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Patent Searching and Data


Title:
ELECTROMAGNETIC LOCKING DOOR CLOSURE ASSEMBLY
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/058033
Kind Code:
A1
Abstract:
The door closure assembly according to the invention comprises electromagnetic locking closure means for locking a door in the closed position on a fixed frame by magnetic attraction between magnetic attraction elements (12) housed in an attraction element carrier strip (1) and interacting counter plates (22) housed in a handle profile (2). A mechanical lock (6) controls a mechanical locking bolt of the strip on the handle profile by movement of a catch (22), has a box staple profile that can move between a locking position of the strip in the handle profile by the bolt and a position releasing the bolt from an interacting strike of the handle profile.

Inventors:
VALENTE, Massimo (1 rue Jean Cousin, Anet, 28260, FR)
Application Number:
FR2018/000218
Publication Date:
March 28, 2019
Filing Date:
September 19, 2018
Export Citation:
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Assignee:
GROUPE VALENTE (1 rue Jean Cousin, Anet, 28260, FR)
VALENTE, Massimo (1 rue Jean Cousin, Anet, 28260, FR)
International Classes:
E05C19/16; E05B1/00; E05B15/02; E05B17/04; E05B63/00
Foreign References:
US5865483A1999-02-02
FR2896009A12007-07-13
FR3044034A12017-05-26
US5865483A1999-02-02
FR2865230A32005-07-22
Attorney, Agent or Firm:
THIBON LITTAYE, Annick (Villa du Parc, 11 rue de L'Etang, Marly le Roi, 78160, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Ensemble de fermeture de porte comportant des moyens de verrouillage électromagnétique de la porte dans une position fermée, par attraction magnétique entre des ventouses magnétiques (12) et des contre-plaques coopérantes (13), qui sont logées respectivement dans l'un et dans l'autre de deux profilés amenés l'un contre l'autre, lesdits profilés comprenant un profilé de bandeau (1) se montant sur le dormant de la porte et un profilé de poignée (2) se montant sur l'ouvrant, et comportant en outre une serrure mécanique (6) à pêne de verrouillage du bandeau sur le profilé de poignée associé à un mécanisme de déplacement d'une gâchette (22) mobile entre une position d'enclenchement du pêne hors du bandeau dans un empênage de gâche du profil de poignée et une position de déverrouillage libérant ledit pêne (9) hors de ladite gâche.

2. Ensemble de fermeture de porte suivant la revendication 1 dans lequel la serrure mécanique est du type à cylindre (6) et clé et à panneton à roue présentant un pignon (17) d'entraînement d'une denture de crémaillère que présente ladite gâchette (22).

3. Ensemble de fermeture de porte suivant la revendication 1 ou 2 dans lequel ladite gâchette présente un profil en décroché apte à agir sur le pêne en provoquant son retrait dans le bandeau.

4. Ensemble de fermeture de porte suivant l'une des revendications précédentes dans lequel ladite gâchette est mobile longitudinalement devant une ouverture d'empênage ménagée à travers une face latérale (16) du profilé de poignée et une ouverture d'empênage ménagée à travers une face latérale (11) du bandeau qui vient en regard.

5. Ensemble de fermeture de porte la revendication 4 dans lequel ladite gâchette (22) présente un profil qui ouvre ou ferme plus ou moins l'ouverture d'empênage du profilé de poignée lors de son déplacement.

6. Ensemble de fermeture de porte suivant Irevendications précédentes dans lequel l'accès au cylindre pour commander la serrure mécanique est disponible à travers le profilé de poignée.

7. Ensemble de fermeture de porte suivant l'une des revendications précédentes comportant en outre un profilé de rehausse (30) s'adaptant sous le bandeau (1) en rattrapage de faux-aplomb.

