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Title:
DRIVING MEMBER WITH HELICAL SPRING
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2008/114071
Kind Code:
A2
Abstract:
The invention relates to a driving member (1) that can be integrated in a time piece, said member including at least one helical spring (1.1) that operates in compression or traction along the longitudinal axis thereof. The free end of the springs (1.1) is attached to a driving means (1.3) arranged so as to be capable of a translation movement parallel to said axis depending on the movement of the free end of said springs (1.1) as they unwind. The driving means (1.3) is in engagement with at least one driving sprocket (1.4) in order to generate, via the translation, a rotation of said sprocket (1.4) for transmitting the force from said springs (1.1) as a torque to said time piece.

Inventors:
LUTOLF, Philip (55 ch. des Contamines, Collonges-Bellerive, Collonges-Bellerive, CH-1245, CH)
Application Number:
IB2007/000714
Publication Date:
September 25, 2008
Filing Date:
March 22, 2007
Export Citation:
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Assignee:
LUTOLF, Philip (55 ch. des Contamines, Collonges-Bellerive, Collonges-Bellerive, CH-1245, CH)
International Classes:
G04B1/10; G04B3/00; G04B23/02
Attorney, Agent or Firm:
MICHELI, &, CIE, SA (122 rue de Genève, CP 61Thônex, Genève, CH-1226, CH)
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Claims:
Revendications

1. Organe moteur (1) adapté à être intégré dans une pièce d'horlogerie, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un ressort hélicoïdal (1.1) travaillant en compression ou en traction le long de son axe longitudinal, l'extrémité libre desdits ressorts (1.1) étant fixée à un moyen d'entraînement

(1.3) placé de façon à pouvoir effectuer une translation parallèlement à cet axe en fonction du mouvement de l'extrémité libre desdits ressorts (1.1) lors de leur déchargement, ledit moyen d'entraînement (1.3) étant en prise avec au moins un pignon d'entraînement (1.4) de manière à provoquer par sa translation une rotation dudit pignon (1.4) afin de transmettre l'énergie provenant desdits ressorts (1.1) sous forme d'un couple à ladite pièce d'horlogerie.

2. Organe moteur selon la revendication précédente, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement (1.3) est réalisé par une crémaillère fixée à l'extrémité libre desdits ressorts (1.1), l'axe longitudinal de cette crémaillère étant parallèle à l'axe longitudinal desdits ressorts.

3. Organe moteur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement (1.3) et ledit pignon d'entraînement (1.4) comportent chacun au moins deux dentures différentes permettant une démultiplication du couple transmis lors du déchargement desdits ressorts (1.1).

4. Organe moteur selon l'une des revendications 1 à 2, caractérisé par le fait que ledit moyen d'entraînement (1.3) comporte une denture inclinée par rapport à son axe longitudinal et que ledit pignon d'entraînement (1.4) comporte une partie dentée ayant une circonférence extérieure en forme de spirale.

5. Organe moteur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte une paroi (1.2) fixée à l'extrémité libre desdits ressorts (1.1) permettant de monter ledit moyen d'entraînement (1.3) sur ladite extrémité libre.

6. Organe moteur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins un élément de guidage permettant de stabiliser le mouvement de translation de chaque ressort (1.1).

7. Organe moteur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte quatre ressorts hélicoïdaux (1.1).

8. Organe moteur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte un organe réglant (3) contrôlant le déchargement desdits ressorts (1.1).

9. Organe moteur selon la revendication précédente, caractérisé par le fait que ledit organe réglant (3) comporte une étoile (3.1) liée cinématiquement audit pignon d'entraînement (1.4) et un levier de commande (3.2) permettant de libérer ou de bloquer la rotation de ladite étoile (3.1).

10. Organe moteur selon l'une des revendications 8 à 9, caractérisé par le fait que ledit organe réglant (3) comporte encore une roue de commande (3.3) coopérant avec une extrémité du levier de commande (3.2) afin de contrôler son mouvement et un anneau de commande (3.4) adapté à coopérer au moins temporairement avec ladite roue de commande (3.3).

11. Organe moteur selon la revendication précédente, caractérisé par le fait que ladite roue de commande (3.3) et ledit anneau de commande (3.4) comportent chacun une section dentée (3.3.1 , 3.4.1) permettant, lors de la rotation de l'anneau et de la roue, leur coopération temporaire, le nombre, le pas et la forme des dents sur ces sections dentées (3.3.1 , 3.4.1) définissant le moment et la périodicité de ladite coopération.

12. Pièce d'horlogerie, notamment montre, caractérisé par le fait qu'elle comporte un organe moteur (1) selon l'une des revendications précédentes.

