VINCENT, Didier (3 Rue Lamalgue, Hyeres, Hyeres, F-83400, FR)
PATACCHINI, Jacques (Résidence Le Cap, Bat. D, Bastia, F-20200, FR)
LORENZI, André (Villa les Roches Vertes, Chemin des Moineaux, Toulon, F-83000, FR)
POMA, Philippe (27 Rue Marie Mauron, Résidence Frédéric Mistral, La Crau, F-83260, FR)
VINCENT, Didier (3 Rue Lamalgue, Hyeres, Hyeres, F-83400, FR)
PATACCHINI, Jacques (Résidence Le Cap, Bat. D, Bastia, F-20200, FR)
LORENZI, André (Villa les Roches Vertes, Chemin des Moineaux, Toulon, F-83000, FR)
| Revendications 1. Lampe pour piscine comportant un support (10) à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse (1 1 ), ledit support intégrant une optique (12) disposée en regard de ladite source lumineuse, se caractérisant par le fait que : - le support (10) présente : o une première chambre étanche (161) à l'intérieur de laquelle est placée la source lumineuse (1 1 ), ladite première chambre étant obturée par l'optique (12), o une seconde chambre (160) étanche dans laquelle est réalisée la connexion entre un câble d'alimentation électrique (5) et la source lumineuse (1 1 ), ladite seconde chambre étant accessible depuis l'arrière dudit support, o une cloison étanche (200) séparant la première chambre (161 ) de la seconde chambre (160), et dans laquelle sont intégrés de façon étanche des éléments (50) pour connecter le câble d'alimentation électrique (5) à la source lumineuse (1 1), - la seconde chambre (160) est obturée de manière étanche par un fourreau démontable (170, 1700) enserrant de manière étanche un câble d'alimentation électrique (5). 2. Lampe selon la revendication 1 dans laquelle le fourreau (170) intègre un joint étanche (172) déformable, un organe de serrage (173) venant déformer ledit joint de manière à étanchéifier le passage du câble (5) dans ledit fourreau. 3. Lampe selon la revendication 1 dans laquelle le fourreau (1700) est réalisé dans un matériau déformable, ledit fourreau étant dimensionné de manière à se déformer radialement lorsqu'il est introduit dans la seconde chambre (160) et étanchéifier le passage du câble (5) dans ledit fourreau. 4. Lampe selon l'une des revendications précédentes, dans laquelle des micro-lentilles (1200) sont réparties de manière homogène sur toute la surface interne de l'optique (12), lesdites micro-lentilles ayant un diamètre compris entre 2 mm et 5 mm pour une profondeur variant de 1 mm à 5 mm, lesdites mico-lentilles étant sensiblement accolées les unes aux autres. 5. Lampe selon l'une des revendications précédentes, dans laquelle la source lumineuse (1 1 ) est constituée de diodes électroluminescentes monochromes ou polychromes montées sur une platine agencée dans la première chambre (161 ), ladite platine étant reliée aux éléments de connexion (50), l'éclairage desdites diodes électroluminescentes étant commandé par l'intermédiaire d'une unité de gestion électronique pouvant être activée par télécommande ou directement programmée. 6. Lampe selon l'une des revendications précédentes, dans laquelle la source lumineuse (1 1 ) est constituée de diodes électroluminescentes de puissance, la surface intérieure de l'optique étant polie. 7. Lampe selon l'une des revendications précédentes, se caractérisant par le fait qu'elle est une lampe PAR 56. 8. Projecteur comprenant : - une niche (2) destinée à être positionnée dans l'épaisseur d'une paroi (3) d'un bassin de piscine et à l'intérieur de laquelle est monté une lampe (1 ), une collerette (4) permettant de maintenir en position ladite lampe dans ladite niche, - la lampe (1 ) comportant un support (10) à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse (1 1 ), ledit support intégrant une optique (12) disposée en regard de ladite source lumineuse, - un câble (5) permettant l'alimentation électrique de la source lumineuse (1 1 ), des éléments de connexion (50) assurant la connexion entre ledit câble et ladite source lumineuse, se caractérisant par le fait que la lampe (1) est conforme à la revendication 1 , c'est-à dire-que : - le support (10) présente : o une première