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Title:
SYSTEM FOR ATTACHING A PANEL TO A COVER
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2011/148107
Kind Code:
A2
Abstract:
The invention relates to a system for attaching a panel to a wave-shaped cover, comprising: - a rail system comprising at least two rails (100, 101) that are to be transversely interconnected by at least one transverse connection means (200) between the rails, each rail having a planar top flange and a bottom flange; - at least one module (800) for attaching the rail system to the cover; - at least one application piece (600) for applying and attaching a panel to the top flange of a rail of the rail system. The rails and the first connection means (200) are designed to connect a longitudinal rail (100) and a transverse rail (101) in such a way that the two rails jointly define a single plane for attaching the panel. The attachment system can also comprise at least one second connection means (300) designed to longitudinally interconnect two rails in such a way that the two rails jointly define a single plane for attaching the panel.

Inventors:
DOREAU DAMIEN (FR)
LEROY ALAIN (FR)
Application Number:
FR2011/051198
Publication Date:
December 01, 2011
Filing Date:
May 26, 2011
Export Citation:
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Assignee:
LR ETANCO ATEL (FR)
DOREAU DAMIEN (FR)
LEROY ALAIN (FR)
International Classes:
F24J2/52; E04B1/58; F16B7/04; F16B7/18; F16B35/06; F16B37/04
Domestic Patent References:
WO2010045514A22010-04-22
Foreign References:
BE1013286A32001-11-06
US6354542B12002-03-12
US20090087255A12009-04-02
US3867045A1975-02-18
DE202009003124U12009-05-20
Other References:
None
Attorney, Agent or Firm:
CABINET MOUTARD (FR)
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Claims:
Revendications

1. Système de fixation d'un panneau (P) sur un revêtement ondulé (R) comportant :

- un système de rails comportant au moins deux rails (100, 150, 101, 151), lesdits rails étant prévus pour être reliés transversalement par au moins un premier moyen (200, 250) de liaison transversale entre rails, chaque rail comportant une semelle supérieure plane (110, 160) et une semelle inférieure (120, 170),

- au moins un module de fixation (800, 850) dudit système de rails sur ledit revêtement (R),

- au moins une pièce d'application (600) pour appliquer un panneau (P) sur la semelle supérieure d'au moins un rail dudit système de rails,

caractérisé en ce que les rails et le premier moyen de liaison sont conçus pour relier un rail longitudinal et un rail transversal de façon que l'ensemble des deux rails définisse un plan unique pour la fixation dudit panneau.

2. Système de fixation selon la revendication 1,

caractérisé en ce qu'il comporte en outre au moins un deuxième moyen (300, 350) de liaison longitudinale entre rails,

caractérisé en ce que les rails et le deuxième moyen de liaison longitudinale sont conçus pour relier deux rails longitudinalement de façon que l'ensemble des deux rails définisse un plan unique pour la fixation dudit panneau. 3. Système de fixation selon l'une des revendications 1 ou 2,

caractérisé en ce que l'au moins un module de fixation (800, 850) dudit système de rails sur un revêtement ondulé (R) comporte :

- au moins une pièce d'appui (400, 450) pour prendre appui sur le revêtement ondulé, - au moins un moyen de liaison verticale (500, 550) pour relier ladite pièce d'appui et au moins un rail.

4. Système de fixation selon la revendication 3,

caractérisé en ce que ledit moyen de liaison verticale (500, 550) comprend une tige filetée (510, 560) à une extrémité de laquelle est fixée une platine (520, 570) dont la forme coopère avec celle d'une face inférieure (120, 170) de rail.

5. Système de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite pièce d'application (600) comprend un élément de profilé (610, 61 1) sur lequel est monté un ensemble vis - écrou (620, 630), le profil du rail et la vis coopérant pour permettre le coulissement de la tête de la vis le long du rail tout en interdisant son déplacement transversal.

6. Système de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit rail (100, 101) comporte :

- une âme creuse (130),

- ladite semelle supérieure (110) et ladite semelle inférieure (120) étant sensiblement parallèles et s 'étendant longitudinalement de part et d'autre de l'âme, la largeur des desdites semelles étant supérieure à celle de l'âme,

- deux logements (141, 142) qui s'étendent longitudinalement à l'intérieur de l'âme.

7. Système de fixation selon la revendication 6,

caractérisé en ce que ledit rail comporte en outre une cavité longitudinale (112) communicant avec la semelle supérieure (110) par une première fente longitudinale (111).

8. Système de fixation selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que la semelle inférieure (120) dudit rail comporte un canal longitudinal (121) et en ce que les bords de ladite semelle inférieure sont inclinés d'un angle prédéterminé (A) dans la direction opposée à la semelle supérieure (110).

9. Système de fixation selon l'une des revendications 6 à 8,

caractérisé en ce que l'âme (130) dudit rail comporte des parois longitudinales (131, 132) entre la semelle supérieure et la semelle inférieure, lesdites parois comportant chacune un épaulements (131a, 131b, 132a, 132b) au voisinage de leurs jonctions avec lesdites semelles, lesdits épaulements tendant à rapprocher lesdites parois l'une de l'autre.

10. Système de fixation selon la revendication 9,

caractérisé en ce que chaque logement longitudinal (141, 142) dudit rail s'étend entre la face intérieure d'une paroi (131, 132) respective d'une part, et d'autre part une face intérieure de ladite cavité (112) et une face intérieure dudit canal (121).

11. Système de fixation selon l'une des revendications 6 à 10,

caractérisé en ce que ledit rail comporte en outre un raidisseur longitudinal (140) qui s'étend entre le fond de ladite cavité (112) et le fond dudit canal (121).

12. Système de fixation selon l'une des revendications 6 à 11,

caractérisé en ce que la face externe de chacune desdites parois (131, 132) dudit rail comporte une rainure (133, 134) en forme de V comprise entre la semelle supérieure (110) et la semelle inférieure (120).

13. Système de fixation selon l'une des revendications 6 à 11, caractérisé en ce que chacune desdites parois dudit rail (131, 132) comporte une seconde fente (143, 144) sensiblement à égale distance de la semelle supérieure et de la semelle inférieure. 14. Système de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit premier moyen de liaison transversale (200) comprend :

- deux languettes (201, 202) sensiblement parallèles entre elles, reliées à l'une de leurs extrémités par une cloison (210) orthogonale auxdites languettes, - deux pattes de fixation (221, 222) situées sensiblement dans le prolongement de ladite cloison (210) et de part et d'autre desdites languettes, chaque patte comportant un trou traversant (221a, 222a) pour la fixation de ladite pièce sur un rail. 15. Système de fixation selon la revendication 14,

caractérisé en ce que le plan des pattes de fixation (221, 222) dudit premier moyen de liaison présente un décalage par rapport au plan de ladite cloison (210), de manière à les éloigner desdites languettes (201, 202). 16. Système de fixation selon la revendication 15,

caractérisé en ce que :

- la hauteur et l'épaisseur des languettes (201, 202) dudit premier moyen de liaison sont sensiblement égales respectivement à la hauteur et à l'épaisseur desdits logements (141, 142), et leur écartement est égal à celui des logements, de façon à ce qu'elles puissent être insérées dans les logements d'un rail transversal (101),

- la valeur dudit décalage est égale à celle dudit épaulement (131a, 131b, 132a, 132b) des cloisons du rail,

- la hauteur de la cloison (210) est sensiblement égale à P écartement entre les semelles inférieure et supérieure, de façon à ce que, lorsque les pattes de fixation (221, 222) de ladite première pièce de liaison (200) sont appliquées sur ladite cloison en vue de sa fixation, la cloison prend place entre lesdites semelles. 17. Système de fixation selon l'une des revendications 12 et 14 ou 15, caractérisé en ce que ledit premier moyen de liaison comprend :

- deux languettes sensiblement parallèles entre elles, reliées à l'une de leurs extrémités par une cloison orthogonale auxdites languettes,

- une excroissance sur le côté de la cloison opposé auxdites languettes,

- des moyens de liaison entre ladite cloison et ladite excroissance, dont la hauteur est sensiblement égale à la largeur de ladite seconde fente (143, 144), de façon que ladite pièce de liaison peut coulisser le long de la paroi d'un rail lorsque lesdits moyens de liaison prennent place dans ladite seconde fente. 18. Système de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit deuxième moyen de liaison longitudinale (300) comprend une plaque (310) dont la hauteur et l'épaisseur sont sensiblement égales respectivement à la hauteur et à l'épaisseur desdits logements desdits rails (141, 142), de façon à ce qu'elles puissent être insérées dans les logements desdits deux rails.

