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Title:
NAUTICAL LEISURE AND COMPETITION VEHICLE WITH TILTABLE HULLS AND MAST
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/016434
Kind Code:
A1
Abstract:
The present invention concerns a nautical leisure and competition vehicle, characterised in that it is made up of three hulls resting on the surface of the water, referred to as "floating hulls" (200) (300) including two "lateral hulls" (200) equipped with a "rudder blade" (210) and a separate "steering hull" (300), associated with each other by means of an intermediate rigid structure referred to as the "linking structure" (100), made up of a main element referred to as the "structure body" (110) carrying, in a fixed and integral manner, at least two pairs of opposing curved support arms referred to as "linking arms" (120), two opposing lateral ailerons referred to as "support ailerons" (130), an "outrigger" (400) (410) and a mast referred to as the "main mast" (500), the "lateral hulls" (200), the "steering hull" (300), the "main mast" (500) and the "rudder blades" (210) being linked to a dynamic device referred to as the "orientation device" (not shown) that allows the following to be triggered separately or simultaneously, upon the user's command: rotation of the "lateral hulls" (200) about the longitudinal axis (ALC) of same, rotation of the "steering hull" (300) about the vertical axis (AVS) of same, tilting of the "main mast" (500) relative to the vertical axis (AVM) of same and orientation of the "rudder blades" (210).

Application Number:
FR2018/000193
Publication Date:
January 24, 2019
Filing Date:
July 16, 2018
Export Citation:
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Assignee:
BEURRIER, Jean-Noël (2 rue de l'Espéranto, Fleury-les-Aubrais, Fleury-les-Aubrais, 45400, FR)
International Classes:
B63B1/14; B63B39/02
Domestic Patent References:
WO2003026951A22003-04-03
WO2012143504A12012-10-26
Foreign References:
US5894807A1999-04-20
EP2752360A22014-07-09
FR2639017A11990-05-18
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Claims:
REVENDICATIONS.

1.- Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables, caractérisé en ce qu'il est constitué de trois coques en appui sur la surface de l'eau, dites « coque flottante » (200X300) dont deux « coque latérale » (200) équipées en partie arrière de « Safran directif » (210) et une « coque directive » indépendante (300), associées entre-elles au moyen d'une structure rigide intermédiaire dite « structure de liaison » (100), constituée d'un élément principal dit « corps de structure » (110) portant de manière fixe et solidaire au moins deux couples de bras supports incurvés opposés dits « bras de liaison » (120), deux ailerons latéraux opposés dits « aileron d'appui » (130) et un mât dit « mât principal » (500), les « coque latérale » (200), la « coque directive » (300), le « mât principal » (500) et les « safran directif » (210) étant reliés à un dispositif dynamique dit « dispositif d'orientation » (non représenté) permettant de provoquer séparément ou simultanément sur commande de l'utilisateur : la rotation des « coque latérale » (200) autour de leur axe longitudinal (ALC), la rotation de la « coque directive » (300) autour de son axe vertical (AVS), l'inclinaison du « mât principal » (500) par rapport à son axe vertical (AVM) et l'orientation des « safran directif » (210). 2.- Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux « coque latérale » (200) sont placées parallèlement et de chaque côté de la « structure de liaison » (100) et la « coque directive » (300) est placée en avant du « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100), en appui sur la surface de l'eau.

3.- Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chacune des trois « coque flottante » (200) (300) porte associée sur la surface extérieure de son plan inférieur dit « plan de flottaison » (240) et de préférence sur tout ou partie d'au moins un axe longitudinal (ALC), une quille dite « quille de coque » (210) fixe ou escamotable, constituée d'un plan rigide de forme adaptée et compatible et de faible épaisseur constante ou décroissante du haut vers le bas, chacune des deux « coque latérale » (200) disposant dans sa partie arrière d'un élément directeur immergé faisant fonction de dérive dit « Safran directif » (210) et présentant dans sa partie avant une forme effilée (250) destinée à aborder plus facilement les vagues.

4. - Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon la revendication 1, caractérisé en ce que le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) dispose sur tout ou partie de sa longueur d'un évidement ouvert en partie supérieure lui donnant une section en forme de « U » dit « espace fonction » (140) et présente solidarisés de manière fixe et permanente au moins deux couples de « bras de liaison » (120) dont un placé en partie avant dit « bras avant » et l'autre placé en partie arrière dit « bras arrière », chaque « bras de liaison » (120) étant solidarisé à son extrémité libre opposée, à l'une ou l'autre des « coque latérale » (200) au moyen d'une liaison articulée dite « articulation coques » (230) pour permettre à chaque « coque latérale » (200) de tourner autour d'un axe longitudinal (ALC) parallèle à l'axe médian longitudinal (ALS) du « corps de structure » (110).

5. - Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon la revendication 1, caractérisé en ce que la « coque directive » (300) placée de manière indépendante en avant du « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100), est solidarisée audit « corps de structure » (110) au moyen d'un dispositif (320) permettant d'orienter la « coque directive » (300) autour d'un axe vertical (AVS) perpendiculaire à l'axe médian longitudinal (ALS) dudit corps de structure (110), de telle manière que contrairement aux « coque latérale » (200) qui restent fixes et parallèles entre elles en étant mobiles autour d'un axe longitudinal (ALC), la « coque directive » (300) est exclusivement orientable autour d'un axe vertical (AVS) perpendiculaire à l'axe médian longitudinal (ALS) du « corps de structure » (110).

6. - Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon la revendication 1 et 4, caractérisé en ce que le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) reçoit solidement implanté préférablement à l'intérieur et solidairement au fond de « espace fonction » (140), un mât rigide et vertical par rapport au plan supérieur du « corps de structure » (110) dit « mât principal » (500), de hauteur totale adaptée et compatible avec les conditions de navigation recherchées, ledit « mât principal » (500) étant caractérisé en ce qu'il dispose sur un plan supérieur au plan supérieur du « corps de structure » (110) d'une articulation dite « articulation mât » (510) permettant son inclinaison par rapport à son axe vertical (AVM) sur un même plan vertical et perpendiculaire à « axe médian longitudinal » (ALS) du « corps de structure » (110).

7. - Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon l'une quelconque des revendications 1, 4 à 6, caractérisé en ce que le « corps de structure» (110) de la « structure de liaison » (100) porte préférablement sur son plan supérieur un moyen mobile de stabilisation dit « balancier » , constitué principalement d'un rail transversal (400) dont l'axe longitudinal est perpendiculaire à « axe médian longitudinal » (ALS) dudit « corps de structure » (110) et la longueur est suffisante pour provoquer un changement d'assiette du véhicule par déplacement de bâbord à tribord ou de sens opposé, sur ledit rail transversal (400) d'un poids libre mobile dit « masse mobile » (410).

8. - Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon l'une quelconque des revendications 1, 4 à 7, caractérisé en ce que le « corps de structure » (110 de la « structure de liaison » (100) présente sur chacun de ses côtés, placé en partie haute et à un endroit de sa longueur adapté et compatible avec le fonctionnement, un aileron transversal totalement ou partiellement fixe ou orientable dit « aileron d'appui » (130), constitué d'un plan de préférence de section profilée et adaptée, solidarisé solidement au « corps de structure » (110) sur un axe perpendiculaire à f « axe médian longitudinal » (ALS) de celui-ci.

9.- Véhicule nautique de loisir et de compétition a coques et mâture inclinables selon la revendication 1, 4 à 8, caractérisé en ce que le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) est équipé en partie supérieure d'un plan d'assise ou siège fixe ou mobile dit « Siège utilisateur » (non représenté), destiné à recevoir l'utilisateur en position assise et d'un ou des éléments de manœuvre (non représenté) permettant à ce dernier le pilotage du véhicule.

Description:
VEHICULE NAUTIQUE DE LOISIR ET DE COMPETITION

A COQUES ET MÂTURE INCLINABLES.

La présente invention consiste en un véhicule nautique destiné aux loisirs et à la compétition, caractérisé en ce qu'il est léger et stabilisé en appui sur trois flotteurs par exemple de type planche à voile, deux desdits flotteurs étant inclinables par rapport au plan d'assiette du véhicule, simultanément à l'inclinaison de la mâture par exemple selon le même angle et dans le même sens.

Ces caractéristiques particulières apportent à l'utilisateur pilote une maîtrise optimisée de la flottabilité par rapport au sens et à la force du vent et une grande facilité de manœuvre en toute sécurité, avantages particulièrement appréciables en formation ou en compétition.