chambre étanche (161) à l'intérieur de laquelle est placée la source lumineuse (1 1 ), ladite première chambre étant obturée par l'optique (12), o une seconde chambre (160) étanche dans laquelle est réalisée la connexion entre un câble d'alimentation électrique (5) et la source lumineuse (1 1 ), ladite seconde chambre étant accessible depuis l'arrière dudit support, o une cloison étanche (200) séparant la première chambre (161 ) de la seconde chambre (160), et dans laquelle sont intégrés de façon étanche les éléments (50) pour connecter le câble d'alimentation électrique (5) à la source lumineuse (1 1), - la seconde chambre (160) est obturée de manière étanche par un fourreau démontable (170, 1700) enserrant de manière étanche un câble d'alimentation électrique (5). 9. Projecteur selon la revendication 8, dans lequel au moins une pâte de fixation (8) enserre le support (10), ladite pâte étant fixée sur la collerette (4) de manière à solidariser ledit support à ladite collerette. 10. Projecteur selon la revendication 8, dans lequel la collerette (4) comporte directement des clips de fixation solidarisant le support (10) à ladite collerette |
TELLE LAMPE
Description
Domaine technique de l'invention. L'invention a pour objet une lampe pour piscine ainsi qu'un projecteur intégrant une telle lampe.
Elle concerne le domaine technique des projecteurs destinés à être immergés dans l'eau, notamment ceux positionnés dans une paroi du bassin d'une piscine et utilisant des lampes dénommées « lampes PAR 56 ».
État de la technique. Une lampe pour piscine classique du type lampe PAR 56 est schématisée sur les figures 1 à 3 annexées. Cette lampe 1 ' est montée dans une niche 2' circulaire positionnée (scellée) dans l'épaisseur d'une paroi 3' d'un bassin de piscine. Une collerette 4' circulaire permet de maintenir en position la lampe 1 ' dans la niche 2'. La lampe 1 ' comporte un support 10' à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse 1 1 '. Une optique 12' disposée en regard de la source lumineuse 1 1 ', obture de manière étanche le support 10'. Cette optique 12' permet de diffuser dans le bassin, la lumière émise par la source lumineuse 1 1 '. En pratique, la collerette 4' présente une ouverture au travers de laquelle se positionne l'optique 12'. Un câble 5' assure l'alimentation électrique de la source lumineuse 1 1 '. Le câble 5' est connecté à un boîtier de raccordement et/ou d'alimentation 500'. Des éléments de connexion démontables 50' assurent la connexion entre le câble 5' et la source lumineuse 1 1 '. Les éléments de connexion 50' sont typiquement des cosses permettant de mettre en contact l'extrémité dénudée du câble 5' avec les branches de connexion de la source lumineuse 1 1 '. Les éléments de connexion 50' sont disposés hors du support 10', à l'arrière de ce dernier. Selon la source de courant disponible, il faut prévoir un transformateur permettant de transformer le 100 V ou le 220 V du réseau en 12 V. Pour des raisons de sécurité, ce transformateur est disposé en dehors du dispositif et à l'extérieur du bassin d'eau.
La niche 2' étant immergée dans l'eau, il est nécessaire d'assurer une étanchéité autour des éléments de connexion 50' pour éviter tout risque de court-circuit. Pour ce faire, on utilise communément une cloche d'étanchéité 6' disposée dans la niche 2'. Cette cloche 6' englobe tout le support 10', sauf l'optique 12' qui reste libre. Un joint 60' est placé entre la paroi externe du support 10' et la paroi interne de la cloche 6' de manière à former étanchéité. En vissant la cloche 6' sur la collerette 4', le support 10' tend à écraser le joint 60' et assurer l'étanchéité. On créé ainsi une chambre étanche 61 ' autour des éléments de connexion 50', à l'arrière du support 10', ladite chambre étant délimitée par la partie externe dudit support et la partie interne de la cloche 6' et fermée de manière étanche par le joint 60'. Il suffit de prévoir un presse-étoupe 62' à l'arrière de la cloche 6' pour étanchéifier le passage du câble 5' vers la chambre étanche 61 '.
