LUGGER, Antoine (7 rue du Pensionnat, Marlenheim, Marlenheim, F-67520, FR)
| REVENDICATIONS 1. Dispositif de stockage de rouleaux (3) à manchon (8) ou évidemment central creux du type rouleau de papier hygiénique, caractérisé en ce qu'il comporte deux pièces (1 a, 1 b) identiques disposées aux extrémités d'au moins un filin (2) de liaison et comportant des moyens de solidarisation à une surface (4) de type plafond ou rampant ou mur, l'une des pièces (1 a) étant solidarisée à la surface, l'autre pièce (1 b) pendant librement par gravité, lesdites pièces (1a,1 b) étant fixées au filin (2) par des moyens de fixation permettant deux positionnements relatifs pièce (1 a, 1 b) / filin (2) et le passage de l'un à l'autre, la forme de la pièce gravitaire (1 b) étant prévue pour que dans le premier positionnement elle puisse s'introduire dans le manchon (8) des rouleaux (3) de manière à les empiler en colonne au dessus d'elle, et dans le second positionnement elle soit dans une position de retenue des rouleaux (3). 2. Dispositif de stockage de rouleaux selon la revendication précédente, caractérisé en ce que chaque pièce (1 a,1 b) comporte un corps principal (5) et un socle (7) présentant : - des dimensions permettant le passage de la pièce gravitaire (1 b) dans les manchons (8) dans son premier positionnement, et - des dimensions permettant respectivement le centrage dans les manchons (8) des rouleaux (3) et l'appui pour le rouleau (3) proximal de ladite pièce gravitaire (1 b) lorsque celle-ci est dans son second positionnement. 3. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le corps principal (5) se présente sous la forme d'un volume central (5) insérable dans le manchon (8) central du rouleau (3), et le socle (7) est constitué par deux ailettes (6) symétriques, la longueur séparant les extrémités extérieures des ailettes (6) étant supérieure au diamètre du manchon (8) central du rouleau (3). 4. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication 2, caractérisé en ce que le corps principal (5) se présente sous la forme d'un dôme hémisphérique (5) dont le diamètre est inférieur au diamètre du manchon (8) central du rouleau (3), et le socle (7) est constitué par deux ailettes (6) symétriques en forme de demi-cercle de même rayon que la sphère, la longueur séparant les extrémités extérieures des ailettes (6) étant supérieure au diamètre du manchon (8) central du rouleau (3). 5. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les moyens de fixation consistent en une fente (9) pratiquée dans un plan perpendiculaire au socle (7) selon l'axe longitudinal dudit socle (7), allant du sommet (19) dudit dôme (5) ou du centre de gravité de la surface supérieure du volume central (5) à l'arête (20) de raccordement de l'ailette (6) au dôme (5) ou au volume (5), les extrémités du filin (2) étant munies de butées (16) d'épaisseur supérieure à la largeur de la fente (9). 6. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que les butées (16) consistent en un nœud. 7. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que les moyens de solidarisation consistent en un canon (10) pratiqué dans le corps principal (5), dans une direction d'allure perpendiculaire au socle (7), pour le guidage d'une vis de fixation (17), ledit canon (10) présentant deux portions de diamètre différents séparés par un épaulement chanfreiné (11 ) d'appui pour la tête de vis (17). 8. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que les moyens de solidarisation consistent en un collage par interposition d'une couche de colle entre le socle (7) et la surface (4). 9. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que le dôme (5) ou le volume central (5) comporte une moitié pleine (14) et une moitié creuse (15). 10. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que le socle (7) de la pièce (1 a,1 b) comporte une collerette (13) apte à prendre appui sur la surface (4). 11. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un élément d'alignement (18) de l'axe du rouleau (3) supérieur de la colonne par rapport à l'axe défini par le filin (2). 12. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que ledit élément d'alignement (18) consiste en un volume tronconique présentant un trou débouchant au niveau de son axe de symétrie traversé par le filin (2) et dont la partie inférieure s'insère dans le manchon (8) du rouleau (3) supérieur de la colonne de manière à centrer ce dernier par rapport au filin (2). 13. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication 11 , caractérisé en ce que ledit élément d'alignement (18) consiste en deux éléments (21 ,22) plats de forme trapézoïdale, aptes à s'emboiter perpendiculairement l'un dans l'autre au moyen d'incisions (23), de manière à former l'ossature d'un volume extérieur tronconique traversé par le filin (2) au voisinage de son axe de symétrie au moyen d'un trou (29) pratiqué dans une languette (28) de maintien perpendiculaire de l'ossature. 14. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la longueur du filin (2) est ajustable en fonction de la hauteur de la colonne de rouleaux (3) souhaitée. 15. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une housse de protection d'allure cylindrique entoure la colonne de rouleaux sur toute la longueur du filin. 16. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que l'extrémité inférieure de la housse est ouverte tandis que l'extrémité supérieure de la housse est fermée et repose sur un disque rigide suspendu au filin le traversant en son centre et maintenu en position au moyen d'un nœud du filin. 17. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 15 et 16, caractérisé en ce que ledit disque est doté d'un orifice central à l'intérieur duquel passe le filin, et d'une fente radiale reliant ledit orifice central à la périphérie du disque pour l'insertion du filin. 18. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications 15 à 17, caractérisé en ce que la housse est dotée d'une ouverture d'allure parallèle au filin s'étendant sur toute sa hauteur et prolongée par une fente radiale au niveau de l'extrémité supérieure de la housse. 19. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que l'ouverture peut être munie sur sa hauteur de moyens de fermeture comme une fermeture à glissière. 20. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque rouleau est entouré d'une bande de protection d'allure rectangulaire et dotée d'une zone adhésive à une extrémité venant recouvrir et se fixer au voisinage de l'autre extrémité de la bande entourant le rouleau. 21. Dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la zone adhésive est protégée par une pellicule protectrice pelable. |
La présente invention a trait à un dispositif qui permet de suspendre par empilement le long d'un filin de type cordon ou câble des rouleaux de papier hygiénique (comme du papier toilette, ou de l'essuie-tout) dans le but d'en optimiser leur stockage.
Les solutions de stockage de rouleaux de papier hygiénique existants sont nombreuses et variées. Il s'agit la plupart du temps, et par défaut, d'armoires ou d'étagères dont la capacité de rangement dépend en pratique du volume des rouleaux à ranger. Ces meubles, pour satisfaire à leur fonction de stockage, doivent évidemment être volumineux à la mesure du nombre de rouleaux qu'ils doivent accueillir. Du fait de leur encombrement, ils ne sont dès lors souvent pas positionnés à proximité immédiate de l'endroit où leur contenu est utilisé.
Un autre dispositif courant existant consiste en une tige rigide, en général verticale, posée au sol ou fixée au mur et sur laquelle sont enfilés les rouleaux. La longueur des tiges détermine par conséquent leur capacité de stockage, qui n'excède que rarement, pour des raisons pratiques, deux à trois hauteurs de rouleaux. Ces dispositifs sont souvent posés au sol ou fixés près du sol, ce qui augmente le risque de salissure des rouleaux avec des incidences parfois gênantes en terme d'hygiène, et perturbe en outre le nettoyage du sol du local.
Enfin, de nombreux autres meubles ou contenant (corbeilles, paniers, seaux, filets, sacs, ...), qui ne sont pas spécialement conçus à l'usage du rangement de ces rouleaux, sont détournés pour remplir cette fonction.
D'une manière générale, les problèmes posés par le stockage de rouleaux de papiers hygiéniques résident dans l'encombrement des dispositifs, l'accessibilité à leur contenu ainsi que la protection face aux multiples causes possibles de détérioration. Les dispositifs existants n'apportent qu'une réponse partielle à ces questions.