On connaît en matière de plaisance et de compétition l'existence de deux grandes familles de véhicules nautiques, notamment les bateaux monocoque construits sur une seule et unique coque principale et les bateaux multicoques, construits sur au moins deux coques le plus souvent identiques en formes, surfaces et volumes, par exemple les Catamarans et les Trimarans.

Avantageusement, les embarcations multicoques présentent par rapport aux embarcations monocoques des performances sous voile qui sont bien supérieures et consécutives à la finesse des coques multiples, la stabilité transversale de l'ensemble et la grande surface de pont qui renforce l'aptitude à porter la voilure.

Outre ces avantages, les embarcations multicoques permettent une navigation avec une très faible gite par rapport aux embarcations monocoques à voile qui naviguent avec une inclinaison prononcée de la coque par rapport à la verticalité. Un tirant d'eau plus faible que celui des bateaux monocoques et une excellente insubmersibilité due aux volumes de flottabilité sont également des qualités appréciées des navigateurs. La structure à plusieurs coques présente toutefois quelques inconvénients, la multiplicité des coques et les moyens de liaison entre elles conduisant à une plus grande sollicitation des efforts et contraintes de structure et à une moins bonne résistance à la déformation.

La navigation en multicoque est bien souvent plus désagréable qu'en bateau monocoque car la structure est bien plus soumise aux excitations dues aux vagues, rendant certaines situations très inconfortables.

D'autre part, la forte stabilité initiale diminue sensiblement la gite ce qui conduit à des chavirages très rapides et contrairement à une embarcation monocoque, une embarcation multicoque chavirée ne peut être redressée seule.

La différence des caractéristiques et des comportements entre les embarcations de l'une et l'autre des familles, conduit souvent à ce que celles-ci participent à des compétitions séparées.

On sait également que nous devons les embarcations multicoques au pirate et aventurier anglais William Dampier qui fut le premier européen à décrire un catamaran dans les années 1690, découvert alors qu'il naviguait dans le golfe du Bengale. La forme commune du catamaran est vraisemblablement une invention des populations polynésiennes qui utilisaient des pirogues à flotteur.

C'est seulement dans les années 1870 que l'américain Nathanael Herreshoff est devenu probablement le premier occidental à concevoir et fabriquer des catamarans dont la vitesse et la stabilité les ont rendus très populaires.

Parmi les Catamarans qui naviguent aujourd'hui sur nos mers et océans, certains sont animés par des moteurs et d'autres uniquement par le vent.

On y retrouve ainsi des catamarans de sport permettant l'apprentissage de la voile pour la plaisance ou la compétition, des catamarans de plus grandes dimensions plus confortables pour la croisière ou le transport de passagers, des catamarans de pêche, et même de grands et très luxueux yachts multicoques..

C'est vers cette catégorie de véhicule nautique que l'auteur du présent brevet s'est orienté, pour imaginer un véhicule nautique bénéficiant de tous les avantages ci-dessus abordés, associés à des caractéristiques permettant d'améliorer sensiblement la maîtrise de la flottaison par rapport au vent et la manœuvrabilité de l'ensemble, pour adapter ledit véhicule de l'invention à la formation à la navigation et à la compétition sportive.

Le véhicule de l'invention est construit préférablement sur deux coques latérales parallèles par exemple de type « planche à voile » ou « planche de surf », chacune de ces deux coques latérales parallèles étant munie sur sa surface inférieure de flottaison, dans le sens de sa longueur et sur tout ou partie de son axe médian longitudinal, d'au moins une quille de préférence perpendiculaire à ladite surface inférieure de flottaison et constituée d'au moins un plan de faible épaisseur constante ou décroissante de haut en bas. Chaque coque latérale est placée parallèlement à l'autre et en appui sur un même plan de flottaison par exemple horizontal.

Chaque coque latérale parallèle dispose dans sa partie arrière d'un dispositif faisant fonction de dérive pour orienter angulairement le véhicule nautique par rapport à l'axe d'un cap fixé.

Lesdites coques latérales parallèles sont reliées en au moins deux points à une structure centrale intermédiaire présentant d'une part un corps central allongé, de section préférablement en forme de « U » sur tout ou partie de sa longueur, dont l'axe médian longitudinal est équidistant et parallèle aux axes médians longitudinaux des coques latérales, et d'autre part deux couples de bras supports incurvés opposés, dont une extrémité est solidarisée de manière inamovible au corps central allongé et l'autre extrémité est raccordée au plan supérieur de chaque coque latérale au moyen d'une articulation. Ainsi, chaque coque latérale parallèle peut être rendue mobile autour d'un axe longitudinal parallèle à l'axe médian longitudinal du corps central allongé de la structure centrale.

