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Title:
MOTOR VEHICLE EQUIPPED WITH A DEVICE FOR SIGNALLING A DRIVING MODE OF THE VEHICLE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/155138
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention concerns a motor vehicle (1) comprising a light signalling device (2) arranged inside the vehicle (1), behind the windscreen (3) of the vehicle (1), said device (2) comprising a housing supporting at least one light source capable of projecting at least one first light beam (F1) towards the outside of the vehicle (1) in first directions (D1) in order to signal, to people outside said vehicle (1), a defined driving mode of said vehicle (1), characterised in that the housing comprises at least one first output opening for the first light beam (F1) and at least one second output opening for a second light beam in second directions, different to the first directions, in order to signal to the passengers of the vehicle (1) that the latter is driving in the defined driving mode.

Inventors:
SEREZAT, Laurent (8 RUE DES ARICANDIERS, CORBREUSE, 91410, FR)
MARTEAU, Cedric (62 RUE ALEXANDRE DUMAS, PARIS, 75011, FR)
Application Number:
FR2019/050133
Publication Date:
August 15, 2019
Filing Date:
January 22, 2019
Export Citation:
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Assignee:
PSA AUTOMOBILES SA (2-10 Boulevard de l'Europe, Poissy, 78300, FR)
International Classes:
B60Q1/50; B60Q1/26; B60Q3/208; B60Q3/258; B60Q9/00; B60R1/04; B60R1/12
Domestic Patent References:
WO2012017155A22012-02-09
Foreign References:
FR2921602A12009-04-03
EP0719674A21996-07-03
US20170297490A12017-10-19
DE102015223609A12017-06-01
DE102010044383A12011-04-28
EP0165817A21985-12-27
DE102010044383A12011-04-28
Attorney, Agent or Firm:
LEROUX, Jean Philippe et al. (PSA Automobiles SA, Route de Gisy VV 1400, VELIZY VILLACOUBLAY, 78140, FR)
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Claims:
I l

REVENDICATIONS

1. Véhicule automobile (1 ) comportant un dispositif de signalisation lumineuse (20) disposé à l’intérieur du véhicule (1 ), derrière le parebrise (3) du véhicule (1 ), ledit dispositif (20) comportant un boîtier (26) supportant au moins une source de lumière apte à projeter au moins un premier faisceau lumineux (F1 ) vers l’extérieur du véhicule (1 ) selon des premières directions (D1 ) pour signaler à des personnes extérieures audit véhicule (1 ) un mode de roulage déterminé dudit véhicule (1 ), caractérisé en ce que le boîtier (23) comporte au moins une première ouverture de sortie (32) conformée pour définir le premier faisceau lumineux (F1 ), et au moins une deuxième ouverture de sortie (33) conformée pour définir un deuxième faisceau lumineux (F2) produit par la source de lumière, dans des deuxièmes directions (D2), différentes des premières directions (D1 ), pour signaler aux passagers du véhicule (1 ) que ce dernier roule dans le mode de roulage déterminé.

2. Véhicule automobile (1 ) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que le mode de roulage à signaler correspond à un mode de roulage électrique. 3. Véhicule automobile (1 ) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mode de roulage à signaler correspond à un mode de roulage purement électrique pour un véhicule équipé d’une chaîne de traction hybride combinant une motorisation électrique et une motorisation thermique ou un véhicule à chaîne de traction 100% électrique.

4. Véhicule automobile (1 ) selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le rayonnement du premier faisceau (F1 ) généré par la source de lumière et la définition du premier faisceau (F1 ) par la première ouverture de sortie (32) sont déterminés pour permettre à un observateur extérieur de visualiser le dispositif de signalisation (20) dans un rayon d’au moins 20 mètres par rapport au dispositif de signalisation (20).

