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Title:
PROSTHESIS PART THAT CAN BE IMPLANTED ON A RESECTED END OF A BONE, AND METHOD FOR IMPLANTATION THEREOF
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2010/040905
Kind Code:
A1
Abstract:
The present invention relates to prosthesis parts 100 that can be implanted on the resected end 200 of a long bone 300 with longitudinal axis 400, when this resected end is delimited by a cylindrical surface 210 generated by a generatrix 220 moving parallel to it and perpendicular to the axis 400. The prosthesis part 100 according to the invention is principally characterized by the fact that it has a component 101 comprising an implantation surface 102 congruent with the cylindrical surface 210 of the end 200 so as to superpose itself thereon, and a thin rigid plate 104 which is integral, via one 105 of its edges, with the implantation surface 102, this plate 104 being included in a third cylindrical surface generated by a generatrix parallel to the one that defines the surface 102, such that the thin rigid plate 104 is able to penetrate the end 200 by means of the component 101 being moved in translation in a direction parallel to the generatrix. Advantageous application to the production of the femoral part of a knee prosthesis.

Inventors:
HECHARD, Patrick (Milambert, Loreux, F-41200, FR)
Application Number:
FR2008/001409
Publication Date:
April 15, 2010
Filing Date:
October 09, 2008
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Assignee:
HECHARD, Patrick (Milambert, Loreux, F-41200, FR)
International Classes:
A61F2/30
Attorney, Agent or Firm:
FLAVENOT, Bernard (Abritt, 17 rue du Dr Charcot, La Norville, F-91290, FR)
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Claims:
R E V E N D I C A T I O N S

1. Partie de prothèse (100) apte à être implantée sur une extrémité réséquée (200) d'un os (300) défini selon un axe longitudinal (400), cette extrémité réséquée étant délimitée par une première surface cylindrique (210) engendrée par une génératrice (220) se déplaçant parallèlement à elle-même et perpendiculaire à l'axe longitudinal (400) du dit os (300), caractérisée par le fait qu'elle comporte :

• une pièce (101) comprenant une deuxième surface d'implantation cylindrique (102) congruente de ladite première surface cylindrique (210) de l'extrémité réséquée (200) et destinée à se superposer par glissement au contact de cette extrémité réséquée, et « au moins une lame rigide mince (104) solidaire par un (105) de ses bords de ladite deuxième surface d'implantation cylindrique (102), ladite lame rigide mince (104) étant sensiblement comprise dans une troisième surface de forme sensiblement cylindrique engendrée par une génératrice sensiblement parallèle à celle qui définit ladite deuxième surface d'implantation cylindrique (102), de façon que ladite lame rigide mince (104) soit apte à pénétrer dans ladite extrémité réséquée (200) de l'os log (300) par une translation de ladite pièce (101) suivant une direction parallèle à ladite génératrice.

2. Partie de prothèse selon la revendication 1 , caractérisée par le fait que ladite troisième surface de forme sensiblement cylindrique est sensiblement plane.

3. Partie de prothèse selon l'une des revendications 1et 2, caractérisée par le fait qu'elle comporte au moins deux lames rigides minces non confondues (104, 114, 114-1).

4. Partie de prothèse selon la revendication 3, caractérisée par le fait que les deux dites lames rigides minces (104, 114) sont alignées sensiblement sur une même génératrice.

5. Partie de prothèse selon l'une des revendications 3 et 4 caractérisée par le fait que les deux dites troisièmes surfaces cylindriques forment entre elles un angle non nul.

6. Partie de prothèse selon la revendication 1 , caractérisée par le fait que ladite troisième surface cylindrique est une surface courbe (124).

7. Partie de prothèse selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la au moins une lame rigide mince (104) a une forme générale sensiblement plane et que ladite troisième surface de forme sensiblement cylindrique est engendrée par une génératrice faisant une légère angulation (α) par rapport à une partie de la deuxième surface d'implantation cylindrique (102) qui est sensiblement parallèle à l'axe longitudinal (400).

