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Title:
REMOVABLE-BLADE KNIFE HAVING A HANDLE IN THE FORM OF TWO SEPARABLE PARTS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2008/056072
Kind Code:
A2
Abstract:
The invention relates to a removable-blade knife having a handle in the form of two separable parts. The knife with a removable blade (1) comprises a handle (2) in the form of two separable parts (17, 23). The handle includes a housing (18) for receiving the blade (1). The housing (18) is defined by two reception areas (18a, 18b) on both sides of a separation surface (22-24) between the two parts (17, 23). Each reception area (18a, 18b) has a width, as viewed when parallel to the separation surface (22-24), that is larger than the depth of said area (18a, 18b) as viewed when perpendicular to said surface (22-24).

Inventors:
MARSOT, Jacques (30ter, rue Saint-Fiacre, Villiers Les Nancy, F-54600, FR)
L'HUILLIER, Jean-Claude (11 rue des Ormeaux, Pulnoy, Pulnoy, F-54425, FR)
CLAUDON, Laurent (6 chemin des Maizières, Sexey-aux-Forges, Sexey-aux-Forges, F-54550, FR)
POIREL, Sébastien (27 rue Georges Toussaint, Varangeville, Varangeville, F-54110, FR)
ARDUINI, Arnaud (48 avenue du Général Patton, Maxeville, Maxeville, F-54320, FR)
MOUREY, Ludovic (10 Grande Rue, Bayon, Bayon, F-54290, FR)
Application Number:
FR2007/052258
Publication Date:
May 15, 2008
Filing Date:
October 26, 2007
Export Citation:
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Assignee:
INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE ET DE SECURITE POUR LA PREVENTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL ET DES MALADIES PROFESSIONNELLES (30 rue Olivier Noyer, Paris, Paris, F-75014, FR)
MARSOT, Jacques (30ter, rue Saint-Fiacre, Villiers Les Nancy, F-54600, FR)
L'HUILLIER, Jean-Claude (11 rue des Ormeaux, Pulnoy, Pulnoy, F-54425, FR)
CLAUDON, Laurent (6 chemin des Maizières, Sexey-aux-Forges, Sexey-aux-Forges, F-54550, FR)
POIREL, Sébastien (27 rue Georges Toussaint, Varangeville, Varangeville, F-54110, FR)
ARDUINI, Arnaud (48 avenue du Général Patton, Maxeville, Maxeville, F-54320, FR)
MOUREY, Ludovic (10 Grande Rue, Bayon, Bayon, F-54290, FR)
International Classes:
B26B5/00; A22B3/10; B26B5/00; A22B3/00
Attorney, Agent or Firm:
DELPRAT, Olivier (Bureau D.A. Casalonga-Josse, 8 avenue Percier, Paris, F-75008, FR)
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Claims:

REVENDICATIONS

1 - Couteau à lame amovible (1 ) comprenant un manche (2) en deux parties ( 17, 23) séparables, le manche présentant un logement ( 18) de réception d'une soie (5) de la lame ( 1 ) ; le logement ( 18) étant délimité par deux zones de réception ( 18a, 18b), de part et d' autre d'une surface de séparation (22-24) entre les deux parties ( 17, 23), chaque zone de réception (18a, 18b) présentant une largeur, considérée parallèlement à la surface de séparation (22-24), supérieure à la profondeur de ladite zone ( 18a, 18b), considérée perpendiculairement à la dite surface (22-24), caractérisé par le fait que les deux parties

( 17, 23) du manche (2) présentent des moyens d' accrochage complémentaires (20-21 -34, 40-42) comprenant au moins un crochet (20-21 , 40) en saillie sur l'une des parties, et un logement (34, 42) apte à recevoir ledit crochet (20-21 , 40) ; le crochet (20-21 , 40) et le logement (34, 42) étant incurvés de manière à laisser libre un mouvement de rotation d'une partie (23) par rapport à l' autre ( 17).

