GERMAIN, Dominique (avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
REVENDICATIONS
1 - Table de palettisation pour déposer une couche de produits (2) sur une palette (10), laquelle table est constituée d'une sole (26) de faible épaisseur portée par un cadre délimité par des traverses (22) et (23) de faible épaisseur également et par des longerons (21), caractérisée en ce que lesdits longerons (21) ont une section en forme d'équerre dont l'aile (40) horizontale au moins de la feuillure est aménagée pour accueillir et permettre le verrouillage d'un équipement formant ladite sole (26) et qui est adapté à la nature desdits produits (2) constituant la couche à palettiser, lequel équipement se présente sous la forme d'organes (27) tabulaires de faible diamètre, de l'ordre de 30 mm, disposés entre et parallèlement auxdites traverses (22), (23), lesdits organes (27) étant susceptibles de constituer des rouleaux (28) qui, en tout ou partie, sont montés sur roue libre (53).
2 - Table de palettisation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la traverse (22) d'entrée est constituée d'une structure en forme de U à ailes dissymétriques, qui sont disposées horizontalement, l'aile supérieure (25) débordant légèrement au-dessus du niveau de la surface de la sole (26) pour faire office de butée et de talon anti-recul.
3 - Table de palettisation selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que la traverse (23) de sortie est constituée d'une plaque dont la nature et la dimension longitudinale sont choisies, d'une part, pour freiner et retenir les produits (2) lors de leur introduction et aussi, d'autre part, pour les positionner correctement avant leur largage sur la palette (10).
4 — Table de palettisation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les organes (27) tabulaires sont constitués d'un tube (29) dont la longueur correspond au moins à celle de la palette (10), lequel tube (29) comporte, à chaque extrémité, un demi-arbre (30), (31), qui est équipé de moyens du genre roulement (32), (34), susceptibles d'être enchâssés et immobilisés dans des logements qui sont aménagés dans une monture, laquelle monture est constituée de l'aile (40) horizontale inférieure de la feuillure des longerons (21) et d'au moins une coque (42) de verrouillage qui est fixée audit longeron (21) correspondant et qui est commune à plusieurs organes (27) tabulaires, formant des groupes d'organes, chaque logement étant constitué de deux découpes (41), (43) superposées, l'une étant disposée dans ladite aile (40) et l'autre dans ladite coque (42), pour accueillir, notamment, la cage externe des roulements (32), (34).
5 - Table de palettisation selon la revendication 4, caractérisée en ce que les rouleaux (28) comportent un roulement (32), (34) à chacune de leurs extrémités, l'un desdits roulements étant immobilisé sur son demi-arbre (30) et l'autre étant libre axialement sur son demi-arbre (31), et le demi-arbre (31) comporte, à son extrémité, un tourillon (51) aménagé pour accueillir une roue libre (53) de faible diamètre, laquelle roue libre (53) comporte une cage extérieure qui est immobilisée dans la monture des roulements (34) au moyen, par exemple, d'une cale (54) qui est emmanché en force sur la cage extérieure de ladite roue libre (53).
6 — Table de palettisation selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisée en ce que les organes (27) tabulaires peuvent faire office de moyens de retenue pour freiner les produits (2), lesquels organes (27) comportent, en lieu et place du roulement (32) qui est immobilisé sur son demi-arbre (30), une simple bague (52) qui est serrée et immobilisée sur ledit demi-arbre (30), laquelle bague (52) est verrouillée dans le logement de la monture normalement affecté audit roulement (32).
7 - Table de palettisation selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que les coques (42) de fixation des roulements (32), (34) ou bagues (52) sont constituées d'une simple plaque munie, du côté de l'aile (48) verticale du longeron, de tenons (47) qui s'insèrent dans des découpes (49) aménagées dans ladite aile (48) verticale, et munies d'orifices (44), de préférence carrés, pour le passage de vis (46) du type à tête ronde avec un carré sous ladite tête.
8 - Table de palettisation selon la revendication 7, caractérisée en ce que les coques (42) comportent des tenons (47) en forme de Té qui coopèrent avec des découpes (49) en forme de Té renversé, aménagées dans l'aile (48) verticale des longerons (21) de façon à verrouiller automatiquement chaque coque (42) par rapport à ladite aile (48) après son encliquetage.
