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Title:
HAIR STYLING ACCESSORY WITH ROTARY GRIP PORTION WITH OPTIMISED GUIDANCE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2020/136252
Kind Code:
A1
Abstract:
Heated hair styling accessory extending longitudinally along an axis (X-X') between a proximal end and a distal end, the accessory comprising an at least partially hollow grip portion (24) which extends longitudinally along and around the axis (X-X') and is assembled on the distal end, the grip portion (24) being designed to be grasped by the user of the accessory, characterised in that the grip portion (24) is free to rotate relative to the accessory (2) and in that the distal end extends inside and in contact with the grip portion (24) longitudinally along the axis (X-X'), the distal end providing a first rotational guidance for the grip portion (24) relative to the accessory at a plurality of points along the axis (X-X').

Inventors:
REYES LIONEL (FR)
Application Number:
EP2019/087092
Publication Date:
July 02, 2020
Filing Date:
December 27, 2019
Export Citation:
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Assignee:
SEB SA (FR)
International Classes:
A45D1/04; A45D1/10; A45D20/12; A45D20/50
Foreign References:
FR2493689A11982-05-14
US4695704A1987-09-22
US20110247646A12011-10-13
US4695704A1987-09-22
Attorney, Agent or Firm:
BOURRIERES, Patrice (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Accessoire de coiffure (2) chauffant s’étendant longitudinalement selon un axe (X-X’) entre une extrémité proximale et une extrémité distale, ledit accessoire (2) comportant un embout de préhension (24) au moins partiellement creux s’étendant longitudinalement selon et autour de l’axe (X-X’) et assemblé sur ladite extrémité distale, ledit embout de préhension (24) étant conçu pour être saisi par l’utilisateur de l’accessoire (2), l’embout de préhension (24) étant libre en rotation par rapport à l’accessoire (2) et l’extrémité distale s’étendant à l’intérieur et au contact de l’embout de préhension (24) longitudinalement selon l’axe (X-X’), l’extrémité distale assurant un premier guidage en rotation de l’embout de préhension (24) par rapport à l’accessoire (2) en une pluralité de points selon l’axe (X-X’), le contact entre l’embout de préhension (24) et l’extrémité distale de l’accessoire (2) étant un contact surfacique ou linéaire, caractérisé en ce que l’embout de préhension (24) comporte un capuchon (241 ) sensiblement cylindrique et l’extrémité distale comporte une nervure de guidage (254) circulaire s’étendant longitudinalement selon l’axe X-X’ à l’intérieur et au contact dudit capuchon (241 ) de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension

(24) et l’accessoire (2).

2. Accessoire de coiffure (2) selon la revendication précédente dans lequel la surface de contact cylindrique a une longueur comprise entre 2 mm et 15 mm, avantageusement entre 4 mm et 10 mm et est préférentiellement égale à 6 mm.

3. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’accessoire (2) est un accessoire creux formant une chambre de circulation d’air, ladite extrémité proximale comprenant une entrée d’air (21 ) et ladite extrémité distale comportant un bouchon

(25).

4. Accessoire de coiffure (2) selon la revendication précédente, dans lequel le bouchon (25) est monté fixe par rapport à l’accessoire (2).

5. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’extrémité distale comprend un dispositif d’entrainement en rotation (255) conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis un appareil de coiffure sur lequel est installé l’accessoire (2) vers l’accessoire (2).

6. Accessoire de coiffure (2) selon les revendications 4 et 5 dans lequel le bouchon (25) a une forme de révolution autour de l’axe (X-X’) et dans lequel le dispositif d’entrainement en rotation (255) s’étend longitudinalement selon l’axe (X-X’) au travers du bouchon (25).

7. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendications précédentes, ledit accessoire (2) comprenant un dispositif de maintien axial (2412, 252, 253) conçu pour empêcher toute translation relative entre l’embout de préhension (24) et l’extrémité distale.

8. Accessoire de coiffure (2) selon la revendication précédente dans lequel le dispositif de maintien axial forme un deuxième guidage en rotation de l’embout de préhension (24) par rapport à l’accessoire (2).

9. Accessoire de coiffure (2) selon la revendication précédente et la revendication 4, dans lequel le dispositif de maintien axial comprend une bague (2412) circulaire solidaire de l’embout de préhension (24) et disposée dans une rainure de guidage (253) circulaire au sein du bouchon (25).

10. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendications précédentes dans lequel l’embout de préhension (24) comporte un dispositif d’accrochage (242) mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire (2) sur un appareil de coiffure et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire (2) avec l’appareil de coiffure.

1 1 . Accessoire de coiffure (2) selon la revendication précédente dans lequel la position fermée est une position de repos.

12. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendication 10 ou 1 1 dans lequel l’embout de préhension (24) comprend un bouton de verrouillage (2421 ) permettant de faire évoluer le dispositif d’accrochage (242) entre ses positions ouverte et fermée.

13. Accessoire de coiffure selon l’une quelconque des revendications 10 à 12 dans lequel le dispositif d’accrochage (242) forme un guidage en rotation entre l’embout de préhension (24) et un appareil de coiffure.

14. Accessoire de coiffure (2) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’accessoire (2) forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air (23) radiale pour éjecter l’air.

15. Appareil de coiffure comportant un accessoire conforme à l’une quelconque des revendications précédentes assemblé avec un corps principal (1 ) de l’appareil de coiffure.

Description:
ACCESSOIRE DE COIFFURE AVEC EMBOUT DE PREHENSION ROTATIF

A GUIDAGE OPTIMISE

Domaine technique

La présente invention se rapporte au domaine des accessoires de coiffure et en particulier des accessoires de coiffure chauffants s’étendant longitudinalement selon un axe entre une extrémité proximale et une extrémité distale, ledit accessoire comportant un embout de préhension au moins partiellement creux s’étendant longitudinalement selon et autour de l’axe et assemblé sur ladite extrémité distale, ledit embout de préhension étant conçu pour être saisi par l’utilisateur de l’accessoire.

Technique antérieure

On connaît de nombreux appareils de coiffure soufflant de l’air chaud pour permettre aux utilisateurs de sécher les cheveux et/ou de les mettre en forme.

Par exemple, on peut citer tout d’abord les boudeurs (ou « curlers » selon l’expression anglophone) qui comportent une poignée et un mandrin chauffant, généralement cylindrique. En fonction des appareils, le mandrin peut être fixe vis- à-vis de la poignée ou mobile en rotation et motorisé vis-à-vis de la poignée. Dans le premier cas, l’utilisateur de l’appareil est obligé de tourner la poignée, et donc sa main, de l’appareil pour enrouler les cheveux autour du mandrin. Dans le second cas, la rotation du mandrin est motorisée et l’utilisateur n’a pas à tourner sa main.

Lors de l’opération de coiffage le mandrin est chauffé à une température élevée (de l’ordre de 100°C à 250°C si bien qu’il est impossible pour l’utilisateur de toucher ce mandrin. Par conséquent, l’utilisateur est contraint d’utiliser l’appareil de coiffure d’une seule main ce qui rend délicate l’opération de coiffure et va fatiguer rapidement l’utilisateur, surtout si ses cheveux sont longs.

