Login| Sign Up| Help| Contact|

Patent Searching and Data


Title:
SELF-LOCKING LOCK-UP MEANS FOR A CONTINUOUSLY VARIABLE TRANSMISSION SYSTEM
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2018/100313
Kind Code:
A1
Abstract:
Self-locking lock-up means (20, 21) for a transmission mechanism (1) comprising at least one wheel and a transmission linkage collaborating with said wheel, the lock-up means comprises at least one lock-up support (22) exhibiting at least one first bearing surface and at least one wedging element (201, 211) comprising: – a second bearing surface collaborating with the first bearing surface, – a lock-up surface (213, 203) able to collaborate temporarily with a driving surface opposite, the wedging element being able to move in a direction of insertion along the first bearing surface between a minimum position in which the lock-up surface is furthest away from the drive surface opposite and a nominal position in which the lock-up surface is in contact with the drive surface.

Inventors:
CLOPET, Cyril (8H rue du Château, PIREY, 25480, FR)
AZZOPARDI, Pierre (13 rue Jeanne-Antide Thouret, BESANCON, 25000, FR)
REVOL, Vincent (8 Grande Rue, CROMARY, 70190, FR)
Application Number:
FR2017/053321
Publication Date:
June 07, 2018
Filing Date:
November 30, 2017
Export Citation:
Click for automatic bibliography generation   Help
Assignee:
CLOPET, Cyril (8H rue du Château, PIREY, 25480, FR)
AZZOPARDI, Pierre (13 rue Jeanne-Antide Thouret, BESANCON, 25000, FR)
REVOL, Vincent (8 Grande Rue, CROMARY, 70190, FR)
International Classes:
F16H9/24; F16H9/10
Foreign References:
US20140162816A12014-06-12
DE2713589A11978-10-05
FR2643123A11990-08-17
FR1156699A1958-05-20
Attorney, Agent or Firm:
NOVAGRAAF TECHNOLOGIES (16 rue Gambetta, BESANÇON, 25000, FR)
Download PDF:
Claims:
REVENDICATIONS

Moyen d' agrippement (20, 21, 400, 410, 50, 51, 61, 70, 71, 80, 81, 90, 91, 1000, 1100, 1110, 1200) autobloquant pour un mécanisme (1) de transmission continûment variable comprenant au moins une roue

(3, 4, 700) et un lien de transmission (2, 602, 72, 1205) s' étendant en boucle fermée et coopérant avec ladite roue le long d'une partie enroulée (35, 45), le lien de transmission étant constitué d'une succession de portions de lien définissant chacune une direction longitudinale (L) tangente à la boucle fermée et une direction normale (N) perpendiculaire à un plan longitudinal, parallèle à l'axe de rotation de la roue et à la direction longitudinale

(L) , caractérisé en ce que le moyen d' agrippement comprend au moins un support d' agrippement (22, 420, 52, 82, 92, 612, 702, 712, 1002, 1102, 1202) présentant au moins une première surface d' appui (215, 5014, 5015, 615, 804, 805, 814, 815, 903, 1003, 1103, 1207) et au moins un élément de coincement (201, 211, 301, 401, 5010, 5011, 611, 701, 711, 801, 811, 901, 911, 1001, 1101, 1111, 1201) comprenant: une deuxième surface d'appui (216, 806, 816, 904, 1104, 1208) coopérant avec la première surface d'appui, par un contact glissant ou roulant , une surface d' agrippement (213, 203, 5018, 5019 1005, 1112, 1113, 1203), apte à coopérer de façon temporaire avec une surface d'entraînement (43, 44, 613, 1204) en regard, appartenant à la roue lorsque le moyen d' agrippement est solidaire du lien de transmission, et appartenant au lien de transmission lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue,

ledit élément de coincement étant apte à se déplacer le long de la première surface d' appui au moins selon une direction d'insertion (I) comprise dans un plan principal passant par l'élément de coincement, lequel plan principal est parallèle à l'axe de rotation de la roue et à une direction principale (P) , qui passe par l'élément de coincement, qui est radiale lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue et qui est normale lorsque le moyen d' agrippement est solidaire d'une portion de lien, ledit déplacement de l'élément de coincement selon la direction d' insertion présente une position minimale dans laquelle la surface d' agrippement est la plus éloignée de la surface d'entraînement en regard et une position nominale dans laquelle la surface d' agrippement est en contact avec la surface d'entraînement, la direction d'insertion présentant un angle d' insertion (a) non nul par rapport à la direction principale. Moyen d' agrippement (20, 21, 400, 410, 50, 51, 61, 70, 71, 80, 81, 90, 91, 1000, 1100, 1110, 1200) selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'angle d'insertion (a) est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement (201, 211, 301, 401, 5010, 5011, 611, 701, 711, 801, 811, 901, 911, 1001, 1101, 1111, 1201), lorsqu'il est situé dans une partie enroulée (35, 45), d'être arc-bouté entre la première surface d'appui (215, 5014, 5015, 804, 805, 814, 815, 903, 1003, 1103, 1207, 615) et la surface d'entraînement (43, 44, 613, 1204) lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement (213, 203, 5018, 5019, 1005, 1112, 1113, 1203) en regard un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue (3, 4, 700) est selon la direction principale (P) uniquement .

Moyen d' agrippement (20, 21, 400, 410, 61, 70, 71, 80, 81, 90, 91, 1000) selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'angle d'insertion (a) est agencé de manière à permettre à l'élément de coincement (201, 211, 301, 401, 611, 701, 711, 801, 811, 901, 911, 1001), lorsqu'il est situé dans une partie enroulée (35, 45) d'être arc-bouté entre la première surface d'appui (215, 615, 804, 805, 814, 815, 903, 1003) et la surface d'entraînement (43, 44, 613) lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement (213, 203, 1005) en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue (3, 4, 700) présente une première composante selon la direction principale (P) et une deuxième composante selon une direction secondaire (S) perpendiculaire à la direction principale et à l'axe de rotation de la roue, ladite deuxième composante ayant une norme évoluant proportionnellement à la norme de ladite première composante.

Moyen d' agrippement (50, 51, 1100, 1110, 1200) selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'élément de coincement (5010, 5011, 1101, 1111, 1201) est apte à se déplacer le long de la première surface d'appui (5014, 5015, 1103, 1207) selon une deuxième direction qui est une direction de tenue (T, Tl, T2) comprise dans un plan secondaire perpendiculaire à la direction principale (P) , ladite direction de tenue présentant un angle de tenue (β) non nul par rapport à la direction secondaire (S) .

Moyen d' agrippement (50, 51, 1100, 1110, 1200) selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un élément de coincement (5010, 5011, 1101, 1111, 1201) apte à se déplacer au moins temporairement selon une direction de tenue (Tl) et au moins un élément de coincement apte à se déplacer au moins temporairement selon une deuxième direction de tenue (T2) sensiblement symétrique de ladite direction de tenue par rapport à un plan principal passant sensiblement par le centre du support d' agrippement (52, 1102, 1202). Moyen d' agrippement (50, 51, 1100, 1110, 1200) selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que l'angle de tenue (β) est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement (5010, 5011, 1101, 1111, 1201) lorsqu'il est situé dans une partie enroulée (35, 45) d'être arc-bouté entre la première surface d'appui (5014, 5015, 1103, 1207) et la surface d'entraînement (43, 44, 1204) lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement (5018, 5019, 1112, 1113, 1203) en regard un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue (3, 4) est selon la direction secondaire (S) uniquement.

Moyen d' agrippement (50, 51, 1100, 1110, 1200) selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce qu' il comprend au moins un élément de coincement

(5010, 5011, 1101, 1111, 1201) apte à se déplacer selon toute combinaison d'une direction d'insertion

(I) et d'une direction de tenue (T, Tl, T2), les angles d' insertion et de tenue étant agencés de sorte à permettre à l'élément de coincement lorsqu'il est situé dans une partie enroulée (35, 45) d'être arc-bouté entre une première surface d'appui (5014, 5015, 1103, 1207) et une surface d'entraînement (43, 44, 1204) lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement

(5018, 5019, 1112, 1113, 1203) en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation d'une roue (3, 4) présente une composante selon la direction principale (P) et une composante selon la direction secondaire (S) . Mécanisme (1) de transmission caractérisé en ce qu'il comprend au moins un moyen d' agrippement (20, 21, 400, 410, 50, 51, 61, 70, 71, 80, 81, 90, 91, 1000, 1100, 1110, 1200) selon l'une quelconque des revendications précédentes, et au moins un moyen de rappel (205, 505, 515, 605, 705, 715, 83-807-817, 902, 912) apte à déplacer l'élément de coincement (201, 211, 301, 401, 5010, 5011, 611, 701, 711, 801, 811, 901, 911, 1001, 1101, 1111, 1201) vers la position minimale.

