| WO/2011/028656 | BINDING FOR SNOWBOARD AND OTHER BOARD SPORTS |
| JP2001276294 | BINDING FOR SNOWBOARD |
| WO/1996/036406 | SNOWBOARD BINDINGS WITH RELEASE APPARATUS |
SOUILLARD, Alexandre (1 rue Beau Soleil, Cran-gevrier, Cran-gevrier, F-74960, FR)
LANEZ, Raphaël (117 rue du Pré de la Croix, Cluses, Cluses, F-74300, FR)
SOUILLARD, Alexandre (1 rue Beau Soleil, Cran-gevrier, Cran-gevrier, F-74960, FR)
REVENDICATIONS
1. Dispositif de fixation, à monter sur une planche de glisse, pour la solidarisation d'une chaussure à ladite planche, comportant : a) un corps principal (2) apte à recevoir la chaussure, ledit corps comprenant une base d'appui (3) pour la semelle, un premier (4) et un second (5) rebords latéraux et b) un ensemble (7) de solidarisation de la chaussure au corps principal (2) comprenant :
- un élément de protection (8), destiné à venir en appui sur le dessus de la chaussure,
- au moins un premier moyen de solidarisation de l'élément de protection sur le premier rebord latéral (4) et
- des seconds moyens de solidarisation de l'élément de protection sur le second rebord latéral (5) caractérisé en ce que ledit au moins un premier moyen de solidarisation comprend au moins une sangle à crémaillère dont l'extrémité proximale (1Od) est montée à pivotement sur le premier rebord latéral (4) et en ce que ledit au moins un premier moyen de solidarisation, notamment l'extrémité distale de ladite sangle, est apte à coopérer avec au moins un système de verrouillage avant (11) et/ou arrière (12) fixés sur l'élément de protection (8) pour le réglage du positionnement de l'élément de protection, en ce que le second rebord latéral (5) est équipé d'un système d'accroché avant (13) et d'un système d'accroché arrière (14) et en ce que les seconds moyens de solidarisation comprennent d'une part une poignée de fixation (15), qui est percée d'un trou avant (16) et d'un trou arrière (17), dans lesquels peuvent s'engager respectivement les deux dits systèmes d'accroché avant (13) et arrière (14) et d'autre part un système de fermeture (18) par lequel la poignée de fixation (15) est reliée à l'élément de protection (8).
2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux premiers moyens de solidarisation avant et arrière aptes à coopérer avec des systèmes de verrouillage avant (11) et arrière (12).
3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'extrémité proximale (10a) d'au moins la sangle à crémaillère arrière (10) est montée sur le premier rebord latéral (4) du corps principal (2) avec un double pivotement, à savoir un premier pivotement d'axe de rotation perpendiculaire au plan dudit rebord latéral (4) et un second pivotement d'axe de rotation parallèle audit plan.
4. Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que le double pivotement est obtenu grâce à une charnière (19) dont les deux parties (19a, 19b) sont articulées autour d'une broche (34), la première partie (19a) étant fixée à pivotement sur le premier rebord latéral (4) du corps principal (2) et la seconde partie (19b) étant fixée sur la sangle à crémaillère (10).
5. Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que l'extrémité proximale (20a) d'au moins la sangle à crémaillère arrière (10) est équipée d'un cylindre, monté dans une cavité formée dans le corps principal au niveau du premier rebord latéral (4). 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que le système de fermeture (18), par lequel la poignée de fixation (15) est reliée à l'élément de protection (8) est un système à bielle (35, 36).
7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6 caractérisé en ce qu' il comprend également un moyen de rabattement, apte à provoquer le rabattement automatique de l'élément de protection sur le dessus de la chaussure du fait du placement de la chaussure sur le corps principal.
