GEOFFROY, Sonia (6 avenue du Parc, Résidence les Myosotisbât. B6, Brie Comte Robert, F-77170, FR)
ABECASSIS, Joël (2 rue Frédéric Chopin, Le Cres, F-34920, FR)
CHAURAND, Marc (Chemin de la Qualité, 4 coteau des Cyprès, Montferrier Sur Lez, F-34980, FR)
PUJOL, Robert (11 rue de Malrives, Teyran, F-34820, FR)
BAR-L'HELGOUAC'H, Christine (16 rue Liancourt, Paris, F-75014, FR)
INRA (Institut National de la recherche Agronomique) (Etablissement public à caractère scientifique et technologique, 147 rue de l'Université, Paris cedex 07, F-75338, FR)
ARVALIS (Institut du Végétal) (Association loi de 1901, 3 rue Joseph et Marie Hackin, Paris, F-75116, FR)
DUBAT, Arnaud (290 rue du Clos des Haies, Résidence du Clos Baron, Fourqueux, F-78130, FR)
GEOFFROY, Sonia (6 avenue du Parc, Résidence les Myosotisbât. B6, Brie Comte Robert, F-77170, FR)
ABECASSIS, Joël (2 rue Frédéric Chopin, Le Cres, F-34920, FR)
CHAURAND, Marc (Chemin de la Qualité, 4 coteau des Cyprès, Montferrier Sur Lez, F-34980, FR)
PUJOL, Robert (11 rue de Malrives, Teyran, F-34820, FR)
BAR-L'HELGOUAC'H, Christine (16 rue Liancourt, Paris, F-75014, FR)
| REVENDICATIONS 1 ) Procédé de fabrication simplifiée d'une mouture de référence en vue de déterminer la valeur meunière des blés, caractérisé en ce qu'il consiste à effectuer : - un premier broyage (B1 ) d'un échantillon de blés ; - un premier tamisage (T1 ) du produit ainsi broyé selon trois niveaux de granulométrie distincts, générant quatre produits dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante refus (Re), grosses semoules (Gs), fines semoules (Fs) et farine (FB1 ) de premier broyage (B1 ) ; - un second broyage (B2) du refus (Re) provenant du premier broyage (B1 ) ; - un second tamisage (T2) du refus (Re) ainsi broyé, semblable au premier tamisage (T1 ), générant quatre produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : gros sons (GS), grosses semoules (Gs), fines semoules (Fs) et farine (FB2) de second broyage (B2) ; - un mélange des grosses semoules (Gs) provenant des tamisages (T1 , 12) qui suivent respectivement les premier et second broyages (B1 et B2) ; - un troisième broyage (Cl) du mélange des grosses semoules (Gs) précédemment obtenu ; - un troisième tamisage (T3) du mélange des grosses semoules (Gs) ainsi broyées selon deux niveaux de granulométrie distincts, générant trois produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : fins sons (FS), fines semoules (Fs) et farine (FCI) de troisième broyage ; - un mélange des fines semoules (Fs) provenant de chacun des trois tamisages (T1 , T2, T3) qui suivent les trois broyages (B1 , B2, Cl) précités ; - un quatrième broyage (C1 ) du mélange des fines semoules (Fs) précédemment obtenu ; - un quatrième tamisage (T4) du mélange des fines semoules (Fs) ainsi broyées selon un seul niveau de granulométrie générant deux produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : remoulages (Rem) et farine (FC1 ) de quatrième broyage ; - un mélange des farines (FB1 , FB2, FCI et FC1 ) provenant des tamisages (T1 , T2, T3, T4) qui suivent les quatre broyages (B1 , B2, Cl, C1 ), ledit mélange constituant la mouture (M) recherchée. 2) Procédé selon la revendication 1 , caractérisé en ce qu'il consiste en outre à effectuer un cinquième broyage (C2) des remoulages (Rem), provenant du tamisage (T4) qui suit le quatrième broyage (C1 ) et un cinquième tamisage (T5) des remoulages ainsi broyés selon un seul niveau de granulométrie générant deux produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : remoulages bis (Rem') et farine (FC2) de cinquième broyage, cette farine (FC2) venant s'ajouter au mélange des autres farines (FB1 , FB2, FCI et FC1 ) pour constituer la mouture (M) recherchée. 3) Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le second tamisage (T2) qui suit le second broyage (B2) est effectué au moyen du même système de tamisage que celui utilisé pour le premier tamisage (T1 ) qui suit le premier broyage (B1 ). 