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Title:
IMPROVEMENT TO THERMOMETER COOKING PROBES
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2018/037174
Kind Code:
A1
Abstract:
At least one thermometer probe (S1) provided with a transmitter (S1C-51) has a stem intended to be pushed into a piece of meat or fish that is subject to cooking. The probe also comprises a flange (S1C), which has an ovoid shape, substantially devoid of straight cylindrical surfaces, and containing a transmitter. This reduces the quantity of thermal radiation absorbed by the flange. A housing provided with a receiver is placed in such a way as to receive data transmitted by the transmitter when the thermometer probe (S1) is in operation.

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Inventors:
LION, Mathieu (13 rue des Balkans, PARIS, 75020, FR)
Application Number:
FR2017/051935
Publication Date:
March 01, 2018
Filing Date:
July 13, 2017
Export Citation:
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Assignee:
MASTRAD (32bis-34 boulevard de Picpus, PARIS, 75012, FR)
International Classes:
G01K1/02
Domestic Patent References:
WO2005003703A12005-01-13
Foreign References:
EP0687866A11995-12-20
US20150168232A12015-06-18
US20120225170A12012-09-06
US7075442B22006-07-11
EP1646851A12006-04-19
FR2016051485W2016-06-17
Attorney, Agent or Firm:
CABINET NETTER (36 avenue Hoche, PARIS, 75008, FR)
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Claims:
Revendications

1. Outillage d'aide au contrôle de la cuisson comprenant :

- une sonde thermo métrique (SI) pourvue d'un émetteur, et comportant une tige thermiquement conductrice (SIT), avec au moins un capteur de température, prévue pour être placée à l'intérieur d'un milieu de chauffage, et avec une batterie d'alimentation,

- la tige possédant une pointe à l'une de ses extrémités, et un embout (SIC) à son autre extrémité,

caractérisé en ce que le capteur de température est placé dans la tige, en contact thermique avec elle et sa pointe, et en ce que la surface de l'embout est au moins en partie constituée de céramique.

2. Outillage d'aide au contrôle de la cuisson selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'embout (SIC) possède une forme ovoïde, sensiblement dépourvue de surfaces cylindriques droites, ce qui réduit la quantité de rayonnement thermique qu'il absorbe.

3. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'embout comprend une partie ou plusieurs superposées en couches distinctes, dont l'une au moins est constitué majoritairement d'un matériau thermiquement isolant et résistant, du type thermoplastique, ou céramique ou verre et perméable aux ondes électromagnétiques telles que Bluetooth.

4. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'embout est creux pour venir loger, outre un émetteur d'onde électromagnétique, une couche d'isolant interne, non solidaire de la collerette, et/ou une couche d'isolant interne entre chaque couche de collerette si celle-ci en possède plusieurs, de type minéral ou aérogel conditionné en fibre, mousse ou bille.

5. Outillage d'aide à la cuisson selon la revendication 3, caractérisé en ce que la couche supérieure de l'embout quand celui-ci en possède plusieurs, est amovible pour être interchangeable

6. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un témoin de surchauffe, placé à côté de l'émetteur d'onde électromagnétique à l'intérieur de l'embout et sous la forme d'une petite tige de quelque millimètres, réalisée en matériau thermoplastique, du type polyéthylène ou polypropylène, se dégrade de façon irréversible à partir d'une température supérieur à 150°C.

7. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est prévu un autre capteur de température, de type thermocouple ou thermistance, placé à côté de l'émetteur d'onde électromagnétique à l'intérieur de l'embout. Il mesure et transmet à un boîtier de réception, pour enregistrement permanent, la température interne de la collerette et prévient l'utilisateur en cas de surchauffe.

8. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications précédentes,caractérisé en ce qu'une membrane de type PTFE, placée entre le contacteur de recharge de la batterie et la collerette ou entre la tige de la sonde et la collerette, et assurant l'étanchéité à l'air, à l'humidité et à la poussière de la collerette depuis l'environnement extérieur, permet à la sonde SI d'évacuer l'air chaud en surpression dans la collerette vers l'extérieur, afin de faire baisser la température et la pression interne dans cette dernière.

9. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une membrane de type PTFE, placée à la jonction des couches composant la collerette quand celle-ci en possède plusieurs, permet à la sonde SI d'évacuer l'air chaud en surpression dans la collerette vers l'extérieur, afin de faire baisser la température et la pression interne dans cette dernière.

10. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un réceptacle, destiné à loger la sonde thermométrique, pour son stockage, sa protection face aux chocs, sa mise en service, et la recharge de sa batterie.

11. Outillage d'aide à la cuisson selon la revendication 10, caractérisé en ce que le réceptacle comporte à l'une de ses extrémités une zone de préhension, propre à venir en prise sur l'embout pour extraire la sonde de la nourriture contenue dans le milieu de chauffage, et résistant thermiquement à une température d'au moins 180 °C.

12. Outillage d'aide à la cuisson selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que la zone de préhension est une partie séparable du réceptacle.

13. Outillage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que qu'il est prévu pour travailler dans une enceinte de type four, ou une zone de cuisson surmontée d'un couvercle, ou un siphon culinaire.

14. Outillage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que qu'il comporte un boîtier (B) pourvu d'un récepteur (B40), et agencé de manière à recevoir des données transmises par l'émetteur (S1C-51) lorsque la sonde thermométrique (SI) est en service.

15. Outillage selon la revendication 14, caractérisé en ce que le boîtier (B) est placé sur un couvercle (160) ou sur un bord (109) de l'enceinte ou un siphon culinaire.

16. Outillage selon l'une des revendications 14 et 15 caractérisé en ce que le boîtier (B) est amovible.

17. Outillage selon les revendications 14 à 16 caractérisé en ce que le boîtier (B) est agencé comme un téléphone intelligent, une tablette, ou un ordinateur ou autre organe informatique muni d'un logiciel ou d'une application appropriée à recevoir, enregistrer, montrer et gérer des températures, des durées de cuisson et des interruptions de communication.

18. Outillage selon l'une des revendications 14 à 17 caractérisé en ce que le boîtier (B) est muni d'un bouclier thermique.