19. Système de fixation selon la revendication 18,

caractérisé en ce que ledit deuxième moyen de liaison (300) a une forme sensiblement rectangulaire, avec un côté supérieur (301) et un côté inférieur (302), et en ce qu'il comporte :

- un ergot (301a, 302a) sur le côté supérieur et sur le côté inférieur, dont la hauteur est inférieure ou égale à l'épaisseur respectivement des semelles supérieures et inférieures, - une languette (301b, 302b) distante dudit ergot respectif sur son côté supérieur et sur son côté inférieur, de hauteur sensiblement égale à celle de l'ergot voisin.

20. Système de fixation selon la revendication 4 à 18,

caractérisé en ce que :

- les côtés (520a, 520b) de ladite platine (520) du moyen de liaison verticale (500) sont inclinés d'un angle prédéterminé (B) par rapport au plan de ladite platine,

- le diamètre et la hauteur de ladite tête (530) sont sensiblement égaux respectivement à la largeur et à la profondeur dudit canal (121).

21. Système de fixation selon l'une des revendications 1 à 7,

caractérisé en ce que de chaque coin de l'âme (180) s'élève une lèvre longitudinale (181a, 181b, 181c, 18 ld) formant gouttière.

22. Système de fixation selon la revendication 21,

caractérisé en ce que deux languettes longitudinales (171a, 171b) s'étendent de part et d'autre de ladite cloison inférieure (180b), lesdites languettes étant inclinées d'un angle prédéterminé (Α') par rapport à la cloison inférieure.

23. Système de fixation selon l'une des revendications 21 ou 22, caractérisé en ce que la face intérieure de la cloison supérieure (180a) de ladite âme (180) comporte deux tétons (182a, 182b) qui projettent vers le bas, et en ce que la face intérieure de la cloison inférieure (180b) comporte deux tétons (183a, 183b) qui projettent vers le haut.

24. Système de fixation selon l'une des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que ledit premier moyen de liaison transversale (250) comporte une patte d'appui (260) et un cavalier (270), ladite patte d'appui et ledit cavalier étant prévus pour s'assembler par imbrication.

25. Système de fixation selon la revendication 24,

caractérisé en ce que ladite patte d'appui (260) comporte une cloison (261) comprenant deux fentes parallèles (262a, 262b) et deux pattes de fixation (263a, 263b) qui s'étendent de part et d'autre de ladite cloison.

26. Système de fixation selon la revendication 24,

caractérisé en ce que ledit cavalier (270) comporte :

- deux languettes parallèles (271a, 271b), lesdites languettes étant reliées à deux côtés d'une platine sensiblement plane (272),

- quatre crochets (273) qui s'étendent à partir des côtés libres de ladite platine, en direction opposée desdites languettes.

27. Système de fixation selon l'une des revendications 21 à 26, caractérisé en ce que ledit deuxième moyen de liaison (350) longitudinale comprend une éclisse de section transversale sensiblement rectangulaire, prévue pour être glissée par frottement à l'intérieur de l'âme creuse (180) des rails (150, 151) à assembler longitudinalement.

Description:
SYSTEME DE FIXATION D'UN PANNEAU SUR UN

REVETEMENT

La présente invention se rapporte à un système de fixation d'un panneau sur un revêtement, notamment de toiture ou de façade, par exemple un panneau publicitaire ou un panneau solaire.

L'intégration de panneaux sur un revêtement nécessite l'utilisation :

- d'une structure intermédiaire entre le revêtement et le panneau,

- de moyens de fixation de cette structure sur le revêtement, destinées à reprendre les efforts transmis au revêtement par l'ensemble panneau - structure,

- de pièces d'application pour appliquer et fixer un panneau sur la structure intermédiaire.

La structure intermédiaire est généralement constituée de rails ou poutres reliés l'un à l'autre par des pièces de liaison ; elle est fixée sur le revêtement grâce aux moyens de fixation. Dans le cas d'un revêtement de toiture, des rails longitudinaux sont fixés dans le sens de la pente du toit, mais généralement ceux-ci ne suffisent pas et il est nécessaire de les relier par des rails transversaux. Habituellement, ces derniers sont posés sur les rails longitudinaux. On se trouve donc en présence d'une structure qui présente deux plans décalés, ce qui rend difficile la fixation du panneau. Il y a donc un besoin pour un système de fixation d'un panneau sur un revêtement qui évite cet inconvénient. A cet effet, l'invention propose un système de fixation d'un panneau sur un revêtement ondulé, pouvant comporter : - un système de rails comportant au moins deux rails, lesdits rails étant prévus pour être reliés transversalement par au moins un premier moyen de liaison transversale entre rails, chaque rail comportant une semelle supérieure plane et une semelle inférieure,

- au moins un module de fixation dudit système de rails sur ledit revêtement,

- au moins une pièce d'application pour appliquer et fixer un panneau sur la semelle supérieure d'au moins un rail dudit système de rails,

les rails et le premier moyen de liaison étant conçus pour relier un rail longitudinal et un rail transversal de façon que l'ensemble des deux rails définisse un plan unique pour la fixation dudit panneau.

Le système de fixation d'un panneau selon l'invention comporte un ensemble de rails de même profil, longitudinaux et transversaux. Les rails transversaux sont également appelés chevêtres, ils peuvent être reliés sensiblement orthogonalement aux rails longitudinaux grâce à un premier moyen de liaison transversale entre rails, qui coopère avec le profil particulier de ces rails. Le système de fixation selon l'invention est tel que, lorsque deux rails sont assemblés orthogonalement, leurs faces supérieures sont alignées dans un plan unique, facilitant ainsi la fixation du panneau sur ce plan unique.

Par plan unique, on entend d'une part que les semelles supérieures planes des rails sont dans un même plan, d'autre part que le premier moyen de liaison transversale ne comporte aucune partie qui traverse ce plan, ce qui serait de nature à gêner la pose du panneau sur le système de rails.

Par profil de rail, on entend leur forme générale, y compris la forme de leur section transversale.

Avantageusement, le système de fixation peut comporter en outre au moins un deuxième moyen de liaison longitudinale entre rails, les rails et le deuxième moyen de liaison longitudinale étant conçus pour relier deux rails longitudinalement de façon que l'ensemble des deux rails définisse un plan unique pour la fixation dudit panneau. Il est parfois nécessaire de relier dans le prolongement l'un de l'autre deux rails longitudinaux. Le deuxième moyen de liaison longitudinale garantit également que lorsque deux rails sont assemblés longitudinalement, l'ensemble présentera un plan unique et sans obstacle pour la fixation du panneau.

