| WO/2003/046315 | PORTABLE MODULAR STAGE SYSTEM |
| JP01187268 | FOLDABLE POWER STAGE DEVICE |
| JP2002250142 | MULTIPLE FOLDING STAGE |
| 1. | Installation extensible, mobile, à usage polyvalent, du type constitué d'une structure d'enveloppement formée d'un conteneur (1) de forme générale parallélépipédique, dont la partie haute conformant le toit (7) est avantageusement déplaçable en hauteur par rapport au corps du conteneur, ce dernier supportant des éléments mobiles, articulés et déplaçables entre une position compactée dans ou contre la dite structure et une position déployée vers l'extérieur, notamment au moins une ossature (basse) support d'un plancher extensible formée d'une pluralité de poutrelles basses parallèles( 26, 27, 28), solidaires d'un plateau tournant (23) central, caractérisé en ce que a) elle comporte une seconde ossature haute support d'un plafond extensible, formée d'une pluralité de poutrelles hautes parallèles, (26*, 27' et 28') homologues des poutrelles basses, solidaires d'un plateau tournant supérieur (44) suspendu au toit (J) du conteneur, b) les dites poutrelles (hautes et basses) sont reliées entre elles par des entretoises articulées (34, 35, 36, 37) permettant un mouvement d'écartement/rapprochement des poutrelles tout en maintenant leur parallélisme, c) les dites ossatures, respectivement basse ou de plancher et haute ou de plafond, comportent rau moins un organe moteur propre à assurer la manœuvre de ( M déploiement/rapprochement des poutrelles. — Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les entretoises de liaison des poutrelles parallèles, sont formées de biellettes (34, 35, 36, 37) assemblées deux à deux en croisillons en forme de X déformàble (38, 39), articulées par leurs extrémités sur deux poutrelles voisines, chaque biellette étant articulée par une première extrémité sur une des deux poutrelles voisines et montée coulissante par son extrémité opposée le long de l'autre poutrelle. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que les poutrelles, respectivement basses (de plancher) et hautes (de plafond) sont reparties selon deux équipages de trois poutrelles (26, 27, 28 et 26a, 27a et 28a) chacun, les deux équipages (25G et 25D) étant symétriques et disposés latéralement par rapport au plateau tournant correspondant ; et chaque équipage est formé d'une poutrelle interne (27, 27a) solidaire du plateau correspondant, d'une poutrelle intermédiaire (26, 26a) et d'une poutrelle externe ou périphérique (28, 28b), et les moyens moteurs de récartememVrapprochement des poutrelles sont formés, sur chaque équipage, d'un coulisseau (31) mobile selon l'axe de la poutrelle intermédiaire (26, 26a) étant mu par un vérin solidaire de la dite poutrelle, sur deux cotés latéraux opposés le coulisseau porte les extrémités articulées de deux tringles, formant biellettes (34, 35), appartenant chacune à un croisillon (38, 39) en X déformable, chacune de ces biellettes est articulée par une extrémité sur le coulisseau (31) et par son extrémité opposée sur la poutrelle voisine (27, 28), la manœuvre du coulisseau le long de la poutrelle intermédiaire (26, 26a) permettant le rapprochement ou Fécartement des trois poutrelles appartenant au même équipage. |
| 2. | Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les deux longues faces latérales (4a, 4b) du conteneur parallélépipédique sont pourvues de volets mobiles (1 la, 1 Ib, 12a, 12b) aptes à s'effacer par mouvement angulaire d'abaissement et/ou de relèvement selon un axe de pivotement longitudinal, en dégageant sur chacune des deux grandes faces (4a,4b) une fenêtre longitudinale évidée (8a, 8b), le bord inférieur longitudinal de chaque fenêtre et son bord supérieur sont formés de deux lisses parallèles, respectivement une lisse basse (41) formant glissière apte à recevoir le repos des poutrelles basses dans leur mouvement de déploiement ou de repli, et une lisse haute (45) formant glissière pour fournir un appui supérieur aiix poutrelles hautes, et les lisses basses (41) et hautes (45) sont réglables en hauteur, et à cet effet certaines au moins de ces lisses sont montées sur des vérins de manœuvre (42), la mise à niveau convenable des lisses basses (41), respectivement droite et/ou gauche, notamment à des hauteurs différentielles, permettant la mise en position inclinée du plan formé par les poutrelles basses et par suite le positionnement incliné du plancher, une mise à niveau différentiel des lisses hautes (45), droite et/ou gauche permettant de façon homologue la mise en position inclinée du plafond. |