Mécanisme (1) de transmission selon la revendication 8 caractérisé en ce qu' il comporte au moins un moyen d' actionnement apte à déplacer l'élément de coincement (201, 211, 301, 401, 5010, 5011, 611, 701, 711, 801, 811, 901, 911, 1001, 1101, 1111, 1201, 1302, 1303', 1304, 1304', 1305, 1305', 1306) vers la position nominale.

Mécanisme (1) de transmission selon la revendication 9, caractérisé en ce que le support d' agrippement (612) est mobile radialement le long d'une rainure (603) appartenant à un flasque (600, 601) d'une roue.

11. Mécanisme (1) de transmission selon l'une des revendications 9 et 10 caractérisé en ce que le moyen d' actionnement est une semelle d' actionnement (506, 516, 614) qui est liée à l'élément de coincement (5010, 5011, 611, 1201) et qui est destinée à coopérer avec le lien de transmission (602, 1205) lorsque le moyen d' agrippement (61, 1200) est solidaire d'un flasque (600, 601) d'une roue et qui est destinée à coopérer avec une roue

(3, 4) lorsque le moyen d' agrippement (50, 51) est solidaire d'une portion de lien.

12. Mécanisme (1) de transmission selon l'une des revendications 9 et 11 caractérisé en ce que le moyen d' actionnement comprend un patin d' actionnement (204, 214, 304, 717) lié à l'élément de coincement (201, 211, 301, 701, 711) et une came d' actionnement (5, 714) coopérant avec ledit patin d' actionnement , la came d' actionnement étant solidaire d'un mobile d'articulation (7).

13. Mécanisme (1) de transmission selon la revendication 12, caractérisé en ce que le mobile d'articulation (7) est apte à pivoter autour d'un axe de rotation d'une roue (3, 4, 700) et dispose d'un moyen de positionnement angulaire au moins par rapport au brin du lien de transmission (2, 72) comportant les portions de lien qui, dans le sens de défilement du lien de transmission vont coopérer avec ladite roue.

14. Mécanisme (1) de transmission selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que la came d' actionnement (5) est liée au mobile d'articulation (7) par un actionneur (11) apte à modifier la position radiale de la came d' actionnement .

Description:
Moyen d' agrippement autobloquant d'un système transmission continûment variable

Domaine technique

La présente invention se rapporte au domaine des transmissions mécaniques à rapport continûment variable. Plus particulièrement, l'invention concerne un moyen d' agrippement autobloquant facilitant 1 ' engrènement et le désengrènement d'une portion de lien de transmission lorsque celle-ci se situe dans une phase transitoire entre un brin tendu ou relâché et une partie enroulée motrice ou réceptrice.

Etat de la technique On connaît de l'état de la technique le document FR

11 566 99 qui décrit un mécanisme de transmission de puissance de rotation utilisant des moyens autobloquants comprenant des éléments de coincement interagissant par arc-boutement entre d'un côté un lien souple, s' étendant en boucle fermée, et de l'autre côté une roue motrice ou réceptrice.

Dans ce document, le moyen d' agrippement utilise un élément de coincement constitué de 2 coins articulés, le premier réalisant la liaison d' arc-boutement et le second réalisant un déplacement perpendiculaire au premier permettant de présenter un jeu avec la chaîne de transmission lorsque celle-ci est en approche et de combler ce jeu une fois que la chaîne atteint une certaine position. Un premier problème de cette solution réside dans sa complexité et sa fragilité, puisqu'elle nécessite la réalisation de deux coins articulés pour chaque élément de coincement. Un autre problème est lié à son caractère unidirectionnel puisque chaque moyen d' agrippement ne peut transmettre un effort que dans un seul sens et il faut donc des moyens d' agrippement distincts pour transmettre un effort dans les deux sens, ce qui nuit à la compacité de la transmission. L'objectif de la présente invention est de proposer un moyen d' agrippement simple et robuste, qui facilite 1 ' engrènement et le désengrènement d'une portion de lien de transmission sur une roue et qui autorise la transmission dans les deux sens pour chaque moyen d' agrippement .

Description de l'invention

À cet effet, l'invention a pour objet un moyen d' agrippement autobloquant pour un mécanisme de transmission continûment variable comprenant au moins une roue et un lien de transmission s' étendant en boucle fermée et coopérant avec ladite roue le long d'une partie enroulée, le lien de transmission étant constitué d'une succession de portions de lien définissant chacune une direction longitudinale L tangente à la boucle fermée et une direction normale N perpendiculaire à un plan longitudinal, parallèle à l'axe de rotation de la roue et à la direction longitudinale. Le moyen d' agrippement étant solidaire du lien de transmission ou de la roue, il comprend au moins un support d' agrippement présentant au moins une première surface d' appui et au moins un élément de coincement comprenant:

une deuxième surface d' appui coopérant avec la première surface d' appui par un contact glissant ou roulant,

une surface d' agrippement apte à coopérer de façon temporaire avec une surface d'entraînement en regard, appartenant à la roue lorsque le moyen d' agrippement est solidaire du lien de transmission, et appartenant au lien de transmission lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue,

ledit élément de coincement étant apte à se déplacer le long de la première surface d' appui au moins selon une direction d'insertion comprise dans un plan principal passant par l'élément de coincement, lequel plan principal est parallèle à l'axe de rotation de la roue et à une direction principale P, qui passe par l'élément de coincement, qui est radiale lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue et qui est normale lorsque le moyen d' agrippement est solidaire d'une portion de lien, ledit déplacement de l'élément de coincement selon la direction d' insertion présente une position minimale dans laquelle la surface d' agrippement est la plus éloignée de la surface d'entraînement en regard et une position nominale dans laquelle la surface d' agrippement est en contact avec la surface d'entraînement, la direction d'insertion présentant un angle d' insertion non nul par rapport à la direction principale.

Par angle d'insertion on entend l'angle formé par la trajectoire de l'élément de coincement vis-à-vis de la direction principale lorsqu' il se déplace selon la direction d'insertion. La présence de cet angle permet à la surface d' agrippement de présenter un jeu par rapport à la surface d'entraînement permettant de garantir l'absence d'interférence entre l'élément de coincement et la surface d'entraînement lorsqu'une portion de lien est sur le point d'entrer dans une partie enroulée. Puis, lorsque l'élément de coincement se déplace selon la direction d'insertion, l'angle d'insertion non nul permet le rapprochement, puis la mise en contact entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard.

La direction longitudinale L est tangente à la boucle fermée et perpendiculaire à l'axe de la roue. La direction normale N est perpendiculaire à l'axe de la roue et à la direction longitudinale.

Lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue, la direction radiale est un rayon issu de l'axe de la roue passant par le moyen d' agrippement .

Lorsque le moyen d' agrippement est situé dans une partie enroulée, les directions normale et radiale sont sensiblement confondues.

La coopération entre l'élément de coincement et la première surface d'appui se fait, par exemple, par un contact glissant ou roulant.

Selon l'invention, le moyen d' agrippement comprend un support d' agrippement et au moins un élément de coincement apte à se déplacer sur une surface d' appui dudit support d' agrippement , ledit déplacement permettant le passage d'une position de non agrippement (position minimale) à une position d' agrippement (position nominale) grâce à l'existence de l'angle d'insertion non nul.

Cette solution permet donc de simplifier la réalisation du moyen d' agrippement qui peut être constitué d'un nombre très limité de pièces. En effet, le déplacement d'un élément de coincement, qui peut être constitué d'un unique ensemble rigide, permet de réaliser la fonction de mise en contact du lien et de la roue, ce qui permet de réduire la complexité du moyen d' agrippement par rapport aux solutions connues de l'état de la technique.

Avantageusement, le contact roulant utilise des moyens roulants pris parmi des billes, des aiguilles, des rouleaux et des cames.

Avantageusement, l'angle d'insertion est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement, lorsqu'il est situé dans une partie enroulée, d'être arc-bouté entre la première surface d'appui et la surface d'entraînement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue est selon la direction principale uniquement.

Dans l'état de l'art bien connu des transmissions par lien flexible, on connaît des équations qui décrivent la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement d'un lien sur une roue ou un pignon en fonction de la tension dudit lien. Dans l'état de l'art, cette composante selon la direction principale est arrêtée par obstacle, comme par exemple par des flasques coniques dans le cas des transmissions à rapport variable, mais cela entraîne des efforts de variation importants. Considérons l'enroulement théorique d'un lien sur une roue du mécanisme dans lequel seule la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement serait transmise par la surface d'entraînement à la surface d' agrippement en regard. Cela serait le cas par exemple si un autre dispositif équipant le lien ou la roue tel que des obstacles mécaniques par exemple était apte à transmettre toute autre composante de l'effort d'enroulement qui ne serait pas selon la direction principale. L'angle d'insertion permet à l'élément de coincement, lorsqu'il est soumis uniquement à la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement, d'être arc-bouté entre la surface d'entraînement et la première surface d'appui, c'est-à- dire que l'application de la composante selon la direction principale sur la surface d' agrippement génère un effort d'appui axial entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard proportionnel à ladite composante selon la direction principale, lequel effort d'appui axial créé un potentiel de frottement entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard, propre à maintenir l'immobilisation mutuelle de ces deux surfaces quelle que soit l'évolution de ladite composante selon la direction principale. Ainsi, le fait que l'angle d'insertion soit un angle d' arc- boutement de l'élément de coincement par rapport à la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement permet à une portion de lien coopérant avec la roue par l'intermédiaire d'un élément de coincement d'occuper toute position radiale de ladite roue sans discrétisation et sans recourir à des flasques coniques.