5. Cache pied (23) de rétroviseur intérieur (24) monté à l’intérieur d’un véhicule automobile (1 ) selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le boitier (26) du dispositif de signalisation lumineuse (20) est confondu avec le cache pied (23) et en ce qu’il comporte une première pluralité d’ouvertures (32) orientées suivant les premières directions (D1 ) et une deuxième pluralité d’ouvertures (31 ) orientées vers les deuxièmes directions (D2) de manière à éclairer une surface d’un élément de l’habitacle du véhicule (1 ).

6. Cache pied (23) de rétroviseur intérieur (24) selon la revendication précédente, caractérisé en ce que chaque ouverture (32, 33) est conformée pour définir un rayonnement de lumière suivant un cône élémentaire d’angle solide déterminé ; la somme des cônes élémentaires générés respectivement pas les pluralités de première et deuxième ouvertures (32, 33) définissant respectivement le premier faisceau lumineux (F1 ) et le deuxième faisceau lumineux (F2) d’angle solide déterminé.

7. Cache pied (23) de rétroviseur intérieur (24) selon l’une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que les ouvertures (32, 33) ont une section générale rectangulaire et en ce qu’elles sont disposées selon au moins une colonne en étant adjacentes l’une de l’autre par leur grande dimension.

8. Cache pied (23) de rétroviseur intérieur (24) selon l’une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les ouvertures (32, 33) définissent en outre des ouvertures d’aération pour le refroidissement du dispositif d’éclairage (20).

9. Rétroviseur intérieur (42) monté à l’intérieur d’un véhicule automobile (1 ) selon l’une des revendications 1 à 4 , caractérisé en ce que le boitier (26) du dispositif de signalisation lumineuse (20) est confondu avec le boitier (41 ) du rétroviseur intérieur (42) et en ce qu’il comporte une barrette (43) en saillie du boitier (41 ) définissant la première ouverture (44) s’étendant dans un plan perpendiculaire au plan de symétrie du rétroviseur (42), orientée vers l’avant du véhicule (1 ) et une deuxième ouverture (45) s’étendant dans un deuxième plan transverse au premier, en regard de la planche de bord du véhicule 1.

Description:
VEHICULE AUTOMOBILE EQUIPE D’UN DISPOSITIF DE SIGNALISATION D’UN MODE DE ROULAGE DU VEHICULE

La présente invention concerne un véhicule automobile équipé d’un dispositif de signalisation d’un mode de roulage du véhicule.

Elle se rapporte plus particulièrement à un dispositif de signalisation disposé à l’intérieur d’un véhicule automobile et permettant son identification par une ou des personnes situées à l’extérieur dudit véhicule, dans un périmètre déterminé par rapport au véhicule.

Elle s’applique notamment à un véhicule automobile, équipé d’une chaîne de traction électrique ou d’une chaîne de traction hybride thermique/électrique fonctionnant en mode électrique pur.

Du fait du durcissement de la réglementation en matière d’émissions polluantes, de plus en plus de villes restreignent, voire interdisent, l’accès à certains véhicules et notamment les véhicules les plus polluants sur des critères basés sur le niveau d’émission de gaz polluant du véhicule comme le C0 2 .

Pour pouvoir discriminer les véhicules les moins polluants qui seuls sont autorisés à circuler dans ces villes (ou centre-ville), les conducteurs sont tenus d’apposer une vignette ou macaron, sur le parebrise de leur véhicule précisant le niveau de pollution du véhicule.

Du fait du durcissement de la réglementation en termes de taux de CO2 et les amendes fixées par la commission européenne pour 2021 , le pourcentage des véhicules électriques ou hybrides va croître très fortement.

Il devient donc nécessaire voire indispensable pour les utilisateurs de ce type de véhicule et pour les forces de l’ordre veillant à l’application de la réglementation, de pouvoir identifier facilement et sans ambiguïté qu’un véhicule est autorisé ou non à circuler. Il est ainsi important que cette identification puisse être faite également de nuit ou à faible éclairement et à une distance suffisamment grande pour pouvoir réguler plus facilement le trafic. Il est connu notamment du document DE102010044383, un système d’avertissement, notamment lumineux, apte à prévenir les piétons que le véhicule roule dans un mode de roulage silencieux (ce qui est généralement le cas pour un véhicule roulant en mode « zéro émission). A cet effet, des LEDs sont disposées à l’arrière du rétroviseur intérieur de manière à diffuser un éclairage d’avertissement à destination des piétons se trouvant dans l’environnement proche du véhicule, à l’avant du véhicule, au travers du pare- brise.

