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Patent Searching and Data


Title:
HAIRDRESSING APPLIANCE WITH GRIPPING END PIECE FOR COOLING THE MOTOR
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2020/136253
Kind Code:
A1
Abstract:
Disclosed is a hairdressing appliance comprising a main body and a heating accessory for styling hair, said accessory being designed to be rotatably mounted with respect to the main body and having an inner chamber, the main body comprising a drive unit (196), arranged inside the inner chamber, for rotating the accessory, characterised in that the accessory comprises a cold end piece (24, 25) intended to be grasped by the user of the hairdressing appliance, which extends at least partially around the drive unit (196).

Inventors:
REYES LIONEL (FR)
Application Number:
EP2019/087093
Publication Date:
July 02, 2020
Filing Date:
December 27, 2019
Export Citation:
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Assignee:
SEB SA (FR)
International Classes:
A45D1/02; A45D1/04; A45D2/00; A45D20/48; A46B13/02
Domestic Patent References:
WO2016114910A12016-07-21
WO2008139051A22008-11-20
WO2008139051A22008-11-20
Foreign References:
CH697578B12008-12-15
CN204670560U2015-09-30
KR20130141912A2013-12-27
Attorney, Agent or Firm:
BOURRIERES, Patrice (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Appareil de coiffure comportant un corps principal (1 ) et un accessoire (2) chauffant de mise en forme des cheveux, ledit accessoire (2) étant conçu pour être monté mobile en rotation par rapport au corps principal (1 ) et présentant une chambre intérieure, le corps principal (1 ) comportant un groupe moteur (196) disposé à l’intérieur de ladite chambre intérieure de l’accessoire (2) et destiné à mettre en rotation l’accessoire (2), caractérisé en ce que l’accessoire (2) comporte un embout froid (24, 25), constituant une extrémité de l’appareil de coiffure, destiné à être saisi par l’utilisateur de l’appareil de coiffure qui s’étend au moins en partie autour du groupe moteur (196).

2. Appareil de coiffure selon la revendication précédente, dans lequel le groupe moteur (196) comprend une boite de transmission (1962), l’embout froid (24, 25) s’étendant au moins en partie autour de la boite de transmission (1962).

3. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’embout froid (24, 25), le groupe moteur (196) et l’accessoire (2) sont coaxiaux.

4. Appareil de coiffure selon la revendication précédente, dans lequel l’embout froid (24, 25), le groupe moteur (196) et l’accessoire (2) s’étendent longitudinalement selon et radialement autour d’un axe (X-X’).

5. Appareil de coiffure selon la revendication précédente, dans lequel le corps principal (1 ) s’étend longitudinalement selon l’axe (X-X’).

6. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’embout froid (24, 25) s’étend autour du groupe moteur sur une longueur comprise entre 1 mm et 50 mm, avantageusement entre 2 mm et 15 mm et préférentiellement égale à 6 mm.

7. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’embout froid (24, 25) comprend un embout de préhension (24) libre en rotation par rapport à l’accessoire (2).

8. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’embout froid (24, 25) comprend un bouchon (25) monté fixe par rapport à l’accessoire (2).

9. Appareil de coiffure selon la revendication précédente dans lequel le bouchon (25) s’étend au moins partiellement en partie autour du groupe moteur (196).

10. Appareil de coiffure selon les revendications 7 et 8 dans lequel l’embout de préhension (24) comporte un capuchon (241 ) sensiblement cylindrique et le bouchon (25) comporte une nervure de guidage (254) circulaire s’étendant longitudinalement selon l’axe (X-X’) à l’intérieur et au contact dudit capuchon (241 ) de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension (24) et l’accessoire (2).

11. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications 8 à 10, dans lequel le bouchon (25) comprend un dispositif d’entrainement en rotation (255) conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis le corps principal (1 ) vers l’accessoire (2).

12. Appareil de coiffure selon la revendication précédente, dans lequel le dispositif d’entrainement en rotation (255) s’étend longitudinalement selon l’axe (X-X’) au travers du bouchon (25).

13. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes dans lequel l’embout froid (24, 25) comporte un dispositif d’accrochage (242) mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire (2) sur le corps principal (1 ) et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire (2) avec le corps principal (1 ).

14. Appareil de coiffure selon la revendication précédente dans lequel la position fermée est une position de repos.

15. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendication 12 ou 13, dans lequel l’embout froid (24, 25) comprend un bouton de verrouillage (2421 ) permettant de faire évoluer le dispositif d’accrochage (242) entre ses positions ouverte et fermée.

16. Appareil de coiffure selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’accessoire (2) forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air radiale (23) pour éjecter l’air.

Description:
APPAREIL DE COIFFURE AVEC EMBOUT DE PREHENSION POUR LE REFROIDISSEMENT DU MOTEUR

Domaine technique

La présente invention se rapporte au domaine des appareils de coiffure et en particulier des appareils de coiffure comportant un corps principal et un accessoire chauffant de mise en forme des cheveux, ledit accessoire étant conçu pour être monté mobile en rotation par rapport au corps principal et présentant une chambre intérieure, le corps principal comportant un groupe moteur disposé à l’intérieur de ladite chambre intérieure et destiné à mettre en rotation l’accessoire.

Technique antérieure

On connaît de nombreux appareils de coiffure soufflant de l’air chaud pour permettre aux utilisateurs de sécher les cheveux et/ou de les mettre en forme.

Par exemple, la demande de brevet W02008139051 de la demanderesse décrit un de ces appareils. Plus précisément, l’appareil décrit dans cette demande se présente sous la forme d’une brosse soufflante rotative. Cet appareil comprend un corps formant poignée et une brosse rotative et soufflante selon l’axe de la poignée. La brosse est équipée de poils pour agripper les cheveux et permettre, via la rotation de la brosse, leur enroulement autour de la brosse qui en outre est chauffante grâce au flux d’air chaud qui la traverse et qui en est éjecté. L’utilisateur contrôle la mise en rotation de la brosse par l’intermédiaire de boutons disposés sur la poignée. L’appareil comporte un groupe moteur pour entraîner en rotation la brosse qui est disposé à l’intérieur de la brosse. Plus précisément ce groupe moteur est constitué d’un moteur électrique et d’une boite de transmission permettant de transférer le couple du moteur à l’accessoire en réduisant la vitesse de rotation (également appelés motoréducteur) afin que l’accessoire puisse convenablement enrouler les cheveux de l’utilisateur.

