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Patent Searching and Data


Title:
LIGHTWEIGHT CONTAINER HAVING A REINFORCED BASE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2011/157952
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a container made of thermoplastic material, comprising a body that extends between a neck and a base that is able to withstand, without significantly deforming, a hydrostatic pressure caused by the column of a liquid contained in said container, said column of liquid being increased by a pressure not exceeding 2x105 Pa, said base comprising main ribs (70) in the form of grooves that are open towards the outside and extend approximately radially, passing through an annular zone that forms an approximately flat seat (50) by way of which said base (30) can rest in a stable manner on a flat support, said main ribs (70) extending upwards on a wall (80) connecting the base to the body of the container. The container has a shoulder (90) that forms a joining zone between said connecting wall (80) and said body of the container, and said main ribs (70) extend upwards beyond said shoulder (90).

Inventors:
HERMEL, Wilfried (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
PROTAIS, Pierrick (Avenue de la Patrouille de France, Octeville s/Mer, F-76930, FR)
Application Number:
FR2011/051361
Publication Date:
December 22, 2011
Filing Date:
June 15, 2011
Export Citation:
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Assignee:
SIDEL PARTICIPATIONS (Avenue de la Patrouille de France, Octeville-sur-Mer, F-76930, FR)
HERMEL, Wilfried (Avenue de la Patrouille de France, Octeville sur Mer, F-76930, FR)
PROTAIS, Pierrick (Avenue de la Patrouille de France, Octeville s/Mer, F-76930, FR)
International Classes:
B65D1/02
Attorney, Agent or Firm:
AUDUSSEAU-GIRARDEAU, Magaly et al. (Cabinet Plasseraud, 52 rue de la Victoire, Paris Cedex 09, F-75440, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1 . Récipient (1 ) en matière thermoplastique, comprenant un corps

(20) raccordé à un fond (30) apte à supporter sans déformation notable une pression hydrostatique due à la colonne d'un liquide contenu dans ledit récipient, ladite colonne de liquide étant accrue d'une pression n'excédant pas 2x105 Pa, ledit fond (30) comprenant des nervures principales (70) en forme de gorges ouvertes vers l'extérieur, d'étendue sensiblement radiale traversant une zone annulaire formant une assise (50) sensiblement plane par laquelle ledit fond (30) peut reposer de façon stable sur un support plan, lesdites nervures principales (70) étant réparties en étoile sur le fond (30) et remontant sur une paroi (80) de raccordement du fond (30) avec le corps (20) du récipient, caractérisé en ce qu'il comporte un épaulement (90) formant une zone de liaison entre ladite paroi (80) de raccordement et le corps (20) du récipient, et en ce que lesdites nervures principales (70) remontent au-delà dudit épaulement (90) sur la paroi (80) de raccordement.

Récipient selon la revendication 1 , caractérisé en ce que ledit fond (30) comporte :

- une voûte (40) concave à concavité tournée vers l'extérieur du récipient et

- un dôme (60) en saillie vers l'intérieur du récipient, et à concavité tournée vers l'extérieur, s'ouvrant au centre de ladite voûte (40),

- lesdites nervures principales (70) s'étendant radialement sur ladite voûte (40) depuis l'assise (50) jusqu'au dôme (60).

Récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit fond (30) comporte des nervures secondaires (100), radiales, qui sont intercalées entre lesdites nervures principales (70) et qui s'étendent radialement en étoile sur la paroi (80) de raccordement et traversent l'assise (50) jusque sensiblement la naissance (41 ) de la voûte (40).

Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdites nervures secondaires (100) s'étendent sur ladite paroi (80) de raccordement et remontent au-delà dudit épaulement (90), à un n iveau sensiblement identique à celui desdites nervures principales (70).

Récipient selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le fond (30) comporte un nombre de nervures principales (70) réparties uniformément et un même nombre de nervures secondaires (100) réparties uniformément et intercalées chacune entre deux nervures principales (70) adjacentes.

Récipient selon la revendication 5, caractérisé en ce que le fond (30) comporte entre six et douze nervures principales (70) réparties uniformément et entre six et douze nervures secondaires (100) intercalées chacune entre deux nervures principales (70).