En pratique, une certaine longueur de câble 5' est enroulée autour de la paroi externe de la cloche 6' de manière à pouvoir sortir la lampe 1 ' hors du bassin, et la poser sur la margelle 30' (figure 3) sans avoir à vider l'eau de la piscine. Pour remplacer une lampe 1 ' défaillante, il convient de la sortir de la niche 2' en débloquant ou en dévissant la collerette 4' fixée sur ladite niche. Sortie de cette dernière, la lampe 1 ' comporte une longueur suffisante de câble 5' en réserve pour permettre de le sortir hors de l'eau et le poser sur la margelle 30'. La cloche 6' est alors dévissée pour la séparer de la collerette 4'. En toute sécurité, on peut dès lors désolidariser les éléments de connexion 50' du câble 5' pour sortir le support 10' et le remplacer.
Si la majorité des lampes PAR 56 adopte cette conception, il n'en demeure pas moins que certains défauts existent. Tout d'abord, si la paroi extérieure de la cloche 6' est en contact avec l'eau du bassin (l'intérieur de la niche 2' étant intégralement immergé), la paroi externe du support 10', notamment la partie disposée dans la chambre étanche 61 ', est parfaitement au sec. Or, la source lumineuse 1 1 ', qui est généralement une lampe à incandescence de 300 W, dégage une quantité importante de chaleur qu'il est nécessaire d'évacuer. L'eau ne rentrant pas en contact avec l'arrière du support 10', ce dernier peut chauffer excessivement et se dégrader de manière irréversible.
De plus, si le joint 60' n'est pas parfaitement positionné, notamment à la suite d'un mauvais montage, la chambre 61 ' n'est plus parfaitement étanche et un court-circuit risque de se produire au niveau des éléments de connexion 50'.
En outre, comme cela apparaît clairement sur la figure 2, il est nécessaire de prévoir un nombre important de vis 40' pour fixer de manière homogène la cloche 6' sur la collerette 4'. Cette homogénéité de fixation permet d'assurer une parfaite étanchéité au niveau du joint 60'. Toutefois, les vis 40' engendrent une perte de temps lors de la mise en place et/ou lors de la désolidarisation de la cloche 6' sur la collerette 4'.
Un autre problème réside dans le fait que l'utilisation de la cloche 6' nécessite d'utiliser une quantité non négligeable de matière plastique qui se répercute sur le coût du luminaire.
Face à cet état des choses, le principal objectif de l'invention est de proposer une nouvelle lampe du type lampe PAR 56, dont l'étanchéité au niveau des éléments de connexion est améliorée, tout en permettant une évacuation efficace des calories émises par la source lumineuse.
Un autre objectif de l'invention est de proposer une nouvelle lampe conçue pour s'adapter aux projecteurs des installations existantes, de manière à pouvoir substituer aisément les lampes PAR 56 classiques.
Encore un autre objectif de l'invention est de proposer un projecteur dont la conception et le montage sont plus simples que ceux de l'art antérieur, et nécessitant une quantité plus faible de matière première pour sa réalisation.
Divulgation de l'invention.
