VERDON, Isabelle (Chemin de Faudouas, Cornebarrieu, F-31700, FR)
CONTINENTAL AUTOMOTIVE GMBH (Vahrenwalder Straße 9, Hannover, 30165, DE)
BRILLON, Alain (28 chemin du Caminas, Villeneuve Tolosane, Villeneuve Tolosane, F-31270, FR)
VERDON, Isabelle (Chemin de Faudouas, Cornebarrieu, F-31700, FR)
| REVENDICATIONS 1. Procédé d'émission, par un dispositif de télécommande (3), de données relatives à une action à faire réaliser par une unité centrale (4) embarquée dans un véhicule (2), procédé dans lequel, sur requête d'un utilisateur, le dispositif de télécommande (3) émet un nombre prédéfini de signaux radiofréquences formant une trame (50) radiofréquences, caractérisé en ce que ladite trame radiofréquences comporte au moins deux signaux de réveil (R^ R2) séparés dans le temps, la détection d'un signal de réveil par l'unité centrale (4) étant interprétée comme la détection qu'une trame radiofréquences a été émise, le dernier signal de réveil (Ri,R2) de la trame (50) radiofréquences étant suivi par au moins un signal de données (D^ D2) relatives à l'action à faire réaliser par l'unité centrale (4). 2. Procédé d'émission selon la revendication 1 , caractérisé en ce que chaque signal de réveil (R^ R2) est suivi par au moins un signal de données (Di, D2). 3. Procédé d'émission selon l'une des revendications 1 à 2, caractérisé en ce que chaque signal de données (D^ D2) de la trame (50) radiofréquences intègre toutes les informations nécessaires pour faire réaliser l'action choisie, lorsque ce signal de données est correctement décodé par l'unité centrale (4). 4. Procédé d'émission selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le niveau de redondance des signaux de données (D^ D2) suivant un signal de réveil (R^ R2) augmente avec le rang de ce signal de réveil dans la trame (50) radiofréquences. 5. Système de télécommande comportant un dispositif de télécommande (3) et une unité centrale (4) destinée à être embarquée dans un véhicule (2), ledit dispositif de télécommande étant adapté à émettre des données relatives à une action à faire réaliser par ladite unité centrale, caractérisé en ce que le dispositif de télécommande (3) comporte des moyens d'émettre, sur requête d'un utilisateur, un nombre prédéfini de signaux radiofréquences formant une trame (50) radiofréquences, ladite trame radiofréquences comportant au moins deux signaux de réveil (R^ R2) séparés dans le temps, le dernier signal de réveil (R1 f R2) de la trame (50) radiofréquences étant suivi par au moins un signal de données (D^ D2) relatives à l'action à faire réaliser par l'unité centrale (4). |
La présente invention appartient au domaine des systèmes de télécommande de véhicules, et concerne plus particulièrement un procédé d'émission d'une trame radiofréquences par un dispositif de télécommande à destination d'une unité centrale d'un véhicule ainsi que des procédés de scrutation visant à détecter et à décoder cette trame radiofréquences.
De nos jours, la plupart des véhicules automobiles peuvent être télécommandés par le biais de dispositifs de télécommande généralement intégrés dans une clé dudit véhicule. Ces dispositifs permettent à l'utilisateur du véhicule de commander à distance la réalisation de certaines actions telles que le verrouillage/déverrouillage d'une ou plusieurs portes du véhicule, l'activation du klaxon pour permettre à l'utilisateur de localiser son véhicule, etc.
Sur requête de l'utilisateur, généralement par pression d'un bouton, de tels dispositifs de télécommande émettent une trame radiofréquences à destination d'une unité centrale du véhicule.
La figure 1 représente un chronogramme illustrant un exemple de trame 10 radiofréquences émise par un dispositif de télécommande.
L'unité centrale est par défaut en veille, afin de diminuer l'énergie consommée, fournie généralement par la batterie du véhicule. Ne sachant pas quand l'utilisateur sollicitera la réalisation d'une action, l'unité centrale se réveille régulièrement pour scruter le lien radiofréquences, au cours de fenêtres de scrutation séparées par des fenêtres, dites « fenêtres de sommeil », au cours desquelles le lien radiofréquences n'est pas scruté.
La trame 10 radiofréquences débute par un signal, dit « signal de réveil » R, dont les caractéristiques sont connues de l'unité centrale. La détection d'un signal de réveil est interprétée par l'unité centrale comme la détection qu'une trame radiofréquences a été émise.
Lorsqu'un signal de réveil R est détecté au cours d'une fenêtre de scrutation du lien radiofréquences, l'unité centrale se réveille complètement pour essayer de décoder le ou les signaux de données.
Dans l'exemple représenté sur la figure 1 , l'émission du signal de réveil R de la trame 10 radiofréquences est suivie par l'émission de quatre signaux de données analogues D^ D 2 , D 3 et D 4 .