Le corps central allongé de la structure centrale supportant les bras incurvés opposés reliant les coques latérales, dispose dans sa partie avant constituant l'avant du véhicule de l'invention et dans la prolongation de son axe médian longitudinal, d'une coque directrice indépendante et solidaire dudit corps central allongé, de telle manière que ladite coque directrice indépendante soit en appui sur le même plan de flottaison par exemple horizontal que celui sur lequel s'appuient les deux coques latérales. Ladite coque directrice indépendante est exclusivement orientable autour d'un axe vertical perpendiculaire à l'axe médian longitudinal du corps central allongé de la structure centrale du véhicule de l'invention.

La coque directrice indépendante orientable autour d'un axe vertical dispose dans le sens de sa longueur sur tout ou partie de l'axe médian longitudinal de sa surface inférieure de flottaison, d'au moins une quille de préférence perpendiculaire à ladite surface de flottaison, constituée d'un plan de faible épaisseur constante ou décroissante de haut en bas. Contrairement aux coques latérales, la coque directrice indépendante n'est pas mobile autour d'un axe parallèle à l'axe médian longitudinal du corps central allongé mais seulement autour d'un axe perpendiculaire audit axe précité.

Le corps central allongé de la structure centrale reçoit de manière fixe et solidaire à un endroit adapté et compatible un mât rectiligne préférablement cylindrique pour recevoir une voilure. Ledit mât rectiligne est perpendiculaire au plan supérieur du corps central allongé, dirigé vers le haut, et caractérisé en ce qu'il présente dans sa partie basse et sur un plan supérieur au plan supérieur du corps central allongé de la structure centrale, un dispositif mécanique d'articulation permettant son inclinaison par rapport à son axe vertical et de préférence sur un même plan Le corps central allongé de la structure centrale est de préférence de forme parallélépipédique allongée et de section en « U ». Il présente dans son intérieur en forme de « U » et au-dessus de son plan supérieur, un mécanisme mobile d'animation qui, animé par l'utilisateur pilote, accompli séparément ou simultanément trois fonctions distinctes : Une première fonction consistant à orienter le véhicule de l'invention autour d'un axe médian vertical en agissant sur les dérives des coques latérales, une deuxième fonction consistant à orienter la coque directrice indépendante autour d'un axe vertical et une troisième fonction consistant à incliner séparément ou simultanément le mât rectiligne par rapport à son axe vertical et les coques latérales autour de leur axe médian longitudinal, lesdites trois fonctions étant combinées selon les situations de navigation.

L'état de la technique révèle de nombreux brevets d'invention décrivant des véhicules nautiques fondés sur la multiplicité des coques, mais aucun de ces brevets ne fait état des caractéristiques techniques du présent brevet et notamment les caractéristiques portant sur l'orientation en combinaison du véhicule nautique, des coques et du mât selon les situations de navigation.

On peut citer par exemple le brevet Européen d'origine Néerlandaise HART, déposé le 23/11/2012 et publié le 25/11/2013 sous le numéro EP 2 752 360 A2 décrivant un véhicule nautique similaire mais construit sur l'association de quatre coques placées deux à deux et réunies entre elles par une structure rigide, qui ne fait en aucun cas état de l'inclinaison desdites coques et de la mâture.

On citera également le brevet Français FRADIN déposé le 15/11/1988 et publié le 18/05/1990 sous le numéro FR 2 639 017 Al qui fait état d'un véhicule nautique de type catamaran composé de deux coques pouvant être utilisées seules et reliées entre elles par une structure fixe. Ce brevet ne décrit nullement les caractéristiques particulières revendiquées dans le présent brevet. Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le véhicule nautique a été imaginé par l'auteur du présent brevet pour être destiné aux loisirs sportifs, par exemple par la mise en location en stations balnéaires, à la formation à la navigation ou encore à la compétition nautique. Il est constitué de trois coques dites « coque flottante » en appui sur la surface de l'eau, associées entre-elles au moyen d'une structure rigide dite « structure de liaison », elle-même constituée d'un élément principal dit « corps de structure » portant de manière fixe et solidaire au moins deux couples de bras supports incurvés opposés dits « bras de liaison » et préférablement deux ailerons latéraux opposés et dits « aileron d'appui ».