4) Procédé selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que le cinquième broyage (C2) et le cinquième tamisage (T5) sont obtenus par une répétition du quatrième broyage (C1 ) et respectivement du quatrième tamisage (T4), la farine (FC2) de cinquième broyage (C2) venant s'ajouter à la farine (FC1 ) de quatrième broyage (C1 ). 5) Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les trois niveaux de granulométrie des tamisages (T1. T2) qui suivent les premier et second broyages (B1 , B2) sont respectivement d'environ 200, 500 et 1000 microns. 6) Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les deux niveaux de granulométrie du tamisage (T3) qui suit le troisième broyage (Cl) sont respectivement d'environ de 200 et 500 microns. 7) Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la granulométrie des tamisages (T4, T5) qui suivent les quatrième et cinquième broyage (C1 , C2) sont d'environ 160 microns. 8) Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les vitesses d'alimentation pour les broyages sont comprises respectivement entre 3 g/s et 8 g/s pour les deux premiers (B1 , B2) et entre 1 g/s et 4 g/s pour les suivants (Cl, C1 , C2). 9) Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les premier et second broyages (B1 et B2) sont effectués chacun au moyen de deux cylindres cannelés du type dos sur dos tandis que les troisième, quatrième et éventuellement cinquième broyage (Cl, C1. C2), généralement dénommés respectivement claquage et convertissages, sont effectués au moyen chacun de deux cylindres lisses. 10) Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que les vitesses des cylindres rapides pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations d'environ 500 et 1000 tours/min pour respectivement les deux premiers broyages (B1 , B2) et 600 tours/min pour lès suivants (Cl, C1 , C2). 1 1 ) Procédé selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que les coefficients différentiels entre les vitesses des cylindres rapides et des cylindres lents pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations, d'environ 2,5 et 3,5 pour respectivement les deux premiers broyages (B1 . B2) et 1 ,5 pour les suivants (Cl, C1. C2). 12) Procédé selon l'une des revendications 9 à 1 1 , caractérisé en ce que les écartements des cylindres pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations d'environ 0,70 mm et 0,10 mm pour respectivement les deux premiers broyages (B1 , B2) et 0,03 mm pour les suivants (Cl, C1 , C2). 13) Appareil pour la mise en œuvre du procédé selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte quatre ou cinq broyeurs (B1 , B2, Cl, C1 , C2) successifs suivis chacun d'un système de tamisage (T1 à T5) respectivement à trois niveaux de granulométrie pour les deux premiers broyeurs (B1 , B2), deux niveaux pour le troisième broyeur (Cl) et un seul niveau pour le ou les broyeurs suivants (C1 , C2). 14) Appareil selon la revendication 13 caractérisé en ce que le système de tamisage (T1 , T2) du premier (B1 ) et du second broyeur (B2) est commun. 15) Appareil selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce qu'il ne comporte que quatre broyeurs (B1 , B2, Cl, C1 -C2) suivis chacun d'un système de tamisage (Tl à T5) et dont certains peuvent être communs, le quatrième broyeur (C1 ) et le quatrième système de tamisage (T4) étant aménagés pour assurer le rôle d'un cinquième broyeur (C2) et respectivement d'un cinquième système de tamisage (T5). 16) Appareil selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que les broyeurs (B1 , B2, Cl, C1 , C2) sont pourvus chacun de deux cylindres, tandis que les cylindres des deux premiers broyeurs (B1 , B2) sont cannelés et du type dos sur dos et ceux des deux ou trois autres broyeurs (Cl, C1 , C2) sont lisses. |
L'invention concerne un procédé de fabrication simplifiée d'une mouture de référence en vue de déterminer la valeur meunière des blés. L'invention concerne aussi un appareil pour la mise en œuvre du procédé.