L'invention se propose à titre principal de répondre à ces différentes problématiques. Secondairement, l'un des objectifs de cette invention est de proposer un dispositif suffisamment petit pour être notamment apte à s'insérer à l'intérieur d'un manchon de rouleau de papier toilette, ou plus généralement de manière à ce qu'il puisse être vendu avec les rouleaux tout en évitant aux distributeurs de modifier les emballages préexistants des rouleaux.
Le dispositif de la présente invention répond à ces différents problèmes en proposant une solution simple et élégante sur le plan technique autant qu'esthétique, au surplus économiquement intéressante.
De plus, un objectif de cette invention consiste à réaliser un dispositif respectueux de l'environnement.
Pour remplir ces objectifs, la présente invention, qui concerne un dispositif de stockage de rouleaux de papier hygiénique par suspension d'une pile de rouleaux formant une colonne, est à titre principal caractérisée en ce qu'elle comporte deux pièces identiques disposées aux extrémités d'au moins un filin de liaison et comportant des moyens de solidarisation à une surface de type plafond ou rampant ou mur, l'une des pièces étant solidarisée à la surface, l'autre pièce pendant librement par gravité. Lesdites pièces sont fixées au filin par des moyens de fixation permettant deux positionnements relatifs pièce/filin et le passage de l'un à l'autre sans contrainte sur le filin quelle que soit l'inclinaison de la surface. La forme de la pièce gravitaire est prévue pour que, dans le premier positionnement, elle puisse s'introduire dans le manchon des rouleaux de manière à les empiler en colonne au dessus d'elle, et, dans le second positionnement, elle soit dans une position de retenue des rouleaux.
En d'autres termes, la configuration de l'invention permet d'insérer un à un, et pareillement de dépiler individuellement des rouleaux par exemple de papier toilette.
Selon l'invention, les deux pièces sont de préférence identiques, de manière à ne nécessiter qu'un seul moule de fabrication, et à simplifier le montage du dispositif pour l'utilisateur qui manipule un système parfaitement symétrique. De manière générale, la forme et la dimension des pièces sont choisies de manière à pouvoir s'introduire aisément dans le manchon central du rouleau, tout en jouant le rôle de support du dernier rouleau enfilé.
Plus précisément, chaque pièce comporte un corps principal et un socle présentant :
- des dimensions permettant le passage de la pièce gravitaire dans les manchons dans son premier positionnement, et
- des dimensions permettant respectivement le centrage dans les manchons des rouleaux et l'appui pour le rouleau proximal de ladite pièce gravitaire lorsque celle-ci est dans son second positionnement.
Pour atteindre cet objectif, le corps principal se présente sous la forme d'un volume central insérable dans le manchon central du rouleau, et le socle est constitué par deux ailettes symétriques, la longueur séparant les extrémités extérieures des ailettes étant supérieure au diamètre du manchon central du rouleau.
Selon une configuration possible, le corps principal se présente sous la forme d'un dôme hémisphérique dont le diamètre est inférieur au diamètre du manchon central du rouleau, et le socle est constitué par deux ailettes symétriques en forme de demi-cercle de même rayon que la sphère, la longueur séparant les extrémités extérieures des ailettes étant supérieure au diamètre du manchon central du rouleau.
Cette configuration arrondie et présentant une symétrie au moins partielle de révolution, n'est bien entendu qu'un exemple de mise en œuvre possible. Le volume central peut aussi être cubique ou autre, et les ailettes parallélépipédiques.
En d'autres termes, lorsque la pièce gravitaire est positionnée à la verticale, c'est-à-dire avec les ailettes alignées selon un axe vertical, les rouleaux peuvent être enfilés le long du filin. Lorsque la pièce gravitaire est positionnée à l'horizontale, le dernier rouleau de la colonne repose sur ses ailettes et son volume central est alors caché dans le manchon du rouleau. De préférence, les dimensions du volume central, notamment du dôme, sont légèrement inférieures au diamètre du manchon du rouleau de manière à centrer le dernier rouleau par rapport à l'axe de la seconde pièce. Ce centrage confère une meilleure stabilité à la colonne car elle positionne le rouleau parallèlement au filin.