19. Outillage selon l'une des revendications 14 à 18, comprenant en outre certains au moins des éléments suivants :

- un thermomètre de contact (Tl) agencé pour mesurer la température d'une surface de cuisson d'une enceinte,

- un thermomètre d'ambiance (T2) agencé pour mesurer la température ambiante dans l'enceinte, et/ou

- un thermomètre (T3) à sonde (SI) agencé pour s'enfoncer dans des aliments et en mesurer la température interne en cours de cuisson,

certains au moins des thermomètres (T3) étant munis d'un émetteur (SlC-51) agencé de manière à envoyer des données au récepteur (B40) du boîtier (B).

20. Outillage selon l'une des revendications 14 à 19, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un capteur d'humidité (T4) agencé pour mesurer l'humidité dans l'enceinte ou dans la pièce de viande ou poisson, et agencé de manière à envoyer des données au boîtier (B), le cas échéant à un téléphone intelligent, à une tablette, ou à un ordinateur ou audit autre organe informatique.

21. Outillage selon l'une des revendications 14 à 20, dans lequel le boîtier (B) communique avec une interface utilisateur, agencée pour donner des informations à l'utilisateur en fonction des données reçues par le boîtier, cette interface utilisateur comprenant un écran ou un jeu de voyants, ou un émetteur de son et/ou un microphone, ou un système de commande en température de la cuisson.

22. Outillage selon l'une des revendications 14 à 21, dans lequel le boîtier (B) comprend un transmetteur (B30) agencé de manière à envoyer des données représentatives des données reçues par le boîtier (B) vers un appareil distant de l'enceinte ou vers un ou plusieurs des thermomètres, pour les contrôler ou reprogrammer.

23. Outillage selon l'une des revendications 14 à 22, dans lequel le transmetteur (B30) est logé dans un bouton de préhension (B) d'un couvercle (160).

24. Outillage selon l'une des revendications 14 à 23, dans lequel le boîtier (B) comprend un logement (B100) apte à recevoir la sonde thermométrique (SI) ou un réceptacle de celle-ci, pour son rangement, la protection face aux chocs et/ou la recharge de sa batterie et/ou sa mise en fonction.

25. Outillage selon l'une des revendications précédentes, dans lequel la sonde thermométrique (SI) est pourvue d'un émetteur, le cas échéant d'un récepteur (S1C-51) et d'une unité de traitement (S1C-50) implantés dans une enveloppe à double peau (S1C-40, S1C-42, S1C-45 ; S1C-60, S1C-62, S1C-65) métallique et/ou thermoplastique et/ou verre ou céramique, munie d'un bouchon en céramique (S1C-41 ; S1C-60) au moins partiellement transparent aux ondes électromagnétiques, telles que Bluetooth. 26. Outillage selon la revendication 11, dans lequel l'une des peaux (S1C-40) de l'embout est munie d'ergots (S1C-71, S1C-72, S1C-73) destinés à plonger dans un mets, pour servir de drain thermique et maintenir la sonde (SI) en place pendant la cuisson du mets. 27. Outillage selon la revendication 21 dans lequel les ergots sont munis de barbes destinées à maintenir la sonde SI en place pendant la cuisson du mets.

28. Outillage selon la revendication 13 dans laquelle la sonde SI émet par rafales dont la fréquence diminue avec l'allongement de la durée de cuisson.

29. Outillage selon l'une des revendications précédentes, dans lequel un thermomètre de contact (Tl) est porté par une pince montée sur le bord d'un organe de cuisson.

30. Outillage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la ou les sondes telles que S 1 sont montées étanches pour utilisation en four à vapeur ou autocuiseur ou siphon culinaire.

Description:
Perfectionnement aux sondes thermométriques de cuisine

L'invention relève du domaine des ustensiles et accessoires de cuisine, et plus particulièrement des sondes thermométriques.

La plupart du temps, les usagers ont besoin de savoir ce qui se passe en cours de cuisson, en particulier en termes de température. On connaît notamment des thermomètres, ou sondes de température, prévus pour être enfoncés dans les aliments en cours de cuisson pour en surveiller la température interne. De tels thermomètres sont difficilement utilisables avec les ensembles récipient-et-couvercle à l'état fermé. Ainsi l'usager ne peut pas connaître, en fonction du temps, la température interne des aliments en cours de cuisson.

L'invention vient améliorer la situation.

A cet effet, il est proposé un outillage d'aide au contrôle de la cuisson comprenant :

- une sonde thermométrique pourvue d'un émetteur, et comportant une tige thermiquement conductrice, avec au moins un capteur de température, prévue pour être placée à l'intérieur d'un milieu de chauffage, tel qu'un morceau de viande ou de poisson, et avec une batterie d'alimentation,

- la tige possédant une pointe à l'une de ses extrémités, et un embout à son autre extrémité, caractérisé en ce que le capteur de température (du type thermocouple, thermistor ou tout autre capteur de taille raisonnable capable de mesurer la température) est placé dans la tige, en contact thermique avec elle et sa pointe, et en ce que la surface de l'embout est au moins en partie constituée de métal et/ou plastique et/ou de verre ou céramique.

De préférence, l'embout possède une forme ovoïde, sensiblement dépourvue de surfaces cylindriques droites, ce qui réduit la quantité de rayonnement thermique qu'il absorbe. Dans un mode de réalisation, l'embout ou collerette comprend au moins deux parties superposées en couches distinctes, dont l'une au moins est constitué majoritairement d'un matériau thermiquement isolant et résistant, du type thermoplastique, ou céramique ou verre et perméable aux ondes électromagnétiques telles que Bluetooth.

Dans un mode de réalisation, la collerette est creuse pour venir loger, outre un émetteur d'onde électromagnétique, une couche d'isolant interne, non solidaire de la collerette, et/ou une couche d'isolant interne entre chaque couche de collerette si celle-ci en possède plusieurs, de type minéral ou aérogel conditionné en fibre, mousse ou bille.

La couche supérieure de l'embout, quand celui-ci en possède plusieurs, peut être amovible pour être interchangeable.

Il peut être prévu un témoin de surchauffe, placé à côté de l'émetteur d'onde électromagnétique à l'intérieur de la collerette et sous la forme d'une petite tige de quelques millimètres, réalisée en matériau thermoplastique, du type polyéthylène ou polypropylène, et qui se dégrade de façon irréversible à partir d'une température supérieure à 150°C.