Description:
ENSEMBLE DE FERMETURE DE PORTE A VERROUILLAGE ELECTROMAGNETIQUE

La présente invention concerne les équipements de serrurerie à verrouillage électromagnétique qui sont fabriqués en menuiserie métallique pour être montés sur des battants de porte dans les situations où l'on cherche à obtenir une grande sécurité de fonctionnement en ouverture et fermeture des portes tout en respectant les exigences d'une exploitation industrielle dans des conditions économiques favorables.

On connaît des ensembles de serrurerie utilisés dans de telles conditions dans lesquels des moyens de verrouillage électromagnétique entre dormant et battant en position fermée comportent un premier profilé de montant récepteur de ventouses électromagnétiques et un second profilé de montant récepteur de contre-plaques propres à coopérer avec les ventouses par attraction ou répulsion magnétique. Les deux profilés sont configurés pour l'autre sur le dormant.

L'ensemble est complété par un circuit de commande et d'alimentation électrique des ventouses. Quand, en position de fermeture, le vantail mobile (ou ouvrant) vient se fermer sur le l'huisserie fixe (ou dormant), l'activation des moyens de verrouillage électromagnétique accouple chaque contre-plaque avec la ventouse correspondante, ces deux éléments coopérants se trouvant en regard l'un de l'autre.

Dans le cas le plus courant, le premier profilé est configuré pour constituer un profilé de bandeau, appelé plus simplement bandeau dans le métier, qui est configuré pour se fixer en montant sur le dormant, à savoir généralement le bâti fixe de l'huisserie encadrant l'ouvrant, alors que le second profilé est configuré pour se fixer en montant sur l'ouvrant, ou battant. L'inverse est toutefois réalisable sans difficulté, et il existe même des configurations de profilé de montant qui sont conçues pour recevoir au choix soit les ventouses soit les contre-plaques. Celui qui se monte sur l'ouvrant est traité ici comme étant un profilé de poignée, au motif qu'il porte une poignée permettant d'agir manuellement sur l'ouvrant.

L'art antérieur en la matière a parfois prévu, comme il est décrit par exemple dans le document de brevet US 5865483, publié le 2 février 1999, de doubler les moyens de verrouillage électromagnétique d'une serrure à pêne rétractable dont le pêne s'éjecte dans l'empênage d'une gâche fixe quand, lors de la fermeture de la porte, ventouses et contre-plaques de la serrure électromagnétiques viennent à l'approche les uns des autres.

L'invention propose de combiner serrure mécanique et serrure électromagnétique d'une manière toute différente. Dans le principe, la serrure mécanique étant fermée alors que les moyens de verrouillage électromagnétiques n'ont pas été activés, ce n'est pas le pêne qui est actionné, mais une gâche spéciale qui est mobile pour ouvrir un empênage dans lequel il a été engagé. Cette gâche spéciale sera appelée gâchette, pour la distinguer de la gâche associée aux pênes dans les serrures traditionnelles.

L'invention permet de profiter des avantages des serrures électromagnétiques, notamment en termes de sécurité du verrouillage et de commodité de fonctionnement, tout en apportant un mode d'ouverture et fermeture de la porte que l'on puisse utiliser en secours, par exemple en cas de dysfonctionnement des circuits électriques nécessaires à la commande des moyens électromagnétiques en régime de fonctionnement normal. En cela, l'ensemble de fermeture de porte suivant l'invention trouvera un grand intérêt également dans l'équipement des locaux couramment utilisés par des personnes de religion juive. Dans ce cas, les jours de sabbat, les moyens de verrouillage de type électromagnétique auront été volontairement inactivés et la serrure mécanique aura été commandée, le plus fréquemment de l'intérieur, pour l'amener dans la configuration où le pêne est engagé dans l'empênage que forme la gâchette devant la face gâche du bandeau. Ensuite, les personnes qui reviennent dans les lieux disposent de cette serrure mécanique, qui là se commande de l'extérieur, sans impliquer le moindre usage de l'électricité, pour actionner la gâchette mobile en déplacement vers la position qui ouvre passage au pêne en escamotant l'empênage mobile.