13. Utilisation d'un organe moteur selon l'une des revendications 9 à 11 pour remonter au moins un ressort spiral logé dans au moins un barillet d'une pièce d'horlogerie, caractérisé par Ie fait que l'organe moteur (1) est relié cinématiquement à chaque roue de rochet (4.2) des barillets (4.1) par l'intermédiaire d'un rouage de transmission (2) permettant d'entraîner ladite roue de rochet (4.2) afin de remonter ledit ressort spiral, et par le fait que l'organe réglant (3) est lié cinématiquement à chaque roue de rochet (4.2) ainsi qu'à chaque barillet (4.1) par l'intermédiaire d'un différentiel (4.3) permettant de transmettre la rotation dans les deux sens soit de la roue de rochet (4.2) soit du barillet à l'organe réglant (3).

14. Utilisation d'un organe moteur selon l'une des revendications 1 à 9 pour remonter une sonnerie d'un réveil ou d'une répétition minute d'une pièce d'horlogerie, caractérisé par le fait que l'organe moteur (1) est relié cinématiquement au mécanisme de la sonnerie par l'intermédiaire d'un rouage de transmission (2) permettant d'entraîner ledit mécanisme afin de le faire sonner, et par le fait que l'organe réglant (3) est lié cinématiquement au mouvement de la pièce d'horlogerie respectivement à un mécanisme de déclenchement de la sonnerie.

Description:

Organe moteur avec ressort hélicoïdal

La présente invention concerne un organe moteur adapté à être intégré dans une pièce d'horlogerie.

Dans l'horlogerie, il est connu depuis des siècles que les organes moteurs des pièces d'horlogerie mécaniques utilisent des ressorts spiraux en tant qu'organe moteur fournissant l'énergie nécessaire pour leur marche. En effet, un ressort spiral possède un plateau dans sa courbe du couple délivré lors de son déchargement, ce plateau étant justement utilisé dans les montres mécaniques pour la mesure précise et constante du temps. Dès qu'un tel ressort spiral entre dans la partie linéaire de sa courbe de déchargement, il devient inadapté pour la mesure constante du temps et doit être rechargé. Par contre, il est admis dans ce domaine que les ressorts hélicoïdaux ne peuvent pas être utilisés en tant qu'organe moteur dans une pièce d'horlogerie fonctionnant mécaniquement. La raison pour cela est, entre autre, qu'un ressort hélicoïdal possède une courbe de déchargement linéaire, raison pour laquelle il n'est de toute évidence pas prédestiné à fournir une énergie constante nécessaire pour la mesure constante du temps. Etant donné cet état de fait de base, les horlogers ont, dans le passé, élaboré des systèmes de plus en plus performants à base de ressorts spiraux, tandis que la possibilité d'utiliser des ressorts hélicoïdaux n'a quasiment pas été envisagée.

Le but de la présente invention est de renverser le préjugé dans ce domaine qui veut qu'un ressort hélicoïdal ne puisse pas être utilisé en tant qu'organe moteur dans des pièces d'horlogerie mécanique et de permettre la réalisation d'un tel organe moteur comportant au moins un ressort hélicoïdal. Un autre but de la présente invention est de fournir un organe réglant coopérant avec ledit organe moteur ayant un ressort hélicoïdal afin de permettre l'intégration d'un

tel organe moteur dans le cadre de plusieurs applications notamment dans une montre mécanique.

La présente invention a ainsi pour objet un organe moteur comprenant les caractéristiques énoncées à la revendication 1. D'autres avantages ressortent des caractéristiques exprimées dans les revendications dépendantes et de la description exposant ci-après l'invention plus en détail à l'aide de dessins.

Par ces mesures, on obtient un organe moteur doté d'au moins un ressort hélicoïdal, cet organe moteur pouvant être intégré dans des pièces d'horlogerie mécanique, ceci dans plusieurs applications tel que cela ressortira de manière détaillée de la description ci-dessous. De même, cet organe moteur peut coopérer avec un organe réglant spécifiquement adapté à un ressort hélicoïdal ainsi qu'à l'application concrète en question afin de permettre un déchargement contrôlé et optimal desdits ressorts.

Les dessins annexés illustrent schématiquement et à titre d'exemple une forme d'exécution de l'invention.

La figure 1 illustre schématiquement le principe d'un organe moteur selon la présente invention, un rouage de transmission étant connecté audit organe moteur.

La figure 2 est une vue schématique d'une forme d'exécution d'un organe réglant coopérant avec ledit organe moteur.

L'invention va maintenant être décrite en détail en référence aux dessins annexés.