8. Dispositif selon la revendication 7 caractérisé en ce que l'arceau arrière (6) comprend un arceau fixe (22) qui prolonge les rebords latéraux (4,5) du corps principal (2) et une coupelle de talon (23) qui est montée à pivotement sur l'intérieur de l'arceau fixe (22) et en ce que le moyen de rabattement est constitué d'un lien souple fixé d'une part à l'élément de protection et d'autre part à la partie supérieure de la coupelle de talon, de telle sorte que l'application de l'arrière de la semelle de la chaussure sur ledit lien, ou l'application de la tige de la chaussure ou du mollet sur la coupelle de talon, actionne le lien et entraîne le rabattement de l'élément de protection (8).
9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que le premier rebord latéral (4) est le rebord extérieur et le second rebord latéral (5) est le rebord intérieur. |
DISPOSITIF POUR LA SOLIDARISATION D 7 UNE CHAUSSURE A UNE PLANCHE DE GLISSE
La présente invention concerne le domaine des sports de glisse, que ce soit sur l'eau ou sur la neige, pour la pratique desquels l'utilisateur est debout sur une planche de glisse. Elle concerne plus particulièrement un dispositif apte à réaliser la solidarisation de la chaussure de l'utilisateur à la planche de glisse.
Pour la pratique de ce sport, il faut que la chaussure de l'utilisateur soit parfaitement maintenue sur la planche dans une position et avec une orientation déterminées, qui correspondent à l'équilibre recherché pour une glisse optimale. Ceci est obtenu, de manière connue, en mettant en œuvre, pour chaque chaussure, un dispositif intermédiaire de fixation qui est monté sur la planche à un emplacement déterminé mais avec une orientation qui peut être réglable, ledit dispositif servant de logement à la chaussure et possédant des moyens permettant le blocage de celle-ci lorsqu'elle est mise en place dans ledit dispositif. Par exemple à l'emplacement donné sur la planche est disposé un disque et le dispositif de fixation comporte, dans son embase, un évidement circulaire dans lequel le disque de la planche de glisse peut venir s'encastrer selon une position angulaire déterminée par rapport à la direction générale de la planche. On obtient ainsi une liaison entre l'embase et la planche qui ajustable angulairement. Le document FR.2.751.238 décrit un dispositif de fixation à monter sur une planche de glisse pour la solidarisation d'une chaussure à ladite planche qui comporte une coque dont l'embase se prolonge sur les côtés par des bords latéraux. Ce dispositif comprend deux sangles, destinées à enserrer respectivement le cou-de-pied pour l'une et l'avant du pied au niveau des orteils pour l'autre. Chaque sangle est reliée, par l'une de ses deux extrémités, au bord latéral de l'embase tandis que les deux autres extrémités des deux sangles sont reliées entre elles par une barre de liaison apte à coopérer avec des moyens complémentaires de verrouillage disposés fixement sur l'autre bord latéral de l'embase. La mise en œuvre de cette barre unique de liaison permet une mise sous tension simultanée des deux sangles sur la chaussure au cours d'une opération unique de verrouillage.
Dans un mode de réalisation, le bord latéral comporte, sur l'extérieur, un pion fixe et la barre de liaison est terminée vers l'avant par une fourche ouverte apte à venir en prise avec le pion fixe qui constitue alors un point d'appui d'articulation pour la barre de liaison, à la manière d'un levier pour la mise en tension des sangles jusqu'à ce qu'un autre élément d'accrochage, formé vers l'arrière de la barre de liaison, vienne coopérer avec un verrou complémentaire monté sur l'arrière du bord latéral, par exemple des crans réalisés sur la face extérieure de la barre de liaison aptes à coopérer avec des crans formés sur un élément de verrouillage articulé sur l'arrière du bord latéral. Ainsi, pour le blocage de sa chaussure dans le dispositif de fixation, l'utilisateur doit déplacer la barre de liaison de l'arrière vers l'avant de manière à venir encastrer le plot fixe dans la fourche, puis faire pivoter l'arrière de la barre de liaison autour dudit plot de manière à ce que les crans portés sur la face externe de la barre de liaison viennent s'engrener dans les crans formés sur la face interne du verrou. Ledit verrou est équipé de moyens de rappel élastique de manière à permettre un verrouillage automatique de la barre de liaison.