Cette construction présente de nombreux avantages décrits dans la demande de brevet susmentionnée. Toutefois, compte tenu de l’air chaud qui circule à l’intérieur de la brosse, celui-ci est amené également à échauffer le groupe moteur situé à l’intérieur de la brosse. Cet échauffement est néfaste pour le moteur électrique mais également et surtout pour la boite de transmission. En effet, la boite de transmission comporte des engrenages afin de réduire la vitesse de rotation qui sont lubrifiés par un lubrifiant (par exemple de l’huile ou de la graisse). Or les propriétés de lubrification de ce dernier sont fortement dépendantes de la température et une température excessive va considérablement dégrader ses performances (en particulier en liquéfiant trop la graisse). Il peut ainsi résulter une usure prématurée de la boite de transmission pouvant entraîner un grippage ou un blocage de cette dernière et donc une rupture de la chaîne cinématique. Cela a pour conséquence une absence de rotation de la brosse, rendant l’appareil de coiffure hors service. Un excès de température du lubrifiant peut aussi entraîner des fuites au niveau du carter de la boite de transmission compte tenu de sa fluidité excessive, engendrant désagréments pour l’utilisateur et risque de grippage de la boite de transmission par manque de lubrifiant.

Il existe donc un besoin pour limiter la température du groupe moteur de ce type d’appareil.

Exposé de l’invention

La présente invention a pour objectif de pallier les inconvénients précités.

Un objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement fiable et robuste.

Un objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement simple et intuitif à utiliser.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement sûr à utiliser.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit particulièrement compact et ergonomique.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de coiffure qui soit bon marché et simple à fabriquer.

Ces objectifs sont atteints à l’aide d’un appareil de coiffure comportant un corps principal et un accessoire chauffant de mise en forme des cheveux, ledit accessoire étant conçu pour être monté mobile en rotation par rapport au corps principal et présentant une chambre intérieure, le corps principal comportant un groupe moteur disposé à l’intérieur de ladite chambre intérieure et destiné à mettre en rotation l’accessoire, caractérisé en ce que l’accessoire comporte un embout froid destiné à être saisi par l’utilisateur de l’appareil de coiffure qui s’étend au moins en partie autour du groupe moteur.

Par accessoire chauffant, on entend n’importe quel accessoire capable de transférer de la chaleur vers les cheveux que ce soit par convection, par conduction ou par radiation, ou autre. L’accessoire peut être passivement chauffant, c'est-à-dire qu’il ne comporte pas d’élément produisant de la chaleur à part entière : l’accessoire est alors chauffant grâce à la chaleur qu’il reçoit, par exemple depuis un fluide chaud qui le traverse. L’accessoire peut également être activement chauffant, c'est-à-dire qu’il comporte lui-même un élément produisant de la chaleur à part entière, comme par exemple une résistance électrique.

Par embout froid, on entend n’importe quel élément permettant à l’utilisateur de manipuler l’accessoire chauffant sans risque de se brûler ou d’inconfort de manière à constituer un embout de préhension. Préférentiellement, l’embout froid est sensiblement froid, c'est-à-dire qu’il est isolé de l’accessoire de coiffure chauffant de sorte à rester à une température acceptable pour pouvoir être manipulé directement à la main. Par exemple, la température de l’embout de préhension de dépasse pas 40°C à 50°C.

L’invention permet ainsi de limiter la température du groupe moteur en conférant, au moins sur une partie de la périphérie du groupe moteur, un embout froid, ou du moins un embout dont la température est suffisamment faible pour lui permettre d’être saisi sans danger par un utilisateur. L’embout froid va alors constituer une zone de refroidissement privilégiée pour le groupe moteur, qui même s’il reste soumis au flux d’air chaud, trouve en cet embout froid une zone permettant d’évacuer les calories et donc de réduire significativement sa température.

Avantageusement, le groupe moteur est un groupe moteur destiné à mettre en rotation un accessoire de coiffure. Préférentiellement, le groupe moteur comprend une boite de transmission (ou boite de vitesse), l’embout froid s’étendant au moins en partie autour de la boite de transmission. Avantageusement, la boite de transmission est un réducteur. Cet agencement permet de refroidir la boite de transmission en confèrent à cette dernière une surface d’échange thermique avec l’extérieur, c'est-à-dire avec l’air frais. Cela contribue à faire baisser la température de la boite de transmission, et donc du lubrifiant qu’elle contient ce qui permet à ce dernier de conserver toutes ses propriétés. Les composants de la boite de transmission (typiquement des engrenages, de manière connue en tant que telle) sont optimalement lubrifiés. Ainsi la durée de vie et la fiabilité de la boite de transmission, donc du groupe moteur, et donc de l’appareil de coiffure sont remarquablement améliorées.

Préférentiellement, le groupe moteur est un motoréducteur, c'est-à-dire qu’il est formé d’un moteur électrique et d’une boite de transmission (ou boite de vitesses) directement accolée au moteur ce qui permet de réaliser un gain d’encombrement. Dans ce cas, la chambre intérieure de l’accessoire comprend le motoréducteur. De manière alternative, on pourrait aussi imaginer un groupe moteur dans lequel le moteur et la boite de transmission sont séparés, voire distants de plusieurs centimètres. Dans ce cas, par exemple, la chambre intérieure ne comporterait que la boite de transmission tandis que le moteur serait disposé à l’intérieur du corps principal.

Préférentiellement, l’embout froid, le groupe moteur et l’accessoire sont coaxiaux, ce qui permet de proposer un appareil de coiffure dont l’encombrement radial est limité. Avantageusement, l’embout froid, le groupe moteur et l’accessoire s’étendent longitudinalement selon et radialement autour d’un axe. De préférence, le corps principal s’étend longitudinalement selon l’axe.

De manière avantageuse, l’embout froid s’étend autour du groupe moteur sur une longueur comprise entre 1 mm et 50 mm, avantageusement entre 2 mm et 15 mm et préférentiellement égale à 6 mm. Cette longueur de recouvrement entre l’embout froid et le groupe moteur, et préférentiellement entre le groupe moteur et la boite de transmission, a été calculée pour permettre à la fois un bon refroidissement du groupe moteur, et préférentiellement de la boite de transmission, tout en conservant une longueur utile d’accessoire satisfaisante pour l’utilisateur. En effet, il faut comprendre que l’embout froid étant par définition non chauffant, ce dernier ne peut pas être utilisé par l’utilisateur pour la mise en forme de ses cheveux.

Préférentiellement, l’embout froid comprend un embout de préhension libre en rotation par rapport à l’accessoire. Cela permet ainsi notamment de faciliter remarquablement l’utilisation des appareils de coiffure, et en particulier des appareils de coiffure de type brosse rotative ou boudeur, en permettant à l’utilisateur de saisir en toute sécurité l’embout de préhension qui reste froid (ou du moins à une température tout à fait acceptable pour pouvoir être saisi directement à la main) l’embout de préhension restant fixe dans sa main.

