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Title:
MECHANISM FOR FORMING A SHED AND A LOOM PROVIDED WITH SAID SHED
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2005/121423
Kind Code:
A1
Abstract:
The inventive mechanism for forming a loom comprises at least one length-adjustable and/or removable rod (3'') which is provided with a first part (33) comprising a pin (32) sliding in a tubular part (31) and means (50, 60, 62, 70) for locking said pin (32) in operating position in the tubular part (31). The inventive rod is provided with a sheath (40) whose internal volume (V41) forms a housing for receiving and centring the pin (32) with respect to the tubular part (31). Said sheath is arranged inside the tubular part (31) and holds at least one locking means (50, 70) in operating position with respect to the tubular part (31).

Inventors:
Fumex, André (Le Bellevue, Les Balmettes, Talloires, F-74290, FR)
Application Number:
PCT/FR2005/001126
Publication Date:
December 22, 2005
Filing Date:
May 04, 2005
Export Citation:
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Assignee:
Staubli, Faverges (Place Robert Stäubli, Faverges, F-74210, FR)
Fumex, André (Le Bellevue, Les Balmettes, Talloires, F-74290, FR)
International Classes:
D03C1/14; D03C9/06; D03D51/02; D03C1/00; D03C9/00; D03D51/00; (IPC1-7): D03C1/14
Attorney, Agent or Firm:
Myon, Gérard (Cabinet Lavoix, 62 rue de Bonnel, Lyon Cedex 03, F-69448, FR)
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Description:
MECANISME DE FORMATION DE LA FOULE ET METIER A TISSER EQUIPE D'UN TEL MECANISME

L'invention a trait à un mécanisme de formation de la foule pour un métier à tisser. Elle concerne, notamment, les mécanismes de tirage dans lesquels des bielles sont utilisées pour transmettre à des cadres de lisse un mouvement généré par une ratièr'e ou une mécanique d'armure. L'invention concerne également un métier à tisser équipé d'un mécanisme du type précité. Dans le domaine de formation de la foule sur les métiers à tisser, il est connu d'utiliser des bielles qui assurent l'accouplement des organes mobiles d' actionnement ' avec des cadres de lisses à déplacement vertical montés sur le métier. Il est connu, par exemple de FR-A-2 836 488, qu'une bielle de transmission d'effort peut comprendre une partie tubulaire dans laquelle est engagé un embout pourvu d'un œillet d'attelage à un levier oscillant ou un bras d'entraînement. Pour tenir compte des nombreuses configurations d' installation des mécanismes de formation de la foule, il est par ailleurs connu de prévoir des bielles réglables en longueur, avec une partie portant un œillet et formant une tige destinée à être introduite et verrouillée à l'intérieur d'une partie tubulaire, grâce à une vis coopérant avec un écrou prisonnier dans la partie tubulaire et exerçant sur la tige un effort de pression contre une barrette également disposée dans la tige. Cette approche impose de prévoir des moyens de retenue, à l'intérieur de l'extrémité de la partie tubulaire, à la fois pour l' écrou et pour la barrette de réception de l'effort d'appui. Une telle approche impose également de prévoir des moyens de guidage de la tige pour éviter des déplacements parasites selon une direction transversale perpendiculaire à celle selon laquelle est appliqué l'effort d'immobilisation obtenu grâce à l'écrou. Ces contraintes induisent une construction élaborée pour l'extrémité de la partie tubulaire de la bielle, ce qui augmente son prix de revient sans que la précision obtenue soit, en pratique, satisfaisante. En outre, ces dispositions constructives peuvent gêner l'introduction totale de la tige dans la partie tubulaire, ce qui induit que la longueur minimale de la bielle ne peut pas être diminuée en deçà d'une valeur limite. C'est à ces inconvénients qu'entend plus particulièrement remédier l'invention en proposant un nouveau mécanisme de formation de la foule dont la ou les bielles peuvent être aisément réglée (s) en longueur selon la configuration du métier à tisser, alors que son prix de revient demeure économique et que la précision de l'ajustement en longueur des bielles et sa fiabilité sont conformes aux exigences du domaine technique et permettent un fonctionnement du métier à tisser à haute vitesse. Dans cet esprit, l'invention concerne un mécanisme de formation de la foule pour métier à tisser, ce mécanisme comprenant au moins une bielle réglable en longueur et/ou