Récipient selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le fond (30) comporte un nombre de nervures principales (70) réparties uniformément et un même nombre d'ensembles identiques de plusieurs nervures secondaires (100) répartis uniformément et intercalés chacun entre deux nervures principales (70) adjacentes. Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce que le fond (30) com porte q uatre nervures principales (70) réparties uniformément et quatre ensembles de trois nervures secondaires (100) intercalés chacun entre deux nervures principales (70) consécutives.

Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce que le fond (30) com porte cinq nervures principales (70) réparties uniformément et cinq ensembles de deux nervures secondaires (100) intercalés chacun entre deux nervures principales (70) consécutives.

Récipient selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que les nervures secondaires (100) présentent une profondeur régulière sur la paroi (80) de raccordement, entre l'assise (50) et l'épaulement (90).

Récipient selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que lesdites nervures principales (70) présentent une profondeur qui décroit entre l'assise (50) et l'épaulement (90).

Récipient selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdites nervures principales (70) présentent une profondeur régulière sur la voûte (40).

Récipient selon l'une quelconque des revendications 2 à 12, caractérisé en ce que lesdites nervures principales (70) présentent au voisinage du dôme (60) une extrémité (71 ) évasée de sorte qu'une extrémité (71 ) évasée d'une nervure principale (70) rejoint une extrémité (71 ) évasée d'une nervure principale (70) adjacente, les extrémités (71 ) évasées formant un dessin en soleil autour du dôme (60).

Récipient selon la revendication 13, caractérisé en ce que les nervures principales (70) s'évasent régulièrement sur la voûte (40), de l'assise (50) jusqu'au voisinage du dôme (60).

Récipient selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdites nervures principales (70) remontent au-delà dudit épaulement (90) sur le corps (20) du récipient suivant une hauteur comprise sensiblement entre 1 et 5 mm, de préférence entre 1 et 2 mm.

Récipient selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le récipient a une contenance sensiblement de 0,5 L et un poids sensiblement de 7 g.

Description:
RECIPIENT LEGER A FOND RENFORCE

La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux fonds des récipients, notamment aux fonds des bouteilles, en matière thermoplastique telle que du PET, possédant un corps s'étendant entre, supérieurement, un col et, inférieurement, un fond apte à supporter sans déformation notable la pression hydrostatique due à la colonne de liquide accrue d'une surpression n'excédant pas environ 2x10 5 Pa.

Les récipients destinés à contenir un liquide plat (par exemple des bouteilles destinées à contenir de l'eau de table) sont, dans la plupart des cas, munis d'un fond bombé en forme générale de calotte sphérique à concavité tournée vers l'extérieur et de relativement faible hauteur.

De tels fonds sont souvent munis de nervures rayonnant sensiblement radialement qui sont réparties autour d'un renfoncement central, lesdites nervures pouvant présenter des conformations diverses et pouvant éventuellement déborder sur le bas de la paroi du corps afin de renforcer l'assise (zone périphérique par laquelle le fond repose sur un support).

La hauteur des fonds de ce genre, renfoncement central compris, est typiquement de l'ordre de 10 mm, et peut aller jusqu'à 15 mm. De tels fonds sont conformés pour supporter sans déformation la colonne de liquide plat qui les surmonte.

Mais ils ne présentent pas une résistance suffisante pour supporter une contrainte supplémentaire, pouvant par exemple être due à une surpression intérieure, même de faible valeur.

Aussi est-il connu, pour des récipients dont les contenus doivent subir un processus d'inertage, par exemple, de les équiper de fonds améliorés en terme de résistance de manière qu'ils ne se déforment pas sous l'action de la surpression intérieure.

Pour mémoire, l'inertage est un procédé suivant lequel, après remplissage du récipient avec un liquide et avant le bouchage, on évacue l'air qui reste dans le récipient, de sorte à conserver au mieux ledit liquide. Un fond renforcé de ce type qui est classiquement exploité actuellement est illustré aux figures 1 A à 1 D des dessins annexés.

