| JP2001018202 | SAWING AUXILIARY TOOL |
| WO/2002/085588 | TWO-POSITION QUICK-CHANGE SAW |
| JP11105001 | BACK METAL PIECE STRUCTURE OF SPARE BLADE TYPE SAW |
| Revendications 1) Chevalet support de bois qui permet de couper plusieurs branches à la fois, plusieurs fois d'affilées, en bûches de longueurs même très courtes, sans avoir à tenir ni déplacer les dites branches, tout en maintenant là tronçonneuse des deux mains, caractérisé en ce qu'il comporte: - plusieurs supports (B) en forme de X destinés à recevoir plusieurs branches en même temps, - les supports (B) et des pieds (Dl) maintenus entre eux par des traverses (E) et une traverse (I), - des axes (Fl ') alignés sur un axe imaginaire (Fl), qui maintiennent entre eux les supports (B) et aussi les supports (B) et les pieds (Dl) - une planche martyr (Hl) - un plateau (A) - deux crochets de contrevent (G) montés sur des axes (F2) et fixés à la planche martyr (Hl). - à chaque pied (Dl), des glissières télescopiques ou boulons (D) sur deux de ses pieds (Dl) des roues (R) 2) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que ses supports et pieds (B, Dl) ont un écartement (bl, b2, b3, b4), calculé de façon à ce que la partie de bois à couper et qui est en porte-à-faux, soit toujours plus légère que la partie maintenue entre les supports (B) entre eux et les supports (B) et les pieds (Dl) augmentant ainsi leur nombre des supports (B) (Figure 1) par rapport à un chevalet classique (Figure 2). 3) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que les supports (B) et les pieds (Dl) sont soudés et ainsi maintenus entre eux par les traverses (E) et (I) s'entraînent dans un même mouvement lors de son ouverture et de sa fermeture. 4) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que T entretoise (C) ejtk planche martyr (Hl) constituent un support pouvant recevoir une tronçonneuse, déposée là à portée de mains, pendant le chargement du chevalet. 5) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que les axes (Fl') alignés sur l'axe imaginaire (Fl) ne sont pas reliés entre eux laissant ainsi le passage libre pour la lame de la tronçonneuse, ce qui permet de couper les branches dans la totalité de leur diamètre. 6) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée par la mise en place d'une planche martyr (Hl) destinée à protéger la lame de la tronçonneuse des éventuels contacts avec sa structure. 7) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que le plateau (A) fixé aux pieds (Dl) par des boulons sur un axe (F4) est destiné à le maintenir au sol par le poids même de l'intervenant. 8) Chevalet selon la revendication 1 caractérisée en ce que deux crochets de contrevent (G), montés sur des axes (F2) eux-mêmes fixés sur l'un des pieds (Dl) fixés et alliés dans leur mouvement à la planche martyr (Hl), maintiennent l'écartement entre les pieds (Dl) et empêchent ceux-ci de s'écarter. 9) Chevalet selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque pied (Dl) est équipé d'une glissière ou d'un boulon (D) destinés à l'adapter en hauteur aux terrains inégaux. 10) Chevalet selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte deux roues (R) fixées par un axe (F5) destinées à le transporter facilement. |
L'invention ici décrite concerne le domaine de la coupe du bois de chauffage et plus particulièrement le maintien de ce bois par un chevalet.
Etat de la technique On peut remarquer que la longueur des bûches est fonction de l'appareil dans lequel elles vont brûler.
Une grande cheminée acceptera des bûches de 1.oo m
Une cheminée classique des bûches de 75 ou 50 Cm
Un insert de petite taille recevra des bûches de 35 Cm Pour un poêle à bois ou une cuisinière il faudra des bûches de 10 à 20 Cm.
La difficulté réside dans le fait de couper des bûches à la longueur qui nous intéresse, et plus spécialement des bûches courtes.
Dans la généralité, les chevalets existants demandent, à un certain moment de la coupe ou de maintenir le bois d'une main et de couper de l'autre ou de déplacer le bois pendant que l'on coupe ou de ne pouvoir couper qu'une seule bûche à la foi.
La plupart de ces appareils sont très encombrants.
Actuellement nous trouvons des chevalets apportant les possibilités et les inconvénients suivants:
Le chevalet simple, (domaine public) (Figure 2) Formé de deux X reliés entre eux par plusieurs traverses pour les maintenir ensemble.