Par « signaux de données analogues », on entend que chaque signal de données émis est suffisant, lorsqu'il est décodé avec succès par l'unité centrale, pour déclencher la réalisation de l'action choisie. Plusieurs signaux de données analogues D 2 , D 3 et D 4 sont émis afin d'améliorer la robustesse du système, la probabilité de décoder avec succès au moins un signal de données augmentant avec le nombre de signaux de données analogues émis.
La durée d'une fenêtre de scrutation est généralement prédéfinie pour assurer, en présence d'un signal de réveil, la détection de ce signal de réveil.
La période de scrutation est prédéfinie pour assurer, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences sera scruté au moins une fois au cours de l'émission d'un signal de réveil. Cela revient à choisir une période de scrutation de durée inférieure à celle d'un signal de réveil R.
Cependant, lorsque le véhicule est immobilisé pendant une durée importante, par exemple de plusieurs jours, la scrutation va consommer de l'énergie inutilement pendant la majeure partie de l'immobilisation. La scrutation doit néanmoins se poursuivre pour assurer, au retour de l'utilisateur, que l'unité centrale sera en mesure de détecter l'émission d'un signal de réveil R.
Pour réduire la consommation d'énergie, il serait possible d'augmenter la durée des signaux de réveil. Toutefois, cette solution, outre qu'elle aurait un impact négatif sur la consommation d'énergie du dispositif de télécommande, n'est pas applicable dans certains pays où l'utilisation de certaines bandes de fréquences est réglementée. Par exemple aux Etats-Unis, une augmentation de la durée d'un signal de réveil s'accompagnerait nécessairement d'une réduction de la puissance d'émission, et par conséquent de la portée du dispositif de télécommande, ce qui n'est pas souhaitable.
Par ailleurs, de nombreuses unités centrales sont à présents munies de deux antennes de réception ou plus. L'utilisation de deux antennes de réception permet théoriquement d'améliorer la détection et le décodage des trames radiofréquences. Cependant, la scrutation du lien radiofréquences sur les deux antennes de réception s'accompagne également d'une augmentation de la consommation d'énergie.
On comprend que de nouveaux moyens doivent être mis en œuvre pour permettre de réduire la consommation d'énergie au niveau de l'unité centrale du véhicule, en particulier lorsque celui-ci est immobilisé pendant un longue durée et/ou lorsque l'unité centrale comporte au moins deux antennes de réception, tout en assurant que l'unité centrale sera en mesure de détecter l'émission d'un signal de réveil.
Selon un premier aspect, l'invention concerne un procédé d'émission, par un dispositif de télécommande, de données relatives à une action à faire réaliser par une unité centrale embarquée dans un véhicule. Sur requête d'un utilisateur, le dispositif de télécommande émet un nombre prédéfini de signaux radiofréquences formant une trame radiofréquences.
La trame radiofréquences comporte au moins deux signaux de réveil séparés dans le temps dont la détection par l'unité centrale est interprétée comme la détection qu'une trame radiofréquences a été émise. Le dernier signal de réveil de la trame radiofréquences est suivi par au moins un signal de données relatives à l'action à faire réaliser par l'unité centrale.
Suivant des modes particuliers de mise en œuvre, le procédé d'émission comporte l'une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises isolément ou suivant toutes les combinaisons techniquement possibles :
• chaque signal de réveil est suivi par au moins un signal de données ;
• chaque signal de données de la trame radiofréquences intègre toutes les informations nécessaires pour faire réaliser l'action choisie, lorsque ce signal de données est correctement décodé par l'unité centrale ;
• le niveau de redondance des signaux de données suivant un signal de réveil augmente avec le rang de ce signal de réveil dans la trame radiofréquences.
Selon un second aspect, l'invention concerne un procédé de scrutation, par l'unité centrale embarquée dans un véhicule, d'un lien radiofréquences sur lequel des données sont susceptibles d'être émises par le dispositif de télécommande, conformément au procédé d'émission.
Par défaut, le lien radiofréquences est scruté avec une première période de scrutation assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil de cette trame. Lorsqu'un critère prédéfini de changement de période de scrutation a été vérifié, le lien radiofréquences est scruté avec une seconde période de scrutation, de durée supérieure à celle de la première période de scrutation et assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours d'au moins un signal de réveil.
De préférence, dans une unité centrale comportant au moins deux antennes de réception, l'unité centrale scrute chaque première période de scrutation ou chaque seconde période de scrutation, successivement avec chacune des au moins deux antennes.
Selon un troisième aspect, l'invention concerne un procédé de scrutation par l'unité centrale embarquée dans un véhicule, d'un lien radiofréquences sur lequel des données sont susceptibles d'être émises par le dispositif de télécommande, conformément au procédé d'émission, l'unité centrale comportant au moins deux antennes de réception.