8. Partie de prothèse selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le bord (115) de la au moins une lame (104) apte à pénétrer le premier dans l'extrémité réséquée (200) du dit os (300) est biseauté et conformé en forme de rostre (150).

9. Partie de prothèse selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la au moins une lame (104) a une épaisseur, prise selon une perpendiculaire à ladite génératrice, qui croît de façon sensiblement continue depuis son bord (115) apte à pénétrer en premier dans l'extrémité réséquée (200) du dit os (300) jusqu'au bord opposé (151), ce bord opposé étant défini dans un plan sensiblement perpendiculaire à la deuxième surface d'implantation cylindrique (102).

10. Partie de prothèse selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la deuxième surface d'implantation cylindrique (102) de ladite pièce (101) présente une forme générale sensiblement en U.

11. Procédé pour réaliser l'implantation d'une partie de prothèse (100) comportant une pièce (101) comprenant une surface d'implantation cylindrique (102), sur une extrémité (200) d'un os (300) défini selon un axe longitudinal (400), consistant :

• à réséquer l'extrémité (200) de l'os selon une surface de réception cylindrique (210) engendrée par une génératrice se déplaçant parallèlement à elle-même et perpendiculaire à l'axe longitudinal (400) de l'os (300) de façon que cette dite surface de réception cylindrique (210) soit congruente de la surface d'implantation cylindrique (102), et

• à positionner ladite partie de prothèse sur l'extrémité réséquée (200) de l'os en la translatant suivant une direction sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal (400) de l'os, façon que les deux surfaces cylindriques congruentes d'implantation et de réception se superposent.

Description:
PARTIE DE PROTHÈSE APTE À ÊTRE IMPLANTÉE SUR UNE EXTRÉMITÉ RÉSÉQUÉE D'UN OS ET SON PROCEDE D'IMPLANTATION

La présente invention concerne les parties de prothèses aptes à être implantées sur une extrémité réséquée d'un os de préférence long, mais pas obligatoirement, par exemple un fémur, un tibia, un radius, un humérus, une vertèbre, etc., qui trouvent une application particulièrement avantageuse, mais pas uniquement, comme parties fémorales de prothèses totales ou partielles de genou. La présente invention concerne aussi les procédés d'implantation de telles parties de prothèses.

Il est par exemple connu une prothèse totale de genou qui se compose essentiellement de deux parties de prothèse implantables : une partie fémorale qui est essentiellement composée d'une pièce sensiblement en forme de U et une partie tibiale souvent dénommée plateau tibial.

La pièce en forme de U comporte en outre, dans son fond correspondant à la base du U, des plots ou analogues destinés à être enfichés dans des orifices correspondants réalisés dans la face d'extrémité du fémur perpendiculaire à son axe longitudinal après qu'elle ait été réséquée.

Aussi, pour implanter une telle partie de prothèse, après que l'extrémité distale du fémur ait été réséquée pour lui donner la forme voulue complémentaire de la forme en creux du U, le praticien est-il obligé de réaliser des orifices selon des axes sensiblement parallèles à l'axe longitudinal du fémur, puis d'y enficher les plots de la partie de prothèse pour que la pièce en U, par une translation parallèle à l'axe longitudinal du fémur, vienne épouser au mieux l'extrémité distale réséquée du fémur.

Pour pouvoir effectuer toutes ces opérations, le praticien doit préalablement luxer fortement le genou. Or, outre le fait qu'elle demande une intervention malgré tout relativement complexe, une telle luxation ne peut être que très traumatisante pour le patient qui doit alors effectuer de longues séances de rééducation postopératoires. Aussi, la présente invention a-t-elle pour but de réaliser une partie de prothèse apte à être implantée sur une extrémité réséquée d'un os, qui pallie au moins en grande partie les inconvénients mentionnés ci-dessus des parties de prothèse similaires de l'art antérieur, en facilitant le travail du praticien chargé de son implantation tout en évitant une forte luxation des articulations.