Ce modèle permet de maintenir le bois à couper.
En restant raisonnable, le diamètre du bois n'est pas limité.
Lorsque ce bois devient plus court que l'écartement entre les deux X, il faut le maintenir d'une main et couper de l'autre ce qui n'est pas facile à faire et très dangereux avec une tronçonneuse. Sa traverse centrale sert souvent de martyr et au bout de quelques temps il faut le changer.
Il est très encombrant.
INCORPORE(E) PAR RENVOI (RÈGLE 20.6) Le chevalet avec un croisillon à glissière. (Brevet N°2437915 et 2516850)
Ces modèles ont l'avantage de pouvoir couper des bûches à la longueur que l'on veut.
En restant raisonnable, le diamètre du bois n'est pas limité.
Ils ne permettent cette fonction qu'en posant sa tronçonneuse ou en la tenant d'une seule main, l'autre servant à faire glisser le croisillon central, ce qui n'est pas évident car le bois peut très bien se coincer dans le croisillon de droite et ne pas glisser ce qui oblige à poser sa tronçonneuse et à relever le bois pour le faire avancer.
Il est très encombrant.
Le chevalet en porte-à-faux (Brevet N° EP 1 834 743 Al) Celui-ci apporte l'avantage de pouvoir couper les bûches à la longueur que l'on désire, autant de bûches qui peuvent être débitées du morceau de bois installé dessus, sans poser ni arrêter la tronçonneuse.
Par contre le bois coupé sera limité au diamètre de l'anneau de suspente
Cet appareil est très encombrant. II ne peut contenir qu'un seul morceau de bois.
La mise en place de la branche à couper, dans l'anneau de suspente, n'est pas facile.
Le chevalet qui maintien la tronçonneuse.
Cet appareil permet de couper des bûches, une à une, à la longueur que l'on veut.
Grâce à son support de tronçonneuse, il permet de maintenir celle-ci d'une seule main. II n'accepte qu'une seule bûche à la fois.
Le fait de faire glisser le bois à couper dans la glissière prévue à cet effet, d'une seule main n'est pas toujours facile, cela implique de lâcher la tronçonneuse pour pouvoir déplacer le morceau de bois. Et, dans le cas d'un moteur thermique celui-ci tourne toujours. Si la tronçonneuse utilisée possède un moteur thermique, il faut la désolidariser de son socle pour pouvoir l'alimenter en essence et en huile.
Il est très encombrant.
D'autres appareils de ce genre permettent de couper, grâce à un système d'attache plusieurs bûches en même temps, mais ils restent limités à la longueur définie par les deux X supportant le bois à couper. (Brevet N° WO 96/14192)
II faut également attacher les branches à couper. Le rapport de recherche préliminaire N°d' enregistrement national FA 725591 FR 0902530 dans son OPINION ÉCRITE feuille 2 alinéa 2.2.2 Déclare au sujet du chevalet portant ici la référence D2, objet du brevet DE 20 2006 003712 Ul (DOLMAR GMBH [DE] 19 juillet 2007 (2007-07-19) Je cite « Le document D2 montre à la figure 10 un chevalet pliable support de bois avec les caractéristiques additionnelles (b) et (e). Ce dispositif permet une découpe des branches plusieurs fois d'affilées, cependant comme celles-ci sont fixées en porte-à- faux dans l'étau, il faut les déplacer manuellement pour finir leur sciage. L'homme du métier ne combinerait donc pas ces caractéristiques avec le dispositif décrit par le document Cl » (Objet de présent brevet).
Les documents D3, Brevet N° DE 84 23 345 Ul (VEREINIGTE ALUMINIUM- WERKE AG, 1000 BERLIN UND 5300 BONN, DE) 8 novembre 1984 (1984-11-08) Et D4, brevet N° US-A-1103 699 (W.H.SOUYH) 14 juillet 1914 (1914-07-14) Arrivent aux mêmes conclusions et précisent que les revendications 1 à 7 satisfont en tant que telles aux conditions en ce qui concerne la nouveauté et l'activité inventive.