Selon une possibilité, les moyens de fixation consistent en une fente pratiquée dans un plan perpendiculaire au socle selon l'axe longitudinal dudit socle, allant du sommet du dôme ou du centre de gravité de la surface supérieure du volume central à l'arête de raccordement de l'ailette au dôme ou au volume.
Les extrémités du filin sont munies de butées d'épaisseur supérieure à la largeur de la fente. En pratique, les butées correspondent par exemple à des nœuds. La fente est ainsi suffisamment fine pour faire passer le filin tout en coinçant son nœud.
Par ailleurs, les moyens de solidarisation peuvent consister en un canon pratiqué dans le volume central, dans une direction d'allure perpendiculaire au socle, pour le guidage d'une vis de fixation, ledit canon présentant deux portions de diamètre différents séparés par un épaulement chanfreiné d'appui pour la tête d'une vis de fixation de la pièce à la surface de type mur, rampant, plafond, ou encore étagère. La tête de vis est ainsi cachée, améliorant encore l'esthétisme du dispositif.
Pour rendre invisibles les moyens de solidarisation, la pièce peut être clipsée sur une contre pièce elle-même vissée à la surface. Dans ce cas, la vis ne sera pas visible, et la pièce ne présentera pas de canon.
Le collage du socle sur la surface peut également constituer un autre moyen de solidarisation invisible.
Selon une configuration, ledit volume central comporte une moitié pleine et une moitié creuse, le canon étant pratiqué dans la moitié pleine tandis que la fente divise la moitié creuse en deux parties égales. La partie creuse permet alors de dissimuler le nœud du filin. Concrètement, la fente et le différentiel de masse entre la partie pleine et la partie creuse du volume provoquent un basculement naturel de la pièce suspendue lorsqu'elle est libérée du poids de la colonne de rouleaux et qu'elle est soumise à sa seule gravité. Elle se positionne ainsi naturellement pour retirer ou enfiler un ou des rouleaux.
Une simple rotation de 90° de la pièce gravitaire permet de la positionner horizontalement de manière à jouer le rôle de retenue des rouleaux enfilés.
De fait, le nœud du filin se situe au niveau du centre de la surface supérieure du volume central de la pièce gravitaire lorsque celle-ci est à l'horizontale en tant que moyen de retenue de la colonne de rouleaux, et au niveau de l'arête de raccordement de l'ailette au volume lorsqu'elle est à la verticale en tant que moyen d'enfilement de rouleau.
Par analogie, le nœud du filin se situe au niveau du centre de la surface supérieure du volume central de la pièce lorsque celle-ci est fixée à l'horizontale au plafond, au niveau de l'arête de raccordement de l'ailette au volume lorsqu'elle est fixée à la verticale contre un mur, et entre les deux lorsqu'elle est fixée à un rampant.
Cette fente permet donc d'éviter toute contrainte supplémentaire exercée sur le filin, autre que le poids de la colonne.
Optionnellement, le dispositif comporte un élément d'alignement de l'axe du rouleau supérieur de la colonne par rapport à l'axe défini par le filin.
Une première variante consiste en un volume trdnconique, présentant un trou débouchant au niveau de son axe de symétrie traversé par le filin. La partie inférieure de cet élément, dont le diamètre est plus petit qu'en partie supérieure, s'insère dans le manchon du rouleau supérieur de la colonne de manière à centrer ce dernier par rapport au filin. Cette première variante est relativement volumineuse et ne permet en particulier pas d'être intégrée dans un emballage préexistant de rouleaux de papier toilette.
