| Revendications 1. Installation sanitaire pour position accroupie contrôlable, caractérisée en ce qu'elle est constituée essentiellement d'une cuvette de toilette (2) dont les deux extrémités (22) de sa bordure supérieure (13) courbe sont séparées de la paroi postérieure (21) de ladite cuvette par deux ouvertures (20) latérales, le plan de cette bordure(13) est incliné de l'avant(Av) vers l'arrière (Ar). L'étendue du creux de cette cuvette donne lieu à une baie (82). un abattant (3) est unit avec la cuvette à sa partie frontale par une charnière (4) horizontale, ce qui lui permet d'effectuer un mouvement de rotation, sous le poids de l'utilisateur, ou la pulsion de deux amortisseurs hydrauliques à ressort (7). sur cet abattant sont disposés, un robinet (15), deux accoudoirs (34), et deux générateurs de l'air chaud (37) qui l'accompagnent dans son mouvement. Un dossier (18) qui coulisse sur deux autres amortisseurs hydrauliques à ressort (7*), est disponible sur la partie derrière de la cuvette(2). Le réceptacle(25) de ladite cuvette et plus large et étendu que d'ordinaire .un système d'aspiration(74) des odeurs est appliqué sur une chambre postérieure(72). 2. Installation sanitaire selon la revendication ( 1 ) caractérisée par une cuvette dont la bordure supérieure (13) prend la forme d'une parabole symétrique, ou d'un « U » légèrement évasé, le plan de cette bordure est incliné de l'avant vers l'arrière, de sorte que le sommet de sa courbe est situé à un niveau supérieur du niveau des deux extrémités (22) par rapport à l'horizontale, cette inclinaison est d'un angle de plus ou moins 25°. 3. Installation sanitaire selon des revendications de 1 ou 2, caractérisée par l'étendue du creux de sa cuvette(2) vers l'avant, donnant lieu à une baie (82)qui permet l'accès des mains pour le traitement hygiénique en se servant du robinet (15). 4. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 3, est caractérisée par ses deux accès latéraux (19). ces deux accès sont prolongés vers l'extérieur par des lèvres (23). 5. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 4, est caractérisée par deux tenons (30), qui saillent de ses deux côtés pour s'unir aux œilletons inférieures (3 1) des deux amortisseurs (7), ces tenons sont incrustés dans le corps de la cuvette (2) ou démontables, comme ils peuvent être disposés sur une pièce fixée sur le sol. 6. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 5 est caractérisée par des mortaises ( 16) qui saillent de la partie supérieure devant (29)formant partie de la charnière horizontale (4) liant l'abattant (3) à la cuvette (2) . l'union de l'abattant à la cuvette peut être réalisé différemment. 7. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 6, caractérisée par un abattant(3),qui épouse la forme de la bordure supérieure (13)de la cuvette(courbe symétrique légèrement évasée ouverte vers l'arrière), cet abattant(3) par la largeur de ses deux branches(32) qui peut dépasser 10 cm , déborde le contour extérieur(83) de la cuvette(2) donnant lieu à une balèvre(84) qui comporte les deux articulations (17)qui unissent l'abattant (3)aux amortisseurs(7)et les mortaises(ό) formant partie de la charnière horizontale (4). 8. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 7, est caractérisée par la longueur de son abattant (3) qui peut dépasser une quarantaine de centimètres, calculée perpendiculairement sur son axe de symétrie. 9. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 8, caractérisée par une ossature(l l)-de préférence en métal- qui constitue la base dudit abattant (3, de cette ossature (1 1) métallique saillent les mortaises(ό) et les œilletons (8) qui unissent l'abattant à la cuvette (2)et aux amortisseurs (7). 10. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 9, caractérisée par deux amortisseurs hydrauliques à ressorts(7) qui ralentissent la baisse de l'abattant sous le poids du coφs de l'utilisateur, et lui permettent de se relever automatiquement par sa partie postérieure(33) lors de l'absence d'utilisateur. 1 1. Installation sanitaire selon des revendications de l à 10, caractérisée en ce que son abattant (3)comporte éventuellement : un robinet (15) vers le sommet de sa courbure.deux accoudoirs (34)qui comportent les poignées (35) et les manettes (36) et d'éventuels boutons [non présentés]de commande, des générateur de l'air chaud (37), et un système de détection de présence [non présenté] qui déclenche le système de ventilation(74) lors de la présence de l'utilisateur, et éventuellement déclenche le système de chasse [non présenté] après l'abandon . 12. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 1 1 , caractérisée par un robinet ( 15) qui fournit l'eau nécessaire au nettoyage ;ce robinet peut être à poussoir(15#) [FIGURE 1 1 ], ou préférablement un robinet à détecteur infra rouge( 15*)[FIGURE 10] , fixé à l'extrême devant dudit abattant(3), et dont le jet (89) tombe à l'intérieur (24) de la cuvette (2) au niveau de la baie (82). a. Pour un robinet à détecteur infra rouge (15*), le capteur électronique (90) dudit robinet doit être orienté de telle façon que l'eau ne coule, que si les mains sont directement situées sous la ligne du jet d'eau (89). b. pour un robinet à poussoir( 15#), dont une languette (88)-ou un bouton- est disposée de sorte que quand on la presse, le jet d'eau (89) tombe dans le creux (Cr)de la main. Ledit robinet peut aussi être fixe sur la bordure supérieure ( 13) de la cuvette (2) . *Des options de réglage du débit et de la chaleur de l'eau restent possibles. 13. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 12 , caractérisée par des générateurs(37) de l'air chaud optionnellement incorporés par-dessous les deux branches(32) de l'abattant (3)à une position diagonale :de l'extérieur vers l'intérieur ; du bas vers le haut ,et de l'avant vers l'arrière, ces deux générateurs (37) accompagnent l'abattant (3) dans son mouvement, la bordure supérieure (13) de la cuvette (2) comporte sur ses deux côtés des creusures (38) pour abriter correctement le corps des deux générateurs (37) lors de la superposition de l'abattant sur ladite bordure supérieure. 14. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 13, caractérisée par la forme de son dossier(18)qui rappelle un trèfle, par la creusure de sa partie inférieure (81) , et les deux ailes latéraux(77) qui soutiennent l 'utilisateurs par les lombes . 15. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 14, caractérisée par un dossier(18) coulissant, supporté par deux amortisseurs hydrauliques à ressort (7*) assurent audit dossier une tendance constante à se tendre , et un coulissement ralenti, dans un sens oblique, avec une possibilité de flexibilité vers l'arrière. 16. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 15, caractérisée par Ia possibilité de contrôler le niveau d'abaissement de son dossier (18) en harmonie avec celui de PabattantQ) ou indépendamment . 17. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 16, caractérisée en ce que les amortisseurs (7)(7*) qui soutiennent le dossier(18) et Pabattant(3) ,sont des amortisseurs hydrauliques à deux chambres (40)(41), complètement pleins en fluide , le piston (44) coulisse dans la chambre intérieure(40) poussant le fluide à circuler dans un, circuit fermé entre les deux chambres(40)(41 ) . ce flux est conditionné par le degré d'ouverture 'une chambre régulatrice de flux (46) du fluide. 18. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 17 ,caractérisée en ce que la chambre extérieure(41)de chaque amortisseur peut être comprise entre le cylindre intérieur(42) et le cylindre extérieur (43) qui l'enceint [figure 7 ] , comme elle peut être constituée par un cylindre parallèle ( 43*) au cylindre (42) abritant le piston (44) [figure 8 ]. 19. Installation sanitaire selon des revendications de I à 18, caractérisée par une chambre régulatrice de flux du fluide (46) qui lie entre les deux cambres (40)(41) de chaque amortisseur sur la chape(47) opposée à la tête de guidage (91) la dite chambre régulatrice de flux comporte deux orifices : *un orifice étriqué (86) occupé par une soupape dite mineure (49) qui comporte deux positions : ouvert ou fermé. *un orifice normal (87) dont l'ouverture grandit graduellement, selon la pression appliquée sur la soupape (49) à tête conique amincie (51) l'obturant. _ Ladite chambre régulatrice peut être conçue différemment, par exemple en remplaçant la soupape mineure par une électrovanne tout ou rien N.O (normalement ouverte), et remplacer la soupape majeur par une électrovanne proportionnelle N.F (normalement fermée), dans ce cas la commande de ces électrovannes se réalisera en maniant des boutons et consignes de commandes. 20. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 19 la chambre régulatrice de flux peut être incorporée à l'amortisseur (7) (7*) comme elle peut en être distincte, liée par des conduites. II se peut aussi qu'une seule chambre régulatrice soit liée au deux amortisseurs (7) supportant Pabattarit(3), ou les deux amortisseurs (7*) supportant le dossier(18) . 21. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 20, caractérisée en ce que chacun des amortisseurs (7) (7*) comporte un ressort (61) calibré de sorte qu'il donne à la tige (12)(12*) une tendance constante à l'extension complète, sans présenter une résistance remarquable qui s'oppose au poids de l'utilisateur. 22. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 21, caractérisée par des interstices (76) appliqués sur les parois internes postérieurs (21) de la cuvette, et sont d'un plan incliné vers la région du réceptacle (25), lesdites interstices assurent l'aspiration des odeurs grâce à un dispositif d'aspiration (74) qui fonctionne automatiquement une fois l'utilisateur contacte avec l'abattant (3) ou sur commande. 23. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 22, caractérisée par un réceptacle (25) assez large et étendu de l'arrière vers l'avant, et dont les diamètres de sa forme ovale sont aux alentours de 30 centimètres de longueur, et de 20 centimètres de largeur. 24. Installation sanitaire selon des revendications de 1 à 23, caractérisée par une chambre postérieure (72) qui dissimule les amortisseurs (7*) supportant le dossier (18) et réunit les interstices (76) avec le dispositif d'aspiration (74) des odeurs. |
Installation sanitaire pour position accroupie contrôlable Installation sanitaire pour position accroupie contrôlable, constituée essentiellement d'une cuvette de toilette ayant une bordure inclinée, unie avec un abattant pivotant, et un dossier coulissant. En plus d'autres possibilités de confort, d'hygiène et de propreté, adaptables à l'inclinaison de la cuvette, et au mouvement de l'abattant. Les toilettes commercialisées jusqu'à nos jours, des cuvettes traditionnelles dites à turque, jusqu'aux toilettes high-tech japonaises, peuvent être classés en deux catégories :
Celles sur lesquelles on s'accroupit, dites à turque; et celles sur les quelles on s'assoit dites classiques ou occidentales. Les deux types ont des avantages et des inconvénients.