Une forme d'exécution d'un organe moteur 1 selon la présente invention est représentée, à titre d'exemple, à la figure 1. Cet organe moteur 1 comporte au moins un ressort hélicoïdal 1.1 travaillant en compression ou en traction le long de son axe longitudinal. De préférence et tel qu'illustré aux figures, les ressorts

travaillent en compression. Dans l'exemple représenté, l'organe moteur comporte deux ressorts hélicoïdaux 1.1a, 1.1b placé l'un à coté de l'autre, mais il pourrait y avoir qu'un seul ressort; de préférence, un tel organe moteur 1 comporte quatre ressorts hélicoïdaux. Une extrémité desdits ressorts hélicoïdaux est fixée au bâti, par exemple à un pont ou au bâti de la montre, de la pièce d'horlogerie à équiper avec l'organe moteur. L'autre extrémité desdits ressorts hélicoïdaux est libre, un moyen d'entraînement 1.3 étant fixé à cette extrémité. Ce moyen d'entraînement 1.3 est placé de façon à pouvoir effectuer une translation parallèlement audit axe longitudinal des ressorts hélicoïdaux en fonction du mouvement des extrémités libres desdits ressorts 1.1 lors de leur déchargement. De plus, l'organe moteur 1 comporte de préférence au moins un élément de guidage permettant de stabiliser le mouvement de translation de chaque ressort 1.1 respectivement du moyen d'entraînement 1.3. Par exemple, une tige pourrait être logée à cette fin à l'intérieur de chaque ressort hélicoïdal, ce dernier étant de ce fait guidé dans son mouvement axial. D'autres éléments de guidage, notamment à l'extérieur de chaque ressort respectivement en coopération avec ledit moyen d'entraînement sont également envisageables. Ce moyen d'entraînement 1.3 qui suit la translation des extrémités libres desdits ressorts hélicoïdaux 1.1 lors de leur déchargement est en prise avec un pignon d'entraînement 1.4 de manière à provoquer par sa translation une rotation de ce pignon. Ainsi, l'énergie provenant desdits ressorts hélicoïdaux 1.1 sous forme d'une force linéaire peut être transmise à ce pignon d'entraînement 1.4 respectivement à ladite pièce d'horlogerie sous forme d'un couple.

Dans une forme d'exécution préférée, le moyen d'entraînement est réalisé par une crémaillère 1.3 fixée à l'extrémité libre desdits ressorts. Cette crémaillère 1.3 est placée sur les ressorts 1.1 de façon à ce que son axe longitudinal soit parallèle à l'axe longitudinal desdits ressorts. Notamment dans le cas de plusieurs ressorts, l'organe moteur peut encore comporter une paroi 1.2 fixée au bout des extrémités libres desdits ressorts afin de faciliter le montage dudit moyen

d'entraînement 1.3 sur ladite extrémité libre. De plus, une telle paroi 1.2 peut également servir au guidage en coopération avec lesdits éléments de guidage, par exemple en comportant un perçage adapté à l'endroit où passe ladite tige de guidage. Par ailleurs, ledit moyen d'entraînement 1.3 pourrait également consister en plusieurs crémaillères coopérant chacune avec un pignon d'entraînement 1.4 correspondant. De cette manière, un guidage du mouvement des ressorts hélicoïdaux 1.1 peut être réalisé directement par l'enregistrement des crémaillères 1.3 avec les pignons 1.4. En effet, le moyen d'entraînement 1.3 comporte normalement une denture placée sur un de ses cotés longitudinaux et ledit pignon d'entraînement engrène avec sa denture dans la denture sur le moyen d'entraînement 1.3.

Du fait de la courbe de déchargement linéaire des ressorts hélicoïdaux 1.1, la crémaillère 1.3 et le pignon 1.4 peuvent également comporter chacun au moins deux dentures différentes permettant une démultiplication du couple transmis lors du déchargement desdits ressorts. Ainsi, la crémaillère 1.3 peut par exemple comporter deux dentures le long de son axe longitudinal, tel que cela est montré schématiquement à la figure 1 , chaque denture étant placée à une hauteur différente sur la crémaillère 1.3 et donc à une distance définie par rapport à l'axe du pignon d'entraînement 1.4. Ce dernier comporte dans ce cas également deux dentures agencées sur deux niveaux correspondants sur le pignon 1.4, chaque denture ayant un rayon différent, tel que cela ressort de la figure 1. De cette manière, c'est d'abord la denture ayant le rayon le plus petit sur le pignon 1.4 qui engrène avec la denture correspondante sur la crémaillère 1.3 lors du déchargement des ressorts hélicoïdaux comprimés. Ceux-ci dégageant une force plus importante au début de leur déchargement, mais le couple transmis est limité du fait du bras de levier réduit sur le pignon d'entraînement. Ce n'est en effet que plus tard, lorsque la force délivrée par les ressorts 1.1 devient moins importante, que la denture ayant un rayon plus grand sur le pignon 1.4 engrène avec la denture correspondante sur la crémaillère 1.3, de façon à ce que le couple

transmis par le pignon d'entraînement 1.4 puisse être maintenu dans une plage souhaitée. Il est évident que ce principe peut être appliqué à plusieurs secteurs dentés sur la crémaillère 1.3 respectivement le pignon 1.4.