Une deuxième variante, composée de deux éléments plats en carton par exemple, répond à cet objectif car ils peuvent reposer à plat sur les rouleaux à l'intérieur d'un emballage traditionnel. Ces deux éléments sont en forme de trapèze, avec une incision partant du milieu de la petite base (respectivement de la grande base) jusqu'au centre du trapèze pour le premier élément (respectivement pour le second élément). Ils sont alors emboîtés perpendiculairement l'un dans l'autre au niveau des incisions, formant une ossature d'un volume extérieur tronconique. Des languettes découpées dans les éléments permettent de mieux les maintenir en position d'emboîtement. De plus, un trou pratiqué dans une languette permet de faire passer le filin quasiment sans distorsion par rapport à la verticale.
En plus de sa fonction d'alignement, cet élément peut également avoir une fonction de décoration, notamment par un habillage décoratif de sa partie supérieure visible au-dessus de la colonne de rouleaux.
En pratique, la capacité de rangement du dispositif peut être définie par l'utilisateur, et est fonction de la longueur du filin.
Il est également possible de créer plusieurs colonnes de rangement à partir d'une même pièce solidarisée à une surface, dans laquelle plusieurs filins sont fixés au niveau de la fente, une pièce gravitaire pendant au bout de chaque filin.
Selon une possibilité, le dessous du socle de la pièce présente une face d'allure plane. Cette face comporte en fait un évidement de faible profondeur au niveau de sa partie centrale, définissant ainsi une bande périphérique ou collerette apte à prendre appui contre une surface de type plafond lors du vissage de la pièce.
Cette collerette a pour rôle d'une part de limiter les inconvénients des aspérités du support lors de la fixation, et d'autre part de retenir les débordements éventuels de colle lorsque la pièce est collée à la surface.
De préférence, les pièces sont réalisées en plastique recyclé au moyen d'un moulage par injection ou tout autre procédé.
Optionnellement, une housse de protection d'allure cylindrique peut être prévue pour entourer la colonne de rouleaux sur toute la longueur du filin. Cette housse a pour objectif d'apporter une protection contre les éventuelles salissures et contre l'humidité. Elle peut également apporter un caractère décoratif au dispositif avec des motifs appliqués sur la surface extérieure de la housse. Cette dernière peut être fabriquée en tissu, en non tissé ou tout autre matériau de type toile légère.
L'extrémité inférieure de la housse est ouverte tandis que l'extrémité supérieure de la housse est fermée et repose sur un disque rigide suspendu au filin le traversant en son centre, et maintenu en position au moyen d'un nœud du filin.
Ledit disque est par exemple doté d'un orifice central à l'intérieur duquel passe le filin, et d'une fente radiale reliant ledit orifice central à la périphérie du disque pour l'insertion du filin. Grâce à cette fente radiale, le disque peut être inséré et retiré du filin sans avoir besoin de démonter le dispositif.
La housse est dotée d'une ouverture d'allure parallèle au filin s'étendant sur toute sa hauteur et prolongée par une fente radiale au niveau de l'extrémité supérieure de la housse. Cette ouverture peut être munie de moyens de fermeture, comme par exemple une fermeture à glissière s'étendant sur sa hauteur. Ladite ouverture ainsi que la fente permettent avantageusement d'ajouter ou de retirer la housse du dispositif sans aucun démontage de ce dernier.
Lorsque la housse de protection est en place sur le dispositif, l'introduction des rouleaux de papier hygiénique se fait de la même manière, à savoir par le bas au moyen de la pièce gravitaire, étant donné que l'extrémité inférieure de la housse est ouverte.
Une autre solution de protection contre les éventuelles salissures et/ou l'humidité consiste à entourer individuellement chaque rouleau de papier hygiénique d'une bandelette en papier. Cette dernière est d'allure rectangulaire de manière à épouser la forme extérieure du rouleau, et est dotée d'une zone adhésive à une extrémité venant recouvrir et se fixer au voisinage de l'autre extrémité de la bandelette entourant le rouleau. Selon une possibilité, la zone adhésive est protégée par une pellicule protectrice pelable à la manière des enveloppes, de sorte qu'elle peut après enlèvement de la pellicule s'auto-fixer, sans interférence avec le rouleau en lui- même. La longueur des bandelettes est suffisante pour s'adapter à la plupart des diamètres de rouleaux de papier hygiénique.