Dans un second mode de réalisation, la barre de liaison se présente sous la forme d'une tige de section circulaire. Le bord latéral de l'embase comporte vers l'avant un trou borgne qui est calibré pour servir de logement à l'extrémité avant de la barre de liaison et, vers l'arrière, un crochet configuré pour servir de moyen de calage à l'extrémité arrière de la barre de liaison. La mise sous tension des sangles est obtenue grâce à une partie coudée, en forme de manivelle, de la barre de liaison entre ses deux extrémités avant et arrière, mise sous tension qui est réalisée, après engagement de l'extrémité avant dans le trou débouchant et de l'extrémité arrière sous le crochet, par le basculement de la manivelle vers le bas.
Dans ces deux modes de réalisation, chacune des deux sangles est constituée de deux parties reliées entre elles par des moyens de verrouillage et de réglage de la longueur. Plus précisément, la partie qui est immédiatement attenante à la barre de liaison est une portion de sangle à crémaillère, avec son système de verrouillage.
Même s'il permet d'effectuer le verrouillage des deux sangles au cours d'une même opération, susceptible d'être effectuée d'une seule main par l'utilisateur, les modes de réalisation préconisés dans ce document FR.2.751.238 ne donnent pas toute satisfaction. En particulier la mise en place préalable de l'extrémité avant de la barre de liaison nécessite une bonne précision et donc une concentration de l'utilisateur, que ce soit le calage de la fourche sur le plot fixe du bord latéral dans le premier exemple ou que ce soit l' introduction de l'extrémité avant de la tige dans le trou débouchant selon le second exemple. En particulier il existe des risques non négligeables d'un actionnement involontaire des moyens de verrouillage de l'arrière de la barre de liaison, du fait qu'ils sont localisés selon le bord latéral et qui plus est sur l'extérieur de la chaussure.
Le but visé par la présente invention est de proposer un dispositif de fixation, à monter sur une planche de glisse, pour la solidarisation d'une chaussure à ladite planche, qui pallie tout ou partie des inconvénients précités. II s'agit d'un dispositif qui comporte, de manière connue, par le document
FR.2.751.238 : a) un corps principal apte à recevoir la chaussure, ledit corps comprenant une base d'appui pour la semelle, un premier et un second rebords latéraux et b) un ensemble de solidarisation de la chaussure au corps principal comprenant :
- un élément de protection, destiné à venir en appui sur le dessus de la chaussure,
- au moins un premier moyen de solidarisation de l'élément de protection sur le premier rebord latéral et - des seconds moyens de solidarisation de l'élément de protection sur le second rebord latéral.
De manière caractéristique, selon la présente invention, ledit au moins premier moyen de solidarisation comprend au moins une sangle à crémaillère.
L'extrémité proximale est montée à pivotement sur le premier rebord latéral et l'extrémité distale de ladite sangle est apte à coopérer avec au moins un système de verrouillage avant et/ou et arrière fixé sur l'élément de protection pour le
réglage du positionnement de l'élément de protection. De plus le second rebord latéral est équipé d'un système d'accroché avant et d'un système d'accroché arrière. Enfin les seconds moyens de solidarisation comprennent d'une part une poignée de fixation, qui est percée d'un trou avant et d'un trou arrière, dans lesquels peuvent s'engager respectivement les deux dits systèmes d'accroché avant et arrière et d'autre part un système de fermeture par lequel la poignée de fixation est reliée à l'élément de protection.
Avantageusement et tel que décrit dans la suite de la demande, le dispositif comprend deux premiers moyens de solidarisation avant et arrière aptes à coopérer avec des systèmes de verrouillage avant et arrière.
Il est à noter que les termes extérieur et intérieur utilisés dans la suite du présent texte qualifient un positionnement par rapport au côté extérieur ou intérieur de la chaussure. Par exemple s'il s'agit de la chaussure droite, le terme extérieur correspond au côté droit et le terme intérieur le côté gauche. S'il s'agit par contre de la chaussure gauche, le terme extérieur qualifie le côté gauche et le terme intérieur le côté droit.
