pointeau (11) et en ce que le marquage de la coupelle (6) est en forme d'évidement conique, aligné sur l'axe du pointeau, ce dernier étant légèrement décalé par rapport à la génératrice du cône dudit évidement lorsque la coupelle (6) est en place dans la cuvette (3), de sorte que, après avoir versé le plâtre dans la coupelle (6), lors du serrage, la coupelle est ainsi déplacée légèrement vers le fond de la cuvette (3) jusqu'à ce que l'axe du pointeau coïncide avec la généra¬ trice du cône constitutif de l'evidement.
5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la coupelle (6) a un fond ouvert et en ce qu'elle présente un rebord périphérique (7) dirigé vers 1'extérieur pour limiter son enfoncement dans la cuvette (3) .
6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la coupelle (6) présente à l'une de ses extrémités et au niveau de sa base postérieure, un ergot (9) de fixation faisant saillie vers l'extérieur.
7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la coupelle (6) est réalisée en polystyrènechoc et en ce que la cuvette (3) est réalisée en polyacétal.
8. Dispositif selon l'une des revencdications 1 à 7, caractérisé en ce que les parois de la coupelle présen¬ tent des orifices traversants (21) et des amorces de rupture.
9. Procédé pour la mise en oeuvre du dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il consiste : à introduire et à fixer la coupelle (6) dans la cuvette (3) ; à remplir la coupelle (6) avec du plâtre liquide ; à positionner et enfoncer dans ce plâtre liquide la première partie (14) de la denture du modèle ; et après la prise du plâtre, à disposer d'un modè¬ le complet dont la partie inférieure, solidarisée avec la coupelle (6), constitue un socle amovible que l'on peut conserver tel que et positionné à nouveau quand on le désire dans une cuvette associée à un occluseur.
Description:
DISPOSITIF ET PROCEDE POUR LA FABRICATION D'UNE PROTHESE DENTAIRE A PARTIR D'UNE EMPREINTE.

L'invention concerne un dispositif destiné à être utilisé lors de la réalisation de prothèses dentaires à partir d'une empreinte prise dans la bouche du patient.

Elle concerne également le procédé pour la mise en oeuvre de ce dispositif.

De manière connue, la réalisation d'une prothèse dentaire implique préalablement l'obtention de la répli¬ que exacte des arcades dentaires à reconstituer et/ou à restaurer. Cette réplique, généralement désignée par le terme "modèle" ou "moulage", est obtenu par la simple coulée d'un moule appelé "empreinte". L'empreinte est prise dans la bouche du patient directement par le chirurgien-dentiste, au moyen d'un matériau du type alginate ou silicone.

A ce jour, différents types de prise d'empreinte sont pratiqués, à savoir tout d'abord, les prises d'em¬ preintes dites "totales", qui permettent d'obtenir un modèle complet pour chacune des deux arcades dentaires, puis les prises d'empreintes dites "partielles", donnant un modèle partiel d'une arcade ; enfin les prises d'empreintes partielles dites également "mordus", corres¬ pondant à une double empreinte partielle, respectivement partie supérieure et partie inférieure simultanées, toutes deux en relation d'occlusion.

D'une manière générale, la coulée des empreintes se fait par simple remplissage, généralement au moyen de plâtre. On procède tout d'abord à la reproduction des dents ainsi que de la gencive. Cette reproduction est alors posée sur un socle en plâtre en vue d'obtenir un

modèle stable. Une fois que les modèles supérieurs et inférieurs correspondant à un mordu donné sont coulés pour une même bouche, le prothésiste dentaire les posi¬ tionne selon leur relation d'occlusion et ce, de manière la plus représentative possible par rapport à la situation réelle en bouche. Pour ce faire, il utilise un "occluseur" ou "articulateur", c'est-à-dire un appareil sur lequel sont articulées deux branches sensiblement parallèles, recevant les deux modèles supérieur et inférieur.

On a par exemple , décrit dans le brevet européen EP-A-0 151 086, un dispositif permettant la préparation et le positionnement d'éléments constitués par la repro- duction de la denture partielle d'un patient et de son contour gingival, prolongé par un système quelconque de positionnement dénommé dans la profession "die", au sein de prothèses dentaires. Ce dispositif est mis en oeuvre au moyen d'un occluseur ou articulateur. On a également décrit dans le brevet américain US-A- 4 496 320, un occluseur ou articulateur du type en ques¬ tion, destiné à permettre la réalisation de prothèses à partir d'empreintes. Cet articulateur est constitué de deux plateaux emmanchés sur le dispositif d'articulation proprement dit, les " deux plateaux recevant chacun une des deux empreintes, supérieure ou inférieure.