L'unité centrale scrute le lien radiofréquences avec une seule antenne parmi les au moins deux antennes de réception, avec une période de scrutation assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil de cette trame. En outre, l'unité centrale change l'antenne utilisée pour la scrutation toutes les N périodes de scrutation, N étant un nombre entier prédéfini assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que chaque antenne est utilisée au cours d'au moins un signal de réveil parmi les au moins deux signaux de réveil de cette trame.
De préférence, le nombre N est égal ou supérieur à deux.
Selon un quatrième aspect, l'invention concerne un système de télécommande comportant un dispositif de télécommande et une unité centrale destinée à être embarquée dans un véhicule, le dispositif de télécommande étant adapté à émettre des données relatives à une action à faire réaliser par ladite unité centrale. Le dispositif de télécommande comporte des moyens d'émettre, sur requête d'un utilisateur, un nombre prédéfini de signaux radiofréquences formant une trame radiofréquences, la trame radiofréquences comportant au moins deux signaux de réveil séparés dans le temps, et le dernier signal de réveil de la trame radiofréquences étant suivi par au moins un signal de données relatives à l'action à faire réaliser par l'unité centrale.
De préférence, l'unité centrale comporte des moyens de scruter un lien radiofréquences sur lequel le dispositif de télécommande est susceptible d'émettre des signaux radiofréquences, les moyens de scruter étant adaptés à scruter avec au moins deux périodes de scrutation différentes :
· une première période de scrutation assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil de cette trame,
• une seconde période de scrutation, de durée supérieure à celle de ladite première période de scrutation et assurant, en présence d'une trame radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours d'au moins un signal de réveil.
De préférence, l'unité centrale comporte au moins deux antennes de réception et des moyens de scruter de façon sensiblement périodique un lien radiofréquences sur lequel le dispositif de télécommande est susceptible d'émettre des signaux radiofréquences, lesdits moyens de scruter utilisant une seule antenne parmi les au moins deux antennes de réception ; l'unité centrale comporte également des moyens de compter le nombre de périodes de scrutation écoulées et des moyens de changer l'antenne utilisée pour la scrutation en fonction du nombre de périodes de scrutation écoulées.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante, donnée à titre d'exemple nullement limitatif, et faite en se référant aux figures qui représentent :
• Figure 1 , déjà décrite, un chronogramme illustrant une trame radiofréquences conforme à l'état de la technique, émise par un dispositif de télécommande d'une unité centrale de véhicule,
• Figures 2a et 2b, deux représentations schématiques d'exemples de réalisation d'un système de télécommande comportant un dispositif de télécommande et une unité centrale embarquée dans un véhicule automobile,
• Figures 3a à 3f, des chronogrammes représentant des exemples de configuration d'une trame radiofréquences émise par un dispositif de télécommande sur requête d'un utilisateur,
· Figure 4, un chronogramme illustrant un procédé de scrutation selon un premier mode de mise en œuvre,
• Figure 5, un chronogramme illustrant une variante du procédé de scrutation illustré par la figure 4,
• Figures 6a à 6c, des chronogrammes illustrant un procédé de scrutation selon un second mode de mise en oeuvre, adapté au cas d'une unité centrale comportant plusieurs antennes de réception,
• Figure 7, une représentation schématique d'un exemple de réalisation d'une unité centrale adaptée à la mise en œuvre du procédé de scrutation tel qu'illustré par les figures 6a à 6c.
La figure 2a représente un système de télécommande d'un véhicule 2 automobile. Le système de télécommande comporte un dispositif de télécommande 3, par exemple intégré dans une clé 20 du véhicule 2, et une unité centrale 4 embarquée dans ce véhicule 2.
Le dispositif de télécommande 3 comporte par exemple un processeur 30 relié à une ou des mémoires électroniques dans lesquelles sont mémorisées des instructions de code de programme à exécuter pour mettre en œuvre notamment un procédé d'émission de signaux radiofréquences en réponse à une requête d'un utilisateur de la clé 20.
Dans le contexte de l'invention, on entend par « radiofréquences » une onde électromagnétique se propageant via des moyens non filaires, dont les fréquences sont comprises dans le spectre traditionnel des radiofréquences (quelques hertz à plusieurs centaines de gigahertz) ou dans des bandes de fréquences voisines (y compris infrarouge).
Le processeur 30 est relié à des périphériques qui incluent au moins un émetteur radiofréquences 31. Le dispositif de télécommande 3 est par exemple alimenté électriquement par une pile-bouton 32.
L'unité centrale 4 est du type ordinateur programmé, comportant un processeur 40 relié à une ou des mémoires électroniques dans lesquelles sont mémorisées des instructions de code de programme à exécuter pour mettre en œuvre notamment un procédé de scrutation d'un lien radiofréquences sur lequel le dispositif de télécommande 3 est susceptible d'émettre des signaux radiofréquences.
L'unité centrale 4 comporte également un récepteur radiofréquences 41 adapté à recevoir les signaux radiofréquences émis par l'émetteur radiofréquences 31 du dispositif de télécommande 3.
Dans l'exemple illustré par la figure 2a, le récepteur radiofréquences 41 comporte une seule antenne 42.
