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Patent Searching and Data


Title:
DEVICE FOR RECORDING IMAGES AND OPTIONALLY SOUNDS OF AN OBJECT FOR THE 3D DISPLAY THEREOF ON A SCREEN
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2010/106268
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a device for recording images of an object (11) for the display thereof on a screen, comprising a housing (1), a lighting (10) apparatus, a stand (20) for the object, means (9) for imaging said object, means (6, 7) for transmitting imaging information to processing means, characterised in that the imaging means (9) includes, according to a first embodiment, at least two video cameras arranged in a stationary manner, while the stand is rotatable in 360° or, in a second embodiment, at least one camera that is rotatable about the object. Said device can also be used for recording the sounds of sound-emitting objects, the housing being acoustic and including sound-proofing coatings.

Inventors:
CLODION, Frédéric (N° 2 Villa Khord Saint Felix, Gosier - Guadeloupe, F-97190, FR)
Application Number:
FR2010/050445
Publication Date:
September 23, 2010
Filing Date:
March 15, 2010
Export Citation:
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Assignee:
CLODION, Frédéric (N° 2 Villa Khord Saint Felix, Gosier - Guadeloupe, F-97190, FR)
International Classes:
G02C13/00; G01C11/02; G03B15/00; G06T1/00; G02C13/00; G01C11/00; G03B15/00; G06T1/00
Attorney, Agent or Firm:
WAGRET, Frédéric (19 rue de Milan, Paris, Paris, F-75009, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Dispositif de prise de vues d'un objet (11 ) pour sa visualisation sur écran, comportant un boîtier (1 ), un éclairage (10), un support (20) pour ledit objet, des moyens de prises de vues (9) de l'objet, des moyens (6, 7) pour transmettre les informations des prises de vue jusqu'à des moyens de traitement, caractérisé en ce que les moyens de prises de vues (9) comprennent, selon un premier mode de réalisation, au moins deux caméras vidéo (9A, 9B) agencées de manière fixe tandis que le support (20) est apte à être mobile en rotation selon 360°, ou bien selon un second mode de réalisation, au moins une caméra apte à être mobile en rotation autour de l'objet.

2. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce qu'il constitue également un dispositif d'enregistrement sonore, et en ce que le boîtier est acoustique en comprenant des revêtements d'isolation phonique.

3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que selon le premier mode de réalisation, une première caméra (9A) est agencée au-dessus l'objet (1 1 ) et une seconde caméra est agencée latéralement à l'objet.

4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de réglage (5, 12) du support (20) vis-à-vis des axes horizontal et vertical de visée de chaque caméra. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une troisième caméra positionnée sous l'objet.

6. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que selon le second mode de réalisation, la caméra se déplace autour de l'objet selon 360°, dans un plan médian et vertical de l'objet d'une part, et dans un plan médian et horizontal de l'objet.

7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de rotation du support (20) ou des caméras.

8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens de rotation sont pilotés par des moyens électroniques.

9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'éclairage (10) comporte une pluralité de spots ou de tubes fluorescents, dont l'agencement dans le boîtier réalise un éclairage homogène et sans ombre, de préférence selon un agencement dans des plans inclinés à 45° par rapport aux parois du boîtier.

10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le support (20) présente une forme adaptée au soutien de l'objet.

11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est destiné à être connecté à des moyens de traitement et un écran de visualisation pour fournir à l'écran une image en trois dimensions de l'objet à être mue en rotation.

12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'objet (11 ) est une monture de lunettes.

13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est utilisé pour la personnalisation de l'objet par des accessoires et la visualisation sur écran de ce dernier muni d'accessoires.

14. Ensemble comprenant le dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes et un écran de visualisation, caractérisé en ce que l'écran présente des moyens d'interactivité entre l'observateur et l'objet visualisé à l'écran pour le doter d'accessoires.

15. Procédé de personnalisation d'un objet, du type monture optique, à partir du dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant les étapes de : disposer la monture sur un support (20) à l'intérieur du boîtier fermé, prendre en vidéo-caméra l'objet sur 360°, - traiter l'ensemble des informations prises par la ou les caméras, visualiser l'objet en trois dimensions sur un écran et l'habiller par des moyens informatiques d'accessoires visualisés sur ledit écran.