D'une manière plus précise, dans les modes de mise en œuvre préférés, la serrure mécanique comportent d'une part un mécanisme de commande du pêne, éventuellement une simple tirette jouant à encontre d'une ressort, et d'autre part un mécanisme de commande de la gâchette entre une position de porte fermée et une position de libération de la liaison entre pêne et empênage où il suffit de saisir la poignée pour ouvrir la porte, en ouvrant ou en poussant suivant chaque cas d'espèce.

L'invention sera maintenant plus amplement décrite dans ses caractéristiques et ses avantages essentiels en se référant à un mode de réalisation particulier d'un ensemble de fermeture de porte suivant l'invention et à l'aide des figures et dessins annexés dans lesquels :

La figure 1 représente des éléments essentiels de l'ensemble dans une vue partielle en éclaté et en perspective distinguant en particulier le bandeau recevant les ventouses électromagnétiques du profilé de poignée qui complète avec lui le système à ventouses et contre-plaques constituant les moyens de verrouillage électromagnétique.

La figure 2 est une vue plus détaillée de la partie centrale de l'ensemble au niveau des moyens mécaniques de verrouillage et déverrouillage de la porte, réalisés sous la forme d'une serrure à cylindre et clé complétant un mécanisme de pêne rétractable s'enclenchant dans un empênage de gâche.

La figure 3 schématise une vue prise vers le profilé de poignée depuis l'intérieur du bandeau pour montrer la coopération entre la gâchette et le pignon d'un panneton à roue tels qu'ils coopèrent pour escamoter l'empênage mobile et libérer ainsi le pêne que comportent les moyens mécaniques même s'il se trouve en position sorti.

La figure 4 est une vue longitudinale en coupe partielle, homologue de la figure 3. La figure 5 représente schématiquement l'ensemble su ivant l'invention , comportant le bandeau et le profilé de poignée dans leu r position accouplée, dans u ne vue en coupe au niveau d'une ventouse électromagnétique et de la contre-plaque associée.

Les figures 6 et 7 sont des vues en cou pe d'u n profilé de bandeau équipé d'u n profilé de rehausse s'utilisant en rattrapage d'assiette quand , notamment dans des travaux de rénovation , on doit faire face à un faux-aplom b sur u n dormant existant.

Les figures montrent dans un mode de réalisation particu lier un ensemble de fermeture de porte à verrou illage électromagnétique éq u ipé d' u ne serrure mécan ique de secours à gâchette de déverrouillage, dans u n exem ple d'application où il est plus particu lièrement conçu pour équiper les locaux destinés à recevoir des person nes de rel ig ion ju ive.

L'objectif est d'exploiter au mieux les potentialités des systèmes de fermeture à verrou illage électromagnétique alors même que les personnes faisant sabbat, en respectant les exigences shabbat de la religion ju ive, ne doivent pas avoir à toucher au moindre d ispositif de commande électrique.

Mais les mêmes besoins pourraient se présenter dans bien d'autres applications auxquelles l'invention serait tout autant adaptée . En pratique, l'invention apporte la commodité d'u n dispositif mécanique efficace en court-circu it du système de verrouillage électromag nétique. A titre d'exem ple l'intérêt serait de permettre l'ouverture d'u ne porte à serrure électromagnétique quand accidentellement la commande électrique de ce système est en panne. Dans les applications shabbat il s'agit plutôt de permettre aux person nes de rentrer dans le local les jours de sabbat, le système de verrouillage électromag nétique ayant été désactivé volontairement.

L'ensemble suivant l'invention tel que représenté sur les figu res comporte les éléments classiques des systèmes de verrouillage électromagnétique tels qu'ils peuvent avoir été décrits dans d ifférentes pu blications. De ce point de vue on fera ici référence notamment à l'ensemble de la description contenue dans le brevet français publié sous le numéro FR 2865230.