Avec un tel système, le conducteur ne voit pas forcément que son véhicule roule en mode électrique dans le cas notamment d’un véhicule équipé d’une chaîne de traction hybride combinant une motorisation électrique et une motorisation thermique. Il peut être averti par une information qui est affichée sur le combiné du véhicule ce qui l’oblige à détourner son attention de la route.

D’autre part, ce système ne divulgue aucune information quant à la construction du faisceau lumineux ni en ce qui concerne la portée précise de l’éclairage d’avertissement (définie par la puissance d’éclairage et l’angle solide du rayonnement : azimut et site).

La présente invention a notamment pour but de remédier à ces inconvénients et de permettre en outre d’informer à la fois les personnes extérieures au véhicule et les passagers du véhicule à partir du même dispositif d’éclairage qui est intégré dans un équipement déjà existant dans le véhicule

A cet effet, elle propose un véhicule automobile comportant un dispositif de signalisation lumineuse disposé à l’intérieur du véhicule, derrière le parebrise du véhicule, ledit dispositif comportant un boîtier supportant au moins une source de lumière apte à projeter au moins un premier faisceau lumineux vers l’extérieur du véhicule selon des premières directions pour signaler à des personnes extérieures audit véhicule un mode de roulage déterminé dudit véhicule, ledit véhicule étant caractérisé en ce que le boîtier comporte au moins une première ouverture de sortie conformée pour définir le premier faisceau lumineux. Selon une autre caractéristique, le boîtier comporte en outre au moins une deuxième ouverture de sortie pour un deuxième faisceau lumineux produit par la source de lumière, dans des deuxièmes directions, différentes des premières directions, pour signaler aux passagers du véhicule que ce dernier roule dans le mode de roulage déterminé.

Selon une autre caractéristique, le mode de roulage à signaler correspond à un mode de roulage électrique.

Selon une autre caractéristique, le mode de roulage à signaler correspond à un mode de roulage purement électrique pour un véhicule équipé d’une chaîne de traction hybride combinant une motorisation électrique et une motorisation thermique ou un véhicule à chaîne de traction 100% électrique.

Selon une autre caractéristique le rayonnement du premier faisceau généré par la source de lumière et la définition du premier faisceau par la première ouverture de sortie sont déterminés pour permettre à un observateur extérieur de visualiser le dispositif de signalisation dans un rayon d’au moins 20 mètres par rapport au dispositif de signalisation.

La présente invention a pour deuxième objet, un cache pied de rétroviseur intérieur d’un véhicule automobile tel que décrit ci-dessus, caractérisé en ce que le boîtier du dispositif de signalisation lumineuse est confondu avec le cache pied et en ce qu’il comporte une première pluralité d’ouvertures orientées suivant les premières directions et une deuxième pluralité d’ouvertures orientées vers les deuxièmes directions de manière à éclairer une surface d’un élément de l’habitacle du véhicule.

Selon une caractéristique, chaque ouverture est conformée pour définir un rayonnement de lumière suivant un cône élémentaire d’angle solide déterminé ; la somme des cônes élémentaires générés respectivement pas les pluralités de première et deuxième ouvertures définissant respectivement le premier faisceau lumineux et le deuxième faisceau lumineux d’angle solide déterminé. Selon une autre caractéristique, les ouvertures ont une section générale rectangulaire et en ce qu’elles sont disposées selon au moins une colonne en étant adjacentes l’une de l’autre par leur grande dimension.

Selon une autre caractéristique, les ouvertures définissent en outre des ouvertures d’aération pour le refroidissement du dispositif d’éclairage.