démontable comportant une première partie pourvue d'une tige apte à coulisser dans une partie tubulaire, ainsi que des moyens d' immobilisation de cette tige en position dans cette partie tubulaire, caractérisée en ce que cette bielle est équipée d'un fourreau dont le volume interne forme un logement de réception et de centrage de la tige par rapport à la partie tubulaire, ce fourreau étant disposé à l'intérieur de cette partie tubulaire et assurant le maintien en position par rapport à cette partie tubulaire d'au moins un des moyens d'immobilisation de la tige en position dans la partie tubulaire. Grâce à l'invention, le fourreau qui est introduit dans l'extrémité de la partie tubulaire de la bielle assure plusieurs fonctions, à savoir le centrage de la tige par rapport à la partie tubulaire et le positionnement d' un ou de plusieurs moyens d'immobilisation, alors que la partie tubulaire est lisse et dépourvue de reliefs, ce qui facilite grandement sa fabrication. Selon des aspects avantageux mais non obligatoires, un mécanisme de formation de la foule peut incorporer une ou plusieurs des caractéristiques suivantes prises dans toute combinaison techniquement admissible : Le fourreau est au moins en partie élastiquement déformable. - Le fourreau porte ou forme au moins un organe de centrage par rapport à la surface intérieure de la partie tubulaire. Cet organe est avantageusement constitué par une patte élastiquement déformable et monobloc avec une partie du fourreau formant le logement précité de réception et de centrage de la tige, cette patte étant prévue pour venir en appui contre la surface intérieure de la partie tubulaire. - Le fourreau est réalisé en matière synthétique, de préférence injectée, notamment en matière plastique injectée. - Les moyens d'immobilisation précités comprennent une barrette immobilisée par le fourreau dans partie tubulaire, par coopération de formes, cette barrette étant prévue pour recevoir en appui la tige. Dans ce cas, la face de cette barrette destinée à recevoir la tige en appui ainsi que la face de cette barrette tournée vers la surface intérieure de la partie tubulaire sont pourvues de reliefs destinés à augmenter l'adhérence entre cette barrette et la tige, d'une part, et la partie tubulaire, d'autre part. Ces reliefs comprennent, de préférence, des l'

dentures dont les dents s'étendent selon une direction globalement transversale par rapport à un axe longitudinal de la partie tubulaire. En variante, ces reliefs peuvent être des pointes, des rainures croisées, un moletage ou autre. On peut en outre prévoir que la dureté de ces reliefs est supérieure à la dureté de surface de la tige et/ou de la partie tubulaire, au moins au niveau des zones de ces tige et partie tubulaire qui sont destinées à être en contact avec ces reliefs. Cet aspect de l'invention permet d'augmenter le coefficient de frottement entre la barrette et la tige et/ou entre la barrette et la partie tubulaire par micro-incrustation des reliefs dans les surfaces de la tige et de la partie tubulaire. On peut ainsi transmettre de fortes charges au moyen du mécanisme de l'invention. - Les moyens d' immobilisation comprennent un étrier monté sur le fourreau et/ou la partie tubulaire, ainsi qu'une vis apte à exercer sur étrier, à travers une ouverture ménagée dans le fourreau, un effort de blocage de la tige, cet effort étant dirigé selon une direction globalement transversale par rapport à un axe longitudinal de la partie tubulaire. L'invention concerne également un métier à tisser équipé d'un mécanisme de formation de la foule tel que décrit ci-dessus. Un tel métier est plus facile à installer et à faire fonctionner que ceux de l'état de la technique. En particulier, le réglage du mécanisme de formation de la foule est facilité. L' invention sera mieux comprise et d' autres avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lumière de la description qui va suivre d'un mode de réalisation d'un mécanisme conforme à son principe, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une représentation schématique de principe d'un métier à tisser conforme à l'invention ; la figure 2 est une coupe longitudinale de principe d'une des bielles du métier de la figure 1 ; - la figure 3 est une vue analogue à la figure 2 et représente la bielle en cours de montage ; - la figure 4 est une vue en perspective éclatée d'une partie de la bielle des figures 2 et 3. A la figure 