C'est ainsi que l'on y retrouve un profilé de bandeau 1 qui est configuré pour se fixer sur l'un des deux vantaux de la porte, en général un dormant ménagé par l'huisserie fixe qui encadre la porte, laquelle n'a pas été représentée. Le cas particulier décrit suppose que ce soit dans ce bandeau que prennent place les ventouses électromagnétiques 12 (fig. 5), ensemble avec les éléments de leur alimentation électrique. Le profilé coopérant, qui se fixe en montant sur l'autre vantail (ouvrant 3 sur la figure 2) est illustré sous la forme d'un profilé de poignée 5. Il est configuré pour recevoir les contre-plaques, réalisée en matériau ferromagnétique. Les deux profilés sont bien entendu fixés sur leurs supports respectifs dans une position telle que les contre-plaques viennent se placer en regard des ventouses électromagnétiques quand l'ouvrant est appliqué sur le dormant dans la disposition où les deux profilés sont assemblés, comme il est illustré sur la figure 5.

La poignée proprement dite est assemblée par coulissement le long du profilé de base, seul visible sur les figures 1 et 2. Elle est par contre visible en 14 sur la figure 5. Suivant les réalisations particulières, elle se dispose tout le long du profilé de poignée ou seulement sur une partie de celui-ci à hauteur d'homme pour une saisie manuelle.

Le dispositif de serrure mécanique spécifique à l'invention est illustré décomposé en 4 sur la figure 1. Sur celle-ci on voit le boîtier 6 d'une serrure à cylindre. Il se loge dans le bandeau récepteur des ventouses dans un emplacement libre entre celles-ci. Un capot qui n'a pas été représenté vient fermer le bandeau de place en place, en laissant libre l'accès aux ventouses 12 pour les contre-plaques coopérantes, en laissant libre aussi l'accès au cylindre de la serrure pour sa manoeuvre par une clé.

De cette serrure mécanique, les figures 1 et 2 schématisent d'une part le cylindre, ici un cylindre européen 7, dont la fente de clé est accessible par une fenêtre 8 ménagée au travers du profilé de poignée, et d'autre part le pêne 9 qui est en particulier un pêne demi-tour, où pêne piston, à face biseautée, qui se rétracte à encontre d'un ressort (non représenté) pour libérer l'ouverture de la porte. Au moyen de cette serrure, on n'agit pas sur le pêne. On commande le déplacement de la gâchette 22, le long de la têtière formée par la face 11 du bandeau, entre une position armée plaçant l'empênage qu'elle forme en correspondance avec celle du pêne associé, et une position de déverrouillage par escamotage de l'empênage.

De manière non limitative, s'agissant d'un mode de réalisation particulier, le pêne du système suivant l'invention est ici supposé manoeuvrable par une tirette passant à travers la face opposée du bandeau. Pour de bonnes conditions de sécurité vis-à- vis des risques d'effraction, le mécanisme de manoeuvre du pêne ne doit pas être accessible depuis l'extérieur de l'espace à protéger. Par contre, en variante du pêne demi-tour, on pourrait préférer utiliser un pêne à commande bidirectionnelle entre position sortie et position rentrée, ou plusieurs pênes à commande simultanée, éventuellement à partir d'un mécanisme à cylindre autre que celui qui commande le déverrouillage par la gâchette. On notera d'autre part que par la notion de serrure mécanique on n'entend pas exclure les serrures dites électromécaniques, donc par exemple les mécanismes à pêne électropiston.

Revenant sur la figure 1, le bout de cylindre que l'on aperçoit sous la bande appartient à la serrure de commande de la gâchette. En effet, dans des modes de réalisation particuliers de l'ensemble suivant l'invention, il est prévu de rendre le cylindre accessible du côté opposé de la porte, donc au travers du ventail sur lequel se fixe le bandeau. Par ailleurs, étant donné qu'il est prévu que le déverrouillage par action sur le pêne s'effectue de l'intérieur de l'habitat au moyen d'une tirette de traction du pêne, on y voit apparaître un dégagement adapté ménagé à travers la face latérale du bandeau opposée à la sortie du pêne et à travers la face latérale homologue du profilé de poignée.