Afin de limiter ce phénomène et permettre à l’utilisateur de pouvoir saisir l’appareil de coiffure à deux mains, il est possible de positionner à l’extrémité du mandrin un embout de préhension isolé qui va donc rester sensiblement froid (ou du moins être saisissable directement à la main). En outre, la demande de brevet US4695704 propose un embout de préhension qui reste fixe malgré la rotation du mandrin, ce qui permet de constituer un point d’appui contre une première main de l’utilisateur, tandis que l’autre main tourne la poignée solidaire du mandrin afin d’enrouler les cheveux autour du mandrin. Cette solution connue donne globalement satisfaction tant que l’utilisateur n’applique que des efforts axiaux. Toutefois, l’embout proposé par ce document ne peut rester indépendant en rotation vis-à-vis de l’accessoire en cas de présence d’un effort radial compte tenu de son guidage en rotation limité.

Or, un tel effort radial est relativement courant lors de l’utilisation des appareils de coiffure. En effet, le mandrin peut comporter une pluralité de poils ou des picots, à la manière d’une brosse (on parle alors de brosse rotative). Ces derniers vont alors, en entrant au contact des cheveux, engendrer des efforts de traction qui se traduisent sous la forme d’un effort radial sur le mandrin, et donc sur l’embout de préhension décrit précédemment. L’embout de préhension va alors devenir solidaire en rotation du mandrin ce qui va exercer des frottements désagréables sur la main de l’utilisateur.

En outre, ce type d’appareil est parfois utilisé par les utilisateurs pour effectuer du lissage de cheveux. Lors de cette opération, l’utilisateur doit manipuler l’appareil depuis le cuir chevelu vers les pointes des cheveux, en appliquant une traction assez conséquente sur ces derniers afin de les lisser. Dans ce cas d’utilisation, l’effort radial appliqué sur le mandrin et sur un éventuel embout de préhension est alors important, et les embouts de préhension connus ont tendance à se bloquer et à devenir solidaires du mandrin ou de la brosse. Pire, en cas d’effort radial trop important, il semble que l’embout connu mentionné précédemment puisse se détacher du mandrin ce qui risque d’entrainer des risques de brûlure pour l’utilisateur.

Outre les phénomènes de blocage décrits précédemment, une usure importante et rapide des embouts de préhension connus peut avoir lieu à cause des efforts radiaux mentionnés précédemment. Il en résulte une usure prématurée de ces derniers et un risque de casse, réduisant ainsi la durée de vie de l’appareil.

Il existe donc un besoin pour améliorer l’expérience d’utilisation de ces appareils et leur fiabilité.

Exposé de l’invention La présente invention a pour objectif de pallier les inconvénients précités.

Un objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement simple et intuitif à utiliser.

Un objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement confortable à utiliser, et ce quel que soit le mode d’utilisation de l’appareil de coiffure.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement sûr à utiliser.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement compact et ergonomique.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement fiable et robuste.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit bon marché et simple à fabriquer.

Ces objectifs sont atteints à l’aide d’un accessoire de coiffure chauffant s’étendant longitudinalement selon un axe entre une extrémité proximale et une extrémité distale, ledit accessoire comportant un embout de préhension au moins partiellement creux s’étendant longitudinalement selon et autour de l’axe et assemblé sur ladite extrémité distale, ledit embout de préhension étant conçu pour être saisi par l’utilisateur de l’accessoire, caractérisé en ce que l’embout de préhension est libre en rotation par rapport à l’accessoire et en ce que l’extrémité distale s’étend à l’intérieur et au contact de l’embout de préhension longitudinalement selon l’axe, l’extrémité distale assurant un premier guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire en une pluralité de points selon l’axe.

Par accessoire de coiffure chauffant, on entend n’importe quel accessoire capable de transférer de la chaleur vers les cheveux que ce soit par convection, par conduction ou par radiation, ou autre. L’accessoire peut être passivement chauffant, c'est-à-dire qu’il ne comporte pas d’élément produisant de la chaleur à part entière : l’accessoire est alors chauffant grâce à la chaleur qu’il reçoit, par exemple depuis un fluide chaud qui le traverse. L’accessoire peut également être activement chauffant, c'est-à-dire qu’il comporte lui-même un élément produisant de la chaleur à part entière, comme par exemple une résistance électrique.

Par embout de préhension, on entend n’importe quel élément permettant à l’utilisateur de manipuler l’accessoire chauffant sans risque de se brûler ou d’inconfort. Préférentiellement, l’embout de préhension est sensiblement froid, c'est-à-dire qu’il est isolé de l’accessoire de coiffure chauffant de sorte à rester à une température acceptable pour pouvoir être manipulé directement à la main. Par exemple, la température de l’embout de préhension de dépasse pas 40°C à 50°C.

Les expressions distale et proximale peuvent préférentiellement s’entendre par rapport à un sens d’écoulement d’un fluide qui traverserait l’accessoire, comme cela sera détaillé par la suite.

En d’autres termes, l’invention vise à proposer un embout de préhension qui est monté à rotation, c'est-à-dire en rotation, relativement à l’accessoire avec un guidage en rotation optimisé. En effet, l’extrémité distale qui s’étend à l’intérieur et au contact de l’embout de préhension permet de multiplier les points de contact entre ladite extrémité distale et l’embout de préhension selon l’axe longitudinal, ce qui permet d’améliorer le guidage en rotation, notamment en évitant le phénomène d’arc-boutement qui pourrait apparaître en cas d’efforts radiaux appliqués sur l’embout de préhension, lorsque le guidage en rotation n’est réalisé qu’en un seul point, comme c’est le cas dans les appareils connus.

L’invention permet ainsi notamment de faciliter remarquablement l’utilisation des appareils de coiffure, et en particulier des appareils de coiffure de type brosse rotative ou boudeur, en permettant à l’utilisateur de saisir en toute sécurité l’embout de préhension qui reste froid (ou du moins à une température tout à fait acceptable pour pouvoir être saisi directement à la main) l’embout de préhension restant fixe dans sa main malgré la rotation du mandrin ou de la brosse et malgré la présence d’importants efforts radiaux.

On entend par effort radial ou efforts radiaux un ou des efforts qui sont orientés selon une direction radiale au mandrin ou de la brosse, c'est-à-dire selon un rayon du mandrin si celui-ci présente une forme de révolution, ou encore sensiblement perpendiculairement à son axe longitudinal, c'est-à-dire son axe de révolution ou de rotation. A l’inverse, un effort axial est un effort orienté selon l’axe longitudinal du mandrin ou de la brosse.

Préférentiellement, l’accessoire de coiffure est destiné à être assemblé de manière amovible sur un appareil de coiffure, et plus précisément sur le corps principal de cet appareil de coiffure, comme cela sera détaillé par la suite.

