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Title:
MOTOR VEHICLE HOOD PROVIDED WITH REINFORCED STRIKER WIRE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2011/055059
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a motor vehicle having a hood that has, on the front portion thereof, a striker wire (2) rigidly connected to a striker mounting (1), said wire (2) being capable of engaging with a coupling member that is rigidly connected to a structural element placed on the front face of said vehicle. The main characteristic of a motor vehicle according to the invention is that the vehicle includes a device (11) for supporting the striker wire (2), said device being intended for increasing the mechanical resistance of said wire (2) so as to reduce or even eliminate the effects of the shock created by the coupling member when closing the hood, said device (11) being positioned so as to prevent said wire (2) from being diverted from the initial position thereof or being pulled out.

Inventors:
FAIVRE, Jean-Pierre (1bis rue de Vézelois, Meroux, F-90400, FR)
CHARPENTIER, Hervé (4 impasse des Mésanges, Dasle, F-25230, FR)
Application Number:
FR2010/052274
Publication Date:
May 12, 2011
Filing Date:
October 22, 2010
Export Citation:
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Assignee:
PEUGEOT CITROËN AUTOMOBILES SA (Route de Gisy, Vélizy Villacoublay, F-78140, FR)
FAIVRE, Jean-Pierre (1bis rue de Vézelois, Meroux, F-90400, FR)
CHARPENTIER, Hervé (4 impasse des Mésanges, Dasle, F-25230, FR)
International Classes:
E05B65/19
Attorney, Agent or Firm:
ALLAIN, Laurent (Peugeot Citroën Automobiles SA, Propriété Industrielle - LG08118 rue des Fauvelles, La Garenne Colombes, F-92250, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

Véhicule automobile, possédant un capot, doté à sa partie avant d'un fil (2) de gâche, solidarisé à un support (1) de gâche par soudure, ledit fil (2) étant apte à coopérer avec un organe d'accrochage solidaire d'un élément de structure placé au niveau de la façade avant dudit véhicule, ledit véhicule comprenant un dispositif de soutien (11) du fil (2) de gâche, destiné à accroître la résistance mécanique dudit fil (2), dans le but de réduire, voire d'annuler, les effets du choc engendré par l'organe d'accrochage lors de la fermeture du capot, ledit dispositif (11) étant positionné pour empêcher ledit fil (2) de dévier de sa position initiale ou d'être arraché, le fil (2) de gâche constituant une boucle fermée avec le support (1) de gâche et s 'inscrivant dans un plan sensiblement vertical et longitudinal dudit véhicule, ledit dispositif de soutien (11) étant constitué par une butée (11) solide et rigide, solidarisée au support (1) de gâche, caractérisé en ce que la butée (11) comprend une patte (13) solidaire du support (1) de gâche, et dont un bord libre (15) est muni d'une encoche (16), le fil (2) de gâche passant par ladite encoche (16).

Véhicule automobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'encoche (16) enserre étroitement le fil (2) de gâche, de façon à ce qu'il y ait un contact entre ledit fil (2) et le contour de ladite encoche (16).

Véhicule automobile selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la butée (11) comporte une embase (12) plane présentant une rainure (10) centrale traversant ladite embase (12), ladite embase (12) étant fixée sur le support (1) de gâche, et en ce que ladite embase (12) est prolongée par la patte (13), le plan de ladite patte (13) étant incliné par rapport au plan de l'embase (12).

4. Véhicule automobile selon la revendication 3, caractérisé en ce que la butée (11) est une pièce en forme de L, la patte (13) se retrouvant perpendiculaire à l'embase (13), et en ce que le bord libre (15) muni de l'encoche (16), s'étend transversalement par rapport à l'axe longitudinal de la patte (13).

5. Véhicule automobile selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le segment (8) du fil (2) de gâche traversant l'encoche (16) est perpendiculaire au plan de la patte (13) comportant l'encoche (16).

6. Véhicule automobile selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de soutien est solidarisé à l'élément de structure supportant l'organe d'accrochage, ledit dispositif comprenant une butée venant se placer derrière le fil de gâche, par rapport à l'organe d'accrochage, lorsque le capot est fermé.

