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Patent Searching and Data


Title:
SPOILER FOR A MOTOR VEHICLE COMPRISING AN OPTICAL ELEMENT AND METHOD FOR DETACHING THE ELEMENT
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/122460
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a motor vehicle rear spoiler (10), comprising an optical element (14) including glazing (16), an exterior skin (18) having an opening (20) for receiving the optical element (14), and means of attaching the optical element to the skin (18), the spoiler (16) comprising means for identifying a break zone (22), the break zone being arranged on the glazing (16) in line with the fixing means and being intended to be broken in order to permit access to the fixing means once the break zone (22) has been broken. The invention also relates to a method for detaching an optical element (14) mounted in a motor vehicle rear spoiler (10), using fixing means, the optical element (14) comprising glazing (16) including means for identifying a break zone (22) of the glazing, which zone is situated in line with the fixing means.

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Inventors:
GILLARD, Laurent (31236 Sleepy Hollow Lane, Beverly Hills, Michigan, 48025, US)
Application Number:
EP2018/086860
Publication Date:
June 27, 2019
Filing Date:
December 24, 2018
Export Citation:
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Assignee:
COMPAGNIE PLASTIC OMNIUM (19 boulevard Jules Carteret, LYON, 69007, FR)
International Classes:
B60Q1/00; B60Q1/26; B60Q1/30; B62D35/00
Domestic Patent References:
WO2015001256A12015-01-08
WO2007125231A12007-11-08
Foreign References:
EP2017123A12009-01-21
EP1645467A22006-04-12
DE102011052551A12013-02-14
Other References:
None
Attorney, Agent or Firm:
LLR (11 boulevard de Sébastopol, PARIS, PARIS, 75001, FR)
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Claims:
Revendications

1. Becquet (10) arrière de véhicule automobile, comportant un élément optique (14) comprenant un vitrage (16), une peau extérieure (18) présentant une ouverture de réception (20) de l’élément optique (14), et des moyens de fixation de l’élément optique (14) sur la peau (18), le becquet (10) comprenant des moyens d’identification d’une zone à casser (22), la zone à casser étant disposée sur le vitrage (16) au droit des moyens de fixation et étant destinée à être rompue pour permettre d’accéder aux moyens de fixation une fois la zone à casser (22) rompue.

2. Becquet (10) selon la revendication précédente, dans lequel les moyens d’identification comprennent une discontinuité de forme ou d’aspect, la discontinuité de forme ou d’aspect étant choisie dans un groupe comprenant un creux, un relief, une zone dépolie ou une marque de couleur différente du reste du vitrage.

3. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les moyens d’identification sont ménagés sur une face extérieure du vitrage.

4. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les moyens d’identification sont ménagés sur une face intérieure du vitrage visible par transparence.

5. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les moyens d’identification sont ménagés sur une face extérieure de la peau du becquet. 6. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la zone à casser (22) est une zone de fragilité, de préférence une réduction locale d’épaisseur.

7. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’ouverture de réception (20) de l’élément optique (14) est ménagée dans une paroi de la peau du becquet, délimitée par un rebord (32) et la zone à casser (22) est située en face de l’ouverture de réception, de préférence à proximité d’une partie de ce rebord, de préférence au droit de l’interface entre une partie de ce rebord (32) et un boîtier (26) de l’élément optique (14). 8. Becquet (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’ouverture de réception (20) de l’élément optique (14) est délimitée par un rebord (32) et le vitrage (16) comprend une surface d’appui recouvrant le rebord, de préférence munie d’un joint d’interface (28) entre le vitrage (16) et la peau extérieure (18) du becquet.

9. Hayon (12) pour véhicule automobile, caractérisé en ce qu’il comporte un becquet (10) selon l’une des revendications précédentes.

10. Procédé de démontage d’un élément optique (14) monté dans un becquet (10) arrière de véhicule automobile, grâce à des moyens de fixation, l’élément optique (14) comprenant un vitrage (16) comportant des moyens d’identification d’une zone à casser (22) située sur le vitrage au droit des moyens de fixation, comprenant les étapes suivantes :

- Rompre la zone à casser (22) du vitrage (16) ;

- Désengager les moyens de fixation à l’aide d’un outil (34) passant à travers la zone à casser rompue ;

- Retirer l’élément optique (14) depuis l’extérieur du becquet (10).