La figure 1A est une vue de côté de la partie inférieure d'un récipient 1 (ici une bouteille de forme générale sensiblement cylindrique de révolution) en matière thermoplastique telle que du PET, possédant un corps 2 s'étendant entre, supérieurement, un col (non visible) et, inférieurement, un fond 3.

Le fond 3 est représenté, seul, à la figure 1 B en vue de dessous, à la figure 1 C en coupe diamétrale selon la ligne IC-I C de la fig u re 1 B , et à la figure 1 D en perspective par-dessous. Le fond 3 comporte une voûte 4 de forme générale bombée à concavité tournée vers l'extérieur du récipient 1 et il possède une zone 5 annulaire entourant la voûte 4 et formant une assise sensiblement plane par laquelle ledit fond 3 peut reposer de façon stable sur un support plan.

Dans sa partie centrale, la voûte 4 s'ouvre sur un dôme 6 bombé également à concavité tournée vers l'extérieur, ledit dôme étant donc situé en retrait vers l'intérieur du récipient par rapport à la voûte.

A l'extérieur de la zone 5 annulaire formant une assise, le fond 3 est raccordé au corps 2 du récipient par une paroi 8, encore appelée paroi 8 de raccordement. Plusieurs nervures principales 7 ouvertes vers l'extérieur, en forme générale de gouttières à bords sensiblement parallèles et de profondeur sensiblement constante, s'étendent radialement en étoile depuis la paroi 8 jusqu'au dôme 6 dans lequel elles se terminent, en traversant la zone 5 annulaire formant une assise et la voûte 4 ; dans l'exemple illustré, les nervures principales 7 sont en nombre impair, ici égal à cinq.

Pour améliorer la tenue mécanique du fond, il est ajouté des nervures secondaires 10, qui peuvent avoir sensiblement la même conformation que les nervures principales 7, qui sont intercalées entre les nervures principales 7, mais s'étendent radialement en étoile depuis la paroi 8 seulement jusqu'au milieu de la voûte 4, en traversant la zone 5 annulaire formant une assise. On soulignera que toutes les nervures, aussi bien les nervures principales 7 que les nervures secondaires 10, sont formées en creux dans la voûte 4, laquelle présente une conformation annulaire lisse uniquement entaillée par les nervures comme cela apparaît clairement sur les figures 1A à 1 D. Les fabricants de récipients en matière thermoplastique telle que le PET recherchent de façon permanente un allégement des récipients, ce qui se traduit, entre autres, par un allégement des fonds des récipients. De ce fait, des fonds de récipients ayant des formes qui donnaient satisfaction il y a quelques années ne peuvent plus convenir actuellement en raison de la d iminution sensible de la quantité de matière mise en œuvre.

C'est ainsi qu'il s'est avéré, à l'expérience, qu'un fond renforcé agencé comme exposé plus haut ne pouvait plus donner satisfaction, dans sa version allégée, même pour des surpressions de seulement environ 1 x10 5 Pa.

Pour renforcer davantage la rigidité du fond d'un tel récipient, le document FR 2 932 458 préconise de réaliser des zones en forme de griffe sur la voûte 4, autour de la zone annulaire 5 formant une assise.

Le document FR 2 932 458 préconise également de faire varier la profondeu r des nervu res primaires, la profondeu r devant être maximale approximativement au droit de la zone annulaire 5 formant une assise.

La présente invention a pour objectif de proposer une variante de réa l isation pl u s ava ntag eu se q u e cel l e précon i sée d a n s le d ocu m ent FR 2 932 458. En effet, elle permet de combiner l'effet des nervures à un effet de renforcement du fond du récipient.

On connaît du document FR 2 926 035 des fonds de récipients légers qui comportent un épaulement entre une première partie du fond de la bouteille formant l'assise de cette dernière et une seconde partie terminant le corps du récipient en partie inférieure de ce dernier (partie considérée comme inférieure quand le récipient présente son goulot orienté vers le haut).

