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Title:
HAIRSTYLING DEVICE WITH A COOLED ELECTRONIC MODULE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2020/136228
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a hairstyling device (1) comprising a blower module (2) for generating an air flow, a blower head (3), an electronic module (26), which electronic module is housed within said blower head (3), and a bypass channel (30) designed to capture a portion of the air flow generated by the blower module (2) in order to cool said electronic module (26).

Inventors:
FUIN MATTHIEU (FR)
DELHOM JÉRÉMY (FR)
Application Number:
EP2019/087052
Publication Date:
July 02, 2020
Filing Date:
December 26, 2019
Export Citation:
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Assignee:
SEB SA (FR)
International Classes:
A45D20/12
Domestic Patent References:
WO2008064075A22008-05-29
Foreign References:
US4896021A1990-01-23
US20030192194A12003-10-16
Attorney, Agent or Firm:
BOURRIERES, Patrice (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Appareil (1 ) de coiffure comprenant un module de soufflerie (2) pour générer un flux d’air, une tête de soufflage (3), un module électronique (26), lequel module électronique est logé au sein de ladite tête de soufflage (3), et un canal de dérivation (30) conçu pour capter une partie du flux d’air généré par le module de soufflerie (2) afin d’assurer le refroidissement dudit module électronique (26), caractérisé en ce que l’appareil (1 ) de coiffure comprend un manche (4) de préhension manuelle, qui s’étend entre une première extrémité (5) et une deuxième extrémité (6) opposée, ledit module de soufflerie (2) étant agencé au sein dudit manche (4) ou étant assemblé au manche (4) au niveau de ladite première extrémité (5).

2. Appareil (1 ) selon la revendication précédente, dans lequel ledit module électronique (26) est conçu pour assurer le pilotage ou le contrôle du fonctionnement dudit appareil (1 ) de coiffure.

3. Appareil (1 ) selon la revendication précédente, dans lequel ledit module électronique (26) est conçu pour piloter le fonctionnement dudit module de soufflerie (2).

4. Appareil (1 ) selon la revendication précédente, dans lequel ledit module de soufflerie (2) comprend un moteur électrique (9) sans balai, dont le pilotage est assuré par le module électronique (26).

5. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications précédentes, lequel comprend un circuit de réinjection de ladite partie de flux d’air captée dans le flux d’air soufflé par la tête de soufflage (3).

6. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ladite tête de soufflage (3) est reliée au manche (4) au niveau de ladite deuxième extrémité (6).

7. Appareil (1 ) selon la revendication précédente, dans lequel le manche (4) comprend un canal de guidage (7) du flux d’air généré par le module de soufflerie (2) en direction de la tête de soufflage (3).

8. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications 6 et 7, dans lequel ledit canal de dérivation (30) s’étend au moins en partie dans ledit manche (4).

9. Appareil (1 ) selon les revendications 7 et 8, dans lequel ledit canal de

guidage (7) et ledit canal de dérivation (30) s’étendent parallèlement l’un à l’autre au sein du manche (4).

10. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications 6 à 9, lequel comprend un élément chauffant (16) pour élever la température du flux d’air généré par ledit module de soufflerie (2), lequel élément chauffant (16) est agencé au sein dudit manche (4).

11. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications 6 à 10, dans lequel ladite tête de soufflage (3) est montée mobile relativement au manche (4).

12. Appareil (1 ) selon la revendication précédente, dans lequel ladite tête de soufflage (3) est montée mobile à rotation relativement au manche (4).

13. Appareil (1 ) selon l’une quelconque des revendications 11 et 12, dans lequel ladite tête de soufflage (3) est montée mobile relativement audit module électronique (26).

Description:
APPAREIL DE COIFFURE A MODULE ELECTRONIQUE REFROIDI

La présente invention se rapporte au domaine technique général des appareils de coiffure, par exemple à usage domestique, et plus précisément au domaine des appareils de coiffure électriques conçus pour souffler un flux d’air afin de sécher et / ou de faciliter la mise en forme des cheveux.

On connaît depuis longtemps déjà des appareils de coiffure, par exemple de type sèche-cheveux, conçus pour permettre à un utilisateur de sécher et / ou de mettre en forme ses cheveux par soufflage d’un flux d’air en direction des cheveux. Typiquement, de tels appareils de coiffure connus comprennent une tête de soufflage alimentée en air par un groupe moto-ventilateur, ainsi que généralement un élément chauffant permettant d’obtenir un flux d’air chaud pour faciliter le séchage des cheveux.

On observe actuellement une certaine évolution technologique tendant à remplacer les composants traditionnels des appareils de coiffure par des moyens techniques plus performants, voire à doter les appareils de coiffure de nouvelles fonctionnalités pour un traitement optimal des cheveux. Cette évolution technique s’accompagne cependant de la nécessité d’intégrer, au sein des appareils de coiffures, des cartes et circuits électroniques supplémentaires destinés à assurer le bon fonctionnement de ces nouveaux composants et de ces nouvelles fonctionnalités.

Il s’avère que la mise en oeuvre des tels cartes et circuits électroniques pose un certain nombre de difficultés en termes de conception des appareils de coiffure, tant en termes d’encombrement, et donc de compacité des appareils, qu’en termes de fiabilité de ces derniers.

Les objets assignés à l’invention visent par conséquent à porter remède à ces inconvénients et à proposer un nouvel appareil de coiffure qui, tout en étant de construction compacte, présente une fiabilité améliorée.

Un autre objet de l'invention vise à proposer un nouvel appareil de coiffure de construction particulièrement simple.

