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Title:
RAISING DEVICE FOR A WHEELED TRANSPORT SYSTEM AND ASSOCIATED TRANSPORT SYSTEMS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/192996
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention mainly concerns a raising device (9) intended to be attached to a transport system (3) comprising at least two main wheels (1) to be raised, the two main wheels being pivotably connected to the transport system, about an axis (X), and two secondary wheels (7). The raising device (9) comprises at least one foot (11) designed for the switching of the raising device (9) from a rest position, in which the at least one foot (11) is free of any contact with the ground and the main wheels (1) to be raised are in contact with the ground, to a use position in which the at least one foot (11) is in contact with the ground and the main wheels (1) to be raised are free of any contact with the ground. The at least one foot (11) extends from a first end (13a) configured to be attached to the transport system (3) to a second end (13b) configured to be in contact with the ground when the raising device (9) is in the use position. The second end (13b) of the at least one foot (11) comprises at least one caster, called the first caster (29a), designed to be in contact with the ground and to allow a movement of the transport system (3) when the raising device (9) is in the use position. The invention also concerns an associated transport system (3).

Inventors:
LE SAUX, Hervé (57 rue Vasco de Gama, PARIS, 75015, FR)
Application Number:
EP2019/058266
Publication Date:
October 10, 2019
Filing Date:
April 02, 2019
Export Citation:
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Assignee:
KEROSTIN MEDICAL (12 Kerostin, RIANTEC, 56670, FR)
International Classes:
B60B19/12; A61G5/06; B60B3/08; B60B19/02; B60S9/16; B62B1/04; B60B19/00
Domestic Patent References:
WO2018050370A12018-03-22
Foreign References:
GB294909A1928-07-30
US1250341A1917-12-18
DE3039611A11982-04-29
FR570806A1924-05-07
FR3052430A32017-12-15
Other References:
None
Attorney, Agent or Firm:
GEVERS & ORES (Immeuble Palatin 2, 3 Cours du TriangleCS, 92939 Paris La Défense Cedex, 75008, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Dispositif de surélévation (9) destiné à être fixé à un système de transport (3) comprenant au moins deux roues principales (1 ) à surélever, les deux roues principales étant en liaison pivot avec le système de transport, autour d’un axe (X), et deux roues secondaires (7), le dispositif de surélévation (9) comprend au moins un pied (1 1 ) conçu pour le passage du dispositif de surélévation (9) d’une position de repos, dans laquelle le au moins un pied (1 1 ) est libre de tout contact avec le sol et les roues principales (1 ) à surélever sont en contact avec le sol, à une position d’utilisation dans laquelle le au moins un pied (1 1 ) est en contact avec le sol et les roues principales (1 ) à surélever sont libres de tout contact avec le sol,

le au moins un pied (11 ) s’étend d’une première extrémité (13a) configurée pour être fixée au système de transport (3) vers une seconde extrémité (13b) configurée pour être en contact avec le sol lorsque le dispositif de surélévation (9) est en position d’utilisation,

la seconde extrémité (13b) du au moins un pied (11 ) comprend au moins une roulette, dite première roulette (29a), conçue pour être en contact avec le sol et permettre un déplacement du système de transport (3) lorsque le dispositif de surélévation (9) est en position d’utilisation.

2. Dispositif de surélévation (9) selon la revendication précédente, dans lequel la première roulette (29a) est conçue en outre pour maintenir le système de transport (3) lorsque le dispositif de surélévation (9) est en position d’utilisation dans une position dans laquelle les roues secondaires (7) sont en contact avec le sol.

3. Dispositif de surélévation (9) selon la revendication précédente, dans lequel la seconde extrémité (13b) du au moins un pied (11 ) comprend au moins une seconde roulette (29b) conçue pour maintenir le système de transport (3) lorsque le dispositif de surélévation (9) est en position d’utilisation dans une seconde position dans laquelle les roues secondaires (7) du système de transport (3) sont libres de tout contact avec le sol et les première et seconde roulettes (29a, 29b) sont en contact avec le sol.

4. Dispositif de surélévation (9) selon la revendication précédente, dans lequel les roulettes (29a, 29b) sont alignées le long d’un axe (Y’) orthogonal à un axe (X’), dans le plan Y’, Z’, d’un repère orthonormé attaché au pied.

5. Dispositif de surélévation (9) selon la revendication précédente, dans lequel le au moins un pied (1 1 ) comprend en outre une troisième roulette (29c) conçue pour être en appui avec un obstacle de manière à permettre son franchissement.

6. Dispositif de surélévation (9) selon la revendication précédente, dans lequel les roulettes (29a, 29b, 29c) sont alignées selon un profil courbé par rapport à un plan perpendiculaire à l’axe (X’) de manière à faciliter le passage du système de transport (3) de la première position à la seconde position et réciproquement de la seconde position à la première position et/ou le franchissement d’un obstacle.

7. Dispositif de surélévation (9) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la seconde extrémité (13b) du au moins un pied (11 ) comprend une butée (25) conçue de manière à prendre appui sur le sol lors du passage du dispositif de surélévation (9) de la position de repos à la position d’utilisation et, réciproquement, pour empêcher un déplacement du système de transport (3).

8. Dispositif de surélévation (9) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le au moins un pied (1 1 ) comprend un moyen (33) de maintien en position de repos du dispositif de surélévation (9) en position de repos et un moyen de verrouillage (35) du dispositif de surélévation (9) en position d’utilisation.