Des motifs décoratifs peuvent également être prévus sur la surface extérieure des bandelettes, visible par l'utilisateur. Avantageusement, les bandelettes pourront être personnalisées par l'utilisateur, par exemple via un site internet où l'internaute choisi les motifs de ses bandelettes et peut ensuite les commander en ligne.
L'invention va à présent être décrite plus en détail, en référence aux figures annexées, pour lesquelles :
- la figure 1 est une vue générale du dispositif muni d'une colonne de rouleaux de papier hygiénique,
- la figure 2 représente l'aspect extérieur d'une pièce appartenant au dispositif,
- la figure 3 est une vue en coupe de la pièce telle que représentée en figure 2,
- la figure 4 illustre l'état naturel du dispositif en l'absence de rouleau,
- la figure 5 montre différents supports auxquels le dispositif est fixé,
- les figures 6, 7, 8a et 8b représentent trois variantes d'un élément d'alignement,
- les figures 9a et 9b illustrent la mise en place d'une housse de protection,
- la figure 10 représente une bandelette de protection d'un rouleau.
En référence à la figure 1 , le dispositif est fixé à un plafond (4) au moyen d'une première pièce (1 a). Un filin (2) relie cette première pièce fixe (1 a) à une seconde pièce suspendue (1 b). Trois rouleaux (3) de papier hygiénique sont empilés et forment une colonne.
Chaque pièce (1 a,1 b) est composée d'un volume central en forme de dôme hémisphérique (5) et d'un socle (7) constitué par deux ailettes (6) symétriques. Le diamètre du dôme (5) est inférieur au diamètre usuel du manchon central (8) des rouleaux (3) de papier hygiénique. Ainsi, lorsque la pièce suspendue (1 b) est en position horizontale, le dôme (5) est intégralement caché à l'intérieur du manchon (8) du dernier rouleau (3).
La longueur séparant les extrémités des ailettes (6) est supérieure au diamètre du manchon central (8) d'un rouleau (3), de manière à retenir la colonne de rouleaux (3).
De préférence, la différence entre le diamètre du dôme (5) et le diamètre de du manchon (8) du rouleau (3) est minime de manière à pouvoir centrer au mieux le dernier rouleau (3) de la colonne par rapport à l'axe défini par le filin (2).
La figure 2 donne un aperçu de la forme extérieure d'une pièce (1 a, 1 b) selon une configuration possible de l'invention.
Les ailettes (6) symétriques ont une forme de demi-cercle de même rayon que la sphère (5). La largeur maximale de la pièce (1 a, 1 b) correspond ainsi au diamètre de la sphère (5) afin de pouvoir enfiler aisément un rouleau (3) le long du filin (2) sans bloquer la pièce (1 b) à l'intérieur du manchon (8) du rouleau (3).
Le fait que la pièce (1 a, 1 b) ne présente aucun angle vif améliore considérablement son passage à travers le manchon (8) du rouleau (3).
Selon une possibilité, le dôme (5) de la pièce (1 a, 1 b) est doté d'une fente (9) et d'un trou (10), illustrés plus en détails sur la figure 3.
Une fente (9) est ainsi pratiquée dans un plan perpendiculaire au socle (7) selon l'axe longitudinal dudit socle (7). Plus précisément, la fente (9) part du sommet (19) dudit dôme (5) jusqu'à l'arête (20) de raccordement de l'ailette (6) au dôme (5).
Le trou (10) consiste en un canon pratiqué dans le dôme (5) dans une direction d'allure perpendiculaire au socle (7), et présente deux portions de diamètres différents séparés par un épaulement (1 1 ) chanfreiné.
Le dôme comporte une moitié creuse (15) au droit de la fente (9) et une moitié pleine (14) dans laquelle ledit trou (10) est pratiqué. La figure 4 illustre la fente (9) et le trou (10) d'une manière plus fonctionnelle.