_ Les toilettes à position accroupie procurent une facilité de nettoyage et d'ablution, et leur utilisation demande une consommation d'eau moindre que les toilettes occidentales, et généralement la position accroupie que favorisent ces toilettes est jugées plus naturelle et plus physiologique à faire ses besoins naturels ,et elle est conseillée de point de vue thérapeutique du fait qu'elle facilite l'ouverture du sphincter , ce qui préserve les veines des membres inférieurs ,elle permet également d'éliminer plus les fèces du côlon grâce à l'ouverture du bassin ,et permet un bon relâchement du plancher pelvien pour obtenir une miction normale, avec vidange complète de la vessie, et donc elle est conseillée pour les prostatiques ,et pour les cas d'hémorroïde .
Mais, d'autre côté il est reprochable à ces installations à position accroupie, qu'elles ne sont pas confortables, du fait que les jambes supportent la majorité du poids du corps, qui exerce plus de pression sur l'articulation des genoux,et cause souvent des fourmillement à cause d'une mauvaise circulation du sang ; aussi la difficulté de garder son équilibre durant les environ 10 minutes, surtout pour les personnes à condition physique fragile : malades ,personnes âgées ,personnes obèses ....D'autre part, la difficulté de viser le trou du réceptacle ,pour éviter que les excréments tombent sur les rebords du réceptacle ; et puisque les excréments restent exposés à l'air libre ,avant qu'ils soient chassés, ces toilettes sont beaucoup plus odorantes . Un autre inconvénient est celui du risque de s'éclabousser le pantalon, la jupe ou les chaussures lors de Ia défécation ou lors du nettoyage.
Les toilettes à position assise dépassent presque toutes ces inconvénients, mais dénotent d'autre difficultés et problèmes qui causent assez de gènes, d'ordre hygiénique comme pratique pour leurs utilisateurs : d'abord, le risque de contamination par les souillures issues d'une utilisation antérieur qui entachent le siège, et surtout les gouttelettes d'urine, Encore la position prolongée et répétée sur ces cuvettes contribue au développement des hémorroïdes. S'ajoute à ceci la difficulté de se nettoyer en eau et au savon .Egalement, et à cause de la position assise les fesses se trouvent souvent entachés du fait qu'elles ne sont pas assez éloignés de l'anus, surtout chez les personnes obèses. D'autre part, les hommes, pour uriner à position assise _surtout lors d'un usage pour les deux besoins _ se trouvent souvent obligés d'utiliser une main pour diriger le jet d'urine à l'intérieur de la cuvette, ou nécessitent la fixation d'un « déflecteur d'urine » sur l'abattant.
On voit donc que ces problèmes -entre autres- d'hygiène et de confort, sont toujours posés, que ce soit pour les cuvettes classiques ou pour les W.C à la turque, et qu'une conception nouvelle qui peut réunir en elle les avantages des deux catégories : accroupissement et aisance reste toutefois recommandée
** La présente invention vient donc pour résoudre ces difficultés, et se substituer aux deux models, en conservant les avantages, surtout, de la position accroupie, et le facile accès aux parties intimes du corps que procurent les toilettes à position accroupie, tout en assurant la préservation des articulations des genoux, et en garantissant le confort et la stabilité assurés par le siège disponible sur les cuvettes classiques, avec une toute propreté et aisance de l'utilisation.
Une cuvette pour position accroupie à été sujet d'autres inventions ,dont le brevet EP 0 413 063 Al qui a conçu une cuvette avec un rebord supérieur incliné ,et des repose-pieds qui assurent la position accroupie de l'utilisateur sur la cuvette, mais l'oblicité de cette cuvette sur le plan pratique, reste sans grande utilité puisqu'elle ne contribue pas forcément à l' accroupissement, du fait qu'elle ne soutient pas les cuisses dans une position inclinée ,sauf si l'on considère le bas niveau ou se posent les fesses ,et Ia contribution desdits repose-pieds disponibles sur les deux côtés de la cuvette .D'autre part ce sont les fesses,confinées entre les deux côtes latéraux de la bordure, qui supportent le poids du corps ce qui n'est pas confortable .
Les brevets : FR 1.306.690 A , GB 2039 565 A, et GB 567702 A. avaient aussi comme sujet une cuvette de toilette à siège incliné. Mais aucune de ces inventions, n'a prévu l'option de contrôler l'inclinaison du siège de leurs cuvettes. Comme elles n'ont pas prévu profiter de l'ouverture du bassin lors de l'accroupissement pour donner à l'utilisateur la possibilité de se procurer une toilette efficace est facile .Encore ; se procurer une position accroupie complètement confortable, le dos droit, les jambes écartés, sur une cuvette inclinée ne peut se réaliser que si un dossier est disposé adéquatement pour soutenir l'utilisateur par derrière.
*La présente invention à donc pour objet une installation sanitaire pour position accroupie contrôlable, assurée par un abattant pivotant qui,en reposant sur la bordure inclinée de la cuvette , supporte les cuisses de l'utilisateur par-dessous, dans une positon accroupie, cet abattant soutenu par des amortisseurs à ressort, a une tendance constante à s'élever par sa partie postérieure pour s'approcher des cuisses de l'utilisateur étant debout devant la cuvette, la laissant par derrière. Ces amortisseurs sont munis d'une chambre de régulation de la circulation d'un fluide dans une enceinte close, pour adoucir et ralentir l'abaissement de l'abattant, et contrôler le niveau de son inclinaison au niveau désirable. Cette option répond au besoin de faciliter le changement de la position du corps, de la position debout à la position accroupie, et qui nécessite un effort considérable des cuisses, surtout que le niveau le plus bas ou vont s'installer les fesses sur cette cuvette est d'environ 20 cm, c'est-à-dire un abaissement d'une soixantaine de centimètres. Si la nécessité apparaît plus forte chez les personnes à faible condition physique, les personnes normales peuvent aussi s'en servir pour préserver l'effort, et éviter la crispation lors d'une opération qui demande plus de relâchement. Aussi l'importance de telle option réside dans la possibilité de fixer l'abattant à un niveau moins bas que le maximum, surtout pour les personnes qui préfèrent la position assise que procurent les cuvettes occidentales,ou les personnes qui ne supportent pas une position parfaitement accroupie, comme les femmes enceintes, les gens pansus, ou qui ont des problèmes des articulations. L'autre possibilité que présente cet abattant, est la possibilité d'accélérer Ia vitesse d'abaissement de l'abattant en maniant une poignée qui plus on la presse la circulation du fluide se libère, et la descente de l'abattant devient plus rapide.