Alternativement et de façon encore plus précise, la denture sur le moyen d'entraînement 1.3, en particulier la crémaillère, peut être incliné par rapport à son axe longitudinal de façon à présenter, dans le cas de ressorts hélicoïdaux travaillant en compression, une distance par rapport à l'axe du pignon d'entraînement 1.4 moins élevée vers l'extrémité libre des ressorts 1.1 et une distance plus grande vers l'autre extrémité de la crémaillère. La partie du pignon d'entraînement 1.4 engrenant avec une telle crémaillère 1.3 ne sera dans ce cas pas circulaire, mais présenterait la forme extérieure d'une spirale, dont le rayon est à chaque endroit sur sa circonférence adapté à la forme de la crémaillère. Ceci est possible du fait que le déplacement des extrémités libres des ressorts 1.1 reste relativement petit, le pignon 1.4 n'effectuant en effet normalement qu'une seule révolution. De cette manière, la force délivrée par le ressort hélicoïdal lors de son déchargement diminuant approximativement linéairement est compensée par le bras de levier augmentant sur le pignon du fait de la forme spécifique de ce pignon 1.4 et de la crémaillère 1.3, ce qui permet de disposer d'un couple au moins approximativement constant sur le pignon d'entraînement 1.4. En effet, c'est la forme de la denture de la crémaillère 1.3 respectivement de la circonférence du pignon d'entraînement 1.4 qui permet ainsi de compenser la linéarité de la courbe du couple délivré lors du déchargement d'un ressort hélicoïdal. Cette courbe pouvant être mesurée pour un ressort donné, ladite forme peut ensuite être adaptée de façon correspondante dans le but d'optimiser la constance du couple délivré. Le choix de l'agencement du moyen d'entraînement 1.3 respectivement du pignon d'entraînement 1.4 dépend notamment de l'application spécifique et sera à nouveau discuté ci-dessous dans le contexte d'applications concrètes du dispositif selon la présente invention.

En général, il est à ajouter ici que le pignon d'entraînement 1.4 transmet le couple à un rouage de transmission 2 se composant normalement de plusieurs roues ou pignons 2.1 , 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 dont la denture est également adaptée à l'application spécifique, par exemple en permettant une démultiplication tel que souhaitée. Le rouage de transmission 2 est ensuite connecté d'une façon ou d'une autre cinématiquement avec les parties de la pièce d'horlogerie auxquelles l'énergie doit être transmise.

De plus, un organe moteur 1 selon la présente invention peut coopérer avec un organe réglant 3 contrôlant le déchargement desdits ressorts 1.1. L'agencement concret de cet organe réglant 3 dépend également de l'application concrète pour laquelle l'organe moteur 1 est utilisé. De manière générale, l'organe réglant 3 doit comporter un moyen de commande permettant de bloquer et de libérer les ressorts hélicoïdaux 1.1 afin d'empêcher respectivement de permettre leur déchargement. L'organe réglant 3 commande ainsi le moment auquel l'énergie est libérée et peut de ce fait avoir une structure plus ou moins complexe selon les besoins de l'application. Par exemple, il peut comporter au moins une étoile 3.1 liée cinématiquement audit pignon d'entraînement 1.4 et un levier de commande 3.2 permettant de libérer ou de bloquer la rotation de ladite étoile 3.1 , tel que ceci est illustré à titre d'exemple à la figure 2. Le levier 3.2 est commandé par la pièce d'horlogerie auxquelles l'énergie des ressorts 1.1 doit être transmise. D'autres systèmes équivalents sont également envisageables. Dans la suite, plusieurs possibilités d'agencement des pièces mentionnées ci-dessus, notamment du rouage de transmission 2 et de l'organe réglant 3, seront décrit en détail dans le contexte de la description de quelques applications concrètes d'un organe moteur 1 selon la présente invention.

D'abord, une application relativement simple pour un tel organe moteur peut consister en l'apport d'énergie à une sonnerie d'une répétition minute ou d'un réveil inclus dans une pièce d'horlogerie, notamment dans une montre. Ce cas de figure n'est pas explicitement illustré aux figures, car assez clair au vu des