De manière avantageuse, l’embout froid comprend un bouchon monté fixe par rapport à l’accessoire par n’importe quel moyen adapté, comme par exemple par clipsage, vissage, collage, soudage, etc. Par conséquent, l’embout de préhension est donc mobile en rotation par rapport au bouchon. Toutefois, on pourrait imaginer sans sortir du cadre de l’invention, que le bouchon soit monté mobile en rotation par rapport à l’accessoire, si bien que dans ce cas, l’embout de préhension peut être monté fixe vis-à-vis du bouchon. Préférentiellement, le bouchon s’étend au moins partiellement en partie autour du groupe moteur, et avantageusement autour de la boite de transmission (ou du réducteur), le bouchon contribuant ainsi au refroidissement du groupe moteur, et avantageusement au refroidissement de la boite de transmission.

Selon un mode de réalisation avantageux, l’embout de préhension comporte un capuchon sensiblement cylindrique et le bouchon comporte une nervure de guidage circulaire s’étendant longitudinalement selon l’axe à l’intérieur et au contact dudit capuchon de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension et l’accessoire. Ainsi selon ce mode de réalisation préférentiel, le guidage en rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire est réalisé au moyen d’une liaison pivot glissant constituée de deux cylindres imbriqués les uns dans les autres. Cette construction permet d’encaisser d’importants efforts radiaux, y compris si ces derniers sont appliqués en porte à faux, c'est-à-dire en dehors de la zone réalisant le guidage en rotation, par exemple au niveau de l’extrémité libre de l’embout de préhension. Selon ce mode de réalisation préférentiel, la surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension et l’accessoire, ou plus précisément entre l’embout de préhension et le bouchon, ou encore selon le mode de réalisation préférentiel précédent, entre le capuchon et la nervure de guidage, a une longueur comprise entre 2 mm et 15 mm, avantageusement entre 4 mm et 10 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Ces dimensions ont été judicieusement étudiées pour garantir un bon guidage en rotation tout en limitant l’encombrement de l’appareil. En outre, une telle surface de contact cylindrique, permet d’assurer un bon échange thermique entre le bouchon et l’embout de préhension ce qui permet de refroidir le bouchon et donc également le groupe moteur.

Préférentiellement, le bouchon comprend un dispositif d’entrainement en rotation conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis le corps principal vers l’accessoire. En d’autres termes, le bouchon est conçu pour recevoir un couple de rotation depuis l’appareil de coiffure et transférer ce couple de rotation à l’accessoire, afin de conférer à ce dernier un mouvement de rotation. Préférentiellement, le dispositif d’entrainement en rotation s’étend longitudinalement selon l’axe au travers du bouchon.

Selon un mode de réalisation préférentiel, l’embout froid comporte un dispositif d’accrochage mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire sur le corps principal et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire avec le corps principal. En d’autres termes, outre la fonction d’élément de préhension libre en rotation, l’embout froid tel que défini par l’invention peut de manière préférentielle réaliser également une fonction d’assemblage de l’accessoire sur l’appareil de coiffure. Ce regroupement des fonctions de guidage en rotation et d’assemblage au sein de l’embout froid est tout à fait astucieux puisqu’il permet de pouvoir assembler ou désassembler l’accessoire d’un appareil de coiffure, y compris lorsque cet accessoire est encore chaud et ne peut donc pas être manipulé directement à la main.

Selon ce mode de réalisation, la position fermée est avantageusement une position de repos. En d’autres termes, le dispositif d’accrochage revient naturellement en position fermée, ce qui permet de garantir en permanence le bon assemblage de l’accessoire sur l’appareil de coiffure.

Toujours selon ce même mode de réalisation, l’embout froid peut comprendre un bouton de verrouillage permettant de faire évoluer le dispositif d’accrochage entre ses positions ouverte et fermée. Par exemple, le bouton de verrouillage peut être un bouton poussoir, un coulisseau, ou un levier permettant d’agir directement et mécaniquement sur le dispositif d’accrochage, et ce de manière très intuitive pour l’utilisateur.

De manière avantageuse, l’accessoire forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air radiale pour éjecter l’air. Préférentiellement, l’accessoire comprend également des poils ou des picots répartis sur toute sa surface externe. L’accessoire forme ainsi par exemple une brosse rotative.

Préférentiellement, l’embout froid constitue une extrémité de l’appareil de coiffure.

Brève description des dessins

La figure 1 est une vue en perspective d’un appareil de coiffure conforme à l’invention, en l’occurrence une brosse soufflante, l’appareil comportant notamment deux accessoires différents et interchangeables, dont l’un est assemblé et l’autre non.

La figure 2 est une vue en perspective de l’appareil de la figure 1 mais sans ses accessoires. En d’autres termes, la figure 2 illustre le corps principal de l’appareil.

La figure 3 est une vue de côté de l’appareil de la figure 1 avec un accessoire installé.

La figure 4 est une vue de dessus de l’appareil de la figure 3.

La figure 5 est une vue en coupe longitudinale de l’appareil de la figure 4 selon l’axe longitudinal X-X’, un accessoire étant installé sur l’appareil.

La figure 6 est une vue en coupe longitudinale et en perspective de l’appareil de la figure 4, l’accessoire étant désinstallé. La figure 7 est une vue en perspective d’un embout froid tel que défini par l’invention.

La figure 8 est une vue en perspective éclatée faisant apparaître deux sous ensembles de l’embout froid de la figure 7.

La figure 9 est une vue en perspective de l’embout froid de la figure 8.

La figure 10 est une vue en coupe et en détail de la figure 6.

La figure 1 1 est une vue en perspective d’un embout de préhension tel que défini par l’invention.

La figure 12 est une vue en perspective de l’embout de la figure 1 1 , certaines pièces ayant été masquées.

Description des modes de réalisation

Le mode de réalisation de l’invention illustré par les différentes figures est un mode de réalisation dans lequel un accessoire 2 est un accessoire d’un appareil de coiffure qui constitue une brosse soufflante rotative. Ce type d’appareil, bien connu en tant que tel, permet de combiner les opérations de séchage et de coiffage des cheveux. En effet, comme cela sera décrit par la suite, l’appareil peut simultanément souffler de l’air, préalablement éventuellement chauffé, et agripper et mettre en mouvement les cheveux afin de donner à ces derniers une mise en forme, et en particulier une ondulation ou un bouclage.

