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Title:
POSITION SENSOR AND USES THEREOF
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/1994/000306
Kind Code:
A1
Abstract:
Sensor for determining the relative position of two rotating members of a vehicle, said rotating members being the wheel rim (3B) and the tread (39) of the tyre (2) associated with the wheel, the position sensor being partially carried by the wheel rim (3B) and partially disposed within the tyre (2) which also contains an electric power supply for the sensor. The position sensor comprises a pin (13) located in the tyre (2).

Inventors:
GOULET, Micha�l.
Application Number:
PCT/FR1993/000631
Publication Date:
January 06, 1994
Filing Date:
June 24, 1993
Export Citation:
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Assignee:
INNOVATION TECHNOLOGIQUE APPLIQUEE (I
Goulet, Micha�l ).
International Classes:
B60C23/06; G01B7/14; G01D5/25; H01R13/66; H01R39/64; (IPC1-7): B60C23/04; B60C23/06
Foreign References:
US4196414A
US4237728A
US3999431A
EP0128881A2
GB2091011A
FR2635728A1
EP0233357A1
AU4363672A
US1772949A
DE428974C
US1918035A
US2113474A
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Claims:
REVENDICATIONS
1. 1 - Capteur de position relative de deux organes tournant d\'un véhicule automobile, lesdits organes tournant étant la jante (3B, 103B, 503) d\'une roue du véhicule et la bande de roulement (39) du pneumatique (2, 102, 502) associé à la roue, le capteur de position étant partiellement porté par la jante (3B, 103B, 503) et partiellement contenu à l\'intérieur du pneumatique (2, 102, 502) qui contient également une alimentation électrique destinée au capteur.
2. Capteur selon la revendication 1 , caractérisé par le fait qu\'il comprend une aiguille (13, 213, 513) disposée à l\'intérieur de la roue, un détecteur de position (7, 8, 12 516 700, 702) pour détecter la position de l\'aiguille (13, 213, 513) à l\'intérieur de la roue, un transmetteur étant prévu pour transmettre l\'information du détecteur de position (7, 8, 12 516 700, 702) à une partie fixe, non tournante, du véhicule, ladite information étant représentative de la déformation du pneumatique (2, 102, 502) par rapport à la jante (3B, 103B, 503).
3. Capteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l\'aiguille (13) est constituée d\'au moins deux parties cylindriques (5, 10) montées coulissantes l\'une dans l\'autre, en matériau électriquement isolant, au moins deux traces conductrices (7, 8) s\'étendant longitudinalement et reliées électriquement à un circuit électrique d\'utilisation du capteur, et une trace (12) conductrice, située en regard des deux dites traces longitudinales (7, 8) et adaptée à venir au contact des traces longitudinales (7, 8) lorsque l\'une des deux parties (5, 10) se déplace à l\'intérieur de l\'autre, chacune des deux parties (5, 10) étant liée au moins par contact à chacun desdits organes dont on veut mesurer la position relative.
4. Capteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les deux traces conductrices (7, 8) longitudinales sont portées par la surface de l\'une (5) des parties, et la trace (12) en regard est annulaire et portée par l\'autre (10) partie sur sa face située en regard des traces (7, 8) longitudinales.
5. Capteur selon l\'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que les traces longitudinales (7, 8) sont portées par la face extérieure d\'une partie (5) qui coulisse dans l\'autre partie (10).
6. Capteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que chacune des traces conductrices longitudinales traverse la paroi de la partie (5) qui la porte et est reliée à une broche de connexion (15A, 16A), un bouchon (40), en matériau isolant, portant les broches (15A, 16A) qui sont reliées à des conducteurs (15B, 16B) traversant le bouchon (40) et rabattus à la surface extérieure du bouchon (40), le bouchon (40) étant emmanché à force dans la partie (5) à traces longitudinales (7, 8) qui sont, dans cette position du bouchon (40), en contact avec les conducteurs (15B, 16B). 7 Capteur selon l\'une des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que la trace (12) conductrice annulaire est adaptée à venir au contact des traces longitudinales (7, 8) par l\'intermédiaire de billes prisonnières dans la partie (10) portant la trace (12) annulaire.
7. Capteur selon l\'une des revendications 3 à 7, caractérisé par le fait que l \'un des deux organes porte deux broches(15, 16) métalliques complémentaires des broches (15A, 16A) de l\'aiguille (13).
8. Capteur selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les traces longitudinales (7, 8) sont prévues sur des rainures longitudinales dans lesquelles coulissent les billes.
9. Capteur selon l\'une des revendications 3 à 9, caractérisé par le fait que les deux parties (5, 10) sont montées coulissantes à étanchéité et définissent une chambre étanche dans laquelle un fluide sous pression les sollicite en extension. 11 Capteur selon l\'une des revendications 3 à 10, caractérisé par le fait que les traces annulaire (12) et longitudinales (7, 8) étant en contact, elles ferment un circuit électrique dans lequel circule un courant électrique.
10. 12 - Capteur selon l\'une des revendications 3 à 11, caractérisé par le fait que les traces annulaire (12) et longitudinales (7,.
11. sont agencées de manière à se comporter à la manière d\'un potentiomètre dans leur mouvement longitudinal relatif.
12. 13 - Capteur selon l\'une des revendications 10 à 12, caractérisé par le fait que la liaison de l\'aiguille (13) à l\'un des deux organes est réalisée par une membrane à soufflets élastique (49) dont une extrémité est solidaire d\'une partie (5) de l\'aiguille (13), ladite membrane (49) étant logée dans un logement cylindrique (86) dudit organe, et ayant au repos une position de longueur minimum vers laquelle elle est rappelée par son élasticité propre, ledit logement (86) étant d\'une longueur suffisante pour recevoir la membrane (49) en position de repos et l\'aiguille (13) en position rétractée, la chambre intérieure de la membrane étant en communication avec la chambre étanche intérieure à l\'aiguille (13), en sorte que lorsque l\'intérieur de l\'aiguille (13) est soumis à l\'action du fluide sous pression, la membrane (49) est expansée dans le logement (86) et l\'aiguille (13) est en extension et hors du logement (86).
13. 14 - Capteur selon l\'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu\'il est au moins partiellement intégré (213) dans la valve de gonflage (200) du pneumatique.
14. 15 - Capteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l\'aiguille (513) est constituée d\'un levier (508) articulé sur la jante(503) à une de ses extrémités (508 A), l\'autre extrémité (508B) du levier (508) est au contact de la face intérieure de la bande de roulement du pneumatique (502) contre laquelle elle est sollicitée élastiquement.
15. 16 - Capteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la détection de la position de l\'aiguille (513) est réalisée par un deuxième levier (509) articulé sur le levier (508) qui coopère avec un détecteur (516).
16. 17 - Capteur selon la revendication 16, caractérisé par le fait que le détecteur (516) comprend un support (518) isolant solidaire de la jante et dont le fond (523) porte des pastilles (524) conductrices et une barette (534) conductrice, un patin (525) étant monté à coulissement dans le support (518) et portant un frotteur (528) adapté à coopérer avec chacune des pastilles (524) et un frotteur (538) coopérant en permanence avec la barette (534), les deux frotteurs (528, 538) étant reliés électriquement.
17. 18 - Capteur selon l\'une des revendications 15 à 17, caractérisé par le fait que le transmetteur (550) comprend une partie fixe (552) et une partie mobile (551) ; la partie mobile (551) est un disque isolant comportant des pistes circulaires métalliques (554) en nombre égal au nombre de pastilles (531) plus une piste (555), les pistes (554, 555) étant solidaires d\'un conducteur, ces conducteurs étant reliés à un connecteur pour liaison aux pastilles (524) et à la barette (534).
18. 19 - Capteur selon la revendication 18, caractérisé par le fait que la partie fixe du transmetteur (550) est une pièce (552) isolante portant une noix (557) dans laquelle sont logés des frotteurs coopérant avec les pistes (554, 555) du disque (551).
19. 20 - Capteur selon la revendication 19, caractérisé par le fait que la partie fixe porte un connecteur pour liaison des pistes (554, 555) du disque (551) à un moyen indicateur à la disposition de l\'usager à l\'intérieur du véhicule.
20. 21 - Capteur selon la revendication 16, caractérisé par le fait que le détecteur (616) comprend un support (618) présentant une rainure longitudinale (626) de chaque côté de laquelle sont disposés des couples émetteur-récepteur (624-625) d\'un capteur à fourche à barrière de lumière, un chariot (619), attelé au deuxième levier (509) étant monté coulissant par rapport au support (618) et portant une queue (622) coulissant dans la rainure (626) et apte à obscurcir, ou non, l\'espace transversal séparant l\'émetteur et le récepteur d\'un couple (624-625). 22 - Capteur selon l\'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu\'une alimentation électrique (400) du circuit électrique est solidaire en rotation de l\'un (3B) des deux organes tournant, le transmetteur (414) étant du type sans contact et constitué de deux parties dont l\'une (420) est solidaire dudit organe tournant (3B) et l\'autre (436) du support (4A).
21. 23 - Capteur selon la revendication 22, caractérisé par le fait que l\'alimentation électrique (400) est un accumulateur chargeable.
22. 24 - Capteur selon la revendication 23, caractérisé par le fait que l\'alimentation (400) est chargée par un capteur solaire solidaire de l\'un (3B) des deux organes tournant.
23. 25 - Capteur selon la revendication 23, caractérisé par le fait que l\'alimentation (400) est chargée par un quartz piezo électrique mis en compression par le déplacement relatif des deux parties (205, 210) de l\'aiguille (213). 26 - Capteur selon l\'une des revendications 1 à 14, dans laquelle le transmetteur (14) comprend un disque annulaire (20) isolant solidaire en rotation de l\'organe tournant, centré sur l\'axe dudit organe tournant, et portant sur l\'une de ses faces au moins deux pistes circulaires concentriques (21 , 22) électriquement conductrices, reliées chacune à un conducteur électrique (23, 24) porté par le disque (20) et relié à un moyen de connexion (41) pour être connecté à un câble électrique (17) ayant au moins deux conducteurs, le transmetteur (14) comprenant en outre au moins un galet (36) en matériau isolant, cylindrique et de section circulaire, ledit galet (36) ayant au moins deux inserts (29, 29A ; 30, 30A) métalliques en saillie, d\'une part, par rapport à une face frontale (42) dudit galet (36), pour coopérer en contact électrique avec les pistes (21 , 22) du disque (20), et, d\'autre part, par rapport à la surface extérieure cylindrique du galet (36), pour coopérer en contact électrique avec des gorges annulaires revêtues d\'un matériau conducteur (50, 51) prévues à la surface d\'un chemin de roulement intérieur (27) en matériau isolant, porté par le support (26) et sur lequel roule le galet (36), des moyens (44, 45) étant prévus pour l\'entraînement du galet (36) par le disque (20).
24. 27 - Capteur selon la revendication 26, caractérisé par le fait que l\'aiguille (13) est reliée électriquement, par une liaison qui traverse la jante de la roue (3), au disque (20) du transmetteur (14) qui transmet une information représentative de la déformation du pneumatique (2) par rapport à la jante (3B).
25. 28 - Capteur selon l\'une des revendications 10 ou 13, caractérisé par le fait que le fluide est l\'air comprimé régnant dans le pneumatique.
26. 29 - Capteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la détection de la position de l\'aiguille (513) est réalisée par un senseur (700) détectant la position angulaire de l\'aiguille (513) autour de son articulation (514). 30 - Capteur selon la revendication 29, caractérisé par le fait que le senseur (700) est sensible à l\'action d\'un doigt (701) porté par le levier (508).
27. 31 - Capteur selon la revendication 29, caractérisé par le fait que le senseur (700) est du type à effet Hall sensible à l\'action d\'un champ magnétique créé par un aimant (702) solidaire de l\'aiguille(513).
28. 32 - Capteur selon les revendications 30 et 31 , caractérisé par le fait que l\'aimant (702) est porté par le doigt (701).
29. 33 - Capteur selon l\'une des revendications 29 à 32, caractérisé par le fait que le signal fourni par le senseur (700) est amplifié par un amplificateur (703).
30. 34 - Capteur selon la revendication 33, caractérisé par le fait que la sortie de l\'amplificateur (703) est reliée à l\'entrée d\'un convertisseur (704) analogique-numérique.
31. 35 - Capteur selon la revendication 34, caractérisé par le fait que le convertisseur (704) présente des sorties correspondant à des catégories dans lesquelles il classe le signal de sortie de l\'amplificateur (703).
32. 36 - Capteur selon la revendication 35, caractérisé par le fait que chaque sortie du convertisseur (704) correspondant à chaque catégorie est relié à un bobinage (706) solidaire de la jante de la roue.
33. 37 - Capteur selon la revendication 36, caractérisé par le fait qu\'un transmetteur comprend autant de senseurs de transmission (707) qu\'il y a de catégories.
34. 38 - Capteur selon la revendication 37, caractérisé par le fait que chaque senseur de transmission (707) est un module à effetHall.
35. 39 - Capteur selon la revendication38, caractérisé par le fait que l\'information conduite au tableau de bord est traduite par un module électronique qui ne traduit qu\'une information sur toutes les informations au cours d\'un tour de roue.
36. 40 - Capteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que l\'articulation du levier (508) est une articulation à rotule.
37. 41 - Capteur selon la revendication 40, caractérisé par le fait que l\'extrémité du levier (508) en contact avec la face interne du chemin de roulement se déplace sur cette face entre deux nervures circonférentielles prévues à la surface interne de ladite bande de roulement.
38. 42 - Capteur selon l\'une des revendications 40 ou 41, caractérisé par le fait qu\'un détecteur de position pour le levier (508) détecte non seulement la position du levier (508) par rapport à l\'articulation dans un plan perpendiculaire à l\'axe de la roue mais également sa position relativement à ce plan.
39. 43 - Utilisation du capteur selon l\'une des revendications 1 à 42, caractérisée par le fait que l\'information transmise par le transmetteur (14) est utilisée pour délivrer au conducteur du véhicule une information représentative de la pression régnant à l\'intérieur du pneumatique (2).
40. 44 - Utilisation du capteur selon l\'une des revendications 1 à 42, dans laquelle l\'information transmise par le transmetteur (14) est utilisée pour moduler le freinage de la roue.
41. 45 - Utilisation du capteur selon l\'une des revendications 1 à 42, dans laquelle l\' information transmise par le transmetteur (14) est utilisée pour le pilotage de la suspension du véhicule.
42. 46 - Utilisation du capteur selon la revendication 45, dans laquelle plusieurs aiguilles (13) sont prévues réparties circonférentiellement autour de l\'axe de la jante de la roue (3).
43. 47 - Utilisation du capteur selon l\'une des revendications 1 à 42, dans laquelle au moins deux aiguilles (13) sont décalées axialement selon l\'axe de la roue. 48 - Utilisation du capteur selon l\'une des revendications 1 à 42, le véhicule étant équipé sur chaque roue d\'un élément amortisseur à longueur commandée, dans laquelle l\'indication de l\'aiguille (13) est utilisée pour faire varier la longueur de l\'élément amortisseur.
Description:
CAPTEUR DE POSITION ET UTILISATIONS D\'UN TEL CAPTEUR