9. Système de transport (3) comprenant au moins deux roues principales (1 ) à surélever, les deux roues principales étant en liaison pivot avec le système de transport, autour d’un axe (X) et deux roues secondaires (7) de manière à se déplacer selon l’axe (Y) orthogonal à l’axe (X), le système de transport (3) comprend un bâti (5) et un dispositif de surélévation (9) selon l’une quelconque des revendications précédentes, le dispositif de surélévation (9) étant mobile en rotation autour de l’axe (X) ou autour d’un axe colinéaire à l’axe (X) de manière à passer le dispositif de surélévation (9) de la position de repos à la position d’utilisation, et réciproquement, dans le but de surélever et/ou descendre le bâti (5) du système de transport (3) selon un axe (Z) orthogonal aux axes (X) et (Y).

10. Système de transport (3) selon la revendication précédente, dans lequel les roues principales (1 ) sont chacune un système de roue (S) destiné à être entraîné en rotation selon l’axe (X), comprenant deux parties distinctes (R1 , R2), les deux parties distinctes (R1 , R2) étant agencées de manière à être en liaison pivot l’une par rapport à l’autre autour de l’axe (X), le système de roue (S) est conçu de sorte à occuper deux positions, une première position, dite position de montée, dans laquelle les deux parties distinctes (R1 , R2) sont superposées de manière à former, dans un plan perpendiculaire (P) à l’axe (X), des branches (41-44, 51-54) qui s’étendent radialement à partir de l’axe (X), une partie distincte (R1 ) couvrant alors entièrement l’autre partie distincte (R2), et une seconde position, dite position standard, dans laquelle les deux parties distinctes (R1 , R2) sont décalées angulairement l’une de l’autre, autour de l’axe (X), de manière à former un disque dans le plan perpendiculaire (P) à l’axe (X).

Description:
Dispositif de surélévation pour un système de transport à roues et systèmes de transport associé

DOMAINE TECHNIQUE DE L'INVENTION

L’invention concerne un dispositif de surélévation de roues d’un système de transport et le système de transport associé.

ARRIERE PLAN TECHNIQUE DE L'INVENTION

Classiquement, les systèmes de transport, tels que des chariots, des fauteuils roulants ou des poussettes, comprennent des roues en contact avec le sol pour permettre au système de se déplacer et/ou d’être déplacé.

Dans certaines situations d’utilisation, il peut être nécessaire de rendre libre de tout contact une (ou plusieurs) roue(s), notamment avec le sol. Cela peut être le cas, par exemple lorsque l’on veut intervenir sur une roue pour la changer, la réparer ou la modifier ou encore pour faciliter le passage d’obstacles, tel que des escaliers.

Par ailleurs, lorsque le système de transport est soulevé de manière à libérer de tout contact avec le sol une roue, et en particulier plusieurs, celui-ci devient beaucoup moins stable et plus difficile à manier. Il peut alors être utile que le système de transport comprennent un dispositif pour le stabiliser.

Les solutions actuelles ne permettent pas de surélever les roues d’un système de transport tout en maintenant sa stabilité de manière simple et efficace. De plus, ces solutions alourdissent souvent le système de transport.

Un des objectifs de l’invention consiste à proposer une solution permettant de faciliter la surélévation de roues d’un système de transport tout en maintenant sa stabilité, ceci sans en alourdir la structure.

BREF RESUME DE L'INVENTION

Ainsi, l’invention concerne un dispositif de surélévation destiné à être fixé à un système de transport comprenant au moins deux roues principales à surélever, les deux roues principales étant en liaison pivot avec le système de transport, autour d’un axe (X) et deux roues secondaires. Le dispositif comprend au moins un pied conçu pour le passage du dispositif de surélévation d’une position de repos, dans laquelle le au moins un pied est libre de tout contact avec le sol et les roues à surélever sont en contact avec le sol, à une position d’utilisation dans laquelle le au moins un pied est en contact avec le sol et les roues à surélever sont libres de tout contact avec le sol. Le au moins un pied s’étend d’une première extrémité configurée pour être fixée au système de transport vers une seconde extrémité configurée pour être en contact avec le sol lorsque le dispositif de surélévation est en position d’utilisation.

La seconde extrémité du au moins un pied comprend au moins une roulette, dite première roulette, conçue pour être en contact avec le sol et permettre un déplacement du système de transport lorsque le dispositif de surélévation (9) est en position d’utilisation.

Autrement dit, l’invention consiste en un dispositif de surélévation sous la forme d’un pied de conception et d’utilisation simple, peu coûteux à fabriquer et n’alourdissant pas le système de transport.

Ce pied permet de passer le dispositif de surélévation d’une position de repos dans laquelle le système de transport est dans une positon classique d’utilisation reposant sur ses quatre roues à une seconde position, dite d’utilisation, dans laquelle les roues principales, voire aussi les roues secondaires, du système de transport sont libres et accessibles pour intervenir dessus, par exemple pour la réparer, la remplacer ou la modifier et/ou pour faciliter le franchissement d’obstacles. De plus, le pied en prenant appui sur le sol en position d’utilisation permet de stabiliser le système de transport bien que les roues principales, voire aussi les roues secondaires, ne soient plus en contact avec le sol.