La présente invention a pour troisième objet, un rétroviseur intérieur d’un véhicule automobile tel que décrit ci-dessus, caractérisé en ce que le boîtier du dispositif de signalisation lumineuse est confondu avec le boîtier du rétroviseur intérieur et en ce qu’il comporte une barrette en saillie du boîtier définissant la première ouverture s’étendant dans un plan perpendiculaire au plan de symétrie du rétroviseur, orientée vers l’avant du véhicule et une deuxième ouverture s’étendant dans un deuxième plan transverse au premier, en regard de la planche de bord du véhicule.

L’invention a notamment pour avantage de diffuser une partie de l’éclairage dans le cockpit du véhicule à la manière d’un éclairage d’ambiance pour ne pas détourner l’attention du conducteur.

La présente invention permet à la fois de projeter le faisceau lumineux dans deux directions différentes : à l’extérieur du véhicule et à l’intérieur du véhicule, à partir de la même source lumineuse.

Un tel système permet au véhicule de rouler librement en mode « zéro émission » dans les villes dans lesquelles une telle règlementation est adoptée en se passant d’autre part d’une vignette obligatoire et donc sans devoir arrêter le véhicule pour vérification par les forces de l’ordre ; ce qui permettra de fluidifier le trafic.

D’autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, d’un exemple de mise en œuvre non limitatif, faite en référence aux figures annexées dans lesquelles :

- la figure 1 est une vue générale d’un véhicule selon l’invention, équipé d’un dispositif de signalisation d’un mode de roulage visible à une distance déterminée ; - la figure 2 est une vue en perspective d’un premier mode de réalisation d’un dispositif de signalisation équipant un véhicule selon l’invention ; et

- la figure 3 est une vue en perspective d’un deuxième mode de réalisation d’un dispositif de signalisation équipant un véhicule selon l’invention.

La figure 1 représente un véhicule 1 vu de dessus équipé d’un dispositif de signalisation 2 disposé derrière le parebrise 3 du véhicule 1 , au voisinage du bord supérieur du parebrise 3 et donc de l’interface entre le parebrise 3 et le pavillon du véhicule 1 , et centré sur l’axe longitudinal XX‘ du véhicule.

Pour avertir les forces de l’ordre 4, le dispositif de signalisation 2 émet un faisceau lumineux F1 vers des directions avant D1 du véhicule 1 au travers du pare-brise 3 avec une intensité permettant d’être visible à plusieurs mètres, typiquement 20 mètres (jusqu’à une cinquantaine de mètres), sans pour autant être éblouissante.

A cette distance, les forces de l’ordre 4 n’ont pas besoin de stopper le véhicule 1 qui arrive dans le champ de vision des forces de l’ordre 4 pour vérifier si le véhicule 1 remplit les conditions de roulage.

La figure 2 illustre un premier mode de réalisation dans lequel, le dispositif de signalisation 20 est disposé dans le cache pied 23 du rétroviseur intérieur 24 qui supporte le rétroviseur intérieur 24 via une liaison de type rotule 25.

Le cache pied 23 du rétroviseur intérieur 24 définit un boîtier 26 qui appartient à une embase 27 qui est généralement collée par sa face supérieure 28, à l’intérieur du parebrise 3 (non représenté sur cette figure)

L’embase 27 contient déjà un ensemble de composants et de capteurs : capteur de pluie, luminosité, caméra multifonctions ... avec leur faisceaux électriques et connectiques associés (non représentés) exploitant un type de connexion multiplexée.

La face frontale 29 de l’embase 27 qui est regard du parebrise, présente deux profils 30 et 31 successifs présentant respectivement des angles se réduisant par rapport à la face supérieure de l’embase 27. Ainsi, le premier profil 30 (partie supérieure de de la face frontale 29) qui démarre de la face supérieure 28 de l’embase 27, se présente en regard du parebrise et le deuxième profil 31 (partie inférieure de de la face frontale 29) qui prolonge le premier profil 30, se présente en regard de la planche de bord (non représentée) du véhicule 1.