Cela ; En plus d'assurer d'autres fonctionnalités et avantages, adaptables à ce mouvement de l'abattant, pour plus de confort, d'hygiène, de propreté, et de commodité fournis par :
*L' inclinaison de la cuvette combinée à l'étendue de son creux permettent d'éviter un jet d'urine hors de Ia cuvette, sans avoir recours à un déflecteur d'urine, du fait que le niveau des parois intérieurs de face est plus haut que celui de l'appareil urogénital.
*la forme de l'abattant qui fait appel à un « U » légèrement évasé, et la largeur de ses branches ; ce qui présente une superficie aisée de contact avec les cuisses.
*les deux entrées latérales et l'étendue du creux de la cuvette, pour faciliter le traitement hygiénique.
"l'étendue, et la largeur du réceptacle pour correspondre à la variation de position de l'utilisateur.
*le robinet préférablement à détecteur infrarouge, ou à poussoir disposé au bout de l'extrême devant de la cuvette ou de l'abattant, ce qui facilite le nettoyage hygiénique.
* le dossier coulissant qui accompagne l'utilisateur dans son abaissement en le soutenant par le dos, dans une position verticale, ce coulissement est contrôlable, soit en harmonie avec l'abattant ou indépendamment.
*un système d'aspiration des odeurs incorporé à la cuvette, et un séchage à l'air chaud qui vise toutes les régions présumées mouillées nonobstant la variation du niveau d'emplacement de l'abattant.
*la conduite d'eau avec gicleurs, pour le nettoyage intérieur de la cuvette.
_ Le système de chasse (non inclus) le plus adapté à cette installation reste celui du genre dit par aspiration, ou autre système qui convient au niveau bas de la cuvette et à son ouverture par les côtés.
Cette nouvelle conception d'une installation sanitaire vient donc dans une perspective de présenter un model adoptable par tout le monde, se substituant à la solution de mettre les deux types de cuvettes dans un même lieu (salle de toilette), ou la solution de s'accroupir au dessus des cuvettes classiques (qui reste toute fois inopportune), en plus qu'elle englobe un bidet qui permet le nettoyage hygiénique en utilisant les mains ou un dispositif spécifié (une douchette) et sans ce déplacer. C'est donc une installation 3 en 1 : wc à position assise, wc à position accroupie et un bidet, en plus de l'abattant qui adoucit l'asseoiement. C'est un model qui se veux universel, et qui englobe les importantes options d'une installation sanitaire confortable et propre.
D'autres caractéristiques, avantages et modes de réalisation de l'invention seront mieux perçus à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple non limitatif de réalisation faisant référence aux dessins annexés.
FIGURE 1 : Vue schématique en coupe longitudinale axiale de l'installation sanitaire, abattant suspendu.
_ FIGURE 2 : Vue en coupe longitudinale axiale de l'installation sanitaire, abattant en repos sur la cuvette.
_ FIGURE 3 : Représentation -par ombre- du positionnement de l'utilisateur sur l'abattant, avec la zone du contact ( ZC) :(grille grise) des cuisses avec l'abattant .
_ FIGURE 4 : Vue par derrière de l'installation sanitaire, sans la cloison postérieure
(73).
_ FIGURE 5 : Vue par dessus de l'installation sanitaire.
_ FIGURE 6 : Vue schématique d'une coupe transversale d'un côté de l'abattant et de la cuvette, sur le trait ($) : (voir figure 5).
_ FIGURE 7 : Schéma d'un amortisseur à deux chambres emboîtées, avec sa chambre régulatrice de flux.
_ FIGURE 8 : Schéma d'un amortisseur à deux chambres contiguës parallèles, avec sa chambre régulatrice de flux.
_ FIGURE 9 : Schéma d'une coupe longitudinale d'une chambre régulatrice de flux, et sa liaison avec les poignées et les manettes existant sur les accoudoirs.
_ FIGURE 10 : Mode d'utilisation d'un robinet à détecteur infrarouge sur la présente installation.
_ FIGURE 11 : Mode d'utilisation d'un robinet à poussoir sur la présente installation.
_ FIGURE 12 : Vue schématique d'une coupe transversale au niveau du tenon unissant chacun des amortisseurs supportant l'abattant avec la cuvette. Ces dessins sont présentés à titre illustratif, explicatif non limitatif du principe d'utilisation de fonctionnement et de réalisation de l'installation sanitaire. ** Ainsi en se référant aux dessins annexés, on a indiqué par (1) une installation sanitaire pour position accroupie contrôlable assurée par sa cuvette(2) caractérisée d'une bordure supérieure (13) ayant une forme courbe qui rappelle une parabole symétrique ,ou un « υ » légèrement évasé , sur laquelle repose l'abattant (3) constituant siège. Le plan de cette bordure est incliné de l'avant (Av) vers l'arrière (Ar) à une pente de plus ou moins 25°, l'emplacement des fesses étant à un niveau d'environ 20 cm du sol.