7. Procédé de montage d'un véhicule selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes :

Une fois le fil (2) de gâche fixé sur le support (1) de gâche, lui-même étant déjà arrimé sur le capot, enfiler la butée (11) autour du fil (2) de gâche en le faisant passer dans la rainure (10) centrale de l'embase (12),

Déplacer la butée (11) de manière à ce que l'embase (12) vienne au contact du support (1) de gâche, et de manière à ce que, simultanément, l'encoche (16) vienne enserrer le fil (2) de gâche.

Fixer l'embase (12) sur le support (1) de gâche au moyen de vis passant à travers des trous (4) pratiqués dans ladite embase (12) et prévus à cet effet.

Description:
CAPOT DE VEHICULE AUTOMOBILE EQUIPE D'UN FIL DE GACHE

RENFORCE

[0001] Le domaine technique de l'invention concerne le milieu de l'industrie automobile, et plus spécifiquement, les véhicules automobiles dotés d'un capot avant, dont le système d'ouverture et de fermeture implique classiquement un organe d'accrochage de la façade avant, comme par exemple un crochet, interagissant avec un fil de gâche, solidaire de la partie avant dudit capot. De façon plus précise, l'invention se rapporte à un véhicule automobile mettant en œuvre un dispositif de renforcement du fil de gâche, afin que celui- ci ne dévie pas de sa position initiale, au fil du temps, sous l'effet répété d'ouvertures et de fermetures du capot.

[0002] Les véhicules automobiles dotés d'un capot possédant un système de fermeture renforcé, existent, et ont déjà fait l'objet de brevets. On peut, par exemple, citer le brevet JP2009137525, qui se rapporte à un capot de véhicule automobile, dont le support de gâche est renforcé par une platine de renfort, ladite platine soutenant le dit support. Ce renforcement intervient pour répondre à une problématique de choc frontal sur une cible extérieure. On peut également citer le brevet JP58221773, qui divulgue un capot, dont le fil de gâche est conformé pour permettre au capot, en cas de choc frontal avec un piéton, de reculer significativement, de manière à amortir ledit choc piéton. Les formes spécifiques de fil de gâche et les renforts mis en œuvre dans les inventions décrites dans ces deux brevets, ont été conçus pour limiter les dommages matériels et/ou corporels dans le cas d'un choc frontal, que ce soit avec un piéton, ou avec toutes sortes de cibles potentielles.

[0003] Parallèlement à l'assemblage de véhicules automobiles, sur les chaînes de montage prévues à cet effet, des tests ont révélé, que le fil de gâche, habituellement solidarisé par soudage à la partie avant du capot, sur le support de gâche, pouvait dévier de sa position initiale, ou pouvait même être arraché de sa position, sous l'effet conjugué de trois phénomènes :

Une position en porte-à-faux marquée, par rapport à sa zone de fixation sur ledit capot, rendant ce fil vulnérable à la moindre sollicitation, Une fixation par soudure, du fil de gâche sur le support de gâche, déficiente, en raison, notamment, d'une différence de matériau entre les deux éléments à souder,

La répétitivité, dans le temps, de mouvements d'ouverture et de fermeture de ce capot, sollicitant grandement ledit fil. En effet, à chaque fermeture du capot, l'organe d'accrochage de la structure du véhicule, avec lequel le fil de gâche est destiné à coopérer, percute ledit fil, engendrant un choc d'intensité significative.

Cette déviation ou cet arrachement va inévitablement fragiliser le dispositif de fermeture du capot sur la structure du véhicule, et peut donc occasionner une ouverture intempestive dudit capot en phase de roulage, avec pour conséquence immédiate, une obstruction soudaine de la vision du conducteur, qui, n'ayant plus la maîtrise du véhicule, peut percuter toutes sortes de cibles, qu'elles soient vivantes ou matérielles.