9 - Palettiseur comportant une table (5) en forme de trappe à ouverture symétrique pour la dépose sur une palette (10) et en couches successives, de produits (2) et/ou d'emballages divers, laquelle trappe est constituée de deux parties qui sont guidées dans un cadre qui est lui-même mobile verticalement, et ces deux parties sont mobiles symétriquement l'une par rapport à l'autre de part et d'autre du plan vertical de symétrie de ladite palette (10), pour larguer chaque couche de produits sur cette dernière, l'une des parties, dénommée la grande table (6), ayant une superficie au moins égale à l'encombrement de la couche de produits (2) à palettiser, l'autre partie, dénommée la petite table (7), ayant une superficie de l'ordre de la moitié de celle de ladite table (6) pour accueillir avant la dépose, ladite grande table (6) étant constituée d'une table selon l'une des revendications 1 à 8.
10 - Palettiseur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte une petite table (7) aménagée comme la grande table (6), avec des rouleaux (28), sauf que ces rouleaux (28) ne comportent pas de roue libre (53). |
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Table de dépose pour palettiseur.
La présente invention concerne les installations de palettisation et en particulier, dans ces installations, la table de palettisation, c'est-à-dire la table qui permet de déposer les produits, sur une palette.
Le processus de palettisation est la conclusion du processus de fabrication des produits et il fait entrer ces produits dans la chaîne commerciale.
Cette opération finale qui se déroule chez l'industriel fabricant est particulièrement importante et aussi très délicate ; les échecs à ce niveau ne sont pas tolérables compte tenu des conséquences.
En effet, un incident sur une palette peut endommager toute la palette et même les palettes voisines, au point de rendre impropre à la consommation l'ensemble des produits.
Des produits de toutes sortes sont palettisés en bout de leur chaîne de fabrication. Bien souvent ces produits sont disposés dans des emballages carton parallélépipédiques ; ils peuvent également, lorsqu'il s'agit de bouteilles, être rassemblés sous forme de packs.
Dans tous les cas, l'emballage ou le conditionnement doit être parfaitement positionné sur la palette pour ne pas risquer de tomber, par exemple, mais aussi pour recevoir et positionner correctement les autres emballages qui sont à côté ou au-dessus dans la couche supérieure.
Les produits arrivent au niveau de l'installation de palettisation par le biais d'un convoyeur, le plus souvent. Ils sont rassemblés et sont ordonnés sur une table de groupage pour constituer une couche, laquelle couche s'étend sur une surface qui correspond à celle de la palette.
Cette couche est ensuite déplacée et amenée sur la table de palettisation au moyen d'un poussoir et cette table se déplace pour positionner ladite couche au-dessus de la palette à charger.
La couche est ensuite centrée et ceinturée à la verticale de la palette avant d'être lâchée par la table qui s'escamote et elle se dépose, par simple gravité, sur ladite palette ou sur la couche déjà en place sur cette dernière.
Pour limiter la hauteur de chute des produits sur la palette ou sur la couche déjà en place, la table de palettisation doit avoir une épaisseur la plus faible possible.
La dimension de cette table en longueur et en largeur est sensiblement supérieure à celle de la palette et, compte tenu des charges qu'elle peut accueillir, de l'ordre de deux à trois cents kg, elle doit aussi être relativement rigide.
De plus, cette table de palettisation doit avoir des propriétés, en matière de glissement, qui permettent de recevoir et de libérer une couche de produits sans provoquer de désordre, c'est-à-dire que la couche de produits doit impérativement conserver sa forme et son intégrité telles qu'établies préalablement sur la table de groupage.
En effet, les produits sont positionnés sur la table de groupage selon un schéma de palettisation qui tient compte de leurs dimensions, pour remplir au mieux tout l'espace disponible sur la surface de la palette à charger.
Lors de leur transfert entre la table de groupage et la table de palettisation, les produits doivent conserver leur position qui correspond à ce schéma de palettisation.