Description:
BECQUET POUR VEHICULE AUTOMOBILE COMPORTANT UN ELEMENT OPTIQUE ET PROCÉDÉ DE DÉMONTAGE DE CET ÉLÉMENT

[0001 ] L’invention concerne le domaine de l’automobile, et plus particulièrement le domaine des becquets arrière de véhicule automobile, notamment en matière plastique.

[0002] On entend généralement par « becquet », ou « spoiler » en anglais, pouvant également être appelé « aileron », une pièce extérieure de carrosserie du véhicule, destinée à améliorer l’aérodynamique à l’arrière du véhicule. Un becquet peut également être utilisé pour des aspects esthétiques ou de style du véhicule. Le becquet arrière est généralement situé entre l'arrière du toit et le bas de la lunette arrière. Le becquet peut par exemple être situé sur la partie supérieure du hayon, juste au-dessus du bord supérieur de la lunette arrière. Il peut également être situé sur le toit du véhicule.

[0003] On sait que les véhicules automobiles comportent des éléments optiques à l’arrière, généralement pour assurer des fonctions de signalisation. Ils peuvent comporter en particulier un élément optique disposé dans la zone du becquet, tout particulièrement un troisième feu stop. En effet pour des raisons de visibilité, il est très intéressant que cet élément optique soit disposé sur un point haut du véhicule et en position centrale dans la largeur du véhicule. C’est pour cela qu’il est le plus souvent logé dans le becquet, monté dans une ouverture d’une peau extérieure du becquet. [0004] On cherche à faciliter la réparation de cet élément optique. Or, l’élément optique doit être conçu et installé de sorte que son retrait depuis l’extérieur du véhicule ne soit pas évident pour éviter qu’il soit facilement pris par un tiers. Ainsi, il est en général monté sur le becquet par l’intérieur de celui-ci, contre un épaulement ménagé sur la face intérieure de la peau visible du becquet permettant d’éviter de pouvoir enlever facilement l’élément optique depuis l’extérieur du véhicule quand celui-ci est verrouillé et son coffre fermé et donc rendre son vol impossible. Cette méthode présente des inconvénients lors du démontage de l’élément optique, notamment pour le réparer ou le remplacer en cas de dysfonctionnement ou d’endommagement. En effet, dans cette configuration, le démontage de l’élément optique se fait dans le sens inverse du montage et nécessite de le retirer du becquet depuis aussi par l’intérieur de celui-ci. De ce fait, on est souvent contraint de démonter une garniture d’habillage intérieur du pavillon ou du hayon ou de démonter le becquet du toit ou du hayon selon sur lequel il est monté. Ce démontage est d’autant plus compliqué que le becquet est long, ce dépassement vers l’arrière du becquet étant une tendance récente pour améliorer l’aérodynamique du véhicule ou son style. Le démontage de l’élément optique du véhicule s’avère donc complexe et coûteux. [0005] L'invention a notamment pour but de fournir un becquet permettant de faciliter la réparation de l’élément optique.

[0006] À cet effet, l’invention a pour objet un becquet arrière de véhicule automobile, comportant un élément optique comprenant un vitrage, une peau extérieure présentant une ouverture de réception de l’élément optique, et des moyens de fixation de l’élément optique sur le becquet, le becquet comprenant des moyens d’identification d’une zone à casser, la zone à casser étant disposée sur le vitrage au droit des moyens de fixation et étant destinée à être rompue pour permettre d’accéder aux moyens de fixation une fois la zone à casser rompue.