2 - Couteau selon la revendication 1 , dans lequel la soie (5) de la lame (1 ) est plate, et parallèle à la surface de séparation (22-24) entre les deux parties. 3 - Couteau selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les deux parties (17, 23) du manche (2) comprennent des moyens d' encliquetage complémentaires ( 19-25 , 43- 44), situés à distance des moyens d'accrochage et aptes à immobiliser les deux parties (17, 23). 4 - Couteau selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l'une des parties (23) comprend au moins un tenon (26) en saillie et l' autre partie ( 17) comprenant une mortaise (30) apte à recevoir le tenon (26).

5 - Couteau selon la revendication 4, dans lequel le tenon (26) présente une forme oblongue, complémentaire d'une lumière (28) ménagée dans la soie (5) de la lame (1 ).

6 - Couteau selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l'une des parties est une partie principale

( 17) dont la zone de réception ( 18a) reçoit la majeure partie de la soie

(5); l' autre partie (23) étant une partie auxiliaire (23) plaquant ladite soie (5) contre la zone de réception ( 18a) lorsque les deux parties ( 17,

23) sont assemblées. 7 - Couteau selon la revendication 6, dans lequel le crochet (20-

21 , 40) fait saillie de la partie principale ( 17), la partie auxiliaire (23) comprenant le logement (34, 42).

8 - Couteau selon la revendication 7, dans lequel le crochet (40) traverse une lumière (41 ) ménagée dans la soie (5) de la lame (1 ). 9- Couteau selon la revendication 8 , dans lequel les moyens d' accrochage comprennent deux crochets latéraux (20-21 ) en saillie sur la partie principale ( 17) et situés de part et d' autre de la lame ( 1). 10- Couteau selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, dans lequel une extrémité arrière de la partie auxiliaire (23) opposée à la lame (1 ) comprend un bourrelet (25) s ' étendant transversalement par rapport à un axe (3 a) du couteau ; la partie principale ( 17) comprenant un talon ( 19) arrière déformable axialement pour permettre au bourrelet (25) de s 'encliqueter.

1 1 - Couteau selon la revendication 10, dans lequel le talon ( 19) arrière présente une encoche (47) apte à recevoir un téton (48) pour guider transversalement l' extrémité arrière de la partie auxiliaire (23) par rapport au talon ( 19).

12- Couteau selon l'une quelconque des revendications 6 à 1 1 , dans lequel la partie principale ( 17) comprend un pion de centrage (43) en saillie sur la partie principale ( 17) coopérant avec un trou (44) correspondant de la partie auxiliaire (23).

13- Couteau selon la revendication 12, dans lequel le pion de centrage (43) est muni d'un bourrelet circulaire (45) apte à s 'encliqueter à force dans le trou correspondant (44).

Description:

Couteau à lame amovible à manche en deux parties séparables

L 'invention concerne le domaine des outils à lame amovible et en particulier des couteaux, notamment pour boucherie.

On connaît déjà, dans l' état de la technique des couteaux à lame amovible.

On pourra, à cet égard, se référer à la demande de brevet DE 17 934 (FRIED) qui décrit des couteaux ou des fourchettes dont une partie peut être introduite dans un manche. L ' inconvénient de tels couteaux est dans le manque de fiabilité de la fixation de la lame dans le manche.

Le brevet US 4 01 1 657 (VANCE) décrit également un couteau dans lequel une lame possède une langue incurvée qui pénètre dans une rainure du manche de manière à y être immobilisée par un système de cliquet. La fiabilité de l' assemblage de la lame dans le manche est obtenue ici par un manche monobloc et un mécanisme de verrouillage. L 'inconvénient de ce type de couteau est que le manche décrit est susceptible de conserver des débris issus d'une utilisation précédente.

Dans une application alimentaire en général et notamment en boucherie, il est nécessaire que les outils tels que des haches, des scies, des couteaux, soient entièrement désinfectables. Il est souhaitable que les débris d'une utilisation antérieure puissent être facilement accessibles à des outils de nettoyage et de désinfection.