Avantageusement, ledit accessoire est conçu pour être, après assemblage sur le corps principal, entraîné en rotation par l’appareil de coiffure, afin de conférer à l’accessoire un mouvement de rotation par rapport à l’appareil de coiffure, et donc également par rapport à l’embout de préhension. En d’autres termes, l’appareil de coiffure et l’embout de préhension de l’accessoire restent fixes tandis que l’accessoire est en rotation.

Avantageusement, l’extrémité proximale est destinée à être assemblée avec le corps principal, c'est-à-dire à se monter sur le corps principal comme cela sera détaillé par la suite.

De manière avantageuse, le contact entre l’embout de préhension et l’extrémité distale de l’accessoire est un contact surfacique ou linéaire, c'est-à-dire un contact continu. On peut alors parler d’une infinité de points de contacts. Alternativement ou complémentairement, le contact entre l’embout de préhension et l’extrémité distale comprend une pluralité de points de contacts ponctuels distincts et différents, par exemple en utilisant des billes interposées entre les deux pièces.

Préférentiellement, l’embout de préhension comporte un capuchon sensiblement cylindrique et l’extrémité distale comporte une nervure de guidage circulaire s’étendant longitudinalement selon l’axe X-X’ à l’intérieur et au contact dudit capuchon de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension et l’accessoire. Ainsi selon ce mode de réalisation préférentiel, le guidage en rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire est réalisé au moyen d’une liaison pivot glissant constituée de deux cylindres imbriqués les uns dans les autres. Cette construction permet d’encaisser d’importants efforts radiaux, y compris si ces derniers sont appliqués en porte à faux, c'est-à-dire en dehors de la zone réalisant le guidage en rotation, par exemple au niveau de l’extrémité libre de l’embout de préhension. Selon ce mode de réalisation préférentiel, la surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension et l’accessoire, ou plus précisément entre l’embout de préhension et l’extrémité distale, ou encore selon le mode de réalisation préférentiel précédent, entre le capuchon et la nervure de guidage, a une longueur comprise entre 2 mm et 15 mm, avantageusement entre 4 mm et 10 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Ces dimensions ont été judicieusement étudiées pour garantir un bon guidage en rotation tout en limitant l’encombrement de l’appareil. En outre, une telle surface de contact cylindrique, permet d’assurer un bon échange thermique entre l’extrémité distale et l’embout de préhension.

De manière avantageuse, l’accessoire est un accessoire creux formant une chambre de circulation d’air, ladite extrémité proximale comprend une entrée d’air et ladite extrémité distale comporte un bouchon. L’entrée d’air permet alors à l’air de pénétrer à l’intérieur de l’accessoire tandis que le bouchon empêche l’air de ressortir axialement de l’accessoire et contraint ce dernier à sortir par des ouvertures radiales. Préférentiellement, le bouchon est alors monté fixe par rapport à l’accessoire, par n’importe quel moyen adapté, comme par exemple par clipsage, vissage, collage, soudage, etc. Par conséquent, l’embout de préhension est donc mobile en rotation par rapport au bouchon. Toutefois, on pourrait imaginer sans sortir du cadre de l’invention, que le bouchon soit monté mobile en rotation par rapport à l’accessoire, si bien que dans ce cas, l’embout de préhension peut être monté fixe vis-à-vis du bouchon.

Selon un mode de réalisation avantageux, l’extrémité distale comprend un dispositif d’entrainement en rotation conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis un appareil de coiffure sur lequel est installé l’accessoire vers l’accessoire. En d’autres termes, l’extrémité distale est conçue pour recevoir un couple de rotation depuis un appareil de coiffure et transférer ce couple de rotation à l’accessoire, afin de conférer à ce dernier un mouvement de rotation.

Avantageusement, le bouchon a une forme de révolution autour de l’axe et le dispositif d’entrainement en rotation s’étend longitudinalement selon l’axe au travers du bouchon. C’est alors le bouchon qui comprend le dispositif d’entrainement en rotation et va transmettre le couple de rotation à l’accessoire. Préférentiellement, le dispositif d’entrainement en rotation s’étend sur toute la longueur du bouchon, c'est-à-dire qu’il le traverse de part en part.

De manière préférentielle, le dispositif d’entrainement en rotation comporte des cannelures. On pourrait bien entendu imaginer de manière alternative ou complémentaire d’autres moyens d’entrainement en rotation comme par exemple une clavette, une goupille, ou encore une forme particulière d’alésage comme par exemple un alésage de section carrée, rectangulaire, cruciforme, etc.

De manière préférentielle, ledit accessoire comprend un dispositif de maintien axial conçu pour empêcher toute translation relative entre l’embout de préhension et l’extrémité distale. En d’autres termes, l’embout de préhension ne peut pas se déplacer longitudinalement par rapport à l’accessoire, ce qui permet notamment d’éviter tout désassemblage inopiné de l’embout de préhension de l’accessoire. En outre, cela permet également de pouvoir manipuler l’accessoire uniquement par l’intermédiaire de l’embout de préhension y compris lors des opérations d’assemblage et de désassemblage d’un appareil de coiffure, ce qui est très utile lorsque l’accessoire est encore chaud.

Préférentiellement, le dispositif de maintien axial forme un deuxième guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire, par exemple en proposant un guidage de type liaison pivot, ce qui permet d’améliorer le guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire. En effet, ainsi, l’embout de préhension est guidé en rotation en deux endroits différents et distincts selon l’axe longitudinal ce qui permet à l’embout de préhension d’encaisser d’importants efforts radiaux tout en restant parfaitement mobile et guidé en rotation vis-à-vis de l’accessoire. De manière avantageuse, le dispositif de maintien axial comprend une bague circulaire solidaire de l’embout de préhension et disposée dans une rainure de guidage circulaire au sein du bouchon.

Selon un mode de réalisation préférentiel, l’embout de préhension comporte un dispositif d’accrochage mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire sur un appareil de coiffure et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire avec l’appareil de coiffure. En d’autres termes, outre la fonction d’élément de préhension libre en rotation, l’embout de préhension tel que défini par l’invention peut de manière préférentielle réaliser également une fonction d’assemblage de l’accessoire sur un appareil de coiffure. Ce regroupement des fonctions de guidage en rotation et d’assemblage au sein de l’embout de préhension est tout à fait astucieux puisqu’il permet de pouvoir assembler ou désassembler l’accessoire d’un appareil de coiffure, y compris lorsque cet accessoire est encore chaud et ne peut donc pas être manipulé directement à la main.

Selon ce mode de réalisation, la position fermée est avantageusement une position de repos. En d’autres termes, le dispositif d’accrochage revient naturellement en position fermée, ce qui permet de garantir en permanence le bon assemblage de l’accessoire sur l’appareil de coiffure.

Toujours selon ce même mode de réalisation, l’embout de préhension peut comprendre un bouton de verrouillage permettant de faire évoluer le dispositif d’accrochage entre ses positions ouverte et fermée. Par exemple, le bouton de verrouillage peut être un bouton poussoir ou un levier permettant d’agir directement et mécaniquement sur le dispositif d’accrochage, et ce de manière très intuitive pour l’utilisateur.