[0007] Ainsi, on propose de ménager des moyens d’identification d’une zone à casser ménagée sur le vitrage, située au droit des moyens de fixations, de façon à pouvoir identifier la zone à casser depuis l’extérieur du véhicule. En cassant le vitrage aux endroits indiqués par les moyens d’identification, on peut libérer un passage permettant d’accéder aux, et de désactiver les moyens de fixations pour retirer l’élément optique depuis l’extérieur du becquet, sans endommager ou devoir démonter les pièces environnantes telles que le becquet, le hayon ou encore une garniture d’habillage. Ainsi, seul l’élément optique est altéré au cours de son retrait. Or, l’élément optique est souvent démonté intégralement pour être remplacé, notamment lorsqu’il comprend un circuit intégré comportant des LEDs qui ne sont pas démontables et remplaçables de manière indépendante à l’intérieur de l’élément optique, comme peuvent l’être des systèmes à ampoule, souvent plus anciens. De ce fait, on constate que le fait de détruire une partie du vitrage de l’élément optique n’est pas un inconvénient lors d’un remplacement par un neuf, et conduira à rendre l’élément optique non réutilisable en cas de démontage pour le voler.

[0008] On notera que l’on entend par « vitrage » la partie de l’élément optique visible depuis l’extérieur du véhicule. Généralement, le vitrage comprend une partie transparente ou translucide et peut comprendre, en outre, une bordure opaque. On entend par ailleurs de préférence par « moyens d’identification » des moyens tels qu’un marquage local visible depuis l’extérieur. Les moyens d’identification peuvent être ménagés sur la face extérieure ou la face intérieure du vitrage, en étant dans ce cas visibles depuis l’extérieur par transparence.. Les moyens d’identification peuvent également être ménagés sur la face extérieure de la peau extérieure. Par ailleurs, on notera que l’élément optique comprend en général un boîtier, correspondant à la partie non visible de l’élément optique, comportant généralement la connectique, la source lumineuse, ou encore les fixations.

[0009] Le becquet peut en outre comporter l’une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises seules ou en combinaison.

[00010] - Les moyens d’identification comprennent une discontinuité de forme ou d’aspect, la discontinuité de forme ou d’aspect étant choisie dans un groupe comprenant un creux, un relief, une zone dépolie ou encore une marque de couleur différente du reste du vitrage. Ces types de moyens d’identification sont faciles à réaliser et sont assez discrets. On comprend que les moyens d’identification peuvent être réalisés dans l’épaisseur (creux) ou en surépaisseur (relief) du vitrage ou de la peau.

[0001 1 ] - Les moyens d’identification sont ménagés sur une face extérieure du vitrage.

[00012] - Les moyens d’identification sont ménagés sur une face intérieure du vitrage visible par transparence.

[00013] - Les moyens d’identification sont ménagés sur une face extérieure de la peau du becquet.

[00014] - La zone à casser est une zone de fragilité, de préférence une réduction locale d’épaisseur. On entend par zone de fragilité une zone d’affaiblissement mécanique du vitrage, assimilable à une zone d’initiation de rupture du vitrage. Une épaisseur réduite facilite la rupture du vitrage à cet endroit et, une fois rompue, permet de propager la rupture au reste du vitrage pour créer un passage assez grand pour retirer l’élément optique en entier. La réduction locale d’épaisseur correspond de préférence à une réduction inférieure à 50 %, encore de préférence à une réduction entre 20% et 50% de l’épaisseur moyenne globale du vitrage, suffisante pour fragiliser localement le vitrage sans pour autant gêner la tenue mécanique et la sécurité de l’ensemble du vitrage en cours d’utilisation. Par ailleurs, la réduction locale d’épaisseur s’étend sur une surface ayant un diamètre ou une dimension entre 2 mm et 6 mm, de préférence d’environ 2 mm pour un fût cylindrique ou de préférence entre 5 et 6 mm. On pourrait envisager d’autres formes de zones de fragilité, par exemple des pontets fusibles.