Avantageusement, le module de fixation du système de rails sur un revêtement ondulé peut comporter :

- au moins une pièce d'appui pour prendre appui sur le revêtement ondulé,

- au moins un moyen de liaison verticale pour relier ladite pièce d'appui et au moins un rail.

Le module de fixation comporte deux éléments principaux, une pièce d'appui adaptée pour prendre appui sur un revêtement ondulé et transmettre les efforts, et un moyen de liaison verticale pour relier cette pièce d'appui et un rail. Un problème particulier se pose en effet dans le cas d'un revêtement ondulé. Cette pièce d'appui comporte une aile pour prendre appui sur deux sommets d'ondes et un pied pour prendre appui dans le creux entre deux sommets d'ondes.

Avantageusement, le moyen de liaison verticale peut comprendre une tige filetée à une extrémité de laquelle est fixée une platine dont la forme coopère avec celle d'une face inférieure de rail.

La tige filetée est prévue pour fixer le moyen de liaison verticale sur la pièce d'appui, et la platine pour recevoir semelle inférieure d'un rail.

Comme il a été vu plus haut, le système de fixation peut comporter une pièce d'appui particulière dans le cas d'un revêtement ondulé, conçue pour recevoir un moyen de liaison verticale. Ce moyen de liaison verticale peut comporter une tige filetée et, fixée à l'une de ses extrémités, une platine, prévue pour coopérer avec la semelle inférieure du rail.

Avantageusement, la pièce d'application du système de fixation peut comporter un élément de profilé sur lequel est monté un ensemble vis - écrou, le profil du rail et la vis coopérant pour permettre le coulissement de la tête de la vis le long du rail tout en interdisant son déplacement transversal.

Le rail comporte une cavité longitudinale qui communique avec la semelle supérieure du rail par une fente. La tête de la vis est emprisonnée dans la cavité. La vis peut donc coulisser le long du rail mais se trouve bloquée dans les deux autres directions. Un élément de profilé de forme appropriée et comportant un trou de fixation peut dès lors être utilisé pour appliquer et fixer un panneau sur un rail.

Avantageusement, un rail adapté au système de fixation peut comporter : - une âme creuse,

- une semelle supérieure et une semelle inférieure sensiblement parallèles qui s'étendent longitudinalement de part et d'autre de l'âme, la largeur des desdites semelles étant supérieure à celle de l'âme,

- deux logements qui s'étendent longitudinalement à l'intérieur de l'âme.

Un rail adapté au système de fixation selon l'invention comporte une âme sous la forme d'un corps creux longitudinal, comportant deux logements internes et, de part et d'autre de l'âme, une semelle supérieure et une semelle inférieure. Ces logements, situés à l'intérieur du corps creux, sont prévus, comme il sera vu plus loin, pour recevoir des parties planes de moyens de liaison. Ils sont donc étroits pour pouvoir coopérer avec ces parties planes et maintenir en place les pièces de liaison par frottement.

Avantageusement, un rail adapté au système de fixation peut comporter en outre une cavité longitudinale communiquant avec la semelle supérieure par une première fente longitudinale.

Cette cavité peut par exemple prendre la forme d'un T, c'est à dire comporter une cavité principale de section sensiblement rectangulaire, reliée à une fente qui partage la semelle supérieure en deux ailes. Comme il sera vu plus loin, cette cavité est destinée à recevoir une vis, la tête de la vis pouvant circuler dans la cavité principale et la tige de vis pouvant circuler dans la fente de la semelle supérieure. Dans un premier mode de réalisation, la semelle inférieure d'un rail adapté au système de fixation peut comporter un canal longitudinal, les bords de ladite semelle inférieure étant inclinés d'un angle prédéterminé dans la direction opposée à la semelle supérieure.

La semelle inférieure du rail n'est pas plane. Elle comporte en effet un canal axial, c'est à dire une partie rentrant vers l'intérieur du rail, dont la section est par exemple en forme de U. De plus, les bords de cette semelle sont légèrement inclinés dans une direction opposée à celle de la semelle supérieure, c'est à dire vers le bas lorsque le rail est fixé sur un revêtement de toiture. Comme il sera vu plus loin, le profil de la semelle inférieure est prévu pour coopérer avec l'extrémité supérieure d'une tige de liaison entre le rail et une première pièce de fixation fixée au revêtement.

Avantageusement, l'âme d'un rail adapté au système de fixation peut comporter des parois longitudinales entre la semelle supérieure et la semelle inférieure, lesdites parois comportant chacune un épaulement au voisinage de leurs jonctions avec lesdites semelles, lesdits épaulements tendant à rapprocher lesdites parois l'une de l'autre.

L'âme du rail comporte deux parois sensiblement parallèles qui s'étendent entre les deux semelles et qui constituent les faces latérales du rail. Ces parois ne sont pas planes mais comportent des épaulements qui ont pour effet de rapprocher ces parois l'une de l'autre. Comme il sera vu plus loin, ces épaulements sont prévus pour coopérer avec un premier moyen de liaison entre rails.

Avantageusement, dans un rail adapté au système de fixation, chaque logement longitudinal s'étend entre la face intérieure d'une paroi respective d'une part, et d'autre part une face intérieure de ladite cavité et une face intérieure dudit canal.

Comme il a été vu plus haut, l'âme du rail comprend une cavité reliée à la semelle supérieure et un canal qui est une déformation de la semelle inférieure. Les logements évoqués plus haut sont constitués par l'espace compris entre les faces intérieures des parois d'une part, et les faces intérieures de la cavité et du canal d'autre part.

Avantageusement, un rail adapté au système de fixation peut comporter en outre un raidisseur longitudinal qui s'étend entre le fond de ladite cavité et le fond dudit canal.

Ce raidisseur contribue à la rigidité en flexion du rail.

Avantageusement, dans un rail adapté au système de fixation, la face externe de chacune des parois peut comporter une rainure en forme de V comprise entre la semelle supérieure et la semelle inférieure.

Cette rainure, située par exemple à égale distance des deux semelles, est conçue pour constituer un guide pour la fixation de la première pièce de liaison sur la paroi du rail.

De façon alternative, dans un rail adapté au système de fixation, chacune desdites parois peut comporter une seconde fente sensiblement à égale distance de la semelle supérieure et de la semelle inférieure.

Dans ce cas, cette seconde fente est destinée à permettre à une première pièce de liaison transversale de coulisser tout en étant maintenue le long de la paroi. Elle est située par exemple à égale distance des deux semelles.

Avantageusement, un premier moyen de liaison pour un système de fixation selon l'invention, adapté pour relier orthogonalement deux rails, peut comporter :

- deux languettes sensiblement parallèles entre elles, reliées à l'une de leurs extrémités par une cloison orthogonale auxdites languettes,

- deux pattes de fixation situées sensiblement dans le prolongement de ladite cloison et de part et d'autre desdites languettes, chaque patte comportant un trou traversant pour la fixation de ladite pièce sur un rail.

L'avantage de cette pièce est qu'elle est très facile à fabriquer par emboutissage et pliage à partir d'un morceau de tôle plan. Avantageusement, le plan des pattes de fixation du premier moyen de liaison peut présenter un décalage par rapport au plan de ladite cloison, de manière à les éloigner desdites languettes.

Les pattes de fixation comportent par exemple un décroché qui les éloigne du plan de la cloison.