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, l'ensemble de « coque flottante » est constitué d'une part de deux coques dites « coque latérale » préférablement de formes et dimensions identiques, par exemple coques creuses ou coques de type planche à voile ou planche de surf, placées parallèlement et de chaque côté de la « structure de liaison » et d'autre part d'une coque indépendante dite « coque directive » placée en avant du « corps de structure » de la « structure de liaison », les trois « coque flottante » étant en appui sur la surface de l'eau.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chacune des trois « coque flottante » porte associée sur la surface extérieure de son plan inférieur dit « plan de flottaison » et de préférence sur tout ou partie d'au moins un axe longitudinal, une quille dite « quille de coque » fixe ou escamotable, constituée d'un plan rigide de forme adaptée et compatible et de faible épaisseur constante ou décroissante du haut vers le bas. Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chacune des deux « coque latérale » dispose dans sa partie arrière d'un élément directeur immergé faisant fonction de dérive dit « Safran directif » et présente dans sa partie avant une forme effilée destinée à aborder plus facilement les vagues. Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » de la « structure de liaison » est préférablement de forme extérieure proche d'un parallélépipède préférablement de section carré ou rectangle allongé, disposant sur tout ou partie de sa longueur d'un évidement ouvert en partie supérieure donnant à la section du « corps de structure » la forme d'un « U » dit « espace fonction ». L'extrémité avant du « corps de structure » dirigé vers l'avant du véhicule est profilé pour faciliter la navigation.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chaque « coque latérale » est attachée solidement au « corps de structure » au moyen d'au moins deux « bras de liaison » dont un placé en partie avant du « corps de structure » dit « bras avant » et l'autre placé en partie arrière du « corps de structure » dit « bras arrière ». Chaque « bras de liaison » est préférablement solidarisé à une de ses extrémités de manière fixe et permanente à un ou l'autre des côtés du « corps de structure » et solidarisé à son extrémité libre opposée à l'une ou l'autre des « coque latérale » au moyen d'une liaison articulée dite « articulation coques » pour permettre à ladite « coque latérale » de tourner autour d'un axe longitudinal parallèle à l'axe médian longitudinal du « corps de structure » sur commande de l'utilisateur.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, la « coque directive » placée de manière indépendante en avant du « corps de structure » de la « structure de liaison », est solidarisée audit « corps de structure » au moyen d'un dispositif permettant d'orienter la « coque directive » autour d'un axe vertical et perpendiculaire à l'axe médian longitudinal du corps de structure. Contrairement aux « coque latérale » qui restent fixes et parallèles entre elles mais sont mobiles autour d'un axe longitudinal parallèle à l'axe médian longitudinal du « corps de structure », la « coque directive » est exclusivement orientable autour d'un axe vertical et perpendiculaire à l'axe médian longitudinal dudit « corps de structure ». Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » de la « structure de liaison » reçoit solidement implanté préférablement à l'intérieur et solidairement au fond de « espace fonction », un mât rigide et vertical par rapport au plan supérieur du « corps de structure » dit « mât principal », de hauteur totale adaptée et compatible avec les conditions de navigation recherchées. Ledit « mât principal » est caractérisé en ce qu'il dispose sur un plan supérieur au plan supérieur du « corps de structure », d'une articulation dite « articulation mât » permettant son inclinaison préférablement sur un même plan vertical et perpendiculaire à « axe médian longitudinal » du « corps de structure » sur commande de l'utilisateur.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, la « structure de liaison », les « coque latérale », la « coque directive », le « mât principal » et les « safran directif » sont reliés à un dispositif dynamique dit « dispositif d'orientation » permettant de provoquer séparément ou simultanément : la rotation des « coque latérale » autour de leur « articulation coques » respective, la rotation de la « coque directive » autour de son axe vertical, l'inclinaison du « mât principal » et l'orientation des « safran directif » sur commande de l'utilisateur en fonction des situations de navigation.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure» de la « structure de liaison » porte préférablement sur son plan supérieur un moyen mobile de stabilisation dit « balancier », constitué principalement d'un rail transversal dont l'axe longitudinal est perpendiculaire à « axe médian longitudinal » dudit « corps de structure » et la longueur est suffisante pour provoquer un changement d'assiette du véhicule par déplacement de bâbord à tribord ou de sens opposé sur ledit rail transversal, d'un poids libre mobile dit « masse mobile », le positionnement de ladite « masse mobile » étant déterminé par l'utilisateur selon les conditions de navigation.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » de la « structure de liaison » présente sur chacun de ses côtés, placé en partie haute et à un endroit de sa longueur adapté et compatible avec le fonctionnement, un aileron transversal totalement ou partiellement fixe ou orientable dit « aileron d'appui », constitué d'un plan de préférence de section profilée et adaptée, solidarisé solidement au « corps de structure » sur un axe perpendiculaire à Γ « axe médian longitudinal » de celui-ci.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » de la « structure de liaison » est équipé en partie supérieure d'un plan d'assise ou siège fixe ou mobile dit « Siège utilisateur », destiné à recevoir l'utilisateur en position assise et d'un ou des éléments de manœuvre permettant à ce dernier le pilotage du véhicule.