On peut ajouter un autre capteur de température, de type thermocouple ou thermistance, placé à côté de l'émetteur d'onde électromagnétique à l'intérieur de la collerette. Il mesure et transmet à un boîtier de réception, pour enregistrement permanent, la température interne de la collerette et prévient l'utilisateur en cas de surchauffe.

Avantageusement, on prévoit aussi une membrane de type PTFE, qui peut être placée entre le contacteur de recharge de la batterie et la collerette ou encore entre la tige de la sonde et la collerette. Elle assure l'étanchéité à l'air, à l'humidité et à la poussière de la collerette depuis l'environnement extérieur, permet à la sonde d'évacuer l'air chaud en surpression dans la collerette vers l'extérieur, afin de faire baisser la température et la pression interne dans cette dernière. Cette membrane de type PTFE peut aussi être placée à la jonction des couches composant la collerette quand celle-ci en possède plusieurs, avec la même fonction que ci-dessus. Dans un mode de réalisation, l'outillage d'aide à la cuisson comporte en outre un réceptacle, destiné à loger la sonde thermométrique, pour son stockage, sa protection face aux chocs, sa mise en service, et la recharge de sa batterie. En outre, le réceptacle peut comporter à l'une de ses extrémités une zone de préhension, propre à venir en prise sur l'embout pour extraire la sonde du milieu de chauffage, et résistant thermiquement à une température d'au moins 180 °C. Cette zone de préhension peut être une partie séparable du réceptacle. L'outillage peut travailler dans une enceinte de type four, ou une zone de cuisson surmontée d'un couvercle, ou encore un siphon culinaire.

Il peut être prévu un boîtier pourvu d'un récepteur, et agencé de manière à recevoir des données transmises par l'émetteur lorsque la sonde thermométrique est en service. Ce boîtier peut être placé sur un couvercle ou sur un bord de l'enceinte ou sur un siphon culinaire. Il peut être disposé au contact immédiat de l'enceinte. Il peut être amovible.

Le boîtier peut aussi prendre la forme d'un téléphone intelligent, une tablette, ou un ordinateur ou un système de contrôle des fonctions d'une enceinte de cuisson, par exemple un organe informatique muni d'un logiciel ou d'une application appropriée à effectuer de manière permanente les actions suivantes : recevoir, enregistrer, montrer et gérer des températures, des durées de cuisson et des interruptions de communication.

Selon d'autres caractéristiques :

- l'enceinte fermée est une enceinte de type four, ou une zone de cuisson, du genre plancha ou barbecue, surmontée d'un couvercle.

- le boîtier est placé sur un couvercle ou sur un bord de l'enceinte.

L'outillage peut encore comprendre en outre certains au moins des éléments suivants : - un thermomètre de contact agencé pour mesurer la température d'une surface de cuisson de l'enceinte, - un thermomètre d'ambiance agencé pour mesurer la température ambiante dans l'enceinte, et/ou

- un thermomètre à sonde agencé pour s'enfoncer dans des aliments et en mesurer la température interne en cours de cuisson,

certains au moins de ces thermomètres sont munis d'un émetteur agencé de manière à envoyer des données au récepteur du boîtier.

On peut encore prévoir un capteur d'humidité agencé pour mesurer l'humidité dans l'enceinte, et agencé de manière à envoyer des données au boîtier.

Le boîtier peut communiquer avec une interface utilisateur, agencée pour donner des informations à l'utilisateur en fonction des données reçues par le boîtier, cette interface utilisateur comprenant un écran ou un jeu de voyants, ou un émetteur de son et/ou un microphone, ou un système de commande en température de la cuisson. Cette interface utilisateur peut prendre la forme d'un téléphone, d'une tablette, d'un ordinateur ou d'un autre organe informatique susceptible d'accueillir une application dédiée, sous forme de fïrmware et/ou de software.

Le boîtier peut encore comprendre un transmetteur agencé de manière à envoyer des données représentatives des données reçues par le boîtier vers un appareil distant de l'enceinte ou vers un ou plusieurs des thermomètres, pour les contrôler ou reprogrammer.

Ce transmetteur peut être logé dans un bouton de préhension d'un couvercle. Le boîtier peut comprendre un logement apte à recevoir la sonde thermométrique, ou un réceptacle de celle-ci, pour son rangement, la protection face aux chocs et/ou la recharge de sa batterie et/ou sa mise en fonction.

Le boîtier peut aussi être assorti d'un bouclier thermique.

De son côté, la sonde thermométrique peut être pourvue d'un émetteur, le cas échéant d'un récepteur et d'une unité de traitement implantés dans une enveloppe à double peau métallique et/ou thermoplastique et/ou verre ou céramique, munie d'un bouchon en céramique au moins partiellement transparent aux ondes électromagnétiques, telles que Bluetooth. L'une des couches peut être munie d'ergots destinés à plonger dans un mets en cours de cuisson, pour servir de drain thermique et maintenir la sonde en place pendant la cuisson du mets, en particulier à l'aide de barbes dont sont munis les ergots.

La sonde peut émettre par rafales dont la fréquence diminue avec l'allongement de la durée de cuisson.

Par ailleurs, un thermomètre de contact peut être porté par une pince montée sur le bord d'un organe de cuisson. En outre, la ou les sondes peuvent être montées étanches pour utilisation en four à vapeur ou autocuiseur ou siphon culinaire.

D'autres caractéristiques, détails et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés, sur lesquels :

- La figure 1 est une vue de profil d'une sonde thermométrique,

La figure 1A est une vue en coupe selon la ligne A- A de la figure 1,

Les figures 1D et 1G sont respectivement une vue de droite et une vue de gauche de la sonde de la figure 1 ,

La figure 1B est une vue en coupe selon la ligne B-B de la figure 1D,

- La figure 1C est une vue de profil d'une partie de la sonde de la figure 1A,

La figure 1E, placée avec les figures 2, illustre, en coupe transversale, un mode de réalisation de la collerette SIC de la sonde des figures 1A et 1B,

La figure 1F illustre, en coupe transversale, un autre mode de réalisation de la collerette SIC de la sonde des figures 1A et 1B,

- La figure 2A est une vue schématique d'une sonde semblable à celle de la figure

1,

La figure 2B est une vue schématique d'une variante de la sonde de la figure 2A, La figure 2C est une vue en perspective d'un boîtier pouvant accueillir la sonde de la figure 2A,