explications ci-dessus. En effet, il suffit dans ce cas, d'une part, de connecter la dernière roue du rouage de transmission 2 à ladite sonnerie de façon à ce que le déchargement des ressorts hélicoïdaux 1.1 provoque la marche de la répétition minute voir du réveil, une telle connexion relevant du savoir-faire normal de l'homme du métier. D'autre part, ladite étoile 3.1 est placée de façon à engrener par exemple dans une roue adaptée à cette fin du rouage de transmission 2 voir dans le pignon d'entraînement 1.4. Cette étoile 3.1 est normalement bloquée par le levier de commande 3.2 qui engrène dans sa denture, par exemple en étant précontraint contre l'étoile 3.1 par un sautoir. Le levier 3.2 est également connecté d'une manière connue par l'homme du métier au mouvement de la montre respectivement au mécanisme de déclenchement de la sonnerie de la répétition minute ou du réveil, par exemple à l'aide d'une came ayant un doigt de commande agissant sur le levier 3.2, de façon à ce qu'il libère l'étoile 3.1 au moment auquel la sonnerie doit se mettre en marche. Une fois que l'étoile 3.1 est libérée, le rouage de transmission et les ressorts hélicoïdaux 1.1 le sont également, leur déchargement provoquant le transfert d'énergie à la répétition minute voir au réveil. Le rechargement manuel des ressorts hélicoïdaux 1.1 peut ensuite produire en même temps le blocage de l'étoile 3.1 , le dispositif étant alors de nouveau prêt. A part le cas où l'on veut prévoir des effets spéciaux, ce genre d'application notamment dans un réveil ne nécessite pas de structure complexe de l'organe réglant 3. De même, l'organe moteur 1 peut avoir un agencement simple, le couple transféré n'ayant dans ce cas effectivement pas besoin d'être constant. Il suffirait alors de l'équiper d'une simple crémaillère 1.3 engrenant dans le pignon d'entraînement 1.4. Une autre application plus compliquée peut consister en l'utilisation de l'organe moteur 1 pour remonter au moins un barillet d'une pièce d'horlogerie voir d'une montre. Dans ce cas, l'objectif principal est de fournir à la roue d'échappement un couple quasiment constant. Cette fonction est réalisée par le remontage contrôlé du voire des barillets du mouvement de la montre à travers les

ressorts hélicoïdaux 1.1 liés cinématiquement aux roues de rochet par ledit rouage de transmission 2 et mis en fonction périodiquement par ledit organe réglant 3 qui joue le rôle d'un déclencheur.

Afin de détailler la description de cette application, la figure 1 montre un agencement de l'organe moteur 1 et du rouage de transmission 2 adapté à cette application. L'organe moteur 1 peut avoir la structure décrite ci-dessus, notamment par exemple en ayant deux sections dentées sur le moyen d'entraînement 1.3 le long de son axe longitudinal.

Le rouage de transmission 2 est relié, comme décrit ci-dessus, au pignon d'entraînement 1.4 et permet de transmettre son mouvement à une roue de rochet 4.2 prévu pour remonter un barillet 4.1 de la montre. De plus, le rouage de transmission 2 dispose dans cette application de préférence d'une roue mobile 2.4 de manière à ce que la roue de rochet 4.2 soit en liaison cinématique avec le pignon d'entraînement 1.4 uniquement lorsque les ressorts hélicoïdaux 1.1 sont activés. Ce genre de roue mobile 2.4 est largement utilisée dans le domaine horloger et de ce fait connue de l'homme du métier, raison pour laquelle elle ne sera pas décrite plus en détail ici. Le faible encombrement autorisé pour les ressorts hélicoïdaux dans une pièce d'horlogerie contraint le moyen d'entraînement 1.3, notamment ladite crémaillère, d'avoir une course de déplacement de seulement quelques millimètres. Cela est compensé par la force très élevée développée par les ressorts 1.1 qui permet l'obtention d'un couple très important à l'entrée du rouage de transmission 2 transmettant le mouvement du pignon d'entraînement à la roue de rochet 4.2. Ce couple est beaucoup plus élevé que le couple résistant de la roue de rochet. Le rouage de transmission dispose de ce fait à l'aide d'un agencement correspondant des dentures de ses roues ou pignons 2.1 , 2.2, 2.3, 2.4, 2.5 d'un rapport de multiplication prédéfini afin que la course de départ de quelques millimètres de la crémaillère 1.3 puisse remonter le barillet 4.1 de plusieurs tours. Le même principe peut s'appliquer si la pièce d'horlogerie comportait plusieurs barillets, cas dans lequel il suffit de prévoir un

lien cinématique par un ou plusieurs rouages de transmission 2 adapté ou d'équiper la pièce avec plusieurs organes moteurs 1 ayant chacun un rouage de transmission correspondant.