La présente invention propose un aménagement original de cette table de palettisation escamotable qui permet d'en faire un accessoire de type universel, c'est-à- dire capable de s'adapter facilement à tous types de produits et/ou d'emballages à palettiser.
En effet, une installation de palettisation peut être utilisée pour différents types de produits et/ou d'emballages, dont les caractéristiques et en particulier les caractéristiques de stabilité mais aussi de glissement, peuvent varier dans des proportions importantes.
Aussi, il est utile, voire nécessaire, de pouvoir modifier, selon la nature des produits et/ou des emballages, les propriétés de la table de palettisation notamment en adaptant la surface de glissement de cette table c'est-à-dire la sole, à la nature de ces produits et/ou de ces emballages à palettiser.
Généralement, la sole de ce type de table est constituée d'un panneau en bois traité avec de la résine, formant une sorte de panneau du type « bakélite ». On obtient ainsi une sole relativement rigide, de faible épaisseur malgré tout, avec des propriétés, en matière de glissement, qui sont intéressantes. Pour certains types de produits, comme les packs de bouteilles, les problèmes liés au glissement sont plus délicats à traiter et la sole « bakélite » peut provoquer des désordres et des incidents de palettisation qui ne sont pas acceptables comme le pivotement des packs.
Le document US 4 067 456 montre un palettiseur qui comporte une table escamotable susceptible d'accueillir une couche de produits, du type sacs de ciment, et de déposer ces sacs sur une palette.
Pour des produits classiques du genre sacs de ciment ou cartons d'emballage, les problèmes de stabilité sont pratiquement inexistants. Ce problème existe surtout pour des produits et/ou emballages du genre packs de bouteilles, c'est-à-dire des produits qui ont un fond dont la surface porteuse est relativement faible et qui, en plus, n'est pas homogène ni régulière.
La présente invention propose un aménagement de la table de palettisation escamotable qui permet de remédier aux difficultés rencontrées pour des produits et/ou emballages difficiles à guider, peu stables dans l'espace. Elle propose un aménagement qui offre en plus des possibilités nouvelles pour traiter ces questions de circulation des produits, et/ou emballages, sur la sole de cette table de palettisation
L'invention propose encore un aménagement qui convient quel que soit le type de table : aussi bien pour une table simple constituée d'un simple panneau formant trappe, comme décrit dans le document précité, que pour une table plus complexe constituée de deux trappes, du type à ouverture symétrique, comme décrit dans le document US 4 434 119.
La table de palettisation selon l'invention comprend une sole de faible épaisseur qui est portée par un cadre, lequel cadre est délimité par des traverses de faible épaisseur également et par des longerons, lesquels longerons ont une section en forme d'équerre formant une feuillure dont l'aile horizontale au moins est aménagée pour accueillir et permettre le verrouillage d'un équipement constituant ladite sole et qui est adapté à la nature des produits et/ou emballages à palettiser, lequel équipement se présente sous la forme d'organes tubulaires de faible diamètre, de l'ordre de 30 mm, disposés entre et parallèlement auxdites traverses, lesdits organes étant susceptibles de constituer des rouleaux qui, en tout ou partie, sont montés sur roue(s) libre(s) pour empêcher le recul des produits lors du mouvement d'avancement de ladite table vers la zone de dépose. Selon une autre disposition de l'invention, la traverse d'entrée de la table de palettisation est constituée d'une structure en forme de U à ailes dissymétriques qui sont disposées horizontalement, l'aile supérieure débordant légèrement au-dessus du niveau de la sole pour faire office de butée et de talon anti-recul.
Toujours selon l'invention, la traverse de sortie de la table de palettisation est constituée d'une structure en forme de plaque ou de profilé dont la nature et la dimension, prise dans le sens longitudinal de ladite table, sont choisies, d'une part, pour freiner et retenir les produits et/ou emballages lors de leur introduction sur ladite table et aussi, d'autre part, pour les positionner correctement lors de leur largage sur la palette.