La solution proposée par l'invention est une lampe pour piscine comportant un support à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse, ledit support intégrant une optique disposée en regard de ladite source lumineuse. Cette lampe est remarquable en ce que :
- le support présente :
o une première chambre étanche à l'intérieur de laquelle est placée la source lumineuse, ladite première chambre étant obturée par l'optique,
o une seconde chambre étanche dans laquelle est réalisée la connexion entre un câble d'alimentation électrique et la source lumineuse, ladite seconde chambre étant accessible depuis l'arrière dudit support,
o une cloison étanche séparant la première chambre de la seconde chambre, et dans laquelle sont intégrés de façon étanche des éléments pour connecter le câble d'alimentation électrique à la source lumineuse,
- la seconde chambre est obturée de manière étanche par un fourreau démontable enserrant de manière étanche un câble d'alimentation électrique. La seconde chambre d'étanchéité, à l'intérieur de laquelle sont positionnés les éléments de connexion, est maintenant directement intégrée à l'arrière du support. Il n'est donc plus nécessaire d'utiliser une cloche pour protéger les éléments de connexion, ni d'utiliser le joint étanche placé dans ladite cloche. Sans cette cloche, outre le gain de matière généré, la totalité du support est susceptible d'être en contact avec l'eau du bassin, ce qui contribue à améliorer l'évacuation de la chaleur émise par la source lumineuse. En outre, la première chambre dans laquelle est positionnée la source lumineuse étant étanche, même si de l'eau rentre dans la seconde chambre, ladite source lumineuse reste parfaitement isolée et protégée.
Pour améliorer l'étanchéité de la seconde chambre, le fourreau intègre un joint étanche déformable, un organe de serrage venant déformer ledit joint de manière à étanchéifier le passage du câble dans ledit fourreau.
Dans une variante de réalisation permettant de simplifier la conception de la lampe, le fourreau est réalisé dans un matériau déformable, ledit fourreau étant dimensionné de manière à se déformer radialement lorsqu'il est introduit dans la seconde chambre et étanchéifier le passage du câble dans ledit fourreau.
La source lumineuse est avantageusement associée à une optique comportant des micro-lentilles réparties de manière homogène sur toute la surface interne de ladite optique. Avantageusement, les micro-lentilles ont un diamètre compris entre 2 mm et 5 mm pour une profondeur variant de 1 mm à 5 mm, lesdites micro-lentilles étant sensiblement accolées les unes aux autres. Cette optique spécifique permet une meilleure diffusion de la lumière dans l'eau et un mélange plus harmonieux des couleurs émises par la source lumineuse dans l'eau. Selon un mode préféré de réalisation, la source lumineuse est constituée de diodes électroluminescentes monochromes ou polychromes montées sur une platine agencée dans la première chambre, ladite platine étant reliée aux éléments de connexion, l'éclairage desdites diodes électroluminescentes étant commandé par l'intermédiaire d'une unité de gestion électronique pouvant être activée par télécommande ou directement programmée. L'utilisateur a ainsi le choix entre un grand nombre d'effets lumineux.
Selon un mode particulier de réalisation, la source lumineuse est constituée de diodes électroluminescentes de puissance, la surface intérieure de l'optique étant polie de manière à obtenir une bonne diffusion de la lumière dans l'eau et éventuellement optimiser le mélange des couleurs lorsque lesdites diodes sont polychromes. Plus particulièrement, l'invention a pour objet un projecteur comprenant :
- une niche destinée à être positionnée dans l'épaisseur d'une paroi d'un bassin de piscine et à l'intérieur de laquelle est monté une lampe, une collerette permettant de maintenir en position ladite lampe dans ladite niche,
- la lampe comportant un support à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse, ledit support intégrant une optique disposée en regard de ladite source lumineuse,
- un câble permettant l'alimentation électrique de la source lumineuse, des éléments de connexion assurant la connexion entre ledit câble et ladite source lumineuse.
Ce projecteur est remarquable en ce que :
- le support présente :
o une première chambre étanche à l'intérieur de laquelle est placée la source lumineuse, ladite première chambre étant obturée par l'optique,
o une seconde chambre étanche dans laquelle est réalisée la connexion entre un câble d'alimentation électrique et la source lumineuse, ladite seconde chambre étant accessible depuis l'arrière dudit support,
o une cloison étanche séparant la première chambre de la seconde chambre, et dans laquelle sont intégrés de façon étanche les éléments pour connecter le câble d'alimentation électrique à la source lumineuse,
- la seconde chambre est obturée de manière étanche par un fourreau démontable enserrant de manière étanche un câble d'alimentation électrique.