En considérant le coefficient de glissement ou de roulement de l'élément de coincement le long de la première surface d' appui comme étant nul et en appelant μ le coefficient d' adhérence de la surface d' agrippement sur la surface d'entraînement en regard, alors la condition pour que l'angle d'insertion a soit un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement par rapport à la composante selon la direction principale uniquement s'écrit : tan ( )≤ μ.

En considérant μ = 0.1, on obtient par exemple que tout a ≤5.7°, sera un angle d'insertion permettant l' arc- boutement de l'élément de coincement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe est selon la direction principale uniquement.

Avantageusement, l'angle d'insertion est agencé de manière à permettre à l'élément de coincement, lorsqu'il est situé dans une partie enroulée d'être arc-bouté entre la première surface d' appui et la surface d'entraînement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue présente une première composante selon la direction principale et une deuxième composante selon une direction secondaire perpendiculaire à la direction principale et à l'axe de rotation de la roue, ladite deuxième composante ayant une norme évoluant proportionnellement à la norme de ladite première composante.

Lorsque le moyen d' agrippement est solidaire du lien, la direction secondaire est confondue avec la direction longitudinale et lorsque le moyen d' agrippement est solidaire de la roue, la direction secondaire est perpendiculaire à la direction radiale.

Dans l'état de l'art des liens de transmissions coopérant avec une roue, on connaît les équations définissant le coefficient de proportionnalité de la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement par rapport à sa composante selon la direction secondaire. Le coefficient de proportionnalité dépend par exemple de la forme de la roue. Du fait de cette proportionnalité, les composantes selon les directions principale et secondaire évoluent simultanément en fonction de la tension du lien. Par conséquent, si l'angle d'insertion est un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement tel que, pour une composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement exercée par la surface d'entraînement sur la surface d' agrippement en regard, l'effort d'appui axial généré par la surface d' agrippement sur la surface d'entraînement en regard créé un potentiel de frottement dont la norme est supérieure ou égale à la norme de l'effort d'enroulement, alors ledit angle d'insertion est un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement pour tout effort d'enroulement.

En considérant le coefficient de glissement ou de roulement de l'élément de coincement le long de première surface d'appui comme étant nul, en considérant un coefficient d'adhérence μ de la surface d' agrippement sur la surface d'entraînement en regard et en considérant un facteur de proportionnalité k entre la composante selon la direction principale FP et la composante selon la direction secondaire FS de l'effort d'enroulement tel que FS = k x FP alors la condition pour que l'angle de tenue a soit un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement par rapport à l'effort d'enroulement s'écrit :

En considérant μ = 0.1 et k = 2, on obtient par exemple que tout a ≤ 2.6°, sera donc un angle d'insertion permettant 1 ' arc-boutement de l'élément de coincement pour tout effort d'enroulement exercé par la surface d'entraînement sur la surface d' engrènement . En outre, cet angle d'insertion sera également un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement pour tout effort d'enroulement si FS ≤ k x FP.

Grâce à cette caractéristique, le fonctionnement du moyen d' agrippement est simplifié, puisque le seul déplacement d'un élément de coincement selon la direction d' insertion peut suffire pour réaliser la mise en contact et la transmission de l'effort d'enroulement entre un lien de transmission et une roue. De plus, le fait que cette fonction soit assurée par 1 ' arc-boutement d'un élément de coincement provoque l'avantage que l'effort d'appui axial s'ajuste automatiquement à l'effort d'enroulement ce qui permet d'avoir un bon rendement de transmission. Par ailleurs, le fait que ce soit la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement qui provoque un arc-boutement de l'élément de coincement pour tout effort d'enroulement rend le moyen d' agrippement bidirectionnel, c'est à dire apte à transmettre la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement, que celle-ci soit de sens identique ou opposé au sens de défilement du lien.

Avantageusement, l'élément de coincement est apte à se déplacer le long de la première surface d' appui selon une deuxième direction qui est une direction de tenue T comprise dans un plan secondaire perpendiculaire à la direction principale, ladite direction de tenue présentant un angle de tenue non nul par rapport à la direction secondaire S.

Par angle de tenue, on entend l'angle formé par la trajectoire de l'élément de coincement vis-à-vis de la direction secondaire lorsqu' il se déplace selon la direction de tenue. Le fait que le déplacement secondaire présente un angle de tenue non nul provoque un déplacement de l'élément de coincement dans le sens axial lorsque l'élément de coincement est entraîné dans la direction de tenue. Ce déplacement axial procure l'avantage, lorsque les surfaces d'entraînement ou d' agrippement s'usent, de permettre à l'élément de coincement de rattraper les jeux qui se créent du fait de cette usure, par un déplacement dans une direction de tenue différente de la direction d'insertion.

Avantageusement, le moyen d' agrippement comprend au moins un élément de coincement apte à se déplacer au moins temporairement selon une direction de tenue et au moins un élément de coincement apte à se déplacer au moins temporairement selon une deuxième direction de tenue sensiblement symétrique de ladite direction de tenue par rapport à un plan principal passant sensiblement par le centre du support d' agrippement .

Au cours du fonctionnement de la transmission, le sens de la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement exercée par la surface d'entraînement sur la surface d' agrippement en regard peut s'inverser, lorsque la roue menante devient menée, par exemple ou encore, lorsque le moyen d' agrippement solidaire d'une portion de lien passe d'une roue menante à une roue menée. Le fait que le moyen d' agrippement comprenne au moins un élément de coincement apte à se déplacer selon chacune des deux directions de tenue offre l'avantage que, quel que soit le sens de la composante selon la direction secondaire, ladite composante selon la direction secondaire entraîne au moins un élément de coincement de manière à augmenter l'appui axial dudit élément de coincement contre la surface d'entraînement en regard.

Avantageusement, le moyen d' agrippement comprend un élément de coincement unique apte à se déplacer temporairement selon chacune des deux directions de tenue . Avantageusement, l'angle de tenue est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement lorsqu'il est situé dans une partie enroulée d'être arc-boutée entre la première surface d' appui et la surface d'entraînement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement en regard un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue est selon la direction secondaire uniquement .

Dans l'état de l'art bien connu des transmissions par lien flexible, on connaît des équations qui décrivent la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement d'un lien sur une roue ou un pignon en fonction de la tension dudit lien. Dans l'état de l'art des transmissions à rapport fixe, cette composante selon la direction secondaire est arrêtée par des dentures mais cela n'est possible qu'avec une transmission à rapport fixe. Considérons l'enroulement théorique d'un lien sur une roue du mécanisme dans lequel seule la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement serait transmise par la surface d'entraînement à la surface d' agrippement en regard. Cela serait le cas par exemple si un autre dispositif équipant le lien ou la roue tel que des obstacles mécaniques comme par exemple, des semelles appartenant à l'élément de coincement, était apte à transmettre toute autre composante de l'effort d'enroulement qui ne serait pas selon la direction secondaire. L'angle de tenue permet à l'élément de coincement, lorsqu'il est soumis uniquement à la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement, d'être arc-bouté entre la surface d'entraînement et la première surface d'appui, c'est-à- dire que l'application de la composante selon la direction secondaire sur la surface d' agrippement génère un effort d'appui axial entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard proportionnel à ladite composante selon la direction secondaire, lequel effort d'appui axial créé un potentiel de frottement entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard, propre à maintenir l'immobilisation mutuelle de ces deux surfaces quelle que soit l'évolution de ladite composante selon la direction secondaire. Ainsi, le fait que l'angle de tenue soit un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement par rapport à la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement permet à une portion de lien coopérant avec la roue par l'intermédiaire d'un élément de coincement d'occuper toute position angulaire de ladite roue sans discrétisation.

En considérant le coefficient de glissement ou de roulement de l'élément de coincement le long de première surface d'appui comme étant nul et en appelant μ le coefficient d' adhérence de la surface d' agrippement sur la surface d'entraînement en regard, alors la condition pour que l'angle de tenue a soit un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement par rapport à la composante selon la direction principale uniquement s'écrit : tan^)≤ μ.