-Deux accès latéraux (19), préférablement d'une forme d'ellipse ou d'un cercle aplati, sont placées l'un vis-à-vis de l'autre, est sont appliqués sur les parois latérales de la cuvette(2), juste à la région qui correspond au positionnement des fesses , chacun de ces deux accès(19) est ouvert par sa partie arrière supérieure; ces deux ouvertures(20) séparent les deux bouts (22) de la bordure supérieure(13) de la cuvette ,des parois postérieurs (21) de la dite cuvette (2) ,et permettent la libre communication des mains ou d'un nettoyeur avec le bassin pour le nettoyage . -Deux lèvres (23) donnent une extension aux deux accès latéraux (19), vers l'extérieur et vers le haut , sous forme d'un quart de sphère chacune. Ces lèvres (23) délimitent les éventuels débordements de l'eau hors la cuvette (2) sans contraindre le libre contact des mains avec l'anus.
-Le réceptacle (25) de la dite cuvette est caractérisé par sa largeur et sa forme ovale dont les diamètres sont aux alentours de (30 cm de longueur/20 cm de largeur), et respecte le plan de symétrie de la cuvette (2), cette position lui permet de recevoir les excréments, nonobstant la variation du positionnement de l'utilisateur sur l'abattant(3).
-Pour le nettoyage ,une conduite (26)d'eau longe quasi toute la rigole inversée(28), pliée vers l'intérieur de la cuvette (24),et formée le long de sa bordure supérieure(13) , cette conduite est munie de plusieurs gicleurs (27)qui couvrent par leur jet tous les parois intérieurs de la cuvette. Cette conduite (26)d'eau est alimentée soit par son simple branchement avec le réseau d'approvisionnement domestique en eau ,ou par une pompe [non présentée] qui intensifie la pression ,et mesure la quantité d'eau à injecter dans ladite conduite(26) . Ladite conduite fournit de l'eau soit automatiquement après l'abandon de l'utilisateur, ou par une commande (non présentée) disponible sur l' installation, éventuellement sur les accoudoirs (34).
L'appel du fonctionnement de ladite conduite peut aussi être automatisé en relation avec un certain système de chasse. L'eau fournie par cette conduite ne sert pas pour chasser les excréments, mais pour les racler vers le réceptacle et éviter les odeurs.
-La paroi postérieure (21) de la cuvette est légèrement inclinée vers l'avant
(Av) par sa partie supérieure, pour éviter sa contamination par les fèces qui chutent normalement verticalement.
-Un canal (75) horizontal ou légèrement incliné vers l'arrière (Ar), permet la complète évacuation du réceptacle (25), et le lie à un système de chasse par aspiration
[non présenté].
-Un socle (14) occupe la base de la cuvette (2) et lui assure l'équilibre, et la stabilité sur le sol.
-La cuvette (2) peut être fabriquée en matière céramique ou toute autre matière lui donnant solidité, étanchéité et consistance.
-De la partie supérieure devant (29) de ladite cuvette (2) saillent des mortaises(lό) qui forment avec les mortaises (6) qui saillent de l'abattant (3), une charnière (4) à axe horizontal (5) sur laquelle pivote ledit abattant(3).
-De chacun des deux côté de la cuvette (2) saille aussi un tenon en métal (30), sur le quel pivote l'œillet (31) inférieur de l'amortisseur (7) . Ce tenon est incrusté au corps de la cuvette moyennant des appendices (97). Le dit tenon (30) peut être démontable pour faciliter son rechange.
Un collet (98) saille de la cuvette, pour renforcer le prolongement dudit tenon, et lui donner consistance dans une position _normalement_ horizontale, parallèlement à l'axe de l'articulation (17) liant la tige (12) de l'amortisseur à l'abattant (3) [FIGURE 12]. Ce prolongement répond à la nécessité de combler le retrait de la partie inférieure des parois latérales de la cuvette (2), et permettre à l'amortisseur d'osciller sans gratter la cuvette.
Une rondelle (99) sépare l'œilleton (31) du collet (98) et une clavette de sécurité (100) _ou un écrou _ empêche l'œilleton (31) d'échapper . [FIGURE 12]
* L'abattant (3) épouse la forme de la cuvette : (courbe symétrique légèrement évasée), son évasure permet à ses deux branches (32) de se croiser avec les deux cuisses, pour les soutenir de biais par-dessous, dans une position écartée.
-La largeur des deux branches (32) peut atteindre une dizaine de centimètres ou plus, pour donner une zone de contact (ZC) maximum avec les cuisses, et plus d'aisance lors de l'asseoiement. [FIGURE 3]
La bordure intérieur (79) de l'abattant (3) cadre avec la bordure intérieure (80) de la -cuvette (2) [FIGURE 6], et donc l'étendue de leur creux donne lieu à une baie (82) qui, normalement, est disposée entre les deux cuisses de l'utilisateur, dans la région comprise entre le pubis et le sommet de la courbure de la dite bordure intérieure (79) de l'abattant, cette baie (82) permet le libre contact des mains avec les parties intimes, surtout l'appareil urogénitale , pour le nettoyage, tout en se servant du robinet (15) pour le traitement hygiénique.