Avantageusement, le premier moyen de liaison peut être tel que :

- la hauteur et l'épaisseur des languettes sont sensiblement égales respectivement à la hauteur et à l'épaisseur des logements, et leur écartement est égal à celui des logements, de façon à ce qu'elles puissent être insérées dans les logements d'un rail transversal,

- la valeur dudit décalage est égale à celle de l'épaulement des cloisons du rail,

- la hauteur de la cloison est sensiblement égale à P écartement entre les semelles inférieure et supérieure, de façon à ce que, lorsque les pattes de fixation du moyen de liaison sont appliquées sur ladite cloison en vue de sa fixation, la cloison prend place entre lesdites semelles.

Les dimensions, hauteur et largeur des logements, hauteur et épaisseur des languettes coopèrent pour qu'une fois insérées dans les logements, les languettes y soient maintenues par frottement. De plus :

- le décalage entre les plans de la cloison et des pattes de fixation est égal à l'épaulement de la paroi sur laquelle est appliquée cette pièce de liaison,

- la hauteur de la cloison est égale à P écartement entre les faces en regard des semelles,

de sorte que, lorsque la pièce de liaison transversale est appliquée sur une paroi latérale du rail longitudinal, la cloison prend appui sur les faces en regard des semelles, et ainsi la bloque verticalement.

La pièce de liaison ainsi maintenue en place, les trous traversants des pattes de fixation viennent en regard des rainures en forme de V ménagées dans les parois du rail, de façon à faciliter le percement.

Le rail transversal est donc fixé à Pâme du rail longitudinal par l'intermédiaire de cette pièce de liaison. Les semelles supérieures des deux rails viennent dans le prolongement l'une de l'autre, ce qui a pour conséquence que le rail transversal est en léger débord par rapport à l'âme du rail longitudinal.

De façon alternative, le premier moyen de liaison peut comporter :

- deux languettes sensiblement parallèles entre elles, reliées à l'une de leurs extrémités par une cloison orthogonale auxdites languettes,

- une excroissance sur le côté de la cloison opposé auxdites languettes,

- une languette entre ladite cloison et ladite excroissance, dont la hauteur est sensiblement égale à la largeur de ladite seconde fente,

de façon que le premier moyen de liaison puisse coulisser le long de la paroi d'un rail lorsque ladite languette prend place dans ladite seconde fente.

Lorsque la paroi du rail comporte une fente longitudinale, la fixation de la première pièce de liaison peut être obtenue sans perçage. Par exemple, des ensembles vis - écrous peuvent être pré montés sur les pattes de fixation de la pièce, et celle-ci peut coulisser le long de la paroi jusqu'à son point de fixation, la tête des vis coulissant sur la face interne des parois.

Une variante d'un premier moyen de liaison adapté à un rail dont la paroi comporte une fente comporte une excroissance sur la face de la cloison opposée aux languettes et une languette reliant cette excroissance à la paroi, dont l'épaisseur, est sensiblement égale à la largeur de la fente. Dans ce cas le premier moyen de liaison peut coulisser le long de la paroi, étant maintenu contre cette paroi par l'excroissance. Il peut être maintenu en place par des ensembles vis - écrous qui prennent place dans la fente.

Avantageusement, un deuxième moyen de liaison pour un système de fixation selon l'invention, adaptée pour relier longitudinalement deux rails, peut comporter une plaque dont la hauteur et l'épaisseur sont sensiblement égales respectivement à la hauteur et à l'épaisseur desdits logements, de façon à ce qu'elles puissent être insérées dans les logements desdits deux rails.

Ce deuxième moyen de liaison est prévu pour relier deux rails longitudinalement. Il comporte essentiellement une plaque dont les dimensions, hauteur et épaisseur, sont sensiblement égales à la hauteur et la largeur des logements ménagés dans l'âme des rails, de sorte qu'elle peut être insérée dans un logement et s'y maintenir par frottement.

Avantageusement, le deuxième moyen de liaison peut présenter une forme sensiblement rectangulaire, avec un côté supérieur et un côté inférieur, et comporter :

- un ergot sur le côté supérieur et sur le côté inférieur dont la hauteur est inférieure ou égale à l'épaisseur respectivement des semelles supérieures et inférieures,

- une languette distante dudit ergot respectif sur son côté supérieur et sur son côté inférieur, de hauteur sensiblement égale à celle de l'ergot voisin.

La hauteur des ergots et des languettes de cette pièce de liaison est inférieure ou égale à celle des semelles supérieure et inférieure de façon qu'elles ne dépassent pas du plan des semelles respectives lorsque la deuxième pièce de liaison est insérée dans les logements de deux rails à relier longitudinalement. Lorsqu'ils sont rapprochés, les rails viennent en butée sur l'ergot pour l'un et sur la languette pour l'autre, ils n'entrent donc pas en contact. L'espace entre l'ergot et la languette joue le rôle d'espace de dilatation. En effet, la languette est suffisamment souple pour plier et pénétrer dans le logement si un effort longitudinal important est appliqué aux rails, par exemple en cas de dilatation.

Avantageusement, le moyen de liaison verticale pour un système de fixation selon l'invention peut être tel que :

- les côtés de ladite platine sont inclinés d'un angle prédéterminé par rapport au plan de ladite platine,

- le diamètre et la hauteur de ladite tête sont sensiblement égaux respectivement à la largeur et à la profondeur dudit canal.

La semelle inférieure du rail coopère avec le moyen de liaison verticale de façon à pouvoir reposer dessus puis y être fixée. Le moyen de liaison comporte une tête qui prend place dans le canal ménagé dans la semelle inférieure, et la forme de la platine est adaptée à celle de la semelle inférieure. La fixation du rail sur la tige de liaison intervient par exemple par perçage et vissage ou soudage de la semelle inférieure sur la platine.

Dans un second mode de réalisation du système de fixation, de chaque coin de l'âme d'un rail peut s'élever une lèvre longitudinale formant gouttière.

Ces gouttières seront utilisées par les premiers moyens de liaison transversale de ce mode de réalisation, ainsi que pour la fixation du rail sur le moyen de liaison verticale.

Avantageusement, deux languettes longitudinales peuvent s'étendre de part et d'autre de la cloison inférieure d'un rail, les languettes étant inclinées d'un angle prédéterminé A' par rapport à la cloison inférieure.

Avantageusement la face intérieure de la cloison supérieure de ladite âme d'un rail peut comporter deux tétons qui projettent vers le bas, et la face intérieure de la cloison inférieure peut comporter deux tétons qui projettent vers le haut.

L'espace compris entre les faces en regard des tétons et des cloisons latérales constituent, dans ce mode de réalisation, les logements qui s'étendent longitudinalement à l'intérieur de l'âme.

Avantageusement, le premier moyen de liaison transversale peut comporter une patte d'appui et un cavalier, la patte d'appui et le cavalier étant prévus pour s'assembler par imbrication.

Dans ce mode de réalisation, le premier moyen de liaison transversale est constitué par l'assemblage de deux pièces, une patte d'appui et un cavalier.

Avantageusement, la patte d'appui peut comporter une cloison comprenant deux fentes parallèles et deux pattes de fixation qui s'étendent de part et d'autre de la cloison.

De plus, ledit cavalier peut comporter :

- deux languettes parallèles, les languettes étant reliées à deux côtés d'une platine sensiblement plane, - quatre crochets qui s'étendent à partir des côtés libres de ladite platine, en direction opposée desdites languettes.

Le premier moyen de liaison transversale s'obtient en imbriquant la patte d'appui et le cavalier de façon à faire coulisser les languettes dans les fentes.