De même, le brevet britannique GB-A-2 169 548, dé¬ crit un dispositif destiné à permettre la réalisation d'empreintes, constitué d'un socle dentelé. Les emprein- tes sont coulées directement sur le socle dentelé. Le prothésiste peut alors découper le plâtre et intégrer les différents éléments de l'empreinte (dies) selon la posi¬ tion réelle en bouche, sans utilisation de pins.

Tous ces dispositifs présentent des inconvénients majeurs. Tout d'abord, leur mise en oeuvre requiert un articulateur complexe et généralement coûteux. D'autre part et surtout, ils ne tiennent pas compte de l'expan- sion naturelle du plâtre au cours de sa solidification. Il est à noter que même en ayant recours à un plâtre de faible expansion, par ailleurs très coûteux, les résul¬ tats obtenus ne sont pas satisfaisants. En effet, la reprise d'un moulage solidifié pour représenter à nouveau l'empreinte dans 1'articulateur, amène un positionnement différent du positionnement initial, compte tenu juste¬ ment des déformations observées par l'expansion lors de la solidification du plâtre. En d'autres termes, on observe couramment avec ce type de dispositif des écarts de l'ordre de un à cinq dixièmes de millimètre, incompa¬ tibles avec la qualité et la précision requises pour le travail du prothésiste, et souvent dommageables au niveau du confort résultant du patient. En effet, ces écarts peuvent être à l'origine de phénomènes dits de surocclu- sion, c'est-à-dire que la hauteur des dents artificielles ne correspond pas à celle des dents naturelles.

L'invention vise à pallier ces inconvénients. Elle vise un dispositif apte à faciliter le travail du prothé- siste tout en améliorant la qualité des prothèses obte¬ nues, et à diminuer leur prix de revient. Elle vise également un procédé pour la mise en oeuvre de ce dispo¬ sitif. Ces résultats sont obtenus en tenant compte et en maîtrisant l'expansion naturelle du plâtre.

L'invention concerne un dispositif permettant la réalisation de modèles en plâtre, répliques d'arcades dentaires totales ou partielles, utilisés pour les reconstitutions dentaires, et montés sur un occluseur ou articulateur, comprenant deux parties articulées, respec¬ tivement supérieure et inférieure, et comprenant chacune une cuvette de réception.

Le dispositif se caractérise :

- en ce que chaque cuvette reçoit une coupelle amo¬ vible, dont la paroi périphérique externe épouse la paroi interne de la cuvette, ladite coupelle étant desti- née à être encastrée dans la cuvette lors de la réalisa¬ tion du modèle ;

- et en ce que chaque cuvette comporte des moyens de solidarisation amovibles desdites coupelles.

En d'autres termes, l'invention consiste à munir les branches adaptées des occluseurs ou articulateurs d'un type en soi connu d'une coupelle apte à recevoir le plâtre constitutif du modèle, et à prévoir une fixation amovible desdites coupelles sur les branches en forme de cuvette de l'occluseur et/ou articulateur. De fait, les coupelles, dans lesquelles on coule le plâtre, ont un rôle de bride à l'expansion dudit plâtre.

De manière avantageuse, la cuvette présente un con- tour périphérique allongé et fermé, présentant à son extrémité libre une vis longitudinale apte à brider la coupelle lorsque celle-ci est en place.

La paroi correspondante de la coupelle, destinée à venir au voisinage de ladite vis longitudinale, présente un marquage apte à recevoir l'extrémité de ladite vis longitudinale de serrage.

De manière avantageuse, ladite vis de serrage com- porte un pointeau apte à coopérer avec le marquage de la coupelle en forme d'évidement conique, ce dernier étant aligné avec l'axe du pointeau, ce dernier étant légère¬ ment décalé par rapport à la génératrice du cône du mar¬ quage lorsque la coupelle est en place, de sorte que, après avoir versé le plâtre dans ladite coupelle, celle- ci se déplace légèrement vers le fond de la cuvette par action de serrage de la vis jusqu'à ce que la génératrice du cône coïncide avec 1'axe du pointeau.

Dans une autre forme de réalisation, la coupelle présente un fond ouvert, permettant d'accéder à la face du modèle opposé à celle portant la réplique des dents ; cette disposition est particulièrement avantageuse dans le cadre de l'utilisation d'aiguilles de support d'ensem¬ bles constitués par le plâtre et la reconstitution, couramment dénommées "pins" dans le domaine technique considéré.

De manière avantageuse, la coupelle présente un rebord périphérique afin de limiter son enfoncement dans la cuvette.

De manière également avantageuse, la coupelle pos- sède à son extrémité près de sa base postérieure, un ergot de fixation faisant saillie vers l'extérieur.

La coupelle est avantageusement réalisée en poly¬ styrène choc et la cuvette en polyacétal.