[00015] - L’ouverture de réception de l’élément optique est ménagée dans une paroi de la peau du becquet. Plus précisément, l’ouverture de réception est délimitée par un rebord et la zone à casser est située en face de l’ouverture de réception, de préférence à proximité d’une partie de ce rebord, encore de préférence au droit de l’interface entre une partie de ce rebord et un boîtier de l’élément optique. Le rebord de l’ouverture de réception sert d’appui pour positionner et fixer l’élément optique. Une fois la zone à casser rompue, on libère un accès vers le volume intérieur du becquet au travers d’une partie de l’ouverture de réception. Cet accès est situé à proximité d’une partie du rebord ou de préférence au droit du jeu de montage existant entre le rebord et le boîtier. Cet accès permet un retrait facilité de l’élément optique, en particulier à l’aide d’un outil de démontage passant à travers la zone à casser rompue. Ce dernier permet à l’outil de démontage d’atteindre les flancs du boîtier de l’élément optique et de préférence ses fixations sur la peau, ce qui permet de désengager les fixations et facilite la prise de l’outil sur l’élément optique pour le retirer.

[00016] - Le becquet comporte plusieurs moyens d’identification d’une zone à casser et plusieurs moyens de fixation, avec un même nombre de moyens d’identification d’une zone à casser et de moyens de fixation. Chaque moyen d’identification marque au moins une zone à casser situé au droit d’un moyen de fixation pour qu’un outil puisse atteindre et désengager chaque moyen de fixation à travers le passage créé par la zone à casser rompue.

[00017] - L’ouverture de réception de l’élément optique est délimitée par un rebord et le vitrage comprend une surface intérieure d’appui recouvrant le rebord, de préférence munie d’un joint d’étanchéité entre le vitrage et la peau extérieure du becquet. Le recouvrement du rebord par le vitrage est particulièrement utile, d’une part car il peut permettre de retirer aisément l’élément optique après rupture de la zone à casser, d’autre part d’un point de vue esthétique, puisqu’il permet avantageusement de cacher les moyens de fixation de l’élément optique ou encore de faciliter le positionnement entre l’élément optique et la peau extérieure. La surface d’appui est apte à coopérer avec un moyen de fixation de l’élément optique situé de l’autre côté de l’ouverture de réception afin de fixer, de part et d’autre de l’ouverture de réception, l’élément optique. Par ailleurs, la surface d’appui permet d’assurer une étanchéité au moins partiellement autour de l’ouverture de réception, en particulier grâce au joint d’étanchéité.

[00018] - L’élément optique est un troisième feu stop.

[00019] L’invention concerne en outre un hayon pour véhicule automobile comportant un becquet tel que décrit précédemment. De préférence, le hayon et le becquet sont fabriqués en matière plastique. [00020] L’invention concerne en outre un procédé de démontage d’un élément optique monté dans un becquet arrière de véhicule automobile, grâce à des moyens de fixation, l’élément optique comprenant un vitrage comportant des moyens d’identification d’une zone à casser située sur le vitrage au droit des moyens de fixation, comprenant les étapes suivantes :

- Rompre la zone à casser du vitrage ;

- Désengager les moyens de fixation à l’aide d’un outil passant à travers la zone à casser rompue ;

- Retirer l’élément optique depuis l’extérieur du becquet.

[00021 ] En suivant ces étapes, on peut démonter l’élément optique depuis l’extérieur du becquet, sans nécessiter d’ouvrir le hayon ou de démonter d’autres parties telles que le becquet ou le hayon ou des garnitures d’habillage intérieur. On intervient uniquement au niveau de l’élément optique, réduisant le risque d’endommagement des autres pièces. Par ailleurs, la mise en oeuvre de ce procédé ne nécessite pas d’outillage complexe ou de logistique complexe. Ainsi, elle permet un gain de temps et de coût.

[00022] De manière avantageuse, on désactive le moyen de fixation en déformant une patte déformable de façon à désactiver une fonction de butée contre une paroi interne du becquet. La patte déformable étant destinée à fixer l’élément optique sur le becquet, son élasticité lui permet d’être déformée et retirée de manière simple depuis l’extérieur du becquet.