Un tel fond de récipient présente l'inconvénient de ne pas empêcher un phénomène de rotulage, c'est-à-dire un phénomène suivant lequel, quand on pose le récipient sur une surface plane, l'axe du récipient bascule par rapport à un axe vertical (à cause du faible poids du récipient) et le récipient réalise un mouvement de rotation autour d'un axe vertical théorique, en redressant son axe, jusqu'à ce qu'il s'immobilise seul, quand son axe se place dans l'axe vertical théorique.

L'invention vise également à pallier cet inconvénient.

Elle concerne à cet effet un récipient en matière thermoplastique, comprenant un corps raccordé à un fond apte à supporter sans déformation notable une pression hydrostatique due à la colonne d'un liquide contenu dans ledit récipient, la colonne de liquide étant accrue d'une pression n'excédant pas 2x10 5 Pa, le fond comprenant des nervures principales en forme de gorges ouvertes vers l'extérieur, d'étendue sensiblement radiale traversant une zone annulaire formant une assise sensiblement plane par laquelle ledit fond peut reposer de façon stable sur un support plan, les nervures principales étant réparties en étoile sur le fond et remontant sur une paroi de raccordement du fond avec le corps du récipient. Le récipient conforme à l'invention est remarquable en ce qu'il comporte un épaulement formant une zone de liaison entre la paroi de raccordement et le corps du récipient, et en ce que lesdites nervures principales remontent au-delà dudit épaulement sur la paroi de raccordement.

La combinaison de l'épaulement avec des nervures radiales qui croisent ainsi ledit épaulement assure une meilleure rigidité au fond du récipient et pallie le problème de rotulage exposé ci-dessus.

En effet, d'une part, l'épaulement contribue à renforcer l'effet des nervures verticales qui le croisent, les nervures verticales s'opposant à un phénomène d'écrasement du fond du récipient sous l'action du poids du liquide qu'il contient, l'épaulement n'autorisant pas de mouvement de soufflet suivant une direction verticale du fond du récipient. D'autre part, les nervures débordantes qui sont réparties en étoile sur le fond empêchent le phénomène de rotulage, et leur effet « anti-rotulage » est également renforcé du fait qu'elles croisent l'épaulement. L'invention peut également comporter les caractéristiques suivantes, prises séparément ou en combinaison : - le fond peut comporter :

- une voûte concave à concavité tournée vers l'extérieur du récipient et

- un dôme en saillie vers l'intérieur du récipient, et à concavité tournée vers l'extérieur, s'ouvrant au centre de la voûte,

- les nervures principales s'étendant radialement sur la voûte depuis l'assise jusqu'au dôme.

- le fond peut également comporter des nervures secondaires, radiales, qui sont intercalées entre les nervures principales et qui s'étendent radialement en étoile sur la paroi de raccordement et traversent l'assise jusque sensiblement la naissance de la voûte ;

- les nervures secondaires peuvent s'étendre sur la paroi de raccordement et remonter au-delà de l'épaulement, à un niveau sensiblement identique à celui des nervures principales ;

- suivant un premier mode de réalisation, le fond peut comporter un nombre de nervures principales réparties uniformément et un même nombre de nervures secondaires réparties uniformément et intercalées chacune entre deux nervures principales adjacentes ;

- suivant un second mode de réalisation, le fond peut comporter entre six et douze nervures principales réparties uniformément et entre six et douze nervures secondaires intercalées chacune entre deux nervures principales ;

- suivant encore une autre variante de réalisation, le fond peut comporter un nombre de nervures principales réparties uniformément et un même nombre d'ensembles identiques de plusieurs nervures secondaires répartis uniformément et intercalés chacun entre deux nervures principales adjacentes ;

- dans le cas de ce mode de réalisation, il peut être prévu que le fond comporte quatre nervures principales réparties uniformément et quatre ensembles de trois nervures secondaires intercalés chacun entre deux nervures principales consécutives ; - dans une autre variante de réalisation, on peut prévoir que le fond comporte cinq nervures principales réparties uniformément et cinq ensembles de deux nervures secondaires intercalés chacun entre deux nervures principales consécutives ;

- suivant un mode de réalisation qui sera décrit et illustré par la suite, les nervures secondaires peuvent présenter une profondeur régulière sur la paroi de raccordement, entre l'assise et l'épaulement ;