La demande de brevet DE 199 40 484 (BERGER) décrit encore un couteau dont la lame présente une partie intérieure plate destinée à être fixée dans le manche. Le manche comprend une partie principale comprenant un logement profond dans lequel est introduite la partie intérieure de la lame. Une partie auxiliaire du manche est assemblée sur la partie principale de manière à obstruer un petit côté du logement et maintenir la lame en position. Un tel couteau présente également une difficulté de nettoyage, notamment du logement dans lequel est introduite la partie intérieure de la lame.

La demande DE 29 48 987 décrit un couteau où une lame est fixée entre deux parties de manche grâce à une vis serrant les deux parties. Ce type de couteau nécessite au moins quatre pièces mobiles les unes par rapport aux autres. Un tel couteau présente en particulier l' inconvénient que la vis peut se perdre. Si la vis est solidaire d'une des parties du manche, des interstices entre la vis et cette partie de manche peuvent être difficiles à nettoyer.

Au vu de ce qui précède, l' invention vise à remédier aux inconvénients des couteaux de l' état de la technique, en assurant entre autre une bonne cohésion mécanique de l' outil une fois assemblé.

Un but de l' invention est de proposer un outil à lame amovible, du type comprenant un manche qui soit plus facilement nettoyable.

L 'invention a donc pour objet, selon un mode de réalisation, un couteau à lame amovible comprenant un manche en deux parties séparables. Le manche présente un logement de réception de la lame.

Le logement est délimité par deux zones de réception, de part et d' autre d'une surface de séparation entre les deux parties. Chaque zone de réception présente une largeur, considérée parallèlement à la surface de séparation, supérieure à la profondeur de ladite zone, considérée perpendiculairement à la dite surface.

Les deux parties du manche présentent des moyens d' accrochage complémentaires comprenant au moins un crochet en saillie sur l'une des parties, et un logement apte à recevoir ledit crochet. Le crochet et le logement sont incurvés de manière à laisser libre un mouvement de rotation d'une partie par rapport à l' autre.

Dans un tel couteau, le fait que les parties soient séparables permet que chacune puisse être nettoyée sans être gêné par la présente de l' autre partie. De plus, le fait que les zones de réception de la partie intérieure de la lame, correspondant à chaque partie, soient plus larges que profondes, permet d' obtenir un nettoyage efficace avec un outil simple tel qu'une brosse. Grâce au mouvement de rotation possible entre les parties du manche pendant que les moyens d' accrochage coopèrent, les deux parties du manche peuvent être assemblées par une séquence d'accrochage, suivie d'une rotation

jusqu'à ce qu'un moyen d' encliquetage immobilise les deux parties l'une par rapport à l' autre, en enserrant la lame. Cela permet que les deux parties du manche soient assemblables sans charnière permanente. Les moyens complémentaires d' accrochage sont plus facilement nettoyables lorsqu'ils sont séparés l'un de l' autre.

Avantageusement, la soie de la lame est plate, et parallèle à la surface de séparation entre les deux parties.

Avantageusement, les deux parties du manche comprennent des moyens de encliquetage complémentaires, situés à distance des moyens d' accrochage et aptes à immobiliser les deux parties. La distance entre les moyens d'accrochages et les moyens d' encliquetage contribue directement à la résistance mécanique du couteau assemblé.

Avantageusement, l'une des parties comprend au moins un tenon en saillie et l' autre partie comprenant une mortaise apte à recevoir le tenon. Grâce au guidage supplémentaire entre le tenon et la mortaise, l' assemblage des deux parties du manche peut être hyperstatique. Cela permet d' augmenter la résistance mécanique du couteau assemblé, notamment en cas de chocs.

Avantageusement, le tenon présente une forme oblongue, complémentaire d'une lumière ménagée dans la soie de la lame. Cela permet d' améliorer la rétention de la lame amovible dans le manche.