Dans ce mode de réalisation, le dispositif d’accrochage forme avantageusement un guidage en rotation entre l’embout de préhension et un appareil de coiffure, ce qui permet d’améliorer encore la qualité du guidage en rotation de l’embout de préhension, notamment en renforçant sa résistance aux efforts radiaux.

Préférentiellement, l’embout de préhension comporte un relief de préhension, ce qui permet d’empêcher l’embout de préhension de glisser des doigts de l’utilisateur.

De manière avantageuse, l’accessoire forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air radiale pour éjecter l’air. Préférentiellement, l’accessoire comprend également des poils ou des picots répartis sur toute sa surface externe. L’accessoire forme ainsi par exemple une brosse rotative.

L’invention concerne également un appareil de coiffure, comme par exemple une brosse soufflante rotative, comportant un accessoire tel que défini précédemment, ledit accessoire étant assemblé avec un corps principal de l’appareil de coiffure.

Brève description des dessins

La figure 1 est une vue en perspective d’un appareil de coiffure conforme à l’invention, en l’occurrence une brosse soufflante, l’appareil comportant notamment deux accessoires différents et interchangeables, dont l’un est assemblé et l’autre non.

La figure 2 est une vue en perspective de l’appareil de la figure 1 mais sans ses accessoires. En d’autres termes, la figure 2 illustre le corps principal de l’appareil.

La figure 3 est une vue de côté de l’appareil de la figure 1 avec un accessoire installé.

La figure 4 est une vue de dessus de l’appareil de la figure 3.

La figure 5 est une vue en coupe longitudinale de l’appareil de la figure 4 selon l’axe longitudinal X-X’, un accessoire étant installé sur l’appareil.

La figure 6 est une vue en coupe longitudinale et en perspective de l’appareil de la figure 4, l’accessoire étant désinstallé.

La figure 7 est une vue en perspective d’un embout froid tel que défini par l’invention.

La figure 8 est une vue en perspective éclatée faisant apparaître deux sous ensembles de l’embout froid de la figure 7.

La figure 9 est une vue en perspective de l’embout froid de la figure 8.

La figure 10 est une vue en coupe et en détail de la figure 6.

La figure 1 1 est une vue en perspective d’un embout de préhension tel que défini par l’invention.

La figure 12 est une vue en perspective de l’embout de la figure 1 1 , certaines pièces ayant été masquées.

Description des modes de réalisation

Le mode de réalisation de l’invention illustré par les différentes figures est un mode de réalisation dans lequel un accessoire 2 est un accessoire d’un appareil de coiffure qui constitue une brosse soufflante rotative. Ce type d’appareil, bien connu en tant que tel, permet de combiner les opérations de séchage et de coiffage des cheveux. En effet, comme cela sera décrit par la suite, l’appareil peut simultanément souffler de l’air, préalablement éventuellement chauffé, et agripper et mettre en mouvement les cheveux afin de donner à ces derniers une mise en forme, et en particulier une ondulation ou un bouclage.

Bien entendu, l’invention n’est nullement limitée à ce mode de réalisation et peut concerner n’importe quel autre appareil de coiffure, comme par exemple les sèche-cheveux dont la construction, les problématiques et les enjeux décrits ci- dessous sont relativement proches.

Dans la description suivante, les termes « amont », « aval », « proximal », « distal », sont définis par rapport au sens d’écoulement de l’air. Ainsi, par exemple, l’expression « amont » signifie « avant » ou « au début », tandis que l’expression « aval » signifie « après » ou « à la fin », par analogie avec la thématique hydraulique dont sont issues ces expressions. Le terme « proximal » sous entend « à proximité de l’entrée d’air » tandis que le terme « distal » sous entend « à distance de l’entrée d’air ».

Comme on peut le voir sur la figure 1 , l’appareil de coiffure comporte un corps principal 1 qui comprend lui-même avantageusement une coque externe 12, formant préférentiellement une zone de préhension pour l’utilisateur, comme par exemple une poignée ou un manche. On pourrait toutefois envisager, sans sortir du cadre de l’invention, un corps principal 1 qui ne constituerait pas nécessairement une poignée comme par exemple un fût de sèche-cheveux.

Selon le mode de réalisation illustré aux différentes figures, le corps principal 1 s’étend longitudinalement selon un axe X-X’. Le corps principal 1 présente une forme de révolution autour de l’axe X-X’, en ayant par exemple la forme d’un tube de section circulaire. On pourrait toutefois imaginer d’autres formes pour le corps principal 1 sans sortir du cadre de l’invention. Par exemple, le corps principal 1 pourrait prendre la forme d’un tube de section ovale, carrée, etc., l’important étant que le corps principal 1 soit de section creuse pour permettre d’accueillir différents composants et la circulation d’un flux d’air 3 comme cela sera détaillé par la suite. Selon l’invention, comme on peut le voir notamment sur la figure 6, un flux d’air 3 circule à l’intérieur du corps principal 1 . Ce flux d’air 3 est mis en mouvement par un groupe moto-ventilateur 13 disposé à l’intérieur du corps principal 1 comme on peut le voir sur la figure 5 ou 6. Plus précisément, le flux d’air 3 est avantageusement aspiré au travers d’une entrée d’air 1 1 préférentiellement située à une extrémité proximale du corps principal 1 . Comme on peut le voir sur la figure 5 ou 6, l’entrée d’air 1 1 comprend préférentiellement une première grille 1 1 1 , avantageusement amovible afin de permettre son nettoyage. De manière préférentielle, l’entrée d’air 1 1 comprend en outre une deuxième grille 1 12, préférentiellement fixe afin de renforcer la sécurité de fonctionnement de l’appareil. En effet, cette deuxième grille 1 12 permet d’empêcher les cheveux de pénétrer à l’intérieur du corps principal 1 , même en cas d’absence de la première grille 1 1 1 amovible. Les ouvertures de la deuxième grille 1 12 sont préférentiellement plus importantes que celles que de la première grillel 1 1 , par exemple, la première grille 1 1 1 comporte une pluralité de trous de petits diamètres uniformément répartis sur toute la surface de la première grille 1 1 1 , tandis que la deuxième grille 1 12 comporte une pluralité de secteurs angulaires ouverts. L’air circule ainsi à l’intérieur du corps principal 1 depuis l’entrée d’air 1 1 jusqu’à une sortie d’air 191 avantageusement coaxiale à l’entrée d’air 1 1 .

Le groupe moto-ventilateur 13 utilisé dans le mode de réalisation illustré par les différentes figures permet donc de générer et de mettre en mouvement le flux d’air 3. A cette fin le groupe moto-ventilateur 13 comprend une hélice 131 qui peut être indifféremment une hélice axiale (ou hélicoïdale) comme illustré, une hélice centrifuge, une hélice hélico-centrifuge, ou encore une hélice tangentielle sans sortir du cadre de l’invention. L’hélice 131 est mise en rotation par un moteur 133 de manière connue en tant que telle.