[00023] Nous allons maintenant présenter un mode de réalisation particulier de l’invention donné à titre d’exemple non limitatif et à l’appui des figures annexées sur lesquelles :

- les figures 1 et 2 sont des vues en coupe longitudinale d’un becquet de hayon avant et après le démontage d’un élément optique selon un mode de réalisation,

- les figures 3 à 5 sont des vues schématiques agrandies d’un becquet avec un élément optique semblable à celui de la figure 1 ,

- la figure 6 représente des moyens d’identification selon douze modes de réalisation.

[00024] La coupe des figures 1 et 2 est suivant un plan longitudinal du véhicule défini par les axes X et Z ; la direction X correspondant à la direction de déplacement avant du véhicule et Z à la direction verticale. La direction de l’axe Y perpendiculaire au plan de coupe XZ est donc la direction droite-gauche- du véhicule, autrement appelée la direction transversale.

[00025] Les figures 1 et 2 illustrent un exemple d’un becquet 10 arrière selon un mode de réalisation. Dans cet exemple, le becquet 10 est monté sur un hayon 12 de véhicule automobile, le hayon 12 étant monté pivotant selon un axe transversal supérieur disposé sur l’arrière du toit du véhicule.

[00026] La figure 1 représente la configuration montée sur véhicule, le becquet 10 comporte un élément optique 14 comprenant un vitrage 16, une peau extérieure 18 présentant une ouverture de réception 20 de l’élément optique 14, et des moyens de fixation 30 de l’élément optique 14 sur la peau 18. Le becquet 16, comprend des moyens d’identification d’une zone à casser 22 disposés au droit des moyens de fixations et destinée à être rompue pour permettre d’accéder aux moyens de fixation une fois la zone à casser rompue. [00027] L’élément optique 14 est, dans cet exemple, un troisième feu stop logé dans un renfoncement du becquet 10. Par ailleurs, l’élément optique 14 comprend avantageusement des LED ou diodes électroluminescentes.

[00028] La figure 2 illustre le becquet 10 après démontage de l’élément optique 14 depuis l’extérieur du véhicule en le retirant par l’ouverture de réception 20. [00029] Les figures 3 à 5 illustrent une vue agrandie de la zone en pointillés de la figure 1 , d’un becquet semblable à celui de la figure 1 bien que présentant quelques différences.

[00030] Comme représenté sur la figure 3, l’élément optique 14 comprend un boîtier 26, un vitrage 16, un joint d’étanchéité 28 entre le vitrage 16 et la peau extérieure 18 du becquet, et des moyens de fixation formés ici par deux clips élastiques 30 placés de chaque côté de l’ouverture de réception 20. L’élément optique 14 est fixé de part et d’autre de l’ouverture de réception 20 à l’aide des clips élastiques 30 s’engageant sur le côté intérieur du rebord 32 et plaquant ainsile vitrage 16 sur le côté extérieur du rebord 32 de l’ouverture de réception 20. Un joint d’étanchéité 28 est intercalé et comprimé entre le rebord 32 et le vitrage 16. Le joint d’étanchéité 28 est par exemple en mousse élastomère, adhésivé sur la face intérieure du vitrage 16. De préférence, il n’est pas adhésivé sur la peau extérieure pour faciliter son retrait. [00031 ] Les fixations 30 sont par exemple sous forme de clips élastiques déformables entre une configuration en prise, ou déployée, contre une paroi interne de la peau extérieure 18 du becquet au niveau d’un rebord 32 de l’ouverture de réception 20, et une configuration escamotée, ou repliée de démontage de l’élément optique 14. Le passage de la configuration déployée à la configuration repliée de démontage est réalisé depuis l’extérieur du véhicule automobile, c’est-à-dire par le côté arrière du véhicule, après rupture de la zone à casser 22. Ce changement de configuration est illustré sur les figures 3 et 4. Les clips sont un moyen simple de fixation de l’élément optique sur le becquet et sont démontables à l’aide d’un outil passant à travers le passage généré par la rupture de la zone à casser 22. La flexibilité des clips rend leur démontage facile. Par ailleurs, ils permettent un centrage de l’élément optique lors de son montage sur le becquet.