Un autre objet de l'invention vise à proposer un nouvel appareil de coiffure de conception particulièrement ergonomique et pratique. Les objets assignés à l’invention sont atteints à l’aide d’un appareil de coiffure comprenant un module de soufflerie pour générer un flux d’air, une tête de soufflage, un module électronique, lequel module électronique est logé au sein de ladite tête de soufflage, et un canal de dérivation conçu pour capter une partie du flux d’air généré par le module de soufflerie afin d’assurer le refroidissement dudit module électronique.

D’autres particularités et avantages de l’invention apparaîtront et ressortiront plus en détails à la lecture de la description faite ci-après, en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d’exemple illustratif et non limitatif, parmi lesquels :

La figure 1 illustre, selon une vue en perspective, un mode de réalisation préférentiel d’un appareil de coiffure conforme à l’invention.

La figure 2 illustre, selon une vue arrière, l’appareil de coiffure de la figure 1.

La figure 3 illustre, selon une vue de face, l’appareil de coiffure de la figure 1.

La figure 4 illustre, selon une vue latérale, l’appareil de coiffure de la figure 1.

La figure 5 illustre, selon une vue latérale en coupe longitudinale, l’appareil de coiffure des figures 1 à 4.

L’appareil de coiffure 1 conforme à l'invention est typiquement destiné à une utilisation dans un cadre domestique par un utilisateur dépourvu de compétences professionnelles particulières en matière de coiffure, c’est-à-dire tant en termes de séchage que de coiffage, de mise en forme des cheveux. A ce titre, l’appareil de coiffure 1 est préférentiellement conçu pour être saisi et manipulé à la main, il s'agit donc avantageusement d’un appareil de coiffure manuel, de préférence portatif.

Selon un mode de réalisation préférentiel, illustré aux figures 1 à 5, l’appareil de coiffure 1 forme un sèche-cheveux (ou séchoir à cheveux), qui permet à un utilisateur de sécher ses cheveux mouillés ou humides par soufflage en direction des cheveux d’un flux d’air forcé, chaud ou froid, et de faciliter une mise en forme des cheveux. L'invention n'est toutefois pas limitée à ce mode de réalisation spécifique et il est par exemple tout à fait envisageable que l'appareil de coiffure forme une brosse à cheveux soufflante ou tout autre appareil de coiffure doté d’une fonction impliquant le soufflage d’un flux d’air sur les cheveux de l’utilisateur, et qui pourrait être plus spécifiquement utilisé à des fins de coiffage, par exemple en contact direct avec les cheveux (brossage, lissage, etc.).

L’appareil de coiffure 1 conforme à l’invention comprend un module de soufflerie 2 conçu pour générer un flux d’air (forcé), et une tête de soufflage 3, par l’intermédiaire de laquelle le flux d’air généré par le module de soufflerie 2 est dirigé hors de l’appareil de coiffure 1 pour pouvoir être projeté en direction des cheveux de l’utilisateur. A ce titre, la tête de soufflage 3 est typiquement pourvue d’au moins une sortie d’air, par l’ouverture de laquelle le flux d’air généré par le module de soufflerie 2 est dirigé hors de l’appareil de coiffure 1.

De préférence, l’appareil de coiffure 1 comprend également un manche 4 (ou poignée) de préhension manuelle, destiné à être saisi par l’utilisateur pour manipuler l’appareil de coiffure 1 , et auquel la tête de soufflage 3 est avantageusement reliée. Le manche 4 s’étend entre une première extrémité 5 et une deuxième extrémité 6 opposée, de préférence longitudinalement selon un premier axe A-A’. Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, le manche 4 est formé d’une pièce globalement tubulaire (par exemple de section moyenne circulaire ou elliptique, constante ou non), conformée et dimensionnée pour en assurer une bonne prise en main par l’utilisateur.

De manière avantageuse, ladite tête de soufflage 3 prolonge le manche 4 à partir de l’une de ses première 5 et deuxième 6 extrémités, et forme ainsi préférentiellement une partie terminale de l’appareil de coiffure 1 , comme dans le cas du mode de réalisation préférentiel illustré aux figures. Quel que soit son agencement par rapport au manche 4 de l'appareil de coiffure 1 , la tête de soufflage 3 est préférentiellement conçue pour rester en permanence solidarisée au manche 4, la tête de soufflage 3 n’étant ainsi pas prévue (en usage normal) pour être dissociée du manche 4 de l’appareil de coiffure 1 par l’utilisateur.

Préférentiellement embarqué au sein de l’appareil de coiffure 1 , le module de soufflerie 2 peut être agencé au sein de la tête de soufflage 3. De manière plus préférentielle cependant, le module de soufflerie 2 de l’appareil de coiffure 1 est agencé au sein du manche 4 ou, de manière encore plus préférentielle, est assemblé au manche 4 au niveau de la première extrémité 5 de ce dernier, comme illustré aux figures. Ainsi, en d’autres termes, selon le mode de réalisation illustré, le module de soufflerie 2 n’est pas situé dans la tête de soufflage 3. La tête de soufflage 3 peut alors préférentiellement, quant à elle, être reliée au manche 4 au niveau de la deuxième extrémité 6 de ce dernier. La tête de soufflage 3 s’étend ainsi préférentiellement à partir de la deuxième extrémité 6 du manche 4, tandis que le module de soufflerie 2 prolonge quant à lui le manche 4 à partir de la première extrémité 5 de ce dernier. En outre, ledit module de soufflerie 2 peut alors lui-même se prolonger par un cordon d'alimentation électrique de l’appareil de coiffure (non illustré). Le module de soufflerie 2 est donc ainsi avantageusement déporté de la tête de soufflage 3, et de préférence également déporté du manche 4 de l’appareil de coiffure 1. Il est ainsi possible de dimensionner le module de soufflerie 2 de manière à générer un flux d’air d’un débit important, de façon économique, et sans pour autant impacter l’encombrement général de la tête de soufflage 3 et du manche 4. En outre, un agencement du module de soufflerie 2 et de la tête de soufflage 3 à chacune des extrémités 5, 6 du manche 4 permet avantageusement de mieux équilibrer le poids de l’appareil de coiffure 1 , par une répartition des masses de part et d’autre du manche 4, ce qui contribue au confort d’usage de ce dernier.