Avantageusement, le deuxième moyen de liaison longitudinale peut comprendre une éclisse de section transversale sensiblement rectangulaire, prévue pour être glissée par frottement à l'intérieur de l'âme creuse des rails à assembler longitudinalement.

Dans ce mode de réalisation, le deuxième moyen de liaison est donc d'une grande simplicité : consiste simplement en une éclisse qui est introduite par frottement dans l'âme de deux rails à assembler bout à bout. Une fois cette liaison réalisée, l'assemblage peut être pérennisé par perçage et vissage.

Plusieurs modes d'exécution de l'invention seront décrits ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés dans lesquels :

- la figure 1 est une vue éclatée d'un premier mode de réalisation du système de fixation,

- la figure 2A est une vue en coupe transversale d'un rail selon ce premier mode de réalisation,

- la figure 2B est une vue en coupe transversale d'un autre type de rail,

- la figure 3 est une vue en perspective d'un moyen de liaison transversale entre rails, 200

- la figure 4 est une vue en perspective d'un moyen de liaison longitudinale entre rails, 300

- la figure 5 est une vue en perspective d'une tige de liaison,

- la figure 6 est une vue en élévation d'un système de fixation en place sur un revêtement ondulé,

- la figure 7 est une vue en perspective d'une deuxième pièce de fixation pour appliquer un panneau sur un système de rails, 600 - la figure 8 est une vue en coupe transversale d'un rail selon un deuxième mode de réalisation, 150

- la figure 9 est une vue en perspective d'un moyen de liaison longitudinale entre rails selon le deuxième mode de réalisation, 350 - la figure 10 est une vue en perspective d'un moyen de liaison transversale entre rails selon le deuxième mode de réalisation, 250

- la figure 11 est une vue en perspective d'une patte d'appui, 260

- la figure 12 est une vue en perspective d'un cavalier, 270

- la figure 13 est une vue en perspective d'un système de fixation selon le deuxième mode de réalisation,

- la figure 14 est une vue en perspective d'un module de fixation d'un système de rails sur un revêtement,

- la figure 15 est une vue en perspective d'une platine de fixation,

- la figure 16 est une vue en perspective d'une bride de fixation.

Le système de fixation illustré en figures 1 et 6 comporte, selon un premier mode de réalisation :

- un système de rails comportant un rail longitudinal 100 et un rail transversal 101, métallique, par exemple en aluminium, de profil identique et essentiellement creux, un premier moyen de liaison transversale sous la forme d'une première pièce de liaison 200 pour relier orthogonalement deux rails 100, 101, un deuxième moyen de liaison longitudinale sous la forme d'une deuxième pièce de liaison 300 pour relier deux rails 100 longitudinalement, c'est à dire bout à bout,

- un module de fixation 800 du système de rails sur un revêtement comportant une pièce d'appui sous la forme d'une première pièce de fixation 400 pour fixer les rails sur un revêtement ondulé R et un moyen de liaison verticale 500 entre la première pièce de fixation 400 et un rail, pouvant être un rail longitudinal 100 ou un rail transversal 101, - une pièce d'application 600 d'un panneau sur la semelle supérieure des rails du système de rails, pour appliquer et fixer un panneau P sur un rail longitudinal 100 ou transversal 101.

La figure 2A illustre plus particulièrement le profil d'un rail 100. Le rail 100 comprend une âme 130 comprise entre une semelle supérieure 110 et une semelle inférieure 120.

La surface de la semelle supérieure 110 est plane. Lorsque deux rails 100, 101 sont reliés, que ce soit transversalement ou longitudinalement, les plans des semelles viennent dans le prolongement l'un de l'autre et constituent toujours un plan unique sur lequel peut reposer le panneau P.

La semelle 110 comporte une fente longitudinale 111 qui communique avec une cavité 112 située dans l'âme du rail, de section sensiblement rectangulaire, bien que d'autres formes soient possibles. Cette fente délimite deux ailes 110a et 110b dans la semelle supérieure, de part et d'autre de la fente 111. La largeur de la semelle supérieure 110 est supérieure à celle de l'âme 130.

La semelle inférieure 120 comporte une partie centrale plane 120a, traversée longitudinalement par un canal 121, de section sensiblement rectangulaire. De part et d'autre de la partie centrale plane 120a s'étendent deux ailes 120b et 120c qui sont inclinées d'un angle A par rapport au plan de cette partie plane 120a, dans la direction opposée à la semelle supérieure. La largeur de la semelle inférieure 120 est supérieure à celle de l'âme 130.

L'âme 130 comporte deux parois latérales 131 et 132, comprises entre les semelles 110 et 120. Ces parois ne sont pas planes mais comportent des épaulements, 131a, 132a à leur jonction avec la semelle supérieure 110, et 131b, 132b à leur jonction avec la semelle inférieure 120, de sorte que les parties médianes des parois sont plus rapprochées que leurs jonctions avec les semelles. La paroi 131 (respectivement 132) comporte une rainure longitudinale 133 (respectivement 134) dont la section est en forme de V, sensiblement à mi distance des semelles.

L'âme 130 comporte également un raidisseur 140 entre le fond de la cavité 112 et le fond du canal 121. Le rail 100 est symétrique par rapport à un plan passant par le raidisseur 140.

Dans une variante illustrée en figure 2B, les rainures 133, 134 ménagées dans les parois du rail 100 sont remplacées par des fentes 143, 144.

L'âme 130 comporte un logement 141 entre la face intérieure de la paroi 131 et les faces intérieures de la cavité 112 et du canal 121, qui s'étend verticalement d'une semelle à l'autre. Un logement symétrique 142 est situé le long de la face intérieure de la paroi 132. Ces logements 141, 142, qui s'étendent parallèlement aux parois 131, 132, sont relativement étroits. Ils sont conçus pour recevoir des parties planes de pièces de liaison entre rails, et les y maintenir par frottement. La figure 2A illustre en coupe une languette 143 de pièce de liaison en place dans le logement 142.

La figure 3 illustre une première pièce de liaison 200 entre rails. Cette pièce est destinée à la fixation orthogonale d'un rail transversal 101 ou chevêtre sur un rail longitudinal 100. Elle comporte deux languettes 201, 202 qui se détachent perpendiculairement d'une cloison 210. Ces languettes comportent des extrémités arrondies 201a, 202a pour faciliter leur insertion dans les logements prévus dans les rails, mais qui ne sont pas obligatoires. Les languettes comportent des ouvertures allongées 205, 206, dont un côté se situe de long de la cloison 210, qui résultent de leur mode de fabrication.

La cloison 210 est prolongée de part et d'autre des languettes 201, 202 par deux pattes de fixation 221, 222, qui comportent des ouvertures traversantes 221a, 222a en vue de leur fixation. Les pattes de fixation 221, 222 présentent des décalages 221b, 222b, de sorte qu'elles se trouvent dans un plan décalé par rapport à celui de la cloison 210, éloigné des languettes 201, 202. La pièce de liaison 200 peut être fabriquée par estampage, les ouvertures 205, 206 correspondent dans ce cas à la matière des pattes de fixation 221, 222.