De préférence le premier rebord latéral est le rebord extérieur et le second rebord latéral est le rebord intérieur.
Ainsi, le système de fermeture qui permet à l'utilisateur de verrouiller le dispositif de fixation ne se trouve pas sur l'extérieur et n'est donc pas susceptible d'être actionné par inadvertance ou par un choc latéral, ledit système de fermeture étant disposé vers le côté intérieur de l'élément de protection, relativement au-dessus de la chaussure comme cela apparaîtra plus clairement à la lecture de la description d'un exemple détaillé qui sera donné ci-après. De plus le réglage de la longueur des sangles, permettant l'ajustement du dispositif en fonction de la taille de la chaussure est à l'opposé des moyens de solidarisation ce qui permet une totale indépendance des deux réglages, sans risque d'erreur de manipulation.
Il est également à noter qu'avantageusement les deux rebords latéraux peuvent être prolongés par un arceau arrière qui les réunit sur l'arrière de la chaussure, ledit arceau pouvant être dissocié et en surélévation au-dessus de la
base d'appui. Néanmoins, même si l'arceau arrière est dissocié structurellement des deux rebords latéraux, il doit être considéré que le premier côté de l'arceau arrière fait partie du premier rebord latéral et que le second côté de l'arceau arrière fait partie du second rebord latéral. Selon une variante de réalisation, l'extrémité proximale d'au moins la sangle à crémaillère arrière est montée sur le premier rebord latéral du corps principal avec un double pivotement, à savoir un premier pivotement d'axe de rotation perpendiculaire au plan dudit rebord latéral et un second pivotement d'axe de rotation parallèle audit plan. Ce double pivotement permet d'obtenir une application optimale de l'élément de protection sur le dessus de la chaussure, quelle que soit la configuration et la taille de celle-ci.
Selon un mode de réalisation de cette même variante, le double pivotement est obtenu grâce à une charnière dont les deux parties sont articulées autour d'une broche, la première partie étant fixée à pivotement sur le premier rebord latéral du corps principal et la seconde partie étant fixée sur la sangle à crémaillère.
Dans une autre variante de réalisation, l'extrémité proximale d'au moins la sangle à crémaillère arrière est équipée d'un cylindre, monté dans une cavité formée dans le corps principal au niveau du rebord latéral extérieur, de manière à ce qu'il puisse pivoter librement. Dans ce cas, il s'agit d'un simple pivotement, dont l'axe de rotation correspond à la direction générale du cylindre.
Selon une variante de réalisation, le système de fermeture, par lequel la poignée de fixation est reliée à l'élément de protection est un système à bielle. Après avoir engagé les deux systèmes d'accroché avant et arrière dans les trous avant et arrière de la poignée de fixation, il suffit à l'utilisateur de rabattre le système à bielle sur l'élément de protection pour obtenir la solidarisation dudit élément de protection sur le corps principal.
Selon une variante de réalisation, le dispositif comprend également un moyen de rabattement, apte à provoquer le rabattement automatique de l'élément de protection sur le dessus de la chaussure du fait du placement de la chaussure sur le corps principal. Le but visé par ce moyen de rabattement est de réduire le
nombre de manipulations à effectuer par l'utilisateur pour la mise en place du dispositif. Lorsque l'utilisateur introduit sa chaussure dans le corps principal, l'élément de protection est nécessairement dégagé dudit corps principal, au-delà du premier rebord latéral. Grâce au moyen de rabattement, le seul fait de placer la chaussure sur le corps principal provoque le rabattement automatique de l'élément de protection sur le dessus de la chaussure de telle sorte que l'utilisateur n'a plus qu'à engager les deux systèmes d'accroché avant et arrière dans les trous avant et arrière et à actionner le système de fermeture.