La largeur de la fente (9) est dimensionnée de manière à permettre le passage du filin (2) au travers du dôme. Les pièces (1 a, 1 b) sont fixées au filin (2) par des nœuds (16) jouant le rôle de butées car elles ne peuvent passer au travers de la fente (9) de part leur épaisseur. La partie creuse (15) de la pièce (1 a, 1 b) permet ainsi d'accueillir et de dissimuler le nœud (16) du filin (2).
Le trou (10) muni du chanfrein (1 1 ) est apte à accueillir et à cacher la tête d'une vis (17) de fixation de la pièce (1 a) au plafond (4).
Dans cet exemple, le dispositif est libre et ne contient aucun rouleau (3).
La fente (9) et le différentiel de masse entre la partie pleine (14) et creuse (15) du dôme (5) provoque un basculement naturel de la pièce (1 b) suspendue lorsqu'elle est libérée du poids de la colonne de rouleaux (3) et qu'elle est soumise à sa seule gravité. Elle se positionne ainsi automatiquement pour retirer ou enfiler un ou des rouleaux (3).
La fente (9) permet non seulement le passage du filin (2), mais également un ajustement angulaire selon que la pièce (1 a) est fixée au mur (non représenté ici) ou au plafond (4) et selon le basculement de la pièce (1 b) suspendue.
Le filin (2) a en conséquence une allure systématiquement verticale dans les cas de figure précédemment cités.
La longueur du filin (2) est ajustable au moyen des nœuds (16) et permet ainsi de choisir la hauteur de la colonne de rouleaux (3) souhaitée.
Selon une possibilité, le socle (7) de la pièce (1 a, 1 b) présente un évidement (12) de faible profondeur formant ainsi une bande périphérique (13) apte à venir en appui contre le plafond (4) lors du vissage.
La figure 5 représente différentes configurations de surface (4) auxquelles peut être fixée une pièce (1 a) du dispositif. La surface (4) peut être verticale, comme un mur, ou oblique comme un rampant, ou encore horizontale comme un plafond ou une surface inférieure d'une étagère. Le nœud (16) du filin (2) prend une position différente selon l'orientation de la surface (4). En particulier, il se situe vers le bas de la fente (9), en contact avec l'arête (20) de l'ailette (6) lorsque la surface (4) de fixation est verticale. Le n ud (16) est en revanche situé en haut de la fente (9) vers le centre (19) de la surface supérieure du dôme (5) lorsque ladite surface (4) est horizontale. Le nœud (16) se situe enfin entre ces deux positions extrêmes pour toutes les autres configurations de surface (4).
Quelle que soit la surface (4), le filin (2) est ainsi toujours à la verticale, sans déformation excessive et sans risque d'usure prématurée.
Optionnellement, le dispositif comporte un élément d'alignement (18) de l'axe du rouleau (3) supérieur de la colonne par rapport à l'axe défini par le filin (2), comme illustré en figure 1 . Sa partie inférieure s'insère dans le manchon (8) du rouleau (3) supérieur de la colonne de manière à centrer ce dernier par rapport au filin (2).
La figure 6 représente une première variante d'un élément d'alignement (18) en coupe. Plus précisément, il s'agit d'un volume tronconique présentant un trou (41 ) débouchant au niveau de son axe de symétrie. Ce trou peut alors être traversé par le filin (2). La partie supérieure du volume tronconique est évidée de manière à former un espace (42) creux épousant la forme du dôme (5) de la pièce (1 a). Lorsque la colonne est remplie de rouleaux, l'élément d'alignement (18) peut alors être plaqué contre la pièce (1 a), de manière à ne laisser que le socle (7) visible.
La figure 7 montre une seconde variante d'un élément d'alignement (18). Celle-ci correspond à la première variante, avec des compartiments (43) creux supplémentaires traversant axialement le corps du volume tronconique. Il est ainsi possible d'introduire des éléments de décorations à l'intérieur des compartiments (43).