Bien entendu, l’invention n’est nullement limitée à ce mode de réalisation et peut concerner n’importe quel autre appareil de coiffure, comme par exemple les sèche-cheveux dont la construction, les problématiques et les enjeux décrits ci- dessous sont relativement proches.

Dans la description suivante, les termes « amont », « aval », « proximal », « distal », sont définis par rapport au sens d’écoulement de l’air. Ainsi, par exemple, l’expression « amont » signifie « avant » ou « au début », tandis que l’expression « aval » signifie « après » ou « à la fin », par analogie avec la thématique hydraulique dont sont issues ces expressions. Le terme « proximal » sous entend « à proximité de l’entrée d’air » tandis que le terme « distal » sous entend « à distance de l’entrée d’air ». Comme on peut le voir sur la figure 1 , l’appareil de coiffure comporte un corps principal 1 qui comprend lui-même avantageusement une coque externe 12, formant préférentiellement une zone de préhension pour l’utilisateur, comme par exemple une poignée ou un manche. On pourrait toutefois envisager, sans sortir du cadre de l’invention, un corps principal 1 qui ne constituerait pas nécessairement une poignée comme par exemple un fût de sèche-cheveux.

Selon le mode de réalisation illustré aux différentes figures, le corps principal 1 s’étend longitudinalement selon un axe X-X’. Le corps principal 1 présente une forme de révolution autour de l’axe X-X’, en ayant par exemple la forme d’un tube de section circulaire. On pourrait toutefois imaginer d’autres formes pour le corps principal 1 sans sortir du cadre de l’invention. Par exemple, le corps principal 1 pourrait prendre la forme d’un tube de section ovale, carrée, etc., l’important étant que le corps principal 1 soit de section creuse pour permettre d’accueillir différents composants et la circulation d’un flux d’air 3 comme cela sera détaillé par la suite.

Selon l’invention, comme on peut le voir notamment sur la figure 6, un flux d’air 3 circule à l’intérieur du corps principal 1 . Ce flux d’air 3 est mis en mouvement par un groupe moto-ventilateur 13 disposé à l’intérieur du corps principal 1 comme on peut le voir sur la figure 5 ou 6. Plus précisément, le flux d’air 3 est avantageusement aspiré au travers d’une entrée d’air 1 1 préférentiellement située à une extrémité proximale du corps principal 1 . Comme on peut le voir sur la figure 5 ou 6, l’entrée d’air 1 1 comprend préférentiellement une première grille 1 1 1 , avantageusement amovible afin de permettre son nettoyage. De manière préférentielle, l’entrée d’air 1 1 comprend en outre une deuxième grille 1 12, préférentiellement fixe afin de renforcer la sécurité de fonctionnement de l’appareil. En effet, cette deuxième grille 1 12 permet d’empêcher les cheveux de pénétrer à l’intérieur du corps principal 1 , même en cas d’absence de la première grille 1 1 1 amovible. Les ouvertures de la deuxième grille 1 12 sont préférentiellement plus importantes que celles que de la première grillel 1 1 , par exemple, la première grille 1 1 1 comporte une pluralité de trous de petits diamètres uniformément répartis sur toute la surface de la première grille 1 1 1 , tandis que la deuxième grille 1 12 comporte une pluralité de secteurs angulaires ouverts. L’air circule ainsi à l’intérieur du corps principal 1 depuis l’entrée d’air 1 1 jusqu’à une sortie d’air 191 avantageusement coaxiale à l’entrée d’air 1 1 .

Le groupe moto-ventilateur 13 utilisé dans le mode de réalisation illustré par les différentes figures permet donc de générer et de mettre en mouvement le flux d’air 3. A cette fin le groupe moto-ventilateur 13 comprend une hélice 131 qui peut être indifféremment une hélice axiale (ou hélicoïdale) comme illustré, une hélice centrifuge, une hélice hélico-centrifuge, ou encore une hélice tangentielle sans sortir du cadre de l’invention. L’hélice 131 est mise en rotation par un moteur 133 de manière connue en tant que telle.

Comme on peut le voir sur la figure 5 par exemple, l’appareil de coiffure comprend un dispositif de chauffage 18 destiné à chauffer le flux d’air 3. Plus précisément, le dispositif de chauffage 18 est disposé à l’intérieur du corps principal 1 , en aval du groupe moto-ventilateur 13. Le dispositif de chauffage 18 est coaxial et aligné avec le groupe moto-ventilateur 13. Ainsi, le flux d’air 3 mis en mouvement par le groupe moto-ventilateur 13 est aspiré à température ambiante au travers de l’entrée d’air 1 1 puis passe au travers du dispositif de chauffage 18 ce qui a pour effet de réchauffer le flux d’air 3 afin d’éjecter un air chaud sur les cheveux de l’utilisateur pour d’une part sécher ces derniers et d’autre part les mettre en forme.

Plus précisément, le dispositif de chauffage 18 comprend un support de mica 182, ou de tout autre matériau isolant, en forme de croix ou de X comme on peut le voir sur les figures 5 et 6. Le dispositif de chauffage 18 comprend en outre un fil conducteur (non représenté) enroulé autour du support de mica 182. Un courant électrique circule à l’intérieur de ce fil ce qui a pour effet de produire de la chaleur par effet joule, comme cela est bien connu en tant que tel dans les appareils de coiffure.

L’appareil de coiffure comprend également un accessoire 2 de coiffure, généralement monté de manière amovible sur le corps principal 1 . Préférentiellement, comme on peut le voir sur la figure 1 , l’appareil de coiffure comprend une pluralité d’accessoires 2, par exemple deux accessoires, avantageusement différents les uns des autres. Il est ainsi possible pour l’utilisateur de choisir quel accessoire il veut utiliser, en fonction de la mise en forme des cheveux qu’il souhaite, et de l’installer sur le corps principal 1 de l’appareil. La figure 1 illustre deux accessoires 2 de diamètres différents, par exemple 38 mm et 50 mm, ce qui permet de réaliser des ondulations ou des boucles dans les cheveux de diamètres différents mais également de s’adapter à la longueur des cheveux de l’utilisateur. La longueur des accessoires 2 ne varie pas et reste par exemple comprise entre 120 mm et 160 mm, en étant par exemple sensiblement égale à 140 mm. Préférentiellement, l’accessoire offre une longueur utile, c'est-à-dire une longueur destinée à être en contact avec les cheveux de l’ordre de 100 mm.

L’accessoire 2 de coiffure s’étend donc longitudinalement selon l’axe X-X’ entre une extrémité proximale et une extrémité distale selon les dimensions préférentielles ci-dessus.