La présente invention a pour objet un capteur de position ainsi que diverses utilisations dudit capteur de position, notamment appliquées aux véhicules automobiles.

Le développement de l\'électronique dans les véhicules automobiles autorise aujourd\'hui une plus grande finesse de commandes ou de réglages dans les grandes fonctions du véhicule, comme la propulsion, le freinage, le comportement routier, ces grandes fonctions participant évidemment à la sécurité. Cette finesse de commandes ou de réglages nécessite bien entendu des capteurs de grande précision et de temps de réponse court, pour permettre un véritable pilotage de la fonction, ceci dans un environnement agressif, lesdits capteurs devant être en outre d\'un bas prix de revient. Des capteurs satisfaisant tous les critères évoqués ci-dessus n\'existent pas ce jour, notamment des capteurs de position relative de deux organes, et c\'est là un inconvénient. L\'invention a pour but de pallier cet inconvénient.

Dans l\'application aux véhicules automobiles, on prévoit un tel capteur pour mesurer plus particulièrement la position relative de deux organes animés d\'un mouvement de rotation, un transmetteur étant disposé entre l\'un des organes tournant et un support non tournant supportant ledit organe tournant, pour transmettre l\'information du capteur vers l\'utilisateur du véhicule. Selon une utilisation préférée, conformément à la présente invention, les organes tournant sont la jante de la roue du véhicule automobile, et la bande de roulement du pneumatique associé à la roue, le capteur de position étant partiellement porté par la jante et partiellement contenu à l\'intérieur du pneumatique du véhicule qui contient également une alimentation électrique destinée au capteur.

Le capteur de position comprend une aiguille disposée à l\'intérieur de la roue, un détecteur de position pour détecter la position de l\'aiguille à l\'intérieur de la roue, un transmetteur étant prévu pour transmettre l\'information du détecteur de position à une partie fixe, non tournante, du véhicule, ladite information étant représentative de la déformation du pneumatique par rapport à la jante.

L\'aiguille est constituée d\'au moins deux parties cylindriques montées coulissantes l\'une dans l\'autre, en matériau électriquement isolant, au moins deux traces conductrices s\' étendant longitudinalement et reliées électriquement à un circuit électrique d\'utilisation du capteur, et une trace conductrice, située en regard des deux dites traces longitudinales et adaptée à venir au contact des traces longitudinales lorsque l\'une des deux parties se déplace à l\'intérieur de l\'autre, chacune des deux parties étant liée au moins par contact à chacun desdits organes dont on veut mesurer la position relative ; les deux traces conductrices longitudinales sont portées par la surface de l\'une des parties, et la trace en regard est annulaire et portée par l\'autre partie sur sa face située en regard des traces longitudinales ; lesdites traces conductrices constituent le détecteur de position de l\'aiguille.

De préférence, les traces longitudinales sont portées par la face extérieure d\'une partie qui coulisse dans l\'autre partie.