La figure 2b représente schématiquement un autre exemple de réalisation d'un système de télécommande d'un véhicule 2 automobile, dans lequel le récepteur radiofréquences 41 de l'unité centrale 4 comporte deux antennes 42a, 42b de réception.
Le dispositif de télécommande 3 met en œuvre un procédé d'émission de données relatives à une action à faire réaliser par l'unité centrale 4 du véhicule 2 automobile.
Par défaut, le dispositif de télécommande 3 n'émet pas de signaux radiofréquences afin, notamment, de limiter sa consommation d'énergie.
Lorsque l'utilisateur de la clé 20 souhaite faire réaliser une action par l'unité centrale 4 du véhicule 2, il presse par exemple un bouton 33 présent sur la clé 20, correspondant à l'action choisie (ouverture d'une ou de plusieurs portes du véhicule 2, activation du klaxon du véhicule 2 pour en faciliter la localisation, etc.).
Lorsqu'une requête de l'utilisateur a été détectée, le dispositif de télécommande 3 émet un nombre fini et prédéfini de signaux radiofréquences, puis repasse dans un état dans lequel il n'émet pas de signaux radiofréquences. La durée de l'émission des signaux radiofréquences en nombre fini est limitée dans le temps, généralement inférieure à la seconde ou à quelques secondes.
En effet, il est nécessaire de limiter la durée d'émission d'un point de vue consommation énergétique, afin d'augmenter la durée de vie de la pile-bouton 32. De plus, du point de vue satisfaction de l'utilisateur, la réalisation de l'action commandée doit se faire assez rapidement : au-delà de quelques secondes, l'utilisateur aura de toute façon pressé à nouveau le bouton 33 de sa clé 20, de sorte que le dispositif de télécommande 3 réémettra les signaux radiofréquences précédemment émis.
Les signaux radiofréquences, émis par le dispositif de télécommande 3 sur requête de l'utilisateur, sont organisés en une trame 50 radiofréquences.
Selon l'invention, la trame 50 radiofréquences comporte au moins deux signaux de réveil séparés dans le temps. La détection d'un signal de réveil par l'unité centrale est interprétée comme la détection qu'une trame radiofréquences a été émise. En outre, au moins le dernier signal de réveil de la trame 50 radiofréquences est suivi par au moins un signal de données intégrant des informations relatives à l'action à faire réaliser par l'unité centrale.
De préférencé, chacun dés signaux de réveil de la trame 50 ràdiofréquences est suivi par au moins un signal de données.
Par « séparés dans le temps », on entend que les signaux de réveil peuvent être discriminés par l'unité centrale 4. Par exemple, les signaux de réveil sont séparés par au moins un silence et/ou au moins un signal de données.
Par « silence », on entend que le dispositif de télécommande 3 n'émet sensiblement pas de signaux ràdiofréquences (pas du tout ou avec une puissance négligeable par rapport à celle des autres signaux ràdiofréquences de la trame 50). L'introduction de silences est avantageuse notamment dans les pays où l'utilisation de certaines bandes de fréquences est réglementée, par exemple aux Etats-Unis (sous le contrôle de la « Fédéral Communications Commission » ou FCC).
Les éléments techniques relatifs à la constitution des signaux de réveil et des signaux de données sont supposés connus de l'homme de l'art.
Il est à noter que le signal de données comporte, de manière connue en soi, des données utilisateur (codant l'action à réaliser), et des données de contrôle associées aux données utilisateur (séquence de synchronisation, identifiant du dispositif de télécommande, cryptographie pour authentifier le dispositif de télécommande, somme de contrôle pour vérifier l'intégrité des données après décodage, etc.).
Les figures 3a à 3f représentent des chronogrammes illustrant des exemples non limitatifs de trames 50 ràdiofréquences selon l'invention. Dans la suite de la description, on désigne par « séquence » l'ensemble des signaux ràdiofréquences émis entre un signal de réveil Ri (inclus) et soit le signal de réveil suivant R 2 (exclus) s'il existe, soit la fin de la trame 50 ràdiofréquences.
La figure 3a représente un exemple dans lequel la trame 50 ràdiofréquences est constituée de deux séquences S ! , S 2 séparées par un silence 51 . La première séquence Si est constituée par un signal de réveil R v La seconde séquence S 2 débute par un signal de réveil R 2 , suivi d'un silence 51 et d'un signal de données Di .
La figure 3b représente un autre exemple dans lequel la trame 50 ràdiofréquences est constituée de deux séquences S 2 séparées par un silence 51 . La première séquence Si débute par un signal de réveil R^ suivi d'un silence 51 et d'un signal de données La seconde séquence S 2 débute par un signal de réveil R 2 , suivi d'un silence 51 et d'un signal de données D 2 .