En considérant μ = 0.1, on obtient par exemple que tout β ≤5.7°, sera donc un angle d'insertion permettant 1 ' arc-boutement de l'élément de coincement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe est selon la direction secondaire uniquement . Avantageusement, le moyen d' agrippement comprend au moins un élément de coincement apte à se déplacer selon toute combinaison d'une direction d'insertion et d'une direction de tenue, les angles d'insertion et de tenue étant agencés de sorte à permettre à l'élément de coincement lorsqu'il est situé dans une partie enroulée d'être arc-bouté entre une première surface d'appui et une surface d'entraînement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation d'une roue présente une composante selon la direction principale et une composante selon la direction secondaire.

Cette caractéristique offre l'avantage que, lorsqu'une portion de lien coopère avec une roue du mécanisme par l'intermédiaire d'un élément de coincement, 1 ' arc-boutement dudit élément de coincement peut être obtenu avec des angles d' insertion et de tenue plus élevés que si le déplacement de l'élément de coincement avait lieu selon la direction d' insertion uniquement. En effet, en considérant le coefficient de frottement entre la première et la deuxième surface d'appui comme étant nul, en appelant μ le coefficient d' adhérence de la surface d' agrippement sur la surface d'entraînement en regard et en considérant = β et μ = 0.1 par exemple, alors la condition pour que l'angle d'insertion a et l'angle de tenue β soient des angles d' arc-boutement de l'élément de coincement par rapport à l'effort d'enroulement est , β ≤ 4.3° et cette condition est valable pour tout effort d'enroulement dont la direction est comprise entre la direction secondaire et la direction principale. Avantageusement, l'angle de tenue β est agencé de manière à permettre à l'élément de coincement, lorsqu'il est situé dans une partie enroulée d'être arc-bouté entre la première surface d' appui et la surface d'entraînement lorsque la surface d'entraînement exerce sur la surface d' agrippement en regard, un effort dont la projection dans un plan normal à l'axe de rotation de la roue présente une première composante selon la direction principale et une deuxième composante selon une direction secondaire, ladite deuxième composante ayant une norme évoluant proportionnellement à la norme de ladite première composante . Avantageusement, le mécanisme (1) de transmission comprend au moins un moyen d' agrippement et au moins un moyen de rappel apte à déplacer l'élément de coincement vers la position minimale.

Les moyens de rappel peuvent par exemple être pris parmi des ressorts, des élastiques, des actions extérieures telles que l'action d'une came, d'une force centrifuge, ou d'un moteur électromagnétique. Le fait que le moyen d' agrippement comporte un moyen de rappel de l'élément de coincement à sa position minimale procure l'avantage, lorsque le moyen d' agrippement ne se trouve pas dans une partie enroulée, de garantir le fait que ledit élément de coincement ne puisse pas interférer avec une surface d'entraînement. Avantageusement, le mécanisme de transmission comporte au moins un moyen d' actionnement apte à déplacer l'élément de coincement vers la position nominale .

Ce moyen d' actionnement procure l'avantage de mettre en relation l'élément de coincement et la surface d'entraînement en regard, lorsque cela est nécessaire pour le fonctionnement de la transmission, comme par exemple, lorsqu'une portion de lien doit entrer dans une partie enroulée. Avantageusement, le support d' agrippement est mobile radialement le long d'une rainure appartenant à un flasque d'une roue.

La mobilité dudit support d' agrippement procure l'avantage de déplacer l'élément de coincement de sorte à permettre au lien de coopérer avec la roue sur un rayon d'enroulement de diamètre variable.

Avantageusement, le moyen d' actionnement est une semelle d' actionnement qui est liée à l'élément de coincement et qui est destinée à coopérer avec le lien de transmission lorsque le moyen d' agrippement est solidaire d'un flasque d'une roue et qui est destinée à coopérer avec une roue lorsque le moyen d' agrippement est solidaire d'une portion de lien.

Ainsi, lorsque le lien appui sur la semelle du fait de son effort d'enroulement présentant une composante selon la direction principale, il entraîne l'élément de coincement vers la position nominale. Cette semelle réalise ainsi un moyen d' actionnement de l'élément de coincement synchronisé avec l'enroulement du lien sur la roue. Avantageusement, le moyen d' actionnement comprend un patin d' actionnement lié à l'élément de coincement et une came d' actionnement coopérant avec ledit patin d' actionnement , la came d' actionnement étant solidaire d'un mobile d'articulation.

Le fait que 1 ' actionnement de l'élément de coincement soit réalisé par une came procure l'avantage de permettre de choisir la progressivité dudit actionnement grâce à la géométrie de la came. Par ailleurs, la came d' actionnement peut également réaliser une fonction d'orientation de l'élément de coincement lorsque celui-ci se trouve sur une portion de lien. Le fait que la came soit solidaire d'un mobile d'articulation autorise une orientation de la came d' actionnement par rapport au brin de lien entrant dans la partie enroulée.

Avantageusement, le mobile d'articulation est apte à pivoter autour d'un axe de rotation d'une roue et dispose d'un moyen de positionnement angulaire au moins par rapport au brin du lien de transmission comportant les portions de lien qui, dans le sens de défilement du lien de transmission vont coopérer avec ladite roue. Le fait que le mobile d'articulation soit mobile en rotation autour de l'axe de rotation et que sa position soit définie par un galet en appui sur le brin de lien entrant dans la roue procure l'avantage de synchroniser la came d' actionnement par rapport audit brin. Par ailleurs, la biellette de longueur réglable permet de décaler la came angulairement par rapport au brin. Ce décalage peut être utile pour un réglage de la transmission ou pour permettre une variation du rapport de réduction dans le cas où, le moyen d' agrippement est solidaire de la roue et où son élément de coincement coopère avec la came d' actionnement .

Avantageusement, la came d' actionnement est liée au mobile d'articulation par un actionneur apte à modifier la position radiale de la came d' actionnement . Cela procure l'avantage, lorsque le moyen d' agrippement est situé sur une portion de lien, de permettre une variation du rayon d'enroulement de ladite portion de lien par une modification de la position radiale de la came d' actionnement .

Avantageusement, le moyen d' actionnement comprend un câble formant une boucle fermé circulant dans des rainures appartenant à plusieurs éléments de coincement et il comprend également des galets d' actionnement liés à un mobile d'articulation par le biais d'un actionneur apte à modifier la position radiale desdits galets d' actionnement , lesdits galets étant aptes à coopérer avec le câble ou avec les éléments de coincements.

Ce câble en boucle fermé procure l'avantage, lorsque le moyen d' agrippement est utilisé sur une transmission fonctionnant à haute vitesse, de supporter les efforts centrifuges des éléments de coincement tout en ayant une vitesse relative faible ou nulle par rapport auxdits éléments de coincement. Les galets d' actionnement donnent au câble une trajectoire le rendant apte à agir sur les éléments de coincements lorsque ceux-ci entrent dans une portion enroulée. Avantageusement, le moyen d' agrippement est solidaire d'un lien de transmission ou coopère avec un lien de transmission comportant un premier ensemble de premiers maillons coopérant avec la roue par l'intermédiaire de moyens d' agrippement et un deuxième ensemble de deuxièmes maillons articulés entre eux en lien formant une boucle fermée, chaque maillon d'un ensemble comportant un logement de réception et chaque maillon de l'autre ensemble comportant une tige d' engrènement coopérant avec le logement de réception par une liaison d' engrènement autorisant une mobilité des deuxièmes maillons par rapport aux premiers maillons au moins selon une direction longitudinale.

Le fait que des premiers maillons non solidaires des deuxièmes maillons coopèrent avec la roue par l'intermédiaire de moyens d' agrippement procure l'avantage que, même si les moyens d' agrippement assurent une liaison temporaire rigide entre des premiers maillons et la roue, les deuxièmes maillons restent aptes à se déplacer dans la direction longitudinale en prenant appui sur les premiers maillons. Ainsi, les tensions existantes entre deux deuxièmes maillons peuvent décroître ou s'accroître naturellement lorsque ceux-ci sont dans un enroulement moteur ou récepteur. Par ailleurs, la forme des parois du logement de réception sur lesquelles la tige d' engrènement prend appui définit le coefficient de proportionnalité k existant entre la projection de l'effort d'enroulement selon la direction principale FP et la projection de l'effort d'enroulement selon la direction secondaire FS tel que FS = k x FP. Selon un mode de réalisation, le mécanisme de transmission peut comprendre des moyens d' agrippement différents les uns des autres ou des moyens d' agrippement similaires.