La présente invention a aussi pour but de mettre en œuvre un procédé pour l'implantation d'une telle partie de prothèse.

Plus précisément, la présente invention a pour objet une partie de prothèse apte à être implantée sur une extrémité réséquée d'un os défini selon un axe longitudinal, cette extrémité réséquée étant délimitée par une première surface cylindrique engendrée par une génératrice se déplaçant parallèlement à elle-même et perpendiculaire à l'axe longitudinal du dit os, caractérisée par le fait qu'elle comporte : • une pièce comprenant une deuxième surface cylindrique d'implantation congruente de ladite première surface cylindrique de l'extrémité réséquée et destinée à se superposer par glissement au contact de cette extrémité réséquée, et

• au moins une lame rigide mince solidaire par l'un de ses bords de ladite deuxième surface cylindrique d'implantation, ladite lame rigide mince étant sensiblement comprise dans une troisième surface de forme sensiblement cylindrique engendrée par une génératrice sensiblement parallèle à celle qui définit ladite deuxième surface cylindrique d'implantation, de façon que ladite lame rigide mince soit apte à pénétrer dans ladite extrémité réséquée de l'os long par une translation de ladite pièce suivant une direction parallèle à ladite génératrice.

D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante donnée en regard des dessins annexés à titre illustratif mais nullement limitatif, dans lesquels : La figure 1 représente, vu en perspective cavalière, un mode de réalisation d'une partie de prothèse selon l'invention apte à être implantée sur une extrémité réséquée d'un os défini selon un axe longitudinal, dans l'application à la réalisation de la partie fémorale d'une prothèse totale de genou,

La figure 2 représente, en une seule illustration en vue de côté et en coupe schématique, plusieurs modes de réalisation possible d'une partie de prothèse en accord avec la représentation selon la figure 1 , en notant cependant que cette illustration peut être, à elle seule, celle d'un autre mode de réalisation, et

La figure 3 représente, vue en perspective cavalière, une partie d'un autre mode de réalisation préféré d'une partie de prothèse selon l'invention apte à être implantée sur une extrémité réséquée d'un os défini selon un axe longitudinal, dans l'application, donnée à titre d'exemple préférentiel, à la réalisation de la partie fémorale d'une prothèse totale de genou, en précisant que, sur cette figure, certaines dimensions ont été exagérées par rapport à d'autres pour faire ressortir les caractéristiques de ce mode de réalisation. II est tout d'abord précisé que, sur les trois figures, les mêmes références désignent les mêmes éléments, quelle que soit la figure sur laquelle elles apparaissent et quelle que soit la forme de représentation de ces éléments.

En référence aux trois figures, la présente invention concerne une partie de prothèse 100 apte à être implantée sur une extrémité réséquée

200 d'un os, à titre d'exemple d'un os long 300 défini selon un axe longitudinal 400.

La partie de prothèse représentée sur les figures est, à titre d'exemple d'application, celle de la partie fémorale d'une prothèse totale de genou qui, de façon connue, adopte une forme en U, comme visible sur les trois figures. Dans ce cas, l'os long 300 est un fémur dont l'extrémité distale réséquée 200 est représentée en traits interrompus.

Pour implanter une telle partie de prothèse, le praticien effectue une luxation du genou, puis une résection de l'extrémité distale du fémur, de façon à définir, sur cette extrémité distale du fémur, une première surface cylindrique 210 qui, par définition mathématique, est engendrée par une génératrice 220 se déplaçant parallèlement à elle-même et perpendiculaire à l'axe longitudinal 400 de l'os long 300, en s'appuyant sur une directrice, la directrice de cette première surface cylindrique 210 ayant, dans ce cas illustré, une forme sensiblement en U. Mais cette directrice peut avoir toute autre forme, rectiligne ou courbe, notamment pour d'autres prothèses à implanter sur d'autres types d'os. Sur la figure 2, puisque la trace de la première surface cylindrique

210 est dans le plan de la figure, la direction des génératrices est représentée par le point 220 puisqu'elle est sensiblement perpendiculaire au plan de cette figure.