Avantageusement, chacune des traces conductrices longitudinales traverse la paroi de la partie qui la porte et est reliée à une broche de connexion, un bouchon, en matériau isolant, portant les broches qui sont reliées à des conducteurs traversant le bouchon et rabattus à la surface extérieure du bouchon, le bouchon étant emmanché à force dans la partie à traces longitudinales qui sont, dans cette position du bouchon, en contact avec les conducteurs ; l\'un des deux organes porte deux broches métalliques complémentaires des broches de l\'aiguille. De préférence, la trace conductrice annulaire est adaptée à venir au contact des traces longitudinales par l\'intermédiaire de billes prisonnières dans la partie portant la trace annulaire ; les traces longitudinales sont prévues sur des rainures longitudinales dans lesquelles coulissent les billes. Selon une forme préférée de réalisation, les deux parties sont montées coulissantes à étanchéité et définissent une chambre étanche dans laquelle un fluide sous pression les sollicite en extension.

Avantageusement, les traces annulaire et longitudinales étant en contact, elles ferment un circuit électrique dans lequel circule un courant électrique ; les traces annulaire et longitudinales sont

agencées de manière à se comporter à la manière d\'un potentiomètre dans leur mouvement longitudinal relatif.

De préférence, la liaison de l\'aiguille à l\'un des deux organes est réalisée par une membrane à soufflets élastique dont une extrémité est solidaire d\'une partie de l\'aiguille, ladite membrane étant logée dans un logement cylindrique dudit organe, et ayant au repos une position de longueur minimum vers laquelle elle est rappelée par son élasticité propre, ledit logement étant d\'une longueur suffisante pour recevoir la membrane en position de repos et l\'aiguille en position rétractée, la chambre intérieure de la membrane étant en communication avec la chambre étanche intérieure à l\'aiguille, en sorte que lorsque l\'intérieur de l\'aiguille est soumis à l\'action du fluide sous pression, la membrane est expansée dans le logement et l\'aiguille est en extension et hors du logement. Un tel capteur de position a un temps de réaction très court, et sa précision peut être aisément adaptée aux besoins, puisqu\'il suffit pour cela de mettre le nombre de traces longitudinales décalées qui convient.

Avantageusement, le transmetteur comprend un disque annulaire isolant solidaire en rotation de l\'organe tournant, centré sur l\'axe dudit organe tournant, et portant sur l\'une de ses faces au moins deux pistes circulaires concentriques électriquement conductrices, reliées chacune à un conducteur électrique porté par le disque et relié à un moyen de connexion pour être connecté à un câble électrique ayant au moins deux conducteurs, le transmetteur comprenant en outre au moins un galet en matériau isolant, cylindrique et de section circulaire, ledit galet ayant au moins deux inserts métalliques en saillie, d\'une part, par rapport à une face frontale dudit galet, pour coopérer en contact électrique avec les pistes du disque, et, d\'autre part, par rapport à la surface extérieure cylindrique du galet, pour coopérer en contact électrique avec des gorges annulaires revêtues d\'un matériau conducteur prévues à la surface d\'un chemin de roulement en matériau isolant, porté par le support et sur lequel roule le galet, des moyens étant prévus pour l\'entraînement du galet par le disque. Lorsque le capteur comporte une chambre étanche dans laquelle un fluide sous pression la sollicite en extension, le fluide est

l\'air comprimé régnant dans le pneumatique ; de préférence, un conduit relie l\'intérieur de la membrane à la valve de gonflage du pneumatique. Selon une variante, le capteur est au moins partiellement intégré dans la valve de gonflage du pneumatique. Selon une forme préférée de réalisation de l\'invention, l\'aiguille est constituée d\'un levier articulé sur la jante à une de ses extrémités ; l\'autre extrémité du levier est au contact de la face intérieure de la bande de roulement du pneumatique contre laquelle elle est sollicitée élastiquement. La détection de la position de l\'aiguille est réalisée par un deuxième levier articulé sur le levier qui coopère avec un détecteur.

Le détecteur comprend un support isolant solidaire de la jante et dont le fond porte des pastilles conductrices et une barette conductrice, un patin étant monté à coulissement dans le support et portant un frotteur adapté à coopérer avec chacune des pastilles et un frotteur coopérant en permanence avec la barette, les deux frotteurs étant reliés électriquement.

En variante, le détecteur comprend un support présentant une rainure longitudinale de chaque côté de laquelle sont disposés des couples émetteur-récepteur d\'un capteur à fourche à barrière de lumière, un chariot attelé au deuxième levier étant monté coulissant par rapport au support et portant une queue coulissant dans la rainure et apte à obscurcir, ou non, l\'espace transversal séparant l\'émetteur et le récepteur d\'un couple. En variante, la détection de la position de l\'aiguille est réalisée par un senseur détectant la position angulaire de l\'aiguille autour de son articulation ; le senseur est porté par la jante et sensible à l\'action d\'un doigt porté par le levier ; il est du type à effet Hall sensible à l\'action d\'un champ magnétique créé par un aimant solidaire de l\'aiguille et porté par le doigt.

Le signal fourni par le senseur est amplifié par un amplificateur ; la sortie de l\'amplificateur est reliée à l\'entrée d\'un convertisseur analogique-numérique ; le convertisseur présente des sorties correspondant à des catégories dans lesquelles il classe le signal de sortie de l\'amplificateur ; chaque sortie du convertisseur correspondant à chaque catégorie est reliée à un bobinage solidaire de

la jante de la roue ; un transmetteur comprend autant de senseurs de transmission qu\'il y a de catégories ; chaque senseur de transmission est sensible au champ magnétique créé par chaque bobinage ; chaque senseur est un module à effet Hall. L\'information conduite au tableau de bord est traduite par un module électronique qui ne traduit qu\'une information sur toutes les informations qu\'il reçoit au cours d\'un tour de roue.

Selon une variante, l\'articulation de l\'aiguille est une articulation à rotule ; l\'extrémité du levier en contact avec la face interne du chemin de roulement se déplace sur cette face entre deux nervures circonférentielles prévues à la surface interne de ladite bande de roulement ; le détecteur dé position pour le levier détecte non seulement la position du levier par rapport à l\'articulation dans un plan perpendiculaire à l\'axe de la roue mais également sa position relativement à ce plan.

Le transmetteur comprend une partie fixe et une partie mobile ; la partie mobile est un disque isolant comportant des pistes circulaires métalliques en nombre égal au nombre de pastilles du détecteur plus une piste ; les pistes sont solidaires d\'un conducteur, ces conducteurs étant reliés à un connecteur pour liaison aux pastilles et à la barette ; la partie fixe du transmetteur est une pièce isolante portant une noix dans laquelle sont logés des frotteurs coopérant avec les pistes du disque ; la partie fixe porte un connecteur pour liaison des pistes du disque à un moyen indicateur à la disposition de l\'usager à l\'intérieur du véhicule.

Avantageusement, une alimentation électrique du circuit électrique est solidaire en rotation de l\'un des deux organes tournant, le transmetteur étant du type sans contact et constitué de deux parties dont l\'une est solidaire dudit organe tournant et l\'autre du support. De préférence, l\'alimentation électrique est un accumulateur chargeable ; l\'alimentation est chargée par un capteur solaire solidaire de l\'un des deux organes tournant ; l\'alimentation est chargée par un quartz piezo électrique mis en compression par le déplacement de l\'aiguille. Avantageusement, l\'information transmise par le transmetteur est utilisée pour délivrer au conducteur du véhicule une

information représentative de la pression régnant à l\'intérieur du pneumatique.

L\'invention prévoit également l\'utilisation d\'un tel capteur dans laquelle l\'information transmise par le transmetteur est utilisée pour moduler le freinage de la roue.

En variante, l\'invention prévoit l\'utilisation d\'un tel capteur dans laquelle l\'information transmise par le transmetteur est utilisée pour le pilotage de la suspension du véhicule ; avantageusement, plusieurs aiguilles sont prévues réparties circonférentiellement autour de l\'axe de la jante de la roue le transmetteur comprend autant de galets qu\'il y a d\'aiguilles ; deux aiguilles sont décalées axialement selon l\'axe de la roue.

Lorsque le véhicule est équipé sur chaque roue d\'un élément amortisseur à longueur commandée, l\'indication de l\'aiguille est avantageusement utilisée pour faire varier la longueur de l\'élément amortisseur.

Pour mieux faire comprendre l\'objet de l\'invention, on va en décrire, maintenant, à titre d\'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ces dessins :

- la figure 1 montre, en coupe partielle, une roue de véhicule automobile ;

- la figure 2 montre, à plus grande échelle, un détail, en coupe, de la figure 1 , et notamment l\'aiguille 13 ; - la figure 2 A est, à plus grande échelle, une vue montrant un détail de la partie 5 de la figure 2 ;

- la figure 3 montre, à plus grande échelle, un détail, en coupe, de la figure 1 , et notamment le transmetteur 14 ;

- la figure 3A représente un détail agrandi de la figure 3 ; - la figure 4 est une vue en bout, partielle, du transmetteur selon la figure 3 ;

- la figure 5 montre partiellement, en vue de côté, le disque 20 du transmetteur 14, et schématiquement sa connection au câble 17 ;

- les figures 6 à 8 montrent schématiquement un circuit électrique dans l\'application de l\'invention à la vérification de la pression de gonflage du pneumatique ;

- la figure 9 montre, en coupe partielle, une roue de véhicule automobile, du genre de celle de la figure 1 , dans le pneumatique de laquelle deux aiguilles 13 sont décalées axialement selon l\'axe de la roue ; - la figure 10 montre un détail d\'une variante de réalisation des traces du capteur ;

- la figure 1 1 montre schématiquement une variante de montage de l\'aiguille.