Selon différents modes de réalisation de l’invention, qui pourront être pris ensemble ou séparément :

- la première roulette est conçue en outre pour maintenir le système de transport lorsque le dispositif de surélévation est en position d’utilisation dans une position dans laquelle les roues secondaires sont en contact avec le sol

- la seconde extrémité du au moins un pied comprend au moins une seconde roulette conçue pour maintenir le système de transport lorsque le dispositif de surélévation est en position d’utilisation dans une seconde position dans laquelle les roues secondaires du système de transport sont libres de tout contact avec le sol et les première et seconde roulettes sont en contact avec le sol,

- les roulettes sont alignées le long d’un axe (Y’) orthogonal à l’axe (X’), dans le plan Y’, Z’, d’un repère orthonormé attaché au pied,

- le au moins un pied comprend en outre une troisième roulette conçue pour être en appui avec un obstacle de manière à permettre son franchissement,

- les roulettes sont alignées selon un profil courbé par rapport à un plan perpendiculaire à l’axe (X’) de manière à faciliter le passage du système de transport de la première position à la seconde position et réciproquement de la seconde position à la première position et/ou le franchissement d’un obstacle, - la seconde extrémité du au moins un pied comprend une butée conçue de manière à prendre appui sur le sol lors du passage du dispositif de surélévation de la position de repos à la position d’utilisation et, réciproquement, pour empêcher un déplacement du système de transport,

- le au moins un pied comprend un moyen de maintien en position de repos du dispositif de surélévation en position de repos,

- le au moins un pied comprend un moyen de verrouillage du dispositif de surélévation en position d’utilisation,

- le moyen de verrouillage est agencé à l’extrémité du au moins un pied configurée pour être fixée au système de transport,

- le dispositif de surélévation comprend deux pieds,

- le au moins un pied est conçu en métal, tel que l’aluminium ou l’acier,

- le au moins un pied est conçu en polymère, tel qu’un plastique renforcé en fibres,

- le au moins un pied est conçu en carbone.

L’invention concerne aussi un système de transport comprenant au moins deux roues principales à surélever, les deux roues principales étant en liaison pivot avec le système de transport autour d’un axe (X) et deux roues secondaires de manière à se déplacer selon l’axe (Y) orthogonal à l’axe (X). Le système de transport comprend un bâti et un dispositif de surélévation tel que décrit précédemment. Le dispositif de surélévation est mobile en rotation autour de l’axe (X), ou autour d’un axe colinéaire à l’axe (X), de manière à passer le dispositif de surélévation de la position de repos à la position d’utilisation et réciproquement dans le but de surélever et/ou descendre le bâti du système de transport selon un axe (Z) orthogonal aux axes (X) et (Y).

Dans un mode de réalisation particulier du système de transport, les roues principales sont chacune un système de roue (S) destiné à être entraîné en rotation selon axe (X), comprenant deux parties distinctes, les deux parties distinctes étant agencées de manière à être en liaison pivot l’une par rapport à l’autre autour de l’axe (X), le système de roue est conçu de sorte à occuper deux positions, une première position, dite position de montée, dans laquelle les deux parties distinctes sont superposées de manière à former, dans un plan perpendiculaire (P) à l’axe (X), des branches qui s’étendent radialement à partir de l’axe (X), une partie distincte couvrant alors entièrement l’autre partie distincte, et une seconde position, dite position standard, dans laquelle les deux parties distinctes sont décalées angulairement l’une de l’autre, autour de l’axe (X), de manière à former un disque dans le plan perpendiculaire (P) à l’axe (X).

De préférence, le passage de la position de montée à la position standard - réciproquement de la position standard à la position de montée - se fait par l’intermédiaire d’un mouvement supplémentaire de translation, le long de (X), de l’une des parties distinctes par rapport à l’autre.

BREVE DESCRIPTION DES FIGURES

L’invention sera mieux comprise, et d’autres caractéristiques et avantages de celle- ci apparaîtront au cours de la lecture de la description détaillée qui va suivre, d'au moins un mode de réalisation de l’invention donné à titre d’exemple purement illustratif et non limitatif, en référence aux dessins schématiques annexés dans lesquels :

la figure 1 est une vue d’une face interne d’un exemple de réalisation d’un dispositif de surélévation selon l’invention,

la figure 2 est une vue d’une face externe du dispositif de surélévation de la figure 1 ,

la figure 3 est une vue en perspective légèrement inclinée du dispositif de surélévation de la figure 1 ,

la figure 4 est une vue en perspective d’un exemple de réalisation d’un système de transport selon l’invention comprenant le dispositif de surélévation de la figure 1 dans une position de repos,

la figure 5 est une vue en perspective du système de transport de la figure 4 dans une première position comprenant le dispositif de surélévation de la figure 1 dans la position dite d’utilisation,

la figure 6 est une vue en perspective du système de transport des figures 4 et 5 dans une seconde position comprenant le dispositif de surélévation de la figure 1 dans la position dite d’utilisation,

la figure 7 est une vue en perspective du système de transport des figures 4 à 6 dans une troisième position comprenant le dispositif de surélévation de la figure 1 dans la position dite d’utilisation.

DESCRIPTION DETAILLEE DES FIGURES

Dans la suite de la description, on adoptera de manière non limitative le repère orthonormé "C,U,Z" rattaché à un système de transport 3 et le repère orthonormé "C',U',Z'" rattaché à un pied 11 d’un dispositif de surélévation 9 destiné à être fixé au système de transport 3. Le repère "X’,Y’,Z " est mobile en rotation par rapport au repère "C,U,Z" selon l’axe (X).