| 3. | — Installation selon Ia revendication let caractérisée en ce que chaque face verticale transversale et d'extrémité (5a, 5b) du conteneur comporte d'une part une embase (6a) en forme de U ouvert vers le haut faisant corps avec la structure du conteneur et d'autre part une partie supérieure en forme de T (7a) faisant corps avec le toit (7) mobile en hauteur du conteneur, la branche centrale (21) du T venant, dans la position compactée du conteneur (toit abaissé) s'encastrer entre les branches (22a et 22b) du U de l'embase (6a), ces deux branches formant alors coulisses de guidage du déplacement vertical de la partie supérieure dans son mouvement ascendant/descendant. — Installation selon la revendication 3 et la revendication 4 , caractérisée en ce que chaque plateau tournant, respectivement bas (23) et haut (44), est de forme quadrangulaire, étant susceptible de pivoter sur luimême de 90°, deux cotés opposés du plateau portant chacun un équipage de poutrelles, la rotation du plateau de 90 ° étant apte à provoquer le déplacement induit des deux équipages et leur mise en position transversale en débordant symétriquement de chaque coté du conteneur et en appui sur les deux lisses (41 ou 45) respectivement droite et gauche, en permettant le mouvement ultérieur d'écartement des trois poutrelles de chaque équipage . |
| 4. | — Installation selon la revendications 1, caractérisée en ce que le conteneur porte un jeu d'au moins quatre béquilles (2) rétractables déplaçables verticalement aptes à permettre le repos du container sur le sol à des hauteurs variables, notamment pour permettre la dépose du conteneur sur le plateau d'un semiremorque en vue de son transport et ultérieurement la repose sur site d'utilisation avec évacuation du semiremorque. |
La présente invention concerne le domaine des structures d'accueil, mobiles et compactables pour les besoins de leur stockage inactif ou de leur transport et utilisables à des fins techniques dans des domaines variés.
Plus spécialement l'invention concerne une structure fermée constituant un conteneur ( ou container) transportable et susceptible de déployer sur le lieu d'utilisation des éléments mobiles pour la mise en position active de la structure, dont le volume d'accueil se trouve considérablement augmenté en activant des fonctionnalités latentes et précédemment mises en sommeil pour les besoins du stockage ou du transport.
Et notamment une application qui sera ici présentée vise un conteneur transportable et apte, arrivé à destination, à déployer des éléments, notamment des membrures, panneaux ou parois réalisant une scène de spectacle, en vue d'une représentation théâtrale, concert, récital, conférence ou analogue bénéficiant de toutes les potentialités et fonctions d'une scène fixe.
Cette application particulière, retenue à titre d'exemple d'une forme de réalisation de l'invention n'est pas limitative et les éléments déployables, composants, accessoires, appareils intégrés pourront être définis et étudiés de façon à réaliser une structure technique mobile, compactable pour son transport ou son stockage inactif et apte à être déployée et immédiatement opérationnelle sur le lieu d'implantation momentané; ainsi l'invention permettra de réaliser par exemple des antennes mobiles de secours, de soins médicaux ou chirurgicaux, des postes de commandement sur le terrain pour des opérations de protection civile ou militaire.
Art antérieur
Les structures d'accueil mobiles, extensibles et transportables à usage professionnel, notamment en usage dans le domaine du spectacle, sont généralement constituées de remorques montées sur roues, comme décrit dans le brevet US 6 393 769; ces structures ne présentant que des capacités d'extension très limitées . On connaît encore par le brevet US 4 026 076 une scène mobile et compactable comportant une platine centrale pivotante et porteuse de longerons déployés après rotation; ce système ne permet d'obtenir qu'un simple plateau nu et non pas un volume clos intégrant des équipements techniques
But de l'invention
Dans le cadre de l'application retenue à titre d'exemple et concernant une scène de spectacle public ou théâtre ambulant, comme dans les autres applications évoquées, l'invention va permettre, selon un premier objet de ramasser en position compactée dans un volume réduit et fermé, donc apte à résister aux agressions physiques ou humaines, un ensemble d'éléments, composants, appareillage sophistiqués et de haute valeur ; cette protection et cette sécurisation du matériel permettant d'utiliser des moyens de transport conventionnels, évitant des contraintes liées à un transport spécial du type "convoi exceptionnel", cela aussi bien par route que par fer ou par voie maritime ou fluviale..