Pour obtenir une mouture industrielle de blés, on effectue de nombreuses opérations, notamment de broyage et de tamisage sur de grandes quantités.
En vue de vouloir prédire la valeur meunière du blé et en particulier son rendement en mouture à partir de la mouture d'une quantité réduite de grains, on a cherché à limiter et à simplifier au mieux les opérations nécessaires de manière à permettre une telle prédiction avec un matériel simplifié du type laboratoire. Toutefois, la farine obtenue doit bien sûr avoir des caractéristiques comparables à celles d'une farine obtenue dans un moulin industriel.
Après de nombreuses études et essais, les inventeurs sont parvenus à mettre au point un procédé de fabrication simplifiée d'une telle mouture qui est notamment remarquable en ce qu'il consiste à effectuer :
- un premier broyage d'un échantillon de blés ;
- un premier tamisage du produit ainsi broyé selon trois niveaux de granulométrie distincts, générant quatre produits dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante refus, grosses semoules, fines semoules et farine de premier broyage ;
- un second broyage du refus provenant du premier broyage ;
- un second tamisage du refus ainsi broyé, semblable au premier tamisage, générant quatre produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : gros sons, grosses semoules, fines semoules et farine de second broyage ;
- un mélange des grosses semoules provenant des tamisages qui suivent respectivement les premier et second broyages ;
- un troisième broyage du mélange des grosses semoules précédemment obtenu ;
- un troisième tamisage du mélange des grosses semoules ainsi broyées selon deux niveaux de granulométrie distincts, générant trois produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : fins sons, fines semoules et farine de troisième broyage ;
- un mélange des fines semoules provenant de chacun des trois tamisages qui suivent les trois broyages précités ; - un quatrième broyage du mélange des fines semoules précédemment obtenu ;
- un quatrième tamisage du mélange des fines semoules ainsi broyées selon un seul niveau de granulométrie générant deux produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : remoulages et farine de quatrième broyage ;
- un mélange des farines provenant des tamisages qui suivent les quatre broyages, ledit mélange constituant la mouture recherchée.
De préférence, on effectue un cinquième broyage des remoulages provenant du tamisage qui suit le quatrième broyage et un cinquième tamisage des remoulages ainsi broyés selon un seul niveau de granulométrie générant deux produits triés dénommés ci-après selon une granulométrie décroissante : remoulages bis et farine de cinquième broyage, cette farine venant s'ajouter au mélange des autres farines pour constituer la mouture recherchée.
Selon un mode de réalisation, le second tamisage qui suit le second broyage est effectué au moyen du même système de tamisage que celui utilisé pour le premier tamisage qui suit le premier broyage et avantageusement, le cinquième broyage et le cinquième tamisage sont obtenus par une répétition du quatrième broyage et respectivement du quatrième tamisage, la farine de cinquième broyage venant s'ajouter à la farine de quatrième broyage.
Selon un mode de réalisation, les trois niveaux de granulométrie des tamisages qui suivent les premier et second broyages sont respectivement d'environ 200, 500 et 1000 microns, les deux niveaux de granulométrie du tamisage qui suit le troisième broyage sont respectivement d'environ de 200 et 500 microns et la granulométrie des tamisages qui suivent les quatrième et cinquième broyage sont d'environ 160 microns.
De préférence, les vitesses d'alimentation pour les broyages sont comprises respectivement entre 3 g/s et 8 g/s pour les deux premiers et entre 1 g/s et 4 g/s pour les suivants.
Les premier et second broyages sont, par exemple, effectués chacun au moyen de deux cylindres cannelés du type dos sur dos tandis que les troisième, quatrième et éventuellement cinquième broyage, généralement dénommés respectivement claquage et convertissages, sont effectués au moyen chacun de deux cylindres lisses.