BREVE DESCRIPTION DES FIGURES

D'autres caractéristiques et/ou avantages apparaîtront à la lecture de la description suivante de modes de réalisation préférés , donnés à titre d'exemples non limitatifs, en relation avec les dessins annexés , parmi lesquels : la figure 1 représente une vue générale d'un mécanisme de transmission comportant des moyens d' agrippement solidaires du lien de transmission ;

les figures 2 à 4 représentent un couple de moyens d' agrippement selon l'exemple de réalisation de la figure 1 ;

les figures 5 et 6 représentent deux variantes des moyens d' agrippement des figures 2 à 4 ; les figures 7 à 9 représentent une autre variante des moyens d' agrippement des figures 2 à 4 ;

la figure 10 représente une vue en coupe selon un plan perpendiculaire à l'axe de rotation d'une roue d'un mécanisme de transmission comportant des moyens d' agrippement selon l'invention, solidaires de ladite roue ; la figure 11 représente une vue en coupe zoomée de deux moyens d' agrippement de la figure 10 ; les figures 12 et 13 représentent une variante de l'exemple de réalisation des figures 10 et 11 ;

les figures 14 à 25 représentent d'autres variantes du moyen d' agrippement selon

1 ' invention .

La figure 26 représente une vue générale écorchée d'un mécanisme de transmission comportant des moyens d' agrippement solidaires du lien de transmission ainsi qu'un câble d' actionnement .

La figure 27 représente une vue de détail selon le cercle XXVII visible sur la figure 26 des moyens d' agrippements de la figure 26.

DESCRIPTION DETAILLEE

La figure 1 représente une vue de face d'un mécanisme 1 de transmission continûment variable comprenant des moyens d' agrippement 20 selon un premier exemple de réalisation de l'invention.

Dans cet exemple, le lien de transmission 2 est une chaîne dont chaque maillon comporte un moyen d' agrippement 20 et est apte à coopérer avec deux roues 3, 4 le long de parties enroulées 35, 45. Sur l'exemple de la figure 1, les deux parties enroulées 35, 45 sont à diamètre continûment variable.

Les flèches L, A, N représentent respectivement la direction longitudinale L, qui correspond à la direction tangente au lien de transmission; la direction axiale A, qui correspond à toute direction parallèle aux axes de rotation des roues 3, 4; et la direction normale , qui correspond à la direction perpendiculaire à la direction longitudinale L et à la direction axiale A.

Dans un autre mode de réalisation non représenté, seule une roue du mécanisme a une partie enroulée de diamètre variable, un galet tendeur compensant les variations de longueur des brins du lien de transmission 2. La figure 2 montre une vue isométrique de deux moyens d' agrippement 20, 21 selon l'exemple de réalisation de la figure 1 situés de part et d'autre du lien, reliés entre eux par leur support d' agrippement 22 qui est commun et rigide en compression dans la direction axiale A. Ce support d' agrippement 22 constitue un maillon du lien de transmission 2, il comprend un logement de réception 212 destiné à coopérer avec une tige d' engrènement 231 d'un maillon de traction 23 apte à s'articuler avec d'autres maillons de traction 23 pour former un lien de transmission en boucle fermée. La forme du logement de réception 212 définit le coefficient de proportionnalité k existant entre la composante selon la direction principale FP de l'effort d'enroulement et la composante selon la direction secondaire FS de l'effort d'enroulement, tel que FS = k x FP. Chaque moyen d' agrippement 20, 21 comporte également un élément de coincement 201, 211 coopérant avec le support d' agrippement 22, chacun des éléments de coincement 201, 211 étant relié à des patins d' actionnement 204, 214. La figure 3 est une coupe selon l'axe III-III de la figure 2. La figure 4 illustre un couple de moyens d' agrippement 20, 21 de la figure 2 en vue écorchée dans deux positions a, b, lors de leur coopération avec la roue 4. Les deux roues 3 et 4 fonctionnant de façon sensiblement similaire, seule la description de la coopération des moyens d' agrippement 20, 21 avec la roue 4 est décrite. Le détail de fonctionnement donné ici pour le moyen d' agrippement 21 est également valable pour le moyen d' agrippement 20 qui est symétrique et fonctionne de manière similaire. Le support d' agrippement 22 présente une première surface d'appui 215 coopérant avec une deuxième surface d'appui 216 située en regard de celle-ci et appartenant à l'élément de coincement 211.

L'élément de coincement 211 présente une surface d' agrippement 213 et est agencé avec le support d' agrippement 22 de manière que sa deuxième surface d'appui 216 glisse le long de la première surface d'appui 215 pour passer de la position minimale a dans laquelle la surface d' agrippement 213 est éloignée de la surface d'entraînement 43 du flasque 41, vers la position nominale b dans laquelle les surfaces d' agrippement 213 et d'entraînement 43 sont en contact.

Ce déplacement est selon la direction d'insertion I et présente un angle d' insertion a non nul par rapport à une direction principale P comme illustré par la figure 4. Comme les moyens d' agrippement 20, 21 sont solidaires d'une portion de lien, la direction principale est confondue avec la direction normale qui est perpendiculaire à l'axe de rotation de la roue 3, 4 et à la direction longitudinale tangente à la boucle fermée à l'endroit de la portion de lien comportant les moyen d' agrippement 20, 21. Sur la figure 4, lorsque les éléments de coincements 201, 211 sont dans la position b, les moyens d' agrippements 20, 21 sont situés dans une portion enroulée et la direction principale est donc également confondue avec la direction radiale.

Avantageusement, l'angle d'insertion a est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement 211 d'être arc-bouté entre la surface d'entraînement 43 et la première surface d'appui 215 pour un effort d'enroulement comprenant une composante selon la direction principale Fp et une composante selon la direction secondaire Fs proportionnelle à la composante selon la direction principale telle que Fs = k x Fp .

Pour k = 2 et μ = 0.1, a devra être inférieur à 2.6°. A l'aide de revêtements spécifiques, il est possible d'obtenir un coefficient d'adhérence μ élevé entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement en regard, ce qui permet d'augmenter l'angle d'insertion a.

Le fait que les moyens d' agrippement 20, 21 soient situés de part et d'autres du lien et coopèrent chacun avec un flasque 42, 41 permet d'équilibrer la composante selon la direction axiale A de l'effort exercé par l'élément de coincement 211 sur le support d' agrippement 22 par une composante sensiblement identique exercée par l'élément de coincement 201 sur le support d' agrippement 22. Un autre avantage est que l'effort d'enroulement exercé par la tige d' engrènement 231 sur le support d' agrippement 22 est transmis depuis le lien de transmission 2 vers la roue 4 par le biais des deux moyens d' agrippement 20, 21, ce qui divise sensiblement par deux les efforts subis par les éléments constitutifs desdits deux moyens d' agrippement 20, 21.

Dans cet exemple de réalisation, le déplacement de l'élément de coincement 211 a lieu uniquement selon la direction d'insertion et n'est pas possible selon une direction de tenue, contrairement au mode de réalisation présenté sur les figures 7 à 9 par exemple.

Les éléments de coincement 201, 211 sont poussés vers la position minimale a par des moyens de rappel 205, tels que des ressorts.

Les patins d' actionnement 204, 214 coopèrent avec des cames d' actionnement 5, visibles sur la figure 1, pour entraîner les éléments de coincement 201, 211 de la position minimale a vers la position nominale b.

Avantageusement, la came d' actionnement 5 est aussi une came d'orientation qui définit l'orientation des éléments de coincement 201, 211.

Dans l'exemple de réalisation de la figure 1, chaque came d' actionnement 5 est fixée rigidement à des tiges de came 6 qui sont en liaison glissière avec un mobile d'articulation 7, pouvant se déplacer dans un chemin d'articulation 8, concentrique à l'axe de rotation d'une roue 3, 4. Ainsi, chaque came d' actionnement 5 est apte à pivoter autour de l'axe d'une roue 3, 4.

La came d' actionnement 5 prend appui par le biais d'une rainure oblongue 9 sur un galet tendeur 10 en appui sur le brin du lien de transmission 2, ce qui a pour effet de définir l'orientation de la came d' actionnement 5 par rapport à un brin du lien de transmission 2. La rainure oblongue 9 et le galet tendeur 10 constituent ainsi un moyen de positionnement angulaire de la came d' actionnement 5 par rapport au brin de lien de transmission 2 entrant sur la roue 3,

4. Dans un autre mode de réalisation non représenté, ce moyen de positionnement angulaire peut être constitué d'un moteur muni de capteurs par exemple.

Dans une variante montrée sur le second brin du lien de transmission 2 présenté sur la figure 1, la came d' actionnement comporte une embouchure circulaire 14 qui est mise en appui sur le lien de transmission 2 par un ressort tendeur 15 prenant appui sur le bâti ou sur une autre came d' actionnement . Cela permet à la came d' actionnement 5 d'assurer elle-même la tension du lien de transmission 2, sans recourir à un galet supplémentaire . Afin de modifier le rayon d'enroulement de la chaîne, un vérin de commande 11 agit sur les tiges de cames 6, en modifiant leur position par rapport au mobile d'articulation 7 ce qui a pour effet de déplacer sensiblement radialement la came d' actionnement 5. Le vérin de commande 11 est ainsi un actionneur apte à modifier la position radiale de la came d' actionnement

5. Avantageusement, dans un mode de réalisation non représenté, le déplacement de la came d' actionnement 5 entraînée par le vérin de commande 11 suit une courbe différente d'un rayon qui optimise le positionnement des éléments de coincement 201, 211 lorsqu'ils coopèrent avec les roues 3, 4.