Selon un second objet de l'invention, le cadre technique et les moyens fonctionnels liés à l'utilisation concernée, sont immédiatement disponibles, leur cadre structurel de fonctionnement étant reconstitué rapidement sur place, déployé en volume, par des moyens mécaniques et automatiques, évitant le recours à une main d'œuvre onéreuse et les lenteurs de manipulation à chaque "étape".
Caractéristiques de l'invention A cet effet l'invention concerne une installation extensible, mobile, à usage polyvalent, du type constitué d'une structure d'enveloppement formée d'un conteneur de forme générale parallélépipédique, dont la partie haute conformant le toit est déplaçable en hauteur par rapport au corps du conteneur, ce dernier supportant des éléments mobiles, tels que des membrures ou parois, montés articulés et déplaçables entre une position compactée dans ou contre la dite structure et une position déployée vers l'extérieur constituant la position active, et la dite structure est caractérisée par les éléments définis aux termes des revendications qui suivent
Identification des dessins. Les figures 1, 2 et 3 représentent des vues respectivement en élévation latérale (figl), en élévation de l'arrière (fig. 2) et en plan (fig. 3) d'un moyen de transport, du type semi- remorque comportant sur son plateau un conteneur selon l'invention en cours de transport.
Les figures 4, 5 et 6 sont homologues des trois précédentes en montrant les béquilles de soulèvement du conteneur, encore inactives, tandis que les figures 7, 8 et 9 montrent ces béquilles mises en position active extérieure au volume hors tout du conteneur.
Les figures 10, 11 et 12 montrent les béquilles amenées en appui sur le sol et soulevant légèrement le conteneur par rapport au plateau du semi-remorque, qui est évacué dans les figures 13, 14 et 15.
Les figures 15, 16 et 17 montrent le conteneur ramené par le jeu des béquilles en position basse, prés du sol, correspondant à sa position de mise en activité.
Les figures 19 et 20 sont des vues en élévation latérale et en coupe du conteneur, ses volets latéraux étant en position de fermeture ; tandis que ces volets sont en position d'ouverture sur les vues correspondantes des figures 21 et 22.
Les figures 23 et 24 sont des vues en élévation latérale et en coupe transversale du conteneur montrant le déploiement des bras respectivement inférieurs et supérieurs (en position compactée sur la figure 23 et déployée sur la figure 24) ; ce déploiement des bras étant également représenté avec des angles variés selon les vues en plan des figures 25 et 26.
Les figures 27, 28 et 29 montrent des vues en coupe longitudinale, transversale et horizontale du conteneur en mettant en relief les dispositifs élévateurs du toit du conteneur, à chaque extrémité de ce dernier.
Les figures 30 et 31 montrent des vues en coupe longitudinale et transversale soulignant le mouvement d'élévation du toit sous l'action des vérins d'extrémité pluriétagés, le mouvement étant illustré dans sa position finale (toit surélevé) selon les figures 32 et 33.
Les figures 34 et 35, puis 36 et 37 montrent le fond intérieur du conteneur avec le plateau tournant bas en position de repos (fig. 34) et après pivotement pour sa mise en position active (fig. 36).
Les figures 38 et 39 sont des vues en coupe transversale du conteneur, montrant le détail des volets latéraux occultant (fig. 38) ou dégageant (fig. 39) une fenêtre longitudinale par laquelle
passent les poutrelles respectivement basses (de plancher) et hautes (de plafond), lorsqu'elles transitent vers leur position active transversale à l'axe du conteneur.