Avantageusement, au moins une pâte de fixation enserre le support, ladite pâte étant fixée sur la collerette de manière à solidariser ledit support à ladite collerette.
Pour que la pâte de fixation ne gêne pas le passage de l'eau autour du support, elle comprend avantageusement :
- une bague qui prend appui sur un rebord externe du support,
- des branches de fixation ayant une extrémité solidaire de la bague et l'autre extrémité fixée sur la collerette.
Dans une variante de réalisation, la collerette comporte directement des clips de fixation solidarisant le support à ladite collerette, afin de maintenir la lampe.
Description des figures.
D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront mieux à la lecture de la description d'un mode de réalisation préféré qui va suivre, en référence aux dessins annexés, réalisés à titre d'exemples indicatifs et non limitatifs et sur lesquels : - la figure 1 précitée est une vue schématique en coupe montrant l'installation et l'agencement d'une lampe type PAR 56, dans un projecteur installé dans la paroi d'un bassin de piscine,
- la figure 2 précitée est une vue en coupe selon A-A du projecteur de la figure 1 , la source lumineuse et les parois du bassin n'étant pas représentées,
- la figure 3 précitée est une vue schématique en coupe montrant la lampe de la figure 1 posée sur la margelle d'un bassin de piscine,
- la figure 4 est une vue schématique en coupe montrant l'installation et l'agencement d'une lampe conforme à l'invention, dans un projecteur installé dans la paroi d'un bassin de piscine,
- la figure 5 est une vue schématique éclatée du projecteur seul représenté sur la figure 4,
- la figure 6 est une vue schématique en perspective montrant un principe de fixation de la lampe objet de l'invention sur une collerette,
- la figure 7 est une vue schématique montrant en détail les différents éléments constitutifs d'une lampe conforme à l'invention,
- la figure 8 est une vue éclatée de la lampe représentée sur la figure 7,
- la figure 9 est une vue schématique montrant en détail les différents éléments constitutifs d'une lampe dans une variante de réalisation,
- la figure 10 est une vue éclatée de la lampe représentée sur la figure 9,
- la figure 1 1 est une vue agrandie montrant en détail une optique en coupe.
Modes de réalisation de l'invention.
La lampe objet de l'invention est destinée à être installée dans le bassin d'une piscine remplie d'eau et a donc vocation à être immergée. Au sens de la présente invention, le terme « piscine » doit être compris comme incluant non seulement les piscines traditionnelles, mais également n'importe quels bassins, spas ou encore fontaines. En se rapportant aux figures 4 à 6 et plus particulièrement aux figures 7 et 8, la lampe 1 objet de l'invention comporte un support 10 à l'intérieur duquel est montée une source lumineuse 1 1 alimentée électriquement par un câble 5 connecté à un boîtier de raccordement et/ou d'alimentation 500. Pour des raisons de sécurité, la source lumineuse 1 1 fonctionne généralement sous 12 V. Selon la source de courant disponible, il est nécessaire de prévoir un transformateur permettant de transformer le 100 V ou le 220 V du réseau en 12 V. Pour des raisons de sécurité, ce transformateur est disposé en dehors du dispositif et à l'extérieur du bassin d'eau.
En pratique, le support 10 est une pièce monobloc rigide de forme parabolique obtenue par moulage plastique, par exemple en ABS ou en polycarbonate. Sa face avant est circulaire, d'un diamètre équivalent au diamètre des lampes PAR 56 classiques. En se référant aux figures 7 et 8, la paroi interne du support 10 peut comporter des nervures de renforcement 100.