Avantageusement, les flasques 31, 32, 41, 42 sont des disques plans, les éléments de coincement 201, 211 en position minimale permettent au lien de transmission 2 de circuler sans interférence entre deux flasques 31, 32, 41, 42 en regard et les cames d' actionnement 5 coopérant avec les patins d' actionnement 204, 214 permettent un déplacement des éléments de coincement 201, 211 selon une direction d'insertion jusqu'à leur position nominale dans laquelle les surfaces d' agrippement 203, 213 entrent en contact avec les surfaces d'entraînement des flasques 31, 32, 41, 42 en regard. Les cames d' actionnement 5 et le patin d' actionnement 204, 214 constituent ainsi un moyen d' actionnement apte à entraîner l'élément de coincement 201, 211 vers la position nominale.

Au cours du fonctionnement, le brin tendu du lien de transmission 2 peut être inversé lorsqu'une roue menante devient menée, par exemple.

Afin d'assurer une bonne coopération entre le galet tendeur 10 et le brin du lien, que celui-ci soit tendu ou non, deux patins d'appui 12 sont montés pivotant autour de l'axe du galet tendeur 10. Ces patins d'appui 12 sont plaqués contre le lien de transmission 2 par l'intermédiaire d'un ressort de patin 13, ce qui a pour effet de limiter les vibrations du galet tendeur 10 lorsque le brin évolue en ligne sensiblement droite.

Dans l'exemple de la figure 5, afin de minimiser les pertes par frottement lorsque l'élément de coincement 301 coopère avec la came d' actionnement 5, le patin d' actionnement 304 peut être constitué de galets roulants 3041. Par ailleurs, lorsqu'un élément de coincement coopère avec une roue 3, 4, il peut se produire une phase durant laquelle il est également en contact avec une came d' actionnement 5. Le patin d' actionnement 304 et la came d' actionnement 5 constituent un moyen d' actionnement apte à entraîner l'élément de coincement 301 selon une direction d'insertion vers la position nominale. Afin de pallier aux éventuels défauts de fabrications ou de positionnement de la came d' actionnement 5, l'élément de coincement peut être relié au patin d' actionnement 304 par un élément souple 3042 tel qu'un élastomère ou un ressort.

Les moyens d' agrippement des figures 6, 7 à 9, 14 à

17, 18 et 20 à 21 présentent des éléments de coincement 401, 5010, 5011, 801, 811, 901, 911, 1101, 1111 aptes à coopérer avec des flasques 41, 42 qui sont des disques plans et présentent des surfaces d'entraînement 43, 44 comme c'est le cas pour la roue 4 par exemple. Par soucis de clarté, ces flasques 41, 42 n'ont pas été représentés sur ces figures. Dans d'autres modes de réalisation non représentés, les flasques peuvent ne pas être plans et avoir une forme conique par exemple.

La figure 6 illustre une vue partielle en coupe d'une variante de l'exemple de réalisation des figures 2 à 4 sur laquelle le maillon de traction n'a pas été représenté par soucis de simplicité. Sur la figure 6, deux moyens d' agrippement 400, 410 symétriques sont reliés par leur support d' agrippement 420. Seul le fonctionnement du moyen d' agrippement 400 sera détaillé, le moyen d' agrippement 410 fonctionnant de manière similaire. L'unique différence par rapport aux moyens d' agrippement des figures 2 à 4 réside dans le fait que le moyen d' agrippement 400 comprend un élément de coincement 401 qui n'est pas glissant sur le support d' agrippement 420, mais roulant sur une série d'aiguilles 406. Dans d'autres variantes, les aiguilles 406 peuvent être remplacées par des billes ou des rouleaux. Afin de synchroniser le déplacement des aiguilles 406 et de l'élément de coincement 401, les aiguilles 406 peuvent être contenues dans des segments de corde 407, 408 ou de courroie ou de câble dont une extrémité est reliée à l'élément de coincement 401 et l'autre extrémité est reliée au support d' agrippement 420. Dans une autre variante non représentée, la synchronisation des éléments roulants est assurée par un pignon en liaison pivot sur une cage comprenant les éléments roulant, lequel pignon engrène d'une part sur une crémaillère appartenant à l'élément de coincement et d'autre part sur une crémaillère appartenant au support d' agrippement .

Les figures 7 à 9 représentent un deuxième exemple de réalisation de l'invention dans lequel les moyens d' agrippement 50, 51 sont reliés entre eux par leur support d' agrippement 52 qui est commun et lié rigidement avec des plaques d'articulation 53 aptes à s'articuler avec les plaques d'articulation 53 d'autres supports d' agrippement 52 contigus pour former un lien en boucle fermée comportant des moyens d' agrippement 50, 51. La figure 8 représente une coupe selon le plan principal VIII-VIII passant par le centre des moyens d' agrippement 50, 51 représenté sur la figure 9. La figure 9 représente une coupe selon le plan secondaire IX-IX représenté sur la figure 8.

Comme les moyens d' agrippement 50, 51 sont symétriques, seul le fonctionnement du moyen d' agrippement 50 est donné, le moyen d' agrippement 51 fonctionnant de façon similaire. Le moyen d' agrippement 50 comprend deux éléments de coincement 5010, 5011 qui présentent chacun une surface d' agrippement 5018, 5019 apte à entrer en contact avec une surface d'entraînement 43, 44 d'un flasque 41, 42 non représenté, lesdits éléments de coincement 5101, 5011 étant aptes à glisser selon la direction d'insertion I, et chacun apte à rouler selon une direction de tenue Tl, T2, par exemple sur des aiguilles 5016, 5017 prenant appui sur une première surface d'appui 5014, 5015. La première surface d'appui 5015 étant une symétrie de la première surface d'appui 5014 selon le plan principal VIII passant par le centre du moyen d' agrippement 50. La direction de tenue T2 étant également une symétrie de la direction de tenue Tl par rapport au même plan principal VIII.

La direction d' insertion I présente un angle d' insertion a par rapport à la direction principale P et les directions de tenue Tl, T2 présentent chacune un angle de tenue β par rapport à la direction secondaire S sensiblement confondue avec SI et S2.

Avantageusement, l'angle d'insertion a et l'angle de tenue β sont agencés de sorte à permettre à l'élément de coincement 5010 d'être arc-bouté pour un effort d'enroulement ayant sa direction comprise entre la direction secondaire dans le sens SI et la direction principale P, le deuxième élément de coincement 5011 étant arc-bouté pour un effort d'enroulement ayant sa direction comprise entre la direction secondaire dans le sens S2 et la direction principale P. Par ailleurs, chaque moyen d' agrippement 50, 51 comprend des semelles d' actionnement 506, 516 solidaires des éléments de coincement permettant à un mandrin solidaire de la roue 4 non représenté de déplacer les éléments de coincement selon la direction d' insertion I vers une position nominale. La semelle 506 constitue ainsi un moyen d' actionnement apte à entraîner les éléments de coincement 5010, 5011 selon une direction d'insertion vers la position nominale. Chaque moyen d' agrippement 50, 51 comporte également des moyens de rappel 505, 515 permettant de ramener les éléments de coincement vers la position minimale. Dans cette variante, le moyen d' agrippement 50 utilise deux éléments de coincement 5010, 5011 coopérant chacun avec une première surface d' appui 5014, 5015 symétrique de l'autre première surface d'appui 5014, 5015 et chacun apte à se déplacer dans le plan secondaire selon une direction de tenue Tl ou T2 unique. Dans une autre variante telle que celle des figures 22 à 25, chaque moyen d' agrippement utilise un unique élément de coincement apte à se déplacer alternativement selon l'une ou l'autre des directions de tenue Tl, T2. Dans une autre variante non représentée, les aiguilles 5016, 5017 sont remplacées par des billes permettant aux éléments de coincement 5010, 5011 de rouler selon la direction d' insertion I et selon la direction de tenue Tl, T2.

La figure 10 est une vue en coupe selon un plan perpendiculaire à l'axe de rotation d'une roue et passant entre deux flasque 600, 601 de ladite roue qui illustre un autre exemple de réalisation de l'invention dans lequel une pluralité de moyens d' agrippement 61 est solidaire d'un flasque 600 d'une roue. Par soucis de clarté le lien de transmission 602 n'a pas été représenté sur la figure 10.

La figure 11 est une vue partielle d'une coupe selon l'axe XI - XI de la figure 10. Comme cela est visible sur cette figure 11, chaque moyen d' agrippement 61 comprend un support d' agrippement 612 mobile radialement dans une rainure 603 appartenant au flasque 600. Ledit support d' agrippement 612 coopère avec un vérin de variation 604 solidaire du flasque 600, apte à modifier la position radiale dudit support d' agrippement 612.