Selon une autre disposition de l'invention, les organes tubulaires sont constitués d'un tube dont la longueur correspond au moins à celle de la palette, lequel tube comporte à chaque extrémité, un demi-arbre qui est équipé de moyens du genre roulement, susceptibles d'être enchâssés et immobilisés dans des logements qui sont aménagés dans une monture, laquelle monture est constituée de l'aile horizontale inférieure de la feuillure des longerons et d'au moins une pièce de verrouillage qui est parallèle à ladite aile, laquelle pièce, ou coque, est fixée audit longeron et elle est commune à plusieurs organes tubulaires, formant des groupes d'organes, chaque logement étant constitué de deux lumières superposées, l'une dans ladite aile horizontale de ladite feuillure et l'autre dans ladite patte, pour accueillir, notamment, la cage externe desdits moyens du genre roulement.
Toujours selon l'invention, les rouleaux comportent un roulement à chacune de leurs extrémités; l'un desdits roulements est immobilisé sur son demi-arbre et l'autre est libre axialement, et le demi-arbre du roulement libre axialement comporte un tourillon à son extrémité pour accueillir une roue libre de faible diamètre, laquelle roue libre comporte une cage extérieure qui est immobilisée dans la feuillure du longeron au moyen, par exemple, d'un carré, lequel carré est muni d'un orifice central qui lui permet d'être emmanché en force sur la cage extérieure de ladite roue libre.
Toujours selon l'invention, les organes tubulaires peuvent faire office de moyens de retenue pour freiner les objets lorsqu'ils arrivent à l'extrémité de la table, lesquels organes comportent, en lieu et place du roulement qui est immobilisé sur son demi-arbre, une simple bague monobloc aux dimensions identiques à celles dudit roulement, laquelle bague est serrée et immobilisée sur ledit demi-arbre, et elle est verrouillée dans le logement de la monture normalement affecté audit roulement. Selon une autre disposition de l'invention, les coques de fixation des roulements, ou des bagues, sont constituées d'un simple plat qui est muni, du côté de l'aile verticale du longeron, de tenons qui s'insèrent dans des lumières aménagées dans ladite aile verticale, et qui est aussi muni d'orifices, de préférence carrés, pour le
passage de vis d'assemblage du type à tête ronde qui comportent un carré sous ladite tête.
Toujours selon l'invention, les coques comportent des tenons en forme de Té qui coopèrent avec des lumières en forme de Té renversé aménagées dans l'aile verticale des longerons de façon à verrouiller automatiquement en position horizontale chaque coque de fixation par rapport à ladite aile verticale après son encliquetage dans cette dernière.
L'invention concerne également le palettiseur comportant une table de palettisation en forme de trappe pour la dépose sur une palette, par couches successives, de produits et/ou d' emballages divers, laquelle trappe est constituée de deux parties qui sont guidées dans un cadre qui est lui-même mobile verticalement, et ces deux parties de ladite trappe sont mobiles elles aussi l'une par rapport à l'autre en s'ouvrant de façon symétrique au-dessus de la palette pour permettre le largage de chaque couche de produits sur ladite palette, l'une desdites parties de ladite trappe, dénommée la grande trappe, sert de surface d'accueil à ladite couche de produits et elle a une superficie au moins égale à la surface globale occupée par cette couche à palettiser, l'autre partie de ladite trappe, dénommée la petite trappe, a une superficie de l'ordre de la moitié de celle de la grande trappe pour accueillir, avant sa dépose, la moitié de ladite couche à palettiser, ladite grande trappe, au moins, étant constituée d'une table telle que détaillée auparavant.
Toujours selon l'invention, la petite trappe du palettiseur peut être aménagée comme la grande trappe, avec des rouleaux, sauf que ces rouleaux ne comportent pas de roue(s) libre(s).
Mais l'invention sera encore détaillée à l'aide de la description suivante et des dessins annexés donnés à titre indicatif et dans lesquels :
- la figure 1 montre, de façon schématique, les différents éléments constitutifs d'une installation de palettisation, et en particulier un palettiseur du type comportant une table de palettisation à ouverture symétrique ; - la figure 2 montre une coupe transversale de la grande trappe de la table de palettisation, réalisée au niveau d'un organe tubulaire en forme de rouleau ;
- la figure 3 montre, en perspective, le coin droit de l'entrée de la grande trappe de la table de palettisation ;
- la figure 4 montre, en perspective également, le détail du montage particulier de la roue-libre pour autoriser la rotation du rouleau dans un sens et le verrouiller dans l'autre sens, de façon à l'utiliser aussi comme organe anti-recul pour les produits et/ou emballages, lors du déplacement de la table entre sa position d'accueil desdits produits et sa position permettant le largage de ces derniers au-dessus de la palette.