Le dispositif 4 de commande de déverrouillage de la serrure mécanique fait coopérer le cylindre 7 avec une plaque mobile que l'on désigne ici par le terme de gâchette, au double motif qu'elle ménage un empênage et que le déverrouillage implique de l'éloigner d'une position armée pour libérer le pêne de son emprise.

A cet effet cette gâchette 22 présente une denture de crémaillère 23 (fig. 1) avec laquelle engrène le pignon 17 d'un panneton à roue situé en sortie du cylindre 7. La gâchette est constituée par une plaque montée mobile sur une plaque de maintien elle-même fixée du côté interne de la face latérale 16 du profil de poignée. La rotation du pignon au moyen de la clé entraînant le panneton provoque le déplacement de la gâchette le long des parois en vis-à-vis relevant respectivement du bandeau et du profil de poignée dans leur position assemblée.

Dans la position armée fermée de la serrure mécanique, la gâchette se situe dans une position extrême où elle ménage un empênage de gâche 25 apte à recevoir et emprisonner le pêne 9 quand la porte est fermée. Quand on manoeuvre la serrure pour ouvrir la porte, la même gâchette se trouve entraînée vers la droite dans l'orientation vue sur les figures 1 et 2, vers la gauche telle que vue sur les figures 3 et 4. En sa partie sur la gauche de la figure 2 elle est creusée suivant un profil 25 en deux niveaux de décroché qui se déplace en fonctionnement devant une ouverture d'empênage 26 ménagée pour le pêne 9 à travers la gâche que constitue la paroi interne de la face latérale 16 du profilé de poignée, entre cette ouverture et une ouverture d'empênage homologue qui se trouve en regard à travers la face latérale 11 du profilé de bandeau.

On notera que bien que l'invention soit particulièrement adaptée et donc décrite ici pour combiner un dispositif de serrure mécanique avec des moyens électromagnétiques de verrouillage, on trouverait aussi intérêt à y avoir recours en combinaison avec d'autres types de fermeture faisant intervenir un courant électrique, à savoir notamment une serrure à électro-piston, comportant des moyens électriques de commande du retrait du pêne.

Sur les figures 6 et 7 on a représenté schématiquement en coupe un élément accessoire de l'ensemble de fermeture de porte suivant l'invention qui consiste en une rehausse de bandeau permettant de rattraper les faux-aplomb entre le profilé de bandeau et le dormant propre à une porte existante recevant ce profilé. Cette rehausse 30 présente le même profil que le profi lé de bandeau 1 qu'il com plète, pour ce q ui est d'une partie de celui-ci , avec un fond 31 et deux faces latérales 32 et 33. Bien que cela ne soit pas clairement le cas sur les figu res il peut être avantageux de prévoir que ces faces latérales viennent régner avec celles d u profilé de bandeau lui-même lorsq ue la rehausse est complètement enfoncée sur le bandeau pour u ne reprise d'aplom b min imale.

Le profilé de rehausse présente les mêmes lum ières q ue le profilé de bandeau pour le passage de vis de fixation dans le dormant recevant le bandeau . L'écart entre son fond et celui du profilé de bandeau lui-même, autrement dit l'écartement entre les deux fonds, est réglable en fonction de l'épaisseur d'aplomb qu'il s'agit de rattraper. À cet effet il est prévu des bou lons 35 qui se vissent dans l'épaisseur d u fond d u profilé jusqu'à prendre appu i à leur,extrémité sur le fond 31 de la rehausse. La figure 6 correspond à un rattrapage d'assiette min imal et la figure 7 à u ne position relative utile en cas de faux-aplom b im portant.