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Title:
METHOD FOR MONITORING A PARKING LOT WITH PARKING METERS AND CORRESPONDING PARKING METERS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2003/065325
Kind Code:
A1
Abstract:
Method for monitoring a number of terminals (1, 2), particularly of parking meters, in which at least the first (1) and the second (2) adjacent terminals are equipped with means for communication which permits said first and second terminals to communicate with each other and with a monitoring centre (4), comprises a monitoring protocol in which the first and the second terminals must call each other. After a given period or in the case of no call or no reply from the second terminal (2), said first terminal (1) calls the monitoring centre (4) to inform of the abnormal situation concerning the second terminal (2).

Inventors:
Mandy, Damien (27 Impasse Prays, Fontain, Fontain, F-25660, FR)
Application Number:
PCT/FR2003/000250
Publication Date:
August 07, 2003
Filing Date:
January 27, 2003
Export Citation:
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Assignee:
Schlumberger, Systemes (Service de la Propriété Intellectuelle, 50 avenue Jean Jaurès, Montrouge, F-92120, FR)
Mandy, Damien (27 Impasse Prays, Fontain, Fontain, F-25660, FR)
International Classes:
G08B26/00; G08B27/00; (IPC1-7): G08B27/00; G08B26/00
Attorney, Agent or Firm:
Schlumberger, Systemes (Service de la Propriété Intellectuelle, c/o Francis FERNANDEZ 5, avenue Jean Jaurès Montrouge, F-92120, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS
1. Procédé de surveillance d'une pluralité de terminaux automatiques de paiement (1, 2), tels que des horodateurs, dans lequel au moins des premier (1) et second (2) terminaux sont équipés de moyens de communication permettant aux dits premier et second terminaux (1, 2) de communiquer entre eux et avec un central de surveillance (4), caractérisé en ce qu'il comprend un protocole de surveillance selon lequel les premier et second terminaux (1, 2) doivent s'appeler, et en cas d'absence d'appel et/ou de nonréponse de la part du second terminal (2), ledit premier terminal (1) est apte à appeler le central de surveillance (4) pour l'informer d'une situation anormale concernant le second terminal (2).
2. Procédé de surveillance selon la revendication 1, caractérisé en ce que selon ledit protocole de surveillance lesdits premier et second terminaux doivent s'appeler mutuellement à une cadence prédéterminée.
3. Procédé de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le protocole de surveillance comprend en outre une étape selon laquelle chacun des terminaux (1, 2) signale une éventuelle attaque frauduleuse à son encontre en contactant directement le central de surveillance (4) ou en contactant un terminal voisin qui se chargera de contacter le central de surveillance (4).
4. Procédé de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque terminal appelle selon ledit protocole de surveillance plusieurs terminaux distincts.
5. Procédé de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les communications entre les terminaux (1, 2) sont effectuées au moyen d'un réseau local radioélectrique.
6. Procédé de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les communications entre un terminal (1 ; 2) et le central de surveillance (4) sont effectuées au moyen d'un réseau téléphonique ouvert au public.
7. Procédé de surveillance selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits premier et second terminaux sont voisins l'un de l'autre.
8. Dispositif de surveillance d'une pluralité de terminaux, notamment d'horodateurs, du type comprenant au moins des premier (1) et second (2) terminaux et équipés de moyens de communication permettant auxdits premier et second terminaux de communiquer entre eux et avec un central de surveillance (4), caractérisé en ce que les premier et second terminaux (1, 2) doivent s'appeler et en ce qu'il comprend des moyens de surveillance logés dans au moins le premier terminal (1) et aptes en cas d'absence d'appel et/ou de nonréponse de la part du second terminal (2) à appeler le central de surveillance (4) pour l'informer d'une situation anormale concernant le second terminal (2).
9. Terminal automatique de paiement tel qu'un horodateur (1) caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de communication permettant de communiquer avec au moins un second terminal (2) et avec un central de surveillance (4) et des moyens de commande assurant l'émission d'appels à destination dudit second terminal (2) et des moyens de surveillance aptes en cas d'absence d'appel et/ou de nonréponse de la part du second terminal (2) à appeler le central de surveillance (4) pour l'informer de la situation anormale concernant le second terminal (2).
10. Terminal selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit terminal doit appeler au moins ledit second terminal selon une cadence choisie.
11. Terminal selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de détection d'attaques frauduleuses et est apte à signaler une éventuelle attaque à son encontre en contactant directement le central de surveillance (4) ou en contactant un terminal voisin qui se chargera de contacter le central de surveillance (4).
12. Terminal selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que les moyens permettant audit terminal de communiquer avec ledit second terminal comprennent un dispositif radioélectrique émetteur récepteur.
13. Terminal selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que les moyens permettant audit terminal de communiquer (avec le central de surveillance (4) comprennent des moyens de raccordement à un réseau téléphonique ouvert au public.
Description:
PROCEDE DE SURVEILLANCE D'UN PARC D'HORODATEURS ET HORODATEURS ADAPTES A CET EFFET L'invention concerne le domaine des dispositifs automatiques de paiement, du type terminal, borne, horodateur, mis à la disposition du public et plus particulièrement la protection de ces dispositifs contre les attaques frauduleuses.