La figure 3c représente un exemple, semblable à celui illustré par la figure 3b, dans lequel les séquences Si , S 2 ne comportent pas de silence entre le signal de réveil et le signal de données. La figure 3d représente un exemple, semblable à celui illustré par la figure 3b, dans lequel les séquences S ! , S 2 comportent chacune deux signaux de données, respectivement D^ D 2 et D 3 , D 4 . Dans cet exemple, tous les signaux radiofréquences sont séparés par des silences 51. On comprend que cet exemple n'est pas limitatif de l'invention, et que tout ou partie de ces silences peuvent ne pas être introduits par le dispositif de télécommande 3.
La figure 3e représente une variante de l'exemple illustré par la figure 3d, dans lequel la première séquence S ! comporte un unique signal de données D,, et la seconde séquence S 2 comporte trois signaux de données D 2 , D 3 et D 4 .
La figure 3f représente un exemple de trame 50 radiofréquences comportant trois séquences S 2 , S 3 séparées par des silences. Les deux premières séquences S- ! , S 2 sont organisées comme la trame 50 radiofréquences de la figure 3b, et la troisième séquence S 3 débute par un signal de réveil R 3l suivi d'un silence 51 et d'un signal de données D 3 .
II est à noter que les signaux de réveil de séquences différentes, bien que désignés par des références différentes (R^ R 2 , R 3 ), sont de préférence des signaux identiques.
Il est également à noter que les silences 51 d'une trame 50 radiofréquences, bien que désignés par la même référence (51) peuvent être de durées différentes.
De préférence, chaque signal de données D^ D 2 de la trame 50 radiofréquences intègre toutes les informations nécessaires pour faire réaliser l'action choisie, lorsque ce signal de données est correctement décodé par l'unité centrale 4. En d'autres termes, les signaux de données D^ D 2 sont des signaux de données analogues.
De tels signaux de données analogues ne sont pas nécessairement identiques. Notamment, les données de contrôle peuvent varier d'un signal de données à un autre. Ce sera par exemple le cas si les signaux de données sont numérotés au sein d'une trame 50 radiofréquences.
Une même séquence peut comporter plusieurs signaux de données analogues. Par exemple, dans le cas illustré par la figure 3d, chaque séquence S 2 comporte deux signaux de données analogues. Ainsi, chaque séquence S 2 assure une redondance des données émises à l'unité centrale 4. Dans le cas où l'unité centrale 4 aurait détecté le premier signal de réveil Ri, mais n'aurait pas réussi à décoder le premier signal de données il pourra essayer de décoder le second signal de données D 2 .
De préférence, le niveau de redondance des signaux de données d'une séquence augmente avec le rang de cette séquence dans la trame 50, c'est-à-dire que le niveau de redondance au sein de la première séquence de la trame 50 est inférieur à celui au sein de la dernière séquence. Ceci est avantageux dans la mesure où, on le verra par la suite, certains procédés de scrutation n'assureront pas nécessairement que l'unité centrale 4 sera en mesure de détecter le premier signal de réveil F^. Dans le cas notamment où toutes les séquences de la trame 50 sont des séquences suffisantes, le fait de ne pas détecter la première séquence équivaut à baisser le niveau de redondance des signaux de données. Ceci est alors contrebalancé par le fait que le niveau de redondance des signaux de données d'une séquence augmente avec le rang de cette séquence.
Par exemple, dans le cas illustré par la figure 3e, en considérant que tous les signaux de données sont analogues :
· lorsque le premier signal de réveil Ri est détecté par l'unité centrale 4, ladite unité centrale disposera de quatre signaux de données D 2 , D 3 , D 4 analogues pour parvenir à décoder l'action à réaliser,
• lorsque seul le second signal de réveil R 2 est détecté par l'unité centrale 4, ladite unité centrale disposera néanmoins des trois signaux de données D 2 , D 3 et D 4 pour parvenir à décoder l'action à réaliser.
D'autres exemples sont possibles. Par exemple, dans le cas illustré par la figure 3b, le premier signal de données et le second signal de données D 2 sont analogues, mais le codage de canal, mis en œuvre pour améliorer la fiabilité de la transmission, présente un taux de codage inférieur (c'est-à-dire un niveau de redondance supérieur) pour le second signal de données D 2 .
La mise en œuvre du procédé d'émission de l'invention permet, au niveau de l'unité centrale 4, de diminuer la consommation d'énergie.
Cette diminution de l'énergie consommée est obtenue en mettant en œuvre des procédés de scrutation du lien radiofréquences adaptés, qui seront décrits ci-après.
Tout d'abord, on rappelle que, pour assurer la réalisation de l'action par l'unité centrale 4, il est nécessaire que les informations relatives à l'action à réaliser soient décodées avec succès. L'unité centrale 4 étant par défaut en veille, il est nécessaire qu'un signal de réveil soit préalablement détecté.
En pratique, la scrutation est réalisée au cours de fenêtres de scrutation, séparées dans le temps par des fenêtres de sommeil au cours desquelles aucune scrutation n'est effectuée.