Des ouvertures 32 et 33 sont aménagées sur la face frontale 29 de l’embase 27. Elles se présentent sous la forme de fentes rectangulaires, adjacentes entre elles par leur grande dimension et qui sont, dans l’exemple décrit, agencées sur deux colonnes de fentes réparties symétriquement de part et d’autre du plan de symétrie de l’embase 27.

Ces ouvertures 32 et 33 permettent d’assurer un passage d’air dans l’embase 27 et donc le refroidissement des composants et des capteurs supportés par l’embase 27.

Le dispositif de signalisation 20 est avantageusement intégré dans le boitier 23 de l’embase 27 d’un cache de pied de rétroviseur selon l’invention. Le dispositif de signalisation 20 comporte un bloc optique (non représenté) comportant une ou plusieurs sources de lumière comportant par exemple une ou plusieurs LEDs associées à des éléments optiques (guides de lumière, lentilles, ...) ainsi que l’électronique de commande des LEDs, faisceau et connectique associés.

Des premières ouvertures 32, aménagées dans la partie supérieure 30 de la face frontale 29, sont conformées et dimensionnées pour couvrir l’ouverture d’un premier faisceau F1 , en site et en azimut, selon les premières directions D1 et des deuxièmes ouvertures 32, aménagées dans la partie inférieure 31 de la face frontale 29, sont conformées et dimensionnées pour couvrir l’ouverture d’un deuxième faisceau F2, en site et en azimut selon des deuxièmes directions D2 différentes des premières directions D1.

Chacune des ouvertures 32 et 33 est conformée pour définir un rayonnement de lumière suivant un cône élémentaire d’angle solide déterminé et la somme des cônes élémentaires générés respectivement pas les pluralités de première et deuxième ouvertures 32 et 33 définissent respectivement l’ouverture globale du premier faisceau lumineux F1 et du deuxième faisceau lumineux F2 avec un angle solide déterminé.

La couverture du premier faisceau F1 est définie pour répondre à la visibilité du véhicule 1 à au moins 20 mètres pour les forces de l’ordre tel que décrit en référence à la figure 1 , et la couverture du deuxième faisceau F2 est définie pour éclairer une zone de l’habitacle qui est au moins visible du conducteur sans détourner son attention de la conduite, par exemple une zone située sur la face supérieure de la planche de bord 3 du véhicule 1 entre le parebrise et le volant de direction.

L’intensité de l’éclairage du deuxième faisceau F2 est par ailleurs commandée pour ne pas éblouir le conducteur.

Par ailleurs, la ou les sources lumineuses, à l’origine de l’éclairage de la planche de bord (deuxième faisceau F2) ne sont pas directement visibles par le conducteur du véhicule, ce qui évite au conducteur de détourner son attention de la conduite.

Dans un deuxième mode de réalisation, illustré à la figure 2, le dispositif de signalisation 40, comprenant également un bloc optique et une ou plusieurs sources de lumière (une ou plusieurs LEDs), est avantageusement disposé dans le boîtier 41 du rétroviseur intérieur 42 du véhicule 1.

Le boîtier d’un rétroviseur intérieur est généralement formé d’un corps creux supportant un miroir et/ou un écran d’affichage permettant une rétrovision numérique. La plupart des rétroviseurs sont par ailleurs équipés d’une fonction électrochromatique qui permet de passer automatiquement d’une rétrovision diurne à une rétrovision nocturne. Cette fonction est activée soit par la commande d’activation manuelle ou automatique des feux soit par un capteur de luminosité extérieure.

Le boîtier de rétroviseur embarque donc déjà un dispositif électronique avec faisceau et connectique associés qui peuvent être partagés avec le dispositif de signalisation pour son alimentation électrique et ses signaux de commande notamment. Le rétroviseur intérieur 42 selon l’invention comporte en outre une barrette 43 qui fait saillie de la face inférieure du boîtier 41 du rétroviseur 42.