Selon un mode de réalisation, l'une des parties est une partie principale dont la zone de réception reçoit la majeur partie de la soie. L 'autre partie est une partie auxiliaire plaquant ladite soie contre ladite zone de réception lorsque les deux parties sont assemblées.

Avantageusement, les moyens d' accrochage comprennent au moins un crochet en saillie sur la partie principale, la partie auxiliaire comprenant un logement apte à recevoir ledit crochet. Le crochet et le logement sont incurvés. La forme incurvée du crochet et du logement permet de laisser libre un mouvement de rotation entre les deux parties accrochées.

Avantageusement, le crochet traverse une lumière ménagée dans la soie de la lame.

Selon une variante, les moyens d'accrochage comprennent deux crochets latéraux en saillie sur la partie principale et situés de part et d' autre de la lame. Cela permet de bloquer deux rotations et trois translations relatives entre les deux parties du manche. Selon une autre variante, une extrémité arrière de la partie auxiliaire opposée à la lame comprend un bourrelet s 'étendant transversalement par rapport à un axe du couteau. La partie principale comprend un talon arrière déformable axialement pour permettre au bourrelet de s ' encliqueter. La position arrière du dispositif d' encliquetage permet d' augmenter la distance entre l' encliquetage et l' accrochage. Cela permet aussi un chevauchement mécanique entre le bourrelet et le talon plus important car lors de l' encliquetage, la partie principale peut se déformer sur toute la distance entre l'accrochage et le talon arrière. Selon un mode de réalisation, le talon arrière présente une encoche apte à recevoir un téton pour guider transversalement l' extrémité arrière de la partie auxiliaire par rapport au talon.

Selon une variante, la partie principale comprend un pion de centrage en saillie sur la partie principale coopérant avec un trou correspondant de la partie auxiliaire. Le téton ou le pion de centrage permettent de bloquer une des rotations relatives entre les deux parties de manche et renforce la cohésion mécanique du couteau assemblé.

Selon un autre mode de réalisation, le pion de centrage est muni d'un bourrelet circulaire apte à s' encliqueter à force dans le trou correspondant.

D ' autres caractéristiques et avantages de l' invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée de quelques modes de réalisation pris à titre d' exemples non limitatifs et illustrés par les dessins annexés dans lesquels : -la figure 1 est une perspective cavalière d'un premier mode de réalisation d'un couteau selon l' invention une fois assemblé ;

-la figure 2 est une perspective cavalière du premier mode de réalisation de couteau en cours d' assemblage ;

-la figure 3 est une coupe de détail selon le plan III-III de la figure 5 du premier mode de réalisation ;

-la figure 4 est une coupe longitudinale selon le plan IV-IV de la figure 5 du premier mode de réalisation ; -la figure 5 est une vue de dessus de la partie principale du manche de couteau selon le premier mode de réalisation ;

-la figure 6 est une coupe transversale selon le plan VI-VI de la figure 5 du premier mode de réalisation ;

-la figure 7 est une perspective cavalière d'un deuxième mode de réalisation ;

-la figure 8 est une coupe transversale d'un troisième mode de réalisation ; et

-la figure 9 est une vue de dessus d'un quatrième mode de réalisation assemblé. Comme illustré dans la figure 1 , le couteau est de forme allongée et comprend une lame 1 et un manche 2 dans l' alignement de l'axe 3a de la lame 1. On appelle « extrémité avant du manche 2 », l' extrémité par où la lame 1 fait saillie du manche 2, l' extrémité arrière étant opposée à l' extrémité avant. La lame 1 est sensiblement plate et définit un plan de symétrie (3a, 3b) du couteau. De cette manière, le couteau peut être indifféremment manipulé par un utilisateur droitier ou gaucher. La lame 1 présente une portion extérieure 4 et une soie 5 , visibles sur la figure 2. Le manche 2 présente une forme générale aplatie parallèlement au plan de symétrie (3a, 3b). On appelle « côté supérieur du manche 2 », le côté latéral du manche 2 situé du même côté qu'un bord non coupant 6 de la portion extérieure 4 de la lame 1. On appelle « côté inférieur », le côté latéral du manche 2 situé du côté d'un bord coupant 7 de la portion extérieure 4 de la lame 1. Le manche 2 comprend successivement, de l'avant vers l' arrière, une garde 8, un corps de préhension 9 et un pommeau 10. La garde 8 et le corps de préhension 9 présentent une épaisseur sensiblement constante, permettant au couteau de pouvoir reposer sur une surface de pose sensiblement parallèle au plan de symétrie 3 sans que la lame 1