La source lumineuse 1 1 est préférentiellement constituée de diodes électroluminescentes monochromes ou polychromes, bien qu'on puisse envisager d'utiliser une ampoule halogène, une ampoule à filament classique ou un tube néon. En pratique, les diodes sont montées sur une platine fixée contre la paroi interne du support 10. De manière générale, par source lumineuse 1 1 , on entend au sens de la présente invention tout moyen apte à diffuser de la lumière, constitué d'un seul ou de plusieurs points lumineux. Les diodes utilisées peuvent être des diodes dites de puissance qui génèrent un flux lumineux très supérieur aux diodes classiques. Ces diodes de puissance ont généralement une puissance électrique supérieure ou égale à 0,1 Watt, certaines pouvant atteindre plusieurs dizaines de Watt. Dans le cas où des diodes électroluminescentes (de puissance ou non) sont employées, leur éclairage est préférentiellement commandé par l'intermédiaire d'une unité de gestion électronique agencée dans la partie interne du support 10. Par exemple, cette unité de gestion peut être fixée sur la face arrière de la platine supportant les diodes. Cette unité de gestion peut être activée par télécommande ou directement programmée. L'utilisateur a ainsi la possibilité de générer, selon son envie ou de manière programmée, de nombreux effets lumineux éventuellement combinés à des jeux de couleurs.
La face avant du support 10, par laquelle la source lumineuse 1 1 est mise en place, est obturée de manière étanche par une optique ou lentille 12 réalisée en verre ou en matière plastique (par exemple en polycarbonate) translucide ou transparente. Le support 10 présente donc une première chambre étanche 161 à l'intérieur de laquelle est placée la source lumineuse 1 1 , ladite première chambre étant obturée par l'optique 12. Cette dernière est convexe et pourra comporter sur sa surface des facettes permettant la diffusion de la lumière et le mélange des couleurs dans l'eau. L'optique 12 s'emboîte sur une bordure prévue au niveau de la face avant du support 10. La fixation de l'optique 12 sur cette bordure se fait préférentiellement par une technique de soudage par ultrasons qui assure une étanchéité optimale. On peut toutefois prévoir de viser l'optique 12 sur le support 10 auquel cas, un joint sera prévu pour assurer l'étanchéité. Cette dernière solution présente l'avantage de rendre accessibles la source lumineuse 1 1 en cas de dysfonctionnement.
Un mode de réalisation préfère de l'optique 12 est représenté sur la figure 1 1. Cette optique 12 a été développée pour répondre à la problématique de la diffusion de la lumière et du mélange des couleurs émises par la même source lumineuse, dans l'eau. La surface intérieure de l'optique est constituée de micro-lentilles ou verrines 1200 dont la taille et le nombre lui permettent de s'adapter à tout type de source lumineuse 1 1 (diodes électroluminescentes, lampes à incandescentes, halogènes, ...). En pratique, les micro-lentilles 1200 ont un diamètre compris entre 2 mm et 5 mm pour une profondeur variant de 1 mm à 5 mm. Elles sont réparties de manière homogène sur toute la surface interne de l'optique 12, c'est-à-dire qu'elles sont sensiblement accolées les unes aux autres. L'optique 12 a une surface bombée dont le diamètre est compris entre 50 mm et 150 mm. Le galbe de l'optique 12 associé à la profondeur des micro-lentilles 1200 détermine l'angle de diffusion de la lumière par rapport à la position de la source lumineuse 1 1.
Lorsque des diodes de puissance sont utilisées, la surface intérieure de l'optique 12 est avantageusement polie de manière à obtenir une bonne diffusion de la lumière dans l'eau et éventuellement optimiser le mélange des couleurs lorsque lesdites diodes sont polychromes. Conformément à l'invention, et comme schématisée sur les figures 7 et
8, la partie arrière du support 10 présente une seconde chambre étanche 160 dans laquelle est réalisée la connexion entre le câble d'alimentation électrique 5 et la source lumineuse 1 1. La première chambre 161 et la seconde chambre 160 sont adjacentes, séparées par une cloison étanche 200, obtenu lors du moulage du support 10. La seconde chambre 160 est accessible directement depuis l'arrière du support 10. En pratique, cette seconde chambre 160 est obtenue directement lors du moulage du support 10 et se présente sous la forme d'un cylindre ayant un diamètre interne compris entre 2 cm et 10 cm et une profondeur comprise entre 1 cm et 5 cm.