[00032] Les clips élastiques 30 sont en matériau métallique et/ou plastique, ils peuvent être venus de matière avec le boîtier 26 ou le vitrage 16 et sont de préférence livrés directement montés sur l’élément optique 14. Le nombre de clips n’est pas limité à deux. Un nombre suffisant de clips renforce la fixation de l’élément optique sur le becquet, mais il est préférable de limiter raisonnablement le nombre de clips afin d’alléger leur démontage.

[00033] Dans cet exemple, le vitrage 16 est un vitrage réalisé en matériau plastique transparent, tel qu’en ABS (acrylonitrile butadiène styrène) ou en PC (polycarbonate) ou en ABS/PC. Dans une variante, le vitrage peut comporter un contour opaque. Le vitrage comprend une zone à casser 22 sous forme de zone de fragilité, configurée pour être rompue depuis l’extérieur et permettre de retirer l’élément optique 14 du becquet 10 une fois la zone à casser 22 rompue.

[00034] Le vitrage 16 comprend deux zones à casser 22 présentant une réduction locale d’épaisseur. Elles sont repérées par des moyens d’identification tels que ceux illustrés dans la figure 6. Ces zones à casser 22 sont situées en face de l’ouverture de réception 20, à proximité du rebord 32, plus particulièrement au droit du jeu de montage restant entre le rebord 32 et le boîtier 26, chaque zone à casser 22 étant située au droit d’un clip élastique 30.

[00035] Les moyens d’identification comprennent une discontinuité de forme ou d’aspect, la discontinuité de forme ou d’aspect étant choisie dans un groupe comprenant un creux, un relief, une zone dépolie ou une marque de couleur différente du reste du vitrage 16. Ils peuvent soit être ménagés sur une face extérieure du vitrage 16, soit sur une face intérieure (coté boîtier) du vitrage 16 visible par transparence depuis l’extérieur du véhicule. Dans une variante, les moyens d’identification sont ménagés sur une face extérieure de la peau 18 du becquet.

[00036] La figure 6 illustre différents types de moyens d’identification localisés sur le vitrage, qui sont respectivement :

- situés sur la face extérieure du vitrage, en regard d’une zone de fragilité 22 , notamment

o une zone dépolie 50,

o une ligne en relief 52 ou en creux 54, cette ligne pouvant former un cercle 42, un carré 48 ou toute forme,

o une zone crantée 56,

- des formes différentes de la zone de fragilité 22, dont les contours sont visibles par transparence au travers du vitrage, notamment

o un cylindre en creux 40 ou un cône en creux 62, visibles sous forme d’un cercle 42,

o une pyramide en creux 46, visible sous forme d’un carré est ses diagonales 44,

o une croix en creux 60, visible sous forme d’une croix 58,

o une zone crantée 56.

[00037] On décrit maintenant le procédé de démontage de l’élément optique 14 du becquet 10.

[00038] Tout d’abord, on rompt les zones à casser 22 du vitrage 16. Ensuite, on fait passer un ou plusieurs outils 34 à travers les passages créés par ces zones à casser 22. Ces outils 34 sont sous forme de tiges présentant une extrémité qui, par pression, déforme les clips élastiques 30 de façon à escamoter leur butée contre le rebord 32. En configuration de démontage, les clips élastiques 30 peuvent passer à travers l’ouverture de réception 20. On brise alors une partie du vitrage pour retirer l’élément optique 14 vers l’arrière du véhicule. Le vitrage étant déjà partiellement brisé en raison de la rupture des zones à casser 22, cette dernière étape est facile à réaliser.

[00039] Il est à noter que le démontage de l’élément optique 14 se fait avantageusement depuis l’extérieur du véhicule automobile et seul le vitrage 16 de l’élément optique 14 est abîmé durant le procédé. Ainsi on peut remplacer aisément l’élément optique 14 défaillant depuis l’extérieur, sans pour autant qu’il soit facile à dérober puisqu’il faut avoir connaissance des zones à casser 22 d’une part, et d’autre part un outil et une certaine force sont nécessaires pour venir casser les zones à casser du vitrage 16.

[00040] L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation présentés et d'autres modes de réalisation apparaîtront clairement à l'homme du métier.