soit en contact avec la surface de pose. La garde 8 présente une largeur supérieure au corps de préhension 9, faisant saillie radialement par rapport à l' axe 3a du couteau par un renflement supérieur 1 1 et par un rebord inférieur 12. Le corps de préhension 10 est également dissymétrique latéralement et présente un côté supérieur 13 sensiblement rectiligne. Le côté inférieur opposé présente une partie ventrue 14. Cette dissymétrie latérale du manche 2 sert de repère visuel à l'utilisateur pour saisir instinctivement le couteau, de manière à disposer le côté supérieur du couteau dans la paume de sa main, les doigts de la main étant naturellement incités à entourer la partie ventrue 14 du corps de préhension 9. La partie ventrue 14 est séparée de la garde 8 par une zone concave avant 15 destinée à recevoir le majeur de l'utilisateur. De même, la partie ventrue 14 est séparée du pommeau 10 par une partie concave arrière 16 destinée à recevoir l' auriculaire de l'utilisateur. Lorsque l'utilisateur exerce un effort de pression sur le bord coupant 7 en direction de l' avant du couteau, le renflement supérieur 1 1 évite que la main ne glisse sur le couteau vers la lame 1. La partie concave avant 15 et le rebord inférieur 12 sont particulièrement accentués pour éviter que le doigt de l'utilisateur ne glisse vers le bord coupant 7 de la lame 1. La partie concave arrière 16 sert à éviter que la main ne glisse du couteau lorsque l' opérateur tire le couteau vers l' arrière.

Les figures 2 à 6 permettre de décrire la constitution mécanique du manche 2. Le manche 2 comprend une partie principale 17 comprenant un logement 18, dans lequel est introduite la soie 5 de la lame 1. La partie principale 17 comprend également un talon arrière 19, un crochet avant supérieur 20 et un crochet avant inférieur 21. La partie principale 17 présente un plan principal 22, parallèle au plan de symétrie 3. La profondeur du logement 18 correspond à l'épaisseur de la soie 5 de la lame 1 , de sorte que lorsque la soie 5 est introduite dans le logement 18, la soie 5 soit dans l' alignement du plan principal 22 ou légèrement en saillie par rapport à lui. Le manche 2 comprend également une partie auxiliaire 23 présentant un plan auxiliaire 24 destiné à être en regard avec le plan principal 22.

Comme illustré en figure 4, les plans principal 22 et auxiliaire 24 sont confondus lorsque le manche 2 est assemblé, et forment une surface de séparation 22-24 des deux parties 17, 23. Le logement 18 est délimité par une zone de réception 18a de la partie principale 17, et une zone de réception 18b de la partie auxiliaire 23 , de part et d'autre de la surface de séparation 22-24. La zone de réception 18a comprend un fond, et des bords qui débouchent sur la surface de séparation 22- 24 pour permettre à la soie 5 d' être introduite dans le logement 18. Cette zone de réception 18a présente une largeur correspondant à la largeur de la soie 5. La profondeur de la zone de réception 18a correspond à l' épaisseur de ladite soie 5. La zone de réception 18b qui plaque la soie 5 contre la zone 18a est, dans le mode de réalisation illustré, une surface plate de largeur égale à la largeur de la soie 5. La profondeur de la zone de réception 18b de la partie auxiliaire 23 est nulle, donc inférieure à sa largeur.

