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Title:
SYSTEM FOR FASTENING A SHOE TO A FOOTREST IN A ROWING BOAT, AND ASSOCIATED FOOTREST
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/141921
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a system for fastening a shoe to a footrest (1) in a rowing boat, said shoe having a sole. According to the invention, such a fastening system comprises a device for attaching the shoe to the footrest (1), based on the deployment of fastening elements (105) in a cavity in the sole of said shoe in order to effectively hold the shoe against the footrest (1) during the rowing activity. In order to disengage the shoe from the footrest (1), the attaching device can be deliberately deactivated by applying pressure to a push-button (201) that is accessible to the rower seated in the boat. This fastening device has the special feature of being able to be automatically deactivated, in the case of accidental overturning of the boat, in order to allow the user to be able to freely extract the boat and thus reduce the risks of drowning.

Inventors:
MANO, Thierry (440 Chemin des Raisins, "La grangette"Ile de la Barthelasse, Avignon, 84000, FR)
Application Number:
FR2019/050048
Publication Date:
July 25, 2019
Filing Date:
January 10, 2019
Export Citation:
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Assignee:
MANO, Thierry (440 Chemin des Raisins, "La grangette"Ile de la Barthelasse, Avignon, 84000, FR)
International Classes:
B63H16/02
Foreign References:
US20110315065A12011-12-29
US20120234226A12012-09-20
FR2388718A11978-11-24
US20120234226A12012-09-20
Attorney, Agent or Firm:
ALLAIN, Laurent et al. (IPSILON, Le Centralis6, avenue du Général Leclerc BOURG LA REINE, 92340, FR)
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Claims:
REVENDI CATI ONS

1. Système de fixation (100) d’une chaussure sur un repose-pied (1) d’un bateau d’aviron, ladite chaussure possédant une semelle, caractérisé en ce qu’il comprend un dispositif d’accrochage de la chaussure au repose-pied (1), comportant un bouton de déclenchement (101) possédant une excroissance centrale (131), une bague relais (103) montée mobile en rotation, une embase saillante (102) dans laquelle est logée et saille ladite bague (103), des éléments de verrouillage (104) et des éléments de fixation (105) indépendants, ledit bouton de déclenchement (101) étant monté coulissant autour de l’embase saillante (102) de sorte que l’excroissance (131) se retrouve à l’intérieur de la bague relais (103), et en ce que la semelle possède un évidement (152) doté d’un fond (153) et destiné à venir autour du bouton de déclenchement (101), une pression exercée par le fond (153) de l’évidement sur le bouton de déclenchement (101) entraînant un déplacement en translation de celui-ci (101) se traduisant par une mise en rotation de la bague (103) grâce à la présence de reliefs complémentaires (132, 122) présents sur une surface externe de l’excroissance (131) et sur une surface interne de la bague (103), provoquant une activation des éléments de verrouillage (104) initialement placés entre la bague (103) et l’embase saillante (102) et une mise en saillie des éléments de fixation (105) hors du bouton de déclenchement (101), lesdits éléments de fixation étant initialement placés sous ledit bouton de déclenchement (101) et au-dessus de la bague (103) et de l’embase saillante (102).

2. Système de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de verrouillage (104) sont des billes sphériques placées entre la bague relais (103) et l’embase saillante (102), et en ce que l’embase saillante (102) dispose de premiers trous traversants (140) et le bouton de déclenchement (101) dispose de trous borgnes, une mise en rotation de la bague (103) faisant passer chaque bille (104) d’une position rentrée à une position déployée pour laquelle elle saille du premier trou (140) pour pénétrer dans un trou borgne, afin de bloquer le bouton de déclenchement (101) relativement à ladite embase saillante (102).

3. Système de fixation selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mouvement de chaque bille sphérique (104) pour passer d’une position rentrée à une position saillante est un mouvement en translation s’effectuant radialement par rapport à l’embase saillante (102).

4. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que la bague relais (103) et l’embase saillante (102) sont des parois cylindriques concentriques, et en ce que l’embase saillante (102) comprend quatre premiers trous (140) et le système de fixation comprend quatre billes sphériques (104).

5. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque élément de fixation (105) est une pièce possédant un tronçon fin (136) et un tronçon élargi (137), et en ce que le bouton de déclenchement (101) dispose de deuxièmes trous (133) dont les dimensions sont supérieures à celles du tronçon fin (136) et inférieures à celles du tronçon élargi (137), une pression sur le bouton de déclenchement (101) faisant passer les éléments de fixation d’une position rentrée au-dessus de l’embase saillante (102) à une position déployée pour laquelle le tronçon fin (136) saille dudit deuxième trou (133) vers l’extérieur du bouton de déclenchement (101).