1, une ratière 1 est destinée à entraîner plusieurs cadres de lisses d'un métier à tisser M, un seul cadre de lisses étant représenté avec la référence 2. Le cadre 2 est entraîné avec un mouvement vertical oscillant Fx. Pour ce faire, un bras d' actionnement la de la ratière 1 est attelé, par une bielle 3 orientée obliquement, à un premier levier oscillant 4 lui-même relié par une bielle 3' à un second levier oscillant 4' . Les deux leviers 4 et 4' sont articulés respectivement autour d'axes 5 et 5' fixes par rapport au bâti 6 du métier. Les leviers 4 et 4' sont chacun reliés au cadre 2 par des bielles 3' ' . II est prévu autant de bras la et d'ensembles de bielles 3, 3' et 3'' et de leviers 4 et 4' que de cadres de lisses à entraîner. Une bielle 3' ' est représentée sur les figures 2 à 4 et comprend une partie tubulaire 31 destinée à recevoir dans son volume intérieur V31 une tige 32 appartenant à une pièce allongée 33 qui définit un œillet 34 d' attelage au cadre 2. La partie 31 définit quant à elle un oeillet 35 d'attelage de la bielle 3 sur le levier 4. La bielle 3'' est réglable en longueur et démontable. Un fourreau 40 est destiné à être introduit dans la zone d'extrémité V 31 du volume V31, c'est-à-dire la partie de ce volume la plus proche de l'extrémité 36 de la partie 31 opposée à l'œillet 35, extrémité par laquelle la tige 32 pénètre dans le volume V31. Le fourreau 40 est réalisé par injection de matériau synthétique, notamment de polyamide ou de polyacétal, et présente de ce fait une certaine élasticité. Ce fourreau est monobloc et son corps principal 41 définit une ouverture allongée et traversante dont les dimensions transversales sont adaptées à la section transversale de la tige 32 et permettent le guidage à jeu réduit en translation de cette tige lors de son introduction dans cette ouverture, alors que le fourreau 40 est monté dans la partie 31. Le volume interne V41 de l'ouverture centrale du corps 41 constitue un logement de réception et de guidage de la tige 32, lors de sa mise en place et postérieurement à cette mise en place. Le fourreau 40 est également pourvu d'une collerette 42 destinée à venir en appui contre l'extrémité 36 de la partie 31 afin de limiter le mouvement d'introduction du fourreau 40 dans le volume V31, dans le sens de la flèche F2. La partie 31 est à section transversale globalement rectangulaire et l'on note 311 et 312 ses grands côtés, 313 et 314 ses petits côtés. Les dimensions transversales du fourreau 40 sont prévues pour permettre un centrage de ce fourreau par appui contre la surface interne 37 de la partie 31. Pour ce faire, le fourreau 40 est équipé de deux pattes élastiquement déformables 43 et 44 monoblocs avec le corps 41 et prévues pour venir respectivement en appui contre les petits côtés 313 et 314, ce qui permet de conserver globalement parallèle l'axe médian X41 du logement V41 avec l'axe longitudinal X3i-X'3i de la partie 31. La largeur l4o du fourreau 40 est sensiblement égale à la distance d3i entre les grands côtés 311 et 312, de telle sorte que le fourreau est maintenu latéralement en appui l'

contre les faces internes de ces côtés lorsqu'il est introduit dans la partie 31. L'ajustement précis en largeur du fourreau 40 dans le volume V3i est obtenu grâce à quatre coins obliques par rapport à l'axe X4i, divergents vers la collerette 42 et répartis deux par deux sur les faces latérales du corps 41 et dont deux sont visibles avec la référence 47 sur la face latérale 41a du corps 41 tournée vers l'observateur à la figure 4. Le fourreau 40 est également pourvu de deux ouvertures 45 et 46 destinée à être respectivement tournées vers les petits côtés 313 et 314 lorsque le fourreau 40 est en place dans la partie 31. Un étrier 50 est rapporté sur le fourreau 40 et comprend une première branche 51 destinée à venir en appui sur l'extérieur du côté 313 lorsque le fourreau est en place dans la partie 31. L' étrier 50 comprend également une seconde branche 52 qui s'étend globalement selon une direction parallèle à l'axe X41 et se termine par un retour 53 globalement perpendiculaire à la branche 52. Lorsque 1' étrier 50 est en place, sa branche 52 s'étend au niveau de l'ouverture 45 et son retour 53 est dirigé vers le côté 313. Un écrou rectangulaire 60 est disposé entre la branche 52 et le côté 313 et reçoit la tige 61 d'une vis 62 qui traverse un perçage 38 ménagé dans le côté 313. Ainsi, le vissage de la vis 62 