La figure 40 est une vue en coupe transversale montrant le détail des quatre lisses (respectivement basses/hautes et droite/gauche) formant glissière pour le mouvement et l'appui des poutrelles (non représentées sur cette figure), ces lisses étant réglables en hauteur
La figure 41 est une vue en plan montrant le plateau tournant ( bas ou haut) et les poutrelles (basses ou hautes) assemblées en faisceau, dans la position inactive de l'ensemble ; ces mêmes éléments étant montrés après début du pivotement sur la vue en plan de la figure 41 A et en position terminale pivotée sur la figure 42.
La figure 43 est homologue de la figure 42 précédente et montre toujours en plan les poutrelles (hautes ou basses) après leur déploiement par écartement mutuel
La figure 44 est une vue en coupe prise au niveau des poutrelles intermédiaires ( superposées et respectivement basses et hautes) constituant les poutrelles motrices du mouvement d'écartement/rapprochement et montrant le détail du système d'entraînement des dites poutrelles ; la figure 44 montrant ces poutrelles intermédiaires dans la position transversale, la figure 45 montrant la coupe dans la position de repos des poutrelles suivant l'axe longitudinal, du conteneur.
La figure 46 montre les poutrelles respectivement basses et hautes vues en coupe et assemblées en faisceau dans leur position transversale après pivotement, mais avant leur écartement mutuel, ce dernier étant représenté à la figure 47
Les figures 48 et 49 sont des vues en coupe transversale d'un équipage de trois poutrelles conjuguées assemblées en faisceau (figure 48) et après leur écartement mutuel (figure 49)
La figure 50 donne une vue d'ensemble du conteneur dont les éléments ont été déployés en position active, toit surélevé et poutrelles basses et hautes déployées et écartées pour recevoir les éléments de plancher et de plafond
La figure 51 et la figure 52 sont des vues en coupe transversale du conteneur de la figure 50, montrant en outre les bras inférieurs de stabilisation et la mise en position inclinée des poutrelles de plancher et de plafond (figure 52)
Les figures 53 et 54 montrent en coupe transversale (figure 53) et longitudinale (figure 54) le volume intérieur du conteneur, en position compactée et contenant intérieurement les plateaux de plancher et panneaux de plafond empilés en attente de leur mise en place. La figure 55 est analogue à la figure 53, mais montre le toit en position surélevée ;
La figure 56 est analogue à la figure 50 mais ajoute les plateaux de plancher et panneaux de plafond mis en place pour définir l'espace technique utile -ici une scène- la figure 57 étant analogue à la figure 51 mais présentant en place plancher et plafond.
Description d'un exemple de réalisation
Selon l'ensemble des figures, l'installation mobile et extensible de l'invention est formée d'un conteneur 1 au gabarit et dimensions normalisées permettant son transport par les moyens de déplacement ou de manutention conventionnels, notamment transport par route sur plateau d'une semi-remorque. Le caisson métallique dont est formé le conteneur comporte un jeu de béquilles 2, T aptes à être logées en position rétractée dans des alvéoles 3, 3' ouvrant sur les parois latérales du conteneur. Ces béquilles peuvent, selon les figures 7, 8 et 9 se déporter vers l'extérieur et ensuite (figures 10, 11 et 12) se développer telescopiquement pour venir prendre appui sur le sol .
Cette mise en appui des béquilles peut s'opérer à tout moment approprié, mais sera notamment utile et mis en œuvre lorsque, en fin de transport, le conteneur est arrivé en son lieu d'implantation momentanée pour une mise en activité ponctuelle. Ainsi rendu sur place, le conteneur est par le jeu des béquilles rehaussé légèrement au-dessus du plateau de la semi- remorque (figures 10, 11 et 12) ce qui permet d'évacuer le moyen de transport (figures 13, 14, 15), puis s'il y a lieu de laisser le conteneur redescendre à un niveau voisin du sol pour permettre son accessibilité (figures 16, 17 et 18). Facultativement la base des béquilles pourrait comporter des moyens de roulement pour un déplacement limité sur site du conteneur en repos sur le sol.
Le conteneur est formé de façon conventionnelle d'un caisson de préférence métallique de forme générale parallélépipédique élongée et définit une enceinte fermée entre ses longues faces latérales et longitudinales, respectivement 4a et 4b, ses faces transversales d'extrémité 5a et 5b, un fond inférieur 6 et un toit supérieur 7 (figures 20 et 21).