Dans un mode de réalisation de cette dernière variante, l'arceau arrière comprend un arceau fixe qui prolonge les rebords latéraux du corps principal et une coupelle de talon qui est montée à pivotement sur l'intérieur de l'arceau fixe ; le moyen de rabattement est constitué d'un lien souple fixé d'une part à l'élément de protection et d'autre part à la partie supérieure de la coupelle de talon, de telle sorte que l'application de l'arrière de la semelle de la chaussure sur ledit lien entraîne le pivotement de la sangle à crémaillère arrière et donc le rabattement de l'élément de protection.
La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va être faite d'exemples de réalisation d'un dispositif de fixation à monter sur une planche de surf des neiges pour la solidarisation d'une chaussure à ladite planche, illustrés par le dessin annexé dans lequel :
La figure 1 est une vue schématique en plan, de dessus, du dispositif, La figure 2 est une vue schématique en perspective du dispositif de la figure 1 depuis l'intérieur de la chaussure,
La figure 3 est une vue schématique en perspective du dispositif de la figure 1 depuis l'extérieur de la chaussure et
La figure 4 est une vue schématique en perspective, vue de l'intérieur de la chaussure, illustrant plus particulièrement le système d'accroché à crochets et le système de fermeture à bielle.
Le dispositif dont il est question dans le présent texte concerne la pratique des sports dans lesquels l'utilisateur est debout en appui sur une planche de glisse, c'est-à-dire une planche qui lui permet de se déplacer sur une surface
donnée, qu'il s'agisse de neige ou d'eau. Ce dispositif dit de fixation permet de solidariser la chaussure de l'utilisateur à ladite planche de glisse.
Le dispositif de fixation 1 qui est illustré aux figures 1 à 3, comporte un corps principal 2 qui est apte à recevoir la chaussure, non représentée, et un ensemble 7 de solidarisation qui est apte à permettre la solidarisation de la chaussure audit corps principal 2.
Le corps principal 2 comprend une base d'appui 3 pour la semelle de la chaussure et deux bords latéraux extérieurs 4 et intérieurs 5 qui, dans cet exemple, sont prolongés par un arceau arrière 6. Les deux rebords latéraux 4, 5 et l'arceau arrière 6 servent au calage de la chaussure sur le corps principal 2. Sur la figure 1, on a représenté en pointillés et de manière très schématique, l'empreinte des orteils au niveau de la base d'appui 3 et ce de manière à permettre de visualiser ce qu'il convient d'entendre par les termes extérieur et intérieur utilisés dans la présente description. Plus précisément, le dispositif 1 illustré à la figure 1 est un dispositif destiné à recevoir la chaussure du pied droit de l'utilisateur, le gros orteil 30 étant à proximité du rebord latéral intérieur 5 tandis que le petit orteil 31 est à proximité du rebord latéral extérieur 4.
La base d'appui 3 est percée d'un évidement circulaire 32 qui permet la liaison avec la planche de glisse selon une orientation angulaire variable, grâce à un disque fixé sur la face supérieure de ladite planche.
L'arceau arrière 6 est, dans l'exemple illustré, constitué d'une part d'un arceau fixe 22, prolongeant les rebords latéraux extérieur 4 et intérieur 5 du corps principal 2 et d'autre part d'une coupelle de talon 23 qui est montée à pivotement à l'intérieur de l'arceau fixe 22. Cette coupelle de talon, tout en assurant le maintien de l'arrière du pied et de la cheville permet d'accompagner, grâce à sa capacité de pivotement, les mouvements de flexion de la jambe par rapport au pied. La dissociation de l'arceau arrière 6 en un arceau fixe 22 et en une coupelle pivotante 23 permet de régler la capacité de pivotement de ladite coupelle 23 en disposant un système de butée réglable au niveau de l'arceau fixe 22. L'ensemble 7 de solidarisation de la chaussure au corps principal 2 comprend un élément de protection 8 qui est destiné à venir en appui sur le
dessus de la chaussure et des moyens permettant d'assurer la solidarisation de cet élément de protection 8 respectivement sur le rebord latéral extérieur 4 et sur le rebord latéral intérieur 5 du corps principal 2.