Dans le cas où le module de soufflerie 2 est agencé au sein du manche 4 ou est assemblé au manche 4 au niveau de la première extrémité 5 de ce dernier, le manche 4 peut avantageusement comprendre un canal de guidage 7 du flux d’air généré par le module de soufflerie 2 en direction de la tête de soufflage 3. Ledit canal de guidage 7 canalise avantageusement ledit flux d’air à travers le manche 4, typiquement dans le sens de la première extrémité 5 du manche 2 vers la deuxième extrémité 6 de ce dernier, comme illustré en exemple à la figure 5.

Le module de soufflerie 2 de l’appareil de coiffure 1 comprend préférentiellement un groupe moto-ventilateur 8, comprenant lui-même un moteur électrique 9. Le groupe moto-ventilateur 8 peut comprendre un ventilateur axial classique à hélice ou hélicoïde. Alternativement, le groupe moto-ventilateur 8 peut avantageusement comprendre un ventilateur de type hélico-centrifuge ou centrifuge. La mise en œuvre d'un tel ventilateur hélico- centrifuge ou centrifuge permet avantageusement d'obtenir, à encombrement équivalent, une pression interne élevée avec un débit d'air sensiblement analogue à celui d'un ventilateur à hélice ou hélicoïde, mais avec une vitesse de rotation moindre et donc un bruit généré par le groupe moto-ventilateur 8 moins important. De préférence, le moteur électrique 9 du groupe moto- ventilateur 8 est un moteur électrique sans balai (moteur dit « brushless » ou machine synchrone auto-pilotée à aimants permanents). Un tel moteur électrique 9 sans balai est généralement plus robuste, plus fiable et plus léger qu’un moteur électrique classique à balai. Moins bruyant et plus économe en énergie, il offre en outre une plus grande souplesse et une meilleure précision du réglage de sa vitesse de rotation.

Dans le mode de réalisation préférentiel des figures 1 à 5, le groupe moto- ventilateur 8 comprend avantageusement un ventilateur 10 de type centrifuge, et son moteur électrique 9 est un moteur électrique sans balai, comme proposé ci-dessus. Le module de soufflerie 2 comprend en outre une chambre de travail 1 1 interne en forme de volute, au sein de laquelle est logé le groupe moto-ventilateur 8. Ladite chambre de travail 1 1 peut, comme illustré à la figure 5, être définie par les parois internes de deux demi-coques 12, 13 assemblées l’une à l’autre (par exemple, par vissage) et solidarisées au manche 4 au niveau de la première extrémité 7 de ce dernier. Le module de soufflerie 2 est pourvu d’une entrée d’air 14, par laquelle l’air ambiant est aspiré axialement par le ventilateur 10 au sein de la chambre de travail 1 1 , et une sortie d’air qui est avantageusement reliée au canal de guidage 7 d’air du manche 4 et par laquelle l’air aspiré est refoulé radialement hors de la chambre de travail 1 1 . Le module de soufflerie 2 comprend en outre préférentiellement une grille 15 (éventuellement amovible et repositionnable) de protection de l’entrée d’air 14 de la chambre de travail 1 1 .

De préférence, l’appareil de coiffure 1 comprend également un élément chauffant 16 conçu pour élever la température du flux d’air généré par le module de soufflerie 2. De préférence embarqué au sein de l’appareil de coiffure 1 , l’élément chauffant 16 peut être agencé au sein de la tête de soufflage 3 ou au sein (c’est-à-dire à l’intérieur) du manche 4 de ce dernier. De manière plus avantageuse, l’élément chauffant 16 est agencé (au moins en partie) au sein du manche 4, et de manière plus avantageuse encore à l’intérieur même du canal de guidage 7 du manche 4, comme dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, de sorte à être interposé dans le flux d’air généré par le module de soufflerie 2. Une telle configuration permet notamment de réduire l’encombrement et le poids de la tête de soufflage 2, et de simplifier la conception de cette dernière.

Il s’agit typiquement d’un élément chauffant électrique, fonctionnant sur le principe de l’effet Joule, et dont la puissance est de préférence supérieure à 500 W. De préférence, l’élément chauffant 16 comprend au moins une résistance électrique chauffante formée d’un enroulement d’un fil conducteur métallique (par exemple, en nichrome) autour d’une âme isolante. Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, l’élément chauffant 16 se présente plus précisément sous la forme d’un enroulement d’un fil conducteur métallique (non illustré) autour d’une âme 17 isolante (par exemple, en mica) de section cruciforme et pourvue, en ses extrémités, d’ailettes de fixation. Avantageusement, l’appareil de coiffure 1 comprend en outre un isolant thermique 18, par exemple une pièce tubulaire à base circulaire, au sein duquel est monté l’élément chauffant 16, et qui permet notamment de protéger l’utilisateur du risque de brûlure en limitant réchauffement du manche 4. Comme illustré à la figure 5, la paroi intérieure de l’isolant thermique 18 tubulaire peut avantageusement définir tout ou partie du canal de guidage 7 du flux d’air évoqué ci-avant.