L’accessoire 2 est monté mobile en rotation par rapport au corps principal 1 de manière à pouvoir enrouler les cheveux autour de l’accessoire 2 pour leur donner une mise en forme, notamment une ondulation ou un bouclage. Comme on peut le voir sur la figure 1 notamment, l’accessoire 2 est monté coaxialement au corps principal 1 .

Selon le mode de réalisation illustré, l’accessoire 2 comprend une entrée d’air 21 destinée à coopérer avec la sortie d’air 191 du corps principal 1 de sorte à faire passer l’air depuis le corps principal 1 vers l’accessoire 2. Préférentiellement, l’extrémité proximale comprend l’entrée d’air 21 . L’accessoire 2 présente en outre une forme creuse, préférentiellement une forme de tube, définissant ainsi une chambre intérieure de circulation d’air. Ainsi, le flux d’air 3 en provenance du corps principal 1 et mis en mouvement par le groupe moto-ventilateur 13 peut entrer à l’intérieur de l’accessoire 2. L’accessoire 2 comprend en outre une sortie d’air 23 radiale conçue pour éjecter l’air radialement, c'est-à-dire sensiblement perpendiculairement à l’axe X-X’, comme on peut le voir par exemple sur la figure 1 . En d’autres termes, l’accessoire 2 forme un tube destiné à recevoir en son intérieur de l’air préférentiellement chaud, ledit tube comprenant une sortie d’air radiale 23 pour éjecter l’air. Avantageusement, comme on peut le voir dans le mode de réalisation illustré, la sortie d’air 23 comprend une pluralité d’ouvertures, en l’occurrence des trous, dont le diamètre peut être variable en fonction de leur position par rapport au flux d’air 3. Ainsi, préférentiellement, le diamètre des différents trous sera décroissant dans le sens du flux d’air 3 : en d’autres termes, les trous de diamètre les plus importants se situent à proximité de l’entrée d’air 21 tandis que les trous de diamètre plus petits se situent à l’opposé de l’entrée d’air 21 , par exemple à proximité d’un embout de préhension 24. En d’autres termes, selon ce mode de réalisation avantageux, la section des ouvertures de la sortie d’air 23 diminue selon le sens d’écoulement du flux d’air 3 au sein de l’accessoire 2, ce qui permet de garantir une efficacité de séchage des cheveux optimal dans la mesure où la diminution de la section des ouvertures de la sortie d’air 23 compense la chute de pression du flux d’air 3 due à l’augmentation de la distance depuis le groupe moto-ventilateur 13.

Comme on peut le voir sur la figure 6, l’accessoire 2 comprend un mandrin externe 22, préférentiellement réalisé en matériau conducteur de chaleur comme un matériau métallique par exemple, afin d’optimiser le transfert thermique vers les cheveux, et ainsi améliorer la mise en forme. En effet, comme expliqué précédemment, le flux d’air 3 est chauffé dans le corps principal 1 par le dispositif de chauffage 18 puis se retrouve à l’intérieur de l’accessoire 2 qu’il va chauffer. Le mandrin externe 22 comprend alors avantageusement la sortie d’air 23 décrite précédemment.

L’accessoire 2 est chauffant dans la mesure où le flux d’air 3 qui le traverse est lui-même chauffé par le dispositif de chauffage 18 comme expliqué précédemment. En outre, le mandrin externe 22 de l’accessoire 2 va permettre de diffuser la chaleur transmise par le flux d’air 3 aux cheveux et donc de permettre à l’accessoire 2 de donner une mise en forme aux cheveux.

Le corps principal 1 comprend également avantageusement un support d’accessoire 19 destiné à accueillir et à mettre en rotation l’un desdits accessoires 2. Selon le mode de réalisation de la figure 2, le support d’accessoire 19 s’étend longitudinalement et de manière coaxiale au corps principal 1 , depuis la sortie d’air 191 vers une extrémité distale opposée à l’entrée d’air 1 1. La longueur du support d’accessoire 19 est préférentiellement sensiblement égale à la longueur des accessoires 2. Comme l’illustre la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un carter 193 de forme sensiblement cylindrique. Le support d’accessoire 19 comprend en outre un groupe moteur 196, visible aux figures 5 et 6, remarquablement disposé à l’intérieur du carter 193. Ainsi le groupe moteur 196 est disposé à l’intérieur de l’accessoire 2, plus précisément dans la chambre intérieure de l’accessoire 2. Le groupe moteur 196 est solidaire du corps principal 1 qui pénètre donc à l’intérieur de la chambre intérieure de l’accessoire 2. En d’autres termes, l’accessoire 2 est disposé autour du support d’accessoire 19 et donc autour du groupe moteur 196. Ledit groupe moteur 196 est alors destiné à mettre en mouvement l’accessoire 2 installé sur le support d’accessoire 19 afin que l’accessoire 2 soit animé d’un mouvement de rotation autour de l’axe longitudinal X-X’ et par rapport au corps principal 1 . Plus précisément, de manière connue en tant que telle, le groupe moteur 196 comprend un moteur électrique 1961 et une boite de transmission (ou boite de vitesses) 1962, comme on peut le voir sur la figure 10. La boite de transmission 1962 est alors coaxiale et montée au bout du moteur électrique 1961 . La boite de transmission 1962 est conçue pour réduire ou modifier le mouvement de rotation du moteur électrique 1961 , et plus particulièrement pour réduire sa vitesse de rotation tout en augmentant son couple, comme cela est bien connu en tant que tel, formant ainsi avantageusement un motoréducteur.

Le support d’accessoire 19 comprend préférentiellement, au niveau de son extrémité distale, un dispositif d’entrainement en rotation 194 destiné à correspondre avec un dispositif de réception complémentaire de l’accessoire 2 afin de transmettre le couple de rotation depuis le groupe moteur 196 vers l’accessoire 2. De manière connue en tant que tel, le dispositif d’entrainement en rotation 194 comprend par exemple des cannelures qui correspondent avec des rainures disposées à l’intérieur de l’embout de préhension 24 de l’accessoire 2. On pourrait bien entendu imaginer n’importe quel autre dispositif d’entrainement en rotation 194 connu de l’homme du métier, comme par exemple, une clavette, une goupille, etc. Comme on peut le voir sur la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un dispositif d’accouplage 195 situé à une extrémité distale du support d’accessoire 19 qui comprend par exemple une gorge ou une rainure circulaire réalisée sur un arbre moteur 197. Comme on peut le voir sur la figure 2, le support d’accessoire 19 comprend avantageusement un dispositif de guidage 192 du flux d’air 3 qui s’étend longitudinalement depuis la sortie d’air 191 et à l’opposé de l’entrée d’air 1 1. Ce dispositif de guidage 192 peut par exemple comprendre des nervures ou des arches. Le dispositif de guidage 192 est solidaire du corps principal 1. Préférentiellement, le dispositif de guidage 192 est monté sensiblement bout à bout avec le dispositif de chauffage 18, sans toutefois être en contact avec ce dernier afin que le dispositif de guidage 192 ne soit pas détérioré par la chaleur.