Présentation du produit
Inspirée du chevalet courant, formé de deux X, l'invention permet: de couper plusieurs branches à la fois, sans les attacher, et d'apporter ainsi un gain de temps et une économie d'énergie appréciables, de couper les branches maintenues par ce chevalet, à la longueur que l'on souhaite, plusieurs fois, sans arrêter ni déposer sa tronçonneuse et en la tenant des deux mains pendant toute la durée de la coupe.
En restant raisonnable il n'y a de limites ni au diamètre ni à la longueur des branches à couper. Grâce à l'entretoise (C) (Figure 6), qui donne un certain écartement (Cl) entre les pieds (Dl) il permet, en introduisant la lame de la tronçonneuse entre les dits pieds, de poser celle-ci sur la planche martyr (Hl), ainsi l'utilisateur n'est pas obligé, entre deux chargements du chevalet, de se baisser pour la déposer à terre, celle-ci restant aussi disponible à hauteur d'homme pour faire les pleins. Un plateau (A) sur le quel l'utilisateur se tient pour couper son bois permet par le poids même de l'intervenant de maintenir le chevalet fixement au sol. une planche martyr (Hl) permet de protéger la lame de la tronçonneuse des éventuels contacts avec la structure du chevalet (Figure 7).
Plié, ce chevalet ne tient que peu de place en épaisseur et peut se ranger facilement contre un mur, sans encombrer le local dans lequel il est entreposé entre deux coupes de bois.
Des glissières télescopiques ou des boulons, (D) glissant ou vissés dans les pieds (Dl) permettent de l'adapter aux terrains inégaux et à la hauteur souhaitée par l'intervenant.
Deux crochets (G) montés sur des axes (F2) fixés sur la planche martyr (Hl) permettent de maintenir l'écartement des pieds (D 1 ) en position ouverte.
Deux roues (R) rendent le transport plus facile lorsque le chevalet est dans sa position pliée. Présentation de la solution technique Objet du dépôt de brevet.
L'amélioration apportée, comme l'indique les (Figures 1, 3, 4, 5, 12), consiste à avoir plusieurs supports (B) reliés entre eux par des traverses (E) et des axes (Fl') qui permettrons de maintenir les bois déposés dessus quelque soit la longueur de ceux-ci ou la longueur à laquelle on veut les couper, (Figures 1, 3, 4, 5, 9, 12).
L'entretoise (C) et la planche martyr (Hl) (Figures 5, 6) permettent de poser la tronçonneuse utilisée (Figure 9) entre deux chargement du chevaler.
Les écartements (bl, b2, b3, b4), entre les pieds (Dl) et les supports (B) puis entre les supports (B) entre eux, sont calculés de façon à ce que la partie de bois à couper et qui est en porte-à-faux, soit toujours plus légère que la partie maintenue entre les supports
(B) et les pieds (Dl) (Figure 4 bis).
Une planche martyr (Hl), maintenue par des vis sur les crochets de contrevent (G) permet de protéger la lame de la tronçonneuse et les traverses (I, E) de leur possible entrée en contact.
La planche martyr (Hl), fixée sur les crochets de contrevent (G) (Figure 7) peut basculer vers l'avant et servir aussi à maintenir l'écartement des pieds (Dl) lorsque le chevalet est en position ouverte.
Les axes (Fl') alignés sur un axe imaginaire (Fl) permettent de tenir entre eux les éléments formant les pieds (Dl) et les supports (B) et d'ouvrir le chevalet pour s'en servir ou le plier pour l'entreposer.
Le plateau (A) (Figure 3) permet par le poids de l'utilisateur de maintenir au sol le chevalet.
Les traverses (E, I) permettent de maintenir entre eux les pieds (Dl) et les supports (B) du chevalet s'entraînant ainsi l'un l'autre au cours de la manipulation d'ouverture ou de fermeture du chevalet.
Le fait que les axes (Fl') tenant entre eux et par groupes séparés, les supports (B) et les pieds (Dl) tout en rendant possible leur mobilité, (Figure 8), soient alignés sur un axe imaginaire (Fl), permet non seulement de préserver la lame de la tronçonneuse mais aussi de pouvoir couper la branche déposée la première, jusqu'au bout de son diamètre. Nomenclature
(A) Plateau composé de deux cornières (K2 / K2') qui maintiennent par des vis les planches (H2) l'ensemble, posé à terre permet, par le poids même de l'utilisateur qui se tiendra dessus, de maintenir le chevalet au sol.