Selon une variante (non illustrée), la tête de soufflage 3 est montée fixe relativement au manche 4. Dans ce cas, la tête de soufflage 3 est alors préférentiellement pourvue d’une seule sortie d’air.

Selon une autre variante, la tête de soufflage 3 est, au contraire, montée mobile relativement au manche 4. La tête de soufflage 3 peut alors, par exemple, être pourvue d’une seule sortie d’air. Le caractère mobile de la tête de soufflage 3 permet alors par exemple de modifier la direction du flux d’air soufflé par l’appareil de coiffure 1 , en fonction de la position de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4.

De manière plus avantageuse, la tête de soufflage 3 est pourvue, non pas d’une seule sortie d’air, mais d’au moins une première sortie d’air 19 et une deuxième sortie d’air 20, distinctes (et donc différentes, non confondues) l’une de l’autre. La tête de soufflage 3 peut alors être avantageusement montée mobile relativement au manche 4 entre au moins une première position dans laquelle le flux d’air généré par le module de soufflerie 2 est soufflé par la tête de soufflage 3 par l’intermédiaire de la première sortie d’air 19, et une deuxième position dans laquelle ledit flux d’air est soufflé par la tête de soufflage 3 par l’intermédiaire de la deuxième sortie d’air 20 de cette dernière. L’appareil de coiffure 1 est ainsi avantageusement conçu et configuré pour permettre, par un déplacement (c’est-à-dire par une modification de l’agencement, du positionnement) de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4, de sélectionner alternativement l’une ou l’autre des première 19 et deuxième 20 sorties d’air de la tête de soufflage 3 par laquelle le flux d’air sera soufflé par la tête de soufflage 3.

De manière plus préférentielle encore, la tête de soufflage 3 peut être montée mobile à rotation relativement au manche 4, autour d’un deuxième axe B-B’ de rotation, comme dans le mode de réalisation illustré au figures. La tête de soufflage 3 est alors montée relativement au manche 4 selon une liaison pivot, de sorte à pouvoir ainsi tourner par rapport au manche 4. L’appareil de coiffure 1 peut ainsi avantageusement être conçu et configuré pour permettre à l’utilisateur, par pivotement de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4, de sélectionner alternativement l’une ou l’autre des première 19 et deuxième 20 sorties d’air de la tête de soufflage 3 par laquelle le flux d’air sera soufflé par la tête de soufflage 3.

Plus préférentiellement encore, la tête de soufflage 3 est montée à rotation relativement au manche 4 autour dudit deuxième axe B-B’, lequel est confondu avec le premier axe A-A’ d’extension du manche 4, comme dans le mode de réalisation illustré aux figures. Néanmoins, le deuxième axe B-B’ de rotation pourrait être parallèle audit premier axe A-A’ (et plus ou moins décalé par rapport à ce dernier). La cinématique de la tête de soufflage 3 est ainsi simple et fiable, et permet un maniement intuitif de l’appareil de coiffure 1 par l’utilisateur. Alternativement encore, on pourrait envisager que le deuxième axe B-B’ soit sécant audit premier axe A-A’ selon un angle typiquement compris entre 5 et 15°.

Ceci étant, d’autres cinématiques de tête de soufflage 3 mobile par rapport manche 4 sont bien évidemment envisageables. Par exemple, la tête de soufflage 3 pourrait, selon une variante alternative non illustrée aux figures, être montée mobile à translation relativement au manche 4, par exemple selon un axe de translation qui serait parallèle ou confondu au premier axe A-A’ d’extension du manche 4, voire même encore selon un axe de translation qui serait au contraire orthogonal audit premier axe A-A’ d’extension du manche 4. Il pourrait alors s’agir par exemple d’un mouvement en translation pure, de type liaison glissière, ou encore d’un mouvement en translation hélicoïdale, de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4.

Dans le cas préférentiel où la tête de soufflage 3 est pourvue, comme évoqué ci-avant, d’au moins une première sortie d’air 19 et une deuxième 20 sorties d’air, celles-ci présentent préférentiellement des ouvertures de géométries différentes. En d’autres termes, la section utile de passage d’air de l’ouverture de la première sortie d’air 19 est alors définie par un contour (ou une pluralité de contours) de forme différente de la forme du contour (ou de la pluralité de contours) qui définit respectivement la section utile de passage d’air de l’ouverture de la deuxième sortie d’air 20. Le flux d’air soufflé par la tête de soufflage 3 affectera donc ainsi un profil différent selon la sortie d’air 19, 20 sélectionnée, de sorte que l’utilisateur pourra faire usage de l’appareil de coiffure 1 selon au moins deux configurations différentes de soufflage.

Ainsi, les première sortie d'air 19 et deuxième sortie d'air 20 sont avantageusement conçues pour souffler, projeter, deux flux d'air de profils différents, respectivement un premier flux d'air et un deuxième flux d'air, chacun de ces derniers permettant à l'utilisateur de réaliser une opération différente sur ses cheveux. Par exemple, le premier flux d'air peut correspondre à un flux d'air de séchage, de profil large et diffus, et de débit important (par exemple, de l’ordre de 70 m 3 /h), pour permettre à l'utilisateur de sécher rapidement ses cheveux. Le deuxième flux d'air peut correspondre à un flux d'air de mise en forme, de profil concentré et étroit, et de débit moindre (par exemple, de l’ordre de 50 m 3 /h), pour permettre à l'utilisateur de choisir avec précision l'endroit de sa chevelure vers lequel le deuxième flux d’air sera soufflé. De la sorte, l’utilisateur peut habilement et facilement réaliser une mise en forme de sa chevelure, comme par exemple des ondulations, ou au contraire un lissage.