Suivant l'art antérieur, une trame radiofréquences ne comporte qu'un signal de réveil R, et la période de scrutation doit être inférieure à la durée d'un signal de réveil pour assurer que le lien radiofréquences est scruté au moins une fois pendant l'émission du signal de réveil.
L'émission, par le dispositif de télécommande 3, d'au moins deux séquences débutant chacune par un signal de réveil, va pouvoir être exploitée au niveau de l'unité centrale 4 pour réduire la consommation d'énergie.
Suivant un premier mode préféré de mise en œuvre, un procédé de scrutation comporte au moins une première période ΤΊ de scrutation et une seconde période T 2 de scrutation.
La première période " Γ, de scrutation assure, en présence d'une trame 50 radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil R 1 T R 2 de cette trame.
La seconde période T 2 de scrutation est supérieure à la première période de scrutation et n'assure pas que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil R 2 de cette trame. Toutefois, la seconde période T 2 de scrutation assure, en présence d'une trame 50 radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours d'au moins un signal de réveil R 2 de cette trame.
La première période ΤΊ et la seconde période T 2 de scrutation sont illustrées par les chronogrammes de la figure 4.
La partie a) de la figure 4 représente une trame 50 radiofréquences conforme à l'exemple de la figure 3b.
La partie b) de la figure 4 illustre la première période ΤΊ de scrutation. La scrutation s'effectue au cours de fenêtres de scrutation F 0N , séparées par des fenêtres de sommeil F 0FF - L'écart temporel entre le début de deux fenêtres de scrutation F 0 N consécutives correspond à la première période ΤΊ de scrutation. En d'autres termes, la durée de la première période ΤΓΊ de scrutation est égale à la somme entre T 0N et T 0FF , qui sont les durées respectivement d'une fenêtre de scrutation F 0N et d'une fenêtre de sommeil F 0 FF-
En pratique, pour assurer que le lien radiofréquences sera scruté, en présence d'une trame 50 radiofréquences, au cours de chaque signal de réveil R^ R 2 , il faut que la première période ΤΊ de scrutation soit de durée inférieure à celle de chaque signal de réveil. De préférence, la première période ΤΊ de scrutation est de durée inférieure à celle de chaque signal de réveil, diminuée de la durée T 0N d'une fenêtre de scrutation.
La partie c) de la figure 4 illustre la seconde période T 2 de scrutation. Là encore, la scrutation s'effectue au cours de fenêtres de scrutation F 0N , séparées par des fenêtres de sommeil F 0FF - On voit dans cette partie c) que, alors qu'aucune fenêtre de scrutation F 0N n'est ouverte au cours du premier signal de réveil R^ une fenêtre de scrutation F 0N est ouverte au cours du second signal de réveil R 2 . Dans cet exemple, l'unité centrale 4 sera en mesure de détecter le second signal de réveil R 2 , et pourra essayer de décoder le signal de données D 2 qui suit ce second signal de réveil R 2 .
En pratique, pour assurer que le lien radiofréquences sera scruté, en présence d'une trame 50 radiofréquences, au cours d'au moins un signal de réveil R^ R 2 , la seconde période T 2 de scrutation doit être choisie en fonction notamment de la durée T R du signal de réveil (RT OU R 2 ) de la durée T, R entre les signaux de réveil (entre Ri et R 2 ) et du nombre de signaux de réveil R ! ,R 2 de la trame 50 radiofréquences (les durées T R et T, R sont représentées sur la figure 4).
II n'existe pas de relation, généralisable à toutes les configurations, permettant de déterminer directement une seconde période T 2 adaptée. Toutefois, la recherche d'une seconde période T 2 adaptée est effectuée par exemple par simulation, une fois les durées T R et T| R déterminées.
A titre d'exemple non limitatif, dans le cas d'une trame 50 radiofréquences comportant deux signaux de réveil R^ R 2 , et dans laquelle la durée T| R est sensiblement égale à deux fois la durée T R (ou sensiblement égale à k fois la durée T R , k étant un entier pair positif), la seconde période T 2 est sensiblement égale à deux fois la première période 1 de scrutation. Dans cet exemple, la consommation électrique associée . à la scrutation du lien radiofréquences avec la seconde période T 2 est approximativement deux fois inférieure à celle associée à la scrutation du lien radiofréquences avec la première période TV
Par défaut, l'unité centrale 4 scrute le lien radiofréquences avec la première période ΤΊ de scrutation. L'unité centrale 4 scrute le lien radiofréquences avec la seconde période T 2 de scrutation après qu'un critère de changement de période de scrutation a été vérifié.
Par exemple, le critère de changement de période de scrutation est vérifié lorsqu'aucun signal de réveil n'a été détecté pendant une première durée prédéterminée. Cette première durée est par exemple de l'ordre de quelques jours, signifiant que le véhicule est immobilisé (en mode « parking » par exemple).