Étant isolés et aptes à contenir de l'argent, ces dispositifs de paiement sont susceptibles de subir des attaques aussi bien au niveau du dispositif lui-même que de ses moyens de communication et doivent donc être équipés de moyens de dissuasion.

D'une manière générale ces moyens de dissuasion doivent avoir pour fonctions d'une part de détecter une éventuelle attaque et d'autre part de signaler cette attaque.

On connaît déjà des bornes publiques de paiement destinées à être installées dans les rues d'une ville et disposant de moyens de dissuasion contre les attaques.

Chacune de ces bornes connues dispose d'une connexion au réseau téléphonique et de moyens de détection d'une éventuelle attaque.

Lorsqu'une attaque est perpétrée contre une de ces bornes, celle-ci compose le numéro de téléphone d'un central de surveillance et lui envoie un signal d'alerte.

Ces bornes connues présentent un certain nombre d'inconvénients.

En effet, l'existence d'un tel moyen d'alerte étant connue, les fraudeurs tendent à couper toute communication entre la borne et le central de surveillance en utilisant des dispositifs adaptés tels que des dispositifs de brouillage des signaux GSM.

Le but de l'invention est de remédier aux inconvénients de l'art antérieur en fournissant une solution de dissuasion contre les attaques de terminaux qui soit tout à la fois fiable et peu coûteuse.

Selon un premier objet de l'invention, celle-ci porte sur un procédé de surveillance d'une pluralité de terminaux, notamment d'horodateurs, dans lequel au moins des premier et second terminaux sont équipés de moyens de communication permettant aux dits premier et second terminaux de communiquer entre eux et avec un central de surveillance.

Selon une définition générale de l'invention, le procédé comprend un protocole de surveillance selon lequel les premier et second terminaux doivent s'appeler, de préférence mutuellement et à une cadence prédéterminée, et en cas d'absence d'appel et/ou de non-réponse de la part du second terminal, ledit premier terminal est apte à appeler le central de surveillance pour l'informer de la situation anormale concernant le second terminal.

La mise en oeuvre de ce procédé amène chacun des terminaux à surveiller ses voisins et à être lui-même surveillé par ses voisins.

Au niveau du parc de terminaux, une surveillance interne a donc lieu, sans l'intervention du central de surveillance.

Cette surveillance a lieu à l'aide de communications inter-terminaux ne nécessitant pas de frais d'opérateur de télécommunication.

Une communication téléphonique vers le central de surveillance n'est déclenchée que lorsqu'une anomalie s'est effectivement produite, c'est-à-dire lorsque l'un des terminaux détecte l'absence de réponse de l'un de ses voisins ou bien lorsque l'un des terminaux détecte une tentative d'attaque à son encontre.

Selon un autre mode de réalisation, le protocole de surveillance comprend en outre une étape selon laquelle chacun des terminaux signale une éventuelle attaque frauduleuse à son encontre en contactant directement le central de surveillance ou en contactant un terminal voisin qui se chargera de contacter le central de surveillance.

D'autre part, les communications entre les terminaux peuvent être effectuées au moyen d'un réseau local radioélectrique.

De plus, les communications entre un terminal et le central de surveillance peuvent être effectuées au moyen d'un réseau téléphonique ouvert au public.