L’axe (X) correspond à un axe de rotation des roues principales 1 d’un système de transport 3. L’axe (Y) correspond à un axe orthogonal à l’axe (X) le long duquel le système de transport 3 se déplace. L’axe (Z) correspond à un axe vertical orthogonal aux axes (X) et (Y) et le long duquel un bâti 5 du système de transport 3 peut être surélevé. L’axe (X’) correspond à un axe de rotation du pied 1 1 et colinéaire à l’axe X. L’axe (Y’) correspond à un axe orthogonal à l’axe (X’). L’axe (Z’) correspond à un axe vertical orthogonal aux axes (X’) et (Y’).

La direction verticale est utilisée à titre de repère géométrique sans rapport avec la direction de la gravité.

Le terme « extérieur » désigne un élément dirigé vers l’extérieur du système de transport 3 et le terme « intérieur » désigne un élément dirigé vers l’intérieur du système de transport 3.

L’expression « sens de déplacement principal » du système de transport 3 fait référence au sens du déplacement du système de transport 3 selon l’axe (Y) allant, dans le mode de réalisation décrit ici, des roues principales 1 vers les roues secondaires 7.

Les termes « avant » (AV) et « arrière » (AR) sont utilisés en référence au sens de déplacement principal du système de transport 3.

Comme illustré sur les figures 1 à 3, l’invention concerne un dispositif de surélévation 9 destiné à être fixé à un système de transport 3 comprenant au moins deux roues principales 1 à surélever en rotation autour d’un axe (X) et deux roues secondaires 7.

Dans ce mode de réalisation, le dispositif de surélévation 9 comprend un pied 11 sous la forme d’une plaque 12 longitudinale s’étendant d’une première extrémité 13a configurée pour être fixée au système de transport 3 vers une seconde extrémité 13b configurée pour être en contact avec le sol. Les extrémités 13a, 13b sont reliées par des bords avant 15a et arrière 15b. La plaque 12 présente ainsi une face intérieure 17a et une faxe extérieure 17b.

La première extrémité 13a comprend une ouverture 19 circulaire munie d’un palier 21 pour permettre de fixer en rotation le pied 11 au système de transport 3, notamment à l’axe 23 des roues principales 1 confondu avec l’axe (X). Le palier 21 permet ainsi d’assurer une liaison pivot du pied 11 par rapport au système de transport 3. Autrement dit, le pied 1 1 est fixé au bâti 5 du système de transport 3 de manière à assurer un mouvement pendulaire du pied 11 par rapport au système de transport 3. Le pied 1 1 est accroché au bâti 5 du système de transport 3 comme un pendule d’une horloge.

Dans le mode de réalisation représenté ici, l’axe (X) de rotation des roues principales 1 du système de transport 3 est confondu avec l’axe (X’) de rotation du pied 11 , autrement dit le pied 1 1 est fixé sur l’axe de rotation des roues principales 1. On peut aussi envisager que le pied 1 1 soit fixé sur un autre axe qui soit colinéaire et décalé par rapport à l’axe des roues sans sortir du cadre de l’invention. La seconde extrémité 13b du pied 11 présente un profil courbé se terminant au niveau du bord avant 15a par un décroché jouant le rôle de butée 25 comme cela sera expliqué par la suite.

Comme cela est visible aux figures 1 à 3, la plaque 12 présente des jours 27 de manière à alléger le poids du dispositif de surélévation 9 tout en gardant une certaine rigidité pour pouvoir surélever le bâti 5 du système de transport 3. Il s’agit d’une structure isostatique dans laquelle seule la matière nécessaire à la rigidité a été conservée dans le but d’obtenir un dispositif le plus léger possible.

Dans ce mode de réalisation, la seconde extrémité 13b du pied 11 est équipé de trois roulettes, dites première 29a, seconde 29b et troisième roulettes 29c. Le long d’un profil courbe dessiné dans le plan Y’, Z’, la première roulette 29a est agencée à l’avant, la troisième roulette 29c est agencée à l’arrière et la seconde roulette, centrale, est agencée entre la première 29a et la troisième roulette 29c. Par la suite, la première roulette 29a sera appelée première roulette, roulette avant, ou première roulette avant, la seconde roulette 29b sera appelée seconde roulette, roulette centrale, ou seconde roulette centrale, et la troisième roulette 29c sera appelée troisième roulette, roulette arrière, ou troisième roulette arrière.

Les roulettes 29a, 29b, 29c sont alignées le long d’un axe parallèle à l’axe (Y’) et suivent le profil courbé de la seconde extrémité 13b. Ainsi, la troisième roulette 29c arrière est décalée dans le plan Y’, Z’ par rapport aux première et seconde roulettes 29a, 29b.

Les roulettes 29a, 29b, 29c sont fixées à la plaque 12 et protégées d’un côté par un rail 31 et de l’autre côté par la plaque 12. Autrement dit, les roulettes 29a, 29b, 29c sont prises en sandwich entre le rail 31 et la plaque 12.

Selon l’invention, le pied 11 est conçu pour le passage du dispositif de surélévation 9 d’une position de repos, dans laquelle le pied 1 1 , notamment la seconde extrémité 13b, est libre de tout contact avec le sol et les roues principales 1 à surélever sont en contact avec le sol, à une position d’utilisation dans laquelle le pied 1 1 , notamment la seconde extrémité 13b, est en contact avec le sol et les roues principales 1 à surélever sont libres de tout contact avec le sol.

La seconde extrémité 13b du pied 11 est ainsi configurée pour être en contact avec le sol lorsque le dispositif de surélévation 9 est en position d’utilisation.