Chacune des faces latérales 4a et 4b comportent au moins un volet longitudinal, dont l'ouverture, notamment par rabattement ou relèvement selon un axe de rotation horizontal , dégage une fenêtre longitudinale 8a sur une face et 8b sur la face opposée ; ces ouvertures libèrent chacune sur sa face une zone évidée permettant d'accéder à l'intérieur du conteneur ou la sortie vers l'extérieur d'éléments stockés en attente à l'intérieur du conteneur.
Dans l'exemple représenté, on a disposé sur chaque face latérale quatre volets 10a et 10b, lia et 11b, 12a et 12b, 13a et 13b, articulés selon des axes de pivotement 14 horizontaux parallèles ; ces volets étant et représentés plus en détail sur les figures 38, (volets fermés) et 39 (volets ouverts) ; les bords battants des volets 1 la et 12a, (face gauche 4a sur les figures 38, 39) ou respectivement les bords des volets 1 Ib et 12b sur la face 4b, sont jointifs en 15a ou 15b en position fermée (figure 38) et leur pivotement en position d'ouverture dégage sur chaque face un espace évidé ou fenêtre 8a et 8b qui permettra, comme décrit ci-après le déploiement d'éléments depuis l'intérieur du conteneur, vers l'extérieur, en vue de la mise en position active de l'installation.
Cette activation de l'installation après (ou parallèlement à ) l'ouverture des volets peut se poursuivre par la surélévation du toit 7 au moyen de deux organes de levage 16, 17 disposés chacun à une extrémité du conteneur ; chaque ensemble de levage est formé d'au moins deux vérins jumelés 16a et 16b, ou 17a, 17b ; chaque vérin est lui-même constitué de plusieurs étages chaque étage d'un vérin étant relié à l'étage du vérin jumeau.
Selon la figure 29 et dans le cadre de l'exemple particulier ici représenté, chaque dispositif élévateur est formé de quatre vérins à étage disposés en plan sensiblement en étoile ou en X, les étages d'un même niveau étant réunis en leur sommet par une travée commune 18 pour la synchronisation de l'ensemble comme vu à la figure 33. Ainsi l'espace libre O (figure 33) situé entre les deux vérins (ou jeux de vérins) latéraux 16a, 16b, forme un passage libre, dans la position d'élévation maximale du toit ; en permettant l'accès au volume intérieur utile par les faces transversales d'extrémité.
Selon la figure 28, on voit en outre que la face transversale d'extrémité du conteneur est occupée par une partie supérieure 19 en forme de T appartenant au toit 7 et par une partie inférieure 20, venue du fond 6 du conteneur et présentant une façade en forme générale de U.
La branche médiane 21 du T de la partie supérieure s'engage entre les branches verticales respectivement gauche 22a et droite 22b de la partie inférieure » en U ; ces branches du U conformant guide pour le déplacement à coulissement vertical ascendant ou descendant de la branche 21 du T supérieur.
Plus spécialement selon la figure 28, la base horizontale du U peut comporter une branche centrale 22c remontant verticalement pour venir à la rencontre de la base de la branche 21 du T supérieur. Les faces internes des branches 22a et 22b de l'embase en U sont par ailleurs occupées par les étages des vérins 16a et 16b.
La mise en activation de l'installation comporte une phase d'élévation du toit 7 développant en hauteur l'accessibilité au volume intérieur ; dans la plupart des figures 41 à 50, le toit est représenté par convention en position basse pour éviter une élongation en hauteur des vues; seule la figure 40 montre un arraché soulignant l'écartement entre les deux ossatures (plancher et plafond) dégageant l'espace vide utile situé entre plancher et plafond, visible par ailleurs sur les figures 50 et suivantes.
Le conteneur comporte un ensemble de moyens pour le déploiement d'une structure porteuse de plancher et d'une structure homologue porteuse d'un plafond, ces deux structures étant aptes à sortir du volume intérieur du conteneur fermé, où elle sont stockés en position longitudinale compactée pour le transport ou les périodes inactives ; et ces structures se déploient angulairement vers l'extérieur à partir et en passant par les ouvertures ou fenêtres latérales, respectivement gauche 8a et droite 8b (figure 44).