La figure 3A est une vue de profil d'une nouvelle sonde thermométrique proposée, La figure 3B est une vue en coupe de cette sonde selon la ligne de coupe A-A de la figure 3A,

La figure 3C est une vue en perspective verticale de la sonde de la figure 3 A, La figure 3D est une vue de droite de la sonde de la figure 3A,

La figure 3E est une vue de gauche de la sonde de la figure 3A,

La figure 4A est une vue de profil d'une variante de la sonde, à double paroi, - La figure 4B est une vue en coupe selon la ligne de coupe B-B de la sonde de figure 4A,

La figure 4C est une vue en perspective verticale de la sonde de la figure 4A, La figure 5A est une vue de dessus d'un réceptacle adapté à la sonde des figures 3, et contenant cette sonde en position de stockage,

- La figure 5B est une vue en coupe selon la ligne de coupe A-A de la figure 4A,

La figure 5C est une vue en perspective oblique du réceptacle de la figure 5 A, La figure 5F est une vue de profil du réceptacle de la figure 5A,

Les figures 5D et 5E sont respectivement une vue de droite et une vue de gauche du réceptacle de la figure 5F,

- La figure 5 G est une vue de dessous du réceptacle de la figure 5 A,

Les figures 6 correspondent aux figures 5, mais avec la sonde en position intermédiaire dans le réceptacle,

La Figure 7A est une vue de dessus où un outil de préhension, sorti du réceptacle, est mis en prise sous la sonde pour extraire celle-ci,

- La figure 7B est une vue en coupe selon la ligne de coupe A-A de la figure 7A,

La figure 7C est une vue en perspective oblique correspondant à la figure 7A,

La figure 7E est une vue de profil correspondant à la figure 7A,

Les figures 7D et 7F sont respectivement une vue de droite et une vue de gauche correspondant à la figure 7A,

- La figure 7G est une vue de dessous correspondant à la figure 7 A,

La figure 8A est une vue en perspective schématique d'une variante en « bouton » du boîtier de la figure 2C, La figure 8B illustre le boîtier-bouton de la figure 8A, avec son couvercle supérieur en position ouverte,

La figure 8C illustre schématiquement un exemple du contenu interne du boîtier- bouton des figures 8A et 8B,

- La figure 9 illustre un exemple préférentiel de montage d'un boîtier bouton sur un couvercle d'un appareil de cuisson,

Les figures 9A, 9B et 9C illustrent le montage de la figure 9, avec le couvercle en position ouverte,

La figure 10 montre une vue en perspective d'un ustensile de cuisson de type plancha,

La figure 11 montre une vue en coupe de l'ustensile de cuisson de la figure 10, La figure 12 montre une variante de l'invention, applicable notamment à l'ustensile des figures 5 et 6. Les dessins annexés comprennent des éléments de caractère certain. Ils pourront donc non seulement servir à compléter l'invention, mais aussi contribuer à sa définition, le cas échéant. Les dimensions figurant sur certains dessins sont données uniquement à titre d'exemple. Dans la suite, les termes « haut », « bas », « horizontal », « vertical » sont utilisés en référence à la disposition et l'orientation d'un ustensile de cuisson posé sur une table de cuisson sensiblement horizontale de sorte que la table de cuisson forme source d'énergie pour faire chauffer des aliments disposés sur l'ustensile de cuisson. Le terme « niveau » désigne ici une position relative en vertical, soit la hauteur, par exemple par rapport au plan de la table de cuisson.

Dans son brevet US7075442 (ou WO 2005/003703 ou EP1646851), la Demanderesse a décrit une sonde de température à transmission sans fil, que l'on peut mettre au contact d'aliments en cours de cuisson, ou même enfoncer à l'intérieur de ceux-ci.

Sur la figure 1, la sonde notée ici SI dans son ensemble, comprend un capteur de température S 1-10 (noté aussi T3 dans la suite), relié à un circuit imprimé principal SI- 30. Entre les deux (par exemple) est prévue une batterie S 1-20. De préférence, la batterie est non-saline and non-alcaline.

Par exemple, il existe des capteurs de température D81620, D81721, D81820, ou plus récemment DS18B20 de Dallas Semi-Conductor dont la gamme de températures calculées va de -55°C à 125°C, avec des tolérances de précision de moins de 0.5°C. A côté de cela, une batterie de technologie thionyl lithium peut supporter des températures allant jusqu'à 180°C sans dommages, si elle n'a pas été trop chargée. Le circuit imprimé principal S 1-30 assure le prétraitement du signal de sortie du capteur Sl-10.

La sonde SI comporte une tige S1T (Figure 1 C), qui forme la sonde proprement dite, et est munie d'une collerette terminale ou embout SIC à son extrémité opposée au capteur Sl-10.

Cette collerette contient un circuit imprimé d'émission sans fil SIC- 10, comportant une puce d'émission, par exemple Bluetooth et une antenne. Cette collerette peut comprendre également des éléments d'isolation thermique.

Cette collerette peut contenir une membrane qui respire, de type PTFE, permettant d'évacuer l'air chaud contenu dans SI et donc de faire baisser pression et réduire la température interne. L'antenne de SI doit être positionnée en dehors de la nourriture. Dans un exemple (figure 1 F), elle peut avantageusement être recouverte d'une enveloppe en aluminium anodisé poli SlC-40 (pour réfracter la chaleur radiante) et recouverte sur le haut d'un bouchon céramique S1C-41 qui peut comporter un contact de charge positif, la tige de sonde en acier étant le contact négatif. L'enveloppe en aluminium, ou céramique ou verre ou métallique ou thermoplastique ou une combinaison de tels matériaux, est séparée à l'intérieur par un vide d'air S1C-42 de l'ensemble formé par l'antenne BT (BlueTooth) notée S1C-51, et sa CPU S1C-50 (ou puce S1C-10, plus haut). Cet ensemble est alors surmoulé (S1C-45) de matériau thermoplastique haute température (type ABS HT ou PEEK, lequel peut être remplacé ou supplémenté par une autre enveloppe d'aluminium (multi-couche) si nécessaire pour des utilisations en très hautes températures). L'enveloppe en aluminium SI C-40 peut être sertie sur la sonde acier S 1T ; elle peut aussi comporter sur sa partie basse des saillies affûtées faites en aluminium, ou encore dans un autre matériau thermiquement conducteur de type alliage titane ou acier. On aura de préférence 3 saillies, SlC-71, SlC-72 et SlC-73, du genre aiguille à tricoter, d'un diamètre de l'ordre d' 1 mm, et qui peuvent comporter des ergots d'extrémité type hameçon ou barbe afin que la sonde reste bien en place même dans une rôtisseuse tournante. Il s'agit de pénétrer la viande ou le poisson (METS) sur une profondeur de l'ordre de 3 à 10 centimètres, typiquement 5 centimètres, pour former drain thermique, afin de refroidir l'enveloppe en aluminium et son intérieur, dont l'antenne. Il ne sera pas forcément nécessaire d'enfoncer ces drains lors de la cuisson de petites pièces, car la durée de l'exposition à la chaleur de la sonde est alors plus courte.