L'élément de coincement 611 est entraîné vers la position nominale lorsque le lien de transmission 602 appui sur la semelle d' actionnement 614 et revient vers la position minimale grâce au moyen de rappel 605 qui est un ressort prenant appui sur le support d' agrippement 612. La semelle d' actionnement 614 constitue un moyen d' actionnement apte à déplacer l'élément de coincement 611 selon une direction d'insertion vers la position nominale.

Comme cela est représenté sur la figure 10, chaque moyen d' agrippement 61 solidaire du flasque 600 est situé en regard d'un moyen d' agrippement solidaire du flasque 601. Dans un autre mode de réalisation non représenté, le flasque 601 en regard du flasque 600 est un disque lisse.

Avantageusement, l'angle d'insertion a est agencé de sorte à permettre à l'élément de coincement 611 d'être arc-bouté entre la surface d'entraînement 613 du lien de transmission 602 et la première surface d'appui 615 du support d' agrippement 612 pour un effort d'enroulement comprenant une composante selon la direction principale Fp et une composante selon la direction secondaire Fs proportionnelle à la composante selon la direction principale telle que Fs = k x Fp . Cela correspondra, pour μ = 0.1 et k = 2 à a ≤ 2.6°.

Les figures 12 et 13 illustrent une variante de l'exemple de réalisation des figures 10 et 11, dans laquelle les moyens d' agrippements 70, 71 sont solidaires d'une roue 700. La figure 12 est une vue schématique simplifiée montrant un flasque de la roue 700. Comme le montrent les figures 12 et 13 chaque moyen d' agrippement 70, 71 comprend un support d' agrippement 702, 712, ainsi qu'un élément de coincement 701, 711 comportant un patin d' actionnement 717 apte à coopérer avec une came d' actionnement 714. Cette came d' actionnement 714 est solidaire d'un mobile d' articulation non représenté qui est apte à pivoter autour de l'axe de rotation de la roue 700. Chacun des supports d' agrippement 702, 712 étant fixé par rapport à un flasque de la roue 700 non représenté sur la figure 13. Chacun des éléments de coincement 701, 711 ayant une dimension selon la direction principale sensiblement égale à la différence entre les rayons d'enroulement maximum et minimum du lien de transmission 72 sur la roue 700.

L'élément de coincement 701, 711 est poussé vers la position minimale par un moyen de rappel 705, 715 et est apte à coopérer de façon temporaire avec une came d' actionnement 714 solidaire du bâti qui l'entraîne vers la position nominale. La came d' actionnement 714 ainsi que le patin d' actionnement 717 constituent ainsi un moyen d' actionnement apte à entraîner l'élément de coincement 701, 711 selon une direction d'insertion vers une position nominale. Sur le mode de réalisation des figures 12 et 13, la came d' actionnement 714 est un galet ponctuel coopérant avec le patin d' actionnement 717 pendant une courte portion angulaire. Dans un autre mode de réalisation non représenté, la came d' actionnement est apte à coopérer avec l'élément de coincement pendant une plus grande portion angulaire.

Lorsque l'on modifie la position angulaire de la came d' actionnement 714 par rapport au brin de lien de transmission 72 entrant dans la roue 700, c'est-à-dire le brin comprenant les portions de lien qui, dans le sens de défilement du lien indiqué par la flèche 73 vont coopérer avec la roue 700, on modifie également le rayon auquel l'élément de coincement coopère avec le lien de transmission 72. En effet, plus l'angle de rotation que parcourt la roue 700 entre le moment où le moyen d' agrippement 71 est en regard d'une portion de lien de transmission 72 et celui où il est en regard de la came d' actionnement 714 est faible, plus le rayon d'enroulement de la portion de lien en regard du moyen d' agrippement 71 augmente. Ainsi, Lorsque la came d' actionnement 714 se trouve dans la position a, le rayon d'enroulement est maximum et lorsqu' il se trouve dans la position c, le rayon d'enroulement est minimum. La position b de la came d' actionnement 714 correspond au rayon d'enroulement du lien tel qu'il est représenté sur la figure 12.

Sur la figure 13, l'élément de coincement 701 est représenté en position minimale tandis que l'élément de coincement 711 est représenté en position nominale, poussé par la came d' actionnement 714.

Avantageusement, l'élément de coincement 701, 711 peut être roulant sur des éléments roulants 703, 713 par rapport à la première surface d'appui.

Afin de synchroniser le déplacement des éléments roulants 703, 713 et de l'élément de coincement 701, 711, celui-ci est relié au support d' agrippement 702, 712 par un bras de synchronisme 706, 716 qui appuie sur une cage contenant les éléments roulants 703, 713.

Les figures 14 à 21 représentent différents mode de réalisation de moyens d' agrippement solidaires d'une portion de lien de transmission. Dans un objectif de clarté, les maillons de traction, les moyens d' actionnement et dans certains cas les moyens de rappel des éléments de coincement n'ont pas été représentés. Ces éléments peuvent être similaires à ceux utilisés dans le mode de réalisation des figures 1 à 5 par exemple.

La figure 14 représente une vue isométrique de deux moyens d' agrippement 80, 81 selon une autre variante de réalisation de l'exemple représenté par les figures 2 à 4. La figure 15 est une vue de dessous des deux moyens d' agrippement 80, 81 de la figure 14. Les figures 16 et 17 sont des vues de coupe selon les axes XVI-XVI et XVII -XVII de la figure 15 respectivement.

Dans ce mode de réalisation, les moyens d' agrippement 80, 81 font partie d'une portion de lien de transmission. Ils comportent un support d' agrippement 82 qui est commun et chacun un élément de coincement 801 et 811. Le déplacement de chaque élément de coincement 801, 811 est selon la direction d'insertion I uniquement.

Dans cette variante, le support d' agrippement 82 comporte un logement de réception destiné à interagir avec un maillon de traction non représenté. Des cames 802, 803, 812, 813 permettent de réaliser une liaison roulante avec les deux éléments de coincement 801, 811. Le profil desdites cames 802, 803, 812, 813 peut permettre d'avoir un angle d'insertion a variable lorsque les éléments de coincement 801 et 811 se déplacent selon la direction d'insertion I. L'angle d'insertion a peut par exemple varier entre 5° et 2.6° lorsque le coefficient d' adhérence μ entre la surface d' agrippement de l'élément de coincement 801 et la surface d'entraînement en regard est égal à 0.1. Cette variation permet d'augmenter le jeu entre la surface d' agrippement et la surface d'entraînement grâce à un angle d' insertion a élevé lorsque le moyen d' agrippement n'est pas situé dans une partie enroulée et de respecter des conditions d' arc-boutement de l'élément de coincement grâce à un angle d'insertion a plus faible lorsque celui-ci est poussé vers sa position nominale en entrant dans une partie enroulée.

Comme cela se voit en figure 16, dans cette variante, les premières surfaces d'appui 804, 805 814, 815 des cames 802, 803 812, 813 sont en appui avec les deuxièmes surfaces d'appui 806, 816 des éléments de coincement 801, 811. En outre, les cames 802 et 812 ; 803 et 813 sont en appui mutuel.

La figure 17 montre des dentures 807, 817 réalisées dans un second plan, appartenant à chaque came 802, 803, 812, 813 ainsi qu'aux éléments de coincement 801, 811 qui permettent de synchroniser lesdites cames et lesdits éléments de coincement. En outre, les dentures 807, 817 permettent également de réaliser un moyen de rappel commun aux éléments de coincement 801, 811 des deux moyens d' agrippement 80, 81 par le biais d'un ressort 83 agissant directement sur les cames, 803, 813. Les dentures 807, 817 et le ressort 83 constituent ainsi un moyen de rappel des éléments de coincement 801, 811 vers une position minimale.

La figure 18 représente une vue en coupe selon un plan principal de deux moyens d' agrippement 90, 91 selon un autre exemple de réalisation, solidaires d'une portion de lien. Dans un but d'illustration, le moyen d' agrippement 90 est représenté avec un élément de coincement 901 en position minimale et le moyen d' agrippement 91 est représenté avec un élément de coincement 911 en position nominale. Les moyens d' agrippement 90, 91 sont reliés entre eux par leur support d' agrippement 92.

Dans ce mode de réalisation, le déplacement des éléments de coincement 901, 911 est selon la direction d'insertion. Les éléments de coincement 901, 911 se trouvent sur des lames ressorts 902, 912 qui assurent le déplacement de l'élément de coincement 901, 911 par déformation élastique et constituent également des moyens de rappel de l'élément de coincement 901, 911 à la position minimale. Les références 903 et 904 désignent respectivement les premières et deuxièmes surfaces d'appui.