Le corps principal 1 comporte également un dispositif de commande et d’alimentation 16 comme on peut le voir par exemple sur la figure 4. De manière connue en tant que telle, ce dispositif de commande et d’alimentation 16 comporte notamment un interrupteur de vitesse 161 permettant à l’utilisateur de contrôler la vitesse de rotation du moteur 133 et donc la vitesse d’écoulement du flux d’air 3. Préférentiellement, cet interrupteur de vitesse 161 est situé à proximité de l’entrée d’air 1 1 et du moteur 133 et peut prendre la forme d’un interrupteur coulissant à plusieurs positions.

Comme le montre la figure 4, le corps principal 1 peut aussi comprendre un interrupteur de rotation 162 permettant à l’utilisateur de sélectionner le sens de rotation du groupe moteur 196 et donc de contrôler le sens de rotation de l’accessoire 2 qu’il aura préalablement monté sur le support d’accessoire 19 tel que décrit précédemment. Cet interrupteur de rotation 162 permet également de contrôler la mise en marche ou l’arrêt du groupe moteur 196 et donc la mise en rotation ou l’arrêt de l’accessoire 2. Selon le mode de réalisation illustré, la sélection du sens de rotation de l’accessoire 2 permet à l’utilisateur de choisir dans quel sens seront orientées les ondulations ou les boucles qu’il va créer sur ses cheveux. L’interrupteur de rotation162 est disposé à proximité de la sortie d’air 191 , c'est-à-dire à proximité de l’accessoire 2 de manière à être facilement actionnable par le pouce de l’utilisateur qui permet à ce dernier de contrôler avec précision la mise en rotation et l’arrêt du groupe moteur 196 et donc la mise en rotation et l’arrêt de l’accessoire 2 au cours de son opération de coiffure.

Afin d’améliorer l’ergonomie et de limiter le risque de nœud ou de torsion du cordon électrique alimentant l’appareil de coiffure de l’invention, le corps principal 1 comprend également avantageusement un cordon rotatif 163 qui permet la libre rotation du cordon d’alimentation électrique au sein du corps principal 1 , n’entravant donc pas les mouvements de l’utilisateur. Ce dispositif étant bien connu en tant que tel, il n’est donc pas détaillé ici.

L’accessoire 2 comporte un embout froid 24, 25 conçu pour rester à une température ne dépassant préférentiellement pas la température ambiante de 50°C et idéalement ne dépassant pas la température ambiante de 5°C à 15°C ce qui permet à l’utilisateur de pouvoir manipuler directement à la main cet embout froid sans risque de se brûler. L’embout froid 24, 25 est donc destiné à être saisi par l’utilisateur de l’appareil de coiffure, en ayant avantageusement une température comprise entre 20 et 50 °C, préférentiellement de l’ordre de 30 °C.

Comme on peut le voir sur la figure 10, l’embout froid 24, 25 s’étend au moins partiellement autour du groupe moteur 196 et plus préférentiellement autour de la boite de transmission 1962. En d’autres termes, au moins une partie du groupe moteur 196, préférentiellement au moins une partie de la boite de transmission 1962, est disposée à l’intérieur de l’embout froid 24, 25. Ainsi, le groupe moteur 196 et l’embout froid 24, 25 se chevauchent sur une certaine longueur, ce qui permet de conférer au groupe moteur 196 une zone de refroidissement. Plus préférentiellement, la boite de transmission 1962 et l’embout froid 24, 25 se chevauchent sur une certaine longueur, ce qui permet de conférer à la boite de transmission 1962 une zone de refroidissement. Le groupe moteur 196, et préférentiellement la boite de transmission 1962, peut alors dissiper ses calories, y compris les calories reçues par le flux d’air 3 chaud qui circule à l’intérieur de l’accessoire 2 et autour du groupe moteur 196 par l’intermédiaire de cet embout froid 24, 25. La surface d’échange thermique entre le groupe moteur 196 et l’air libre est ainsi augmentée par le chevauchement du groupe moteur 196 et de l’embout froid 24, 25. Le groupe moteur 196 chauffe moins, ce qui peut améliorer sa fiabilité et sa durée de vie. Avantageusement, la surface d’échange thermique entre la boite de transmission 1962 et l’air libre est ainsi augmentée par le chevauchement de la boite de transmission 1962 et de l’embout froid 24, 25. La boite de transmission 1962 chauffe moins, ce qui permet au lubrifiant qu’elle contient de conserver toutes ses propriétés et donc de bien lubrifier les engrenages de la boite de transmission 1962. La durée de vie de cette dernière est donc améliorée, ainsi que son rendement. En outre, le bruit émis par cette dernière peut également être réduit et les risques de fuite de lubrifiant sont minimisés.

Comme on peut le voir sur les figures 4 et 10, l’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 sont tous coaxiaux, et plus précisément, le groupe moteur 196 est à l’intérieur d’une chambre intérieure de l’accessoire 2. L’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 s’étendent chacun longitudinalement selon l’axe X-X’. L’embout froid 24, 25, le groupe moteur 196 et l’accessoire 2 s’étendent également chacun radialement autour de l’axe X-X’.

Comme on peut le voir sur la figure 8, l’embout froid 24, 25 comprend deux sous- ensembles distincts : un embout de préhension 24 et un bouchon 25 dont les constructions sont détaillées ci-après. L’embout froid 24, 25 constitue avantageusement une extrémité de l’appareil de coiffure.

Comme l’illustre notamment la figure 1 , l’extrémité distale de l’accessoire 2 comporte un bouchon 25, c'est-à-dire une pièce dont la fonction est préférentiellement de boucher ou de fermer l’extrémité distale de l’accessoire 2, en particulier afin de rendre cette extrémité étanche vis-à-vis du flux d’air 3. Le bouchon 25 contraint alors le flux d’air 3 à emprunter une autre sortie pour quitter l’accessoire 2, en l’occurrence la sortie d’air 23 radiale telle que définie précédemment. Le bouchon 25 a avantageusement une forme de révolution autour de l’axe X-X’, et plus particulièrement une forme sensiblement cylindrique comme on peut le voir sur les figures 7 à 12. En effet, une telle forme est particulièrement adaptée à la rotation de l’accessoire de coiffure 2 tel que représenté par le mode de réalisation illustré, à savoir un accessoire 2 de brosse soufflante rotative.