Une première structure basse est destinée à former l'ossature porteuse du plancher et elle comporte un plateau tournant bas 23, tourillonné selon un axe vertical sur le fond intérieur du conteneur et en son centre ; ce plateau de forme quadrangulaire est pourvu d'une motorisation lui permettant de pivoter dans son plan horizontal de 90° à partir d'une position
de repos dans laquelle deux bords opposés du plateau tournant sont parallèles à l'axe longitudinal du conteneur.
Ces deux bords portent chacun un volet vertical, 24a et 24b (figure 38) parallèles à l'axe longitudinal du conteneur dans la position de repos du système; et sur le chant horizontal supérieur de ce volet, y étant solidarisé, prend appui un équipage de trois poutrelles assemblées en faisceau dans leur position longitudinale compactée de repos ( figure 41) et dont le détail est représenté en coupe à la figure 48.
De la sorte chaque plateau tournant porte (indirectement et par ses volets latéraux) deux équipages symétriques de trois poutrelles chacun. Ces trois poutrelles sont assemblées cote à cote et les équipages (25G et 25 D) de trois poutrelles chacun étant solidaire du plateau tournant central 23 forment un ensemble en forme de H; cet ensemble est entraîné dans le pivotement du plateau sur 90°, selon la flèche Fl (figures 41 A et 42). ce qui conduit chaque équipage de trois poutrelles, encore cote à cote ou en faisceau, à venir, en passant par les fenêtres latérales 8a et 8b, de chaque coté du conteneur, transversalement et en position de débordement symétrique vers l'extérieur, comme vu aux figures 41 A et 42.
Chaque équipage 25, selon la figure 48 et la figure 49, est donc formé de trois poutrelles conjuguées comme précisé ci-après. Chaque équipage comporte (i) une poutrelle intermédiaire ou centrale 26, formée d'un profilé creux compartimenté, (ii) une poutrelle interne 27 solidaire par sa base en 27a du plateau tournant inférieur, par l'intermédiaire du volet vertical de liaison et (iii) une poutrelle externe 28, symétrique de la poutrelle interne 27.
Les poutrelles interne et externe sont formées de profilés creux de section en forme de C, la face évidée étant orientée vers la poutrelle intermédiaire, ce qui permet de dégager un espace récepteur des organes de liaison des poutrelles entre elles, tout en permettant le compactage en faisceau des trois poutrelles accolées.
Ces poutrelles étant en position transversale et débordant sur chaque face latérale doivent par la suite être déployées le long de chaque face latérale par leur écartement mutuel ; la poutrelle interne 27 étant fixée au volet support reste donc en place et l'équipage va se déployer par écartement vers la périphérie des poutrelles intermédiaires 26 et de la poutrelle externe 28, selon la flèche F2, figures 43 et 49.
A cet effet chaque équipage de trois poutrelles comporte un système moteur propre. Comme vu à la figure 43, les poutrelles sont reliées entre elles par un entretoisement formé d'un jeu de biellettes disposées par deux entre deux poutrelles ; les biellettes sont articulées l'une sur l'autre en leur centre commun formant un croisillon en X déformable par coulissement d'une extrémité de chaque biellette le long de la poutre qu'elle rejoint.
La poutre intermédiaire 26 est constituée d'un profilé métallique de section quadrangulaire et disposé sur chant; et elle comporte un compartiment central 26a, dont les deux flancs latéraux 26b et 26c orientés vers les poutrelles voisines sont prévus avec une lumière longitudinale courant le long de la poutrelle 26 ; ces lumières rectilignes sont traversées par deux ergots 29a et 29b, venus d'un coulisseau baladeur 29 se déplaçant le long de son compartiment récepteur 26a ; ce coulisseau formant écrou prisonnier est lui-même entraîné, guidé par les lumières le long de la poutrelle 26, par une vis sans fin 30, mue depuis un motoreducteur 31 disposé dans l'axe de la poutrelle intermédiaire 26 (figure 48).
Comme vu à la figure en plan 43, chaque équipage 25 (25D et 25G) de trois poutrelles dans sa position transversale déborde de chaque coté du conteneur et chaque moitié comporte un ensemble moteur du mouvement d'écartement; aussi, comme vu à la figure 43 la poutrelle intermédiaire 26 porte deux motoréducteurs 31 desservant chacun une moitié de l'équipage par un des deux coulisseaux 29.