Par exemple, comme dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures où l’appareil de coiffure 1 forme un sèche-cheveux, la première sortie d’air 19 présente une ouverture de forme générale sensiblement circulaire (figure 2), tandis que la deuxième sortie d’air 8 (figures 1 et 3) présente une ouverture de forme générale sensiblement oblongue, allongée. Ainsi, lorsque la tête de soufflage 3 occupe ladite première position relativement au manche 4, l’appareil de coiffure 1 peut être utilisé de manière classique pour sécher des cheveux mouillés, le premier flux d’air soufflé par la tête de soufflage 3 présentant, au voisinage de la première sortie d’air 19, un profil sensiblement cylindrique ou conique. Lorsque la tête de soufflage 3 occupe ladite deuxième position relativement au manche 4, l’appareil de coiffure 1 peut alors être utilisé pour sécher les cheveux tout en facilitant la mise en forme des cheveux (par exemple, pour réaliser un « brushing »), le deuxième flux d’air soufflé par la tête de soufflage 3 formant, au voisinage de la deuxième sortie d’air 20, une lame d’air qui permet à l’utilisateur de choisir avec précision l’endroit de sa chevelure où appliquer le flux d’air pour réaliser la mise en forme.

Ainsi, l’appareil de coiffure 1 permet avantageusement à l'utilisateur de choisir entre au moins un premier mode d'utilisation (par exemple de séchage) et un deuxième mode d'utilisation (par exemple de mise en forme des cheveux) de l’appareil de coiffure 1 par une modification de l’agencement ou de la position de la tête de soufflage 3 relativement au manche 4 (et de préférence par une simple rotation de la tête de soufflage 3 relativement au manche 4), qui permet de sélectionner, de manière particulièrement simple et rapide, un profil de flux d'air adapté en fonction de l’opération à réaliser sur les cheveux.

De préférence, la tête de soufflage 3 comprend une enveloppe externe 21 (ou carénage) qui définit la forme et le contour externes de la tête de soufflage 3 et, avantageusement, la forme et le contour externes d’une partie terminale de l’appareil de coiffure 1 , qui est reliée au manche 4 dudit appareil de coiffure 1 . L’enveloppe externe 21 peut éventuellement être conformée pour conférer à la tête de soufflage 3 un aspect esthétique particulier, par exemple un aspect globalement cylindrique comme illustré en exemple aux figures 1 à 5.

Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, ladite enveloppe externe 21 est avantageusement conformée pour en permettre une préhension manuelle par l’utilisateur, afin que ce dernier puisse imprimer directement à la main à ladite enveloppe externe 21 (et donc à la tête de soufflage 3), un mouvement de pivotement autour du deuxième axe B-B’ de rotation de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4, pour sélectionner l’une ou l’autre desdites première 19 et deuxième 20 sorties d’air de la tête de soufflage, et donc le mode de fonctionnement correspondant de l’appareil de coiffure 1 .

Avantageusement, la tête de soufflage 3 comprend un corps de tuyère 22 pour guider le flux d’air hors de l’appareil de coiffure 1 , en direction des cheveux de l’utilisateur. Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures (et comme cela est plus particulièrement visible à la figure 5), le corps de tuyère 22 est avantageusement enchâssé dans ladite enveloppe externe 21 , formée par exemple de demi-coques assemblées par encliquetage ou par vissage. La mise en rotation, par l’utilisateur, de l’enveloppe externe 21 de la tête de soufflage 3 autour du deuxième axe B-B’ entraîne ainsi la mise en rotation conjointe du corps de tuyère 22 autour dudit deuxième axe B-B’.

Avantageusement, l’enveloppe externe 21 de la tête de soufflage 3 s’étend globalement longitudinalement selon un troisième axe C-C’ orthogonal à un plan médian de la tête de soufflage 3, ladite tête de soufflage 3 étant agencée relativement au manche 4 de sorte que le deuxième axe B-B’ de rotation de la tête de soufflage 3 est confondu avec le premier axe A-A’ d’extension longitudinale du manche 4, et que lesdits premier A-A’ et deuxième B-B’ axes sont inscrits dans le plan médian de la tête de soufflage 3. L’enveloppe externe 21 s’étend donc avantageusement selon ledit troisième axe C-C’ qui est orthogonal à la fois au premier axe A-A’ d’extension longitudinale du manche 4 et au deuxième axe B-B’ de rotation de la tête de soufflage 3, et sur une longueur moyenne sensiblement égale de part et d’autre desdits premier A-A’ et deuxième B-B’ axes. Outre l’effet esthétique de symétrie ou quasi-symétrie qui peut être ainsi obtenu, cet agencement particulier contribue avantageusement à un bon équilibre général et à une bonne maniabilité de l’appareil de coiffure 1 par l’utilisateur.

Comme illustré en particulier sur la vue en coupe de la figure 5, le corps de tuyère 22, avantageusement monolithique, s’étend lui-même préférentiellement selon le troisième axe C-C’ d’extension longitudinale de la tête de soufflage 3 entre, d’une part, une première extrémité de tuyère formant la première sortie d’air 19 de la tête de soufflage 3 (laquelle présente avantageusement une ouverture de forme générale sensiblement circulaire, comme évoqué ci-avant) et, d’autre part, une deuxième extrémité de tuyère opposée formant, quant à elle, la deuxième sortie d’air 20 de la tête de soufflage 3 (laquelle présente avantageusement une ouverture de forme générale sensiblement oblongue, allongée, suivant une direction perpendiculaire au deuxième axe B-B’ de la tête de soufflage 3). Les première 19 et deuxième 20 sorties d’air de la tête de soufflage 3 sont ainsi agencées de part et d’autre du deuxième axe B-B’ de rotation de la tête de soufflage 3 relativement au manche 4. Le passage de la tête de soufflage 3 de ladite première position à ladite deuxième position correspond alors avantageusement à une rotation de ladite tête de soufflage 3 d’un angle de 180° autour dudit deuxième axe B-B’. Cet agencement particulier contribue à un maniement pratique et particulièrement intuitif de l’appareil de coiffure 1 par l’utilisateur.

Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, l’appareil de coiffure 1 comprend également un déflecteur 23 pour guider le flux d’air généré par le module de soufflerie 2 depuis le canal de guidage 7 du manche 4 alternativement vers l’une ou l’autre desdites première 19 et deuxième 20 sorties d’air, selon la position occupée par la tête de soufflage 3 montée à pivotement par rapport au manche 4. Comme illustré à la figure 5, le déflecteur 23 comprend préférentiellement un élément tubulaire coudé 24, monté fixe relativement au manche 4 et prolongeant le canal de guidage 7 d’air dit manche 4 suivant le premier axe A-A’ d’extension du manche 4. Ainsi, la tête de soufflage 3 tourne avantageusement autour de l’élément tubulaire coudé 24 du déflecteur 23, lorsqu’elle passe de l’une à l’autre desdites première et deuxième positions. Comme illustré à la figure 5, le corps de tuyère 22 comprend avantageusement un orifice 25 d’entrée d’air, de dimensions conjuguées à celles de l’élément tubulaire coudé 24 du déflecteur, et par l’intermédiaire duquel ledit élément tubulaire coudé 24 pénètre dans le corps de tuyère 22, suivant le deuxième axe B-B’ de rotation de la tête de soufflage 3. L’élément tubulaire coudé 24 et le corps de tuyère 22 sont avantageusement configurés et agencés l’un par rapport à l’autre de sorte que, lorsque la tête de soufflage 3 occupe ladite première position, l’élément tubulaire coudé 24 oriente le flux d’air dans le corps de tuyère 22 en direction de la première extrémité de tuyère formant la première sortie d’air 19 de la tête de soufflage 3, tout en empêchant préférentiellement toute fuite d’air en direction de la deuxième extrémité de tuyère opposée. Réciproquement, l’élément tubulaire coudé 24 et le corps de tuyère 22 sont avantageusement configurés et agencés l’un par rapport à l’autre de sorte que, lorsque la tête de soufflage 3 occupe ladite deuxième position (en l’espèce, à la suite d’une rotation de la tête de soufflage 3 d’un angle de 180° autour du deuxième axe B-B’), l’élément tubulaire coudé 24 oriente alors le flux d’air dans le corps de tuyère 22 en direction de la deuxième extrémité de tuyère formant la deuxième sortie d’air 20 de la tête de soufflage 3, tout en empêchant préférentiellement toute fuite d’air en direction de la première extrémité de tuyère opposée (figure 5). Comme illustré, le déflecteur 23 (et en particulier l’élément tubulaire coudé 24 de ce dernier) et le corps de tuyère 22 sont avantageusement conformés et agencés pour faire subir au flux d’air provenant du canal de guidage 7 d’air du manche 4 une déflection à 90° en direction de l’une ou l’autre des première 19 et deuxième 20 sorties d’air. Une conception tout à fait différente de la tête de soufflage de l’appareil de coiffure selon l’invention peut bien évidemment être envisagée, en particulier dans le cas où la tête de soufflage ne comprend qu’une seule sortie d’air et n’est en outre pas montée mobile relativement au manche de l’appareil de coiffure.

L’appareil de coiffure 1 conforme à l’invention comprend également un module électronique 26. Non nécessairement destiné à être manipulé directement par l’utilisateur, ni même à être accessible par ce dernier, le module électronique 26 est avantageusement conçu pour interagir (directement ou indirectement) avec tout ou partie des différents organes fonctionnels que peut comprendre l’appareil de coiffure 1 . Il s’agit typiquement d’une carte, d’un circuit électronique, d’un circuit imprimé (« PCB ») ou d’un ensemble de composants électriques, électroniques ou électromécaniques, interne à l’appareil de coiffure 1. Le module électronique 26 peut être destiné à assurer un mode d’alimentation électrique particulier (avec, par exemple, une fonction de filtrage, de transformation ou de redressement de courant), à assurer un contrôle, une commande ou encore une régulation du fonctionnement de l’un et / ou l’autre des organes fonctionnels de l’appareil de coiffure 1 . Eventuellement, ledit module électronique 26 peut comprendre des composants tels qu’une batterie électrique, un afficheur, un ou plusieurs microcontrôleur(s), etc. Le module électronique 26 peut éventuellement être relié à un certain nombre de capteurs et senseurs répartis dans l’appareil de coiffure 1 et destinés à mesurer, à surveiller, des grandeurs physiques liées au fonctionnement de ce dernier (températures, tensions et intensités électriques, vitesses / débits de flux d’air, vitesse de rotation du ventilateur 10 du module de soufflerie 2, etc.), afin de piloter en retour, de manière optimale, le fonctionnement des différents organes fonctionnels de l’appareil de coiffure 1 .

De préférence, le module électronique 26 est plus spécifiquement conçu pour assurer le pilotage ou le contrôle du fonctionnement de l’appareil de coiffure 1. Par exemple, le module électronique 26 peut être conçu pour piloter le fonctionnement de l’élément chauffant 16, et comprendre à ce titre un circuit de commande d’alimentation électrique et / ou de régulation spécifique (puissance, température, etc.) dudit élément chauffant 16.