dans le taraudage 63 de écrou 60 permet de contrôler la position de cette vis selon une direction Y-Y' perpendiculaire à l'axe X-X' et parallèle aux côtés 311 et 312. Ceci permet d'exercer sur la branche 52 un effort de poussée F3 dirigé vers le côté 314, cet effort étant transmis à la tige 32 lorsqu'elle est engagée dans le volume V41. Une barrette 70 est disposée au niveau de l'ouverture 46 et l'on note 71 sa face orientée vers le volume V41 et 72 sa face orientée vers le côté 314. Les faces 71 et 72 sont parallèles et pourvues de dentures 71a, respectivement 72a, dont la dureté est supérieure à la dureté superficielle de la surface 37, au moins au niveau de la zone du côté 314 la plus proche de l'extrémité 36, d'une part, et de la surface de la tige 32, d'autre part. Les dents des dentures 71a et 72a s'étendent selon une direction A-A' perpendiculaire à l'axe X3i~X'3i et à la direction Y-Y' . La barrette 70 est pourvue de deux talons 73 par lesquels elle peut venir en appui contre des talons 48 et 49 formés par le fourreau 40, de telle sorte que la barrette 70 ne peut pas passer à travers l'ouverture 46, alors même que sa surface 71 est exposée à travers l'ouverture 46 et en direction du volume V41 dans la configuration de la figure 3, ce qui lui permet de recevoir en appui la tige 32 sous l'effet de l'effort F3. Ainsi, le volume V41 constitue un logement de réception de la tige 32, alors que les éléments 50, 60, 62 et 70 permettent d'exercer sur cette tige l'effort d' immobilisation F3 exercé selon la direction Y-y . Sous l'effet de l'effort F3, la tige 32 est fermement plaquée contre la denture 71a de la barrette 70, alors que la denture 72a est fermement plaquée contre le côté 314 de la partie 31. Compte tenu des duretés relatives de ces dentures par rapport aux duretés superficielles des pièces 31 et 32, il se produit des micro-incrustations des dents des dentures dans les parties en regard, ce qui permet d'augmenter sensiblement le coefficient de frottement entre les pièces 32 et 70, d'une part, 70 et 31, d'autre part, selon la direction longitudinale des pièces 31 et 32 et ce, d'autant plus que la direction A-A' est perpendiculaire à l'axe X3i- X' 31. On peut cependant obtenir de bons résultats en remplaçant les dentures 71a et/ou 72a par des dentures obliques ou croisées, par un moletage ou par des pointes. Les pattes 43 et 44 et les coins 47 permettent de centrer le fourreau 40 dans le volume V31. Ils peuvent se déformer élastiquement pour tenir compte d'un éventuel défaut d'alignement de l'axe central X32~X'32 de la tige 32 avec l'axe X31-X'31. La longueur L41 de l'ouverture du corps 41 est suffisante pour guider et soutenir efficacement la tige 32 à la fois lors de son mouvement d' introduction dans le sens de la flèche F4 et lorsqu'elle est immobilisée par l'effort F3. En pratique, cette longueur L4i est au moins supérieure à la plus grande dimension de l'écrou 60 ou de la barrette 70. Le montage et le réglage en longueur de la bielle 3' ' ont lieu en insérant partiellement la barrette 70 dans l'ouverture 46 d'une part, alors que l'étrier 50 est accroché sur le fourreau 40 et que l'écrou 60 est en appui sur la branche 52. Les éléments 50 et 60 sont maintenus en position grâce à l'accrochage de la branche 51 sur le fourreau 40. La barrette 70 ne risque pas de migrer vers le volume V4χ car elle est retenue par la coopération des parties 48, 49 et 73. Ensuite, le fourreau 40 ainsi équipé est introduit dans la partie 31, dans le sens de la flèche F2. Puis la vis 62 est amenée en prise avec le taraudage 63, ce qui rend imperdable les éléments 40, 50, 60 et 70. Ensuite, la tige 32 est introduite dans le fourreau 40 et la partie 31 dans le sens de la flèche F4 jusqu'à obtenir la longueur désirée pour la bielle 3' ' dont la vis 62 est alors serrée pour exercer l'effort F3 d'immobilisation. En desserrant la vis 62 il est possible de modifier ultérieurement la longueur de la bielle ou de la démonter. La partie tubulaire 31 est particulièrement simple à réaliser, donc économique. Les autres bielles 3 et 3' du métier M peuvent êtres prévues selon le même principe que les bielles 3' ' . En variante, certaines de ces bielles peuvent ne pas être réglables en longueur ou démontable. L'invention n'est pas limitée aux métiers à ratière positive mais s'applique aux métiers à ratière négative, avec des bielles situées au-dessus des cadres, et au métiers à mécanique à cames.