Ainsi, dans le mode de réalisation représenté ici, au moins une des roulettes 29a, 29b, 29c est en contact avec le sol lorsque le dispositif de surélévation 9 est en position d’utilisation de manière à permettre le déplacement du système de transport 3 bien que les roues principales 1 soient surélevées et libres de tout contact avec le sol.

Dans le mode de réalisation représenté ici, le pied 11 est en aluminium. Tout matériau connu de l’Homme du métier pour être suffisamment résistant mécaniquement pour maintenir le bâti 5 du système de transport 3 en position surélevée et suffisamment léger pour ne pas alourdir le système de transport 3 peut être envisagé. Notamment, le pied 11 peut être conçu dans un autre métal, tel que l’acier, ou en polymère, notamment un polymère renforcé en fibres, par exemple un plastique renforcé en fibres, ou encore en carbone, ou un composite carbone-carbone.

Selon l’invention, le dispositif de surélévation 9 est destiné à être fixé à un système de transport 3 comprenant le bâti 5, au moins deux roues principales 1 à surélever en rotation autour d’un axe (X), et deux roues secondaires 7 comme cela est visible aux figures 4 à 7.

Le dispositif de surélévation 9 est mobile en rotation autour de l’axe (X) (confondu ici avec l’axe (X’)) de manière à passer le dispositif de surélévation 9 de la position de repos à la position d’utilisation et réciproquement dans le but de surélever et/ou descendre le bâti 5 du système de transport 3 selon un axe (Z) orthogonal aux axes (X) et (Y).

Dans le mode de réalisation représenté ici, le système de transport 3 est un fauteuil 3 roulant comprenant deux roues principales 1 motrices de grand diamètre situées à l’arrière du fauteuil 3 et deux roues secondaires 7 non-motrices de petit diamètre situées à l’avant du fauteuil 3. Le bâti 5 comprend une assise sur laquelle peut s’assoir un utilisateur.

Dans le mode de réalisation représenté aux figures 4 à 7, le dispositif de surélévation 9 comprend deux pieds 1 1 tels que décrits ci-dessus. Chacun des pieds 1 1 est fixé sur l’axe 23 de rotation des roues principales 1 permettant ainsi la surélévation du bâti 5 du fauteuil 3 et donc de chacune des roues principales 1. Bien qu’un seul pied 11 suffise, la présence des deux pieds 1 1 permet aussi d’avoir une meilleure stabilité du fauteuil 3 malgré la surélévation des deux roues principales 1 étant donnée la distance entre les deux pieds 1 1.

La figure 4 illustre le dispositif de surélévation 9 en positon de repos. Dans cette position, la seconde extrémité 13b, notamment les roulettes 29a, 29b, 29c, est libre de tout contact avec le sol et les quatre roues 1 , 7 du fauteuil 3 sont en contact avec le sol. Le fauteuil 3 est utilisé de manière classique en reposant sur ses quatre roues 1 , 7.

Le dispositif de surélévation 9 est, ici, maintenu en position de repos par une sangle 33 dont chacune des extrémité est attachée au bâti 5. Tout autre moyen de maintien en position de repos peut être envisagé, tel qu’un moyen mécanique ou encore un moyen magnétique. Les figures 5 à 7 illustrent le dispositif de surélévation 9 en positon d’utilisation et le fauteuil 3 dans diverses positions que nous allons décrire ci-dessous. Dans toutes ces positions le dispositif de surélévation 9 est descendu et la seconde extrémité 13b du pied 1 1 est en contact avec le sol et prend appui sur celui-ci de sorte à surélever le bâti 5 du fauteuil 3 et à décoller les roues principales 1 du sol.

En effet, la hauteur des pieds 11 est déterminée en fonction du rayon des roues principales 1 de manière à avoir un décollement du bâti 5 du fauteuil 3.

Dans le mode de réalisation représenté ici, les pieds 11 étant fixés à l’axe 23 de rotation des roues principales 1 , la hauteur H mesurée du centre du palier 21 de la première extrémité 13a des pieds 11 à la seconde extrémité 13b des pieds 11 doit être supérieure au rayon R des roues principales 1 de manière à observer la surélévation du bâti 5.

De préférence, R est compris entre n et m et H est compris entre x et y. Le rapport R/H, est lui compris entre u et v.

Dans ces positions, les roues principales 1 sont libres de tout contact avec le sol. On peut ainsi intervenir sur celles-ci pour les changer, les réparer ou les modifier tout en maintenant la stabilité du fauteuil 3.

La figure 5 illustre le dispositif de surélévation 9 en positon d’utilisation et le fauteuil 3 dans une position dite première position. Dans cette position d’utilisation du dispositif de surélévation 9, la première roulette 29a avant de chacun des pieds 1 1 est en contact avec le sol et les roues principales 1 du fauteuil 3 sont décollées du sol. En revanche, les roues secondaires 7 avant du fauteuil 3 sont toujours en contact avec le sol. Le fauteuil 3 repose ainsi sur ses roues avant 7 et sur la roulette avant 29a du dispositif de surélévation 9. Même si les roues principales 1 ne sont plus en contact avec le sol, le fauteuil 3 reste toujours facilement maniable et déplaçable.

Pour faciliter le maintien du dispositif de surélévation 9 en position d’utilisation, le pied 11 peut comprendre des moyens de verrouillage.