- la figure 12 est analogue à la figure 1 mais concerne une variante ;

- la figure 13 montre schématiquement les circuits électriques de la variante de la figure 12 ;

- la figure 14 est une variante de schéma électrique ;

- la figure 15 est une vue en bout de la partie fixe du transmetteur correspondant à la figure 14 ;

- la figure 16 est une vue partielle, en coupe, d\'une roue de véhicule automobile équipée d\'une variante d\'aiguille selon l\'invention ;

- la figure 17 à 19 sont des vues partielles en coupe par un plan diamétral de la roue de la figure 16 montrant des détails de montage de l\'aiguille selon la figure 16 et son détecteur de position associé ;

- la figure 20A est une coupe passant par l\'axe de la roue de la figure 16 d\'une partie du détecteur de position de la variante de la figure 16 ;

- la figure 20B est analogue à la figure 20A, le plan de coupe étant décalé par rapport à celui de la figure 20A ;

- la figure 21 montre schématiquement développée circonférentiellement la partie de la figure 20 du détecteur de position ; - les figures 22 et 23 montrent, respectivement vue en coupe et axialement, l\'implantation de la partie fixe du transmetteur associé à la variante du capteur des figures 16 à 21 , la figure 22 étant une coupe selon XXII-XXII de la figure 23 ;

- les figures 24 et 25 montrent, vue en coupe et partiellement en plan, la prtie mobile du transmetteur associé à la

variante du capteur des figures 16 à 21 , la figure 24 étant une coupe selon XXIV-XXIV de la figure 25 ;

- la figure 26 est une vue en coupe analogue à la figure 20 mais concerne une variante ; - la figure 27 est une vue partielle en coupe selon

XXVII-XXVII de la figure 26.

- la figure 28 est une vue partielle analogue à la figure 16 et concerne une variante ;

- la figure 29 montre en partie le schéma électrique pour le fonctionnement de la variante de la figure 28 ;

- la figure 30 montre schématiquement l\'implantation des bobinages et des modules de la figure 29.

La figure 1 montre, en coupe partielle, une roue 3 avant de véhicule automobile ; un pneumatique 2, sans chambre à air, est reçu à étanchéité par une jante 3B portée par un flasque 3 A fixé par des vis, comme connu en soi, au voile 18A d\'un moyeu 18 traversé par un arbre de roue 9 et porté par un pivot 26 ; le moyeu 18 est monté à rotation sur le pivot 26 par l\'intermédiaire de roulements 35 ; le voile 18A du moyeu 18 porte également un disque de freinage 4 ; une roue de véhicule est bien connue et ne sera donc pas décrite davantage.

Dans la jante 3B est ménagé un logement cylindrique 6, par exemple de section circulaire, visible sur la figure 2, s\'étendant vers l\'axe de la roue, dans le plan médian vertical de la jante 3B, et ayant un fond percé d\'un trou 6A de diamètre plus petit que celui du logement, ledit trou 6A étant traversé à étanchéité par deux broches 15 et 16 conductrices isolées l\'une de l\'autre et de la jante 3B, par exemple par un remplissage en matière plastique isolante 37 assurant également ladite étanchéité. Les broches 15 et 16 dépassent intérieurement et extérieurement de part et d\'autre de la matière 37 de remplissage, et constituent ainsi tant à l\'extérieur qu\'à l\'intérieur deux broches mâles de connexion électrique.

Une aiguille 13 de longueur variable est constituée, dans l\'exemple représenté, de deux parties cylindriques 5 et 10, la partie 10 extérieure, par rapport à l\'axe de la roue, étant montée coulissante sur la partie 5. La partie 5 se présente sous la forme d\'un manchon dont la section est égale, au jeu de montage près, à la section du logement 6 ;

la partie 5 est en matériau isolant ; sur sa face extérieure, elle porte deux traces conductrices 7 et 8, s\'étendant longitudinalement sur une certaine longueur axiale de la partie 5 mais non sur toute la longueur ; les traces 7 et 8 se prolongent à l\'intérieur de la partie 5, vers le bas par rapport à la figure 2, après avoir traversé la paroi de la partie 5, comme montré sur la figure 2A ; à l\'une de ses extrémités, un bouchon 40 est emmanché à force dans la partie 5 ; le bouchon 40 porte deux inserts sous forme de broches femelles 15A et 16A, complémentaires des broches mâles 15 et 16, et destinées à coopérer avec celles-ci ; les broches femelles 15A et 16A sont reliées à des conducteurs 15B et 16B rabattus à la surface extérieure du bouchon 40 ; lorsque le bouchon 40 est en place dans la partie 5, chacun des rabats des conducteurs 15B et 16B sont en contact électrique avec l\'une des traces 7 et 8 ; ainsi, lorsque la partie 5 de l\'aiguille 13 est montée dans le logement 6 de la jante 3B, chacune des traces 7 et 8 est reliée électriquement respectivement aux broches mâles 15 et 16 portées par la jante 3B. Une telle disposition permet le montage ou démontage de l\'aiguille 13 par rapport à la jante, et facilite ainsi le montage ou démontage du pneumatique. Bien entendu, le montage de la partie 5 sur la jante peut être réalisé de différentes façons ; par exemple, le logement 6 peut être remplacé par un téton radialement extérieur à la jante 3B, s\'étendant vers l\'intérieur du pneumatique, sur lequel vient s\'emmancher la partie 5. La partie 10 de l\'aiguille 13 extérieure, par rapport à l\'axe de la roue, montée à coulissement sur la partie 5, est également en matériau isolant et porte à sa périphérie intérieurement une trace annulaire 12 conductrice ; le montage est tel que, suivant la position axiale relative des parties 5 et 10, les traces 7 et 8 sont mises en relation électrique par la trace annulaire 12, ou non ; la partie 10 a son extrémité galbée pour faciliter son contact avec la paroi intérieure du pneumatique.

Lorsque la roue tourne, l\'aiguille 13 est soumise à une force centrifuge suffisante pour qu\'elle soit en extension ; bien entendu, des moyens peuvent être prévus pour assurer cette extension indépendamment de la force centrifuge. Par exemple, les deux parties 5

et 10 peuvent être montées coulissantes à étanchéité de façon à définir une chambre étanche, à l\'intérieur de l\'aiguille, dans laquelle un fluide sous pression les sollicite en extension.

Dans une variante non représentée, la chambre étanche est en communication avec une enceinte élastiquement déformable, également étanche, la résistance élastique d\'au moins une paroi de ladite enceinte maintenant la pression dans la chambre et la déformation élastique de cette même paroi permettant un déplacement relatif aisé des deux parties de l\'aiguille ; dans une variante de ce type, le déplacement de ladite paroi étant une image de la longueur de l\'aiguille 13, les traces 7, 8 et 12 sont placées au droit de l\'enceinte étanche au lieu d\'être au droit de l\'aiguille 13.

La figure 11 montre une autre variante dans laquelle l\'aiguille est du type à chambre étanche ; sur cette figure, en outre, on voit que la liaison de l\'aiguille 13 à l\'un des deux organes est réalisée par une membrane à soufflets élastique 49 dont une extrémité est solidaire de la partie 5 de l\'aiguille 13, ladite membrane 49 étant logée dans un logement cylindrique 86 dudit organe, et ayant au repos une position de longueur minimum vers laquelle elle est rappelée par son élasticité propre, ledit logement 86 étant d\'une longueur suffisante pour recevoir la membrane 49 en position de repos et l\'aiguille 13 en position rétractée, la chambre intérieure de la membrane étant en communication avec la chambre étanche intérieure à l\'aiguille 13, en sorte que lorsque l\'intérieur de l\'aiguille 13 est soumis à l\'action du fluide sous pression, la membrane 49 est expansée dans le logement 86 et l\'aiguille 13 est en extension et hors du logement 86 ; cette disposition facilite le démontage du pneumatique par effacement de l\'aiguille dans le logement de la jante ; la mise en pression initiale de la chambre intérieure à l\'aiguille 13 et celle de la membrane 49 est réalisée grâce à un conduit 88 qui relie l\'intérieur de la membrane 49 à la valve de gonflage du pneumatique ; avantageusement, lorsque le gonflage est terminé, la fermeture de la valve du pneumatique assure en même temps l\'isolement de la chambre de la membrane par rapport à l\'intérieur du pneumatique, pour rendre indépendantes les pressions régnant dans le pneumatique et dans la membrane.