6. Système de fixation selon la revendication 5, caractérisé en ce que chaque élément de fixation (105) est de forme ovoïdale, le tronçon fin

(136) étant assimilable à un demi-œuf de petite taille et le tronçon élargi

(137) étant assimilable à un demi-œuf de plus grande taille.

7. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que le mouvement de chaque élément de fixation

(105) pour passer de la position rentrée à la position déployée est un mouvement combiné d’une translation dictée par le déplacement du bouton de déclenchement (101) et d’une translation radiale vers l’extérieur de l’embase saillante (102) occasionnée par un glissement desdits éléments de fixation (105) sur une paroi (112) en biseau de ladite embase saillante (102).

8. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que le bouton d’actionnement (101) dispose de quatre deuxièmes trous (133) et en ce que ledit système (100) dispose de quatre éléments de fixation (105).

9. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l’évidement de la semelle de la chaussure est délimité par une paroi latérale cylindrique (152), et en ce que ladite paroi cylindrique (152) comprend une gorge annulaire (154) destinée à recevoir les éléments de fixation (105) lorsqu’ils saillent du bouton de déclenchement (101).

10. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la bague (103) est prolongée par deux tiges (117, 118), et en ce que l’embase saillante (102) comprend deux fentes (114, 115) en arc de cercle et diamétralement opposées, ladite bague (103) étant montée dans l’embase saillante (102) au moyen d’un passage de chaque tige (117, 118) dans une fente (114, 115).

11. Système de fixation la revendication 10, caractérisé en ce qu’il comprend une masselotte (210) destinée à se déplacer par rotation sous l’effet de son poids pour venir impacter l’une desdites tiges (117, 118) lorsque le repose-pieds (1) pivote dans un sens sous l’effet d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron, ladite masselotte (210) étant destinée à imprimer un mouvement de rotation inverse de la bague (103) de déclenchement afin de libérer les éléments de verrouillage (104) et de rentrer les éléments de fixation (105).

12. Système de fixation selon la revendication 11, caractérisé en ce qu’il comprend un mécanisme intermédiaire (202, 203, 205, 207) d’inversion du sens de mise en rotation de la bague de déclenchement (103) au moyen d’une action sur au moins l’une desdites tiges (117, 118), et apte à être déclenché par un impact de la masselotte (210) sous l’effet de son poids lorsque le repose-pied (1) pivote dans l’autre sens sous l’effet d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron, de façon à permettre de libérer les éléments de verrouillage (104) et de rentrer les éléments de fixation (105) même dans l’autre sens de pivotement dudit repose-pied (1).

13. Système de fixation selon l’une quelconque des revendications 11 ou 12, caractérisé en ce que la masselotte (210) est associée à un dispositif de retenue (200) em pêchant ladite m asselotte (210) de pivoter par inertie lorsque l’inclinaison du repose-pied ( 1 ) n’a pas atteint un angle seuil prédéterm iné.

14. Repose-pied ( 1 ) d’un bateau d’aviron, caractérisé en ce que qu’il com prend un cadre (8) sur lequel sont m ontés deux élém ents d’appui séparés (2, 3) , possédant chacun un systèm e de fixation ( 1 00) conform e à l’une quelconque des revendications 1 à 13, et destinés à recevoir une chaussure d’un pratiquant assis dans ledit bateau , chacun desdits éléments (2, 3) possédant une partie avant (4) et une partie arrière (5) m ontées sur au m oins une tige (6, 7) , la distance entre lesdites deux parties (4, 5) étant réglable le long de ladite au m oins une tige (6, 7) afin de tenir compte de la pointure de la chaussure.

15. Repose-pied selon la revendication 14, caractérisé en ce que le cadre (8) sur lequel sont montés les deux élém ents d’appui (2, 3) est réglable en largeur afin de s’adapter aux différentes largeurs et architectures de coques de bateaux d’aviron, le cadre (8) possédant des élém ents de verrouillage aptes à figer la position dudit cadre (8) correspondant à un écartem ent dicté par la largeur d’une coque donnée.

16. Repose-pied selon la revendication 15, caractérisé en ce que l’écartem ent entre les deux éléments d’appui (2, 3) peut encore être aj usté une fois que les élém ents de verrouillage du cadre (8) ont été activés, afin d’obtenir un réglage fin de l’écartem ent entre lesdits élém ents d’appui (2, 3) .

17. Repose-pied selon l’une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que le systèm e de fixation ( 100) est placé dans la partie avant (4) de chaque élément d’appui (2, 3) .