Sur les ergots latéraux 29a et 29b de ce coulisseau baladeur sont articulées les extrémités des biellettes 34, 35, appartenant avec les biellettes 36, 37 aux deux croisillons 38, 39 (figure 43). Les extrémités des biellettes 36 et 37 coulissent librement le long de leur poutrelle, respectivement interne 27 et externe 28, leur extrémité opposée étant articulée sur la poutrelle intermédiaire 26.
Ainsi le déplacement du coulisseau 29 le long de sa poutre intermédiaire 26, entraîné par le motoreducteur et la vis sans fin 30 provoque la déformation du croisillon en X et le mouvement de raprochement/ecartement des poutrelles latérales 27 et 28, par rapport à la poutrelle intermédiaire 26 ; et comme la poutrelle 27 est fixe par rapport à la structure fixe du conteneur, ce sont les deux poutrelles intermédiaire et externe qui sont attirées ensemble vers la poutrelle interne ou inversement repoussées vers la périphérie depuis la poutrelle interne, selon la flèche F2, figures 43 et 49.
On obtient ainsi, après mise en position transversale des deux équipage de trois poutrelles assemblées en faisceau, la manœuvre d'écartement et déploiement des poutrelles pour occuper le plan horizontal inférieur sur toute la longueur du conteneur, comme vu à la figure 43. Les biellettes des croisillons en X déformables peuvent venir (dans la position compactée des poutrelles) se loger dans l'espace interne formé par chaque creux au sein du profilé en C formé par chacune des poutrelles 27 et 28 (figures 48 et49)
Ce qui a été ci-dessus exposé concerne l'équipage de trois poutrelles se déployant sur la partie gauche de la figure 43, la poutrelle interne fixe étant la plus proche du centre du conteneur. L'équipage 25D des trois poutrelles occupant la partie droite de la figure est configuré symétriquement, la poutrelle interne 27a étant alors disposée à gauche du faisceau et présentant sa face latérale ouverte vers la poutrelle 26a située au centre, tandis que la poutrelle externe 28a est située à droite de l'ensemble de l'équipage 25D.
A la base des deux poutrelles mobiles respectivement intermédiaire 26 et externe 28 on a prévu un jeu de galets 40 propres à courir sur les lisses basses 41 ( figure 40 et 43) disposées de chaque coté du conteneur, au niveau du bord inférieur horizontal de chaque fenêtre latérale par laquelle les poutrelles viennent en position de débordement extérieur ; chaque lisse basse (latérale) constitue glissière pour le déplacement des poutrelles respectivement intermédiaire et externe dans leur mouvement d'écartement et de plus chaque lisse définit une surface de repos des dites poutrelles dans leur position d'écartement et d'extension correspondant à la mise en activité de l'installation. Au moins une de ces lisses basses est de plus montées sur vérin élévateur 42 pour sa mise à hauteur appropriée, une différence de niveau entre les deux lisses basses donnant à l'ossature porteuse du plancher et par conséquent au plancher une fois monté une inclinaison appropriée, en pente descendant vers l'assistance correspondant à la tradition du spectacle sur scène.
La liaison entre vérin 42 et la lisse 41 correspondante est prévue articulée pour permettre une oscillation limitée de la lisse par rapport à l'horizontale (dans un plan orthogonal à l'axe du conteneur) de sorte que la lisse 41 supportée par ses vérin suive et épouse par sa face active l'inclinaison donnée aux poutrelles basses 27 et hautes 27' (figure 40)
La mise en place d'une ossature pour le plafond de la scène se fait dans les mêmes conditions et à partir des mêmes éléments que précédemment décrits pour l'ossature des poutrelles basses réceptrice du plancher ; un plateau tournant supérieur ou haut 44 (figure 38) pourvu de volets latéraux verticaux est tourillonné sur la face intérieure du toit 7.
De ce plateau supérieur sont solidaires deux équipages de trois poutrelles hautes homologues des poutrelles basses prévues pour le plancher. Ces poutrelles hautes comportent pour chaque équipage une poutrelle interne fixe 27', une poutrelle intermédiaire motrice 26' et une poutrelle externe 28' ; un système de croisillons en X déformables relie les poutrelles entre elles et un coulisseau baladeur courant le long de la poutrelle intermédiaire 26' provoque le mouvement d'écartement/rapprochement des poutrelles hautes.