La partie auxiliaire 23 présente, à son extrémité arrière, un bourrelet 25 destiné à coopérer avec le talon arrière 19, comme il est décrit plus en détail en figure 4. La partie auxiliaire 23 présente également un tenon 26, de forme oblongue, dans l' axe 3a du couteau et faisant saillie par rapport au plan auxiliaire 24. Le tenon 26 présente une surface extérieure 27 légèrement inclinée par rapport à la perpendiculaire au plan auxiliaire 24 et destinée à coopérer avec une ouverture 28 ménagée dans la soie 5. Le tenon 26 présente une épaisseur supérieure à l' épaisseur de la soie 5. Une mortaise 30 est ménagée dans la partie principale 17, de manière à recevoir la partie du tenon 26 dépassant de la lame 1. Une forme intérieure 3 1 du tenon 26 est destinée à coopérer avec une forme correspondante de la partie principale 17.

Le logement 18 présente deux ergots 32 correspondant avec des formes concaves complémentaires de la soie 5. Les ergots 32 servent de rétention axiale à la lame 1.

La partie principale 17 présente à proximité du talon arrière 19 un renfoncement 33 en retrait par rapport au plan principal 22. La portion correspondante de la partie auxiliaire 23 ne fait pas saillie du

plan auxiliaire 24, comme il est visible sur la figure 1 à l' état assemblé. Le renfoncement 33 débouche sur le côté inférieur du pommeau 10 et permet de recevoir un outil d' écartement, par exemple un tournevis. De cette manière, l'utilisateur peut forcer l'écartement arrière de la partie auxiliaire 23 par rapport à la partie principale 17, en déformant le talon arrière 19.

Comme illustré en figure 2, les crochets avant 20 et 21 font saillie par rapport au plan principal 22 et sont situés au même niveau axial, de manière à être alignés selon un axe de pivotement perpendiculaire à l' axe du couteau. Comme on peut le voir sur les figures 3 à 5 , les crochets avant 20 et 21 sont incurvés vers l' avant du couteau et coopèrent avec des logements latéraux 34 ménagés dans la partie auxiliaire 23.

On va maintenant décrire le mode d' assemblage du couteau. Dans un état initial, la lame 1 , la partie principale 17 et la partie auxiliaire 23 sont trois parties indépendantes l'une de l'autre.

Dans une première étape, la soie 5 de la lame 1 est introduite dans le logement 18 de la partie principale 17 dans une position axiale déterminée par les ergots 32. Dans une deuxième étape, la partie auxiliaire 23 est amenée dans une position illustrée en figure 2, de manière qu'une partie supérieure 35 des crochets 20 et 21 arrive en coïncidence avec une ouverture 36 des logements latéraux 34 sur le plan auxiliaire 24. La forme des crochets 20 et 21 , des logements latéraux 34 et la position relative de l' extrémité 37 de la partie auxiliaire 23 sont conçues pour que la partie auxiliaire 23 puisse pivoter sensiblement autour de l' extrémité 37, pendant que l' extrémité des crochets 20 et 21 pénètre dans les logements latéraux 34. Cette disposition forme des moyens d' accrochage complémentaires, laissant libre un mouvement de rotation entre les deux parties du manche 2. Grâce au fait que les deux crochets 20 et 21 soient alignés selon un axe de pivotement, la coopération simultanée des deux crochets 20 et 21 dans leurs logements respectifs amène les parties principale 17 et auxiliaire 23 en regard l'une de l' autre.

Dans une troisième étape de l' assemblage, le tenon 26 pénètre dans la lumière 28. Un jeu fonctionnel ménagé entre le logement 18, les ergots 32 et la soie 5 de la lame, permet que la surface extérieure 27 du tenon soit en contact ajusté avec la lumière 28. Dans une quatrième étape, le bourrelet 25 arrive en contact avec l' extrémité 38 du talon 19. Le bourrelet 25 présente une forme incurvée 39 entrant en contact la première avec l' extrémité 38 du talon. L' angle de la partie incurvée 39 force le talon 19 à s' écarter vers l' arrière et à laisser pénétrer le bourrelet 25 jusqu' en position finale, illustré en figure 4. Dans l' exemple illustré, l' axe de pivotement est sensiblement perpendiculaire à l' axe du couteau, mais n' importe quelle position de l ' axe de pivotement permet d' amener en regard le bourrelet 25 avec le talon 19.