Comme on peut le voir sur la figure 5 par exemple, l’appareil de coiffure comprend un dispositif de chauffage 18 destiné à chauffer le flux d’air 3. Plus précisément, le dispositif de chauffage 18 est disposé à l’intérieur du corps principal 1 , en aval du groupe moto-ventilateur 13. Ainsi, le flux d’air 3 mis en mouvement par le groupe moto-ventilateur 13 est aspiré à température ambiante au travers de l’entrée d’air 1 1 puis passe au travers du dispositif de chauffage 18 ce qui a pour effet de réchauffer le flux d’air 3 afin d’éjecter un air chaud sur les cheveux de l’utilisateur pour d’une part sécher ces derniers et d’autre part les mettre en forme.

Plus précisément, le dispositif de chauffage 18 comprend un support de mica 182, ou de tout autre matériau isolant, en forme de croix ou de X comme on peut le voir sur les figures 5 et 6. Le dispositif de chauffage 18 comprend en outre un fil conducteur (non représenté) enroulé autour du support de mica 182. Un courant électrique circule à l’intérieur de ce fil ce qui a pour effet de produire de la chaleur par effet joule, comme cela est bien connu en tant que tel dans les appareils de coiffure.

L’appareil de coiffure comprend également un accessoire 2 de coiffure, généralement monté de manière amovible sur le corps principal 1 . Préférentiellement, comme on peut le voir sur la figure 1 , l’appareil de coiffure comprend une pluralité d’accessoires 2, par exemple deux accessoires, avantageusement différents les uns des autres. Il est ainsi possible pour l’utilisateur de choisir quel accessoire il veut utiliser, en fonction de la mise en forme des cheveux qu’il souhaite, et de l’installer sur le corps principal 1 de l’appareil. La figure 1 illustre deux accessoires 2 de diamètres différents, par exemple 38 mm et 50 mm, ce qui permet de réaliser des ondulations ou des boucles dans les cheveux de diamètres différents mais également de s’adapter à la longueur des cheveux de l’utilisateur. La longueur des accessoires 2 ne varie pas et reste par exemple comprise entre 120 mm et 160 mm, en étant par exemple sensiblement égale à 140 mm. Préférentiellement, l’accessoire offre une longueur utile, c'est-à-dire une longueur destinée à être en contact avec les cheveux de l’ordre de 100 mm.

L’accessoire 2 de coiffure s’étend donc longitudinalement selon l’axe X-X’ entre une extrémité proximale et une extrémité distale selon les dimensions préférentielles ci-dessus.

L’accessoire 2 est monté mobile en rotation par rapport au corps principal 1 de manière à pouvoir enrouler les cheveux autour de l’accessoire 2 pour leur donner une mise en forme, notamment une ondulation ou un bouclage. Comme on peut le voir sur la figure 1 notamment, l’accessoire 2 est monté coaxialement au corps principal 1 . Selon le mode de réalisation illustré, l’accessoire 2 comprend une entrée d’air 21 destinée à coopérer avec la sortie d’air 191 du corps principal 1 de sorte à faire passer l’air depuis le corps principal 1 vers l’accessoire 2. Préférentiellement, l’extrémité proximale comprend l’entrée d’air 21 . L’accessoire 2 présente en outre une forme creuse, préférentiellement une forme de tube, définissant ainsi une chambre intérieure de circulation d’air. Ainsi, le flux d’air 3 en provenance du corps principal 1 et mis en mouvement par le groupe moto-ventilateur 13 peut entrer à l’intérieur de l’accessoire 2. L’accessoire 2 comprend en outre une sortie d’air 23 radiale conçue pour éjecter l’air radialement, c'est-à-dire sensiblement perpendiculairement à l’axe X-X’, comme on peut le voir par exemple sur la figure 1 . En d’autres termes, l’accessoire 2 forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air radiale 23 pour éjecter l’air. Avantageusement, comme on peut le voir dans le mode de réalisation illustré, la sortie d’air 23 comprend une pluralité d’ouvertures, en l’occurrence des trous, dont le diamètre peut être variable en fonction de leur position par rapport au flux d’air 3. Ainsi, préférentiellement, le diamètre des différents trous sera décroissant dans le sens du flux d’air 3 : en d’autres termes, les trous de diamètre les plus importants se situent à proximité de l’entrée d’air 21 tandis que les trous de diamètre plus petits se situent à l’opposé de l’entrée d’air 21 , par exemple à proximité d’un embout de préhension 24. En d’autres termes, selon ce mode de réalisation avantageux, la section des ouvertures de la sortie d’air 23 diminue selon le sens d’écoulement du flux d’air 3 au sein de l’accessoire 2, ce qui permet de garantir une efficacité de séchage des cheveux optimal dans la mesure où la diminution de la section des ouvertures de la sortie d’air 23 compense la chute de pression du flux d’air 3 due à l’augmentation de la distance depuis le groupe moto-ventilateur 13.

Comme on peut le voir sur la figure 6, l’accessoire 2 comprend un mandrin externe 22, préférentiellement réalisé en matériau conducteur de chaleur comme un matériau métallique par exemple, afin d’optimiser le transfert thermique vers les cheveux, et ainsi améliorer la mise en forme. En effet, comme expliqué précédemment, le flux d’air 3 est chauffé dans le corps principal 1 par le dispositif de chauffage 18 puis se retrouve à l’intérieur de l’accessoire 2 qu’il va chauffer. Le mandrin externe 22 comprend alors avantageusement la sortie d’air 23 décrite précédemment.

L’accessoire 2 est chauffant dans la mesure où le flux d’air 3 qui le traverse est lui-même chauffé par le dispositif de chauffage 18 comme expliqué précédemment. En outre, le mandrin externe 22 de l’accessoire 2 va permettre de diffuser la chaleur transmise par le flux d’air 3 aux cheveux et donc de permettre à l’accessoire 2 de donner une mise en forme aux cheveux.

Le corps principal 1 comprend également avantageusement un support d’accessoire 19 destiné à accueillir et à mettre en rotation l’un desdits accessoires 2. Selon le mode de réalisation de la figure 2, le support d’accessoire 19 s’étend longitudinalement et de manière coaxiale au corps principal 1 , depuis la sortie d’air 191 vers une extrémité distale opposée à l’entrée d’air 1 1. La longueur du support d’accessoire 19 est préférentiellement sensiblement égale à la longueur des accessoires 2.