(B) Supports qui permettent de maintenir les branches à couper. (C) Entretoises qui donnent un certain écartement entre les pieds (Dl) et permettent d'insérer la lame de la tronçonneuse entre les dits pieds et ainsi pouvoir déposer celle- ci sur la planche martyr, à hauteur d'homme, pendant le chargement du chevalet.
(D) Pieds du chevalet.
(Dl) glissières ou boulons permettant de rallonger les pieds de façon à stabiliser le chevalet en cas de terrain inégal.
(dl, d2, d3, d4) Divers écartements entre les pieds (Dl) et les supports (B)
(E) Traverses reliant entre eux les pieds (Dl) et les supports (B) (Fl) Axe imaginaire schématisant l'alignement des axes (Fl')
(Fl ') Axes des supports (B) et des pieds (Dl), assemblant ces éléments entre eux et permettant de plier le chevalet pour pouvoir l'entreposer.
(F2) Axe des crochets de contrevent (G).
(F4) Axe permettant au plateau (A) de s'ouvrir et de se fermer, maintient aussi l'écartement entre les pieds (Dl).
(F5) Axe des roues (R) servant au déplacement du chevalet (G) Crochets de contrevent permettant de maintenir l' écartement des pieds (Dl) et de tenir la planche martyr (Hl) en bonne position lorsque le chevalet est ouvert.
(Hl) Planche martyr, schématisée en pointillés sur les figures, protège la lame des éventuels contacts avec la structure du chevalet et maintient l'écartement des pieds, lors de l'ouverture du chevalet. Elle peut être changée lorsqu'elle à subit trop de coup de tronçonneuse.
(H2) Planches du plateau (A) schématisées en pointillés sur les figures.
(I) Cornière, soudée aux pieds (Dl) et aux supports (B) elle permet à ces pièces d'être solidaires entre elles.
(K2 / K2') cornières maintenant par des vis les planches (H2) du plateau (A) (R) Roues servant à déplacer le chevalet. Présentation des figures
Sur les figures suivantes les axes sont en pointillés, signalés par des points-traits, des astérisques et repérés par la lettres (F).
La figure N° 1 montre le chevalet en perspective position ouvert dans sa généralité. La figure N° 2 montre un chevalet classique en forme de X.
La figure N° 3 montre le chevalet avec une partie des lettres destinées au repérage.
La figure N°4 montre le chevalet avec une autre partie des lettres destinées au repérage et notamment les divers axes.
La figure N° 4 bis montre les écartements différents (dl, d2, d3, d4) entre les pieds (Dl') et les supports (B), puis les supports (B) entre eux.
La figure N° 5 montre le chevalet fermé "vue de face" avec les lettres de repérage.
La figure N° 6 montre le détail de l'entretoise (C) lorsque le chevalet est en position fermée, Fécartement (C2) permettant de passer la lame de la tronçonneuse entre les deux pieds (Dl). La figure N 0 7 montre le chevalet "vue de côté", position ouvert avec les lettres de repérage.
La figure N 0 8 montre les mouvements d'ouverture et de fermeture du chevalet. Les flèches montrent le sens de ces mouvements, les points pleins montrent les pièces qui peuvent subir ces mouvements, les points vides montrent les axes qui permettent ces mouvements, les traits discontinus passent par les axes et désignent les mouvements possibles.
La figure N 0 9 montre comment positionner et couper plusieurs branches à la fois.
Les dimensions des branches sont données à titre indicatif pour démontrer la capacité du chevalet. La figure N° 10 montre comment poser la tronçonneuse sans la mettre par terre de façon à l'avoir à portée de mains en se servant de l'entretoise (C) et de la planche martyr (Hl).
La figure N 0 11 montre le chevalet "vue de côté", position fermé
La figure N 0 12 montre comment on peut utiliser le chevalet pour couper des bûches aux dimensions souhaitées. I
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I Possibilités d'application industrielle
Ce chevalet peut-être fabriqué industriellement car il apporte des solutions aux diverses longueurs de coupe de bois qui se pratiquent dans le monde entier de plus sa conception extrêmement simple en font un appareil fabricable en usine sans un outillage spécialement sophistiqué.
Next Patent: METHOD AND DEVICE FOR HANDLING QUANTUM DATA