L'installation de palettisation représentée figure 1 comprend un convoyeur (1) d'amenée des produits (2), et/ou emballages, à palettiser, lesquels produits, du type packs de bouteilles, par exemple, sont présentés sous la forme de caisses parallélépipédiques.
Le convoyeur (1) transfère les produits (2) sur la table (3) du type à rouleaux, qui est une table de préparation desdits produits (2), c'est-à-dire une table ou les produits sont installés en long ou en travers selon des critères liés à leurs dimensions ainsi qu'à celles de la palette et, en particulier, au schéma de palettisation. Des moyens de transfert, non représentés, poussent sur la table (4) de groupage les lignes de produits (2) qui ont été préparées sur la table (3) et, lorsque la couche de produits est prête, celle-ci est transférée par un poussoir, non représenté, sur la table (5) de palettisation.
Cette table (5) de palettisation, représentée de façon simplifiée sur la figure 1, est constituée de deux parties en forme de trappes, à ouverture symétrique ; elle comprend une grande trappe (6) et une petite trappe (7) dont la superficie correspond à la moitié de celle de ladite grande trappe (6).
Cette grande trappe (6) a elle-même une superficie qui correspond à celle de la table (4) de groupage, c'est-à-dire à la surface qu'occupe la couche à palettiser, laquelle surface correspond à la superficie de la palette qui va accueillir cette couche.
Les deux trappes seront dénommées, dans la suite du texte, tables avec les références (6), (7), selon qu'il s'agit de la grande ou de la petite trappe respectivement.
Ces tables (6) et (7) sont portées par un bâti (9) qui est mobile verticalement entre une position de prise en charge de la couche de produits (2), au niveau de la table (4) de groupage et des positions de dépose de cette couche sur la palette (10), lesdites positions étant adaptées au niveau de dépose.
Le bâti (9) est guidé sur des poutres (11) verticales, et il est manœuvré par des moyens appropriés pour se déplacer verticalement.
Les deux tables (6) et (7) sont guidées elles aussi, sur le bâti (9) pour s'écarter ou se rapprocher simultanément au moyen d'un système d'entraînement par chaînes (12) qui est esquissé sur la figure 1.
Les deux tables (6) et (7) se rapprochent pour que la couche qui est disposée sur la grande table (6) puisse être transférée pour partie sur la petite table (7) au moyen d'un poussoir approprié, non représenté, installé sur le bâti (9), et elles s'écartent et s'escamotent ensuite, à la verticale de la palette (10), pour larguer ladite couche sur ladite palette (10).
Avant ce largage, la couche est ceinturée au moyen de presses, non représentées, qui forment une sorte de cadre de maintien et de guidage, durant tout le temps du largage, c'est-à-dire le temps de l'escamotage de la table de palettisation et en particulier de l'escamotage des deux tables (6) et (7), ouvrant la fenêtre (15) de largage.
La palette (10) se situe sous la fenêtre (15) qui est délimitée par les deux grands côtés du bâti (9) et les rebords internes en vis-à-vis des deux tables (6) et (7), qui forment les traverses aval desdites tables.
Cette palette (10) circule sur un convoyeur (13) où elle est déposée en attente d'être chargée, puis évacuée.
Le transfert de la couche de produits entre la table (4) de groupage et la table (5) de palettisation doit s'effectuer sans perturber la couche, c'est-à-dire en conservant la disposition et l'orientation des produits telles qu'établies au niveau de la table (3) de préparation dans un premier temps puis au niveau de la table (4) de groupage dans un deuxième temps.
Pour concilier les différentes exigences qui régnent au niveau de cette table (5) de palettisation, la structure faisant office de châssis pour les tables (6) et (7) et en particulier celle de la grande table (6), est constituée d'un cadre (20) aménagé pour faciliter l'installation d'une sole qui peut être en rapport avec le type de produits et/ou d'emballages à palettiser.