Comme l’illustre la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un carter 193 de forme sensiblement cylindrique. Le support d’accessoire 19 comprend en outre un groupe moteur 196, visible aux figures 5 et 6, remarquablement disposé à l’intérieur du carter 193. Ainsi le groupe moteur 196 est disposé à l’intérieur de l’accessoire 2, plus précisément dans la chambre intérieure de l’accessoire 2. Ledit groupe moteur 196 est alors destiné à mettre en mouvement l’accessoire 2 installé sur le support d’accessoire 19 afin que l’accessoire 2 soit animé d’un mouvement de rotation autour de l’axe longitudinal X-X’ et par rapport au corps principal 1. Plus précisément, de manière connue en tant que telle, le groupe moteur 196 comprend un moteur électrique 1961 et une boite de transmission (ou boite de vitesses) 1962, comme on peut le voir sur la figure 10. La boite de transmission 1962 est alors coaxiale et montée au bout du moteur électrique 1961 . La boite de transmission 1962 est conçue pour réduire ou modifier le mouvement de rotation du moteur électrique 1961 , et plus particulièrement pour réduire sa vitesse de rotation tout en augmentant son couple, comme cela est bien connu en tant que tel, formant ainsi avantageusement un motoréducteur. Le support d’accessoire 19 comprend préférentiellement, au niveau de son extrémité distale, un dispositif d’entrainement en rotation 194 destiné à correspondre avec un dispositif de réception complémentaire de l’accessoire 2 afin de transmettre le couple de rotation depuis le groupe moteur 196 vers l’accessoire 2. De manière connue en tant que tel, le dispositif d’entrainement en rotation 194 comprend par exemple des cannelures qui correspondent avec des rainures disposées à l’intérieur de l’embout de préhension 24 de l’accessoire 2. On pourrait bien entendu imaginer n’importe quel autre dispositif d’entrainement en rotation 194 connu de l’homme du métier, comme par exemple, une clavette, une goupille, etc. Comme on peut le voir sur la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un dispositif d’accouplage 195 situé à une extrémité distale du support d’accessoire 19 qui comprend par exemple une gorge ou une rainure circulaire réalisée sur un arbre moteur 197.

Comme on peut le voir sur la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un dispositif de guidage 192 du flux d’air 3 qui s’étend longitudinalement depuis la sortie d’air 191 et à l’opposé de l’entrée d’air 1 1 . Ce dispositif de guidage 192 peut par exemple comprendre des nervures ou des arches. Le dispositif de guidage 192 est solidaire du corps principal 1. Préférentiellement, le dispositif de guidage 192 est monté sensiblement bout à bout avec le dispositif de chauffage 18, sans toutefois être en contact avec ce dernier afin que le dispositif de guidage 192 ne soit pas détérioré par la chaleur.

Le corps principal 1 comporte également un dispositif de commande et d’alimentation 16 comme on peut le voir par exemple sur la figure 4. De manière connue en tant que telle, ce dispositif de commande et d’alimentation 16 comporte notamment un interrupteur de vitesse 161 permettant à l’utilisateur de contrôler la vitesse de rotation du moteur 133 et donc la vitesse d’écoulement du flux d’air 3. Préférentiellement, cet interrupteur de vitesse 161 est situé à proximité de l’entrée d’air 1 1 et du moteur 133 et peut prendre la forme d’un interrupteur coulissant à plusieurs positions.

Comme le montre la figure 4, le corps principal 1 peut aussi comprendre un interrupteur de rotation 162 permettant à l’utilisateur de sélectionner le sens de rotation du groupe moteur 196 et donc de contrôler le sens de rotation de l’accessoire 2 qu’il aura préalablement monté sur le support d’accessoire 19 tel que décrit précédemment. Cet interrupteur de rotation 162 permet également de contrôler la mise en marche ou l’arrêt du groupe moteur 196 et donc la mise en rotation ou l’arrêt de l’accessoire 2. Selon le mode de réalisation illustré, la sélection du sens de rotation de l’accessoire 2 permet à l’utilisateur de choisir dans quel sens seront orientées les ondulations ou les boucles qu’il va créer sur ses cheveux. L’interrupteur de rotation162 est disposé à proximité de la sortie d’air 191 , c'est-à-dire à proximité de l’accessoire 2 de manière à être facilement actionnable par le pouce de l’utilisateur qui permet à ce dernier de contrôler avec précision la mise en rotation et l’arrêt du groupe moteur 196 et donc la mise en rotation et l’arrêt de l’accessoire 2 au cours de son opération de coiffure.

Afin d’améliorer l’ergonomie et de limiter le risque de nœud ou de torsion du cordon électrique alimentant l’appareil de coiffure de l’invention, le corps principal 1 comprend également avantageusement un cordon rotatif 163 qui permet la libre rotation du cordon d’alimentation électrique au sein du corps principal 1 , n’entravant donc pas les mouvements de l’utilisateur. Ce dispositif étant bien connu en tant que tel, il n’est donc pas détaillé ici.

L’accessoire 2 comporte un embout froid 24, 25 conçu pour rester à une température ne dépassant préférentiellement pas la température ambiante de 50°C et idéalement ne dépassant pas la température ambiante de 5°C à 15°C ce qui permet à l’utilisateur de pouvoir manipuler directement à la main cet embout froid sans risque de se brûler. L’embout froid 24, 25 est donc destiné à être saisi par l’utilisateur de l’appareil de coiffure, en ayant avantageusement une température comprise entre 20 et 50 °C, préférentiellement de l’ordre de 30 °C.

Comme on peut le voir sur la figure 10, l’embout froid 24, 25 s’étend au moins partiellement autour du groupe moteur 196 et plus préférentiellement autour de la boite de transmission 1962. En d’autres termes, au moins une partie du groupe moteur 196, préférentiellement au moins une partie de la boite de transmission 1962, est disposée à l’intérieur de l’embout froid 24, 25. Ainsi, le groupe moteur 196 et l’embout froid 24, 25 se chevauchent sur une certaine longueur, ce qui permet de conférer au groupe moteur 196 une zone de refroidissement. Plus préférentiellement, la boite de transmission 1962 et l’embout froid 24, 25 se chevauchent sur une certaine longueur, ce qui permet de conférer à la boite de transmission 1962 une zone de refroidissement. Le groupe moteur 196, et préférentiellement la boite de transmission 1962, peut alors dissiper ses calories, y compris les calories reçues par le flux d’air 3 chaud qui circule à l’intérieur de l’accessoire 2 et autour du groupe moteur 196 par l’intermédiaire de cet embout froid 24, 25. La surface d’échange thermique entre le groupe moteur 196 et l’air libre est ainsi augmentée par le chevauchement du groupe moteur 196 et de l’embout froid 24, 25. Le groupe moteur 196 chauffe moins, ce qui peut améliorer sa fiabilité et sa durée de vie. Avantageusement, la surface d’échange thermique entre la boite de transmission 1962 et l’air libre est ainsi augmentée par le chevauchement de la boite de transmission 1962 et de l’embout froid 24, 25. La boite de transmission 1962 chauffe moins, ce qui permet au lubrifiant qu’elle contient de conserver toutes ses propriétés et donc de bien lubrifier les engrenages de la boite de transmission 1962. La durée de vie de cette dernière est donc améliorée, ainsi que son rendement. En outre, le bruit émis par cette dernière peut également être réduit et les risques de fuite de lubrifiant sont minimisés.

Comme on peut le voir sur les figures 4 et 10, l’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 sont tous coaxiaux, et plus précisément, le groupe moteur 196 est à l’intérieur d’une chambre intérieure de l’accessoire 2. L’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 s’étendent chacun longitudinalement selon l’axe X-X’. L’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 s’étendent également chacun radialement autour de l’axe X-X’.