La figure 19 représente un moyen d' agrippement 1000 selon un autre exemple de réalisation de l'invention, solidaire d'une portion de lien. Le moyen d' agrippement 1000 comporte un support d' agrippement 1002 apte à coopérer avec un maillon de traction non représenté et un élément de coincement 1001 constitué d'une succession d'éléments roulants tels que des billes ou des rouleaux ou des aiguilles aptes à rouler sur les premières surface d'appui 1003 et à coopérer avec une surface d'entraînement 44 d'un flasque 42. La surface d' agrippement 1005 est formée par la surface des éléments roulants et est confondue avec la deuxième surface d'appui. Dans ce mode de réalisation, un seul moyen d' agrippement 1000 équipe la portion de lien et le support d' agrippement 1002 comporte des patins ou des galets de réaction 1006 aptes à coopérer avec la surface d'entraînement 43 du flasque 41, lesquels galets de réaction 1006 équilibrent sensiblement les efforts axiaux exercés par l'élément de coincement 1001 sur le support d' agrippement 1002.

Les figures 20 et 21 illustrent un autre exemple de réalisation de l'invention. Dans ce mode de réalisation, deux moyens d' agrippement 1100, 1110 sont solidaires d'une portion de lien de transmission et sont reliés entre eux par leur support d' agrippement 1102 et comprennent chacun un élément de coincement 1101, 1111 présentant une surface d' agrippement 1112, 1113 apte à entrer en contact avec une surface d'entraînement 43, 44 d'un flasque 41, 42 non représenté. Les moyens d' agrippement 1100 et 1110 étant symétriques et fonctionnant de manière similaire, seul le fonctionnement du moyen d' agrippement 1100 est détaillé. La première surface d'appui 1103 du support d' agrippement 1102 et la deuxième surface d'appui 1104 de l'élément de coincement 1101 sont deux cônes complémentaires coopérant l'un avec l'autre. Du fait de la forme conique des premières et deuxièmes surfaces d'appui 1103 et 1104, l'élément de coincement 1101 peut se déplacer le long de la première surface d'appui 1103 selon la direction d' insertion I et selon la direction de tenue T ou selon toute direction composée des directions d'insertion et de tenue. L'angle d'insertion et l'angle de tenue β sont égaux et sont des angles d' arc-boutement de l'élément de coincement 1101 pour tout effort d'enroulement exercé sur la surface d' engrènement de l'élément de coincement 1101.

Les figures 22 à 25 illustrent un autre exemple de réalisation de l'invention dans lequel les moyens d' agrippement 1200 sont solidaires d'un flasque d'une roue. Dans un objectif de clarté, les moyens de rappel des éléments de coincement à la position nominale, les flasques de la roue et les moyens d' actionnement vers la position nominale n'ont pas été représentés. Ces éléments peuvent par exemple être similaires à ceux présentés dans les figures 10 à 13. De même, dans un objectif de clarté, les bras d'articulation permettant de retenir l'élément de coincement en regard du support d' agrippement n'ont pas été représentés. Comme le montre la vue isométrique de la figure 23 le moyen d' agrippement 1200 comporte un support d' agrippement 1202 et un élément de coincement 1201 présentant une surface d' agrippement 1203 en regard d'une surface d'entraînement 1204 du lien de transmission 1205.

Des cames d'appui 1206 sont agencées entre le support d' agrippement 1202 et l'élément de coincement 1201. Dans cet exemple de réalisation, la portion de came d'appui 1206 roulant sur la première surface d'appui 1207 est sphérique.

Les figures 22 et 24 mettent en évidence l'existence d'un angle de contact entre d'une part, la droite reliant les points de contact de la came d'appui

1206 sur la première et la deuxième surface d'appui

1207 et 1208 et d'autre part, la droite passant par le point de contact de la came d'appui 1206 sur la première surface d'appui 1207 et par le centre de la portion sphérique de la came d'appui 1206. Une première projection dudit angle de contact sur un plan principal apparaît dans la figure 22, cette première projection est égale à l'angle d'insertion a. Une deuxième projection dudit angle de contact sur un plan secondaire apparaît dans la figure 24, cette deuxième projection est égale à l'angle de tenue β. L'existence de ces deux projections de l'angle de contact permet à l'élément de coincement 1201 de se déplacer selon la direction d'insertion et selon la direction de tenue, alors que les premières et deuxièmes surfaces d' appui 1207 et 1208 restent sensiblement parallèles.

Le profil des cames d'appui 1206 permet d'avoir un angle d'insertion a et un angle de tenue β qui peuvent varier lorsque l'élément de coincement 1201 se déplace selon la direction d' insertion, ou selon la direction de tenue. Par ailleurs, la géométrie des cames d'appui 1206 permet à l'élément de coincement 1201 d'être apte à se déplacer selon deux directions de tenue sensiblement symétriques par rapport à un plan principal passant par le milieu du moyen d' agrippement 1200.

Avantageusement, l'angle d'insertion a et de tenue β sont agencés de sorte à permettre à l'élément de coincement 1201 d'être arc-bouté entre la première surface d'appui 1207 et la surface d'entraînement 1204 pour tout effort d'enroulement exercé par le lien 1205 sur l'élément de coincement 1201. La condition pour que les angles a et β soient des angles d' arc-boutement de l'élément de coincement 1201 pour tout effort d'enroulement dépend du profil des cames d'appui 1206. Par exemple, si ce profil présente des angles a et β égaux et constants et si le coefficient d'adhérence entre la surface d' agrippement 1203 et la surface d'entraînement 1204 est μ = 0.1, que l'on néglige le coefficient de roulement des cames d'appui 1206, l' arc- boutement de l'élément de coincement 1201 pour tout effort d'enroulement est obtenu pour tout , β ≤ 4.3°. Il est également possible d'avoir ≠ β ainsi que a et β non constants lorsque l'élément de coincement 1201 se déplace le long de la première surface d'appui 1207.

La figure 22 montre le déplacement de l'élément de coincement 1201 et des cames d'appui 1206 selon la direction d'insertion.

La figure 24 montre le déplacement de l'élément de coincement 1201 et des cames d'appui 1206 selon la direction de tenue.

Avantageusement, les cames d'appui 1206, la première et la deuxième surface d'appui 1207 et 1208 peuvent être partiellement ou totalement dentées pour assurer la synchronisation des cames d'appui 1206 et de l'élément de coincement 1201. Une telle synchronisation peut également être obtenue en recentrant l'élément de coincement 1201 et les cames d'appui 1206 par des ressorts de rappel lorsque le moyen d' agrippement se trouve en dehors des parties enroulées.

Dans cet exemple de réalisation, le déplacement de l'élément de coincement 1201 est selon une direction d'insertion et selon une direction de tenue. Dans le cas où le moyen d' actionnement est une semelle appartenant à l'élément de coincement 1201 sur laquelle le lien de transmission 1205 vient en appui selon la direction principale, alors ladite semelle d' actionnement forme un obstacle mécanique à la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement du lien de transmission 1205. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire que l'angle d'insertion a soit un angle d' arc-boutement de l'élément de coincement pour la composante selon la direction principale de l'effort d'enroulement. Il suffit que l'angle de tenue β soit un angle d' arc-boutement pour la composante selon la direction secondaire de l'effort d'enroulement pour permettre à l'élément de coincement 1201 de transmettre les composantes selon les directions principale et secondaire de l'effort d'enroulement à la roue.

La figure 25 montre un exemple de came d'appui 1206 comportant une denture de synchronisme. Les figures 26 et 27 montrent un exemple de réalisation dans lequel le moyen d' actionnement est constitué d'un câble d' actionnement 1302 circulant dans des rainures 1307 appartenant aux éléments de coincements 1301 et des galets d' actionnement 1303, 1303', 1304, 1304', 1305, 1305', 1306. Par souci de clarté, certains éléments tels que par exemple les mobiles d'articulation ou encore la chaîne de traction n'ont pas été représentés. Du fait de sa tension, le câble d' actionnement

1302 s'étend en portions sensiblement droites entre les points d'appuis formés par les éléments de coincement 1301 coopérant avec les galets d' actionnement 1303, 1303', 1304, 1304', 1305, 1305', 1306. Les éléments de coincement 1301 étant liés au câble d' actionnement 1302 par l'intermédiaire de leur rainure 1307, ils suivent la trajectoire dudit câble d' actionnement 1302 qui, avec les galets d' actionnement 1303, 1303', 1304, 1304', 1305, 1305', 1306 constitue ainsi un moyen d' actionnement apte à entraîner les éléments de coincement 1301 vers la position nominale lorsqu'ils entrent dans une position enroulée 1308, 1309. Ledit câble d' actionnement 1302 et les galets d' actionnement constituent également un moyen de rappel apte à ramener l'élément de coincement 1301 vers sa position minimale lorsque celui-ci quitte une portion enroulée 1308, 1309.

Dans une variante, lorsque les éléments de coincements 1301 sont situés dans un brin droit, le câble d' actionnement 1302 sort axialement des rainures 1307 appartenant auxdits éléments de coincement 1301 et il s'enroule sur un moyen de tension du câble d' actionnement .

Comme cela est représenté sur les figure 26 et 27, les galets d' actionnement 1305, 1306 peuvent également servir de moyen de mise en tension du lien de transmission .