La cloison 200 intègre de façon étanche les éléments 50 pour connecter le câble d'alimentation électrique 5 à la source lumineuse 1 1. Ces éléments de connexion 50 sont typiquement des connectiques métalliques directement moulées dans la cloison 200 et qui débouchent dans chacune des deux chambres 160 et 161. On peut également prévoir d'utiliser des éléments de connexion démontables, qui se vissent de manière étanche dans la cloison 200. Dans la première chambre 161 , les éléments de connexion 50 comportent des extrémités sur lesquelles se fixent, par exemple par vissage, des cosses reliées électriquement à la source lumineuse 1 1. De même, dans la seconde chambre 160, les éléments de connexion 50 comportent des extrémités sur lesquelles se fixent, par exemple par vissage, des cosses reliées électriquement au câble 5. Les éléments de connexion 50 sont donc maintenant disposés directement dans le support 10, à l'intérieur de la seconde chambre 160.
Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 7 et 8, la paroi interne de la seconde chambre 160 est taraudée de manière à recevoir un fourreau démontable 170 qui l'obture de manière étanche. Le fourreau 170 se présente sous la forme d'une pièce plastique sensiblement cylindrique, dont l'extrémité inférieure comporte un filetage externe coopérant avec le taraudage de la seconde chambre 160. Le fourreau 170 peut ainsi être facilement démonté pour laisser totalement libre la seconde chambre 160 et avoir accès aux éléments de connexion 50 afin de connecter/déconnecter le câble 5. Le fourreau 170 peut présenter un épaulement qui vient en contact du rebord de la seconde chambre 160 lors du vissage. Dans ce cas, un joint 171 est avantageusement prévu sur le rebord de la seconde chambre 160, de manière à assurer l'étanchéité de la liaison fourreau/ seconde chambre.
Le fourreau 170 intègre un joint étanche 172 enserrant le câble d'alimentation électrique 5. Ce joint 172 assure l'étanchéité du passage du câble 5 dans le fourreau 170. En pratique, le joint 172 est une pièce déformable, typiquement en caoutchouc, de forme conique et à l'intérieur de laquelle passe le câble 5. L'extrémité supérieure du fourreau 170 présente un logement interne, également de forme conique mais légèrement plus petit que le joint 172. On prévoit un organe de serrage 173 qui déforme le joint 172 de manière à étanchéifier le passage du câble 5 dans le fourreau 170. L'organe de serrage 173 est préférentiellement un écrou vissé à l'extrémité supérieure du fourreau 170. Lors du vissage, cet écrou écrase le joint 172 dans son logement, et en se déformant ledit joint assure l'étanchéité entre le câble 5 et le fourreau 170.
Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 9 et 10, le fourreau 1700 est réalisé dans un matériau déformable, par exemple en silicone. Ce fourreau 1700 comporte une ouverture centrale 1705 ajustée au diamètre externe du câble 5 et à l'intérieure de laquelle passe ledit câble. Le fourreau 1700 est dimensionné de manière à se déformer radialement lorsqu'il est introduit dans la seconde chambre 160 et étanchéifier le passage du câble 5 dans ledit fourreau. En pratique, le fourreau 1700 est monté serré dans la seconde chambre 160, son diamètre externe étant supérieur au diamètre interne de la seconde chambre 160. De cette manière, lorsque le fourreau 1700 est emmanché dans la seconde chambre 160, il se déforme radialement et assure l'étanchéité autour du câble 5. Pour assurer le maintien en position du fourreau 1700 dans la seconde chambre 160, des gorges et/ou des nervures 1701 peuvent être réalisées sur la surface externe dudit fourreau de façon à coopérer avec des nervures et/ou des gorges complémentaires prévues sur la surface interne de ladite seconde chambre. Pour améliorer l'étanchéité au niveau de la liaison fourreau / seconde chambre, des lèvres déformables 1702 sont disposées sur la surface externe dudit fourreau 1700.