Dans une autre forme de réalisation, les parois de la coupelle présentent des orifices traversants, destinés à permettre 1'amélioration de 1'ancrage du plâtre lors de sa coulée. Simultanément, elles peuvent présenter égale- ment des amorces de rupture destinées à permettre la libération du modèle après usage.

L'invention concerne également un procédé pour la mise en oeuvre du dispositif. Ce procédé se caractérise en ce qu'il consiste :

- à introduire et fixer la coupelle dans la cuvette;

- à remplir la coupelle avec du plâtre liquide ;

- à positionner et enfoncer dans ce plâtre liquide la première partie (denture) du modèle ;

Après la prise du plâtre, on dispose ainsi d'un modèle complet dont la partie inférieure, solidarisée à la coupelle, constitue un socle amovible que l'on peut conserver tel quel et positionner à nouveau quand on le désire dans une cuvette associée à un articulateur ou occluseur.

La manière dont 1'invention peut être réalisée et les avantages qui en découlent, ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit, donné à titre indica¬ tif mais non limitatif, à l'appui des figures annexées dans lesquelles :

- la figure 1 est une vue en perspective d'un dis¬ positif selon l'invention avant assemblage ; - la figure 2 est une vue latérale de la coupelle encastrée dans la cuvette ;

- la figure 3 est une vue en perspective ;

- la figure 4 montre la phase de présentation de la coupelle sur la cuvette ; - la figure 5 est une coupe selon la ligne A-A de la figure 3 de l'assemblage ;

- la figure 6 représente une vue schématique de la phase de présentation du premier élément de modèle dans le plâtre liquide de l'ensemble coupelle-cuvette ; - la figure 7 illustre le mode de réalisation sur un articulateur ou occluseur de deux modèles de prothèse réalisés selon 1'invention ;

- la figure 8 représente une vue schématique d'un modèle réalisé conformément à l'invention et présentant une zone amovible dite "die".

Comme on peut le voir sur la figure 7, un occluseur ou articulateur conforme à l'invention, est fondamentale¬ ment constitué de deux branches (1) et (2) en regard l'une de l'autre, en forme de cuvette (3). Ces deux

cuvettes (3) sont destinées à recevoir chacune un modèle, respectivement supérieur et inférieur correspondant à un mordu donné, et ce selon la relation d'occlusion corres¬ pondant à la relation d'occlusion réelle en bouche du patient considéré.

Selon l'invention, les cuvettes (3) constitutives des branches (1) et (2) sont de forme globalement allon¬ gée et même ovoïde, voir éventuellement ronde. Elles ne présentent pas de fond. Elles sont réalisées en matière plastique, par exemple en résine polyacétal, et présen¬ tent au niveau de l'une de leurs faces latérales, des moyens de fixation (non représentés) sur 1'articulateur ou l'occluseur proprement dit. Ces moyens peuvent être constitués de simples ergots latéraux, destinés à coopé¬ rer avec des évidements complémentaires dans l'occluseur.

La cuvette (3) présente, au niveau de l'une de ses faces latérales, et sur le coté opposée au coté destiné à recevoir le modèle, une encoche (4), issue du moulage, et destinée à coopérer avec un élément correspondant de la coupelle (6) décrite ultérieurement.

La face latérale opposée à la face précédente pré- sente un orifice traversant fileté (5) situé selon l'axe principal de ladite cuvette (3) . Cet orifice est destiné à recevoir une vis de serrage (12), en vue de la fixation amovible de la coupelle (6) dans la cuvette (3), comme décrit ci-après.

Conformément à l'invention, cette cuvette (3) est destinée à recevoir une coupelle (6) de forme adaptée aux parois internes de ladite cuvette (3) . Cette coupelle (6) réalisée en matière plastique, par exemple en polystyrène choc, est donc également de forme allongée. Dans l'exem¬ ple décrit, la coupelle (6) est exempte de fond.

Selon l'invention, la coupelle (6) présente un re¬ bord périphérique (7) dirigé vers l'extérieur, et destiné à limiter l'enfoncement de la coupelle (6) dans la cuvet¬ te (3) .

Selon une forme avantageuse de 1'invention, la paroi périphérique (8) définissant la coupelle (6) présente une légère dépouille, matérialisant un évasement en direction de l'extérieur et notamment en direction du rebord péri- phérique (7) . Cette paroi périphérique (8) peut avanta¬ geusement comporter des orifices traversants (21), desti¬ nés à améliorer l'ancrage du plâtre susceptible de rem¬ plir la coupelle (6) .