[0004] Pour remédier à ces risques d'ouverture inopinée du capot, les véhicules automobiles selon l'invention, sont équipés d'un dispositif de soutien, placé aux environs immédiats de ce fil de gâche, voire à son contact, pour bien le maintenir au niveau de son porte-à-faux, et ainsi minimiser les effets néfastes, sur le fil de gâche, d'une soudure approximative. Ce dispositif de soutien, va réduire ou même annuler, les contraintes induites par l'organe d'accrochage sur le fil de gâche, lors de la phase de fermeture de ce capot. Ce dispositif de soutien doit être efficace lorsque le capot est fermé, et est dimensionné pour être d'encombrement réduit. Il met en œuvre une pièce de soutien de forme usuelle et de constitution courante, comme, par exemple, de l'acier, afin de faciliter son usinage et donc de réduire son coût de fabrication.

[0005] La présente invention a pour objet un véhicule automobile, possédant un capot, doté à sa partie avant d'un fil de gâche solidarisé à un support de gâche par soudure, ledit fil étant apte à coopérer avec un organe d'accrochage solidaire d'un élément de structure placé au niveau de la façade avant dudit véhicule. La principale caractéristique d'un véhicule automobile selon l'invention, est qu'il comprend un dispositif de soutien du fil de gâche, destiné à accroître la résistance mécanique dudit fil, dans le but de réduire, voire d'annuler, les effets du choc engendré par l'organe d'accrochage lors de la fermeture du capot, ledit dispositif étant positionné pour empêcher ledit fil de dévier de sa position initiale ou d'être arraché. En effet, à chaque fermeture de capot, le fil de gâche vient percuter l'organe d'accrochage, avant que celui-ci ne se déplace pour pleinement coopérer avec le fil de gâche, de manière à établir le verrouillage de cette fermeture de capot. De cette manière, ce dispositif de soutien permet d'éviter au fil de gâche, de dévier de sa position initiale ou d'être arraché, sous l'effet conjugué de chocs répétés avec l'organe d'accrochage et d'une soudure déficiente du fil de gâche sur le support de gâche, en renforçant la résistance dudit fil vis-à-vis desdits chocs. Cette soudure de mauvaise qualité, peut provenir, par exemple, de la mise en contact de deux éléments ayant des matériaux différents, présentant une certaine incompatibilité à la soudure. Pour bien souligner le contexte de l'invention, il faut préciser qu'il ne s'agit pas d'une suite de chocs rapprochés, les uns à la suite des autres, mais de plusieurs chocs étalés dans le temps, lors des quelques phases nécessaires d'ouverture et de fermeture du capot. Le dispositif de soutien est disposé dans le véhicule, de manière à s'opposer à la direction du choc engendré par l'impact de l'organe d'accrochage sur le fil de gâche.

[0006] Selon un premier mode de réalisation préféré d'un véhicule automobile selon l'invention, le fil de gâche constitue une boucle fermée avec le support de gâche, et s'inscrit dans un plan sensiblement vertical et longitudinal dudit véhicule, ledit dispositif de soutien étant solidarisé au support de gâche. Ce positionnement du fil de gâche sur le capot est conventionnel, et il arrive, de plus en plus fréquemment, que ledit fil s'étende au- delà de sa zone de fixation sur le support, le rendant vulnérable en cas de choc. En effet, il se retrouve ainsi en porte-à-faux, et le moindre impact de l'organe d'accrochage sur celui- ci, en phase de fermeture du capot sur la structure du véhicule, peut, soit le dévier de sa position initiale, soit l'arracher, avec, pour conséquences, des risques d'ouverture du capot en phase de roulage. Le dispositif de soutien peut revêtir toutes sortes de forme, en étant, par exemple, actif, avec la mise en place d'une source énergétique, telle qu'un système pneumatique, ou un organe précontraint, ou un circuit électrique, ou en étant passif, sous la forme d'une simple butée rigide, correctement positionnée par rapport à la direction d'impact produite par organe d' accrochage. [0007] Avantageusement, le dispositif de soutien est constitué par une butée solide et rigide. Il s'agit du dispositif de soutien le plus simple à mettre en œuvre, le plus facile à usiner, et le moins encombrant. Il s'agit, de plus, d'un dispositif de soutien passif, ne nécessitant aucune source énergétique, consommatrice de place, et toujours complexe à installer.