La coopération entre cette première pièce de liaison 200 et les rails 100 est obtenue grâce dispositions suivantes :

- l'épaisseur des languettes 201, 202 est sensiblement égale à la largeur des logements ménagés dans l'âme du rail, et leur hauteur est égale à celle des logements, de sorte qu'elles peuvent pénétrer dans leur logement respectif et s'y maintenir par frottement ; cette hauteur est également celle de l'écartement H entre les faces en regard des semelles 110, 120 ;

- la valeur des décalages 221b, 222b est égale à celle des épaulements 131a, 131b pour ce qui concerne la paroi 131 par exemple, de sorte que lorsque les pattes de fixation 221, 222 sont appliquées sur la partie médiane de la paroi 131, la cloison 210 se trouve appliquée sur les épaulements 131a, 131b de la paroi 131 ;

- la hauteur de la cloison 210 est égale à l'écartement H entre les faces en regard des semelles 110, 120, de sorte que la première pièce de liaison 200 peut prendre appui sur les semelles, notamment la semelle inférieure dans le cas d'une installation en toiture.

On obtient ainsi une fixation robuste bien que le profilé transversal 101 soit déporté par rapport au profilé longitudinal, du fait de la nécessité de mettre les semelles supérieures dans le même plan.

De façon complémentaire, les ouvertures 221a et 222a des pattes de fixation viennent en regard de la rainure 133 pour ce qui concerne la cloison 131, ce qui facilite le perçage en vue de la fixation par vissage de la pièce de liaison.

Dans le cas d'un rail qui comporte des fentes 143, 144 dans les cloisons, une pièce de liaison peut être mise en place en pré montant des ensembles vis - écrous dans les ouvertures 221a, 222a des pattes de fixation, et en la faisant coulisser le long d'une fente, puis en la fixant en place. De façon alternative, une autre variante de pièce de liaison (non représentée) peut comporter une excroissance sur la face de la cloison opposée aux languettes, reliée à cette face par un moyen de liaison tel qu'une lame. La pièce de liaison est mise en place en la faisant coulisser le long de la fente, l'excroissance coulissant dans l'espace 145 compris entre la cloison et le raidisseur 140.

La figure 4 illustre une deuxième pièce de liaison 300 prévue pour assembler deux rails bout à bout. Elle comporte essentiellement une plaque 310 sensiblement rectangulaire à coins arrondis, avec un côté supérieur 301, un côté inférieur 302 et deux côtés latéraux 303, 304. Le côté supérieur 301 comporte, environ à mi distance des côtés latéraux deux excroissances en regard l'une de l'autre, de même épaisseur que la plaque :

- un ergot 301a, de forme sensiblement rectangulaire,

- une languette 301b de hauteur sensiblement égale à celle de l'ergot 301a mais beaucoup plus fine.

Le côté inférieur 302 comporte des excroissances semblables 302a et 302b, situées dans le même plan vertical que les excroissances du côté supérieur 301.

La hauteur h' de l'ergot et de la languette est inférieure ou égale à l'épaisseur h d'une semelle, de sorte que lorsque la plaque 310 est insérée dans un logement, par exemple 142, l'ergot 301a et la languette 301b ne dépassent pas du plan défini par les semelles supérieures des rails. Dans un mode préféré de réalisation, la hauteur h' de l'ergot et de la languette est égale à l'épaisseur h d'une semelle.

Pour assembler deux rails bout à bout, deux secondes pièces de liaison 300 sont insérées dans les logements ménagés dans les âmes des rails, et les rails sont rapprochés. Les rails viennent alors en butée, l'un contre les faces externes des ergots haut et bas, l'autre contre les faces externes les languettes haute et basse. Les rails ne viennent donc pas au contact mais restent écartés d'une distance di égale à Pécartement entre les faces externes de l'ergot et de la languette.

Les rails étant fixés sur le revêtement grâce aux pièces de fixation 400, il n'est pas nécessaire de fixer rigidement les rails et les secondes pièces de liaison 300, dont le rôle est essentiellement d'assurer un bon alignement des rails ainsi assemblés. Au contraire, il est nécessaire de laisser un degré de liberté longitudinal entre les rails pour absorber la dilatation. A cet effet, les languettes 301b, 302b sont assez souples pour plier et glisser dans l'espace entre la plaque 310 et la face interne de la semelle lors d'un mouvement de rapprochement des extrémités des rails dû à la dilatation. En revanche, les ergots 301a, 302a ne sont pas déformables. En conséquence, la distance d 2 comprise, sur le côté supérieur 301 et sur le côté inférieur 302 de la plaque 310, entre la face interne des ergots et la face externe des languettes joue le rôle d'espace de dilatation entre deux rails assemblés bout à bout. Un avantage supplémentaire provient du fait que cet ajustement s'effectue sans jeu, grâce au frottement provenant de la languette pliée.

La première pièce de fixation 400 comporte une aile 410 qui comprend une partie plane 410a et deux parties recourbées 410b et 410c à ses extrémités. La longueur de la partie plane est égale à la longueur d'onde L du revêtement ondulé R, de sorte que la première pièce de fixation 400 peut prendre appui sur deux sommets voisins du revêtement, les parties recourbées 410b et 410c épousant les formes des flancs des sommets, comme illustré en figure 6. Elle est fixée sur le sommet des ondes du revêtement et sur la charpente sous- jacente par vissage en utilisant des trous de vissage 411a et 411b ménagés à la jonction entre la partie plane 410a et les parties recourbées 410b et 410c.

La première pièce de fixation 400 comporte également un pied 420 muni à son extrémité d'une semelle 430 qui épouse la forme du creux d'ondes. Le pied 420 contribue à répartir la charge sur le revêtement R et permet de mieux prendre appui sur la charpente sous-jacente qui se trouve directement sous le creux d'onde.

Le pied 420 comporte une cheminée 421 qui débouche sur l'aile 410 et qui permet de recevoir une tige filetée 510 qui sera décrite plus bas avec le moyen de liaison verticale 500. La tige filetée 510 est maintenue en place grâce à deux écrous, un écrou El qui prend place sous la cheminée 421 et un écrou E2 qui prend appui sur l'aile 410. Le jeu de ces deux écrous permet de régler la hauteur de la tige filetée 510.

Le moyen de liaison verticale 500 comprend essentiellement une tige filetée 510. Comme il a été vu plus haut, la première extrémité libre 510a de cette tige filetée est destinée à prendre place dans la cheminée 421 de la pièce d'assemblage 400 et à y être fixée grâce à deux écrous, un écrou inférieur El et un écrou supérieur E2. A la seconde extrémité 510b de la tige filetée sont fixés de façon permanente, par exemple par soudage sur la tige filetée :

- une tête, par exemple un écrou 530,

- une platine 520 sous l'écrou 530, de forme sensiblement rectangulaire. Sur environ le tiers de sa longueur, la platine 520 comporte des bords tombés 520a et 520b inclinés d'un angle B en direction de la première extrémité 510a de la tige filetée.

Ce moyen de liaison 500 est appelé vertical pour le distinguer des moyens de liaison transversal et longitudinal, bien qu'en utilisation il ne soit pas nécessairement vertical, bien que dans un plan vertical.

Lors de la fixation d'un rail 100 sur un revêtement ondulé R sur lequel ont été au préalable installées des pièces de fixation 400, la coopération du rail et du moyen de liaison verticale 500 est assurée grâce aux dispositions suivantes :

- la longueur de la platine 520 est sensiblement égale à la largeur de la semelle inférieure 120 du rail 100, - l'angle B est égal à l'angle A d'inclinaison des ailes 120b et 120c de la semelle inférieure 120,

- la largeur du canal 121 est au moins égale au diamètre de l'écrou 530. De cette façon, l'écrou 530 peut prendre place dans le canal 121 et sert de guide pour positionner le rail 100 sur la tige de liaison, la platine 520 épousant la forme de la semelle inférieure 120 du rail. La fixation du rail est obtenue par perçage et vissage ou soudage des ailes 120b et 120c du rail et des bords tombés de la platine 520. L'espace ménagé entre l'écrou supérieur E2 et la platine 520 permet la circulation d'air entre le revêtement R et le panneau P.