La table (6) est constituée de deux longerons (21) et de deux traverses : une traverse (22) amont située à l'entrée et une traverse (23) aval située à la sortie, au niveau de la zone de largage.
Les longerons (21) comportent des aménagements appropriés pour coopérer avec le bâti (9), du genre glissières, non représentées. Ces longerons (21) ont, comme
représentés figures 1 à 4, et sur toute leur longueur, une section en équerre et forment une feuillure pour accueillir une sole adaptée aux types de produits (2) à palettiser.
La traverse (22) amont située à l'entrée de la table (6) de palettisation a une section en forme de U renversé dont les ailes ont des longueurs inégales. L'aile (24) inférieure est plus longue que l'aile (25) supérieure; cette aile (24) fait office de raidisseur alors que l'aile (25) supérieure, plus courte, fait office de surface de glissement à l'entrée de la table (6).
La traverse (23) aval située à la sortie de la table (6) se présente sous la forme d'une plaque ou d'un profilé dont la dimension, dans le sens longitudinal de ladite table (6), est choisie de façon à servir de frein et d'arrêt pour les produits lorsque la couche complète est transférée depuis la table (4) de groupage.
L'épaisseur de cette traverse (23) est relativement faible pour limiter la hauteur de la chute des produits à palettiser, lors de leur largage sur la palette (10).
Entre les deux traverses (22) et (23) on trouve la sole (26) proprement dite; cette sole (26) a une épaisseur qui est la plus faible possible, de l'ordre de 3 cm environ, comme la traverse (23) aval.
L'aile (25) supérieure de la traverse (22) amont se situe à un niveau qui se situe sensiblement au-dessus du niveau de celui de la sole (26). Cette aile (25) fait office de butée et d'anti-retour pour les produits lorsque la table (6) est mise en mouvement pour amener lesdits produits au-dessus de la zone de largage.
La sole (26) est constituée d'organes (27) tabulaires de faible diamètre, en forme de rouleaux (28), comme détaillés figure 2 notamment.
La surface supérieure de la traverse (23) et le plan de circulation sur les rouleaux (28) sont au même niveau alors que, comme indiqué précédemment, l'aile (25) supérieure de la traverse (22) amont se situe légèrement au-dessus de ce niveau pour faire office de butée et de talon anti-retour.
Comme détaillés figure 2, les rouleaux (28) sont constitués d'un tube (29) dont le diamètre externe est de l'ordre de 30 mm et dont la longueur correspond sensiblement à celle de la palette (10) ; cette longueur est de l'ordre de 1,2 m environ. Ces rouleaux (28) sont très rapprochés, presque à touche touche pour offrir une bonne résistance compte tenu de la charge.
Le tube (29) est un tube rigide, du type étiré à froid, sans soudure, d'un diamètre de 30 mm avec une épaisseur de 3 mm. Il comporte, à chacune de ses extrémités, un demi-arbre (30), (31), qui est soudé.
Le demi-arbre (30) comporte un roulement (32) qui est immobilisé axialement au moyen d'une vis (33) alors que le demi-arbre (31) comporte un roulement (34) qui est monté libre axialement.
L'aile (40) horizontale, située à la partie inférieure des longerons (21), comporte des découpes (41) qui apparaissent sur les figures 2 à 4 ; ces découpes (41) permettent de loger les roulements (32) et (34) et en particulier de caler une portion de la partie inférieure de la cage extérieure desdits roulements ; cette position des roulements (32) et (34) sur l'aile (40) de la feuillure des longerons (21) permet de placer les rouleaux (28) le plus bas possible par rapport à la partie inférieure desdits longerons (21), pratiquement au même niveau, ce qui réduit, d'une manière générale, l'épaisseur de la table (6) de palettisation. L'aile (40) des longerons (21) constitue la partie inférieure de la monture qui permet de fixer les roulements (32) et (34). Cette monture comprend, de chaque côté de la table (6), à l'extrémité des rouleaux (28), une pièce (42) qui se situe au-dessus de l'extrémité des demi-arbres (30), (31), et qui est parallèle à l'aile (40) de chaque longeron (21). Cette pièce (42) forme une sorte de coque qui coiffe la partie supérieure des roulements (32) et (34). Elle comporte des découpes (43) qui sont identiques aux découpes (41) de l'aile (40).