[0008] De façon préférentielle, la butée comprend une patte solidaire du support de gâche, et dont un bord libre est muni d'une encoche, le fil de gâche passant par ladite encoche. Cette configuration mettant en œuvre une encoche, n'est qu'un exemple de réalisation répondant à un environnement donné, mais une butée solide et rigide, placée derrière le fil de gâche pourrait également convenir. Il en serait de même, pour une butée se présentant sous la forme d'une pièce percée d'un trou, dans lequel passerait le fil de gâche. L'essentiel, pour le dispositif de soutien, est qu'il puisse offrir une résistance mécanique à un choc, pour empêcher le fil de se déformer, de se déplacer ou d'être arraché. Cette butée agit un peu, comme un tuteur ou un étai, destiné à maintenir en position une pièce soumise soudainement, à une forte contrainte.

[0009] De façon avantageuse, l'encoche enserre étroitement le fil de gâche, de façon à ce qu'il y ait un contact entre ledit fil et le contour de ladite encoche. Ainsi, le dispositif de soutien n'autorise aucun jeu latéral du fil de gâche, et permet d'enserrer étroitement ledit fil, sans possibilité de bouger. Ce type de butée semble être la plus efficace, en empêchant toute amorce de mouvement du fil de gâche.

[0010] Préférentiellement, la butée comporte une embase plane présentant une rainure centrale traversant ladite embase, ladite embase étant fixée sur le support de gâche, et étant prolongée par la patte, le plan de ladite patte étant incliné par rapport au plan de l'embase. Cette configuration de patte, permet une fixation simple et rapide de la butée autour du fil de gâche, la rainure centrale de l'embase étant prévue pour le passage du fil de gâche, et ladite embase comportant des moyens de fixation, destinés à coopérer avec des moyens de fixations complémentaires placés sur le support de gâche. La patte, quant à elle, est destinée à venir soutenir le fil de gâche à un endroit prédéfini de la boucle qu'il forme avec le support de gâche. [0011] Selon un autre mode de réalisation préféré d'un véhicule selon l'invention, la butée est une pièce en forme de L, la patte se retrouvant perpendiculaire à l'embase, et le bord libre muni de l'encoche, s'étendant transversalement par rapport à l'axe longitudinal de la patte. Il est à préciser que l'axe longitudinal de la patte prolonge l'axe longitudinal de l'embase. La patte se présente ainsi sous la forme d'une équerre, dont un segment, l'embase, sert d'élément de fixation sur le support de gâche, et dont l'autre segment, la patte, sert de butée, à proprement parler, pour le fil de gâche. La patte s'étend dans la direction du choc occasionné par l'organe d'accrochage sur le fil, et s'oppose à son sens de propagation. [0012] Avantageusement, le segment du fil de gâche traversant l'encoche est perpendiculaire au plan de la patte comportant l'encoche. Cette configuration met en relief un positionnement relatif du fil de gâche par rapport à la patte, qui permet un calage optimisé du fil de gâche dans ladite patte.

[0013] Selon un autre mode de réalisation préféré d'un véhicule selon l'invention, le dispositif de soutien est solidarisé à l'élément de structure supportant l'organe d'accrochage, ledit dispositif comprenant une butée venant se placer derrière le fil de gâche par rapport à l'organe d'accrochage, lorsque le capot est fermé. Il s'agit d'une configuration spécifique se distinguant de la précédente, par le fait que, le dispositif de soutien du fil de gâche, se met en place, lors de la fermeture du capot. [0014] L'invention se rapporte également à un procédé de montage d'un véhicule selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes :

Une fois le fil de gâche fixé par soudage au support de gâche, lui-même étant déjà arrimé sur le capot, enfiler la butée autour du fil de gâche en le faisant passer dans la rainure centrale de l'embase, - Déplacer la butée de manière à ce que l'embase vienne au contact du support de gâche, et de manière à ce que, simultanément, l'encoche de la patte vienne enserrer le fil de gâche. Fixer l'embase sur le support de gâche au moyen de vis passant à travers des trous pratiqués dans ladite embase, et prévus à cet effet.