Comme on peut le voir sur les figures 8 et 9, le bouchon 25 comprend préférentiellement une première partie 251 destinée à être montée sur l’accessoire 2. En effet, le bouchon 25 est préférentiellement monté fixe par rapport à l’accessoire 2, par exemple à l’aide d’une pluralité de languettes 251 1 d’accrochage destinées à venir au contact du tube de l’accessoire 2. Le bouchon 25 comprend également avantageusement un flasque de guidage 252 formant préférentiellement une rainure de guidage 253 circulaire au sein du bouchon, c'est-à-dire une zone circulaire creuse au sein du bouchon 25.

L’extrémité distale de l’accessoire, plus précisément le bouchon 25 comporte avantageusement une nervure de guidage 254 circulaire, c'est-à-dire dont la génératrice est un cercle, qui s’étend longitudinalement selon l’axe X-X’.

Comme le montrent les figures 8 et 9, le bouchon 25 comprend avantageusement un dispositif d’entrainement en rotation 255 conçu pour transférer un mouvement de rotation depuis l’appareil de coiffure sur lequel est installé l’accessoire 2 vers l’accessoire 2. Le dispositif d’entrainement en rotation 255 est alors destiné à correspondre avec un dispositif d’entrainement en rotation 194 complémentaire appartenant au corps principal 1 de l’appareil de coiffure, comme cela sera détaillé par la suite. Plus précisément, le dispositif d’entrainement en rotation 255 comprend des cannelures, comme illustré, qui correspondent avec d’autres cannelures dudit dispositif 194 complémentaire. Un tel dispositif permet au bouchon 25, c'est-à-dire à l’extrémité distale de pouvoir entraîner en rotation l’accessoire 2 à partir du corps principal 1 de l’appareil de coiffure et donc de conférer à l’accessoire 2 un mouvement de rotation. Préférentiellement, le dispositif d’entrainement en rotation 255 s’étend longitudinalement selon l’axe X- X’ au travers du bouchon 25, ce qui permet de bien répartir le couple d’entrainement en rotation sur au moins une partie de la longueur du bouchon 25. Cela permet également d’augmenter la surface d’échange thermique potentielle entre le dispositif complémentaire 194 solidaire du groupe moteur 196 et le bouchon 25, et donc indirectement le refroidissement du groupe moteur 196.

Comme on peut le voir sur les figures 8 à 10, la première partie 251 , les languettes 251 1 , le flasque de guidage 252, la rainure de guidage 253, la nervure de guidage 254 ou encore le dispositif complémentaire d’entrainement 255 sont coaxiaux à l’axe X-X’ et ont préférentiellement des formes de révolution autour de l’axe X-X’.

Comme le montre la figure 10, le bouchon 25, et plus précisément la première partie 251 , s’étend au moins partiellement en partie autour du groupe moteur 196, de manière à permettre le refroidissement de ce dernier comme expliqué précédemment. Préférentiellement, la première partie 251 s’étend autour du groupe moteur sur une longueur comprise entre 1 mm et 50 mm, avantageusement entre 2 mm et 15 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Plus particulièrement, le bouchon 25 est en contact avec le carter 193 enveloppant et au contact du groupe moteur 196 ce qui permet donc un échange thermique entre le bouchon 25 et le groupe moteur 196, par l’intermédiaire du carter 193.

L’accessoire 2, comprend un embout de préhension 24 permettant à l’utilisateur de saisir l’accessoire 2 y compris lors de la mise en mouvement de ce dernier. Comme on peut le voir sur la figure 1 , cet embout de préhension est coaxial au corps principal 1 et à l’opposé de l’entrée d’air 1 1 de ce dernier ce qui permet une bonne ergonomie de l’appareil.

Comme on peut le voir sur la figure 10 ou 1 1 par exemple, l’embout de préhension 24 est au moins partiellement creux et s’étend longitudinalement selon et autour de l’axe X-X’. Préférentiellement, l’embout de préhension 24 comporte un capuchon 241 sensiblement cylindrique. En effet cette forme présente des qualités ergonomiques et économiques, notamment vis-à-vis de sa facilité de fabrication. Comme on peut le voir sur les figures 3 à 5, l’embout de préhension 24 est assemblé sur l’extrémité distale de l’accessoire 2, et plus précisément sur le bouchon 25 défini précédemment.

L’embout de préhension est donc conçu pour être saisi par l’utilisateur de l’accessoire en étant libre en rotation par rapport à l’accessoire 2, ce qui comme expliqué, permet à l’utilisateur de saisir fermement avec ses doigts ledit embout de préhension sans se brûler et malgré la rotation de l’accessoire. En effet, la libre rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire 2 permet d’éviter tout risque de frottement entre la main de l’utilisateur et l’embout de préhension.

De manière tout à fait remarquable, l’extrémité distale de l’accessoire 2, et plus précisément le bouchon 25, s’étend à l’intérieur et au contact de l’embout de préhension 24, longitudinalement selon l’axe X-X’. En d’autres termes, l’extrémité distale de l’accessoire 2 fait saillie à l’intérieur de l’embout de préhension 24 et l’extrémité distale et l’embout de préhension sont au contact l’un de l’autre sur une certaine longueur selon l’axe X-X’. Cela permet à l’extrémité distale d’assurer un guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire en une pluralité de points selon l’axe X-X’. En d’autres termes, l’embout de préhension s’étend, au moins en partie, selon l’axe X-X’, autour de l’extrémité distale, et plus précisément autour du bouchon 25.

Comme on peut le voir sur la figure 10, le contact entre l’embout de préhension

24 et l’extrémité distale de l’accessoire 2, ou plus particulièrement le bouchon 25, est un contact surfacique. En d’autres termes, l’embout de préhension et le bouchon 25 sont en contact selon une surface continue. Un tel contact permet d’améliorer le guidage en rotation de l’embout de préhension par rapport à l’accessoire 2 en particulier en répartissant bien les efforts radiaux sur toute la surface de contact, ce qui permet d’encaisser lesdits efforts radiaux sans compromettre la rotation de l’embout de préhension. Plus précisément, selon le mode de réalisation illustré, la nervure de guidage 254 du bouchon 25 s’étend, longitudinalement selon l’axe X-X’, à l’intérieur et au contact dudit capuchon 241 de manière à définir une surface de contact cylindrique entre l’embout de préhension 24 et l’accessoire 2. De manière avantageuse, la surface de contact cylindrique a une longueur comprise entre 2 mm et 15 mm, avantageusement entre 4 mm et 10 mm et est préférentiellement égale à 6 mm. Cette longueur correspond donc à la longueur de contact entre l’embout de préhension 24 et le bouchon 25, et donc avantageusement à la longueur de la nervure de guidage 254, et a été optimisée pour garantir un bon guidage en rotation de l’embout de préhension 24 vis-à-vis de l’accessoire 2 tout en contenant l’encombrement de ces éléments. En outre, cette longueur, mais surtout la surface de contact surfacique, et préférentiellement cylindrique, permet de remarquablement contribuer à un bon échange thermique entre le bouchon 25 et l’embout de préhension 24 qui comporte une surface d’échange avec l’air frais environnant conséquent (notamment grâce à sa forme cylindrique). Par conséquent, cette surface de contact préférentiellement cylindrique contribue à refroidir le bouchon

