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Patent Searching and Data


Title:
MULTIPURPOSE BOOT
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2010/023380
Kind Code:
A2
Abstract:
The invention relates to a boot having a footwear part with a rear part (1a), a base (2) attached under the rear part of the footwear part, a heel (3) fastened removably to the base (2) by virtue of suitable assembly means (4, 16, 2a, 3a) and a means (5, 7, 17) for automatically locking and manually unlocking said assembly means, characterized in that the base (2) is a thin plastic plate which has at least three threaded metal inserts (11, 12) (nuts) to take three screws (14, 15) for fastening the base (2) under the rear part (1a) of the footwear part of the boot.

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Inventors:
LESPOUR, Chantal (169 rue de Rennes, Paris, Paris, F-75006, FR)
Application Number:
FR2009/001030
Publication Date:
March 04, 2010
Filing Date:
August 25, 2009
Export Citation:
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Assignee:
LESPOUR, Chantal (169 rue de Rennes, Paris, Paris, F-75006, FR)
International Classes:
A43B21/20; A43B21/36; A43B21/40; A43B21/42; A43B21/00
Attorney, Agent or Firm:
LAVIALLE, Bruno et al. (22 rue du Général Foy, Paris, F-75008, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Chaussure (1) comportant une partie chaussante avec une partie arrière (la), une embase (2) rapportée sous la partie arrière de la partie chaussante, un organe d'appui (3) arrière sur le sol de la chaussure, fixé de manière amovible à l'embase (2) grâce à des moyens (4, 16, 2a, 3a) d'assemblage ajusté et un moyen (5, 5a, 7, 17) de verrouillage automatique et déverrouillage manuel desdits moyens d'assemblage, caractérisé en ce que l'embase (2) est une plaque mince en matière plastique qui comporte au moins trois inserts métalliques (11,12,13) taraudés (écrous) pour recevoir trois vis (14,15) de fixation de l'embase (2) sous la partie arrière (la) de la partie chaussante de la chaussure . 2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les inserts (11,12,13) sont le plus éloignés possible les uns des autres et sont logés dans des surépaisseurs (8,9,10) de l'embase (2), à l'extérieur des moyens (4) d'assemblage. 3. Chaussure selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'organe d'appui (3) comporte des évidements (18,19,20) pour loger lesdites surépaisseurs lors de son assemblage avec l'embase (2) .

4. Chaussure selon la revendication 3 , caractérisée en ce que les moyens d'assemblage sont constitués par un tenon (4) en queue d'aronde mâle en saillie de l'embase (2) et une queue d'aronde femelle (16) ménagée dans l'organe d'appui (3) .

5. Chaussure selon la revendication 4, caractérisée en ce que les surépaisseurs (8,9,10) dans lesquelles sont noyés les écrous (11,12,13) sont disposées à l'extérieur de la queue d'aronde mâle (4) tandis que l'organe d'appui (3) comporte en correspondance des réserves (18,19,20) pour le logement de ces surépaisseurs lors de l'emboîtement et l'assemblage des deux queues d'aronde (4,16) .

Description:
CHAUSSURE A USAGE MULTIPLE

La présente invention concerne le domaine des chaussures. De manière plus précise, les chaussures selon l'invention possèdent des moyens pour accueillir, soit plu- sieurs talons interchangeables, soit un organe à fin de rééducation.

ARRIERE PLAN DE L'INVENTION

Dans le domaine des chaussures, il existe une demande de pouvoir changer l'apparence d'une chaussure, no- tamment une chaussure de femme, en ayant la possibilité de changer la forme ou la matière ou la couleur du talon de la chaussure tout en gardant la même partie chaussante. Par ailleurs, certaines chaussures peuvent constituer des instruments d'entraînement ou de rééducation en offrant à l'usager différentes sortes d'appui du talon au sol, selon qu'il s'agit de travailler l'équilibre, la résistance des chevilles, l'appui du pied au sol ...

Des propositions de talon amovible pour offrir une possibilité d'interchangeabilité, ont déjà été faites de- puis de nombreuses années sans pour autant parvenir à une solution commerciale satisfaisante. En effet, les moyens permettant l'interchangeabilité ont toujours été compliqués et leur mise en œuvre fait souvent appel à un outillage que l'usager ne maîtrise pas bien. Dans le cas où le montage démontage du talon peut se faire à la main, la qualité de la liaison n'est pas suffisante pour que la chaussure soit utilisée de manière sûre. Dans d'autres cas enfin, les matériaux utilisés n'offrent pas de résistance suffisante pour un usage prolongé de la chaussure. Ces moyens connus ne sont pas plus satisfaisants pour ce qui concerne les chaussures à fonction technique qui sont sollicitées de manière encore plus sévère que les chaussures ordinaires.

Par la présente invention, on entend satisfaire correctement le besoin d'un talon interchangeable par une structure de ce talon et de la chaussure qui le reçoit apte à supporter les efforts importants que subit le talon lors du port de la chaussure.

OBJET DE L'INVENTION La présente invention a pour objet une chaussure comportant une partie chaussante avec une partie arrière, une embase rapportée sous la partie arrière de la partie chaussante, un talon fixé de manière amovible à l'embase grâce à des moyens d'assemblage ajusté et un moyen de ver- rouillage automatique et déverrouillage manuel desdits moyens d'assemblage, caractérisé en ce que l'embase est en matière plastique qui comporte au moins trois inserts métalliques taraudés (écrous) pour recevoir trois vis de fixation de l'embase sous la partie arrière de la partie chaussante de la chaussure.