Cette barrette 43 comporte une première ouverture 44 s’étendant dans un plan perpendiculaire au plan de symétrie du rétroviseur 42, orientée vers l’avant du véhicule 1 , et une deuxième ouverture 45 s’étendant dans un deuxième plan perpendiculaire au premier, en regard de la planche de bord du véhicule 1.

Dans le mode de réalisation décrit, les deux ouvertures 44 et 45 sont de forme générale rectangulaire et elles communiquent entre elles par une de leurs grandes dimensions en définissant une arrête saillante.

Les première et deuxième ouvertures 44 et 45 sont fermées par un cache transparent pour laisser passer respectivement les premier et deuxième faisceaux lumineux F1 et F2.

Le bloc optique pour créer les deux faisceaux lumineux F1 et F2, non représenté, relève d’une construction optique classique via un réflecteur dans lequel sont positionnées des LEDs. Ce réflecteur dispose par exemple de deux zones : la première zone permet de diffuser le premier faisceau lumineux F1 vers l’avant et la seconde zone, vers le bas pour diffuser le deuxième faisceau lumineux F2 pour l’éclairage d’ambiance. L’adjonction d’un écran opalin permet d’homogénéiser l’aspect.

Le bloc optique peut également utiliser un guide de lumière optique comportant des stries faisant office de réseau de diffraction et qui sont agencées pour créer à la fois une sortie de lumière suivant l’axe horizontal (sensiblement parallèle à l’axe longitudinal XX’ du véhicule 1 ) et vertical (sensiblement perpendiculaire à l’axe longitudinal XX’ du véhicule 1 ).

De manière avantageuse, la première ouverture 44 présente un profil extérieur galbé propice à l’étalement en site du premier faisceau lumineux F1.

L’intégration du dispositif de signalisation 20 dans le cache pied 23 de rétroviseur intérieur 24 ou dans le rétroviseur intérieur 42, permet d’atteindre le but recherché par la présente invention, à savoir : projeter de la lumière dans plusieurs directions à la fois permettant ainsi de signaler au conducteur et aux forces de l’ordre, un roulage en mode « zéro émission ».

Dans le cas d’un véhicule à chaîne de traction hybride, le véhicule n’active le dispositif de signalisation que lorsqu’il détecte que le mode de roulage « zéro émission » est activé (mode électrique pur) grâce aux différents calculateurs embarqués dans le véhicule comme le calculateur de la gestion électrique du véhicule (pour allumage ou non) et pilote l’intensité, la couleur, ... notamment grâce aux informations issues du calculateur d’allumage automatique des feux, du calculateur central d’habitacle, du calculateur d’éclairage intérieur, ...

Afin de renforcer la distinction entre le signal lumineux émis par le dispositif de signalisation « zéro émission » et les autres signaux lumineux connus (éclairage et signalisation véhicule), le spectre d’émission du signal lumineux émis est choisi dans des spectres d’émission différents des autres signaux lumineux connus.

Par exemple, la ou les sources de lumière peuvent émettre dans des fréquences proches de celles du vert ou du violet (Cyan). En effet, les signaux classiquement émis par le véhicule se situent plutôt dans le rouge, l’orange, le jaune et le blanc.

Le dispositif de signalisation doit pouvoir fonctionner de jour comme de nuit. Pour ce faire, l’intensité lumineuse du faisceau généré par la ou les sources de lumière, est commandée pour varier en fonction de la luminosité ambiante mesurée par exemple par un capteur de luminosité extérieur ou en fonction de l’activation des feux : de jour, l’intensité lumineuse étant choisie plus importante que de nuit.

Dans les deux modes de réalisation illustré sur la figures 2 et 3, le dispositif de signalisation est commandé par un organe de contrôle (non représenté), lui-même relié aux capteurs de luminosité extérieur et intérieur ou à des moyens d’activation automatique ou manuelle des feux du véhicule. L’organe de contrôle peut être relié à un organe de gestion de la chaîne de traction hybride quand le véhicule est un véhicule hybride ; ledit organe de gestion transmettant au dit organe de contrôle les informations nécessaires au déclenchement ou non du dispositif de signalisation.