- en outre, les nervures principales peuvent présenter une profondeur qui décroit entre l'assise et l'épaulement ;

- les nervures principales peuvent également présenter une profondeur régulière sur la voûte ;

- de plus, lesdites nervures principales peuvent présenter, au voisinage du dôme, une extrémité évasée de sorte qu'une extrémité évasée d'une nervure principale rejoint une extrémité évasée d'une nervure principale adjacente, les extrémités évasées formant un dessin en soleil autour du dôme ;

- en outre, les nervures principales peuvent s'évaser régulièrement sur la voûte, de l'assise jusqu'au voisinage du dôme ;

- les effets « anti rotulage » ont été constatés pour les modes de réalisation, suivant lesquels les nervures principales remontent au-delà de l'épaulement sur le corps du récipient suivant une hauteur comprise sensiblement entre 1 et 5 mm, de préférence entre 1 et 2 mm ;

- dans le cadre de modes de réalisations avantageux, le récipient peut avoir une contenance sensiblement de 0,5 L et un poids sensiblement de 7 g.

Pour pouvoir être exécutée, l'invention est exposée de façon suffisamment claire et complète dans la description suivante qui est, en plus, accompagnée de dessins dans lesquels :

- la figure 1A est une vue de côté de la partie inférieure d'un récipient (ici une bouteille de forme générale sensiblement cylindrique de révolution) en matière thermoplastique telle que du PET, agencé selon l'état de la technique ;

- les figures 1 B à 1 D montrent respectivement en vue de dessous, en coupe diamétrale selon la ligne IC-IC de la figure 1 B, et en perspective par-dessous, du fond seul du récipient montré à la figure 1A ;

- la figure 2 illustre un fond d'un récipient conforme à l'invention en vue de côté ;

- la figure 3 montre le fond de la figure 2 en vue de dessous et en perspective ;

- la figure 4 est une vue de dessous du fond illustré en figure 2 ;

- la figure 5 est une vue de coupe selon le plan V-V montré en figure 4 ;

- la figure 6 est une vue de coupe selon le plan VI-VI montré en figure 4;

- les figures 7 et 8 illustrent, de manière schématique, en vue de dessous deux variantes d'un fond d'un récipient conforme à l'invention.

Dans la description qui suit, les termes « inférieur », « supérieur », « haut », « bas » etc., sont utilisés en référence aux dessins pour une plus grande facilité de compréhension. Ils ne doivent pas être compris comme étant des limitations de la portée de l'invention.

Il va être fait référence aux figures 2 à 6 pour décrire un mode de réalisation préféré de l'invention. En effet, les figures 1A à 1 D représentent un fond de récipient conforme à l'état de la technique.

La figure 2 montre un fond 30 d'un récipient conforme à l'invention.

Le fond 30 est également représenté sur les figures 3 et 4, en vue de dessous. Le fond 30 peut être obtenu par moulage, tel qu'il est connu de l'homme du métier.

Le fond 30 comporte des nervures 70, dites nervures principales 70, chacune en forme de gorge ouverte vers l'extérieur, d'étendue sensiblement radiale, traversant une zone annulaire formant une assise 50 sensiblement plane, par laquelle le fond peut reposer de façon stable sur un support plan.

Les nervures principales 70 remontent sur une paroi 80, assurant le raccordement du fond 30 avec le corps 20 du récipient (voir figure 2).

On constate également sur les figures 3 et 4 que le fond comporte, comme il est en soi connu, une voûte 40 concave, à concavité tournée vers l'extérieur du récipient (comme la voûte 4 illustrée sur les figures 1 C et 1 D du récipient de l'état de la technique).

Le fond 30 du récipient conforme à l'invention comporte également un dôme 60 en saillie vers l'intérieur du récipient et à concavité tournée vers l'extérieur, s'ouvrant au centre de la voûte 40.

On remarque en particulier sur les figures 3 et 4 que les nervures principales 70 s'étendent radialement sur la voûte 40, depuis l'assise 50 jusqu'au dôme 60.