Le multi-couche précité peut être réalisé, pour la couche extérieure, en aluminium anodisé ou céramique ou verre, isolé électriquement et rempli de mousse isolante (quelle que soit la combinaison des matériaux utilisé). Elle comporte une partie perméable aux ondes électromagnétiques BlueTooth (en céramique ou verre par exemple) et un pôle de charge.

Dans une autre variante (Figure 1E), l'antenne de SI reste positionnée en dehors de la nourriture. Elle peut être recouverte d'une enveloppe S1C-60 en PEEK ou thermoplastique très haute résistance, qui peut comporter sur le dessus un contact de charge positif, la sonde en acier étant le contact négatif. L'enveloppe en PEEK est séparée à l'intérieur, en S1C-62, par un vide d'air ou une mousse isolante de l'ensemble formé par l'antenne BlueTooth S1C-51 et sa CPU S1C-50 (ou puce SIC- 10, plus haut). Cet ensemble sera surmoulé en S1C-65 de matériau thermoplastique haute température (type ABS HT ou PEEK).

La solution en aluminium ou céramique ou verre ou thermoplastique est performante, surtout avec les drains thermiques. Les éléments d'isolation thermique peuvent être aussi, dans la cas d'une collerette multi-couche, réalisés partiellement en acier, pour la couche extérieure, et munie de drains thermiques, avec de moindres performances.

Pour économiser son énergie, la sonde assure l'émission sans fil de données thermométriques par rafales (« bursts »), dont la cadence peut évoluer en fonction du temps, par exemple comme suit :

Toutes les 15 secondes pendant le 1 er quart d'heure,

Toutes les 30 secondes entre 0,25 heure et 0,50 heure,

Toutes les minutes après 0,50 heure.

La périodicité des rafales est, en gros, proportionnelle à la durée de cuisson accomplie, ou en tout cas, augmente avec cette durée de cuisson. Autrement dit, la fréquence ou cadence des rafales diminue avec l'allongement (avancement) de la durée de cuisson. Le début de cuisson peut être défini par le fait que la sonde est activée quand elle est enlevée de son support. Ensuite, le suivi de la cuisson commence quand SI et le boîtier B ont détecté une variation de température à la hausse.

Cette émission par rafales peut être gérée au niveau du circuit imprimé principal S 1-30, ou bien au niveau du circuit imprimé d'émission sans fil SIC- 10, ou par coopération des deux. Ces deux circuits peuvent être confondus en un seul, logé dans le tube SIT, auquel cas seul un fil d'antenne a vocation à remonter vers la collerette SIC. Dans ce cas, toute l'électronique est placée dans le tube SIT et non dans la collerette SIC, et est donc bien isolée par les mets.

L'émission sans fil peut se faire sous la forme de signaux Bluetooth. La Demanderesse a constaté que les signaux Bluetooth pouvaient sortir avec une intensité suffisante d'une enceinte de cuisson, même entièrement métallique, et fermée par une porte métallique. Il semble que les signaux Bluetooth (versions 3 ou 4) passent au niveau du joint de porte, ou par d'autres interstices laissant passer l'air. Le bon fonctionnement de l'électronique de cette sonde tient au fait qu'elle subit la température de l'aliment en cours de cuisson, laquelle est généralement plus basse que la température qui règne à l'intérieur de l'enceinte de cuisson. La température de l'aliment n'excède pas 100° C.

Il convient de faire en sorte que l'électronique et la batterie ne s'échauffent pas trop, au contact du mets en cours de cuisson. Les dimensions en millimètres indiquées sur la figure

I A peuvent correspondre au cas d'une dinde qui cuit 6 heures à un peu moins de 165 °C. Sa température intérieure est d'environ 80° C en fin de cuisson. D'autres mets cuisent moins longtemps. Même avec l'économie d'énergie permise par l'émission en rafales, il faut assurer que l'autonomie de la batterie soit suffisante pour une cuisson longue. Les caractéristiques techniques et dimensionnelles du capteur, de l'électronique et de la batterie seront adaptées en conséquence. En particulier, la capacité et la taille de la batterie peut être diminuées pour des cuissons de durée inférieure à 6 heures.

II peut y avoir de multiples sondes de ce type SI si elles émettent sur des fréquences ou canaux légèrement différents. C'est implémentable dans Bluetooth.

On décrira ici une nouvelle sonde de température, perfectionnée, en référence aux figures 3A à 3E. Dans une tige S1T, elle comporte une batterie Sl-20, et un circuit imprimé Sl- 30. Le capteur de température peut être un thermocouple logé dans la pointe, ou bien un capteur monté sur le circuit imprimé S 1 -30, comme un thermistor, ou le capteur DS 18B20 déjà cité. Au lieu d'avoir une forme générale cylindrique, la collerette ou embout SIC est de forme ovoïde. La surface de l'embout est au moins en partie constituée de céramique ou de verre.

Sur la variante de la figure 4B, l'embout SIC est enfermé dans une multi-couche peau, placée autour de son cœur S1C-50, lequel peut être en dioxyde de Zirconium. La paroi interne S1C-51A et S1C-51B peut être un isolant de base minérale ou d'aérogel, conditionné en fibre, mousse ou bille. Les parois externes côté tige, S1C-53A, et côté extrémité, S1C-53B, peuvent être en dioxyde de Zirconium ou en alliage d'aluminium ou encore en verre. Les parois internes et externes sont en deux parties, pour mieux s'adapter à la forme ovoïde du cœur S 1C-50. Ces deux parties peuvent être fixées par clips ou par vis.