Comme on peut le voir sur la figure 8, l’embout froid 24, 25 comprend deux sous- ensembles distincts : un embout de préhension 24 et un bouchon 25 dont les constructions sont détaillées ci-après. L’embout froid 24, 25 constitue avantageusement une extrémité de l’appareil de coiffure.

Comme l’illustre notamment la figure 1 , l’extrémité distale de l’accessoire 2 comporte un bouchon 25, c'est-à-dire une pièce dont la fonction est préférentiellement de boucher ou de fermer l’extrémité distale de l’accessoire 2, en particulier afin de rendre cette extrémité étanche vis-à-vis du flux d’air 3. Le bouchon 25 contraint alors le flux d’air 3 à emprunter une autre sortie pour quitter l’accessoire 2, en l’occurrence la sortie d’air 23 radiale telle que définie précédemment. Le bouchon 25 a avantageusement une forme de révolution autour de l’axe X-X’, et plus particulièrement une forme sensiblement cylindrique comme on peut le voir sur les figures 7 à 12. En effet, une telle forme est particulièrement adaptée à la rotation de l’accessoire de coiffure 2 tel que représenté par le mode de réalisation illustré, à savoir un accessoire 2 de brosse soufflante rotative.

Comme on peut le voir sur les figures 8 et 9, le bouchon 25 comprend préférentiellement une première partie 251 destinée à être montée sur l’accessoire 2. En effet, le bouchon 25 est préférentiellement monté fixe par rapport à l’accessoire 2, par exemple à l’aide d’une pluralité de languettes 251 1 d’accrochage destinées à venir au contact du tube de l’accessoire 2. Le bouchon 25 comprend également avantageusement un flasque de guidage 252 formant préférentiellement une rainure de guidage 253 circulaire au sein du bouchon, c'est-à-dire une zone circulaire creuse au sein du bouchon 25.

L’extrémité distale de l’accessoire, plus précisément le bouchon 25 comporte avantageusement une nervure de guidage 254 circulaire, c'est-à-dire dont la génératrice est un cercle, qui s’étend longitudinalement selon l’axe X-X’.

Comme le montrent les figures 8 et 9, le bouchon 25 comprend avantageusement un dispositif d’entrainement en rotation 255 conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis l’appareil de coiffure sur lequel est installé l’accessoire 2 vers l’accessoire 2. Le dispositif d’entrainement en rotation 255 est alors destiné à correspondre avec un dispositif d’entrainement en rotation 194 complémentaire appartenant au corps principal 1 de l’appareil de coiffure, comme cela sera détaillé par la suite. Plus précisément, le dispositif d’entrainement en rotation 255 comprend des cannelures, comme illustré, qui correspondent avec d’autres cannelures dudit dispositif 194 complémentaire. Un tel dispositif permet au bouchon 25, c'est-à-dire à l’extrémité distale de pouvoir entraîner en rotation l’accessoire 2 à partir du corps principal 1 de l’appareil de coiffure. Préférentiellement, le dispositif d’entrainement en rotation 255 s’étend longitudinalement selon l’axe X-X’ au travers du bouchon 25, ce qui permet de bien répartir le couple d’entrainement en rotation sur au moins une partie de la longueur du bouchon 25. Cela permet également d’augmenter la surface d’échange thermique potentielle entre le dispositif complémentaire 194 solidaire du groupe moteur 196 et le bouchon 25, et donc indirectement le refroidissement du groupe moteur 196.

Comme on peut le voir sur les figures 8 à 10, la première partie 251 , les languettes 251 1 , le flasque de guidage 252, la rainure de guidage 253, la nervure de guidage 254 ou encore le dispositif complémentaire d’entrainement 255 sont coaxiaux à l’axe X-X’ et ont préférentiellement des formes de révolution autour de l’axe X-X’.

Comme le montre la figure 10, le bouchon 25, et plus précisément la première partie 251 , s’étend au moins partiellement en partie autour du groupe moteur 196, de manière à permettre le refroidissement de ce dernier comme expliqué précédemment. Préférentiellement, la première partie 251 s’étend autour du groupe moteur sur une longueur comprise entre 1 mm et 50 mm, avantageusement entre 2 mm et 15 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Plus particulièrement, le bouchon 25 est en contact avec le carter 193 enveloppant et au contact du groupe moteur 196 ce qui permet donc un échange thermique entre le bouchon 25 et le groupe moteur 196, par l’intermédiaire du carter 193.

L’accessoire 2, comprend un embout de préhension 24 permettant à l’utilisateur de saisir l’accessoire 2 y compris lors de la mise en mouvement de ce dernier. Comme on peut le voir sur la figure 1 , cet embout de préhension est coaxial au corps principal 1 et à l’opposé de l’entrée d’air 1 1 de ce dernier ce qui permet une bonne ergonomie de l’appareil.

Comme on peut le voir sur la figure 10 ou 1 1 par exemple, l’embout de préhension 24 est au moins partiellement creux et s’étend longitudinalement selon et autour de l’axe X-X’. Préférentiellement, l’embout de préhension 24 comporte un capuchon 241 sensiblement cylindrique. En effet cette forme présente des qualités ergonomiques et économiques, notamment vis-à-vis de sa facilité de fabrication. Comme on peut le voir sur les figures 3 à 5, l’embout de préhension 24 est assemblé sur l’extrémité distale de l’accessoire 2, et plus précisément sur le bouchon 25 défini précédemment. L’embout de préhension est donc conçu pour être saisi par l’utilisateur de l’accessoire en étant libre en rotation par rapport à l’accessoire 2, ce qui comme expliqué, permet à l’utilisateur de saisir fermement avec ses doigts ledit embout de préhension sans se brûler et malgré la rotation de l’accessoire. En effet, la libre rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire 2 permet d’éviter tout risque de frottement entre la main de l’utilisateur et l’embout de préhension.

De manière tout à fait remarquable, l’extrémité distale de l’accessoire 2, et plus précisément le bouchon 25, s’étend à l’intérieur et au contact de l’embout de préhension 24, longitudinalement selon l’axe X-X’. En d’autres termes, l’extrémité distale de l’accessoire 2 fait saillie à l’intérieur de l’embout de préhension 24 et l’extrémité distale et l’embout de préhension sont au contact l’un de l’autre sur une certaine longueur selon l’axe X-X’. Cela permet à l’extrémité distale d’assurer un guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire en une pluralité de points selon l’axe X-X’. En d’autres termes, l’embout de préhension s’étend, au moins en partie, selon l’axe X-X’, autour de l’extrémité distale, et plus précisément autour du bouchon 25.