Description:
DISPOSITIF DE PRISE DE VUES ET EVENTUELLEMENT DE SONS D'UN OBJET POUR SA VISUALISATION EN 3D SUR ECRAN

L'invention concerne un dispositif permettant la prise de vues d'un objet de manière à le reproduire en trois dimensions sur un écran de visualisation.

Ce type de dispositif est notamment connu pour visualiser un objet et l'orner d'accessoires afin de fournir un rendu de cet objet tel qu'il pourrait être dans la réalité.

Un exemple d'application est la personnalisation de montures de lunettes.

A cet effet, la demande de brevet américaine US2003/0206735 décrit un dispositif pour notamment simuler le port de lunettes par une personne ou visualiser la monture avec tous types de verre ou munie d'accessoires tels que des bijoux.

Le dispositif utilisé dans ce document comporte une boîte pourvue d'un éclairage, d'un support pour une monture de lunettes, des moyens pour assurer la rotation du support afin de le positionner à différentes stations fixes selon par exemples des angles successifs de 90°, un appareil photo assurant la prise de vues pour chacune des stations fixes du support, et des moyens pour exporter les images photographiées vers un ordinateur en vue de leur traitement pour la visualisation de la monture sur l'ordinateur.

Cependant, ce dispositif ne permet de visualiser la monture que selon successivement différentes postures, en ayant une image isolée à l'écran d'une vue par exemple exclusivement de face puis une vue de côté. Or, on souhaite encore faire évoluer cette visualisation en la rendant plus attractive et réelle, notamment dans son application chez les opticiens pour aider la clientèle dans son choix de monture et d'accessoires.

L'invention a donc pour but de fournir un dispositif répondant à ces exigences de visualisation en trois dimensions de l'objet.

L'invention sera plus particulièrement décrite en regard d'une application pour monture de lunettes, sans toutefois y être limitée, l'objet à visualiser pouvant être de tout type, et notamment relatif à la maroquinerie, aux chaussures, aux bijoux.

Selon l'invention, le dispositif de prise de vues d'un objet pour sa visualisation sur écran, comporte un boîtier, de préférence fermé sur l'ensemble de sa périphérie lors des prises de vues, un éclairage, un support pour ledit objet, des moyens de prises de vues de l'objet, des moyens pour transmettre les informations des prises de vue jusqu'à des moyens de traitement, et est caractérisé en ce que les moyens de prises de vues comprennent, selon un premier mode de réalisation, au moins deux caméras vidéo agencées de manière fixe tandis que le support est apte à être mobile en rotation selon 360°, ou bien selon un second mode de réalisation, au moins une caméra apte à être mobile en rotation autour de l'objet.

Un tel dispositif permet de fournir une image en trois dimensions de l'ensemble de l'objet afin de le visualiser sur un écran, dans l'espace et de pouvoir le muer en rotation, donnant un rendu particulièrement réel de l'objet à un observateur. Les prises de vues en étant dynamiques et continues fournissent un rendu à l'écran particulièrement réel, l'objet étant orientable dans toutes les directions de l'espace, et visualisable sous tous les angles.

Avantageusement, le dispositif constitue également un dispositif d'enregistrement sonore, et en ce que le boîtier est acoustique en comprenant des revêtements d'isolation phonique.

Selon le premier mode de réalisation, une première caméra est agencée au-dessus l'objet et une seconde caméra est agencée latéralement à l'objet.

Dans ce mode de réalisation, le dispositif comprend des moyens de réglage du support vis-à-vis des axes horizontal et vertical de visée de chaque caméra. Il importe en effet que l'objet soit correctement centré par rapport à la caméra pour la qualité de l'image à obtenir en trois dimensions.

Avantageusement, le dispositif comprend une troisième caméra positionnée sous l'objet.