Intérieurement, la collerette ou embout SIC peut être constituée comme décrit en détail plus haut en partant de la figure 1B.

Intérieurement, dans la collerette, il est possible d'intégrer un témoin de surchauffe, sous la forme d'une petite tige de quelque millimètres et réalisée en thermoplastique, du type polyéthylène ou polypropylène, qui se dégrade de façon irréversible à partir d'une température supérieure à 150°C, indiquant si une mauvaise utilisation a été effectué par l'utilisateur. Un autre capteur de température, de type thermocouple ou thermistance, prévu à l'intérieur de la collerette, mesure et transmet à un boîtier B pour enregistrement permanent avec possibilité de déterminer si une mauvaise utilisation a été effectuée par l'utilisateur, la température interne de la collerette et prévient l'utilisateur en cas de surchauffe.

La collerette multi-couche comporte une partie perméable aux ondes

électromagnétiques BlueTooth (céramique) et un pôle de charge.

La sonde de température peut coopérer avec une unité externe, dont un exemple est donné par le boîtier B des figures 2A à 2E, et/ou des figures 8A à 8C, et 9.

Comme décrit précédemment, en référence à la figure 1F, l'une des couches est munie d'ergots (S1C-71, S1C-72, S1C-73) destinés à plonger dans un mets, pour servir de drain thermique. On en voit un sur la figure 4B, et on voit les trois sur la figure 4C.

Dans le mode de réalisation de base de la sonde SI (Figures 1 et Figure 2A), une partie de l'électronique est logée dans sa tige. En variante (sonde Slbis, figure 2B) l'électronique (Sl-20, Sl-30 et S1C-10) peut être intégralement placée dans le logement d'extrémité de la sonde, ou collerette, au besoin rallongé. La tige peut alors prendre la forme d'une aiguille, qui contient uniquement le thermocouple ou thermistance (sonde de température T3), l'électronique et l'antenne étant situés dans l'embout ou collerette. Cela permet d'enfoncer la sonde dans un sac de cuisson sous vide en le perçant sans l'endommager. Ceci vaut aussi pour un four de cuisson vapeur, ou même un auto cuiseur, puisque ces modes de cuisson s'effectuent vers 130° C, et ne nécessitent donc pas le refroidissement de l'unité centrale ou de la batterie. Cependant la collerette elle-même ne peut pas baigner dans l'eau, que les signaux Bluetooth ne traversent pas.

La sonde de température peut coopérer avec un réceptacle, que l'on décrira maintenant, en référence aux figures 5 à 7.

Le réceptacle 50 forme un logement pour la sonde SI . Sa collerette SIC repose dans une alcôve cylindrique 501, adaptée à sa forme. Sa tige S1T repose dans un canal 502, 503 de forme générale rectangulaire allongée.

A l'extrémité du réceptacle, côté collerette, il est prévu une prise USB pour la recharge de la batterie de la sonde.

Au-delà, à l'autre extrémité, en prolongement du canal 502, 503, il est prévu un outil 510, qui définit une zone de préhension en forme de crochet évidé. Cet outil est séparable, et solidaire d'une tirette 515, laquelle, au repos, est engagée comme un tiroir dans un logement 516 situé en partie basse du réceptacle.

Avant usage, la sonde est d'abord dégagée de son logement. Son embout SIC est placé dans un élargissement intermédiaire 505 ménagé dans le canal 502, 503. La paroi de cet élargissement 505 comporte un aimant, qui va activer l'électronique de la sonde SI . La sonde peut ensuite être mise en service, par exemple, en étant plantée dans une pièce de viande, où elle joue son rôle de mesure de température, et de transmission Bluetooth, par exemple vers un téléphone mobile. En fin de cuisson, l'outil 510 peut être utilisé pour extraire la sonde de la pièce de viande, comme illustré sur les figures 7A à 7G. Après cela, la sonde, éventuellement nettoyée, peut être remise dans son réceptacle. L'outil 510, également nettoyé, est remis dans la position illustrée sur la figure 5B. Le caractère séparable de l'outil 510 permet son nettoyage, car l'ensemble du réceptacle 50 peut difficilement être plongé dans l'eau.

Le boîtier B peut assurer la recharge de la batterie. Cette recharge de la batterie S 1-20 peut se faire en introduisant la sonde, le cas échéant avec son réceptacle, dans le boîtier B, comme illustré sur les figures 8A à 8C, lorsque cette sonde n'est pas en service. Le logement B 100 du boîtier B comporte un plot Bl 10, qui contacte l'une des électrodes de la sonde, par exemple son électrode positive. Cette électrode positive est installée dans le logement S1C-30 de la figure 1B. Des collerettes conductrices B121 et B122 sont prévues pour toucher un anneau conducteur de la sonde S 1 , dans l'exemple son électrode négative. Le contact de l'anneau conducteur est visible en S1C-20 sur la figure 1B. L'apport de courant vers le boîtier B peut se faire par un câble, par exemple de type USB, éventuellement avec une batterie tampon logée dans le boîtier. La prise USB située sur le boîtier (non représentée ici) peut recevoir un cache, quand le câble USB n'est pas branché. Le boîtier B peut servir d'unité de commande externe, laquelle comporte un microcontrôleur, et une mémoire, qui stocke les données thermométriques reçues par rafales, et en assure la communication à l'usager. La mémoire peut aussi contenir des valeurs désirées (par exemple seuils) de température, stockées par le microcontrôleur depuis une interface utilisateur, par exemple par liaison USB. Le microcontrôleur réagit aux différences entre valeurs mesurées et valeurs désirées pour informer l'usager via l'interface utilisateur, par une alarme sonore ou visuelle, et/ou par affichage de température sur un écran LCD. Le microcontrôleur réagit encore à l'interruption des rafales de données thermométriques, au bout d'un temps prédéterminé, et/ou au bout d'un nombre prédéterminé de rafales manquantes.