Le système comprend en outre une pièce d'application 600 (aussi appelée « clamp ») pour appliquer et fixer un panneau P sur la semelle supérieure d'un rail longitudinal 100 ou transversal 101. Cette pièce d'application comporte :

- un montage vis- écrou 620, 630 ; le diamètre et la hauteur de la tête 621 de la vis sont inférieurs ou égaux respectivement à la largeur et à la hauteur de la cavité 112 d'un rail 100, et le diamètre de la tige de la vis 620 est inférieur ou égal à la largeur de la fente 111 ménagée dans la semelle supérieure 1 10. De cette façon, la vis peut coulisser le long de la fente 111, la tête étant prisonnière de la cavité 112, à la manière d'un rail Halfen™ et la tige de la vis pouvant franchir la fente 111 ;

- un élément de profilé pour appliquer le panneau P sur les rails grâce au montage vis - écrou 620, 630. Cet élément de profilé peut prendre deux formes, selon qu'il se situe en bordure d'un panneau ou entre deux panneaux.

En bordure de panneau, l'élément de profilé 61 1 illustré en figure 7 prend la forme d'une équerre en Z comportant une âme et deux ailes, une aile supérieure 611a destinée à être appliquée sur le panneau P et une aile inférieure 61 lb comportant un trou de fixation pour le passage de la vis 620.

Entre deux panneaux, l'élément de profilé prend la forme d'une cornière 610 dont la section transversale est en forme de Ω, c'est à dire comportant une gorge et deux ailettes 610a et 610b qui s'étendent sur les bords de la gorge, en direction opposée au fond de la gorge, le fond de la gorge comportant un trou de fixation pour le passage de la vis 620.

Lors de la pose d'un panneau P sur les semelles supérieures d'une structure composée de rails, la vis 620 est glissée dans la cavité 112 d'un rail, puis un élément de cornière 610 ou d'équerre 611 est assujetti à la vis grâce à l'écrou 630, les ailettes 610a et 610b ou 611a étant orientées à l'opposé des rails. Le bord du/des panneau(x) est glissé sous les ailettes. La tête 621 de la vis étant prisonnière de la cavité 112 du rail, le panneau P est appliqué et fixé sur le rail en serrant l'écrou 630.

Les figures 8 à 16 illustrent un deuxième mode de réalisation du système de fixation. Ce système de fixation remplit la même fonction, la conformation des différentes pièces étant différente.

La figure 13 est une vue d'ensemble de ce second mode de réalisation du système de fixation. Il comporte un système de rails sous la forme de deux rails 150, 151 reliés transversalement et un module de fixation 850 du système de rails sur un revêtement.

La pièce d'application 600 pour appliquer et fixer un panneau P sur la semelle supérieure des rails est identique à celle du premier mode de réalisation, elle ne sera pas décrite à nouveau.

La figure 8 illustre plus particulièrement le profil d'un rail 150 dans ce deuxième mode de réalisation. Ce rail comprend une âme creuse 180, délimitée par une paroi supérieure 180a, une paroi inférieure 180b et deux parois latérales 180c, 180d, de forme sensiblement rectangulaire ou carrée. Cependant, sa paroi supérieure 180a est parcourue par une rainure 165 qui projette vers l'intérieur de l'âme, c'est à dire une partie rentrant vers l'intérieur du rail, dont la section est par exemple en forme de U.

Deux excroissances 161a, 161b en forme de T s'élèvent au-dessus de la cloison supérieure 180a, de part et d'autre de la rainure 165. Les barres transversales des T 162a, 162b sont situées dans un même plan, et constituent la semelle supérieure 160 du rail 150. Ces barres de T ne sont pas jointives, se sorte qu'il existe entre elles un espace 162c. Le volume compris entre la face inférieure des barres transversales des T, la face supérieure de la paroi supérieure 180a et la rainure 165 constituent une cavité 163 qui communique avec l'extérieur par une fente 162c. Cette cavité 163 ainsi que la rainure 165 coopèrent avec la pièce d'application 600, pour appliquer un panneau P sur le système de rails.

Les parois supérieure 180a et inférieure 180b sont prolongées vers l'extérieur, au voisinage de leur intersection avec les parois latérales, par des lèvres 181a, 181b, 181c, 181d en forme de crochet, si bien qu'elles constituent des gouttières latérales pour le rail. Leur extension verticale est faible vis à vis de la dimension des cloisons latérales, comprise entre 1/5 et 1/10 de cette dimension.

A partir de la paroi inférieure 180b de l'âme et au niveau de ses intersections avec les parois latérales 180c, 180d, s'étendent deux languettes longitudinales 171a, 171b, inclinées d'un angle A' par rapport au plan de la paroi inférieure 180b. La semelle inférieure 170 du rail est constituée par la cloison inférieure 180b de l'âme 180 et de ces languettes.

Les faces internes des parois de l'âme 180 comportent quatre tétons de faible extension, disposés comme suit :

- deux tétons 182a, 182b sur la face interne de la cloison supérieure 180a, disposés de part et d'autre de la rainure 165,

- deux tétons 183a, 183b sur la face interne de la cloison inférieure 180b, en regard deux à deux des tétons de la paroi supérieure.

II existe un espace d entre les faces en regard des tétons et des parois latérales. Les tétons et les parois latérales définissent deux logements longitudinaux de largeur d qui seront utilisés par le premier moyen de liaison transversale. La figure 8 illustre en coupe une languette 193 de première pièce de liaison en place dans l'un de ces logements. Cette languette 193 a une épaisseur sensiblement égale à d pour pouvoir pénétrer dans ce logement et s'y maintenir par frottement.

La figure 9 illustre un moyen de liaison longitudinal 350 entre rails selon ce deuxième mode de réalisation. Il comprend une éclisse sous la forme d'un tube de section sensiblement rectangulaire, prévu pour être inséré par frottement à l'intérieur de l'âme 180 de deux rails 150 selon ce deuxième mode de réalisation présentés bout à bout. A cet effet :

- la hauteur H de Péclisse 350 est sensiblement égale à la distance entre les faces internes en regard de la rainure 165 et des tétons 183a, 183b de la cloison inférieure 180d,

- la largeur D de Γ éclisse 350 est sensiblement égale à la distance entre les faces internes en regard des cloisons latérales 180c, 180d.

La fixation des deux rails est achevée par perçage et vissage des cloisons latérales et des cloisons de l'éclisse.

On comprend d'une part que les semelles supérieures de deux rails assemblés grâce à un tel système de liaison longitudinale sont coplanaires, d'autre part qu'un tel moyen de liaison, entièrement disposé à l'intérieur des rails, ne franchit aucunement le plan constitué par les semelles supérieures des rails.

Les figures 10 à 12 illustrent un moyen de liaison transversal 250 entre deux rails selon ce deuxième mode de réalisation. Contrairement au premier mode de réalisation, ce moyen de liaison transversal est composé de deux pièces prévues pour s'imbriquer l'une dans l'autre : une patte d'appui 260 et un cavalier 270.

La patte d'appui 260 illustrée en figure 11 comporte une première plaquette 261 sensiblement plane et rectangulaire, comprenant deux fentes parallèles 262a, 262b. De part et d'autre de cette première plaquette 261 s'étendent deux pattes de fixation 263a, 263b, comportant chacune une ouverture traversante pour le passage d'une vis de fixation. Le plan des pattes de fixation 263a, 263b est décalé par rapport au plan de la première plaquette 261.