Les figures 8a et 8b représentent une troisième variante, composée de deux éléments (21 ,22) plats en carton. Ces deux éléments (21 ,22) ont une forme trapézoïdale, avec une incision (23) partant du milieu de la petite base (24) (respectivement de la grande base (25)) jusqu'au centre (26) du trapèze pour le premier élément (21 ) (respectivement pour le second élément (22)). Ces deux éléments (21 ,22) sont alors emboîtés perpendiculairement l'un dans l'autre au niveau des incisions (23), formant une ossature délimitant un volume extérieur tronconique.
Dans la partie supérieure évasée du trapèze, deux languettes (28) en forme de quart de cercle sont découpées dans les parties droite et gauche du trapèze. Elles forment ensemble un demi-cercle dont le centre (29) est positionné sur l'axe de symétrie du trapèze. La découpe est effectuée au niveau de l'arc de cercle (27) et le long de la ligne commune (30) aux deux quarts de cercle. Chaque languette (28) peut être repliée à 90° au niveau du rainage rectiligne (31).
D'une manière pratique, seules deux languettes (28) repliées sont nécessaires au maintien de l'ossature perpendiculairement. Ces deux languettes (28) repliées doivent être symétriques par rapport à l'axe de symétrie de l'ossature. Les deux autres languettes (28) non repliées offrent une surface d'appui plane.
Chaque languette (28) repliée d'un élément vient alors en appui contre l'élément perpendiculaire (22) et inversement, de manière à maintenir un angle fixe à 90° entre les deux éléments (21 ,22).
De plus, le centre (29) du demi-cercle, correspondant pratiquement à l'axe de symétrie de l'ossature, est troué pour permettre le passage du filin (2) quasiment sans distorsion par rapport à la verticale.
Relativement aux figures 9a et 9b, une housse de protection (44) peut être ajoutée autour de la colonne de rouleaux (3). Dans l'exemple choisi, la housse (44) est d'allure cylindrique, mais elle peut prendre d'autres formes, l'objectif étant de recouvrir entièrement la colonne pour protéger les rouleaux (3) d'éventuelles salissures et de l'humidité.
La figure 9a représente cette housse (44) fermée par une fermeture à glissière (45) qui s'étend sur toute sa hauteur et prolongée par une fente radiale au niveau de son extrémité supérieure jusqu'à atteindre le filin (2) qui traverse la housse (44) en son centre. La figure 9b illustre la housse (44) ouverte. Elle n'a pas de fond, son extrémité inférieure étant ouverte. L'extrémité supérieure de la housse (44) repose sur un disque (46) rigide doté d'une fente radiale (47) débouchant sur un orifice central (48). Le filin (2) passe à travers cet orifice (48), le disque (46) étant fixé au filin (2) au moyen d'un nœud présent sous l'orifice (48). Ce disque (46) permet d'assurer la stabilité et le centrage de la housse (44) par rapport à la colonne de rouleaux (3).
La fermeture à glissière (45) de la housse (44) et sa fente radiale, ainsi que la fente (47) du disque (46) permettent de retirer ou d'ajouter la housse (44) et le disque (46) sur le dispositif de stockage de rouleaux (3) de manière indépendante, sans aucun démontage. Le nettoyage de la housse (44) est donc facilité.
Enfin, la figure 10 représente une bandelette de protection (50) d'allure rectangulaire. Sa largeur (I) correspond à la hauteur standard d'un rouleau (3), tandis que sa longueur (L) est suffisante pour s'adapter à tous les diamètres de rouleaux (3).
Une zone adhésive (51 ) se trouve à une extrémité de la bandelette (50). Une fois cette dernière enroulée autour d'un rouleau (3), la zone adhésive (51 ) est apte à être collée sur l'autre extrémité (52) de la bandelette (50), et non pas sur le papier hygiénique.
L'invention a été décrite au moyen d'un exemple préférentiel, qui ne peut toutefois être considéré comme limitatif. Les variantes et les modifications de forme qui entrent dans le contenu englobé par les revendications annexées font partie de l'invention.
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