Plus précisément, l'ensemble 7 de solidarisation comprend deux sangles à crémaillère, à savoir une sangle avant 9 et une sangle arrière 10 qui sont destinées à relier le rebord latéral extérieur 4 à l'élément de protection 8 avec possibilité de réglage de leur longueur en vue d'ajuster le positionnement de l'élément de protection 8 sur la chaussure en fonction de la configuration et de la taille de celle-ci. Les extrémités proximales 9a, 10a des deux sangles sont montées à pivotement sur le rebord latéral extérieur 4 tandis que leurs extrémités distales 9b, 10b sont aptes à coopérer avec des systèmes de verrouillage avant 11 et arrière 12 fixés sur la face extérieure de l'élément de protection 8. Chaque système de verrouillage, connu en lui-même, permet, à l'état déverrouillé, le coulissement de la sangle à crémaillère jusqu'à une position déterminée correspondant au positionnement adéquat de l'élément de protection et de réaliser le blocage, à l'état verrouillé, dans ladite position grâce à l'imbrication d'une butée dans les crans de la sangle.
Dans l'exemple tel qu'il est illustré à la figure 3, l'extrémité proximale 10a de la sangle arrière lOest fixée sur le côté extérieur 22a de l'arceau fixe 22. Cette fixation de même que celle de l'extrémité proximale 9a de la sangle avant 9 se fait à pivotement de manière à permettre une parfaite application de l'élément de protection 8 sur la chaussure quelle que soit la configuration et la taille de celle-ci. Ce pivotement est obtenu, dans l'exemple illustré, grâce à une charnière 19 dont les deux parties sont articulées autour d'une broche 34. La première partie 19a de la charnière 19 est fixée à pivotement sur le côté extérieur 22a de l'arceau fixe 22 tandis que la seconde partie 19b de la charnière 19 est fixée sur l'extrémité proximale 10a de la sangle 10. La mise en œuvre d'une telle charnière 19 permet d'avoir un double pivotement, pour l'extrémité proximale de la sangle, à savoir un premier pivotement d'axe de rotation perpendiculaire au plan du rebord latéral
(axe de fixation de la première partie 19a) et un second pivotement d'axe de rotation parallèle audit plan (axe de la broche).
Cette solution n'est cependant pas exclusive, d'autant plus que la mise en œuvre d'une telle charnière 19 augmente le coût de fabrication. Un autre mode de réalisation, plus simple et moins coûteux, consiste à équiper l'extrémité proximale d'au moins la sangle à crémaillère arrière 10 d'un cylindre qui est logé, libre de pivotement, dans une cavité formée dans le corps principal au niveau du rebord latéral extérieur. Le cylindre en question matérialise l'axe de rotation pour le pivotement recherché. Ainsi la cavité sera orientée soit parallèlement au plan du rebord latéral soit perpendiculairement à celui-ci, selon le type de pivotement souhaité.
Par exemple le cylindre sera orienté parallèlement au plan du rebord latéral extérieur pour la sangle avant et perpendiculairement au plan du rebord latéral extérieur pour la sangle arrière. L'ensemble 7 de solidarisation de la chaussure au corps principal 2 comprend également un système d'accroché avant et un système d'accroché arrière reliant l'élément de protection 8 au rebord latéral intérieur 5. Ces systèmes d'accroché avant et arrière sont plus particulièrement visibles sur la figure 4. Il s'agit d'un crochet avant 13 et d'un crochet arrière 14 qui sont montés sur le rebord latéral intérieur 5.
Sur l'élément de protection 8 est montée une poignée 15 de fixation par l'intermédiaire d'un système de fermeture 18. La poignée de fixation 15 est percée d'un trou avant 16 et d'un trou arrière 17 avec un écartement qui correspond à celui des crochets avant 13 et arrière 14 de telle manière que lesdits crochets 13, 14 puissent s'engager dans les trous avant 16 et arrière 17 de la poignée de fixation 15.