Ainsi, dans le mode de réalisation représenté aux différentes figures et particulièrement visible aux figures 1 à 3, le bord avant 15a de la plaque 12 est muni au niveau de la première extrémité 13a du pied 1 1 d’un moyen de verrouillage 35 qui vient s’enclencher sur le bâti 5 du système de transport 3 pour maintenir le dispositif de surélévation 9 en position d’utilisation comme cela est visible notamment à la figure 4. Cette pièce 35 aide au maintien en position d’utilisation mais elle sert aussi de guidage pour passer d’une position à une autre. Le moyen de verrouillage 35 est ici mécanique, tout autre moyen de verrouillage peut être envisagé, tel qu’un moyen magnétique. La figure 6 illustre le dispositif de surélévation 9 en position d’utilisation et le fauteuil 3 dans une position dite seconde position. Dans cette position d’utilisation du dispositif de surélévation 9, celui-ci est en contact avec le sol par l’intermédiaire de la roulette avant 29a et de la roulette centrale 29b. Le profil courbé de la seconde extrémité 13b de chacun des pieds 1 1 implique que pour passer dans cette position le fauteuil 3 soit basculé en arrière entraînant un décollement des roues avant 7 du fauteuil 3. L’inclinaison du bâti 5 du fauteuil 3 est alors d’environ 30°. Le fauteuil 3 repose ainsi seulement sur les roulettes avant et centrale 29a, 29b du dispositif de surélévation 9. Etant donné l’espacement des deux pieds 1 1 et la présence des quatre roulettes 29a, 29b, le fauteuil 3 reste stable, maniable et déplaçable. Cette position prépare, par exemple, aussi au franchissement d’obstacles.

La figure 7 illustre le dispositif de surélévation 9 en position d’utilisation et le fauteuil 3 dans une position dite troisième position. Cette troisième position du fauteuil 3 permet notamment le franchissement d’obstacles, en particulier des marches d’escalier, lorsqu’on déplace le fauteuil 3 vers l’arrière le long de l’axe Y.

En effet, dans cette position, le fauteuil 3 est basculé en arrière de manière à décoller les roues avant 7 du fauteuil 3 du sol et les troisièmes roulettes 29c arrière de chacun des pieds 1 1 sont en contact avec une paroi 37 verticale de l’obstacle (ou dans le cas d’escalier en contact avec la contremarche 37 verticale). Ceci est possible notamment grâce au profil courbé de la seconde extrémité 13b des pieds 1 1 qui implique un décalage de la troisième roulette 29c arrière vers le haut par rapport aux deux autres roulettes 29a, 29b. Ainsi, lorsque le fauteuil 3 monte ou descend l’obstacle (ou l’escalier), les roulettes arrière 29c roulent ainsi sur la paroi 37 verticale facilitant le franchissement de l’obstacle (ou de la marche), aussi bien en montée qu’en descente. La présence de la troisième roulette 29c évite aussi que les pieds 11 ne gênent pour le passage des obstacles (ou des marches d’escalier) lorsque le fauteuil 3 est déplacé vers l’arrière.

Le fonctionnement du dispositif de surélévation 9 selon l’invention va maintenant être expliqué à l’aide des figures 4 à 7 qui illustrent un exemple de système de transport 3 en phase de roulage sur une étendue plane ou dépourvue d’obstacle (figures 4 à 6) et en phase de montée d’obstacles, tel qu’un escalier (figure 7).

Dans un premier temps, le dispositif de surélévation 9 doit passer de la position de repos dans laquelle chacun des pieds 1 1 est relevé (figure 4) à la position d’utilisation dans laquelle chacun des pieds 1 1 est descendu et en contact avec le sol. Pour cela, les pieds 11 sont déverrouillés et mis en contact avec le sol, plus précisément la butée 25 de la seconde extrémité 13b est mise en contact avec le sol. Dans un second temps, le dispositif de surélévation 9 est verrouillé en position d’utilisation. Pour cela, dans le mode de réalisation représenté ici, l’utilisateur extérieur distinct de celui assis sur le fauteuil met une pression sur chacun des pieds 1 1 (par exemple avec le pied) de manière à enclencher le moyen de verrouillage 35 sur une tige 39 agencée sur le bâti 5 du fauteuil 3. Lors de cette manipulation, la butée 25 de chacun des pieds 1 1 facilite le verrouillage du pied 11 en empêchant que le fauteuil 3 se déplace vers l’avant lorsque l’utilisateur appuie sur les pieds 1 1 du dispositif de surélévation 9.

Le verrouillage en position d’utilisation est ici manuel, mais il est tout a fait envisageable que cette action soit motorisée ou automatisée sans que ce la sorte du cadre de l’invention.

Au moment du verrouillage, les pieds 11 se mettent en appui sur leur première roulette 29a avant. Etant donnée la hauteur des pieds 1 1 par rapport au rayon des roues principales 1 , cette manipulation provoque la surélévation du bâti 5 du fauteuil 3 et le décollement des roues principales 1 arrière qui sont alors libres de tout contact avec le sol. En revanche, dans cette position les roues avant 7 du fauteuil 3 reste en contact avec le sol. Cette position du fauteuil 3 est dite première position (figure 5).

Une fois dans cette première position, le fauteuil 3 peut être déplacé normalement tout en gardant sa stabilité. De plus, dans cette position, les roues principales 1 arrière sont libres et l’on peut effectuer une intervention sur celles-ci. Il est ainsi possible, par exemple, de transformer la structure des roues 1 pour les mettre dans une configuration adaptée au passage (montée et/ou descente) d’obstacles, comme nous le verrons dans le mode de réalisation décrit par la suite qui comprend un système de roue S transformable pour faciliter le passage d’obstacles et qui est conçu de sorte à occuper une position de montée et une position standard.