Selon un mode de réalisation, les vitesses des cylindres rapides pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations d'environ 500 et 1000 tours/min pour respectivement les deux premiers broyages et 600 tours/min pour les suivants, les coefficients différentiels entre les vitesses des cylindres rapides et des cylindres lents pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations, d'environ 2,5 et 3,5 pour respectivement les deux premiers broyages et 1 ,5 pour les suivants, tandis que les écartements des cylindres pour chaque broyage sont dans l'ordre des opérations d'environ 0,70 mm et 0,10 mm pour respectivement les deux premiers broyages et 0,03 mm pour les suivants.
L'invention concerne aussi un appareil pour la mise en œuvre du procédé précité, qui est notamment remarquable en ce qu'il comporte quatre ou cinq broyeurs successifs suivis chacun d'un système de tamisage respectivement à trois niveaux de granulométrie pour les deux premiers broyeurs, deux niveaux pour le troisième broyeur et un seul niveau pour le pu les broyeurs suivants.
Selon un mode de réalisation, le système de tamisage du premier et du second broyeur est commun.
Par exemple et avantageusement, l'appareil ne comporte que quatre broyeurs suivis chacun d'un système de tamisage et dont certains peuvent être communs, le quatrième broyeur et le quatrième système de tamisage étant aménagés pour assurer le rôle d'un cinquième broyeur et respectivement d'un cinquième système de tamisage.
Enfin et de préférence, les broyeurs sont pourvus chacun de deux cylindres, tandis que les cylindres des deux premiers broyeurs sont cannelés et du type dos sur dos et ceux des deux ou trois autres broyeurs sont lisses.
L'invention sera bien comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère au schéma annexé (figure unique).
On a représenté schématiquement un procédé et en même temps un appareil selon l'invention.
Le procédé et l'appareil décrits ci-après sont donnés à titre d'exemple d'un mode de réalisation.
En conséquence, les valeurs indiquées ne doivent donc pas être considérées comme limitatives de l'invention, même si elles paraissent préférables.
Pour obtenir la mouture de référence recherchée, on procède tout d'abord à un premier broyage B1 d'un échantillon de blés au moyen d'un broyeur et le produit ainsi broyé est ensuite tamisé comme représenté sur le schéma, selon un premier tamisage T1 qui, comme le montre le schéma, est effectué selon trois niveaux de granulométrie, en particulier ici respectivement de 200, 500 et 1000 microns. De préférence, le broyeur pour le premier broyage B1 , comme tous les autres broyeurs dont il sera question ci-après, comporte deux cylindres.
Le tamisage T1 , comme les autres tamisages dont il sera question ci-après, est avantageusement obtenu au moyen de systèmes comportant des empilements de tamis et utilisant la centrifugation.
Du fait du tamisage T1 à trois niveaux, on obtient quatre produits triés dénommés ci-après refus (Re) ayant une granulométrie supérieure à 1000 μιτι, grosses semoules (Gs) ayant une granulométrie inférieure à 1000 pm et supérieure à 500 μητι, fines semoules (Fs) ayant une granulométrie comprise entre 200 pm et 500 pm et farine (FB1 ) de premier broyage ayant une granulométrie inférieure à 200 pm.
Le refus (Re) subit ensuite un second broyage B2 et il est de nouveau tamisé par un tamisage T2 qui reprend exactement les mêmes niveaux de granulométrie que le premier tamisage T1 de 1000 pm, 500 pm et 200 pm pour obtenir de même quatre produits triés dénommés ci-après respectivement et selon un ordre de granulométrie décroissante : gros sons (GS), grosses semoules (Gs), fines semoules (Fs) et farine (FB2) de second broyage, cette dernière ayant donc une granulométrie inférieure à 200 pm.
Comme le montre encore le schéma, le deuxième tamisage T2 est réalisé avec le même système que celui utilisé pour le premier tamisage f 1 , mais il pourrait bien entendu être totalement distinct.
Suite aux tamisages T1 et 12, on mélange les grosses semoules (Gs) et les fines semoules (Fs) provenant de chacun desdits tamisages.