[0015] Les véhicules automobiles selon l'invention, ont l'avantage de présenter un niveau de sécurité accru, en évitant une ouverture inopinée du capot en phase de roulage, et ce, au moyen d'une pièce de géométrie usuelle, de petite taille et facile à usiner. De plus, cette pièce rapportée étant souple à usiner, elle peut revêtir une taille et des formes variables, lui permettant de s'adapter à un grand nombre de véhicules, tout en conservant efficacement sa fonction de soutien du fil de gâche. Enfin, cette pièce est conçue pour être mise en place à tout moment, de façon autonome, y compris lorsque le véhicule est fini d'être monté, permettant ainsi à toute personne, d'accroître le niveau de sécurité du système de fermeture de son capot.

[0016] On donne ci-après une description détaillée d'un mode de réalisation préféré d'un véhicule selon l'invention, en se référant aux figures 1 à 3.

La figure 1 est une vue en perspective du dessous, montrant l'assemblage du dispositif de soutien, du fil de gâche et du support de gâche, d'un véhicule selon l'invention.

La figure 2, montre l'assemblage de la figure 2, selon une vue longitudinale de coté.

La figure 3 est une vue en perspective d'un dispositif de soutien de fil de gâche, mis en œuvre dans un véhicule selon l'invention.

[0017] Pour une meilleure compréhension de l'invention, il faut rappeler que l'axe X est un axe longitudinal du véhicule, l'axe Y est un axe transversal du véhicule et l'axe Z un axe vertical.