Selon le second mode de réalisation, la caméra se déplace autour de l'objet selon 360°, dans un plan médian et vertical de l'objet d'une part, et dans un plan médian et horizontal de l'objet

Aussi, pour l'un ou l'autre des modes de réalisation, le dispositif comprend des moyens de rotation du support ou des caméras afin de filmer l'objet sur 360°.

De préférence, les moyens de rotation sont pilotés par des moyens électroniques. Selon une caractéristique et un exemple de réalisation, l'éclairage comporte une pluralité de spots ou de tubes fluorescents, dont l'agencement dans le boîtier réalise un éclairage homogène et sans ombre, de préférence selon un agencement dans des plans inclinés à 45° par rapport aux parois du boîtier

Selon une autre caractéristique, le support présente une forme adaptée au soutien de l'objet.

Le dispositif est destiné à être connecté à des moyens de traitement et un écran de visualisation pour fournir à l'écran une image en trois dimensions de l'objet et destinée à être mue en rotation.

L'objet est par exemple appliqué à une monture de lunettes.

Quel que soit le type d'objet, le dispositif est ainsi utilisé pour la personnalisation de l'objet par des accessoires et la visualisation sur écran de ce dernier muni d'accessoires.

L'invention a également trait à un ensemble comprenant le dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes et un écran de visualisation, caractérisé en ce que l'écran présente des moyens d'interactivité entre l'observateur et l'objet visualisé à l'écran pour le doter d'accessoires. L'observateur, tel qu'un client désireux d'acheter l'objet, peut par conséquent virtuellement personnaliser et signer ledit objet en lui donnant l'aspect souhaité à l'écran et le visualisant en trois dimensions tout en le faisant tourner dans l'espace. Par le rendu à l'écran de l'objet accessoirisé, tel qu'il le serait dans la réalité, le client s'assure de son choix. Enfin, l'invention est relative à un procédé de personnalisation d'un objet, du type monture optique, à partir du dispositif décrit ci-dessus, comprenant les étapes de : - disposer la monture sur un support à l'intérieur du boîtier fermé, prendre en vidéo-caméra l'objet sur 360°, traiter l'ensemble des informations prises par la ou les caméras, - visualiser l'objet en trois dimensions sur un écran et l'habiller par des moyens informatiques d'accessoires visualisés sur ledit écran.

La présente invention est maintenant décrite à l'aide d'exemples uniquement illustratifs et nullement limitatifs de la portée de l'invention, et à partir des illustrations ci-jointes, dans lesquelles :

- Les figures 1 et 2 représentent des vues en perspectives du dispositif de l'invention, respectivement, dans des positions fermée et ouverte; - La figure 3 est une vue de dessus de l'intérieur du dispositif de l'invention ouvert dans sa partie supérieure et à l'intérieur duquel est placé l'objet à traiter, tel qu'une monture de lunettes ;

- La figure 4 est une vue de face de l'objet à l'intérieur du dispositif;

- La figure 4Bis est une vue de détail de la figure 3 ; - La figure 4Ter est une vue en coupe et de côté de la figure 4 ;

- La figure 5 est une vue schématique et de principe d'éléments constitutifs du dispositif ;

- La figure 5Bis est une vue de côté et d'une partie de l'intérieur du dispositif selon un mode de réalisation correspondant à la rotation de l'objet, tandis que les moyens de prise de vues sont fixes ; - La figure 5Ter est une vue de côté et d'une partie de l'intérieur du dispositif selon un autre mode de réalisation correspondant à la rotation des moyens de prise de vues, tandis que l'objet reste en position fixe ; - Les figures 6 à 14 sont des vues schématiques de l'écran de visualisation associé au dispositif de l'invention ;

- La figure 15 est une vue de côté d'un exemple de moyen d'assemblage destiné à fixer un accessoire sur des verres ophtalmiques et/ou une monture de lunettes ; - La figure 15Bis est une vue en coupe longitudinale de la figure 15 ;

- La figure 16 est une vue de côté d'un autre exemple de moyen d'assemblage destiné à fixer un accessoire sur des verres ophtalmiques et/ou une monture de lunettes ;

- La figure 16Bis est une vue en coupe longitudinale de la figure 16.