Comme on peut le voir sur la figure 10, le contact entre l’embout de préhension 24 et l’extrémité distale de l’accessoire 2, ou plus particulièrement le bouchon 25, est un contact surfacique. En d’autres termes, l’embout de préhension et le bouchon 25 sont en contact selon une surface continue. Un tel contact permet d’améliorer le guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire 2 en particulier en répartissant bien les efforts radiaux sur toute la surface de contact, ce qui permet d’encaisser lesdits efforts radiaux sans compromettre la rotation de l’embout de préhension. Plus précisément, selon le mode de réalisation illustré, la nervure de guidage 254 du bouchon 25 s’étend, longitudinalement selon l’axe X-X’, à l’intérieur et au contact dudit capuchon 241 de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension 24 et l’accessoire 2. De manière avantageuse, la surface de contact cylindrique a une longueur comprise entre 2 mm et 15 mm, avantageusement entre 4 mm et 10 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Cette longueur correspond donc à la longueur de contact entre l’embout de préhension 24 et le bouchon 25, et donc avantageusement à la longueur de la nervure de guidage 254, et a été optimisée pour garantir un bon guidage en rotation de l’embout de préhension 24 vis-à-vis de l’accessoire 2 tout en contenant l’encombrement de ces éléments. En outre, cette longueur, mais surtout la surface de contact surfacique, et préférentiellement cylindrique, permet de remarquablement contribuer à un bon échange thermique entre le bouchon 25 et l’embout de préhension 24 qui comporte une surface d’échange avec l’air frais environnant conséquent (notamment grâce à sa forme cylindrique). Par conséquent, cette surface de contact préférentiellement cylindrique contribue à refroidir le bouchon 25 qui à son tour va permettre le refroidissement du groupe moteur 196 comme expliqué précédemment. Le diamètre de la surface de contact cylindrique, c'est- à-dire le diamètre de la nervure de guidage 254 ou du capuchon 241 peut être compris entre 10 mm et 50 mm en étant par exemple préférentiellement sensiblement égal à 27 mm.

Préférentiellement, comme on peut le voir sur la figure 7 ou 8, l’embout de préhension comprend un relief de préhension 241 1 , comme par exemple des stries, des creux, des bosses ou tout autre forme permettant d’empêcher les doigts de l’utilisateur de glisser sur l’embout de préhension 24.

Comme on peut le voir sur la figure 8, l’embout de préhension 24 comprend une bague 2412 circulaire et solidaire de l’embout de préhension 24 et préférentiellement située à une extrémité proximale de l’embout de préhension. En d’autres termes, l’embout de préhension comprend une nervure circulaire faisant saillie radialement par rapport au capuchon 241 . Cette bague 2412 est conçue pour s’insérer dans la rainure de guidage 253 définie précédemment, c'est-à-dire sous le flasque de guidage 252. La bague 2412 disposée dans la rainure de guidage 253 réalise ainsi de manière tout à fait remarquable un arrêt en translation selon l’axe X-X’. En d’autres termes, la bague 2412, la rainure de guidage 253 et le flasque de guidage 252 réalisent conjointement un dispositif de maintien axial pour empêcher toute translation relative entre l’embout de préhension 24 et l’extrémité distale de l’accessoire 2. Ainsi, la bague 2412 ne peut pas translater au sein de la rainure de guidage 253, mais elle peut tourner selon l’axe X-X’, ce qui permet de manière tout à fait astucieuse, de réaliser un deuxième dispositif de guidage en rotation de l’embout de préhension 24 par rapport à l’accessoire 2. Grâce à ce deuxième guidage en rotation, distinct du premier guidage en rotation, la répartition des efforts axiaux est encore mieux répartie ce qui améliorer davantage le guidage en rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire. De manière illustrative et non limitative, le diamètre de la bague 2412, et donc de la rainure de guidage 253 est sensiblement égal à 34 mm.

Comme on peut le voir sur les figures 1 1 et 12, l’embout de préhension 24 comporte un dispositif d’accrochage 242 conçu pour interagir avec le corps principal 1 de l’accessoire de coiffure, et plus précisément pour permettre l’assemblage ou le désassemblage (c'est-à-dire le montage ou le démontage) de l’accessoire 2 sur le corps principal 1 de l’appareil de coiffure. A cette fin, le dispositif d’accrochage 242 est avantageusement mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire 2 sur un appareil de coiffure et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire 2 avec l’appareil de coiffure. Préférentiellement, la position fermée est une position de repos ce qui permet de garantir en permanence (sauf lors des phases de désassemblage bien entendu) la bonne fixation de l’accessoire 2 sur le corps principal 1 de l’appareil de coiffure.

Plus précisément, le dispositif d’accrochage 242 comporte, comme on peut le voir sur les figures 10 à 12, un dispositif élastique de verrouillage 2422 destiné à correspondre avec le dispositif d’accouplage 195 du support d’accessoire 19 du corps principal 1 de l’appareil de coiffure. Plus précisément, le dispositif élastique de verrouillage 2422 peut s’insérer dans une rainure du dispositif d’accouplage 195 de manière à constituer un arrêt en translation selon l’axe X-X’. Par exemple, comme illustré, le dispositif élastique de verrouillage 2422 peut être un ressort dont la forme est similaire à celle de la lettre grecque majuscule Oméga W.

Le dispositif d’accrochage 242 comporte également un châssis 2423 dont la forme générale est celle d’un U majuscule. Le châssis 2423 permet de maintenir en place le dispositif élastique de verrouillage 2422 au sein de l’embout de préhension 24 par l’intermédiaire d’un axe (non représenté) traversant un trou 2426 du châssis 2423 et le dispositif élastique de verrouillage 2422. Le trou 2426 est situé au centre de la barre non parallèle du U, tandis que les barres parallèles du U sont en contact avec le capuchon 241 afin de positionner le châssis 2423 au milieu et à l’intérieur du capuchon 241 . Le dispositif d’accrochage 242 comprend un bouton de verrouillage 2421 qui permet, en agissant directement sur le dispositif élastique de verrouillage 2422, de faire évoluer le dispositif d’accrochage 242 entre ses positions ouverte et fermée. Le dispositif d’accrochage 242 comporte également un support 2425 de forme arquée mobile par rapport au châssis 2423. Un ressort 2424 est disposé le long de chacune des barres parallèles du U du châssis 2423 entre le châssis 2423 et le support 2425. Le support 2425 est monté coulissant par rapport au châssis 2423 grâce à un dispositif de coulissement 2427 comprenant une rainure réalisée dans chacune des barres parallèles du U du châssis 2423 et deux languettes solidaires du support 2425. Le support 2423, repoussé par les deux ressorts 2424, permet de maintenir de bouton de verrouillage 2421 dans une position correspondant à la position fermée, par exemple en étant affleurant à l’embout de préhension.

De manière tout à fait remarquable, et en particulier grâce au dispositif élastique de verrouillage 2422 qui s’insère dans le dispositif d’accouplage 195, le dispositif d’accrochage 242 forme un guidage en rotation entre l’embout de préhension 24 et un appareil de coiffure. Une telle architecture permet encore d’améliorer la répartition des efforts radiaux appliqués sur l’embout de préhension en les reportant en partie sur l’appareil de coiffure, ce qui permet encore d’améliorer le guidage en rotation de l’embout de préhension.