La connexion/déconnexion du câble 5 sur la lampe 1 se fait donc très facilement.
Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 7 et 8, pour changer une lampe détériorée, on dévisse tout d'abord l'écrou 173 et on sort le joint 172 de son logement. On dévisse ensuite le fourreau 170 pour libérer le passage dans la seconde chambre 160 et autoriser un accès facile aux éléments de connexion 50. L'écrou 173, le joint 172 et le fourreau 170 restent librement positionnés autour du câble 5. Pour désolidariser la lampe 1 détériorée, on déconnecte l'extrémité dénudée du câble 5 des éléments de connexions 50. On rebranche ensuite le câble 5 sur les éléments de connexion 50 d'une nouvelle lampe 1 fonctionnant correctement. Il suffit de revisser le fourreau 170 dans la seconde chambre 160 de cette nouvelle lampe 1 , de mettre en place le joint 172 dans son logement et de venir serrer avec l'écrou 173 pour assurer l'étanchéité.
Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 9 et 10, il suffit simplement de faire sortir le fourreau 1700 de la seconde chambre 160 pour autoriser l'accès aux éléments de connexion 50 et déconnecter l'extrémité dénudée du câble 5. Le fourreau 1700 reste positionné autour du câble 5. On rebranche ensuite le câble 5 sur les éléments de connexion 50 d'une nouvelle lampe 1 et il suffit de ré-emmancher le fourreau 1700 dans la seconde chambre 160 pour assurer l'étanchéité.
En se rapportant à la figure 4, la lampe 1 objet de l'invention est destinée à être installée dans le bassin d'une piscine en service, en remplacement des lampes PAR 56 classiques. De fait, la lampe 1 est montée dans un projecteur comportant une niche 2 existante déjà implantée dans une paroi 3 du bassin. Et la collerette 4, utilisée pour maintenir en position la lampe PAR 56 classique, est également utilisée pour maintenir en position la lampe 1 dans la niche 2, l'optique 12 se positionnant au travers de l'ouverture 41 de ladite collerette. La cloche étanche de l'art antérieur n'étant plus utilisée, il est important de pouvoir fixer la lampe 1 sur la collerette 4. Une solution avantageuse représentée sur les figures 4, 5 et 6, consiste à prévoir au moins une pâte de fixation 8 qui enserre le support 10, ladite pâte étant fixée sur la collerette 4 de manière à solidariser ledit support à ladite collerette. En pratique, la pâte de fixation 8 comporte une bague 80 qui prend appui sur un rebord externe du support 10. Des branches de fixation 81 , qui sont au moins au nombre de deux, ont une extrémité solidaire de la bague 80 et l'autre extrémité fixée sur la collerette 4. De cette manière, en fixant les branches de fixation 81 sur la collerette 4, la bague 80 va plaquer l'ensemble du support 10 contre ladite collerette. La fixation des branches de fixation 81 sur la collerette 4, est par exemple réalisée par vissage, en utilisant les taraudages déjà existants pour la fixation de la cloche étanche de l'art antérieur. Avec une telle pâte de fixation 8 l'eau contenue dans la niche 2 peut venir au contact du support 10 pour évacuer les calories. Comme dans les montages de l'art antérieur, une certaine longueur de câble 5 peut être enroulée autour des branches 81 de la pâte de fixation 8 de manière à pouvoir sortir la lampe 1 hors du bassin et la poser sur la margelle 30 de la piscine.
Pour éviter d'avoir à utiliser la pâte de fixation 8, la collerette 4 comporte directement des clips de fixation solidarisant le support 10 à ladite collerette. Ces clips de fixation sont préférentiellement, mais non nécessairement, disposés au niveau de l'ouverture 41.