Le cavalier 270 illustrée en figure 12 comporte une seconde plaquette 272 sensiblement plane et rectangulaire et deux languettes 271a, 271b qui s'étendent dans un plan sensiblement orthogonal à la seconde plaquette à partir de deux côtés opposés. Avantageusement, ces languettes sont à bout arrondi.

Les deux autres côtés opposés de la seconde plaquette 272 comportent chacun deux crochets 273, qui s'étendent dans la direction opposée aux languettes.

Le moyen de liaison transversal 250 est constitué en faisant glisser les languettes 271a, 271b du cavalier 270 dans les fentes 262a, 262b de la patte d'appui 260, de sorte que les crochets 273 soient du même côté de la première plaquette 261 que les pattes de fixation 263a, 263b de la patte d'appui 260, et que la première plaquette 261 et la seconde plaquette 272 viennent s'appliquer l'une contre l'autre.

Une fois constitué, le moyen de liaison transversal 250 s'utilise comme suit :

- il est accroché au rail longitudinal 150, en plaçant les crochets 273 dans les gouttières latérales du rail ; les gouttières sont en débord de la paroi latérale à laquelle le moyen de liaison transversal 250 est accroché, la première plaquette 261 est donc également en débord ; le décalage des plans de la première plaquette 261 et des pattes de fixation 263a, 263b est prévu pour rattraper ce débord, de sorte que les pattes de fixation 263 a, 263b viennent en appui contre la paroi latérale du rail longitudinal ;

- on approche le rail transversal 151 du moyen de liaison transversal 250 en faisant pénétrer les languettes 271a, 271b dans l'espace compris entre les faces en regard des tétons et des parois latérales ; à cet effet, d'une part la hauteur des languettes 271a, 271b est sensiblement égale à la distance entre les faces internes des parois supérieure et inférieure de l'âme du rail transversal, d'autre part cet espace, de largeur d, est sensiblement égal à l'épaisseur des languettes ;

- on fixe le moyen de liaison transversal 250 et le rail transversal par percement et vissage en utilisant les ouvertures traversantes prévues dans les pattes de fixation 263a, 263b.

Le module de fixation 850 d'un système de rails sur un revêtement illustré en figure 14 comporte une pièce d'appui 450 pour prendre appui sur le revêtement ondulé et un moyen de liaison verticale 550 pour relier ladite pièce d' appui 450 et un rail .

La pièce d'appui 450 est semblable à la pièce d'appui 400 du premier mode de réalisation. Elle s'en distingue en ce que :

- les parties courbes 460b, 460c de l'aile 460 sont conformées de façon à prendre appui sur les deux flancs de part et d'autre d'un sommet d'onde,

- le pied 470 n'est pas plan mais en forme de U, comportant deux parties planes 470a, 470b reliées à une semelle 480, et prévues pour se clipser sur la partie plane 460a de l'aile,

- le pied 470 ne comporte pas de cheminée pour recevoir une tige filetée. Le moyen de liaison verticale 550 comporte trois éléments, une tige filetée 560, une platine 570 et deux brides coulissantes identiques 580.

La platine 570 est fixée par tout moyen approprié tel que le soudage à une extrémité de la tige filetée 560. Elle possède :

- une partie centrale plane 571, à laquelle la tige filetée 560 est fixée, - deux ailes latérales 572, 573, décalées d'un angle B' par rapport au plan de la partie centrale 571 ; ces ailes latérales se décomposent elles-mêmes en une rainure à fond plat 572a, 573a, prolongée de façon transversalement décalée par un panneau plan 572b, 573b.

L'angle B' est sensiblement égal à l'angle A' qui existe entre la cloison inférieure 180b de l'âme 180 d'un rail et les languettes 171a et 171b. De cette façon, la platine 570 reproduit en positif la forme en creux de la semelle inférieure 170 d'un rail, la partie centrale plane 571 correspondant à la cloison inférieure 180b du rail, les languettes 171a, 171b prenant place dans les rainures à fond plat 572a, 573a. Un rail peut ainsi reposer sur la platine 570 tout en étant bloqué transversalement.

Les panneaux 572b, 573b sont munis d'ouvertures traversantes 572c, 573c de forme carrée, de façon à pouvoir y bloquer une tête d'écrou comportant une forme carrée. Les panneaux 572, 573 sont prolongés sur leur côté distant de la partie centrale plane 571 par un bord relevé 572d, 573d.

Une bride 580 vient s'appliquer sur chacun des panneaux 572, 573 ; bien qu'étant situées de part et d'autre de la tige filetée 560, ces brides sont identiques car elles sont placées tête bêche.

Chaque bride 580 comporte une partie plane 581 en forme de trapèze rectangle, prévue pour coulisser sur un panneau de platine comme décrit précédemment. Cette partie plane comporte une ouverture traversante oblongue 582 parallèle au côté oblique du trapèze. A partir du côté opposé à ce côté oblique s'élève une patte de fixation 583 en forme de S, comportant une ouverture traversante 583a. A partir de l'un des côtés parallèles du trapèze s'élève une pédale 581b pour la manipulation de la bride 580.

La bride 580 s'utilise comme suite :

- une fois appliquée sur un panneau de platine 570, une vis dont la tête possède une forme carrée est introduite dans l'ouverture du panneau, sous la platine, et traverse l'ouverture oblongue de la bride ; un écrou 585 assemble la bride sur la platine, en permettant son coulissement sur la platine, le long du bord relevé 572d, 573d ; l'ouverture oblongue a pour effet que, lorsque la bride coulisse sur la platine, elle s'écarte ou se rapproche de la partie centrale 571 de la platine ;

- un rail est posé sur la platine 570 ;

- la bride est rapprochée du rail par coulissement, de façon d'une part que la patte de fixation 583 vienne au contact d'une paroi latérale du rail, la partie médiane de la patte 583 venant s'appliquer sur la partie supérieure d'une lèvre 181c ou 181d, d'autre part que le bord 581a de la partie plane 581, adjacent à la patte de fixation 583, vienne en recouvrement d'une languette 171a ou 171b du rail ;

- serrer l'écrou 585.

La fixation du rail sur le module de fixation 850 peut s'obtenir par perçage et vissage au travers de l'ouverture traversante 583a. Cependant, il convient de laisser au rail un degré de liberté longitudinale pour lui permettre de se dilater ou se rétracter en fonction de la température. En conséquence, lorsqu'un rail repose sur plusieurs modules de fixation 850, il ne sera fixé à une platine qu'à un seul endroit, soit au voisinage de l'une de ses extrémités soit au milieu.

Ce système de bride est autobloquant dans deux directions :

- étant placées tête bêche, les brides sont appliquées contre le rail en les faisant coulisser dans des directions opposées ; lorsque le rail glisse sur la platine 570 sous l'effet de la dilatation, il est susceptible d'entraîner les brides par frottement ; dans ce cas, il y aura toujours une bride qui sera entraînée dans le sens du blocage du rail ;

- lorsque le rail est soumis à une traction verticale vers le haut, il applique une force verticale sur la patte 583a de chaque bride, ce qui provoque un écartement d'une aile latérale respective 572, 573, c'est à dire un mouvement de pliage qui réduit l'angle B' entre la partie centrale plane 571 et les ailes ; ce faisant, le bord 581a de la partie plane 581 de chaque bride vient appuyer sur une languette respective 171a, 171b du rail.