En position d’utilisation du dispositif de surélévation 9, il est possible de basculer le fauteuil 3 vers l’arrière de manière à décoller du sol les roues avant 1 du fauteuil 3. Cette position du fauteuil 3 est dite seconde position (figure 6). Le fauteuil 3 repose alors sur les première et seconde roulettes 29a, 29b du dispositif de surélévation 9. Le basculement du fauteuil 3 est facilité par le profil courbé des pieds 1 1 du dispositif de surélévation 9. La stabilité du fauteuil 3, malgré sa position inclinée et le décollement des roues principales 1 et secondaires 7, est assurée par l’agencement des roulettes 29a, 29b, 29c.

Dans cette seconde position, l’encombrement au sol du fauteuil 3 est réduite. Il est ainsi possible de manier facilement le fauteuil 3 sur une petite surface. Cette seconde position peut aussi permettre de franchir des obstacles de faible hauteur. Dans le cas d’obstacles d’une hauteur plus importante, tel que des escaliers, le passage est facilité par la présence de la troisième roulette 29c arrière qui prend appui sur la 37 verticale à franchir (ou à descendre) et roule sur celle-ci lorsque le fauteuil 3 est basculé en arrière et qu’il repose sur les deux roulettes avant 29a et centrale 29b du dispositif de surélévation 9. Cette position est particulière intéressante dans le cas d’un système de roue S transformables comme décrit ci-dessous.

Dans le mode de réalisation représenté ici aux figures 4 à 7, les deux roues principales 1 du système de transport 3 sont chacune un système de roue S destiné à être entraîné en rotation autour d’un axe, dit axe (X), comprenant deux parties distinctes, dites première partie distinctive R1 et seconde partie distinctive R2. Les deux parties distinctes R1 , R2 sont agencées de manière à être en liaison pivot l’une par rapport à l’autre autour de l’axe (X).

Le système de roue S est conçu de sorte à occuper deux positions.

Dans la première position, dite position de montée, les deux parties distinctes R1 , R2 sont superposées de manière à former, dans un plan perpendiculaire P à l’axe (X), des branches 41-44, 51-54 qui s’étendent radialement à partir de l’axe (X) comme cela est visible aux figures 4 à 7. Dans cette position, la partie distincte R1 couvre entièrement l’autre partie distincte R2 et forme ainsi des branches, ou bras 41-44.

Dans la seconde position (non illustrée), dite position standard, les deux parties distinctes R1 , R2 sont décalées angulairement l’une de l’autre, autour de l’axe (X) de manière à former, dans le plan perpendiculaire P à l’axe (X) défini ci-dessus, un disque plein. La projection orthogonale des parties distinctes R1 , R2 dans ce plan P, lorsque le système de roue S est en position standard, permet de voir les deux parties distinctes R1 , R2, ceci que le système de roue soit observé du côté recto ou verso.

La périphérie des parties distinctes R1 , R2 dessine un cercle dans ce plan perpendiculaire P.

Le système de roue S peut comprendre, par exemple, un dispositif mécanique et/ou électromagnétique (non illustré ici) destiné à assurer le passage de la position de montée à la position standard et/ou de la position standard à la position de montée.

Ce dispositif permet la rotation relative de la première partie distinctive R1 par rapport à la seconde partie distinctive R2.

Ce dispositif permet avantageusement de déplacer angulairement, autour de l’axe (X), les première et seconde parties distinctives R1 , R2 l’une par rapport à l’autre de manière à former le disque plein. La première partie distinctive R1 est ici représentée pleine et présente une unique épaisseur de matière. Il est néanmoins possible de prévoir des évidements de matière au sein de chaque branches 41-44 pour en diminuer le poids.

Plus précisément, la première partie distinctive R1 se présente sous la forme d’une croix R1 , indépendante, dite croix porteuse R1 et comportant une pluralité de branches 41- 44. Le profilé fonctionnel de la croix porteuse R1 comprend des creux et des reliefs qui alternent sur son pourtour.

On entend par « creux » l’absence de matière correspondante aux zones A/B entre deux branches 41-44 successives autour/sur le pourtour de la première partie distincte/croix de roulement R1. On entend par « relief » la matière correspondant aux zones C autour/sur le pourtour de la première partie distincte/croix de roulement R1.

Comme visible aux figures 4 à 6, la seconde partie distinctive R2 comprend des branches, ou bras 51-54.

Plus précisément, la seconde partie distinctive R2 se présente, sous la forme d’une croix, indépendante, dite croix de roulement R2 et comportant une pluralité de branches 51- 54, visibles aux figures 4 à 6.

Dans le cadre de l’exemple illustré ici, avec quatre branches 41-44, 51-54 pour chacune des parties distinctives R1 , R2, la rotation relative de la première partie distinctive R1 par rapport à la seconde partie distinctive R2. est prévue pour entraîner en déplacement une des parties distinctives R2, R1 de 45° environ, par rapport à l’autre R1 , R2.

Le nombre de quatre branches 41-44, 51-54 n’est pas limitatif. Il pourra être de trois, voire de cinq, de six, de sept ou de huit. Le décalage angulaire à prévoir d’une croix R1 par rapport à l’autre croix R2 sera calculé en fonction, de manière à former le disque décrit ci- dessus lorsque le système de roue S est en position standard.