La figure 1 illustre un dispositif de l'invention, appliqué à titre d'exemple à la visualisation sur écran d'une monture de lunettes personnalisée par des verres optiques, éventuellement solaires, et des éléments esthétiques que l'observateur (le client lorsque le dispositif est utilisé dans un magasin d'optique) pourra choisir. Le client peut ainsi sélectionner les accessoires voulus (type, couleur, forme) et visualiser virtuellement sa monture arborée desdits accessoires, sous quel qu'angle de vision que ce soit.

Le dispositif visible sur les figures 1 à 5bis, comporte un boîtier 1 , de préférence parallélépipédique, destiné à recevoir l'objet à traiter tel qu'une monture de lunettes 1 1 , un support 20 pour y déposer l'objet, des moyens

15 de rotation du support 20, des moyens d'éclairage 10, des moyens de prise de vues 9, des moyens de transmission 6 et 7 des informations émises par les moyens de prise de vues vers un ordinateur comprenant un logiciel adapté au traitement des informations. On entend par « traiter l'objet », l'ensemble des opérations consistant à filmer et scanner la monture, envoyer les données de prises de vue jusqu'aux moyens de traitement informatique dotés d'un logiciel spécifique, et visualiser la monture sur écran informatique.

Le boîtier 1 possède une ouverture au niveau de l'un de ses côtés et obturée par un capot 2 amovible ou mobile. Cette ouverture permet l'accès à l'intérieur du boîtier pour introduire l'objet et le retirer après les prises de vue. La figure 1 illustre le boîtier en position fermée, tandis que celui-ci est en position ouverte sur la figure 2.

L'ouverture est agencée en partie supérieure du boîtier pour en faciliter l'accès mais pourrait être sur un autre côté, par exemple latéralement lorsque le boîtier est posé à l'horizontal. L'accès sera en fait adapté en fonction, en particulier, du type d'application ou d'objet, ou d'emplacement du dispositif au sein d'un magasin par exemple. En outre, selon le type de caméra, et lorsqu'une caméra est placée au niveau de la face supérieure du boîtier, il peut être plus commode de fournir un accès latéral pour la stabilité de la caméra.

Les dimensions du boîtier sont adaptées en fonction de l'application et donc de l'objet à traiter.

Le boîtier est avantageusement doté de micros qui sont par exemple associés aux moyens de prise de vue 9. Ces micros permettent d'enregistrer des sons, du type musique ou paroles (commentaires par exemple), qui sont élaborés lors des prises de vue de l'objet. En effet, comme il sera vu plus loin, les moyens de prise de vues consistant en des caméras vidéo, la possibilité d'ajouter un haut-parleur au boîtier pour envoyer du son lors de la prise de vue par la caméra à laquelle est intégrée un micro, permet lors de la visualisation à l'écran de l'objet d'y associer un rendu sonore. De même, si l'objet à visualiser émet des sons, la caméra permet ainsi de les enregistrer et de les retransmettre lors de la visualisation de l'objet.

De préférence, il sera employé un micro directionnel ainsi qu'un casque fournissant le retour exact du son enregistré afin de connaître le rendu sonore qui sera établi lors de la visualisation de l'objet à l'écran.

De plus, le boîtier au niveau de ses parois est avantageusement acoustique pour fournir un son d'enregistrement optimal. Par ailleurs, les matériaux constitutifs du boîtier seront particulièrement isolants pour éviter la transmission des bruits de l'extérieur vers l'intérieur du boîtier. En particulier, on veillera à ce que le bruit des moyens assurant la rotation du support 20 ne soient pas perçus et/ou enregistrés.

Le support 20 de l'objet à traiter présente une forme adaptée en fonction de l'objet à traiter. Il peut s'agir d'un simple plateau, ou comme ici et tel qu'illustré sur les figures 4, 4Bis, et 4Ter, d'un plateau ou socle 8, sur lequel est rendu solidaire une tige verticale 17, à l'extrémité de laquelle s'étend dans un plan horizontal et sous forme de T, une tige horizontale 14 et une tige 15 transversale à cette dernière. L'extrémité libre 13 de la tige 14 constitue le repose-nez de la monture, tandis que la tige 15 constitue le repose-branches de la monture.