25 qui à son tour va permettre le refroidissement du groupe moteur 196 comme expliqué précédemment. Le diamètre de la surface de contact cylindrique, c'est- à-dire le diamètre de la nervure de guidage 254 ou du capuchon 241 peut être compris entre 10 mm et 50 mm en étant par exemple préférentiellement sensiblement égal à 27 mm. Préférentiellement, comme on peut le voir sur la figure 7 ou 8, l’embout de préhension comprend un relief de préhension 241 1 , comme par exemple des stries, des creux, des bosses ou tout autre forme permettant d’empêcher les doigts de l’utilisateur de glisser sur l’embout de préhension 24.

Comme on peut le voir sur la figure 8, l’embout de préhension 24 comprend une bague 2412 circulaire et solidaire de l’embout de préhension 24 et préférentiellement située à une extrémité proximale de l’embout de préhension. En d’autres termes, l’embout de préhension comprend une nervure circulaire faisant saillie radialement par rapport au capuchon 241 . Cette bague 2412 est conçue pour s’insérer dans la rainure de guidage 253 définie précédemment, c'est-à-dire sous le flasque de guidage 252. La bague 2412 disposée dans la rainure de guidage 253 réalise ainsi de manière tout à fait remarquable un arrêt en translation selon l’axe X-X’. En d’autres termes, la bague 2412, la rainure de guidage 253 et le flasque de guidage 252 réalisent conjointement un dispositif de maintien axial pour empêcher toute translation relative entre l’embout de préhension 24 et l’extrémité distale de l’accessoire 2. Ainsi, la bague 2412 ne peut pas translater au sein de la rainure de guidage 253, mais elle peut tourner selon l’axe X-X’, ce qui permet de manière tout à fait astucieuse, de réaliser un deuxième dispositif de guidage en rotation de l’embout de préhension 24 par rapport à l’accessoire 2. Grâce à ce deuxième guidage en rotation, distinct du premier guidage en rotation, la répartition des efforts axiaux est encore mieux répartie ce qui améliorer davantage le guidage en rotation de l’embout de préhension vis-à-vis de l’accessoire. De manière illustrative et non limitative, le diamètre de la bague 2412, et donc de la rainure de guidage 253 est sensiblement égal à 34 mm.

Comme on peut le voir sur les figures 1 1 et 12, l’embout de préhension 24 comporte un dispositif d’accrochage 242 conçu pour interagir avec le corps principal 1 de l’accessoire de coiffure, et plus précisément pour permettre l’assemblage ou le désassemblage (c'est-à-dire le montage ou le démontage) de l’accessoire 2 sur le corps principal 1 de l’appareil de coiffure. A cette fin, le dispositif d’accrochage 242 est avantageusement mobile entre une position ouverte conçue pour permettre l’assemblage ou le désassemblage de l’accessoire 2 sur un appareil de coiffure et une position fermée conçue pour maintenir assemblé l’accessoire 2 avec l’appareil de coiffure. Préférentiellement, la position fermée est une position de repos ce qui permet de garantir en permanence (sauf lors des phases de désassemblage bien entendu) la bonne fixation de l’accessoire 2 sur le corps principal 1 de l’appareil de coiffure.

Plus précisément, le dispositif d’accrochage 242 comporte, comme on peut le voir sur les figures 10 à 12, un dispositif élastique de verrouillage 2422 destiné à correspondre avec le dispositif d’accouplage 195 du support d’accessoire 19 du corps principal 1 de l’appareil de coiffure. Plus précisément, le dispositif élastique de verrouillage 2422 peut s’insérer dans une rainure du dispositif d’accouplage 195 de manière à constituer un arrêt en translation selon l’axe X-X’. Par exemple, comme illustré, le dispositif élastique de verrouillage 2422 peut être un ressort dont la forme est similaire à celle de la lettre grecque majuscule Oméga W.

Le dispositif d’accrochage 242 comporte également un châssis 2423 dont la forme générale est celle d’un U majuscule. Le châssis 2423 permet de maintenir en place le dispositif élastique de verrouillage 2422 au sein de l’embout de préhension 24 par l’intermédiaire d’un axe (non représenté) traversant un trou 2426 du châssis 2423 et le dispositif élastique de verrouillage 2422. Le trou 2426 est situé au centre de la barre non parallèle du U, tandis que les barres parallèles du U sont en contact avec le capuchon 241 afin de positionner le châssis 2423 au milieu et à l’intérieur du capuchon 241 . Le dispositif d’accrochage 242 comprend un bouton de verrouillage 2421 qui permet, en agissant directement sur le dispositif élastique de verrouillage 2422, de faire évoluer le dispositif d’accrochage 242 entre ses positions ouverte et fermée. Le dispositif d’accrochage 242 comporte également un support 2425 de forme arquée mobile par rapport au châssis 2423. Un ressort 2424 est disposé le long de chacune des barres parallèles du U du châssis 2423 entre le châssis 2423 et le support 2425. Le support 2425 est monté coulissant par rapport au châssis 2423 grâce à un dispositif de coulissement 2427 comprenant une rainure réalisée dans chacune des barres parallèles du U du châssis 2423 et deux languettes solidaires du support 2425. Le support 2423, repoussé par les deux ressorts 2424, permet de maintenir de bouton de verrouillage 2421 dans une position correspondant à la position fermée, par exemple en étant affleurant à l’embout de préhension. De manière tout à fait remarquable, et en particulier grâce au dispositif élastique de verrouillage 2422 qui s’insère dans le dispositif d’accouplage 195, le dispositif d’accrochage 242 forme un guidage en rotation entre l’embout de préhension 24 et un appareil de coiffure. Une telle architecture permet encore d’améliorer la répartition des efforts radiaux appliqués sur l’embout de préhension en les reportant en partie sur l’appareil de coiffure, ce qui permet encore d’améliorer le guidage en rotation de l’embout de préhension.