-La largeur des branches (32)-de l'abattant fait qu'il déborde par sa bordure extérieure (78) le contour (83) de la bordure de la cuvette (2), donnant lieu à une balèvre (84) qui cache les amortisseurs(7) et comporte les deux articulations (17) qui unissent le dit abattant(3) avec lesdits amortisseurs(7). [FIGURES 4et 6]
Une ossature (11) en métal est encastrée dans le corps de l'abattant (3), constitue sa base, et le traverse du bout au bout, pour lui donner consistance et résistance. De cette ossature métallique (11) saillent les mortaises (6) qui s'unissent avec celles (16) qui saillent de la cuvette(2) par un axe horizontal(5), formant la charnière (4) sur laquelle pivote l'abattant(3). De cette ossature (11) saillent aussi les oeilletons (8) qui forment articulation(17) avec les coussinets (9) des amortisseurs (7) ,et par ses deux côtés sont appliqué les organes de fixation _écrous_ des châssis (39) des accoudoirs(34) . Le corps (10) de l'abattant (3) est de préférence constitué d'une matière à mauvaise conduction de chaleur : bois, plastique,...
-La longueur de l'abattant (3) est d'environ 44 cm ou plus, calculée sur la base des traits perpendiculaires à l'axe de symétrie dudit abattant.
-Le principe de l'abattant amortissant (3) qui se prête pour faciliter l'abaissement du corps de l'utilisateur sur la cuvette, consiste en ce qu'il s'élève automatiquement par sa partie postérieure (33), après son abaissement par le poids d'un utilisateur précédant , à l'aide de deux amortisseurs hydraulique (7) munis chacun d'un ressort (61)qui lui donne une tendance permanente à l'extension ; cette élévation donne audit abattant (3) une position verticale ou presque , pour qu'il s'approche des fesses de l'utilisateur étant debout devant la cuvette(2), la laissant par derrière,!' utilisateur n'a qu'à reculer jusqu'à ce que la partie postérieure de ses cuisses touche l'abattant _il peut s'aider en s' appuyant des deux mains sur les accoudoirs (34)_ , et puis il se laisse baisser .
La pression appliquée sur l'abattant (3) lors de l'asseoiement pousse les tiges (12) des deux amortisseurs(7) hydrauliques à refouler.
-Chacun des deux amortisseurs (7) est composé de deux tubes cylindriques (42)(43), formant deux chambres : une chambre intérieure(40) dans laquelle coulisse le piston(44), et une chambre extérieure (41) qui sert de réservoir du fluide et un lien entre les deux bout de la chambre intérieure (40) , pour assurer le retour et la compensation du fluide entre les deux parties de ladite chambre intérieure séparées par le piston(44).[figure7]
-Ledit tube cylindrique extérieur (43) qui constitue la chambre extérieure (41) peut être remplacée par un tube (43*) parallèle au tube (42) constituant la chambre intérieure (40) [figure J5].
-Ces deux chambres (40)(41) sont complètement pleins en huile , et communiquent entre eux via deux accès : l'un composé d'un ou plusieurs percées (45) appliqués à la base du cylindre intérieur (42) vers la tête de guidage (91) ,ces percées permettent une libre circulation du fluide entre les deux chambres(40)(41) dans les deux sens ; l'autre accès est composé d'une chambre régulatrice de flux (46)qui réunit les deux chambres(40)(41) par l'autre base ,au niveau de la chape (47) opposée à la tête de guidage (91) de la tige (12).
-La chambre régulatrice de flux (46) [figure 9] est composée de deux orifices : un orifice étriqué (86) dont l'ouverture est contrôlée par une soupape mineure(49) à tête ordinaire(51) (disque plat) rétractable, et un orifice ordinaire (87) dont l'ouverture est gouvernée par une soupape majeur(50) à tête conique amincie (48). Les deux soupapes sont munies de ressorts de fermeture (52), qui leurs donnent une tendance constante à être fermées. Des guidages (93) dirigent le mouvement de va-et-vient des soupapes et sont munit de joints qui assurent une étanchéité entre la chambre de communication (94) -entièrement pleine en huile- et la chambre de régulation (95).
-La forme de la tête(48) de la soupape majeur(50) _ cône aminci : plus long que large _,et la concavité de son siège (53) qui prend la même forme, lui permet une libération graduelle de l'huile ,suivant le degré de son ouverture . Cette possibilité est assurée par un mécanisme de levier (54) qui, lié à une des poignées (35), transmet la pression appliquée sur cette dernière, pour pousser ladite soupape majeur (50) à s'ouvrir. Une fois la force de pression absente, la dite soupape majeure s'obture sous l'effet du ressort de fermeture (52) .
-La forme plate de la tête (51) de l'autre soupape dite mineure, (49) lui permet une ouverture rapide ; cette soupape ne comporte que deux positions : ouverte ou fermée .Cette possibilité est assurée par un autre mécanisme(55) lui assurant une rétractabilité et qui est consiste en une came (60) qui, en contactant la soupape mineure(49) par sa tête plate(57) , épouse la forme plate de la queue (58) de ladite soupape, la fixant dans une position ouverte qui est sa position par défaut.
-La deuxième position correspond à la fermeture de la soupape mineure (49) du fait de son extension sous l'effet du ressort de fermeture (52), à cause du contact de sa queue (58) avec la zone de repos (59) de ladite came (60).
Le dit mécanisme (55) fonctionne -éventuellement- à l'aide de câbles (56) liés à l'une des manettes (36), et qui gouvernent la came.