Description:
SYSTEM E DE Fl XATI ON D’U N E CHAUSSU RE SU R U N REPOSE- PI ED D’U N BATEAU D’AVI RON ET REPOSE- PI ED ASSOCI E

L’invention se rapporte à un systèm e de fixation d’une chaussure sur un repose-pied d’un bateau d’aviron et au repose-pied associé. Généralement, un individu pratiquant l’aviron dans un bateau, est assis sur un siège, qui est mobile en translation selon un axe longitudinal de ce bateau. L’individu porte des chaussures, qui sont fixées sur un repose-pied, de m anière à ce que ses pieds ne puissent pas glisser sur ledit repose-pied durant la pratique de cette activité.

Les systèm es de fixations d’une chaussure sur un repose-pied de bateau d’aviron existent et ont déjà fait l’objet de brevets. On peut, par exem ple, citer la demande de brevet US2012/0234226, qui se rapporte à un tel systèm e de fixation, et dont la particularité est de pouvoir aj uster les mouvem ents latéraux de la chaussure sur le repose-pied du bateau d’aviron. Or, si ce systèm e de fixation présente de bonnes perform ances en m atière de liaison de la chaussure sur le repose-pied, il possède néanmoins un faible niveau de sécurité.

En effet, dans une situation idéale, un systèm e de fixation d’une chaussure sur un repose-pied de bateau d’aviron, doit présenter deux caractéristiques essentielles :

- assurer une fixation solide de la chaussure sur le repose-pied, de manière à éviter que la chaussure ne se désolidarise facilem ent dudit repose- pied, dès que le pratiquant exerce la m oindre pression ou tension avec son pied,

- perm ettre une désolidarisation instantanée et aisée de la chaussure dudit repose-pied, dans le cas d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron, de façon à perm ettre à un individu de s’extirper facilem ent dudit bateau.

Un système de fixation selon l’invention est facile et rapide d’utilisation, tout en possédant un niveau de sécurité élevé vis-à-vis d’un pratiquant, notam m ent lors d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron.

L’invention a pour objet un systèm e de fixation d’une chaussure sur un repose-pied d’un bateau d’aviron, ladite chaussure possédant une sem elle. Selon l’invention, un tel systèm e comprend un dispositif d’accrochage de la chaussure au repose-pied, com portant un bouton de déclenchement possédant une excroissance centrale, une bague relais m ontée mobile en rotation, une embase saillante dans laquelle est logée et saille ladite bague, des éléments de verrouillage et des éléments de fixation indépendants, ledit bouton de déclenchem ent étant monté coulissant autour de l’embase saillante de sorte que l’excroissance se retrouve à l’intérieur de la bague relais, la sem elle possédant un évidem ent doté d’un fond et destiné à venir autour du bouton de déclenchem ent, une pression exercée par le fond de l’évidem ent sur le bouton de déclenchement entraînant un déplacem ent en translation de celui-ci se traduisant par une m ise en rotation de la bague grâce à la présence de reliefs com plém entaires présents sur une surface externe de l’excroissance et sur une surface interne de la bague, provoquant une activation des élém ents de verrouillage initialement placés entre la bague et l’embase saillante et une m ise en saillie des élém ents de fixation hors du bouton de déclenchement, lesdits élém ents de fixation étant initialement placés sous ledit bouton de déclenchem ent et au-dessus de la bague et de l’em base saillante. Dans une position de repos, la bague ém erge de l’embase saillante, préférentiellement au m oyen d’un élém ent de rappel précontraint de type ressort. Lorsqu’un pratiquant place son pied sur le repose-pied de m anière à faire pénétrer le bouton de déclenchement dans l’évidement de la semelle de sa chaussure, il provoque donc une translation de l’excroissance qui, en interagissant avec la bague relais, va engendrer une rotation de ladite bague relais. Cette m ise en rotation de la bague est due à la présence de reliefs sur l’excroissance interagissant avec des reliefs com plém entaires de ladite bague. Ce mouvem ent en rotation de la bague saillante va générer sim ultaném ent une activation des élém ents de verrouillage. De façon concom itante, la m ise en translation du bouton de déclenchem ent va générer sim ultaném ent une activation des éléments de fixation. La chaussure va donc se retrouver fixer sur le repose-pied grâce aux éléments de fixation, sans possibilité d’être désolidarisée dudit repose-pieds au m oyen d’un sim ple retrait sans effort. Les éléments de fixation peuvent être constituées par tout type de pièces susceptibles de saillir latéralem ent du bouton de déclenchem ent, com m e par exem ple des pions ou des goujons. Une fois que les élém ents de fixation ont ainsi été déployés dans l’évidement de la sem elle de la chaussure sous l’action de l’enfoncem ent du bouton déclencheur, ils jouent le rôle d’organes d’accrochage empêchant la chaussure d’être désolidarisée du repose-pied. Les moyens de verrouillage sont préférentiellem ent insérés entre la bague relais et l’embase saillante. I ls viennent chacun occuper un logement avantageusement réalisé dans une surface interne de ladite em base saillante, afin d’em pêcher le bouton déclencheur de remonter. Ces élém ents de verrouillage peuvent par exem ple être constitués de billes sphériques. Un retrait normal de la chaussure du repose-pied dans le cas d’un arrêt de l’activité d’aviron, s’effectue au m oyen d’un organe de com m ande apte à provoquer une m ise en rotation en sens inverse de la bague relais afin de désactiver les élém ents de verrouillage et les moyens de fixation.