Comme illustré sur les figures 8, le boîtier B peut prendre la forme d'un bouton, monté sur un couvercle de l'ustensile de cuisson. Le bouton comprend un logement B10, cerclé par exemple de silicone en Bl 1 et B 12. La partie supérieure du logement B10 comporte ici quatre rangées de LEDs, sous un clip fermoir étanche B15, par exemple en thermoplastique transparent. Il s'y trouve une prise USB B16. On peut prévoir aussi (en variante, ou en plus) une prise USB latérale B17, qui peut recevoir un cache en silicone, en l'absence de câble USB branché.

Chaque rangée de LEDs peut être affectée à l'indication d'une température particulière. Dans une rangée, les diodes électroluminescentes ont des couleurs respectives qui correspondent à des plages de température préétablies, par exemple du bleu à froid, du vert pour une température inférieure à 180°C, du jaune pour une température comprise entre 180°C et 250°C et du rouge pour une température supérieure à 250°C. Le même genre de degrés de codage peut être utilisé pour un capteur d'humidité. Au besoin, notamment si le bouton B est placé sur une partie chaude du couvercle de l'ustensile de cuisson, il peut être monté sur celui-ci par l'intermédiaire d'une embase B19 avec des orifices formant système d'aération. Un refroidisseur à effet Peltier peut être ajouté, ou un déflecteur de chaleur qui peut prendre la forme d'une plaque d'acier concave embouti ou d'une plaque en céramique.

Intérieurement, le boîtier ou bouton B enferme la batterie B20 et une unité de traitement B21, qui comprend le microcontrôleur, et sa mémoire.

Un mode de réalisation intéressant sera maintenant décrit en référence aux figures 9.

Sur la figure 9, le bouton B est monté sur un couvercle 160, un peu au-dessus de sa périphérie externe, typiquement à un angle de 10 à 45° pris au centre du couvercle par rapport à l'horizontale.

Là aussi, le bouton B contient une batterie B20 et un microcontrôleur B21, avec une prise USB. Il s'y ajoute un transmetteur électromagnétique B30, piloté par le microcontrôleur B21. Ce transmetteur électromagnétique B30, qui travaille par exemple en Bluetooth peut dialoguer avec un appareil de commande externe, qui peut être un téléphone intelligent, ou encore avec un système de commande en température de l'Ensemble de cuisson. L'embase d'aération B19 est munie d'un récepteur électromagnétique B40, qui travaille par exemple en Bluetooth lui aussi. Il assure le lien avec une sonde SI du type précité, logée sous le couvercle, lequel est, au besoin, rendu transparent aux ondes électromagnétiques, au moins localement. Dans un tube axial B41 de l'embase d'aération B19 peuvent passer différentes connexions avec le microcontrôleur B21 :

Une connexion vers le récepteur Bluetooth B40,

Une connexion vers un capteur T2 de température ambiante, et/ou

- Une connexion vers un capteur d'humidité T4, et/ou

- Une connexion vers un capteur Tl de température de surface.

Ces connexions peuvent être fïlaires, ou Bluetooth, comme décrit à propos de la sonde SI . Les capteurs T2 et T4 peuvent aussi être implantés dans la collerette de S 1 , et bénéficier de sa connexion Bluetooth.

Le capteur Tl peut être placé sur un embout B50 fixé sur l'extrémité du tube B41, et tourné vers le bas. Le capteur Tl peut être monté sur un ressort B51, qui force le capteur Tl à venir au contact d'une plaque de cuisson.

La fixation du bouton B sur le couvercle 160 est schématisée par un écrou à oreilles B60.

La face externe du bouton B peut comporter un écran d'affichage à LED, noté B70, comme illustré sur la figure 4 A.

La disposition excentrée du bouton B a différents avantages : Eviter de mettre le bouton en zone plus chaude (le sommet du couvercle), Meilleure situation pour l'usager, qui peut lire l'écran B70 plus facilement que s'il était au sommet du couvercle,

Mise en place plus facile d'un câble USB, sans se brûler, pour la même raison, - Le couvercle étant articulé à l'opposé du bouton sur une embase de type plaque de cuisson, facilité de levage du couvercle à l'aide du bouchon (Figures 4B et 4C).

Au besoin, on peut aussi faire passer un câble sous le bord du couvercle, et le faire remonter par l'extérieur vers le bouton, sous isolations électriques et thermiques convenables. Un tel câble peut être utilisé, en variante, pour relier la sonde Tl au microcontrôleur du bouton, par l'extérieur. Une partie de ce câble peut passer sous gouttière à l'intérieur du couvercle.

Des tests effectués par la Demanderesse ont montré que la construction précitée du bouton B n'engendre pas des températures internes en excès de 100°C, que le mode de cuisson soit de type barbecue ou plancha, notamment. C'est donc tolérable pour les composants et leur alimentation électrique.

On obtient ainsi un appareil de cuisson capable de mesures polyvalentes :

- Température ambiante,

Humidité,

Température à l'intérieur des aliments en cours de cuisson,

Température de travail sur la zone de cuisson. Tel que décrit plus haut, le capteur Tl fournit la température de surface en bordure de la zone de cuisson. Pour un appareil donné, on peut en déduire, par extrapolation, la température de surface au centre de la zone de cuisson.

Les quatre mesures peuvent être affichées respectivement sur les quatre rangées de LED, comme déjà décrit, et/ou affichées sur l'écran B70, au moins en partie. De préférence, elles sont transmises à un appareil de commande, qui peut être un téléphone intelligent, opérant en Bluetooth. Ce dernier peut renvoyer des instructions au microcontrôleur B21. On revient à la sonde S 1. Une partie au moins du traitement fait par l'unité de traitement B21 du boîtier peut être reportée dans l'unité de traitement S 1-30 de la sonde. Comme la sonde peut être elle aussi munie de fonctions de réception Bluetooth, elle peut dialoguer directement avec un appareil de commande, opérant en Bluetooth, qui peut être un téléphone intelligent, ou un système de commande en température de l'Ensemble de cuisson.

On obtient ainsi une souplesse inégalée dans le pilotage de l'appareil de cuisson, à partir d'informations précises de température et, le cas échéant, d'humidité. Dans sa demande de brevet PCT/FR2016/051485, la Demanderesse a proposé un ustensile de cuisson dit « plancha » comprenant une plaque, la plaque possédant :

une face supérieure apte à recevoir des aliments à cuire,

une face inférieure, opposée à la face supérieure et apte à être posée sur une table de cuisson de sorte que la table de cuisson forme source d'énergie pour faire chauffer les aliments.