On comprend alors que, lorsque le véhicule 2 automobile est immobilisé pendant une longue durée, de l'ordre de la semaine ou plus, l'unité centrale 4 va dans un premier temps scruter le lien radiofréquences avec la première période ΤΊ de scrutation, puis basculera sur une scrutation avec la seconde période T 2 de scrutation, qui est plus avantageuse d'un point de vue consommation énergétique.
A la prochaine détection d'un signal de réveil, l'unité centrale rebasculera dans le mode de scrutation avec la première période T
L'utilisation d'une seconde période T 2 de scrutation est rendue possible par la présence, dans une même trame 50 radiofréquences, d'au moins deux séquences S 2 , comportant chacune un signal de réveil Ri, R 2 .
Dans le cas d'un système de télécommande tel que représenté sur la figure 2b, c'est-à-dire dont le récepteur radiofréquences 41 de l'unité centrale 4 comporte au moins deux antennes 42a et 42b de réception, le premier mode préféré de mise en œuvre du procédé de scrutation est modifié comme suit.
Dans ce cas, pendant chaque première période ΤΊ ou, le cas échéant, pendant chaque seconde période T 2 de scrutation, l'unité centrale 4 scrute successivement chacune des deux antennes 42a, 42b de réception.
En d'autres termes, chaque fenêtre de scrutation F 0N se décompose en deux fenêtres de scrutation consécutives F 0NI et F 0N2 , au cours desquelles l'unité centrale 4 scrute le lien radiofréquences avec respectivement la première antenne 42a et la seconde antenne 42b (cf. Figure 5).
Chaque fenêtre de scrutation F 0NI et F 0 2 doit avoir une durée (respectivement T 0N i et T 0N2 ) assurant que, en présence d'un signal de réveil, R 2 celui-ci sera détecté en utilisant le signal mesuré sur l'antenne correspondante.
En pratique, en réduisant autant que possible les durées T 0 N I et T 0 N 2 , pour préserver la batterie du véhicule 2, la durée totale de scrutation T ON (égale à la somme de T 0 Ni et de T0N2) sera sensiblement deux fois supérieure à la durée de scrutation nécessaire dans le cas d'une antenne 42 unique.
La première période ΤΊ et la seconde période T 2 de scrutation sont illustrées par les chronogrammes de la figure 5, dans le cas d'unité centrale 4 comportant deux antennes 42a, 42b de réception.
La partie a) de la figure 5 représente une trame 50 radiofréquences conforme à l'exemple illustré par la figure 3b.
La partie b) de la figure 5 illustre la première période ΤΊ de scrutation. La scrutation s'effectue successivement sur les antennes 42a et 42b, au cours de fenêtres de scrutation consécutives respectivement F 0NI et F 0N2 , séparées par des fenêtres de sommeil F 0FF - La durée de la première période ΤΊ de scrutation est égale à la somme de T O N et de T 0FF , OÙ T 0FF est la durée d'une fenêtre de sommeil F 0FF -
La partie c) de la figure 5 illustre la seconde période T 2 de scrutation. Là encore, la scrutation s'effectue successivement sur les antennes 42a et 42b de réception, au cours de fenêtres de scrutation consécutives respectivement F 0 I et F 0N2 , séparées par des fenêtres de sommeil F 0FF - On voit dans cette partie c) que, alors qu'aucune fenêtre de scrutation F 0NI OU F 0N 2 n'est ouverte au cours du premier signal de réveil elles le sont toutes deux au cours du second signal de réveil R 2 .
L'organisation de la trame 50 radiofréquences, émise par le dispositif de télécommande 3 sur requête de l'utilisateur, introduit également d'autres avantages dans le cas d'une unité centrale 4 comportant au moins deux antennes 42a, 42b de réception (figure 2b).
Suivant un second mode préféré de mise en œuvre d'un procédé de scrutation, l'unité centrale 4 scrute le lien radiofréquences avec une seule antenne 42a ou 42b et de façon sensiblement périodique avec une période T de scrutation assurant, en présence d'une trame 50 radiofréquences, que le lien radiofréquences est scruté au cours de chaque signal de réveil R 2 de cette trame 50 radiofréquences.
En outre, l'unité centrale 4 change d'antenne avec laquelle elle scrute le lien radiofréquences toutes les N périodes de scrutation. N est un nombre entier prédéfini assurant, en présence d'une trame 50 radiofréquences, que chaque antenne 42a, 42b est utilisée au cours d'au moins un signal de réveil R^ ou R 2 parmi les au moins deux signaux de réveil R^ R 2 de cette trame. De préférence, le nombre N est égal ou supérieur à deux.
Les figures 6a à 6c représentent des chronogrammes illustrant ce second mode préféré de mise en œuvre du procédé de scrutation. Sur ces figures, la partie a) représente une trame 50 radiofréquences conforme à la figure 3b, et la partie b) illustre le principe du second mode de mise en œuvre du procédé de scrutation.