Un transmetteur 14 d\'informations, disposé entre deux pièces, l\'une fixe et l\'autre mobile, comprend un disque annulaire 20 maintenu (figure 1) sur la face intérieure du voile 18A du moyeu 18 ; le disque 20 est donc entraîné en rotation avec la roue du véhicule ; un tel disque 20 est en matériau isolant et porte (figure 5) sur l\'une de ses faces deux pistes circulaires concentriques 21 et 22 reliées chacune respectivement par un conducteur 23, 24 noyé dans le disque et relié à un moyen de connexion 41 apparent sur l\'autre face du disque 20 ; lorsque le disque est en place sur le moyeu 18, le moyen de connexion 41 coopère avec des moyens de connexion complémentaires portés par une broche 19 (figure 1), également en matériau isolant, traversée par deux conducteurs chacun se trouvant ainsi électriquement relié à chacune des pistes circulaires 21 , 22 du disque 20. La broche 19 traverse le voile 18A du moyeu 18, et celui du disque 4, ainsi que le flasque 3 A de la roue, à la manière d\'un pion de positionnement de la roue pour son montage, une telle disposition facilitant habituellement le montage et démontage de ladite roue. Un câble électrique 17 à deux conducteurs porte à chacune de ses extrémités un connecteur, à savoir un connecteur 25 de montage du câble sur la broche 19 et un connecteur 38 de montage sur les broches 15 et 16 de la jante 3B : on aura compris qu\'ainsi les traces conductrices 7 et 8 de l\'aiguille 13 sont en liaison électrique avec les pistes circulaires 21 , 22 du disque 20.

Le transmetteur 14 comprend également (figure 3) un galet 36 cylindrique de section circulaire constitué d\'un cylindre isolant ayant deux inserts métalliques concentriques en forme de rivets creux ; chaque insert comprend, d\'une part, une portion cylindrique 29, 30 s\'étendant selon l\'axe longitudinal du galet 36 et légèrement en saillie par rapport à une face frontale 42 dudit galet 36, et, d\'autre part, un collet 29A, 30A se terminant périphériquement par un retour 29B, 30B en forme de V en saillie par rapport à la surface extérieure cylindrique du galet 36. Le galet 36 est amené à rouler sur un chemin de roulement intérieur 27 annulaire fixe centré sur l\'axe du moyeu 18 et porté par un manchon 46 que présente le pivot 26 et qui définit un espace annulaire 48 occupé, comme connu en soi, par un joint d\'étanchéité disposé entre le pivot 26 et le moyeu 18, vers l\'extérieur par rapport aux roulements 35. Le chemin de roulement intérieur 27 également en

matériau isolant présente à sa surface extérieure deux gorges annulaires de section en forme de V revêtues d\'un matériau conducteur 50, 51, ledit V étant légèrement plus ouvert que le V des retours 29B, 30B des collets 29A, 30A des inserts du galet 36, lesdits retours 29B, 30B étant amenés à rouler dans les gorges du chemin de roulement intérieur 27 lorsque le galet 36 roule sur ledit chemin de roulement intérieur 27 ; cette disposition assure un bon contact électrique entre lesdits retours 29B, 30B et les revêtements 50, 51. Des conducteurs 31 , 32 noyés dans le chemin de roulement intérieur 27 relient les matériaux conducteurs 50 et 51 à deux conducteurs extérieurs 33, 34 via un connecteur radial schématisé en 53 porté par une protubérance radiale 54 du chemin de roulement intérieur 27, la protubérance 54 et les conducteurs 33, 34 étant logés dans une rainure 47 radiale du pivot 26.

L\'entraînement du galet 36 est assuré par un logement 44 axial de section circulaire ménagé dans le disque 20 au centre des pistes circulaires 21 , 22, ledit logement 44 recevant un téton 45, de section également circulaire, porté par le galet 36 selon son axe et en sailllie par rapport à sa face d\'extrémité 42.

Le transmetteur 14 assure que les conducteurs 33, 34 sont électriquement reliés aux traces 7 et 8 de l\'aiguille 13 tandis que la roue tourne : en effet, les pistes circulaires 21 , 22 du disque 20 sont, comme on l\'a vu, en liaison électrique avec lesdites traces 7 et 8 de l\'aiguille 13 ; les portions cylindriques 29 et 30 des inserts du galet 36, de même diamètre que les pistes circulaires 21 , 22 du disque 20, sollicitées en contact avec celles-ci par des moyens élastiques non représentés, restent au contact de ces pistes 21 , 22, en tournant sur elle-même lorsque le disque 20, tournant avec le moyeu 18, entraîne le galet 36 par la liaison 44 et 45, et oblige celui-ci à rouler sur le chemin de roulement intérieur 27 ; tout au long de ce roulement, les retours 29B, 30B du galet 36 roulent dans les gorges du chemin de roulement intérieur et sont au contact des revêtements 50, 51 du chemin de roulement intérieur 27, donc en liaison avec les conducteurs 33, 34 ; un chemin de roulement extérieur 43 complète le transmetteur à la manière d\'un roulement à aiguilles ; bien entendu, en variante, ce chemin de roulement extérieur 43 pourrait comporter des gorges revêtues de matériau conducteur et transmettre également des informations ; de

même, les deux chemins de roulement, intérieur et extérieur, pourraient transmettre des informations.

Les figures 6 à 8 montrent schématiquement une application du transmetteur 14 et de l\'aiguille 13 à la vérification de la pression de gonflage du pneumatique 2. La hauteur radiale du pneumatique, c\'est-à-dire la hauteur mesurée entre la jante 3B et la face intérieure de la zone de roulement 39 au sol du pneumatique, étant une image très représentative de la pression de gonflage, l\'invention prévoit une mesure de cette hauteur et le déclenchement d\'un signal d\'alarme lorsqu\'elle atteint un seuil critique ; pour ce faire, la trace annulaire 12 de la partie 10 de l\'aiguille 13 est positionnée de telle sorte que lorsqu\'elle atteint, lors de la retraction de l\'aiguille, en roulage, au point le plus bas face au sol, les traces 7 et 8 de la partie 5 de l\'aiguille, la longueur totale de l\'aiguille correspond à la hauteur radiale d\'alerte pour le pneumatique ; la figure 6 montre schématiquement partiellement le circuit électrique ouvert d\'alimentation d\'une lampe témoin 43, en conditions normales, la trace annulaire 12 étant éloignée des traces 7 et 8 ; lorsque la cote d\'alerte est atteinte, la trace annulaire 12 rencontre les traces 7 et 8 et la lampe 43 s\'allume, comme cela est montré figure 7 ; on notera qu\'en roulage, la déformation du pneumatique au contact du sol, qui cesse en d\'autres points, notamment au point diamétralement opposé, conduit à une variation périodique de la longueur de l\'aiguille et donc à un clignotement automatique de la lampe 40, retenant ainsi plus fortement l\'attention du conducteur du véhicule.

Selon la variante de la figure 8, la partie 5 de l\'aiguille 13 porte intérieurement une trace 57 en regard de plusieurs traces, trois dans l\'exemple représenté, 58, 59, 60 ; un transmetteur 64 dont le disque, le galet et la cage intérieure comportent bien entendu respectivement quatre pistes circulaires analogues à 21 , 22, quatre retours analogues à 29B, 30B et quatre matériaux analogues à 50, 51 dans des gorges, assure la liaison électrique à quatre conducteurs 72 à 75.

Le conducteur 75 par exemple assurant le retour à la masse, les conducteurs 72, 73, 74 sont associés à trois lampes 61 , 62, 63 ; les pistes 58, 59, 60 sont disposées de sorte que lorsque la piste 12

alimente la piste 59, la lampe 62 s\'allume, comme montré figure 8, et indique que la pression de gonflage est la bonne, la lampe 62 pouvant être par exemple de couleur verte ; lorsque la piste 12 alimente la piste 58 ou la piste 60, la lampe 61 ou la lampe 63 s\'allume en indiquant respectivement un pneu surgonflé ou sous gonflé, les lampes 61 et 63 étant par exemple de couleur rouge.

L\'aiguille 13 et le transmetteur 14 peuvent avoir des applications multiples et variées.

C\'est ainsi que, selon l\'invention également, les informations données par l\'aiguille 13 relatives à la hauteur radiale du pneumatique 2 peuvent être utilisées pour le pilotage de la suspension du véhicule automobile, dans le cadre d\'une suspension dite active ou intelligente ; pour affiner la précision des informations, et/ou le nombre de celles-ci, plusieurs traces 8, décalées axialement et circonférentiellement, peuvent être prévues en regard de la trace 7 ; ces différentes traces sont associées à autant de pistes sur le disque 20 du transmetteur et de portions cylindriques sur le galet du transmetteur ; plusieurs aiguilles peuvent être prévues, disposées circonférentiellement, par exemple quatre à quatre-vingt dix degrés l\'une de l\'autre ; les informations des aiguilles des quatre roues, analysées par un microprocesseur, donnent à tout instant une image de l\'assiette du véhicule, information importante pour le pilotage de la suspension, voir du freinage du véhicule.

La figure 9 montre une variante d\'implantations d\'aiguilles permettant la mesure de la déformation latérale du pneumatique. Deux aiguilles 13 décalées axialement, selon l\'axe de la roue, sont montées dans la jante 103B recevant le pneumatique 102 ; la différence de longueur des aiguilles déployées donne une mesure de la déformation du pneumatique selon l\'axe de la roue. La bande de roulement 39 étant amenée à se déplacer par rapport à la jante 3B, l\'extrémité de l\'aiguille 13 peut se déplacer par rapport à la bande 39 ; dès lors l\'extrémité de la partie 10 de l\'aiguille porte un patin 1 1 , de forme semi-sphérique ; en variante, elle porte également une bille sertie avec jeu à l\'extrémité de la partie 10 : des informations complémentaires peuvent dès lors être saisies en relevant

les déplacements en tout sens de cette bille sur la bande 39, à la manière de la bille d\'une souris de commande d\'un microordinateur.