Ces poutrelles hautes sont suspendues et viennent porter contre deux lisses hautes 45 (figure 40) dont au moins une est montée sur vérin permettant d'en ajuster la hauteur et par-là de régler l'angle formé par le plan contenant l'ensemble des poutrelles hautes déployées et par conséquent la position inclinée du plafond porté par ces poutrelles hautes (inclinaison relevée vers l'assistance). Les profilés des poutrelles hautes sont identiques aux profilés des poutrelles basses, avec une inversion haut/bas, par rapport à la vue de la figure 48; les roulements 40 sont en position supérieure pour venir coopérer avec la lisse haute éventuellement en courant à l'intérieur d'un rail creux et en forme d'oméga (non représenté)
Les plateaux 50 devant reposer sur les poutrelles basses pour conformer le plancher sont stockés à l'intérieur du conteneur en attente au-dessus du plateau tournant bas, étant empilés et aptes à être déployés vers leur position active en reposant sur les poutrelles basses. Ces dernières comportent sur leur facette horizontale supérieure une gorge ou fente F (figures 48 et 49) permettant l'insertion d'éléments de fixation venus des plateaux de plancher.
De même les panneaux 51 de plafond sont stockés en attente à l'intérieur du conteneur et prêts à être suspendus aux poutrelles hautes selon le degré d'inclinaison du plan formé par ces poutrelles hautes. Les fentes FE (figures 48 et 49) sur les poutrelles hautes de plafond sont orientées vers le bas et permettent la mise en suspension des panneaux de plafond par insertion d'organes d'accrochage venus des panneaux.
Selon notamment les figures 23 et suivantes on voit que les faces latérales du conteneur comportent une pluralité de bras articulés, ici notamment quatre bras articulés respectivement à proximité des angles inférieur et supérieur de la face porteuse. Ces bras sont déployables depuis leur articulation dans un plan horizontal et peuvent adopter par rapport à leur face porteuse un angle compris entre 0 et 180 °. Deux bras inférieurs 46 portent à leur extrémité libre battante un patin 46a d'appui sur le sol, porté par un vérin (par exemple à vis) de mise à hauteur, cet appui procurant à l'ensemble du conteneur un effet de stabilisation.
Les bras supérieurs 47 sont mobiles angulairement dans un plan horizontal et balaient un angle de 180° à partir de la face porteuse (figures 24, 25, 26 ); ces bras mis en position angulaire appropriée et immobilisés dans cette position conforment des consoles support ou des potences de suspension pour des accessoires décoratifs ou techniques, notamment décors latéraux, projecteurs, écrans, caméras, micro ou baffles.
On voit que dans le cadre de son application à la réalisation d'une scène mobile, l'invention permet l'implantation en tous lieux et en quelques heures d'une installation comportant toutes les fonctionnalités et moyens souhaités par les professionnels du spectacle, qu'il s'agisse de pièces théâtrales, récitals, « one man show », concert ou analogue. L'invention permet en outre de stocker en réserve des équipements techniques et appareils ou machineries complexes ou éventuellement sophistiquées à usage itinérant, intermittent ou occasionnel ; notamment des antennes médicales mobiles, des postes de secours en cas de catastrophe naturelle, sinistre ou accident, des bureaux d'étude, laboratoires ou ateliers de chantier, des stations de retransmission, des postes de commandement civils ou militaires, postes de contrôle, centre de rassemblement, meeting, pèlerinages .
Les équipements techniques se trouvent stockés à l'intérieur de leur lieu d'utilisation ce qui évite les problèmes de transbordement, ruptures de charge, dégradations ou vol, restant protégés à l'intérieur du coffre-fort que constitue le conteneur métallique. Le mouvement d'élévation/abaissement du toit pourra être utilisé pour permettre un déplacement limité de charges ou équipements lourds à l'intérieur du volume utile
L'invention n'a été ici décrite qu'à titre d'exemple et on pourra à partir des éléments et caractéristiques décrits et/ou revendiqués réaliser des variantes diverses sans sortir des limites de l'invention