On a en effet constaté au cours de nombreux essais de résistance d'une telle chaussure, que c'est à l'endroit de la fixation de l'embase à la partie chaussante que les ruptures se produisent. L'état de la technique propose une fixation ordinaire au moyen de vis traversantes qui s'avèrent de résistance insuffisante compte tenu de la faible épaisseur de l'embase qui les reçoit. Cette faible épaisseur est en effet imposée par l'esthétique même de la chaussure afin qu'il n'y ait pas de solution de continuité trop apparente entre le talon et la chaussure.

De manière préférée, les inserts sont le plus éloignés possible les uns des autres et sont logés dans des surépaisseurs de l'embase, à l'extérieur des moyens d' assemblage. Le talon comporte des évidements pour loger lesdi- tes surépaisseurs lors de son assemblage avec l'embase.

Les moyens d'assemblage sont constitués par une queue d'aronde mâle en saillie de l'embase et une queue d'aronde femelle ménagée dans le talon. Les surépaisseurs dans lesquelles sont noyés les écrous sont disposées à l'extérieur de la queue d' aron.de mâle tandis que le talon comporte en correspondance des réserves pour le logement de ces surépaisseurs lors de l'emboîtement et l'assemblage des deux queues d'aronde. La partie périphérique visible de l'embase peut alors demeurer fine.

D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description donnée ci-après d'un exemple de réalisation de l'invention.

BREVE DESCRIPTION DES DESSINS II sera fait référence aux dessins annexés parmi lesquels :

- la figure 1 est une vue en perspective de dessous de la partie arrière d'une chaussure selon l'invention,

- la figure 2 est une vue en coupe selon le plan II-II de la figure 1, le talon et l'embase étant assemblés.

DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION Aux figures, la chaussure selon l'invention comporte une partie chaussante 1 dont la partie arrière la est représentée. Cette partie chaussante comporte à sa base, de manière connue, une première de montage, une trépointe, un garnissage sur lequel est monté un cambrion et une semelle.

Sur cette base est rapportée une embase 2 servant de pièce d'assemblage amovible pour un talon 3. L'embase est une plaque mince sur sa périphérie en matériau synthé- tique (thermo plastique par exemple) qui possède le long de son axe longitudinal XX, qui correspond à la direction de la longueur de la chaussure, un tenon 4 en forme de queue d'aronde mâle, en saillie de la surface libre 2a de plaque mince. Au centre de ce tenon, une languette élastique 5, venue en une seule pièce avec le tenon, peut être élasti- quement effacée à l'intérieur d'un logement 6 du tenon par enfoncement en direction de la semelle d'une extrémité 5a de la languette qui dépasse du tenon en direction de la pointe de la chaussure. Dans sa position de repos, la sur- face visible 5b de la languette 5 est dans le même plan que la surface visible 4a de la queue d'aronde 4. Cette surface porte un ergot 7 qui fait donc saillie de ce plan lorsque la languette est au repos et qui est escamoté sous ce plan lorsque le languette 5 est effacée dans le logement 6 par action sur le poussoir 5a.

A l'extérieur du tenon 4, la plaque mince comporte des surépaisseurs 8, 9 et 10, les deux premières étant situées à l'avant de l'embase en relation avec l'avant de la chaussure, de chaque côté du tenon 4 la troisième étant si- tuée à l'arrière de ce tenon, dans l'axe de ce dernier.

Chaque surépaisseur constitue le bloc de surmoulage pour un insert métallique 11, 12 et 13 qui est un écrou apte à recevoir des vis telles que 14 et 15 de la figure 2.

Le talon 3 de la chaussure possède des moyens d'assemblage complémentaires à ceux de l'embase 2. Ils sont constitués par une queue d'aronde femelle 16, par un évide- ment 17 formé dans la base de cette queue d'aronde 16 et par des évidements 18, 19 et 20, situés à l'extérieur de la queue d'aronde femelle 16, dans une disposition relative identique à celle des surépaisseurs et tenon de l'embase 2.

L'embase est rapportée à la partie chaussante de la chaussure au moyen des vis 14 et 15 qui traverse la base de la partie arrière la de la chaussure comme illustré par la figure 2. Cette fixation est d'autant plus stable que les trois écrous 11, 12 et 13 sont éloignés les uns des autres. L'embase est fixée à demeure à la chaussure. Le talon est ensuite glissé sur l'embase selon la flèche F de la figure 1. Les queues d'aronde s'engagent l'une dans l'autre jusqu'au contact de l'ergot 7 avec le bord avant du talon. L'ergot possède avantageusement une pente qui permet d'éviter le blocage du mouvement d'engagement, lequel se poursuit en faisant fléchir la languette 5 à l'intérieur du logement 6. A la fin de l'engagement, l'ergot 7 vient se loger dans l'évidement 17 du talon par le retour élastique de la languette à sa position de repos. Le talon est alors verrouillé sur l'embase. L'ajustement de la fixation est serré par l'existence d'une contrainte de compression du talon entre les flancs inclinés de la queue d'aronde femelle et la surface supérieure 3a du talon, les dimensions de ce dernier ainsi que celles de l'embase étant prévues à l'effet de faire naître cette précontrainte au montage. Les surépaisseurs sont quant à elles de dimensions inférieures à celles des logements qui les accueillent de manière qu'il n'y ait aucune interférence entre elles et les moyens ac- tifs de l'assemblage.

La description ci-dessus concerne une chaussure de ville mais l'invention n'est pas limitée à ce genre de chaussure. Elle concerne également des chaussures à fonction technique telle que des chaussures orthopédiques ou des chaussures à usage sportif ou médical. La partie chaussante d'une telle chaussure est adaptée au maintien du pied pour la fonction ou l'exercice auquel elle est destinée alors que la partie arrière de cette partie chaussante, équipée de l'embase décrite ci-dessus, peut être équipée d'un organe adapté à la nature de l'appui que l'on cherche à obtenir (ponctuel par une sphère, décentré, ... )