La mesure fine et permanente de la déformation du pneumatique permet un pilotage de la suspension quelles que soient les circonstances ; on sait, par exemple, qu\'un véhicule automobile, en roulage, est soumis à des transferts de masse importants, lors de virages, freinages ou accélérations, par exemple, mais que, également des dénivellations, ou obstacles, sur la route conduisent à des variations de l\'assiette du véhicule ; bien sûr, ces manifestations ne doivent pas être traitées de la même façon ; le capteur selon l\'invention permet de les distinguer ; en effet, le véhicule étant équipé sur chaque roue d\'un élément amortisseur à longueur commandée, l\'indication de l\'aiguille est utilisée pour faire varier la longueur de l\'élément amortisseur ; lorsque l\'aiguille indique un écrasement du pneumatique, la longueur de l\'amortisseur est diminuée ; si, suite à cette diminution, l\'aiguille n\'indique pas un retour vers la normale du pneumatique, alors la longueur de l\'amortisseur est augmentée ; lorsque l\'aiguille indique une diminution de l\'écrasement du pneumatique d\'une roue, la longueur de l\'amortisseur est augmentée ; si, suite à cette augmentation, l\'aiguille n\'indique pas un retour vers la normale du pneumatique, alors la longueur de l\'amortisseur de la roue opposée est augmentée ; on entend pas roue opposée, soit la roue d\'un même essieu, soit la roue d\'un autre essieu : ceci permet de tenir compte de la nature des transferts (longitudinaux ou transversaux), tels qu\'ils ont été lus par le capteur selon l\'invention.

On va décrire maintenant, en référence aux figures 12 à 15, une variante de capteur de position et de transmetteur d\'informations, conformes à la présente invention, dans l\'application, par exemple, à l\'indication de l\'état, surgonflé ou sous-gonflé, d\'un pneumatique de véhicule.

La figure 12 montre, en coupe partielle, une roue 3 avant de véhicule automobile ; un pneumatique 2, sans chambre à air, est reçu à étanchéité par une jante 3B portée par un flasque 3A fixé par des vis, comme connu en soi, au voile 18A d\'un moyeu 18 traversé par un arbre de roue 9 et porté par un pivot 26 ; le moyeu 18 est monté à rotation sur le pivot 26 par l\'intermédiaire de roulements 35 ; le

voile 18A du moyeu 18 porte également un disque de freinage 4 ; une roue de véhicule est bien connue et ne sera donc pas décrite davantage. La jante 3B porte une valve de gonflage 200. La valve de gonflage 200 comprend un capteur de position constitué d\'une aiguille 213 destinée à donner une indication représentative de la position relative entre, d\'une part, la jante 3B et, d\'autre part, la face intérieure de la bande de roulement 242 du pneumatique 2, l\'aiguille 213 étant située à l\'intérieur du pneumatique 2 et portée par la valve 200.

L\'aiguille 213 de longueur variable est constituée de deux parties cylindriques 205 et 210, la partie 210 extérieure, par rapport à l\'axe de la roue, étant montée coulissante sur la partie 205. La partie intérieure 205 se présente sous la forme d\'un manchon en matériau isolant ; sur sa face extérieure, elle porte deux traces conductrices 207 et 208, s\'étendant longitudinalement sur une certaine longueur axiale de la partie 205 et représentées schématiquement sur la figure 13.

La partie 210 de l\'aiguille 213, extérieure par rapport à l\'axe de la roue, montée à coulissement sur la partie 205, est également en matériau isolant et porte à sa périphérie intérieurement une trace annulaire 212 conductrice représentée schématiquement sur la figure 2 ; le montage est tel que, suivant la position axiale relative des parties intérieure 205 et extérieure 210, les traces 207 et 208 sont mises en relation électrique par la trace annulaire 212, ou non.

Les traces 207 et 208 sont raccordées, lorsque la valve 200 et l\'aiguille 213 sont en place, à des conducteurs 307 et 308 qui, selon l\'invention, font partie d\'un circuit électrique ayant son alimentation propre 400.

Un transmetteur 414 d\'informations est disposé entre deux pièces dont l\'une est fixe et l\'autre mobile ; plus précisément, le transmetteur 414 est constitué d\'un émetteur 420, et d\'un récepteur 436 de signaux, le transmetteur 414 étant un transmetteur sans contact ; l\'émetteur 420 est lié à une partie mobile, tournant avec la roue 3, et le récepteur 436 est solidaire d\'une partie fixe du véhicule et est disposé sur un cercle, centré sur l\'axe de la roue, dont le rayon est égal à celui du cercle sur lequel est disposé l\'émetteur 420. Dans l\'exemple représenté, l\'alimentation 400 et l\'émetteur

420 sont portés par une plaque 401 substantiellement plane montée sur

le moyeu 18 à la manière du flasque 3 A de la roue 3, la plaque 401 étant serrée entre le moyeu du disque de frein 4 et le flasque 3A de la roue 3 et maintenue par les goujons de fixation de la roue 3. A cet effet, la plaque 401 présente une ouverture centrale 403 et des ouvertures périphériques 404 en nombre égal à celui des goujons de fixation de la roue 3 qui les traversent.

Dans l\'exemple représenté, l\'alimentation 400 est fixée sur la plaque 401 côté intérieur mais elle pourrait également l\'être côté extérieur. A l\'une de ses extrémités, la plaque 401 a son bord replié en

U définissant une aile 402 parallèle au plan de la plaque 401 : l\'émetteur 420 est fixé sur la face extérieure de l\'aile 402 ; lorsque la plaque 401 et la roue 3 sont montées sur le moyeu 18, on s\'arrange pour que l\'aile 402 de la plaque 401 soit au droit de la valve 200, un passage 405 dans la plaque 401 coïncidant avec un trou ménagé dans le flasque 3A de la roue 3 ; ledit trou et le passage 405 sont traversés par les conducteurs 307 et 308 qui sont alors reliés, via un connecteur 241 porté par la valve 200, aux pistes 207 et 208 de l\'aiguille 213. Un conducteur 309 relie l\'alimentation 400 à l\'émetteur 420. Le récepteur 436 est porté par une partie fixe du véhicule ; dans l\'exemple représenté figure 12, le récepteur 436 est porté par le flasque 4 A de protection du disque de frein 4. Le récepteur 436 est adapté à mettre en court-circuit deux conducteurs 433, 434 lorsqu\'il reçoit une émission provenant de l\'émetteur 420 ; les deux conducteurs 433, 434 font partie d\'un circuit d\'alimentation d\'une lampe témoin 443 alimenté par la batterie du véhicule, la lampe 443, de préférence rouge, étant placée au tableau de bord du véhicule.

Le fonctionnement est le suivant. Le rayon du pneumatique, et donc la distance entre la jante 3B et la face intérieure de la bande de roulement 242, étant une image très représentative de sa pression de gonflage, il est prévu une mesure, en permanence, de cette distance et le déclenchement d\'une indication lorsque cette distance atteint un seuil critique de sous-gonflage du pneumatique ; pour ce faire, la trace annulaire 212 de la partie 210 de l\'aiguille 213 est positionnée de telle sorte que lorsqu\'elle atteint, en roulage, les traces 207 et 208 de la partie 205 de l\'aiguille, la longueur totale de l\'aiguille correspond à la

distance d\'alerte ; à cet instant, grâce à l\'alimentation 400, l\'émetteur 420 est excité et émet un faisceau qui, lorsque l\'émetteur 420 passe devant le récepteur 436, est reçu par le récepteur 436 qui allume la lampe 443 comme expliqué ci-dessus. On notera que, en roulage, le récepteur 436 ne capte le faisceau émis par l\'émetteur 420 qu\'au passage de celui-ci : ainsi, la lampe 443 clignote automatiquement, retenant ainsi plus fortement l\'attention du conducteur du véhicule ; le conducteur ne retiendra qu\'un clignotement ininterrompu de la lampe 443 : en effet, il est possible que fugitivement la lampe 443 s\'allume lorsque par exemple la roue 3 franchit un obstacle déformant le pneumatique de façon importante au point de faire momentanément franchir à l\'aiguille 213 le seuil critique ; on comprendra qu\'un tel franchissement momentané n\'est pas le signe d\'un sous-gonflage du pneumatique. Comme on le comprend aisément, la disposition selon l\'invention facilite l\'implantation de l\'ensemble sur véhicule qui n\'a pas besoin d\'être équipé de série, puisqu\'un tel ensemble peut être notamment monté après la fabrication du véhicule en série et ses composants commercialisés dans le marché de la deuxième monte. Selon la variante de la figure 14, la partie 205 de l\'aiguille