Dans l'exemple représenté sur les figures 6a et 6b, le nombre N est égal à deux, du fait que la période de scrutation est sensiblement égale à la durée d'un signal de réveil R 1 f R 2 et du fait que la durée entre la fin du premier signal de réveil Ri et le début du second signal de réveil R 2 est également sensiblement égale à la période de scrutation.
Dans l'exemple représenté à la figure 6c, le nombre N est égal à trois, du fait que la période de scrutation est sensiblement égale à la durée d'un signal de réveil R R 2 , et du fait que la durée entre la fin du premier signal de réveil Ri et le début du second signal de réveil R 2 est sensiblement égale à deux fois la période de scrutation. Cet exemple peut s'avérer avantageux notamment aux Etats-Unis, pour les raisons déjà évoquées.
Il est à noter que, dans l'exemple représenté à la figure 6c, un nombre N égal à un permettrait également d'aboutir au même résultat.
Même si les conditions de propagation entre le dispositif de télécommande 3 et l'unité centrale 4 sont telles que seule une des antennes 42a, 42b sera en mesure de détecter un signal de réveil R^ R 2 , on assure avec ce procédé de scrutation que chaque antenne 42a, 42b sera utilisée, en présence d'une trame 50 radiofréquences, au cours d'au moins un signal de réveil R^ ou R 2 .
Par exemple, sur la figure 6a, les conditions de propagation sont telles que, lors du premier signal de réveil R^ celui-ci est détecté par la première antenne 42a de réception. Suite à cette détection, l'unité centrale 4 tente de décoder le signal de données Di (et éventuellement le signal de données D 2 ), en utilisant le signal mesuré sur cette même première antenne 42a de réception (illustré par la partie hachurée sur la figure 6a).
Sur la figure 6b, les conditions de propagation sont telles que, lors du premier signal de réveil Ri , celui-ci ne peut pas être détecté par la première antenne 42a de réception. Toutefois, lors du second signal de réveil R 2 , celui-ci est détecté par la seconde antenne 42b. Suite à cette détection, l'unité centrale 4 tente de décoder le signal de données D 2 , en utilisant le signal mesuré sur cette même seconde antenne 42b de réception (illustré par la partie hachurée sur la figure 6b).
Le second mode de mise en œuvre du procédé de scrutation permet, dans le cas d'une unité centrale 4 comportant au moins deux antennes 42a, 42b de réception, d'avoir une consommation en énergie semblable au cas d'une unité centrale 4 avec une seule antenne 42 de réception, tout en bénéficiant des avantages de la diversité d'antennes en réception.
En effet, la période T de scrutation peut être choisie voisine de la première période ΤΊ de scrutation décrite précédemment. Comme on scrute seulement une antenne de réception à chaque période T de scrutation, la durée de la fenêtre de scrutation peut être choisie voisine de celle de la fenêtre de scrutation choisie dans le cas d'une unité centrale 4 comportant une unique antenne 42 de réception.
II est à noter que le premier et le second mode de mise en œuvre du procédé de scrutation peuvent également être combinés.
Dans un exemple de mise en œuvre, on scrute par défaut conformément à ce qui a été décrit en référence aux figures 6a à 6c (une antenne 42a ou 42b à chaque période T de scrutation avec un changement d'antenne toutes les N périodes T de scrutation).
Lorsqu'un critère de changement de période de scrutation a été vérifié, on scrute le lien radiofréquences conformément à ce qui a été décrit en référence à la partie c) de la figure 5 (à chaque seconde période T 2 de scrutation, on scrute successivement les deux antennes 42a, 42b de réception).
La figure 7 représente schématiquement un exemple de réalisation d'une unité centrale 4 adaptée à la mise en œuvre du second procédé de scrutation.
Tel que représenté sur la figure 7, l'unité centrale 4 comporte un circuit compteur 43 couplé à un circuit commutateur 44.
Le circuit compteur 43 compte le nombre de périodes T de scrutation écoulées, de préférence modulo N.
Le circuit commutateur 44 est couplé, en entrée, aux deux antennes 42a et 42b. En sortie, il est couplé au récepteur radiofréquences 41. Le circuit commutateur 44 est commandé par le circuit compteur 43. A chaque fois que le circuit compteur 43 a compté un nombre de périodes T multiple de N, le circuit commutateur 44 change automatiquement l'antenne 42a, 42b de réception qui est couplée par son intermédiaire au récepteur radiofréquences 41. L'invention permet, dans un véhicule 2, de réduire la consommation en énergie de l'unité centrale 4, avec ou sans diversité d'antennes en réception. De plus, du fait de l'émission de plusieurs signaux de réveil Ri, R2, la détection de la trame 50 radiofréquences est plus robuste dans la mesure où, n'ayant pas détecté le premier signal de réveil l'unité centrale 4 pourra éventuellement détecter le second signal de réveil R 2 , par exemple en utilisant une antenne 42a, 42b de réception différente.
Next Patent: COMPOSITION FOR WELL CEMENTING COMPRISING A COMPOUNDED ELASTOMER SWELLING ADDITIVE