En ce qui concerne l'organe réglant 3 utilisé pour cette application, il doit avoir une structure plus élaborée afin de contrôler le déchargement périodique des ressorts hélicoïdaux 1.1. Cet organe réglant 3 coopère avec l'organe moteur 1 de manière à le déclencher périodiquement et est composé de quatre parties visible à la figure 2: ladite étoile 3.1 engrenant avec le rouage de transmission 2 ou alternativement directement avec le pignon d'entraînement 1.4 de l'organe moteur 1 , ledit levier de commande 3.2 bloquant ou libérant l'étoile 3.1 et ainsi le ou les ressorts hélicoïdaux 1.1 , une roue de commande 3.3 munie d'une rainure de forme sensiblement semi-circulaire et un anneau de commande 3.4 lié cinématiquement à travers un différentiel 4.3 au barillet 4.1 ainsi qu'à la roue de rochet 4.2 de la montre. Le levier 3.2 comporte sur son extrémité opposé à l'étoile un doigt engagé dans la rainure de la roue de commande 3.3. Celle-ci comporte sur sa circonférence extérieure une section dentée 3.3.1 , tandis que le reste de sa circonférence est circulaire, sans dents, et possède sensiblement le même rayon que la section dentée 3.3.1 de cette roue 3.3. Cette section dentée 3.3.1 peut engrener avec une section dentée 3.4.1 correspondante disposée sur le pourtour extérieur dudit anneau de commande 3.4. Celui-ci comporte également une denture sur toute sa circonférence intérieure qui engrène avec le différentiel 4.3 placé sur l'axe du barillet 4.1 respectivement de la roue de rochet 4.2. Le différentiel 4.3 est lié cinématiquement, de façon conventionnelle, d'une part au barillet 4.1 et d'autre part à la roue de rochet 4.2 de la montre de manière à ce qu'il suit tous les deux dans leur rotation, c'est-à-dire la rotation dans un sens du barillet 4.1 lorsque le ressort spiral y logé se décharge ainsi que la rotation dans l'autre sens de la roue de rochet 4.2 lorsque le barillet est remonté.

Concernant Ie fonctionnement de cet organe réglant 3 respectivement de l'organe moteur 1 dans cette application spécifique il faut noter le point suivant. De

façon générale, les explications suivantes ne servent pourtant à illustrer le principe et le dispositif pourrait être agencé de manière différente aussi longtemps que les modifications ne changent pas la fonction des parties; concernant la terminologie, on utilisera dans la suite les positions sur un cadran d'une montre afin de spécifier, à titre d'exemple, les positions notamment de l'anneau de commande 3.4 occupés durant les différentes étapes du fonctionnement du dispositif.

D'abord, lorsque le ressort spiral dans le barillet 4.1 et donc la montre est déchargé, l'anneau de commande 3.4 se trouve dans un position dans laquelle sa section dentée 3.4.1 est juste au-dessus de la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3, ce qui correspond environ à 9 heures sur un cadran, cette position n'étant pas illustrée aux figures. A partir de ce stade, la montre est remontée manuellement, ce qui fait tourner la roue de rochet 4.2 et ainsi l'anneau de commande 3.4, ce dernier dans le sens horaire d'environ 1.5 tour, de façon à ce qu'il se trouve dans une position où sa section dentée 3.4.1 repose aux alentours de 4 heures sur le cadran. Durant cette rotation, la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 fait tourner la roue de commande 3.3 dans le sens anti-horaire lors de son passage devant la section dentée 3.3.1 de cette roue 3.3, de manière à ce que sa section dentée 3.3.1 est orientée légèrement vers le haut après le passage de la dernière dent sur la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4. Ceci provoque par l'intermédiaire de la forme spécifique de la rainure sur la roue de commande 3.3, que le levier de commande 3.2 est basculé vers l'étoile 3.1 et entre dans la denture de cette l'étoile 3.1, la bloquant ainsi contre toute rotation de même que les ressorts hélicoïdaux contre toute translation. A ce stade, le ressort spiral dans le barillet est complètement remonté, le barillet peut effectuer un nombre maximal prédéfini de tours lors du déchargement du ressort spiral. De même, on peut remonter, tel que ceci sera décrit plus loin, les ressorts hélicoïdaux 1.1 de l'organe moteur 1 de façon à ce que la montre soit complètement chargé.

La marche normale du mouvement de la montre peut alors commencer, ce qui provoque à travers la rotation du barillet 4.1 la rotation, dans le sens antihoraire, de l'anneau de commande 3.4, auquel ce mouvement est transmis par l'intermédiaire dudit différentiel 4.3. Lorsqu'un nombre voulu de tours du barillet lors du déchargement du ressort spiral est atteint, ce qui correspond à un couple prédéfini fourni par le ressort spiral, la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 vient en contact avec la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3. L'anneau de commande 3.4 fait alors tourner, lorsque le déchargement du ressort spiral se poursuit, la roue de commande 3.3 dans le sens horaire. A un moment donné, lorsque les deux sections dentées arrivent presque à la fin de leur coopération, la première extrémité de ladite rainure actionne par l'intermédiaire du doigt fixé sur le levier de commande 3.2 et entrant dans cette rainure ledit levier 3.2 en l'enlevant de l'étoile 3.1, ce qui libère ladite étoile qui est liée cinématiquement au rouage de transmission 2 et au pignon d'entraînement 1.4 et qui retient normalement le déploiement des ressorts hélicoïdaux 1.1. A ce moment là, on est à un couple minimal prédéfini fourni par le ressort spiral logé dans le barillet, ce couple correspondant à un couple minimal prédéfini disponible lors du fonctionnement du remontage du ressort spiral par l'organe moteur 1. En effet, les ressorts hélicoïdaux 1.1 entrent à ce moment en fonction et font tourner, libérés maintenant, à travers la crémaillère 1.3, le pignon d'entraînement 1.4 et le rouage de transmission 2 la roue de rochet 4.2 du barillet 4.1 , ce qui remonte le ressort spiral qui y est logé. Lorsque le barillet 4.1 se remonte sous l'effet des ressort hélicoïdaux 1.1 , l'anneau de commande 3.4 effectue de nouveau une rotation dans le sens horaire, entraîné par le différentiel 4.3 engrenant avec sa denture intérieure, jusqu'à ce que sa section dentée 3.4.1 se trouve environ vers une position de 9 heures sur un cadran. Ceci correspond environ au début de la coopération entre les deux sections dentées 3.3.1 , 3.4.1 , vue dans le sens de rotation anti-horaire de l'anneau de commande, et définit un couple maximal de remontage du ressort spiral par l'organe moteur 1. En même