Sur la partie latérale du fond 30 du récipient conforme à l'invention, les nervures principales 70 remontent sur la paroi 80 de raccordement au corps 20 du récipient et traversent un épaulement 90 réalisé sur la périphérie du récipient.

Autrement dit, les nervures principales 70 remontent au-delà dudit épaulement 90 réalisé sur la périphérie du récipient.

L'épaulement 90 forme une zone de liaison entre la paroi 80 de raccordement et le corps 20 du récipient.

L'épaulement 90 est réalisé par un changement brutal de diamètre entre la paroi 80 de raccordement et le corps 20 du récipient.

Ce changement brutal de diamètre peut être réalisé par une pente franche reliant la paroi 80 de raccordement et le corps 20 du récipient. Le raccord entre la paroi 80 et l'épaulement 90, de même que celui entre l'épaulement 90 et le corps 20 sont réalisés par des arêtes vives.

Ainsi, l'épaulement 90 empêche une déformation du fond du récipient, par exemple, un évasement du fond sous l'action du poids de la colonne de liquide contenu dans le récipient. Il empêche également tout mouvement du type mouvement en accordéon du fond du récipient par rapport au corps 20 du récipient.

Aussi, l'épaulement 90 est un renfort qui empêche le fond de se déformer.

Les nervures principales 70 présentent un profil particulier, comme on peut notamment le voir sur les figures 3 et 4.

En particulier, les nervures principales 70 présentent une largeur qui s'accroît régulièrement entre l'assise 50 et le dôme 60. Autrement dit, les nervures principales 70 s'évasent régulièrement sur la voûte 40 définie entre l'assise 50 et le dôme 60. On note en particulier que l'extrémité 71 , située au voisinage du dôme 60, de chaque nervure principale 70 est suffisamment évasée pour que l'extrémité 71 évasée d'une nervure principale 70 rejoigne l'extrémité 71 évasée d'une nervure principale 70 adjacente.

Les extrémités 71 évasées forment ainsi un dessin en soleil autour du dôme 60. Le dessin en soleil des nervures 70 autour du dôme contribue à limiter l'effet de rotulage définit précédemment. De plus, l'effet anti-rotulage du dessin en soleil est accru quand il est combiné au fait que les nervures principales 70 croisent l'épaulement 90.

Comme on peut le constater sur les figures, dans le cadre de ce mode de réalisation du fond du récipient conforme à l'invention, le fond 30 comporte également des nervures secondaires 100, radiales, qui sont intercalées entre lesdites nervures principales 70 et qui s'étendent également radialement en étoile sur la paroi 80 de raccordement, et traversent l'assise 50 jusqu'à sensiblement la naissance de la voûte 40. On comprendra par « naissance de la voûte » la partie de la voûte 40 qui se raccorde à l'assise 50. Les nervures secondaires 100 s'étendent sur la paroi 80 de raccordement, en remontant également au-delà dudit épaulement 90, à un niveau sensiblement identique à celui des nervures principales 70.

Dans l'exemple illustré, le fond 30 comporte un nombre de nervures principales 70 réparties uniformément et un même nombre de nervures secondaires 100 réparties uniformément et intercalées chacune entre deux nervures principales 70 adjacentes.

Dans le mode de réalisation illustré su r les fig ures 2 à 6 , le fond 30 comporte une alternance de huit nervures principales 70 et de huit nervures secondaires 100.

De façon générale, le récipient conforme à l'invention pourrait comporter entre six et douze nervures principales 70 réparties uniformément sur son fond 30, et autant de nervures secondaires 100 intercalées chacune entre deux nervures principales 70 adjacentes. II devra être compris que l'invention n'est pas toutefois limitée à ce mode de réalisation.

En effet, comme illustré schématiquement en vue de dessous par les figures 7 et 8, on pourrait prévoir que le fond 30 comporte des arrangements différents de nervures principales 70 et de nervures secondaires 100. Ainsi, on pourrait prévoir que le fond 30 comporte un nombre de nervures principales 70 réparties uniformément et un même nombre d'ensembles identiques de plusieurs nervures secondaires 100 répartis uniformément et intercalés chacun entre deux nervures principales 70 adjacentes. Dans le cadre d'un mode de réalisation, tel qu'illustré sur la figure 7, avec quatre nervures principales 70 réparties uniformément sur le fond 30, on pourrait prévoir par exemple quatre ensembles identiques de trois nervures secondaires 100, intercalés chacun entre deux nervures principales 70 consécutives.