[0018] En se référant aux figures 1 et 2, les véhicules automobiles selon l'invention, sont classiquement dotés d'un capot avant, dont la partie arrière est articulée autour d'un axe transversal du véhicule, situé à l'avant du pare-brise, la partie avant du capot possédant un support de gâche 1 sur lequel est implanté un fil 2 de gâche rigide, prévu pour interagir avec un organe d'accrochage, solidaire d'un élément de structure placé au niveau de la façade avant dudit véhicule. Souvent, cet organe d'accrochage est constitué par un crochet, dont la position au repos est assurée par un ressort précontraint. Le support 1 de gâche est généralement constitué d'une pièce rapportée, plane et de faible épaisseur, venant se solidariser à la partie avant du capot. Le fil 2 de gâche est rigide, et est généralement solidarisé au support 1 de gâche, par soudure. Or, il arrive que le fil de gâche soit en inox, alors que le support 1 de gâche est en acier. La soudure entre ces deux éléments 1,2 devient alors aléatoire, et le fil 2 peut alors se désolidariser assez facilement dudit support 1. Ce fil 2 forme, avec le support 1 de gâche, une boucle 3 indéformable. Comme le montre la figure 2, ce fil 2 est constitué d'une succession de segments rectilignes : un premier segment 5 arrière, dont une extrémité est implantée sur le support 1 de gâche, ledit segment 5 s'étendant vers l'avant par rapport à cette implantation sur ledit support 1, et étant incliné vers le bas, ledit premier segment 5 étant prolongé par un deuxième segment 6 horizontal, lui-même prolongé par un troisième segment 7 vertical. Ce troisième segment 7 se poursuit par un quatrième segment 8 horizontal, situé au droit du deuxième segment 6 et amorçant la fermeture de la boucle 3, et enfin, ce quatrième segment 8 se termine par un dernier segment 9, sensiblement vertical, et venant se solidariser au support 1 de gâche. Ces segments sont tous alignés dans un plan vertical et longitudinal (selon X) du véhicule. Comme cela est montré sur les deux figures 1 et 2, les deuxième 6, troisième 7 et quatrième segments 8, constituent une partie avancée de la boucle 3, émergeant de l'avant du capot (selon X), cette partie avancée 6,7,8 se retrouvant ainsi en porte-à-faux par rapport au support 1 de gâche. Lorsque le capot se ferme sur la structure du véhicule, la partie avancée 6,7,8 du fil 2 de gâche vient en appui contre le crochet de fermeture, situé sur ladite structure, ledit fil 2 provoquant, avec difficulté, la rotation dudit crochet, en raison du ressort précontraint, qui le repousse vers sa position de repos. A chaque fermeture un peu brutale du capot, cette partie avancée 6,7,8 du fil 2 de gâche vient donc percuter le crochet, le choc induit par cet impact ayant pour effet de solliciter ladite partie avancée 6,7,8 en porte-à-faux, qui aura alors tendance à se déformer, ou, plus certainement, à dévier de sa position initiale, n'assurant plus correctement son rôle de dispositif de fermeture dudit capot. [0019] En se référant à la figure 3, afin de diminuer la faiblesse créée par cette position en porte-à-faux de la partie avancée 6,7,8 du fil 2 de gâche, et pour pallier la soudure approximative entre un fil 2 en inox, et un support 1 en acier, les véhicules automobiles selon l'invention, sont dotés d'un dispositif de soutien du fil 2 de gâche, sous la forme d'une butée 11, pour venir maintenir en position, ladite partie avancée 6,7,8 sur le support 1 de gâche. Cette butée 11, qui peut, par exemple, être en acier à haute limite élastique, comprend une embase 12 plane et de faible épaisseur, de forme sensiblement rectangulaire, et une patte 13 plane et également de faible épaisseur, prolongeant ladite embase 12, ladite patte 13 étant inscrite dans un plan sensiblement perpendiculaire au plan de l'embase 12. Cette embase 12 possède une ouverture 10 centrale, assimilable à une rainure longitudinale, et deux protubérances 14 latérales, planes, et ajourées, situées chacune d'un coté de l'embase 12, par rapport à son grand axe. Ces deux protubérances 14, qui possèdent donc chacune un trou 4, peuvent se faire face, ou bien être décalées, l'une par rapport à l'autre, le long de l'axe longitudinal de l'embase 12. Cette embase 12 est destinée à venir se fixer sur le support 1 de gâche, par l'intermédiaire de deux vis passant à travers lesdits trous 4. La patte 13 se termine par un bord transversal 15, par rapport à l'axe longitudinal de ladite patte 13, ledit bord 15 présentant une encoche 16 profonde.

[0020] Comme le montrent les figures 1 et 2, la butée 11 est solidarisée au support 1 de gâche, au niveau de son embase 12, par l'intermédiaire des deux protubérances 14, dont les trous 4 sont traversées par deux vis coopérant avec des écrous, de sorte que le fil 2 de gâche traverse la rainure centrale 13 de l'embase 12, et de sorte que le quatrième segment 8 horizontal du fil 2 de gâche, se retrouve au fond de l'encoche 16 de la patte 13, en étant perpendiculaire au plan de la patte 13. Cette butée 11, sous forme d'équerre assure un soutien efficace au fil 2 de gâche, en réduisant notablement l'effet de porte-à-faux. Cette patte 13 contrecarre la sollicitation engendrée par le crochet, qui vient choquer le fil 2 de gâche à chaque fermeture de capot. [0021] Le montage de la butée 11 sur le support 1 de gâche suit les étapes suivantes :

Une fois le fil 2 de gâche fixé sur le support lde gâche par soudage, lui- même étant déjà arrimé sur le capot, enfiler la butée 11 autour du fil 2 de gâche en le faisant passer dans la rainure centrale 10 de l'embase 12, Déplacer la butée 11 de manière à ce que l'embase 12 vienne au contact du support 1 de gâche, et de manière à ce que, simultanément, l'encoche 16 de la patte 13 vienne enserrer le fil 2 de gâche.

Fixer l'embase 12 sur le support 1 de gâche, au moyen de deux vis passant à travers les trous 4 pratiqués dans les protubérances 14 latérales de l'embase

12, ces vis coopérant chacune avec un écrou placé sur la face opposée du support 1 de gâche.