Selon une caractéristique de l'invention, la partie de prothèse 100 comporte une pièce 101 , généralement métallique, comprenant une deuxième surface cylindrique d'implantation 102 sensiblement congruente de la première surface cylindrique 210 de l'extrémité réséquée 200, et destinée à se superposer, par glissement suivant une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal 400, au contact de cette extrémité réséquée 200.

Elle comporte en outre au moins une lame rigide mince 104 solidaire par l'un 105 de ses bords de la deuxième surface cylindrique d'implantation 102, cette lame rigide mince 104 étant sensiblement comprise dans une troisième surface de forme sensiblement cylindrique engendrée par une génératrice sensiblement parallèle à celle qui définit la deuxième surface cylindrique d'implantation 102, de façon que cette lame rigide mince 104 soit apte à pénétrer transversalement dans l'extrémité réséquée 200 de l'os long 300, par une translation de la pièce 101 suivant une direction parallèle à la génératrice et donc perpendiculairement à l'axe longitudinal 400. II est possible de réaliser préalablement, dans l'extrémité réséquée

200, une entaille latérale pour favoriser la pénétration de la lame 104 dans la corticale de l'os 300.

Il est précisé que, par lame rigide mince, au sens de la présente description, il est compris un élément relativement long et large, mais présentant une épaisseur très faible, non obligatoirement la même sur toute sa longueur, c'est-à-dire un élément qui, dans sa fonction, peut être assimilé à une surface de profil quelconque, plan ou courbe. C'est ainsi que, selon une réalisation possible, la lame peut être sensiblement plate, comme celles qui sont référencées 104, 114, 114-1 sur les figures.

De façon avantageuse, la partie de prothèse 100 selon l'invention comporte au moins deux lames rigides minces non confondues, par exemple alignées sensiblement sur une même génératrice comme les lames 104, 114 illustrées sur la figure 1. Si elles ne sont pas alignées sur une même génératrice, de façon avantageuse, les deux troisièmes surfaces cylindriques forment alors entre elles un angle non nul, comme par exemple les deux lames 104 et 114-1 sur la figure 2, de façon que la partie de prothèse positionnée sur l'extrémité distale réséquée 200 de l'os 300 avec les deux lames 104 et 114-1 introduites dans la corticale de l'os, soit déjà relativement bien maintenue, avant même que l'ostéosynthèse ne produise son effet. Mais il est possible d'obtenir le résultat mentionné ci-dessus avec une seule lame comme la lame 124 illustrée sur la figure 2, dont la troisième surface cylindrique est une surface courbe.

Il est précisé que la partie de prothèse 100 peut comporter les trois types de lame définis ci-dessus, ce qui fait que la figure 2 peut être la représentation d'une réalisation possible de la partie de prothèse selon l'invention comportant au moins ces trois lames.

Pour favoriser l'introduction des lames 104, 114, 114-1, 124, il est avantageux que le bord 115 de ces lames défini selon une direction parallèle à l'axe longitudinal 400 de l'os 300 (ou assimilable à cette direction) et apte, le premier, à pénétrer transversalement dans l'extrémité réséquée 200 de l'os, et plus particulièrement dans la corticale, soit biseauté.

Il est précisé que chaque lame 104, 114, 114-1, 124 pourra être recouverte par exemple d'alvéoles et/ou d'un produit comme un ciment ou analogue favorisant la fixation de la prothèse avec la matière osseuse. La présente invention concerne aussi un procédé pour réaliser l'implantation d'une partie de prothèse 100 comportant une pièce 101 comprenant une surface d'implantation cylindrique qui correspond à la deuxième surface cylindrique 102 définie ci-avant, sur une extrémité 200 d'un os 300 défini selon un axe longitudinal 400.