213 porte intérieurement une trace 207 en regard de plusieurs traces, trois dans l\'exemple représenté, 258, 259, 260 ; le transmetteur 414 comprend alors un émetteur 420 et un récepteur 436 composites, c\'est-à-dire comportant plusieurs cellules couplées ayant des caractéristiques d\'émission et de réception différentes, l\'émetteur 420 comportant trois cellules émettrices 420A, 420B, 420C couplées respectivement à trois cellules réceptrices 436A, 436B, 436C ; ces cellules ont été représentées alignées sur la figure 3, mais elles peuvent être réparties circonférentiellement, comme montré sur la figure 15 à propos du récepteur 436 vu de face sur cette figure. Un conducteur 475 assurant par exemple le retour à la masse, les cellules réceptrices sont associées à des conducteurs 472, 473, 474 d\'alimentation de trois lampes 461 , 462, 463. Les pistes 258, 259, 260 sont disposées de telle sorte que lorsque la piste 212 alimente la cellule émettrice 420B, celle- ci excite la cellule réceptrice 436B qui allume la lampe 462 qui indique que la pression de gonflage est bonne ; lorsque la piste 212 alimente les

cellules émettrices 420A ou 420C, celles-ci excitent les cellules réceptrices 436A ou 436B qui allument les lampes 461 ou 463 qui indiquent que le pneumatique est respectivement surgonflé ou sous- gonflé. L\'alimentation électrique 400 peut être une pile ou un accumulateur ; avantageusement, l\'accumulateur est chargé en permanence par une source extérieure ; la source extérieure est, par exemple, dans une variante non représentée, le rayonnement solaire agissant sur un capteur solaire solidarisé à la plaque 401 , sur la face de celle-ci située côté extérieur, et placé au droit de l\'une des ouvertures que comporte le flasque 3 A de la roue 3, ledit capteur solaire étant électriquement relié à l\'alimentation 400 pour charger celle-ci.

Comme on le sait, l\'aiguille 213 est sollicitée en permanence au cours du roulage pendant lequel le pneumatique 2 se déforme élastiquement radialement dans une certaine mesure, cette déformation étant reproduite au droit de l\'aiguille 213 dont les parties télescopiques 205 et 210 se déplacent cycliquement en rapprochement et en éloignement l\'une de l\'autre ; selon une autre variante non représentée, ce déplacement cyclique est mis à profit pour comprimer cycliquement un quartz piezo-électrique, disposé entre les deux parties 205 et 210 de l\'aiguille 213, chaque compression donnant naissance à une impulsion électrique délivrée par le quartz qui est envoyée, directement ou par l\'intermédiaire d\'un amplificateur, à l\'alimentation 400 pour charger celle-ci. Bien entendu, le positionnement des traces 212 et des traces

207, 208 ou 258, 259, 260 de l\'aiguille 213 doit tenir compte des caractéristiques du pneumatique 2, et notamment de ses dimensions, en particulier de sa dimension radiale. Pour éviter d\'avoir à réaliser autant d\'aiguilles 213 qu\'il y a de pneumatiques différents, l\'invention prévoit de doter l\'aiguille de nombreuses traces longitudinales, en tout cas en nombre supérieur au nombre d\'informations transmissibles par le transmetteur, c\'est-à-dire de points effectivement lus, lequel nombre, dans les exemples ci-dessus, correspond au nombre d\'émetteurs 420 (ou de récepteurs 436, puisque ces deux nombres sont égaux), plusieurs traces, au moins deux, étant électriquement reliées au même émetteur 420. L\'adaptation à un pneumatique donné est obtenue en sectionnant

les conducteurs de liaison aux émetteurs qui correspondent à des traces qui ne conviennent pas.

La description qui suit, en référence aux figures 16 à 27, concerne une autre variante de capteur de position et de transmetteur d\'informations.

Sur ces figures, une roue comprend un pneumatique 502, sans chambre à air, reçu par une jante 503 portée par un flasque 504 fixé par des vis au voile 505 d\'un moyeu 506 porté par un pivot 507 par l\'intermédiaire de roulements non représentés. Une aiguille 513 est constituée d\'un levier 508 ; le levier

508 est articulé, à son extrémité 508A, sur la jante 503 ; cette articulation est réalisée par une chape 510 en forme de U solidarisée, par exemple par soudage, sur la face intérieure de la jante 503 dans sa zone centrale, ladite chape 510 portant des coussinets 511, 512 sur chacune de ses ailes pour un axe 514 ; une cale 515 d\'épaisseur est placée autour de l\'axe 514 entre le levier 508, également traversé par l\'axe 514, et le coussinet 51 1. La longueur du levier 508 est telle que lorsque l\'extrémité 508A est montée sur l\'axe 514, l\'extrémité 508B du levier 508, opposée à l\'extrémité 508 A, est amenée à être en contact avec la face intérieure de la bande de roulement du pneumatique 502 ; des moyens élastiques de sollicitation sollicitent en permanence le levier 508 vers la position où cette extrémité 508B est au contact de cette face intérieure du pneumatique ; ainsi, le levier 508 s\'étend dans un plan perpendiculaire à l\'axe de la roue en étant incliné par rapport au plan diamétral de la roue qui passe par l\'axe 514 d\'articulation ; avantageusement, l\'inclinaison du levier 508 est dans le sens correspondant au sens de rotation de la roue lorsque le véhicule se déplace en marche avant : sur la figure 16, on voit ainsi que, si la flèche F indique ce sens de rotation de la roue, le levier 508, lorsque la roue est dans la position de la figure 16, s\'étend vers la droite de la figure, de haut en bas. Avantageusement, comme cela est visible sur la figure 16, le levier 508 a une forme galbée, circulaire permettant au levier 508, lorsqu\'il est rabattu, contre l\'action des moyens élastiques de sollicitation, vers la jante 503, d\'épouser la forme de celle-ci : dans cette position, le levier 508 est escamoté au mieux, facilitant ainsi le montage du pneumatique 502 sur la jante 503, et son démontage. On

comprendra aisément que la position angulaire du levier 508 par rapport à son axe d\'articulation 514 dépend, outre de sa longueur, qui est fixée, également de la position relative de la face interne du chemin de roulement du pneumatique 502 par rapport à la jante 503, laquelle dépend notamment de la pression régnant à l\'intérieur du pneumatique ; il suffit donc de détecter la position du levier 508 dans la roue pour connaître, à tout instant, le comportement ou l\'état du pneumatique 502.

Selon la variante des figures 16 à 25, cette détection est obtenue au moyen d\'un deuxième levier 509 dont une extrémité 509A est articulée sur le levier 508 en un point proche de l\'extrémité 508B de celui-ci qui est en contact avec le pneumatique 502 ; cette articulation est réalisée par un tourillon 560 (figure 18) autour duquel les deux leviers 508 et 509 peuvent tourner. L\'autre extrémité 509B du levier 509 coopère avec un détecteur désigné dans son ensemble par 516. Comme montré sur la figure 16, un ressort de traction disposé entre les leviers 508 et 509 constitue les moyens élastiques de sollicitation de l\'aiguille 513 en contact avec le pneumatique.

Le détecteur 516 comprend un corps 517, en forme d\'arc de cercle et de section en U, fixé à l\'intérieur de la jante, à la manière de la chape 510 ; à l\'intérieur du corps 517, est disposé un support 518 en matériau isolant, par exemple en matière plastique ; le support 518 est placé dans le U formé par le corps 517, entre les ailes du U qui présentent des ouvertures 519 (une seule est représentée figure 20) dans lesquelles prennent place des tétons 520 portés latéralement par le support 518 monté par clipsage dans le corps 517 dont il est solidaire. Le support 518, de section rectangulaire, comporte un logement 521 de section rectangulaire débouchant à l\'extérieur par une rainure 522 de largeur inférieure à celle du logement 521 ; le fond 523 du support 518 porte n pastilles 524 conductrices, seule une pastille référencée 524 n étant visible sur la figure 20 ; ces pastilles 524, par exemple au nombre de 4, sont placées longitudinalement par rapport au fond 523 et régulièrement espacées.

Dans le support 518, est monté à coulissement un patin 525 ; le patin 525 occupe en section le logement 521 , y compris sa rainure 522 d\'où émerge un prolongement 526 du patin 525 ; le patin

525 est traversé par un passage 527 transversal qui est placé de telle façon que, lorsque le patin 525 est monté dans le support 518, le passage 527 est au droit de la rangée de pastilles 524 ; le passage 527 reçoit un frotteur 528 conducteur, par exemple un charbon, soumis à l\'action d\'un ressort 529 prenant appui sur une coupelle métallique 530 ; un capot conducteur 532 fixé au prolongement 526 du patin 525, par exemple par clipsage, retient axialement la coupelle 532 soumis à l\'action du ressort 529.

Décalé transversalement par rapport aux pastilles 524 n , une barrette 534 est portée par le fond 523 du support 518, la barrette 534 s\'étendant parallèlement à la ligne formée par les pastilles 524 n : dans un passage 537, un frotteur 538 est soumis à l\'action d\'un ressort 539 prenant appui sur une coupelle 540 connectée à un conducteur 541 et retenue par le capot conducteur 532 qui réalise ainsi la connection électrique entre les deux frotteurs 528 et 538.

