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Title:
OPAQUE PAPER WITHSTANDING IMMERSION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/058034
Kind Code:
A1
Abstract:
The present invention relates to an opaque paper (2) which can withstand immersion for producing a label (1) which is intended mainly for bottles (6) of wines or spirits, and which is remarkable in that it is constituted by a basic paper substrate (3) which is constituted by fibres and opacifying mineral fillers, the basic paper substrate (3) being subjected on the front and rear faces to a surface treatment (4) which is constituted by mineral pigments or other pigments which are associated with hydrosoluble and synthetic binders. The invention also relates to a label (1) and the method for producing it from the paper (2).

Inventors:
REJSEK, Alice (14A rue Mallarmé, Besançon, 25000, FR)
GERMAIN, Michel (21 rue Marius Charles, Domène, 38420, FR)
Application Number:
FR2018/000219
Publication Date:
March 28, 2019
Filing Date:
September 20, 2018
Export Citation:
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Assignee:
PAPETERIE ZUBER RIEDER (Rue Ernest Zuber, Boussieres, 25320, FR)
International Classes:
B63B39/10; D21H17/63; D21H17/67; D21H17/68; D21H19/38; D21H19/40; D21H19/84; D21H21/28; D21H27/00; G09F3/00
Domestic Patent References:
WO2007048878A12007-05-03
WO2008065263A22008-06-05
WO2016176533A22016-11-03
WO2010089702A12010-08-12
WO2007048878A12007-05-03
Foreign References:
EP2122052A22009-11-25
Attorney, Agent or Firm:
CABINET GUIU - JURISPATENT (Monsieur Claude GUIU, 10 rue Paul Thénard, Dijon, 21000, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1 - Papier (2) non couché opaque résistant à l'immersion pour la fabrication d'étiquette (1) destinée principalement à des bouteilles (6) de vins ou spiritueux, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un support papier de base (3) composé de fibres et de charges minérales opacifiantes, ledit support papier de base (3) recevant sur ses faces recto et verso un seul traitement de surface (4) constitué de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques.

2 - Papier (2) selon la revendication 1 caractérisé en ce que le support papier de base (3) est composé d'environ 80% de fibres de cellulose. 3 - Papier (2) selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que les charges minérales opacifiantes du support papier de base (3) sont choisies parmi le groupe comprenant le dioxyde de titane, le kaolin, le talc, le carbonate ou encore des substituants au titane.

4 - Papier (2) selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le traitement de surface (4) consiste en un dépôt de pigments minéraux ou autres associés à des liants hydrosolubles et synthétiques.

5 - Papier (2) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les pigments minéraux ou autres sont choisis parmi le groupe comprenant le dioxyde de titane, le kaolin, le talc, l'ATH, le carbonate ou des substituants au titane et en ce que les liants hydrosolubles et synthétiques sont choisis parmi le groupe comprenant les amidons natifs ou modifiés chimiquement, les PVA, les latex ou des biolatex.

6 - Procédé pour la fabrication d'une étiquette (1) à partir du papier (2) opaque pour étiquette selon l'une quelconques des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte au moins les étapes suivantes:

a/ fabrication d'une feuille de support papier de base (3) à partir de fibres et de charges minérales opacifiantes, en fonction notamment des grammage, opacité et teinte souhaités,

b/ traitement de surface (4) sur les faces recto et verso du support papier de base (3) par dépôt de pigments minéraux ou autres associés à des liants hydrosolubles et synthétiques ,

c/ impression sur la face recto ou sur les faces recto et verso du papier (2) opaque pour étiquette des informations souhaitées ,

d/ application d'une couche d'encollage (5) sur l'une des faces du papier (2) opaque pour étiquette,

e/ découpe de la feuille de papier imprimé aux dimensions de l'étiquette (1) à fabriquer.

7 - Etiquette (1) caractérisée en ce qu'elle est obtenue à partir du procédé de fabrication selon la revendication 6.

Description:
PAPIER OPAQUE RESISTANT A L'IMMERSION

Domaine technique

La présente invention se situe dans le domaine de la fabrication du papier, et plus précisément celle du papier non couché, en vue de réaliser des étiquettes présentant sur leur recto des informations et destinées à être apposées sur un support, principalement du type bouteille de vins ou spiritueux, susceptible par sa nature d'être stockée en milieu humide tel que, par exemple, un réfrigérateur, un seau à glace ou tout autre procédé de stockage, conservation ou présentation destiné par exemple à les rafraîchir et les maintenir à une température adéquate.