Ces découpes (41) et (43) sont disposées en vis-à-vis verticalement et elles forment un véritable logement pour chaque roulement (32), (34).
Les pièces ou coques (42) sont découpées dans de la tôle ayant une épaisseur de l'ordre de 3 mm ; leur longueur est limitée pour coopérer avec, par exemple, quatre roulements. Cette particularité permet de faciliter le montage des rouleaux (28) et aussi d'accéder de façon commode à ces rouleaux (28) pour intervenir en cas de besoin.
Chaque coque (42) comporte donc quatre découpes (43) ; elles comportent aussi deux orifices (44) qui se situent au-dessus et en vis-à-vis des orifices (45) de l'aile (40), pour le passage de vis (46). Ces vis (46) sont situées entre chaque couple de rouleaux (28) ; elles ont, par exemple, une tête ronde surmontant un carré qui permet de les bloquer dans l'orifice (44) de forme équivalente situé sur chaque coque (42).
Ces coques (42) comportent des pattes (47) en forme de Té qui permettent leur accrochage sur l'aile (48) verticale des longerons (21). Ces ailes (48) comportent des découpes (49) en forme de Té renversé qui accueillent les pattes (47) des coques (42).
Les pattes (47) et les découpes (49) sont conformées et disposées de façon à placer les coques (42) parallèlement à l'aile (40) inférieure des longerons (21).
Les rouleaux (28) n'occupent pas forcément toute la surface de la sole (26) ; ils peuvent être remplacés par ce qui est appelé d'une manière générale les organes (27) tubulaires dont la fonction, en dehors du fait qu'ils constituent également la sole (26) peut être de servir de frein pour ralentir, voire arrêter, les produits lorsqu'ils sont introduits sur la table (6) de palettisation.
La figure 2 montre aussi la possibilité de remplacer le roulement (32) par une simple bague (52) pour disposer d'un organe (27) tubulaire fixe qui peut faire office de frein pour les produits qui passent.
Cette bague (52) est monobloc, de même dimension que le roulement (32) dont elle prend la place. Elle est immobilisée sur le demi-arbre (30) par la vis (33) et elle est verrouillée, par serrage, dans la monture constituée par l'aile (40) et la coque (42), et en particulier dans leurs découpes respectives (41) et (43).
Les rouleaux (28) peuvent aussi comporter, comme représentés figure 2 et 4, des aménagements au niveau du demi-arbre (31) qui leur permettent de se comporter comme des anti-retours.
Ils peuvent comporter, à l'extrémité des demi-arbres (31), des tourillons (51) susceptibles d'accueillir des roues libres (53) dont le rôle est d'autoriser la rotation des rouleaux (28) dans un sens et de les bloquer dans l'autre sens ; cette particularité permet auxdits rouleaux (28) ainsi équipés de retenir les produits (2) qui sont sur la table (6) lorsque ladite table (6) est mise en mouvement pour placer lesdits produits (2) en position de largage au-dessus de la palette (10).
La roue libre (53) se présente sous la forme d'une bague de faible épaisseur dont la cage extérieure est emmanchée en force dans l'orifice central d'un carré faisant office de cale (54). Cette cale (54) se positionne dans la monture constituée par l'aile (40) inférieure du longeron (21) et par la coque (42), entre ladite aile (40) et ladite coque (42).
Figure 4, l'un des organes (27) tabulaires faisant office de rouleau comporte une roue libre (53) qui coopère avec une cale (54). Ces rouleaux (28) équipés de roues libres (53) se situent sur tout ou partie de la sole (26) à partir de la traverse (22).
La table (6) et la table (7) peuvent être aménagées de la même façon mais les rouleaux (28) à roue libre (53) sont destinés à la table (6).
Next Patent: EMBOSSING DEVICE, SUCH AS A CYLINDER OR A SLEEVE