Le support 20, ou ici la tige verticale 1 1 portant les tiges 14 et 15, est destiné à tourner lors des prises des vues. Selon l'invention, les moyens pour la rotation du support fournissent une rotation en continue sur 360°, tandis que les moyens de prise de vue 9 sont en fonctionnement. La rotation est réalisée par exemple au moyen d'un moteur 16 (figure 4Ter) agissant sur la rotation de la tige verticale 1 1.

Les moyens sont commandés par des moyens électroniques de pilotage, et notamment sous contrôle du même logiciel qui assure le traitement des informations de prise de vues. Le logiciel gère la mise en rotation du support et son arrêt.

L'éclairage 10 est conçu pour fournir à l'intérieur du boîtier une lumière harmonieuse, homogène et sans ombre, et éviter une réflexion lumineuse de l'objet en direction des moyens de prise de vues 9, de façon à optimiser le rendu des couleurs et des détails de l'objet.

A titre d'exemple, tel qu'illustré sur les figures 5 et 5bis, l'éclairage est composé d'une pluralité de spots, au nombre de quatre, S1 , S2, S3 et S4 qui sont avantageusement positionnés. Les spots sont ici agencés sur des plans inclinés à 45° par rapport aux parois du boîtier de telle façon que les réflexions résiduelles engendrées depuis la monture éclairée ne soient pas dans le champ de vision des moyens de prise de vues 9.

En variante, l'éclairage peut comprendre des tubes fluorescents calibrés à 6500 0 K.

Selon l'invention, les moyens de prise de vues 9 consistent en au moins deux caméras vidéo (figure 5bis), une caméra 9A étant agencée à la verticale de l'objet pour prendre des vues de dessus, tandis qu'une autre caméra 9B se situe dans un plan transversal et horizontal pour prendre des vues de l'ensemble de l'objet qui tourne sur lui-même de 0 à 360°. La caméra 9A à la verticale de l'objet appartient au plan de la partie supérieure du boîtier, tandis que celle 9B est agencée dans le plan de l'une des parois latérales du boîtier. L'utilisation de caméras miniaturisées permet d'intégrer la caméra 9A au couvercle du boîtier lorsque celui-ci est en partie supérieure. La caméra 9A devant être en partie supérieure du boîtier, il est toujours envisageable de prévoir l'ouverture du boîtier plutôt sur une paroi latérale.

La caméra 9B fournissant une vision périphérique de l'objet nécessite de centrer l'objet avec les axes verticaux et horizontaux de la caméra. A cet effet, le support 20 comporte des moyens de réglage 5 en hauteur (figures

3 et 4) et des moyens de réglage 12 dans le plan horizontal de la caméra

(figure 3). Ces moyens de réglage sont à titre d'exemple des molettes. Ils sont actionnés lorsque le support 20 de l'objet est en position fixe et que l'objet est sur son support.

Ainsi, la molette 5 permet de régler la hauteur de la monture 1 1 de sorte que l'axe médian et passant par la face avant de la monture soit aligné avec l'axe horizontal de la caméra. La molette 12, garantit quant à elle de positionner la face de la monture dans un plan parallèle au plan de vision fixe de la caméra.

En outre, il est envisageable d'ajouter une troisième caméra agencée en dessous de l'objet et à l'opposée de la caméra 9A verticale, auquel cas le support de l'objet se doit d'être transparent.

Dans une variante de réalisation de l'invention illustrée sur la figure 5Ter, au lieu d'avoir au moins deux caméras fixes et un support rotatif 20, le dispositif ne comprend qu'une seule caméra 9 apte à évoluer en rotation autour de l'objet dont le support reste fixe. La caméra tourne successivement autour de l'objet suivant un cercle agencé dans un plan médian et vertical de l'objet à l'aide de moyens de guidage 90, puis selon un cercle agencé dans un plan médian et horizontal de l'objet à l'aide de moyens de guidage 91.