On va maintenant, à l' aide de la figure 7, décrire un autre mode de réalisation qui diffère du mode de réalisation précédent, par le fait que le moyen d' accrochage est composé d'un seul crochet 40, situé sur l' axe 3a du couteau et faisant saillie de la partie principale 17 à travers une lumière 41 ménagée avec jeu dans la soie 5. Le crochet principal 40 coopère avec un logement 42 correspondant dans la partie auxiliaire 23. Un tel mode de réalisation présente l' avantage d'un moyen d' accrochage plus robuste. Le crochet 40 et le logement 42 sont ajustés l'un à l' autre en position finale, mais présentent du jeu l'un par rapport à l' autre au cours de la phase d' assemblage. Ce jeu permet une certaine rotation autour du crochet principal 40. Un pion de centrage 43 situé à distance du crochet principal 40 et coopérant avec un trou

44, permet que l'extrémité arrière de la partie auxiliaire 23 coïncide avec le talon 19 lorsque les deux parties arrivent en position d' assemblage finale. Dans le mode de réalisation illustré, le pion de centrage 43 fait saillie de la partie principale 17, et le trou 44 est ménagé dans la partie auxiliaire 23 , mais il serait possible de faire le contraire.

Dans l' exemple illustré en figure 7, le pion d' indexation 43 est muni d'un bourrelet 45 apte à s ' introduire à force dans le logement 44. Dans un tel mode de réalisation, le guidage précis en position final

entre le crochet 40, le logement 42 et les déformations des bourrelets 45 et 25 , fait que l' assemblage des deux parties est de type hyperstatique. Cet assemblage joue sur l' élasticité du matériau de manche généralement en plastique, et permet d' augmenter les efforts d' assemblage. Cela confère au couteau une meilleure résistance aux chocs.

La figure 8 présente un autre mode de réalisation, dans lequel le pivotement entre les parties principale 17 et auxiliaire 23 a lieu comme dans le deuxième mode de réalisation autour d'un crochet principal 40. En revanche, l' alignement des parties composant le pommeau 10 est réalisé par un pion d'indexation 46 faisant saillie de la partie auxiliaire 23 et pénétrant dans un logement correspondant. Dans ce troisième mode de réalisation, le pion d' indexation assure principalement une fonction de guidage et non une fonction d' accrochage.

De manière alternative, illustrée en figure 9, la portion arrière de la partie auxiliaire 23 présente un téton axial 48 coopérant avec une encoche complémentaire 47 du talon 19. Le téton 48 permet de positionner les portions arrière des parties principale 17 et auxiliaire 23 , lorsque le moyen d' accrochage situé à l' avant du manche 2 est composé d'un crochet de type du crochet principal 40, laissant libres deux rotations au cours du pivotement.

Un autre mode de réalisation pourrait résulter de la combinaison du deuxième mode de réalisation décrit en figure 7 avec un guidage de la soie 5 par un tenon 16 faisant saillie, soit de la partie auxiliaire 23 , soit de la partie principale 17.

D ' autres modes de réalisation pourraient être obtenus avec des moyens d'accrochage situés à l' arrière du manche 2 et des moyens d' encliquetage complémentaires situés en partie avant. Les formes extérieures des parties auxiliaire 23 et principale 17 pourraient être dissymétriques et adaptées de manière privilégiée à des utilisateurs gauchers ou droitiers.

L 'invention porte également sur des outils à lame 1 ayant une portion extérieure 6 pas forcément plate, tels que des scies ou des

haches, et dont la soie 5 est suffisamment plate pour que les zones de réception 18a et 18b du manche 2 dans lesquelles est logée la soie 5 soient plus larges que profondes.