La coupelle (6) présente, au niveau de l'une de ses extrémités et sur la face opposée à la face présentant le rebord (7), un ergot (9) dirigé vers l'extérieur, et destiné à coopérer avec l'encoche (4) ménagée dans la cuvette (3) . Comme il sera décrit ultérieurement, cette coopération ergot (9) -encoche (4) constitue l'un des points de fixation de la coupelle (6) sur la cuvette (3) . La coupelle (6) présente sur la face latérale opposée à la face comportant l'ergot, un marquage en forme d'évide- ment conique (10), destiné à coopérer avec la pointe (11) d'une vis (12) vissée dans l'orifice fileté (5) ménagé dans la cuvette (3) . De manière avantageuse, la pointe (11) de la vis (12) est en fait un pointeau, dont l'axe est aligné avec l'axe principal de la cuvette et donc de la coupelle (6), et légèrement décentrée par rapport à la génératrice du cône de l'evidement (10) lorsque la cou¬ pelle (6) est simplement en place dans la cuvette (3) . De la sorte, par vissage de la vis (12) dans l'orifice (5), la forme conique du pointeau (11) coopérant avec l'evide¬ ment conique (10) de la coupelle provoque, outre un bridage de celle-ci, son enfoncement relatif dans la cuvette (3) .

Il va être décrit, en s'appuyant sur la figure 6, le procédé pour la mise en oeuvre du dispositif conforme à 1'invention.

Préalablement, on introduit la coupelle (6) dans la cuvette (3) en prenant soin de positionner d'abord l'ergot (9) en correspondance avec l'encoche (4) de la cuvette (3) (voir figure 4), puis on abaisse la face latérale opposée de la coupelle (6) dans la cuvette (3) jusqu'à ce que celle-ci s'encastre parfaitement dans la cuvette (3) . On maintient alors la coupelle (6) dans la cuvette (3) au moyen de la vis (12) que l'on visse jusqu'à un blocage partiel.

L'ensemble cuvette/coupelle étant ainsi solidarisé, et posé sur une surface plane, on procède alors au rem¬ plissage de la coupelle (6) avec du plâtre liquide (13), dans lequel on positionne en l'enfonçant, la denture (14) du modèle à réaliser, constituant la première partie de celui-ci. Après la prise en masse du plâtre, on dispose ainsi d'un modèle inférieur ou supérieur complet, dont la seconde partie (15) est solidaire de la coupelle (6).

De la sorte, après solidification totale du plâtre, l'ensemble constitué par respectivement la coupelle (6), la denture (14) et ladite seconde partie (15), constitue le modèle souhaité, utilisable pour la réalisation de la prothèse.

Compte tenu que la coupelle (6) est maintenue en place et bridée dans la cuvette (3), ladite coupelle n'est pas affectée par l'expansion du plâtre lors de la solidification de celui-ci. De fait, la coupelle (6) joue véritablement le rôle de bride a l'expansion du plâtre, lors de sa solidifiaction. De la sorte, l'ensemble ainsi réalisé, constitué par la coupelle et le modèle peut être

ré-utilisé un grand nombre de fois jusqu'à obtenir la prothèse la plus proche possible des conditions d'occlu¬ sion de la bouche du patient auquel elle est destinée à être adaptée.

De la sorte, le dispositif conforme à l'invention permet tout d'abord de s'affranchir des problèmes liés à l'expansion du plâtre, et également de la fragilité des modèles en plâtre, compte tenu que ledit modèle est cer- clé par la coupelle (6) . Après le dernier usage, le modè¬ le peut être débarassé de la coupelle (6) en déchirant celle-ci à partir d'amorces de rupture, situées par exem¬ ple sur ses faces latérales principales .

Comme déjà dit, la coupelle (6) ne présente pas de fond. De la sorte, il est tout à fait possible d'accéder à la face postérieure (16) d'un modèle et ainsi au pins ou aiguille servant de support à un ensemble plâtre + reconstitution (17) formant die, afin justement de chas- ser cet ensemble hors du modèle, comme on l'a par ailleurs matérialisé sur la figure 8. De fait, le die (17) ainsi constitué est facilement réalisable en prati¬ quant deux coups de scie dans les plans transversaux (19) et (20) du modèle représenté à la figure 8. Ces plans transversaux (19) et (20) définissent les faces du die (17) que l'on peut alors extraire ou remettre en place sur le modèle et ce, chaque fois que cela s'avère néces¬ saire.

II est à souligner que la portée de l'invention ne doit pas être limitée à l'exemple décrit ci-dessus. De manière générale, la coupelle (6) est destinée à recevoir un modèle pour arcade dentaire totale ou partielle. Ainsi, sa forme peut être allongée, ronde, ou adaptée à la forme d'une arcade dentaire supérieure ou inférieure.

De même, elle peut être plus ou moins profonde. Sa paroi latérale interne peut être lisse ou non. Comme déjà dit, le fond de la coupelle peut être ouvert ou fermé. Toutefois, dans tous les cas, elle est destinée à s'adapter au profil interne de la cuvette de 1'occluseur ou articulateur qui la reçoit, son système d'ancrage dans ladite cuvette pouvant être de tout type adapté.