Technique antérieure

Dans ce domaine particulier, il est connu que le maintien du verso de l'étiquette sur la bouteille, par l'intermédiaire d'une colle, n'était pas suffisant pour conserver à l'étiquette son aspect d'origine, lorsqu'elle était soumise à l'humidité, notamment lors de l'immersion dans 1 ' eau .

Ce problème est d'autant plus préjudiciable pour des papiers à fortes blancheur et opacité qui connaissent de nos jours une croissance soutenue.

En effet, pour obtenir une étiquette de bonne qualité avec ce type de papier notamment, il est nécessaire de satisfaire les critères de qualité suivants:

- le papier blanc doit toujours conserver une blancheur intense pour des raisons esthétiques,

- il doit présenter une opacité renforcée, quel que soit le milieu (sec ou humide) où il se trouve,

- le papier doit résister à l'eau, d'un seau à glace notamment, car au contact de l'eau, il se produit des infiltrations sous le papier provoquant l'apparition de bulles d'air et créant une inesthétique certaine, - l'étiquette doit conserver après passage en milieu humide son aspect d'origine.

Les étiquettes non couchées sur le marché ne répondent que très rarement de manière satisfaisante aux quatre critères évoqués ci-dessus. On obtient relativement fréquemment blancheur et opacité sèche, mais la résistance à l'eau et l'opacité humide ne sont pas suffisantes lorsque l'immersion est longue, par exemple au moins une heure pour ce qui est des passages dits au « seau à glace " .

Pour pallier ces inconvénients, on connaît déjà un papier pour étiquette opaque en milieu sec et humide tel que celui décrit dans la demande de brevet européen EP 2 122 052 délivré au nom de la Demanderesse. Ledit papier pour étiquette est constitué d'un support papier de base non couché sur le verso duquel est appliqué, par tout moyen, au moins une couche d'un polymère liquide, dans lequel est incorporé un agent ou charge opacifiant, destiné à conférer audit produit une opacité sèche et humide, s' ajoutant à celle du support papier de base non couché, de manière à réaliser une couche opaque et limitant le passage de l'eau, entre le produit à étiqueter et le support papier de base non couché, pour une utilisation du produit en milieu humide ou devant être immergé dans l'eau, tout en préservant les qualités de l'étiquette.

Ce papier pour étiquette, qui est certes intéressant car on obtient, avec le polymère liquide, une couche limitant la propagation de l'humidité entre le papier et le support, présente toutefois un certain nombre d'inconvénients.

Ainsi, la couche de polymère liquide appliquée sur ce papier nécessite un passage supplémentaire hors-machine ce qui augmente par conséquent le coût de revient dudit papier. D'autre part, pour maintenir en contact l'étiquette finale comprenant la couche de polymère sur la bouteille, l'encollage doit obligatoirement se faire par voie adhésive, l'efficacité du collage par voie traditionnelle, tel que le collage à froid, étant compromise par la haute hydrophobie de la couche polymère.

Par ailleurs, ladite couche de polymère liquide ne permet pas d'obtenir une impression recto-verso de l'étiquette, ce type d'impression étant très prisé chez les producteurs de vins blancs notamment .

Enfin, la présence de cette couche de polymère au verso du papier non couché impose une opération supplémentaire d'orientation de ce dernier avant l'opération d'adhésivage et/ou d'impression.

On connaît également un papier multicouche tel que celui décrit, par exemple, dans la demande de brevet internationale WO 2007/048878. Toutefois, ce papier présente l'inconvénient d'être complexe et donc cher à fabriquer.

Exposé de l'invention

La présente invention vise donc à obvier un certain nombre des inconvénients des papiers pour étiquettes connus et à proposer un papier pour étiquette opaque résistant à l'immersion répondant aux quatre critères précédemment décrits tout en pouvant être imprimé recto-verso et en étant particulièrement aisé et moins onéreux à fabriquer sur une seule et unique ligne de production, en évitant de ce fait une éventuelle sous-traitance. Par ailleurs, l'étiquette réalisée à partir de ce papier doit pouvoir être maintenue sur la bouteille quel que soit le type d'encollage utilisé : encollage à froid traditionnel ou auto-adhésif.

A cet égard, la présente invention a pour objet un papier non couché opaque résistant à 1 ' immersion pour la fabrication d'étiquette destinée principalement à des bouteilles de vins ou spiritueux, remarquable en ce qu'il est constitué d'un support papier de base composé de fibres et de charges minérales opacifiantes, ledit support papier de base recevant sur ses faces recto et verso un seul traitement de surface constitué de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques.

On comprend bien qu'avec cette configuration le papier opaque résistant à 1 1 immersion selon 1 ' invention peut être imprimé et/ou encollé sur une de ses faces ou sur ses deux faces (recto et verso) .