temps, l'anneau de commande 3.4 fait tourner, lors de l'engrènement temporaire des deux sections dentées 3.3.1 , 3.4.1 , la roue de commande 3.3 de nouveau dans le sens anti-horaire, jusqu'à ce que le doigt du levier de commande 3.2 vienne buter contre l'autre extrémité de ladite rainure de la roue de commande 3, ce qui a pour conséquence que le levier de commande 3.2 bloque à nouveau l'étoile 3.1 ainsi que les ressorts hélicoïdaux 1.1. A ce moment là, le couple maximal du ressort spiral auquel les ressorts hélicoïdaux de l'organe moteur 1 le rechargent est atteint. Cette procédure se répète périodiquement, déclenchée et arrêtée chaque fois lors de la fin respectivement du début de l'engrènement de la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 dans la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3, vue dans le sens de rotation anti-horaire de l'anneau de commande, jusqu'à ce que les ressorts hélicoïdaux 1.1 soient déchargés. Ceci permet ainsi de maintenir le couple fourni par le ressort spiral logé dans le barillet 4.1 toujours dans une plage définie par ledit couple minimal prédéfini fourni par le ressort spiral et disponible lors du fonctionnement du remontage du ressort spiral par l'organe moteur 1 et ledit couple maximal de remontage du ressort spiral par l'organe moteur 1.

Si à un moment donné l'organe moteur 1 respectivement les ressorts hélicoïdaux 1.1 n'ont plus suffisamment d'énergie pour remonter le ressort spiral du barillet, la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 se désengrène de la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3 et l'anneau de commande 3.4 continue simplement sa rotation dans le sens anti-horaire qu'il effectue lors du déchargement du ressort spiral logé dans le barillet 4.1 jusqu'au déchargement complet de ce ressort spiral. L'anneau de commande 3.4 se trouve alors de nouveau dans sa position initiale mentionné ci-dessus où sa section dentée 3.4.1 se trouve environ vers 9 heures sur un cadran, celle-ci étant en effet bloquée contre toute rotation continue dans le sens anti-horaire par la partie non-dentée sur la roue de commande 3.3, ce qui réalise simultanément un arrêt automatique de la montre à ce moment là. D'un autre coté, le système permet aussi, comme

ceci a été mentionné également déjà ci-dessus, que le ressort spiral du barillet 4.1 soit remonté manuellement au-delà dudit couple maximal de remontage du ressort spiral par l'organe moteur 1 , et dans ce cas la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 se désengrène de la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3, l'anneau de commande 3.4 continuant ainsi à tourner dans le sens horaire jusqu'à ce que sa section dentée se trouve vers 4 heures sur un cadran, tel que décrit ci-dessus. De façon générale, tous ce qui a été dit ici par rapport à un barillet est également valable si la pièce d'horlogerie comportait plusieurs barillets chacun avec un ressort spiral correspondant ou un déclencher pour au moins deux barillets. De même, le levier de commande 3.2 et la roue de commande 3.3 pourraient en principe être remplacés par tout autre système déclencheur permettant de réaliser la même fonction telle que décrite ci-dessus.

Concernant l'agencement des pièces individuelles constituant notamment l'organe moteur 1 ou l'organe réglant 3, il est évident que la longueur de la rainure de la roue de commande 3.3 dans lequel le doigt du levier de commande 3.2 engrène peut être modifiée, de même que le nombre, le pas et la forme des dents sur la section dentée 3.3.1 de la roue de commande 3.3 respectivement sur la section dentée 3.4.1 de l'anneau de commande 3.4 et le facteur de réduction/multiplication de l'engrenage du différentiel 4.3 lié au barillet 4.1 et à la roue de rochet 4.2. Ces paramètres définissant la périodicité et le couple minimal et maximal du rechargement du ou des ressorts spiraux par les ressorts hélicoïdaux 1.1. En modifiant ces paramètres, il est ainsi possible de choisir ladite plage de fonctionnement du couple fourni par le ressort spiral du barillet lors du fonctionnement de son rechargement par l'organe moteur 1 respectivement son ou ses ressorts hélicoïdaux 1.1 ainsi que le moment et la périodicité de ce rechargement.