Dans une variante illustrée par la figure 8, le fond pourrait comporter cinq nervures principales 70 réparties uniformément sur le fond 30, et cinq ensembles de deux nervures secondaires intercalés entre deux nervures principales 70 consécutives, sans sortir du cadre de l'invention. Dans le cadre du mode de réalisation illustré, le fond 30 est destiné à un récipient aya nt u ne contenance sensiblement de 0,5 litre et un poids sensiblement de 7 grammes.

Dans le cadre de ce mode de réalisation, toujours, les nervures principales 70 et secondaires 100 remontent au-delà de l'épaulement 90 sur le corps 20 suivant une hauteur comprise sensiblement entre 1 et 5 mm et, de préférence, entre 1 et 2 mm. C'est avec ces dimensions que l'effet de rotulage est le plus atténué lorsque la réalisation est appliquée à un récipient de telle contenance. On va maintenant faire référence aux figures 5 et 6 pour décrire le profil des nervures principales 70 et secondaires 100 réalisées dans le fond 30.

Sur la figure 5 sont représentées, en vue de coupe, des nervures secondaires 100. On remarque que les nervures secondaires 100 s'étendent bien sur la paroi 80, assurant le raccordement entre ledit fond 30 et le corps 20 du récipient.

On note également que les nervures secondaires 100 traversent l'assise 50, jusqu'à la naissance 41 de la voûte 40, c'est-à-dire la partie de la voûte 40 qui se trouve à proximité de l'assise 50.

Les nervures secondaires 100 présentent une profondeur régulière entre l'assise 50 et l'épaulement 90.

Au-delà de l'épaulement 90, donc dans leur partie la plus proche du corps 20 du récipient, les nervures secondaires 100 présentent une extrémité 101 dont la profondeur va en décroissant.

Sur les figures 2 et 3, on remarque que l'extrémité 101 de la nervure secondaire 100 présente une largeur qui est d'abord croissante (largeur la plus importante portant la référence 102) à partir de l'épaulement 90, puis décroissante, de sorte à présenter sensiblement une forme en flèche orientée vers le haut du récipient.

Les nervures principales 70 sont représentées sur la figure 6. Elles présentent une profondeur qui décroît entre l'assise 50 et l'épaulement 90. L'extrémité 72 de chaque nervure principale 70, qui est située au dessus de l'épaulement 90, donc celle qui est la plus proche du corps 20 du récipient, présente une forme sensiblement identique à celle de l'extrémité 101 des nervures secondaires 100 qui ont été décrites précédemment, comme on peut le constater en particulier sur les figures 2 et 3.

Les nervures principales 70 présentent également une profondeur régulière sur la voûte 40, comme montré en figure 6.

Comme on peut également le remarquer, l'extrémité évasée 71 des nervures principales 70 se termine sensiblement au pied du dôme 60. Les nervures principales 70 ne viennent donc pas empiéter sur le dôme 60, l'empiétement des nervures principales 70 sur le dôme 60 étant connu de l'état de la technique, comme le montre la figure 1 D.

Ainsi réalisées, les nervures principales 70, de par leur forme particulière et du fait qu'elles croisent l'épaulement 90, empêchent l'effet de rotulage du fond, quand on pose le fond du récipient sur une surface plane, par exemple.

La description qui précède explique clairement comment sont réalisés les nervures et l'épaulement conformément à l'invention, pour éviter tout phénomène de rotulage et également renforcer le fond d'un récipient particulièrement léger, puisqu'un tel récipient peut présenter un poids qui est voisin de sept grammes.

Il devra toutefois être compris que l'invention n'est pas spécifiquement limitée aux modes de réalisation qui ont été présentés.

L'invention s'étend au contraire à la réalisation de tout moyen équivalent.