Le support papier de base est avantageusement composé d'environ 80% de fibres de cellulose.

De manière préférée, les charges minérales opacifiantes du support papier de base sont choisies parmi le groupe comprenant le dioxyde de titane, le kaolin, le talc, le carbonate ou encore des substituants au titane.

Selon un mode de réalisation préféré, le traitement de surface consiste en un dépôt de pigments minéraux ou autres associés à des liants hydrosolubles et synthétiques.

De manière avantageuse, les pigments minéraux ou autres sont choisis parmi le groupe comprenant le dioxyde de titane, le kaolin, le talc, l'ATH, le carbonate ou des substituants au titane et en ce que les liants hydrosolubles et synthétiques sont choisis parmi le groupe comprenant les amidons natifs ou modifiés chimiquement, les PVA, les latex ou des biolatex.

L'invention concerne également un procédé pour la fabrication d'une étiquette à partir du papier opaque pour étiquette selon l'invention, remarquable en ce qu'il comporte au moins les étapes suivantes :

a/ fabrication d'une feuille de support papier de base à partir de fibres et de charges minérales opacifiantes, en fonction notamment des grammage, opacité et teinte souhaités, b/ traitement de surface sur les faces recto et verso du support papier de base par dépôt de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques, c/ impression sur la face recto ou sur les faces recto et verso du papier opaque pour étiquette des informations souhaitées ,

d/ application d'une couche d'encollage sur l'une des faces du papier opaque pour étiquette,

e/ découpe de la feuille de papier imprimé aux dimensions de l'étiquette à fabriquer.

L'invention concerne enfin une étiquette remarquable en ce qu'elle est obtenue à partir du procédé de fabrication précédemment décrit . Description sommaire des figures

D'autres avantages et caractéristiques ressortiront mieux de la description qui va suivre, d'un exemple particulier de réalisation, donné à titre d'illustration non limitative, d'un papier opaque pour la fabrication d'étiquette conforme à l'invention, en référence à la figure 1 unique qui représente schématiquement , en coupe transversale et à échelle agrandie, une étiquette selon l'invention, apposée sur une bouteille. Meilleure manière de réaliser l'invention technique

En référence à la figure 1 et conformément à 1 ' invention, on a représenté une étiquette 1 obtenue à partir d'un papier 2 opaque résistant à l'immersion et destinée à recevoir au moins sur son recto des informations, pour être apposée ensuite sur un support quelconque, notamment une bouteille 6 classiquement en verre.

Selon 1 ' invention, ledit papier 2 opaque pour étiquette résistant à l'immersion est constitué d'un support papier de base 3 composé de fibres de cellulose et/ou de fibres synthétiques, et de charges minérales opacifiantes, ledit support papier de base 3 recevant sur ses faces recto et verso un seul traitement de surface 4 constitué de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques . On comprend bien que le fait que ledit support papier de base 3 ne reçoive qu'un seul traitement de surface 4 sur ses faces recto et verso permet une réduction du coût de fabrication grâce à la simplicité de la ligne de production mise en œuvre par fabriquer ledit papier 2 conforme à l'invention. En effet, ce papier 2 ne nécessite qu'une seule et unique ligne de production dépourvue d'équipement spécifique de couchage et/ou ne disposant que d'un seul dispositif d'application des traitements de surface.

Le papier 2 opaque pour étiquette est non couché, c'est-à-dire qu'il n'a reçu aucune couche de surface tendant à modifier son aspect, et notamment à rendre ses faces moins rugueuses .

Par opposition, un papier couché selon la norme NFQ 26- 001 est un papier de grammage supérieur à 72g/m 2 dont la masse de la couche par face est supérieure à 10g/m 2 , ce papier couché présentant alors des faces plus lisses mates ou brillantes et absorbant moins l'encre d'impression, ce qui a pour conséquence d'avoir notamment des couleurs plus vives.

La proportion de fibres dans le support papier de base 3 est classiquement de l'ordre de 80%.

Les charges minérales opacifiantes destinées à conférer audit support papier de base 3 une opacité sèche et humide sont telles que, par exemple, du dioxyde de titane, du kaolin, du talc, du carbonate ou encore des substituts au titane.

Toutefois, de manière avantageuse, on évitera d'utiliser le dioxyde de titane car, même s'il permet de conférer audit papier pour étiquette une blancheur et une opacité particulièrement intenses, il coûte cher et peut présenter des risques.

Conformément à 1 ' invention, le support papier de base 3 reçoit sur ses faces recto et verso un traitement de surface 4. Ce dernier consiste de manière classique en un dépôt, par toute technique connue, de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques.