Les prises de vues effectuées par les caméras sont transmises par les moyens de communication 6 et 7 (câble et port USB) jusqu'à un ordinateur constituant les moyens de traitement de données et dotés d'un logiciel spécifique qui permet de reproduire une image en trois dimensions apte à être mue en rotation.

Les moyens de traitement incorporent par ailleurs un catalogue d'accessoires du type décoratif. L'accessoire choisi par le client sera par les moyens de traitement fusionné avec l'objet traité pour visualiser l'ensemble sur écran informatique.

Le client (l'observateur de l'écran) peut de manière interactive élaborer à l'écran, des visualisations de l'objet selon ses choix d'accessoires.

Aussi, des moyens internes à l'ordinateur permettent de visualiser à l'écran, tel qu'illustré sur les figures 6 à 14, des icônes guidant l'observateur dans ses choix et décrits plus en détail ultérieurement.

La mise en œuvre du dispositif de l'invention est ci-après décrite.

Après choix du client pour une monture optique ou solaire, l'opticien propose une personnalisation de cet équipement. Il ouvre le capot du boîtier 1 , positionne tel qu'illustré sur les figures 4, 4Bis et 4Ter, la monture sur le support 20, plus particulièrement le nez de la monture sur le repose nez 13 et les branches sur le repose branches 15 lunettes. Il referme le capot 2 du boîtier pour obturer totalement le boîtier.

En appuyant sur la touche 3 « on » du boîtier (figure 1 ), l'éclairage 10 est allumé afin d'éclairer la monture de façon harmonieuse et uniforme en évitant toutes zones d'ombre. La fonction « on » pour mettre en fonctionnement le dispositif peut bien entendu en variante être accessible depuis les outils informatiques, par exemple en cliquant sur un icône situé sur l'écran informatique.

Puis se déclenche la rotation sur 360° de la monture en combinaison avec le fonctionnement des caméras. L'ensemble de la monture, en vue de dessus et sur 360°, est prise selon des images en continu par les caméras. Le cycle peut à tout moment être interrompu en appuyant sur la touche 4 « off » du boîtier. En variante, cette fonctionnalité pourrait être rendue accessible directement depuis l'écran informatique, en cliquant sur icône de l'écran par exemple.

Lorsque le cycle de rotation sur 360° est terminé, l'ensemble des informations est transmis via le cordon informatique 6 jusqu'au port USB 7 d'un ordinateur.

L'observateur peut ensuite visualiser à l'écran la monture et la personnaliser d'accessoires à partir d'icônes installés à l'écran.

A titre d'exemple, l'observateur peut souhaiter personnaliser des lunettes optiques et solaires, cette personnalisation se fera au niveau des montures et des verres ophtalmiques. Un premier icône, dit Id et non illustré ici, permet en cliquant dessus de mettre en rotation sur l'écran, la monture sur 360°.

Quatre icônes seront disponibles (figure 6, références BD, FD, FG, BG) en fonction de la partie que l'observateur souhaite personnaliser. En cliquant sur l'icône BD, on obtient uniquement la branche droite extérieure de la monture (figure 7). En cliquant sur l'icône FD, on obtient la moitié droite de la face de la monture (figure 8). En cliquant sur l'icône FG, on obtient la moitié gauche de la monture (figure 9). Enfin en cliquant sur l'icône BG, on obtient uniquement la branche gauche extérieure (figurel 0).

Ensuite, il convient de choisir un accessoire. Telle qu'illustrée sur la figure 11 , une barre des tâches se présente en bas de l'écran en étant composée de plusieurs icônes dont chacun détermine un type d'objet de décoration (bijoux...).

Les accessoires sont divers, à titre d'exemples, strass, fleurs en strass ou en métal divers (or, argent...), étoiles en strass ou en métal divers (or, argent...), initiales en strass ou en métal divers (or, argent...), perles de culture, découpes dans les verres ophtalmiques ou solaires, paillettes sur les verres ophtalmiques, teintes unies dégradées ou bi-dégradées sur les verres ophtalmiques.