Le système (55) assurant la rétractabilité de la soupape mineur (49) , peut être réalisé de différentes manières.
-Le contrôle du flux du fluide entre les deux chambres (40)(41) s'effectue par la maîtrise de l'ouverture ou la fermeture des soupapes(49)(50), à l'aide des poignées (35)et des manettes (36) qui existent sur les accoudoirs(34),cette communication s'effectue éventuellement à travers des câbles flexibles (56) .
* La chambre régulatrice du flux (46) de fluide peut être conçue autrement. Comme la possibilité de remplacer la soupape mineur (49) par une électrovanne tout ou rien N.O (normalement ouverte), et remplacer la soupape majeur(50) par une électrovanne proportionnelle N.F (normalement fermée), dans ce cas la commande de ces électrovannes se réalisera en maniant des boutons et consignes de commandes leur étant liés par des fils électriques . La chambre régulatrice du flux de fluide peut aussi être jointe à l'amortisseur comme elle peut en être distincte avec, et liée avec des conduites. Il se peut aussi qu'une seule chambre régulatrice (46) réunit les deux amortisseurs(7) ou (7*), supportant l'abattant (3) ou le dossier (18) .
Sous l'action de la compression sur l'abattant(3) , la tige (12) de chaque amortisseur (7) refoule poussant le piston (44) à exercer une pression sur Ie fluide le poussant à passer à la chambre extérieure (41) par l'orifice étriqué (86), qui restreint le flux du fluide, et consécutivement la vitesse de descente de l'abattant (3) se ralentit. -Pour accélérer la vitesse d'abaissement de l'abattant (3), on saisit selon le besoin la poignée (35) communicant avec la soupape majeur (50) : plus on presse, plus la soupape (50) libère la circulation du fluide et la vitesse de la descente grandit.
A l'extension des amortisseurs(7) , lors de l'absence du poids sur l'abattant ,1e piston(44) de chaque amortisseur remonte sous l'effet du ressort (61) ,aspirant l'huile de la chambre extérieure(41) , par l'orifice étriqué(86),ce qui permet à l'abattant(3) de remonter sans qu'il gicle .
En obturant la soupape mineure (49), sans agir sur la soupape majeure (50), la communication entre les deux chambres de chaque amortisseur (7) s'interrompe, et en conséquence l'abattant (3) reste fixe à un certain niveau.
-Les ressorts (61) qui permettent l'extension des amortisseurs (7) ; soit occupent le long de chacun des tubes intérieurs(40), entre le piston(44) et la chape de base(47) à l'opposé de la tête de guidage (91), soit ils entourent la partie émergeante de la tige (12).
La longueur des ressorts (61) à leur état normal , doit être supérieure ou égale à la longueur de la tige (12) pour lui assurer une pleine extension , et il doivent être calibrés de façon qu'ils soient capable de soulever le poids de l'abattant (3) et les accessoires qu'il comporte, sans représenter à eux seuls une résistance considérable sur le poids du corps de l'utilisateur.
-Encore ; par les deux côtés extérieurs (78) des branches (32) de l'abattant sortent deux châssis (39) courbes qui comportent les accoudoirs (34) qui se dressent peu ou prou horizontalement au plan de l'abattant (3), ces accoudoirs (34) comportent éventuellement les manettes (36) poignées(35) et boutons de commande (non présentés) .
La poignée (35) et la manette (36) disposées sur l'un des accoudoirs (34) commandent au amortisseurs (7) supportant l'abattant (3), et ceux disposées sur l'autre accoudoir commandent aux amortisseurs (7*) supportant le dossier (18).
* Un robinet à col de cygne (15) ou équivalent, est optionnellement fixé sur l'extrême devant (Av) de l'abattant (3), vers le sommet de sa courbure.
Le jet de ce robinet tombe à l'intérieur (24) de la cuvette, vers la baie (82) disponible à la partie antérieure du creux de la cuvette. Ce robinet (15) sert à fournir de l'eau nécessaire pour le nettoyage et l'ablution, des parties intimes .Ce robinet (15) est soit à détecteur infra rouge ou à poussoir ; ces deux options répondent à la nécessité d'utiliser le robinet sans risque de contamination des mains par les souillures présumées issues d'une utilisation antérieure, comme elles permettent une aisance de l'utilisation.
*Pour un robinet dit à infra rouge (15*), le capteur électronique (90) dudit robinet doit être orienté et réglé de sorte que l'eau ne coule que si la main est directement situées sous la ligne du jet de l'eau (89), et s'arrête une fois on retire la main .[figure 10]
*Pour un robinet à poussoir (15#), il est doté d'une languette (88) qu'on presse avec le revers de la main (Rv) , ou des doigts, pour qu'il fournisse de l'eau au creux de la main(Cr). La contamination est moindre du fait que le revers de la main est présumé moins sale que son creux. [Figure 11] .
-Le robinet (15) peut toutefois être fixé sur la cuvette, avec les soins nécessaires pour ne pas gêner le mouvement de l'abattant.
-Equiper le robinet (15) des dispositifs nécessaires pour le chauffage, et/ ou le réglage du débit de l'eau reste possible.
-Par-dessous les deux branches (32) de l'abattant (3), sont adéquatement fixés deux générateurs (37) de l'air chaud, qui répondent au besoin de se sécher le dessous du bassin après son nettoyage, ces générateurs (37) sont fixes à l'abattant (3) pour l'accompagner dans son mouvement, et donc remplir leur fonction quelle que soit la position de l'abattant.