Ce procédé consiste essentiellement à réséquer l'extrémité 200 de l'os selon une surface de réception cylindrique qui correspond à la première surface cylindrique 210 définie ci-avant, engendrée par une génératrice se déplaçant parallèlement à elle-même et perpendiculaire à l'axe longitudinal

400 de l'os 300 de façon que cette surface de réception cylindrique 210 soit congruente de la surface d'implantation cylindrique 102, et à positionner cette partie de prothèse sur l'extrémité réséquée 200 de l'os en la translatant suivant une direction sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal 400 de l'os, de façon que les deux surfaces cylindriques congruentes d'implantation et de réception se superposent.

La figure 3 représente une partie d'un autre mode de réalisation perfectionné et préféré d'une partie de prothèse selon l'invention apte à être implantée sur, à titre d'exemple, l'extrémité réséquée d'un fémur, pour une application à la réalisation de la partie fémorale d'une prothèse totale de genou.

Cette réalisation est sensiblement identique à celle décrite ci-dessus, mais présente au moins trois caractéristiques additionnelles qui permettent une implantation plus sécurisée de la partie de prothèse.

L'une, première, de ces caractéristiques additionnelles est constituée par le fait que la troisième surface de forme sensiblement cylindrique est engendrée par une génératrice faisant une légère angulation α, très avantageusement inférieure à dix degrés et qui a été exagérée sur la figure 3 dans l'unique but de bien faire ressortir visuellement cette caractéristique structurelle, par rapport à une partie 161 de la deuxième surface d'implantation cylindrique 102 qui est sensiblement parallèle à l'axe longitudinal 400, dans le but de limiter la pénétration de la pièce 101 dans l'extrémité réséquée 200 de l'os 300. En effet, en faisant pénétrer comme explicité ci-avant cette pièce 101 sur l'extrémité réséquée de l'os long, la partie d'os 160 qui se trouve entre la lame 104 et la partie 161 de la deuxième surface cylindrique correspondant à un côté du U, va, après une certaine translation de la lame dans l'os, se comprimer suffisamment pour empêcher la pièce de continuer à avancer, sinon à rencontre d'une forte résistance qui va attirer l'attention du praticien. Il est souligné que, par "un côté du U", on entend toute paroi sensiblement parallèle à l'axe longitudinal 400, quelle que soit la nature de cette paroi.

Une deuxième caractéristique additionnelle est constituée par le fait que le bord 115 de la lame 104, 114 apte à pénétrer le premier dans l'extrémité réséquée 200 du fémur 300 est biseauté et conformé en forme de rostre 150, de façon qu'il y ait, entre le bord 115 et le fond 163 de la pièce en U ou un plateau de prothèse de forme quelconque, une quantité d'os 164 qui va maintenir la pièce 101 bien au contact de la face réséquée de l'os sur laquelle est implantée la partie de prothèse et qui est sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal 400 de l'os, en évitant un déplacement de cette pièce 101 suivant la direction de cet axe 400, tant que l'ostéosynthèse n'a pas produit ses effets définitifs.

Enfin, la troisième caractéristique additionnelle est constituée par le fait que la lame 104 a une épaisseur, prise selon une perpendiculaire à la génératrice, qui croît de façon sensiblement continue depuis son bord 115 apte à pénétrer en premier dans l'extrémité réséquée 200 de l'os 300 jusqu'au bord opposé 151 défini dans un plan sensiblement perpendiculaire à la deuxième surface d'implantation cylindrique 102.

Avec cette caractéristique, quand la pièce 101 a pris sa position définitive sur l'extrémité réséquée de l'os, il peut se produire une ostéosynthèse en regard 165 de ce bord opposé 151 de la lame 104, ce qui évitera que la pièce 101 n'ait tendance à reculer par rapport à sa direction d'implantation.

Ainsi, avec ces trois caractéristiques additionnelles définies ci-dessus prises en combinaison, l'ostéosynthèse entre la partie de prothèse et l'os peut s'effectuer en toute sécurité pour le patient, sans qu'il ait à craindre que la partie de prothèse que le Praticien lui a implantée subisse des déplacements parasites.