Comme illustré à la figure 7, le profilé fonctionnel des branches 41-44 leur permette d’accrocher et/ou d’accompagner un mouvement de rotation du système de roue S, en position de montée, lorsque celui-ci butte sur un obstacle, tel qu’une contremarche 37 ou un nez de marche N d’un escalier.

La figure 7 comporte des repères A, B et C au niveau d’une desdites branches 41. Ces trois zones sont des zones fonctionnelles A, B, C :

- la zone repérée A sert d’accroche sur la marche, au voisinage du nez de marche N,

- la zone repérée C correspond une partie circulaire qui est destinée à coopérer sur la marche M, en roulant dessus,

- la zone repérée B est une partie qui empêche que l’accroche se fasse sur la marche suivante M+1 et/ou, une partie qui facilite le basculement du système de roue S lorsqu’il entre en contact avec une contremarche 37. Le fonctionnement du système de roue S selon ce mode de réalisation illustré va maintenant être expliqué.

Un système de roue S1 , S2 est disposé de chaque côté de l’axe 23 de rotation du fauteuil 3. Lors de la montée/de la descente d’un escalier, les parties distinctives R1 , R2 sont confondues pour prendre appui sur les marches M. Puis, arrivé sur une étendue plane une des parties distinctives R1 , ou croix R1 , de chaque système de roue S1 , S2 pivote d’un angle 45° environ, tandis que l’autre partie distinctive R2, ou croix R2, reste fixe, de manière à former une roue, pleine et standard avec la périphérie des deux croix R1 , R2 ainsi déployées.

Ce mouvement de pivotement de la partie distinctive R1 est notamment facilité par la surélévation du bâti 5 du fauteuil 3 par le dispositif de surélévation 9 qui rend chaque système de roue S1 , S2 libre de tout contact avec le sol.

Dans un autre mode de réalisation non illustré, le passage de la position de montée à la position standard - réciproquement de la position standard à la position de montée - se fait aussi par l’intermédiaire d’un mouvement de translation, le long de l’axe central, de l’une des parties distinctes par rapport à l’autre. Ce mouvement de translation s’ajoute donc à celui de pivot autour de l’axe (X) et c’est une liaison pivot glissant qui existe entre les deux parties distinctives R1 , R2 pour assurer le passage de l’une à l’autre des positions de montée à standard et réciproquement.

Dans ce cas, la seconde partie distinctive R2 présente une forme particulière, par exemple des branches, ou bras 51-54 dont les extrémités, notamment distales, sont des excroissances (non visibles) décalées par rapport au plan qui contient lesdites branches 51- 54.

Les branches 51-54 sont conçues de manière à coopérer avec les creux et reliefs du profilé fonctionnel de la croix porteuse R1 , notamment à l’aide des excroissances de matière. Plus précisément, ces excroissances de matière sont destinées à combler les creux du profilé fonctionnel de ladite croix porteuse R1 , notamment lorsque le système est en position de montée. Autrement dit, ces excroissances de matières sont dessinées pour compléter les creux prévus entre deux branches 51-54 successives de la première partie distincte R1.

Le dispositif mécanique et/ou électromagnétique évoqué ci-dessus assure, alors, aussi un mouvement de translation relative de la première partie distinctive R1 par rapport à l’autre R2, le long de l’axe (X).

Le fonctionnement du système de roue S selon ce mode de réalisation non-illustré va maintenant être expliqué. Lors de la sortie d’un escalier, le système de roue S, alors en position de montée, doit passer en position standard.

En position de montée, les parties distinctives R1 , R2 sont décalées pour laisser la première partie distinctive R1 prendre appui sur les marches M.

Arrivé sur une étendue plane, une des parties distinctives R2, ou croix de roulement R2, de chaque système de roue S1 , S2 pivote d’un angle de 45° environ, puis translate le long de son axe (X) pour engager les excroissances de matières de la croix de roulement R2 dans les creux de la croix porteuse R1 , tandis que l’autre partie distinctive R1 , ou croix porteuse R1 , reste fixe, de manière à former, après pivotement autour de l’axe (X), puis translation le long du même axe, une roue, pleine et standard avec la périphérie des deux croix R1 , R2 ainsi déployées.

Cette étape est facilité par la surélévation du bâti 5 du fauteuil 3 à l’aide du dispositif de surélévation 9 selon l’invention et qui rend chaque système de roue S1 , S2 libre pour permettre le pivotement suivi de la translation de la partie distinctive R2.

Réciproquement, lors de l’arrivée devant un escalier, le système de roue S, alors en position standard, doit passer en position de montée.

En position standard, les parties distinctives R1 , R2 forment une roue pleine.

Pour passer en position de montée, une des parties distinctives R2, ou croix de roulement R2, de chaque système de roue S1 , S2 translate le long de son axe (X) pour dégager les excroissances de matières de la croix de roulement R2 hors des creux de la croix porteuse R1 , puis pivote d’un angle 45° environ, tandis que la croix porteuse R1 reste fixe, de manière à former, après translation le long de l’axe (X), puis pivotement autour du même axe (X), une roue que l’on pourrait qualifier de roue crantée.

Là encore, dans ce mode de réalisation, le passage de la position de montée à la position standard (et réciproquement), autrement dit les mouvements de pivotement et de translation, est facilité par la surélévation du bâti 5 du fauteuil 3 par le dispositif de surélévation 9 qui rend chaque système de roue S1 , S2 libre de tout contact avec le sol.

A titre de précision encore, la position dite de montée aurait pu être appelée position de montée/de descente, ceci sans sortir du cadre de l’invention.