Selon un deuxième objet de l'invention, celle-ci vise un dispositif de surveillance d'une pluralité de terminaux, notamment d'horodateurs, du type comprenant au moins des premier et second terminaux voisins l'un de l'autre et équipés de moyens de communication permettant auxdits premier et second terminaux de communiquer entre eux et avec un central de surveillance, les premier et second terminaux devant s'appeler mutuellement à une cadence choisie et le dispositif comprenant des moyens de surveillance logés dans au moins le premier terminal et aptes en cas d'absence d'appel et/ou de non-réponse de la part du second terminal à appeler le central de surveillance pour l'informer de la situation anormale concernant le second terminal.

L'invention a également pour objet un terminal comportant des moyens de communication permettant de communiquer avec au moins un second terminal et avec un central de surveillance et des moyens de commande assurant l'émission d'appels à destination dudit second terminal et des moyens de surveillance aptes en cas d'absence d'appel et/ou de non-réponse de la part du second terminal à appeler le central de surveillance (4) pour l'informer de la situation anormale concernant le second terminal.

Selon un autre mode de réalisation, ledit terminal doit appeler au moins un terminal voisin à une cadence choisie Selon un autre mode de réalisation particulier, le terminal comprend en outre des moyens de détection d'attaques frauduleuses et est apte à signaler une éventuelle attaque à son encontre en contactant directement le central de surveillance ou en contactant un terminal voisin qui se chargera de contacter le central de surveillance.

Les moyens permettant audit terminal de communiquer avec les autres terminaux peuvent comprendre un dispositif radioélectrique émetteur-récepteur.

Les moyens permettant audit terminal de communiquer avec le central de surveillance peuvent comprendre des moyens de raccordement à un réseau téléphonique ouvert au public.

D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lumière de la description donnée ci- après et des dessins dans lesquels : - la figure 1 représente une paire d'horodateurs et un central de surveillance, un premier horodateur recevant un appel d'un second horodateur ; - la figure 2 représente une paire d'horodateurs et un central de surveillance, un premier horodateur effectuant un appel vers un second horodateur.

L'ensemble représenté sur les figures 1 et 2 est composé d'un parc d'horodateurs réduit au minimum pour des raisons de clarté (deux horodateurs 1, 2 seulement), d'un réseau téléphonique 3 et d'un central de surveillance schématisé par un micro-ordinateur 4.

Dans l'exemple décrit, le réseau téléphonique 3 est un réseau sans-fil tel que le réseau européen GSM mais peut être un quelconque réseau de communication, par exemple ouvert au public tel que le réseau filaire RTC et analogues.

Le central de surveillance 4 dispose de moyens de traitement informatique reliés au réseau téléphonique 3 et aptes à recevoir et traiter des appels provenant d'un horodateur 1 ; 2.

Les horodateurs 1, 2 composant le parc sont équipés de moyens informatiques de traitement de l'information et sont également équipés de moyens de liaison au réseau téléphonique 3 aptes à appeler le central de surveillance 4 et à lui transmettre un signal d'alerte.

Le signal d'alerte se présente comme un code binaire élaboré par l'équipement informatique d'un horodateur 1 ; 2 et transmis sous forme modulée via le réseau téléphonique 3 vers le central de surveillance 4.

Lors de la réception du signal d'alerte, le central de surveillance 4 démodule le signal reçu pour obtenir le code binaire initial et l'identifie comme étant un signal d'alerte.

Il est nécessaire à cet effet d'établir préalablement un protocole de communication entre le central téléphonique 4 et les horodateurs 1, 2 pour définir le code binaire correspondant à un signal d'alerte.

De la même manière, d'autres codes correspondant à d'autres informations qui pourraient être transmises entre le central de surveillance 4 et les horodateurs 1, 2 peuvent être définis.

Les horodateurs 1, 2 sont d'autre part équipés de moyens de transmission radioélectriques rendant chaque horodateur apte à communiquer avec tous les horodateurs se trouvant dans la zone de couverture de ses moyens de transmission.

Par exemple, les moyens de transmission sont constitués par des cartes réseau répondant aux normes de transmission sans-fil IEEE 802. 111b permettant aux horodateurs de communiquer entre eux en employant le protocole TCP/IP, un tel protocole n'est donné qu'à titre illustratif et n'est pas limitatif de la présente invention.

La communication entre les horodateurs s'effectuent de préférence en utilisant un réseau de type WLL (wireless local loop) c'est-à-dire un réseau radioélectrique sans fil. Différentes gammes de fréquences sont utilisables et notamment les fréquences infrarouges, protocole Blue Tooth par exemple. L'intérêt d'un tel mode de communication est qu'il est gratuit.