De manière préférentielle, le module électronique 26 est plus particulièrement conçu pour piloter le fonctionnement du module de soufflerie 2 de l’appareil de coiffure 1 . De manière plus préférentielle encore, le module électronique 26 est conçu pour piloter uniquement le fonctionnement dudit module de soufflerie 2.

Par exemple, dans le cas préférentiel où le module de soufflerie 5 comprend un moteur électrique 9 sans balai, comme envisagé ci-dessus, le pilotage dudit moteur électrique 9 sans balai peut ainsi être avantageusement assuré par le module électronique 26. A ce titre, le module électronique 26 peut être conçu pour assurer notamment la commutation du courant électrique dans les enroulements statoriques (contrôle des phases) du moteur en fonction de données en provenance de capteurs de position (par exemple, à effet Hall), l’autorégulation de la vitesse de rotation, etc.

Comme illustré aux figures, ledit module électronique 26 est agencé dans la tête de soufflage 3 de l’appareil de coiffure 1 , de préférence hors du flux d’air circulant au sein de la tête de soufflage 3. Comme illustré à la figure 5, la tête de soufflage 3 peut comprendre un compartiment 27 dédié, apte à recevoir ledit module électronique 26.

Un tel agencement contribue à limiter l’encombrement général de l’appareil de coiffure 1 , en particulier dans le cas où le module électronique 26 est conçu pour piloter le fonctionnement du module de soufflerie 2 et / ou de l’élément chauffant 16 et que ces derniers sont agencés hors de la tête de soufflage 3.

Dans le cas où la tête de soufflage 3 est montée mobile relativement au manche 4 et, en particulier, dans le cas où la tête de soufflage 3 est montée mobile à rotation relativement au manche 4 conformément au mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, il peut alors s’avérer difficile d’assurer une connexion électrique simple et robuste entre, d’une part, l’élément chauffant 16 et / ou le module de soufflerie 2 agencés hors de la tête de soufflage 3 (ou tout autre organe fonctionnel de l’appareil de coiffure 1 qui serait relié au module électronique 26 et qui serait agencé hors de la tête de soufflage 3) et, d’autre part, le module électronique 26 qui est quant à lui logé dans la tête de soufflage 3.

C’est pourquoi, la tête de soufflage 3 sera alors préférentiellement montée mobile relativement au module électronique 26 logé en son sein, de sorte qu’un déplacement, un changement de position, de la tête de soufflage 3 par rapport au manche 4 n’affecte pas la position respective du module électronique 26.

Au demeurant, selon un aspect indépendant, un appareil de coiffure comprenant un manche de préhension manuelle, une tête de soufflage reliée audit manche et un module électronique, lequel module électronique est logé au sein de ladite tête de soufflage, laquelle est elle-même montée mobile relativement audit module électronique, constitue en tant que tel une invention distincte à part entière, indépendamment des autres caractéristiques décrites ici.

Dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, le module électronique 26 est ainsi avantageusement logé et agencé au sein de la tête de soufflage 3 de manière à rester immobile relativement au module de soufflerie 2 et / ou à l’élément chauffant 16 lors de la rotation de la tête de soufflage 3 autour du deuxième axe B-B’. A ce titre, et comme illustré à la figure 5, le corps de tuyère 22 peut être pourvu d’un orifice 28 supplémentaire, qui est opposé à l’orifice d’entrée d’air par l’intermédiaire duquel l’élément tubulaire coudé 24 du déflecteur 23 pénètre dans le corps de tuyère 22. Au niveau dudit orifice 28 supplémentaire affleure ou dépasse hors du corps de tuyère 22 une portion de l’élément tubulaire coudé 24 à laquelle le module électronique 26 pourra être fixé, directement ou par l’intermédiaire d’un support 29 spécifique. Bien évidemment, d’autres configurations de montage adéquates pourront être envisagées. Par exemple, selon son encombrement propre, le module électronique 26 pourrait être monté au dos de l’élément tubulaire coudé 24 du déflecteur 23.

De la sorte, la connexion électrique entre l’élément chauffant 16 et / ou le module de soufflerie 2 (ou tout autre organe fonctionnel de l’appareil de coiffure 1 qui serait relié au module électronique 26 et qui serait agencé hors de la tête de soufflage 3) et le module électronique 26 logé dans la tête de soufflage 3 peut être avantageusement réalisée très simplement, à l’aide par exemple de fils conducteurs électriques classiques (non illustrés), sans risque d’endommagement des fils électriques par torsion ou encore sans nécessiter la mise en oeuvre de moyens de connexion électrique mobile complexe (du type connexion à connecteur tournant, par exemple). Le coût de fabrication de l’appareil de coiffure 1 est ainsi limité et sa fiabilité accrue.

Etant logé au sein de la tête de soufflage 3, et bien que préférentiellement agencé hors du flux d’air circulant à travers cette dernière, le module électronique 26 est susceptible de voir sa température augmenter significativement lorsque le flux d’air généré par le module de soufflerie 3 est réchauffé par l’élément chauffant 16 avant d’être soufflé hors de l’appareil 1 par la tête de soufflage 3. En outre, et quand bien même l’élément chauffant 16 n’est pas activé ou l’appareil de coiffure ne comprend pas de tel élément chauffant, le module électronique 26 est susceptible, au cours de son fonctionnement normal, de s’échauffer de lui-même sous l’effet notamment du courant électrique qui le traverse. Il en résulte dans tous les cas un risque élevé de dysfonctionnement, voire de panne totale, du module électronique 26, si la température de ce dernier n’est pas maîtrisée et vient à dépasser un certain seuil de tolérance.