Le dispositif ici décrit dans le cas précis d'une application particulière, n'est en aucune manière limité à cette seule application, il peut être mis en œuvre dans d'autres applications et selon d'autres modes de fabrication par exemple industriels.

La description suivante en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de mieux comprendre comment l'invention peut être mise en pratique

La figure 1 est une vue en perspective de l'ensemble du véhicule montrant les principaux éléments.

La figure 2 est une vue de face schématique véhicule nautique en position de référence, coques et mât en position verticale. La figure 3 est une vue de face schématique véhicule nautique, coques et mât inclinés selon le sens du vent.

La figure 4 est une vue de dessus du véhicule nautique en navigation rectiligne. La figure 5 est une vue de dessus du véhicule nautique en changement de direction.

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le véhicule nautique a été imaginé par l'auteur du présent brevet pour être destiné aux loisirs sportifs, par exemple par la mise en location en stations balnéaires, à la formation à la navigation ou encore à la compétition nautique. Il est constitué de trois coques dites « coque flottante » (200), (300) en appui sur la surface de l'eau, associées entre-elles au moyen d'une structure rigide intermédiaire dite « structure de liaison » (100), elle-même constituée d'un élément principal dit « corps de structure » (110) portant de manière fixe et solidaire au moins deux couples de bras supports incurvés opposés dits « bras de liaison » (120) et préférablement deux ailerons latéraux opposés dits « aileron d'appui » (130). (Voir Fig 1).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, l'ensemble de « coque flottante » (200) (300) est constitué d'une part de deux coques dites « coque latérale » (200) préférablement de formes et 'dimensions identiques, par exemple coques creuses ou coques de type planche à voile ou planche de surf, placées parallèlement et de chaque côté de la « structure de liaison » (100) et d'autre part d'une coque indépendante dite « coque directive » (300) placée en avant du « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100), les trois « coque flottante » (200) (300) étant en appui sur la surface de l'eau. (Voir Fig 1).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chacune des trois « coque flottante » (200) (300) porte associée sur la surface extérieure de son plan inférieur dit « plan de flottaison » (240) et de préférence sur tout ou partie d'au moins un axe longitudinal (ALC), une quille dite « quille de coque » (210) fixe ou escamotable, constituée d'un plan rigide de forme adaptée et compatible et de faible épaisseur constante ou décroissante du haut vers le bas. (Voir Fig 1, 4 et 5). Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chacune des deux « coque latérale » (200) dispose dans sa partie arrière d'un élément directeur immergé faisant fonction de dérive dit « Safran directif » (210) et présente dans sa partie avant une forme effilée (250) destinée à aborder plus facilement les vagues. (Voir Fig 1).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) est préférablement de forme extérieure proche d'un parallélépipède préférablement de section carré ou rectangle allongé, disposant sur tout ou partie de sa longueur d'un évidement ouvert en partie supérieure lui donnant une section en forme de « U » dit « espace fonction » (140). L'extrémité avant du « corps de structure » (110) dirigé vers l'avant du véhicule est profilé pour faciliter la navigation. (Voir Fig 1, 4 et 5).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, chaque « coque latérale » (200) est attachée solidement au « corps de structure » (110) au moyen d'au moins deux couples de « bras de liaison » (120) dont un placé en partie avant du « corps de structure » (110) dit « bras avant » et l'autre placé en partie arrière du « corps de structure » (110) dit « bras arrière ». Chaque « bras de liaison » (120) est préférablement solidarisé à une de ses extrémités de manière fixe et permanente à un ou l'autre des côtés du « corps de structure » (110) et solidarisé à son extrémité libre opposée à l'une ou l'autre des « coque latérale » (200), au moyen d'une liaison articulée dite « articulation coques » (230) pour permettre à ladite « coque latérale » (200) de tourner autour d'un axe longitudinal (ALC) parallèle à l'axe médian longitudinal (ALS) du « corps de structure » (110) sur commande de l'utilisateur. (Voir Fig 1). Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, la « coque directive » (300) placée de manière indépendante en avant du « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100), est solidarisée audit « corps de structure » (110) au moyen d'un dispositif (320) permettant d'orienter la « coque directive » (300) autour d'un axe vertical (AVS) perpendiculaire à l'axe médian longitudinal (ALS) du corps de structure (110). Contrairement aux « coque latérale » (200) qui restent fixes et parallèles en elles mais sont mobiles autour d'un axe longitudinal (ALC) parallèle à l'axe médian longitudinal (ALS) du « corps de structure » (110), la « coque directive » (300) est exclusivement orientable autour d'un axe vertical (AVS) et perpendiculaire à l'axe médian longitudinal (ALS) dudit « corps de structure » (110). (Voir Fig 2,3 et 4).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) reçoit solidement implanté préférablement à l'intérieur et solidairement au fond de « espace fonction » (140), un mât rigide et vertical par rapport au plan supérieur du « corps de structure » (110) dit « mât principal » (500), de hauteur totale adaptée et compatible avec les conditions de navigation recherchées. Ledit « mât principal » (500) est caractérisé en ce qu'il dispose sur un plan supérieur au plan supérieur du « corps de structure » (110), d'une articulation dite « articulation mât » (510) permettant son inclinaison préférablement sur un même plan vertical et perpendiculaire à « axe médian longitudinal » (ALS) du « corps de structure » (110) sur commande de l'utilisateur. (Voir Fig 1, 2, 3, et 4).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, la « structure de liaison » (100), les « coque latérale » (200), la « coque directive » (300), le « mât principal » (500) et les « safran directif » (210), sont reliés à un dispositif dynamique dit « dispositif d'orientation » (non représenté) permettant de provoquer séparément ou simultanément : la rotation des « coque latérale » (200) autour de leur « articulation coques » (230) respective, la rotation de la « coque directive » (300) autour de son axe vertical (AVS), l'inclinaison du « mât principal » (500) par rapport à son axe vertical (AVM) et l'orientation des « safran directif » (210) sur commande de l'utilisateur en fonction des situations de navigation. (Voir Fig 2, 3, 4 et 5). Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure» (110) de la « structure de liaison » (100) porte préférablement sur son plan supérieur un moyen mobile de stabilisation dit « balancier » , constitué principalement d'un rail transversal (400) dont l'axe longitudinal est perpendiculaire à « axe médian longitudinal » (ALS) dudit « corps de structure » (110) et la longueur est suffisante pour provoquer un changement d'assiette du véhicule par déplacement de bâbord à tribord ou de sens opposé, sur ledit rail transversal (400) d'un poids libre mobile dit « masse mobile » (410), le positionnement de ladite « masse mobile » (410) étant déterminé par l'utilisateur selon les conditions de navigation. (Voir Fig 1, 2 et 3).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » (110 de la « structure de liaison » (100) présente sur chacun de ses côtés, placé en partie haute et à un endroit de sa longueur adapté et compatible avec le fonctionnement, un aileron transversal totalement ou partiellement fixe ou orientable dit « aileron d'appui » (130), constitué d'un plan de préférence de section profilée et adaptée, solidarisé solidement au « corps de structure » (110) sur un axe perpendiculaire à « axe médian longitudinal » (ALS) de celui-ci. (Voir Fig 1, 2,et 3).

Selon le mode de réalisation préféré de l'invention, le « corps de structure » (110) de la « structure de liaison » (100) est équipé en partie supérieure d'un plan d'assise ou siège fixe ou mobile dit « Siège utilisateur » (non représenté), destiné à recevoir l'utilisateur en position assise et d'un ou des éléments de manœuvre (non représenté) permettant à ce dernier le pilotage du véhicule.