Comme cela a également déjà été mentionné ci-dessus, l'organe moteur 1 respectivement ses ressorts hélicoïdaux 1.1 sont connectés cinématiquement à un mécanisme de remontage afin de pouvoir remonter les ressorts hélicoïdaux 1.1

lorsqu'ils arrivent en bout de course. Une possibilité pour faire ceci consiste à prévoir une roue dentée fixée à la tige de remontoir. Cette roue est liée à un train d'engrenage qui à son extrémité possède une roue mobile. Lorsque la tige du remontoir est tournée dans un sens, ladite roue mobile vient s'engrener au rouage de transmission 2 et remonte ainsi via le pignon d'entraînement 1.4 et la crémaillère 1.3 les ressorts hélicoïdaux 1.1. Une rotation de la tige de remontoir dans l'autre sens provoque de manière conventionnelle le remontage du ressort spiral logé dans le barillet 4.1 de la montre. Alternativement, le remontage des ressorts hélicoïdaux 1.1 pourrait également se faire directement, c'est-à-dire sans passer par ledit rouage de transmission 2, par exemple à l'aide d'une roue mobile directement en prise sur la crémaillère 1.3 de l'organe moteur 1.

Au vu des deux applications spécifiques mentionnées ci-dessus d'un organe moteur 1 selon la présente invention, il est clair que l'organe moteur 1 sert dans ces cas à faire marcher ou à recharger un autre mécanisme, par exemple dans le deuxième cas à recharger le ressort spiral du barillet. Il n'est alors pas important que le couple livré par les ressorts hélicoïdaux 1.1 ne soit pas constant, puisqu'il sert uniquement à garder le couple livré par le ressort spiral dans une plage prédéfinie. L'organe moteur 1 est dans ces cas utilisé comme une sorte de source d'énergie secondaire. Comme ceci a été mentionné ci-dessus, il est pourtant possible de compenser la linéarité du couple livré par les ressorts hélicoïdaux 1.1 respectivement l'organe moteur 1 en donnant une forme particulière au moyen d'entraînement 1.3 et au pignon d'entraînement 1.4, qui pourrait dans ce cas notamment avoir la forme d'un spiral comportant un bras de levier variable le long de sa circonférence de manière à compenser la perte de force du ressort hélicoïdal auquel il est connecté. L'organe moteur 1 agencé de cette façon livre ainsi un couple constant, il est de ce fait théoriquement possible de l'utiliser également en tant que source première d'énergie, c'est-à-dire d'établir une liaison cinétique entre un tel organe moteur 1 et la roue de (grande) moyenne voire l'échappement d'une pièce d'horlogerie. Cette liaison peut en principe être

faite par un grand nombre de différentes possibilités qui ne peuvent pas toutes être décrites ici. On constate néanmoins que l'organe moteur 1 selon la présente invention peut dans cette constellation être utilisé pour faire marcher directement une montre, ce qui ouvre la porte à nombre d'autres applications d'un tel organe moteur.

Etant donné la description figurant ci-dessus, il est clair qu'un organe moteur 1 selon la présente invention, notamment en coopération avec un organe réglant 3 correspondant et adapté à l'application envisagée permet d'obtenir nombre d'avantages. D'une part, ce dispositif permet d'utiliser des ressorts hélicoïdaux dans des pièces d'horlogerie, ce qui était auparavant évité dans le domaine horloger. De plus, cette utilisation d'un ressort hélicoïdal, notamment d'un ressort surdimensionné, peut être réalisée pour amener de la puissance à un autre mécanisme de la pièce d'horlogerie ou pour entraîner directement la pièce d'horlogerie, ce dernier incluant une correction de la linéarité de la force livrée par un ressort hélicoïdal dans l'organe moteur. Un organe réglant peut de manière favorable coopérer en tant que déclencheur avec cet organe moteur qui est de ce fait capable d'apporter la puissance au moment voulu et avec une périodicité souhaitée. Concrètement, cet organe moteur peut par exemple trouver une utilisation pour remonter le ressort spiral d'un barillet d'une montre, pour remonter une sonnerie d'un réveil ou d'une répétition minute, pour remonter n'importe quelle fonctionnalité d'une montre qui demande de l'énergie et qui doit être déclenchée, ou même pour livrer l'énergie primaire pour la marche de la montre en coopération directe avec son échappement.