Chaque pastille 524 n est reliée à un conducteur 53 l n et les conducteurs 53 l n ainsi que le conducteur 541 de la barrette 534 sont reliés à un connecteur 561.

Le connecteur 561 permet la liaison électrique du support 518 équipé des pastilles 53 l n et de la barrette 534 à un transmetteur

550 d\'informations.

Le transmetteur 550 (figures 22 à 25) comprend une partie fixe et une partie mobile. La partie mobile, c\'est-à-dire la partie qui tourne avec la roue, est un disque 551 en matériau isolant comportant des pistes circulaires métalliques 554 n en nombre égal au nombre des pastilles 53 l n , plus une piste 555 correspondant à la barrette 534, comme cela sera expliqué ci-dessous. Chacune des pistes du disque 551 est solidaire d\'un conducteur, tel que le conducteur 553/3 de la piste 554/3 montré sur les figures 24 et 25 ; ces conducteurs sont soudés aux pistes sur la face tournée vers le disque 551 et s\'étendent dans des rainures radiales 556 du disque 551 , dont deux seulement ont été représentées figure 25, après avoir traversé un orifice prévu dans la paroi du disque 551 situé au droit de ladite rainure 556. Les conducteurs 553 n et le conducteur de la piste 555 sont reliés à un connecteur, non représenté, complémentaire du connecteur 561 avec

lequel il coopère ; ainsi, du fait de cette connexion, les pastilles 524 n sont reliées aux pistes 554 n et la barrette 534 à la piste 555.

La partie fixe du transmetteur 550 est une pièce 552 (figures 22 et 23) en matière isolante solidaire du pivot 507 portant la roue, et entourant l\'axe de celle-ci ; la pièce 552 a la forme générale d\'un disque faisant face à la pièce mobile 551 et protégeant ainsi celle-ci ; la pièce 551 présente une noix 557 dans laquelle sont logés des frotteurs axiaux, non représentés, du genre de ceux décrits à propos du patin 525, chacun de ces frotteurs frottant sur chacune des pistes du disque 551 ; ces frotteurs sont électriquement reliés à un connecteur 558, à 5 broches dans l\'exemple décrit. Ce connecteur permet de relier électriquement chacune des pistes du disque 551 correspondant aux pastilles à un moyen indicateur placé dans l\'habitacle du véhicule, acoustique ou visuel, comme les lampes des figures 6 à 8, la piste correspondant à la barrette 534 étant reliée, via ledit connecteur, à un conducteur permettant de fermer le circuit d\'alimentation du moyen indicateur, le détecteur 516 fonctionnant à cet égard à la manière d\'un interrupteur.

Une telle variante de capteur de position fonctionne comme les variantes décrites précédemment ; la position du levier 508, par rapport à son axe de rotation 514, variant en fonction de la hauteur du pneumatique 502 par rapport à la jante 503, cette variation se traduit par un déplacement du patin 525 dans le support 518 ; lorsque le frotteur 528 est au droit d\'une pastille 531 , le moyen indicateur correspondant à cette pastille 531 , donc à une position déterminée du levier 508 et, par là-même, à une hauteur du pneumatique par rapport à la jante, comme une lampe au tableau de bord, est mis en action.

Les figures 26 et 27 montrent une variante de détecteur qui peut être associé au levier 509 ; le détecteur 616 selon cette variante comprend un corps 617 analogue au corps 517 de la variante précédente mais comportant latéralement, de plus, deux retours longitudinaux 621 ; à l\'intérieur du corps 617, est disposé un support 618 isolant présentant une rainure longitudinale 626 ; de chaque côté de la rainure 626, sont disposés, dans le support 618, des couples émetteur-récepteur 624-625, chaque couple constituant un capteur à fourche, à barrière de lumière, tel que celui qui est commercialisé par

la société HONEYWELL sous la référence HOA 1873-013 ; le support

618 n\'occupe pas toute la hauteur du corps 617 et un chariot 619 est monté à coulissement dans le corps 617 entre le support 618 et les retours 621 latéraux du corps 617, des organes 620, comme des galets, facilitant ce coulissement ; le chariot 619 est attelé à l\'extrémité 509B du levier 509 en étant articulé sur celui-ci ; le chariot 619 porte une queue 622 introduite dans la rainure 626, la queue 622 étant destinée à obscurcir ou non, en fonction de la position longitudinale du chariot

619 dans le corps 617, donc de la position de l\'extrémité 509B du levier 509, l\'espace transversal séparant l\'émetteur et le récepteur d\'un couple 624-625 ; on dispose ainsi d\'un détecteur 626 sans contacts.

Selon la variante des figures 28 à 30, la détection de la position de l\'aiguille 508 en forme de levier est réalisée par une détection angulaire de l\'aiguille 508 autour de l\'axe 514. Il suffit pour cela de placer sur l\'une des ailes du tourillon 560 un senseur 700 sensible à l\'action d\'un doigt 701 porté par le levier 508 : c\'est, par exemple, un senseur 700 du type à effet Hall sensible à l\'action d\'un champ magnétique créé par un aimant 702 porté par le doigt 701 ; un tel senseur 700, alimenté en courant par un dispositif frotteur, du genre décrit ci-dessus, est avantageusement à action progressive, c\'est-à-dire capable de délivrer une information sous forme d\'une tension variant progressivement, laquelle est fonction du champ magnétique délivré par l\'aimant, c\'est-à-dire de la distance existant entre ledit aimant 702 et ledit senseur 700. Pour exploitation du signal électrique fourni par le senseur

700, ce signal est amplifié, comme cela est schématisé sur la figure 29, par un amplificateur 703 dont la sortie est reliée à l\'entrée d\'un convertisseur 704 analogique-numérique A/N ayant, dans l\'exemple représenté, quatre sorties 705 ; le convertisseur 704 classe le signal de sortie de l\'amplificateur 703 dans l\'une des quatre catégories correspondant aux quatre sorties 705 : à titre d\'exemple, et en supposant que le niveau en tension du signal de sortie de l\'amplificateur 703 est compris entre 2 et 10 volts, les quatre sorties 705 correspondent aux quatre catégories suivantes : tension comprise entre 2 et 4 volts, entre 4 et 6 volts, entre 6 et 8 volts, ou entre 8 et 10 volts. L\'électronique associée au senseur 700, notamment l\'amplificateur 703

et le convertisseur 704, est logée dans le creux de la jante, au droit du levier 509.

Chaque sortie 705 de chaque catégorie est reliée respectivement à un bobinage 706, porté par exemple par un disque en matière isolante surmoulant lesdits bobinages 706 et solidaire de la jante de la roue du véhicule, ou du moyeu de celle-ci ; on comprendra aisément qu\'en fonction de la position de l\'aiguille 508, autour de l\'axe 514, c\'est le bobinage 706 correspondant à cette plage de position qui sera excité. Selon cette variante, un transmetteur est prévu pour donner à l\'usager l\'information indiquant lequel de ces bobinages est excité ; pour cela, le transmetteur comprend quatre senseurs de transmission solidaires d\'une partie fixe du véhicule entourant l\'axe de la roue constitués chacun d\'un module 707 à effet Hall sensible au champ magnétique créé par un bobinage 706 lorsqu\'il est excité. De préférence, les quatre bobinages 706 et les quatre modules 707 sont régulièrement répartis autour de l\'axe de la roue ; ceci permet de minimiser les interférences magnétiques entre bobinages, comme montré figure 30. L\'information conduite au tableau de bord par les quatre modules 707 est traduite en clair par un module électronique qui ne traduit qu\'une information sur les quatre successivement, l\'initialisation étant réalisée au montage de la roue sur le véhicule, par exemple grâce au positionnement relatif d\'une borne d\'alimentation électrique de la roue ; il suffit en effet grâce à cette initialisation, que les bobinages 706 soient en face des modules qui leur correspond (figure 30), quant à l\'affichage, lorsque la traduction, ou lecture, est faite pour l\'usager. L\'avantage de cette variante à un seul levier 508 réside dans le fait que, d\'une part, elle est d\'une grande simplicité, et que, d\'autre part, le levier peut être montable de façon réversible : ainsi, quel que soit le sens de montage de la roue sur le véhicule, à savoir roue à droite ou roue à gauche, le levier 508 est incliné dans le sens correspondant au sens de rotation de la roue lorsque le véhicule se déplace en marche avant. Selon une variante non représentée, l\'axe de rotation 514 du levier 508 est remplacé par une articulation à rotule, et l\'extrémité

508B, du levier 508, en contact avec la face interne du chemin de roulement du pneumatique, se déplace sur cette face entre deux nervures circonférentielles prévues à la surface interne de ladite bande de roulement ; un détecteur de position pour le levier 508 détecte non seulement la position du levier 508 par rapport à l\'articulation dans un plan perpendiculaire à l\'axe de la roue mais également sa position relativement à ce plan ; une telle disposition présente l\'avantage de déceler non seulement la position de la bande de roulement par rapport à la jante, radialement, mais aussi son déport transversal par rapport à celle-ci, parallèlement à son axe : ceci permet de piloter de façon plus complète et plus fine une suspension ou de commander, par exemple, de façon plus sûre la direction d\'un véhicule à quatre roues directrices.