Les grosses semoules (Gs) ainsi récupérées subissent un troisième broyage Cl, dénommé généralement claquage, et les produits ainsi broyés subissent un troisième tamisage T3 selon deux niveaux de granulométrie, ici de 500 pm et 200 pm, procurant trois produits triés respectivement dénommés : fins sons ayant une granulométrie supérieure à 500 pm, fines semoules d'une granulométrie comprise entre 200 pm et 500 pm et une farine (FCI) de troisième broyage de granulométrie inférieure à 200 pm.
On mélange ensuite les fines semoules (Fs) provenant de ce troisième tamisage T3 avec celles obtenues avec les deux autres tamisages T1 et T2 précédents, pour leur faire subir un quatrième broyage C1 , généralement dénommé convertissage. Les fines semoules (Fs) ainsi broyées au cours du quatrième broyage C1 subissent un tamisage T4 selon un seul niveau de granulométrie de 160 pm produisant deux produits triés dénommés ci-après remoulages (Rem) d'une granulométrie supérieure à 160 pm et farine (FC1 ) de quatrième broyage d'une granulométrie inférieure à 160 pm.
Dans le schéma représenté, les remoulages (Rem) subissent un cinquième broyage (C2) au moyen ici du même broyeur que précédemment tandis que les remoulages (Rem) ainsi broyés subissent un cinquième tamisage T5 au moyen du même système de tamisage que le précédent.
De la sorte, on obtient deux produits triés, à savoir des remoulages bis (Rem') d'une granulométrie supérieure à 160 pm et une farine (FC2) de cinquième broyage d'une granulométrie inférieure à 160 pm.
Toutefois pour le cinquième broyage C2 et le cinquième tamisage T5, il est bien sûr envisageable de les effectuer avec un broyeur et un système de tamisage distincts et différents de ceux utilisés pour le quatrième broyage C1 et le quatrième tamisage T4.
De même aussi, si le cinquième broyage C2 des remoulages (Rem) et cinquième tamisage T5 du produit ainsi broyé sont recommandés, on pourrait s'arrêter au quatrième broyage et quatrième tamisage.
II suffit ensuite de mélanger les farines FB1 , FB2, FCI, FC1 et FC2 provenant des cinq broyages et tamisages pour obtenir la mouture M recherchée.
Selon un mode de réalisation, les vitesses d'alimentation pour les broyages B1 et B2 sont par exemple comprises entre 3 g/s et 8 g/s et elles sont respectivement comprises entre 1 g/s et 4 g/s pour les broyages CI, C1 et C2.
Si pour les broyages B1 , B2, Cl, (C1 , C2) on utilise des broyeurs comportant avantageusement deux cylindres, comme déjà dit, les cylindres pour les broyages B1 , B2 sont avantageusement cannelés et dos sur dos tandis que les cylindres pour les autres broyages (Cl, C1 , C2) sont de préférence lisses.
En outre, les vitesses des cylindres rapides pour chaque broyage sont respectivement de 500 tours/min pour le broyage B1 , 1000 tours/min pour le broyage B2 et 600 tours/min pour les broyages Cl, (C1 , C2).
Les coefficients différentiels entre les vitesses des cylindres rapides et des cylindres lents pour chaque broyage sont respectivement d'environ 2,5 pour le broyage B1 , 3,5 pour le broyage B2 et 1 ,5 pour les broyages Cl, (C1 , C2). Enfin, les écartements des cylindres pour chaque broyage sont, par exemple, respectivement de 0,70 mm pour le broyage B1 , 0,10 mm pour le broyage B2 et 0,03 mm pour les broyages Cl, (C1 , C2).
L'appareil selon l'invention pour la mise en œuvre du procédé a été explicitement décrit en même temps que le procédé et comporte quatre ou cinq broyeurs et trois, quatre ou cinq systèmes de tamisage (certains broyeurs et/ou systèmes de tamisage pouvant être communs comme précisé ci-avant).
Si l'on veut représenter les divers moyens utilisés, il suffit d'attribuer les références désignant les broyages (B1 , B2, Cl, C1-C2) et les tamisages (T1-T5) du procédé respectivement à des broyeurs et des systèmes de tamisage de l'appareil.