Les pigments minéraux ou autres sont avantageusement choisis parmi le groupe comprenant le dioxyde de titane, le kaolin, le talc, 1 ΆΤΗ (Trihydrate d'aluminium), le carbonate ou des substituants au titane. De même, les liants hydrosolubles et synthétiques sont choisis parmi le groupe comprenant les amidons natifs ou modifiés chimiquement, les PVA (alcool polyvinylique) , les latex ou des biolatex.

Le traitement de surface 4 de chacune des faces recto et verso du support papier de base 3 améliore les caractéristiques de résistance en milieu humide en protégeant de l'eau les fibres dudit support papier de base 3.

Avantageusement, il a été constaté que le papier 2 opaque présente une valeur au test de Cobb supérieure ou égale à 12, ce qui le rend imprimable tout en conservant ses qualités de résistance à l'immersion.

Après son traitement de surface 4, pour obtenir une étiquette 1 conforme à l'invention, le papier 2 opaque pour étiquette est ensuite imprimé sur sa face recto ou sur ses faces recto et verso par toute technique connue .

Enfin, le papier 2 opaque pour étiquette reçoit ultérieurement une couche d'encollage 5 déposée par tout moyen sur sa face destinée à être mise en contact avec la bouteille 6. Cette couche d'encollage 5 est indifféremment obtenue par une couche de colle à froid traditionnelle ou par un adhésif de sorte à obtenir une étiquette auto-adhésive , ladite couche d'encollage 5 pouvant être mise en œuvre après le traitement de surface 4.

La fabrication d'une étiquette 1 à partir d'un papier opaque résistant à l'immersion tel qu'il vient d'être décrit comporte alors au moins les étapes suivantes :

a/ fabrication d'une feuille de support papier de base 3 à partir de fibres et de charges minérales opacifiantes, en fonction notamment des grammage, opacité et teinte souhaités,

b/ traitement de surface 4 sur les faces recto et verso du support papier de base 3 par dépôt de pigments minéraux ou autres associés à des liants hydrosolubles et synthétiques ,

c/ impression sur la face recto ou sur les faces recto et verso du papier 2 opaque pour étiquette des informations souhaitées ,

d/ application d'une couche d'encollage 5 sur l'une des faces du papier 2 opaque pour étiquette,

e/ découpe de la feuille de papier imprimé aux dimensions de l'étiquette 1 à fabriquer.

Les étapes a et b sont réalisées dans cet ordre, alors que les étapes c, d et e peuvent être réalisées dans un ordre différent. Ainsi, la couche d'encollage 5 pourra dans certains cas être réalisée avant l'impression, sans sortir du cadre de la présente invention.

La fabrication du papier 2 opaque résistant à l'immersion conforme à l'invention permet ainsi de réaliser une étiquette 1 restant de manière satisfaisante résistante et opaque quand elle est placée dans un milieu humide pendant 24h voire 48 heures.

Ledit papier 2 opaque permet un adhésivage ou un collage à froid indifféremment sur l'une ou l'autre de ses faces recto et/ou verso, qui restent imprimables avec des encres et par des processus conventionnels tels que, par exemple, celles et ceux que l'on utilise pour du papier non couché .

Finalement, l'étiquette 1 ainsi obtenue présente sur ses faces recto et verso une finition de papier non couché plaisante esthétiquement tant visuellement que tactilement.

La ligne de production est simplifiée, ce qui permet un gain de temps très substantiel dans la production de l'étiquette 1.

De plus, cette méthode de production en une seule et unique ligne de production permet de limiter la quantité de rébus, d'éviter les coûts de transport et de sous-traitance, et de réduire le temps de fabrication.

Enfin, on comprend bien que le fait d'utiliser un papier de base composé de fibres et de charges minérales opacifiantes et ne recevant sur ses faces recto et verso qu'un seul traitement de surface constitué de pigments minéraux ou autres, associés à des liants hydrosolubles et synthétiques, permet d'obtenir un papier opaque résistant à l'immersion et de produire ledit papier en une seule passe sur une seule et unique ligne de production afin de limiter la quantité de rébus, d'éviter les coûts de transport et de sous-traitance, et de réduire le temps de fabrication.

Possibilité d'application industrielle

On comprend bien que l'étiquette 1 résistante à l'immersion conforme à l'invention est particulièrement destinée à une application sur des bouteilles de vins ou spiritueux. Toutefois, il est évident que cette étiquette 1 peut être adaptée et utilisée sur d'autres types de contenants .

Enfin, il va de soi que les exemples de papier et d'étiquette 1 conformes à l'invention qui viennent d'être décrits ne sont que des illustrations particulières, en aucun cas limitatives de l'invention.