L'ensemble qui vient d'être décrit fonctionne de la manière indiquée ci-après.

Le parc d'horodateurs 1, 2 est installé dans les rues d'une ville de manière que chacun se trouve dans la zone de couverture des moyens de transmission électromagnétiques d'au moins un autre horodateur.

En fonctionnement normal, chaque horodateur contacte au moins son voisin le plus proche dont les coordonnées lui ont été préalablement communiquées pour vérifier qu'il fonctionne bien et est, par conséquent, lui-même contacté par ses voisins.

De même que pour la communication avec le central de surveillance 4, il est nécessaire de définir un protocole par lequel les horodateurs vérifieront mutuellement leur bon fonctionnement.

A ces fins, un code d'appel et un code de confirmation sont définis. Lorsqu'il contacte l'un de ses voisins, chaque horodateur envoie le code d'appel et attend le code de confirmation pour considérer que l'horodateur contacté fonctionne correctement.

Par conséquent, chaque horodateur doit également envoyer le code de confirmation à chacun des horodateurs le sollicitant par l'envoi du code d'appel.

Par ailleurs et pour limiter la consommation d'énergie, seuls les moyens de transmission radioélectriques sont alimentés pendant les périodes de veille, assurant ainsi

les fonctions de vérifications mutuelles des terminaux sans dépenses d'énergie qui ne soit pas absolument nécessaire.

La figure 1 représente un horodateur 2 effectuant un envoi du code d'appel vers un horodateur 1 voisin et la figure 2 représente une situation similaire, l'horodateur 1 envoyant cette fois-ci le code de confirmation en réponse à l'horodateur 2.

Dans le cas où l'horodateur 2 est défaillant, l'envoi du code d'appel illustré à la figure 1 ne se produit pas et l'horodateur 1, qui attend périodiquement le code d'appel de la part de l'horodateur 2, détecte le silence de cet horodateur 2 et interprète cela comme une défaillance de l'horodateur 2.

L'horodateur 1 téléphone alors au central de surveillance 4 et lui transmet le code d'alerte en identifiant l'horodateur 2 resté muet.

De même, dans le cas où l'horodateur 1 est cette fois-ci défaillant, l'envoi du code de confirmation illustré à la figure 2 ne se produit pas et l'horodateur 2, qui attend le code de confirmation de la part de l'horodateur 1, détecte le silence de cet horodateur 1 et interprète cela comme une défaillance de l'horodateur 1.

L'horodateur 2 téléphone alors au central de surveillance 4 et lui transmet le code d'alerte en identifiant l'horodateur 1 resté muet.

D'autre part, chaque horodateur est également équipé de moyens de détection d'attaques aptes à détecter des attaques physiques tel qu'un ensemble de capteurs disposés sur les composants de l'horodateur et aptes également à détecter des attaques sur ses voies de communications tels que des dispositifs de sécurité informatique rendant compte d'une tentative de brouillage électromagnétique ou de connexion frauduleuse à l'équipement informatique de l'horodateur.

Dans le cas où un horodateur détecte une telle attaque sur lui-même, cet horodateur a la possibilité d'une part d'appeler lui-même le central de surveillance 4 pour se déclarer victime d'une attaque ou bien, d'autre part de transmettre un signal d'alerte à l'un de ses voisins qui contactera le central de surveillance.

Ces possibilités peuvent être utilisées en combinaison pour un maximum de sécurité, le central de surveillance 4 étant alerté même si l'un des deux moyens de communication de l'horodateur attaqué est mis hors service par l'attaque.

L'invention mise en oeuvre permet d'obtenir les avantages suivants : - une réduction des coûts de fonctionnement d'un parc d'horodateurs par la limitation au strict nécessaire des appels payants vers le central de surveillance et l'utilisation alternative des communications inter- terminaux, celles-ci étant sans frais dans la mesure où elles ne font pas intervenir d'opérateur téléphonique ;

les attaques ciblées sur les moyens de communications des horodateurs sont également détectées ; les dépenses en énergie des terminaux sont minimisées par l'alimentation sélective des composants autorisant la mise en service uniquement des moyens de transmission inter-terminaux pendant les périodes de veille ; une réactivité quasi-immédiate aux attaques, chaque terminal pouvant lui-même signaler une attaque à son encontre.