C’est pourquoi l’appareil de coiffure 1 conforme à l’invention comprend, de manière très intéressante, un canal de dérivation 30 qui est conçu pour capter une partie du flux d’air généré par le module de soufflerie 2 afin d’assurer le refroidissement dudit module électronique 26. Le canal de dérivation 30 est ainsi conçu et configuré pour assurer la collecte et le détournement d’une partie du flux d’air forcé produit par le module de soufflerie 2 - avant que ledit flux d’air ne soit, le cas échéant, réchauffé par l’élément chauffant 16 - afin de guider et de souffler la partie du flux d’air ainsi prélevée au plus près du module électronique 26 pour assurer un refroidissement forcé de ce dernier.

Dans le cas où le module de soufflerie 2 est agencé au sein du manche 4 ou est assemblé au manche 4 au niveau de la première extrémité 5 de ce dernier, ledit canal de dérivation 30 s’étend de préférence au moins en partie dans ledit manche 4. Le canal de dérivation 30 est ainsi avantageusement intégré au manche 4. De manière plus préférentielle encore, l’appareil de coiffure 1 pourra être conçu de sorte que le canal de guidage 7 et le canal de dérivation 30 s’étendent parallèlement l’un à l’autre au sein du manche 4, avantageusement selon le premier axe A-A’ d’extension de ce dernier.

Par exemple, dans le mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, le canal de dérivation 30 de l’appareil de coiffure 1 débouche avantageusement, d’une part, au niveau de la sortie d’air de la chambre de travail 11 du module de soufflerie 2, pour y capter une partie du flux d’air (frais, c’est-à-dire non encore réchauffé par l’élément chauffant 16) généré par le module de soufflerie 2 et, d’autre part, au voisinage immédiat du module électronique 26 qui est logé dans la tête de soufflage 3.

Comme illustré en exemple à la figure 5, ledit canal de dérivation 30 peut être formé, selon toute ou partie de la longueur du manche 4, par un espace libre ménagé entre une paroi intérieure du manche 4 et une paroi extérieure de l’isolant thermique 18 tubulaire. Une telle conception permet en outre avantageusement de refroidir le manche 4, ce qui améliore le confort d’utilisation de l’appareil de coiffure 1.

Ledit canal de dérivation 30 peut avantageusement se prolonger, au niveau de la tête de soufflage 3, à l’intérieur d’un mur 31 à double paroi formant un dos de l’élément tubulaire coudé 24, puis à travers le support 29, évoqué ci- dessus, par l’intermédiaire duquel le module électronique 26 est avantageusement fixé à l’élément tubulaire coudé 24.

De manière avantageuse, l’appareil de coiffure 1 peut comprendre un circuit de réinjection de la partie de flux d’air captée dans le flux d’air (principal) soufflé par la tête de soufflage 3, de sorte qu’après avoir contribué au refroidissement du module électronique 26, la partie du flux d’air qui a été captée par le canal de dérivation 30 peut être elle-même soufflée en direction des cheveux de l’utilisateur par l’intermédiaire de la ou les sorties d’air 19, 20 de la tête de soufflage 3. De la sorte, le refroidissement du module électronique 26 n’impacte sensiblement pas le débit du flux d’air généré par le module de soufflerie 2 et soufflé par la tête de soufflage 3. Par exemple, le corps de tuyère 22 de la tête de soufflage 3 pourra être pourvu d’un orifice (non illustré) de réinjection de la partie de flux d’air captée directement à l’intérieur du corps de tuyère 22, de préférence en aval de l’élément tubulaire coudé 24 du déflecteur 23.

De manière alternative (ou complémentaire), l’enveloppe externe 21 de la tête de soufflage 3 peut être pourvue d’ouïes (ou équivalent) par lesquelles tout ou partie de la partie de flux d’air captée peut s’échapper hors de la tête de soufflage 3, et donc hors de l’appareil de coiffure 1 . Ainsi, la partie du flux d’air utilisée pour refroidir le module électronique 26 peut être rejetée vers l’extérieur de l’appareil 1 de coiffure sans impacter (ou à tout le moins sans impacter de manière significative) la température du flux d’air (principal) soufflé par la tête de soufflage 3 en direction des cheveux de l’utilisateur.

Le canal de dérivation 30 est avantageusement dimensionné en fonction du niveau de refroidissement recherché, selon la température que peut effectivement supporter le module électronique 26. Typiquement, ledit canal de dérivation 30 pourra être dimensionné afin de permettre le passage en son sein d’un débit d’air compris entre 1 et 10 m 3 /h, pour permettre un refroidissement efficace du module électronique 26.

Bien évidemment, l’invention ne se limite pas au mode de réalisation préférentiel illustré aux figures, et le canal de dérivation 30 du flux d’air pourra être de conception et de configuration différentes que celles décrites ci-avant, notamment selon l’agencement relatif retenu des différents composants (module de soufflerie, module électronique, élément chauffant, etc.) de l’appareil de coiffure et selon que la tête de soufflage présente ou non un caractère mobile par rapport au manche.

Un tel canal de dérivation 30 permet ainsi un refroidissement particulièrement simple, efficace et très peu coûteux du module électronique 26 sans qu’il soit nécessaire de recourir à des moyens de refroidissement complémentaires encombrants, qu’ils soient passifs (par exemple, de type radiateur à ailettes) et / ou actifs (par exemple, de type un ventilateur).

L’appareil de coiffure 1 présente ainsi une grande fiabilité de fonctionnement, tout en étant de conception simple, compacte et peu coûteuse.