Le système de fermeture 18 qui relie la poignée 15 à l'élément de protection 8 est un système à bielle, plus précisément ledit système comporte une bielle avant 35 et une bielle arrière 36 qui sont reliées l'une à l'autre par un bras d'actionnement 37. En référence à la bielle arrière 36 sur la figure 4, ladite bielle 36 a son extrémité proximale qui est reliée à pivotement à l'élément de protection
8 selon un premier axe de rotation 38. Cette même bielle 36, à une distance D dudit axe 38, est reliée à pivotement à la poignée 15 selon un second axe de rotation 39 parallèle au premier 38. Le bras d'actionnement 37 est à l'opposé de la poignée de fixation 15, comme cela apparaît clairement sur la figure 4. Une fois que l'utilisateur a introduit sa chaussure dans le corps principal 2, en appliquant sa semelle sur la base d'appui 3 et en la mettant en butée contre l'arceau arrière, il rabat l'élément de protection 8 sur sa chaussure et dispose la poignée de fixation 15 de manière à permettre l'engagement des crochets avant 13 et arrière 14 dans les trous avant 16 et arrière 17 de ladite poignée 15, les bielles 35, 36 étant relevées par rapport à l'élément de protection 8 et le système de fermeture 18 étant alors en position inactive. Il lui suffit ensuite de rabattre la barre d'actionnement 37 vers l'élément de protection 8 pour mettre le système de fermeture 8 en position active, l'inclinaison des bielles 35, 36 exerçant une traction sur la poignée de fixation 15 et assurant de ce fait le blocage de ladite poignée 15 sur le rebord latéral intérieur 5.
Dans cette position active, le bras d'actionnement 37 est sensiblement à plat sur l'élément de protection 8.
Bien sûr le réglage de la longueur des deux sangles à crémaillère 9, 10 a été réalisé en sorte d'obtenir un blocage optimal de la poignée de fixation 15 lors de l'application de la barre d'actionnement 37 sur l'élément de protection 8. Si ce blocage n'est pas optimal, il convient alors d'effectuer de nouveau le réglage de la longueur des sangles 9, 10 grâce aux systèmes de verrouillage 11, 12.
Dans le premier exemple illustré aux figures 1 à 3, l'élément de protection 8 est d'un seul tenant tandis que dans le second exemple illustré à la figure 4, l'élément de protection 8 est constitué de deux parties distinctes, une partie avant destinée à s'appliquer sur l'avant de la chaussure au niveau des orteils et une partie arrière destiné à s'appliquer au niveau du cou-de-pied.
Une variante non illustrée comporte un moyen apte à provoquer le rabattement automatique de l'élément de protection sur le dessus de la chaussure du fait même du placement de ladite chaussure sur le corps principal. Le moyen de rabattement dont il est question dans cet exemple est un lien souple qui est
fixé d'une part à la face inférieure de l'élément de protection et d'autre part à la partie supérieure de la coupelle de talon. La longueur et la disposition du lien souple sont déterminées en sorte que lorsque l'utilisateur vient placer sa chaussure dans le corps principal, l'application de l'arrière de la semelle de ladite chaussure sur le lien souple provoque le pivotement de la sangle à crémaillère arrière et donc le rabattement de l'élément de protection.
Il serait possible d'obtenir le même effet de rabattement automatique de l'élément de protection en utilisant comme décrit ci-dessus une charnière avant à double pivotement et en fixant le lien souple d'une part à la face inférieure soit de la seconde partie de la charnière avant soit de l'élément de protection à proximité de ladite charnière avant et d'autre part à la base d'appui du corps principal. Dans ce cas c'est l'application de l'avant de la semelle de la chaussure sur ledit lien qui entraîne le pivotement de la broche de la charnière avant et donc le rabattement automatique de l'élément de protection. La présente invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit ci- dessus. En particulier les sangles à crémaillère sont montées sur le rebord latéral extérieur et les systèmes d'accroché sur le rebord latéral intérieur. Même s'il est préféré, ce mode de réalisation n'est pas exclusif et le positionnement des sangles à crémaillère et des systèmes d'accroché pourrait être inversé.