-Pour viser le milieu du bassin, le corps de chacun des deux générateurs (37) est positionné obliquement, de sorte qu'il conduise l'air de l'extérieur vers l'intérieur, du bas vers le haut, et de l'avant vers l'arrière.
-Des réglages de la chaleur du courant de l'air, et du positionnement desdits générateurs (37) restent possibles.
-Pour que les saillies des surfaces inférieures des branches (32) de l'abattant que représentent les deux générateurs (37), n'empêchent pas la complète et libre superposition de l'abattant (3) sur la bordure supérieure (13) de la cuvette (2) ; des creusures (38) sont convenablement appliquées sur les deux côtés de ladite bordure (13) pour abriter le corps des deux générateurs (37) .[figure 1], [figure 2]
La dépression de la bordure supérieure (13) de la cuvette au niveau de ladite creusure (38) , entraîne une arcure (96) de la rigole (28) comportant la conduite d'eau (26) pour assurer sa continuité .
-Un détecteur de présence (non présenté) est optionnellement installé sur l'abattant (3) pour déclencher le système d'aspiration (74) des odeurs lors de la présence de l'utilisateur,et amorcer l'injection de l'eau dans la conduite d'eau (26) et le système de chasse après l'abandon de l'utilisateur , .
-Des soins de fabrication sont à prendre en considération, pour donner la flexibilité et l'étanchéité nécessaires aux conduites de l'eau, de l'électricité et de mouvement, qui assurent le fonctionnement du robinet (15), des générateurs de l'air chaud (37), et la communication des poignées (35), et manettes (36) de commande avec les parties ciblées. *Un dossier (18) est accommodé pour s'apprêter convenablement et s'appliquer au dos de l'utilisateur lors de son mouvement d'abaissement sur l'abattant (3), à partir du niveau d'environ 25° avant d'atteindre l'horizontale.
Ledit dossier (18) rappelle éventuellement la forme d'un trèfle, et est caractérisé par la concavité de sa base inférieure (81), pour éviter sa contamination, et de deux flancs (77) latéraux disposés de façon à maintenir le dos par les deux lombes.
-Le mouvement dudit dossier consiste en ce qu'il coulisse sous la pression du dos de l'utilisateur ,dans un sens oblique, penché vers l'avant d'un angle de 40° environ par rapport à la verticale ,qui correspond au mouvement de la partie lombaire du dos en s' abaissant sur l'abattant (3) : cette oblicité du mouvement du coulissage est due à l' oblicité d'un ou deux amortisseurs hydrauliques(7*) ,dont les extrémité (101) des tiges(12*) sont fixée au verso dudit dossier(18) , et dont le corps de chacun est enchâssé sur la chambre postérieure (72) de la cuvette ,et lui est uni par une articulation (70)qui sert d'appui au levier que constitue le corps de l'amortisseur, pour transmettre la pression appliquée sur le dossier à un ressort (71) qui s'adosse sur le revers de la paroi postérieure (21) de la cuvette et qui contre ladite pression, donnant une certaine flexibilité au dit dossier (18). Des intervalles (85) sont à appliquer sur le corps de la chambre postérieure (72) au alentours des amortisseurs (7*) pour leurs permettre un libre mouvement d'oscillation.
-Les amortisseurs (7*) sur lesquels coulisse le dossier (18) fonctionnent du même principe que les amortisseurs (7) qui supportent l'abattant, et comportent, chacun d'eux aussi une chambre de commande (46) avec deux orifices (86)(87). Cette chambre régulatrice de flux permet de contrôler le mouvement du dossier (18) de la même façon que l'abattant (3). Ladite chambre régulatrice est commandée par des poignées (35), et des manettes (36) disposées sur l'un des accoudoirs (34) . -le positionnement des poignées (35) et manettes (36) doit faciliter leur manipulation, de sorte à commander au dossier (18) et à l'abattant (3), simultanément comme séparément. -Les ressorts (61) des amortisseurs (7*) supportant le dossier doivent être calibré de sorte qu'ils assurent un redressement du dossier (18) , sans qu'ils représentent une résistance considérable sur l'abaissement de l'utilisateur.
-Pour l'aspiration des odeurs, des interstices (76) sont appliqués sur les parois postérieures (21) de la cuvette (2), pour qu'un système de ventilation (74) appliqué sur l'un des côtés de la chambre postérieur (72) de la cuvette qui abrite les amortisseurs (7*) du dossier (18), chasse les odeurs de l'enceinte de la cuvette vers l'extérieur. Ce système de ventilation peut être lié à une canalisation d'échappement.
Les dites interstices (76) sont de préférence d'un plan incliné vers la région du réceptacle (25) de la cuvette, cette position empêche l'eau de s'évader vers la chambre postérieure (72), comme elle permet de viser la région du réceptacle (25) sans occasionner un courant d'aire qui atteindrait le dessous du bassin, ce qui est hygiéniquement déconseillé.
Des soufflets (92) sont à disposer sur les amortisseurs (7*) supportant le dossier (18) pour combler le vide que représentent les intervalles (85), et ce pour empêcher les fuites de l'air lors du fonctionnement du système d'aspiration (74) , sans gêner la libre oscillation desdits amortisseurs (7*). Ainsi tout l'effort dudit système d'aspiration, sera appliqué sur les interstices (76), et donc assurer une aspiration efficace.
_ II est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif, et pourra donner lieu à toutes modifications désirables d'ordre esthétique ou technique, sans sortir pour cela du cadre de l'invention.
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