Après le choix d'un icône accessoire, par exemple « icône strass », on accède à une fenêtre (figure 12) présentant les différentes couleurs et tailles dudit accessoire. En choisissant une couleur et une taille de strass, on revient à la visualisation de la figure 1 1 , sur laquelle on positionne à l'endroit souhaité de la monture, avec la souris de l'ordinateur ou un stylo optique informatique, le strass sélectionné (vue de la figure 13). A tout moment, si l'on veut avoir un aperçu du résultat dans sa globalité tel qu'illustré sur la figure 14 et correspondant à l'image en trois dimensions de la monture avec ses accessoires, on appuie sur la touche « ok » de l'écran.

La case « code » illustré à l'écran sur la figure 6 sert à enregistrer une monture traitée au préalable qui est par exemple souvent sollicitée par les clients. La monture, une fois traitée, est intégrée et stockée dans un catalogue informatique qu'il est ainsi possible de compulser sans avoir pour cette monture spécifique à retraiter la monture lorsqu'un client souhaite la visualiser.

Une fois l'accessoire identifié, tel qu'un bijou, et le positionnement établi de cet accessoire sur la monture, l'opticien réalisera ensuite la monture dans son atelier.

Deux procédés de fixation des bijoux sur les verres ophtalmiques et les montures sont abordés ci-après, ces procédés étant intéressants sur le plan commercial ainsi que sur le plan industriel.

Le premier procédé de fixation sur les verres ophtalmiques est le suivant :

Le bijou est fixé par soudage sur une tige métallique dite cheville. Cette tige est positionnée sur la face avant du verre ophtalmique organique et est enfoncée dans le verre. La tige métallique traverse l'épaisseur du verre ophtalmique organique car ce dernier matériau a la propriété physique de se percer aisément.

Le maintien du bijou sur la surface ophtalmique se fait par une douille plastique en forme de T au niveau de la face arrière du verre (figures 16 et 16Bis). La pression entre le bijou et la douille plastique évitera tout desserrage.

Le deuxième procédé de fixation sur les verres ophtalmiques est le suivant :

Le bijou est fixé par soudage sur une tige métallique filetée en étant positionné sur la face avant du verre ophtalmique organique. Là encore, la tige métallique filetée traverse l'épaisseur du verre ophtalmique organique, car ce dernier matériau a la propriété physique de se percer. Le maintien du bijou sur la surface ophtalmique se fait par un écrou au niveau de la face arrière du verre (figures 15 et 15Bis).

En fonction du choix de la monture, les verres peuvent être classés selon trois familles : - les verres biseautés, pour des montages cerclés, les verres glaces pour des montages percés, les verres rainures pour des montages sans cadre dénommé « nylor ».

Le bijou est positionné sur la face avant du verre ophtalmique organique. Cette position est déterminée par le client, en privilégiant les périphéries du verre nasal temporal supérieur et inférieur. Les zones centrales sont dépourvues de bijoux, car celles-ci ont pour but de corriger les défauts de la vision ; ces zones doivent garder leur transparence ainsi que leurs propriétés optiques.

Le principe du bijou soudé sur une tige métallique cheville ou une tige métallique filetée pourra de même se positionner sur la face externe des branches des montures de lunettes car les matériaux de ces montures sont perçables qu'elles soient en matière plastique acétate, ou métalliques, etc.... Le même procédé que pour la fixation des bijoux sur les verres ophtalmiques, est envisagé au niveau de la face interne de la branche des lunettes : une douille plastique ou un écrou est utilisé pour maintenir le bijou.

La potentialité d'harmonisation entre le bijou situé, soit au niveau de la face avant du verre ophtalmique organique, soit sur la surface externe des branches des lunettes par rapport aux autres niveaux, c'est à dire les oreilles (boucles d'oreilles) et le cou (colliers) engendre une dynamique de changement.

Les lunettes ne sont plus figées, elles évoluent au goût de chacun, selon l'esthétisme recherché, en fonction de la situation et du moment, selon le style de la personne. A tout moment, la personne peut compléter, harmoniser sa monture en élaborant ses choix et en visualisant au préalable le rendu sur écran.