L'ustensile présente en outre

une paroi s 'étendant sensiblement en périphérie de la plaque et conformée en une rigole, la paroi formant rigole présentant un bord périphérique dont une partie au moins est située en retrait sous le niveau de la face supérieure lorsque l'ustensile est posé sur la table de cuisson.

On décrira ici cette plancha de façon générale, remarque étant faite que la plupart des variantes décrites dans PCT/FR2016/051485 sont applicables. Dans ces conditions, il est légitime que le contenu descriptif de PCT/FR2016/051485 soit considéré comme incorporé par référence aux présentes, notamment en ce qui concerne le couvercle, ainsi que les avantages obtenus. Sur les figures 10 et 11, l'ustensile de cuisson de type plancha est référencé 100 dans son Ensemble. L'ustensile de cuisson 100 comprend une plaque 103, un manche 104, avec sa jonction 111, et une paroi 109. La plaque 103, ici en forme générale de disque, possède une face supérieure 105 et une face inférieure 107 opposées. La face supérieure 105 est apte à recevoir des aliments à cuire. La face inférieure 107 est apte à être posée sur une table de cuisson de sorte que la table de cuisson forme source d'énergie pour faire chauffer les aliments. La face supérieure 105 et la face inférieure 107 sont sensiblement planes et parallèles l'une à Γ autre. Elles présentent, ici, une forme générale circulaire. À état de l'ustensile 100 posé sur la table de cuisson, la face supérieure 105 et la face inférieure 107 s'étendent chacune selon un plan horizontal.

Dans l'exemple décrit ici, la plaque 103 est formée d'une superposition de trois couches. Une couche supérieure 131 porte la face supérieure 105. Une couche inférieure 133 porte la face inférieure 107. Une couche intermédiaire 135 est fixée entre la couche supérieure 131 et la couche inférieure 133.

La couche intermédiaire 135 prend la forme d'un disque pris en sandwich entre la couche supérieure 131 et la couche inférieure 133. Elle est, ici, réalisée en un matériau de grande conductivité thermique, par exemple de l'aluminium et/ou du cuivre. La couche intermédiaire 135 est maintenue en contact avec la couche supérieure 131 et la couche inférieure 133. Ainsi, la conduction thermique entre la couche supérieure 131 et la couche inférieure 133 est améliorée.

La plaque 103 de l'ustensile de cuisson 100 comprend en outre une paroi 109, qui s'étend sensiblement en périphérie de la plaque 103. La paroi 109 fait saillie radialement par rapport à la couche intermédiaire 135. Ici, la paroi 109 présente une section en forme de « U » aplati. La forme concave s'ouvre vers le haut tandis que la forme convexe est orientée vers le bas. La paroi 109 est conformée en une rigole ou gorge, qui s'étend autour de la couche supérieure 131 et sous le niveau de celle-ci, sous le plan selon lequel s'étend la face supérieure 105. Dans l'exemple décrit ici, la paroi 109 est formée d'un seul tenant avec la couche supérieure 131 et forme un prolongement radial sensiblement continu de la couche supérieure 131. La forme de rigole de la paroi 109 est obtenue lors de l'emboutissage de la couche supérieure 131.

En variante, la paroi 109 est formée d'un seul tenant avec la couche inférieure 133 et forme un prolongement radial sensiblement continu de la couche inférieure 133. Pour les mesures de température, la plancha peut recevoir un boîtier-bouton tel que décrit plus haut, notamment dans ses variantes à couvercle.

La sonde Tl peut être implantée d'une autre manière, que l'on décrira maintenant en référence à la figure 12. Sur celle-ci, on retrouve la plaque 100 et la paroi latérale 109.

Dans cette variante, la sonde Tl pour la température de surface est indépendante. Elle est fixée par une pince thermo -résistante 170 sur le rebord extérieur 109 de la plancha. Au dessus, un bras 171 soutient un bouclier thermique 175, en métal ou céramique, dans lequel on peut loger en B bis tout ou partie des fonctions du boitier-bouton B précité. La partie haute de B bis peut être un cadran d'affichage de température (qui pourrait être calibré pour indiquer la température du centre de la plancha), ou avantageusement une interface B' qui pourrait recalculer la température de contact au centre (ou au milieu de la plancha) en fonction de celle du bord. Le capteur de température de cette sonde Tl peut être monté dans l'un des mors de la pince. En variante, on peut prendre un montage comme sur le figure 4 : Tl peut être monté sur un ressort (comme B51), qui force ce capteur Tl à venir au contact de la plancha.

Pour une plancha avec couvercle, Tl (appelé ici Tl bis) pourrait être monté sur un système de pince à fixer sur le rebord extérieur de la plancha (rigole) et d'un pied articulé métallique l'éloignant de la chaleur. Tl pourrait être surmonté d'une interface à cadran. Dans cette disposition, Bbis pourrait aussi avoir toutes les fonctions déjà décrites de B (réception de Tl, T2, T4, SI). Le couvercle peut être fermé sans interférer avec le dispositif.

On peut aussi prévoir les sondes de température d'ambiance et d'humidité, situées dans le couvercle et pouvant transmettre leur information à B bis par ondes électromagnétiques, Bluetooth par exemple.

Ce qui vient d'être décrit peut aussi s'appliquer non seulement à une plancha, mais aussi à une grille, ou une poêle. Cela peut aussi être utilisé sur des planchas de grande taille, des barbecues, une sole de four, voire des récipients culinaires, ou encore des siphons culinaires.

Tl peut encore être positionné sur la partie métallique d'une poignée de barbecue, et extrapoler la température de la grille à partir de la température de la poignée, auquel cas il faudra alors tenir compte de la température ambiante dans l'extrapolation.

On a prévu plus haut divers niveaux de protection thermique des éléments décrits. Le niveau de protection choisi pourra être adaptés au contexte. Par exemple un barbecue, sujet à flammes, demandera plus de protection thermique qu'un four, notamment pour la sonde.

L'invention ne se limite pas aux exemples d'ustensiles décrits ci-avant, seulement à titre d'exemples, mais elle englobe toutes les variantes et combinaisons de ces ustensiles que pourra envisager l'homme de l'art, dans le cadre des revendications ci-après.