Avantageusem ent, les élém ents de verrouillage sont des billes sphériques placées entre la bague relais et l’embase saillante, l’em base saillante disposant de prem iers trous traversants et le bouton de déclenchem ent disposant de trous borgnes, une m ise en rotation de la bague faisant passer chaque bille d’une position rentrée à une position déployée pour laquelle elle saille du prem ier trou pour pénétrer dans un trou borgne afin de bloquer le bouton de déclenchem ent relativem ent à ladite embase saillante.

De façon préférentielle, le m ouvement de chaque bille sphérique pour passer d’une position rentrée à une position déployée est un mouvement en translation s’effectuant radialement par rapport à l’embase saillante.

Préférentiellem ent, la bague relais et l’em base saillante sont des parois cylindriques concentriques, l’em base saillante com prenant quatre prem iers trous et le systèm e de fixation comprenant quatre billes sphériques. De façon avantageuse, les quatre trous sont répartis de façon hom ogène autour de la circonférence de l’em base saillante.

De façon avantageuse, chaque élément de fixation est une pièce possédant un tronçon fin et un tronçon élargi, le bouton de déclenchement disposant de deuxièmes trous dont les dimensions sont supérieures à celles du tronçon fin et inférieures à celles du tronçon élargi, une pression sur le bouton de déclenchement faisant passer les élém ents de fixation d’une position rentrée au-dessus de l’em base saillante à une position déployée pour laquelle le tronçon fin saille dudit deuxièm e trou vers l’extérieur du bouton de déclenchem ent. De cette manière, chaque élém ent de fixation se retrouve piégé dans un deuxième trou, la partie élargie retenant l’élément de fixation en l’em pêchant de sortir dudit deuxièm e trou . Préférentiellement, les deuxièm es trous sont des trous traversants. Les éléments de fixation, en émergeant du bouton de déclenchement, se retrouvent déployés dans l’évidem ent de la semelle, et jouent ainsi le rôle de butées de retenue permettant de maintenir la chaussure sur le repose-pied, sans possibilité d’être retirée sans une action spécifique. Préférentiellem ent, les éléments de fixation sont de form e com pacte, leur longueur étant supérieure à leur largeur, m ais étant inférieure ou égale à 1 .3 fois ladite largeur.

Avantageusem ent, chaque élém ent de fixation est de forme ovoïdale, le tronçon fin étant assim ilable à un dem i-œuf de petite taille et le tronçon élargi étant assim ilable à un dem i-œuf de plus grande taille. De cette m anière, chaque élém ent de fixation possède deux extrém ités arrondies, l’une correspondant au dem i-œuf de petite taille et l’autre au dem i-œuf de plus grande taille. Puisque le bouton de déclenchement va s’enfoncer autour de l’embase saillante, les éléments de fixation qui sont insérés entre la bague et l’embase vont avoir tendance à glisser sur les parois de ladite bague et de ladite embase saillante. Des surfaces de contact arrondies entre les éléments de fixation et la bague et/ou l’embase saillante, vont favoriser ce glissem ent en lim itant les surfaces de contact.

De façon préférentielle, le mouvement de chaque élém ent de fixation pour passer de la position rentrée à la position déployée est un mouvem ent com biné d’une translation dictée par le déplacement du bouton de déclenchem ent et d’une translation radiale vers l’extérieur de l’embase saillante, occasionnée par le glissement desdits éléments de fixation sur une paroi en biseau de ladite em base saillante.

Préférentiellement, le bouton d’actionnement dispose de quatre deuxièm es trous et en ce que ledit systèm e dispose de quatre éléments de fixation. De façon avantageuse, les quatre trous sont répartis de façon hom ogène autour de la circonférence de l’em base saillante. De façon avantageuse, l’évidement de la semelle de la chaussure est délim ité par une paroi latéral cylindrique, ladite paroi cylindrique com prenant une gorge annulaire destinée à recevoir les élém ents de fixation lorsqu’ils saillent du bouton de déclenchem ent.

Avantageusem ent, la bague est prolongée par au moins une tige, ledit système de fixation com prenant une m asselotte destinée à se déplacer par rotation pour venir im pacter ladite tige lorsque le repose-pied pivote dans un sens sous l’effet d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron, ladite masselotte étant destinée à im prim er un mouvement de rotation inverse de la bague de déclenchement afin de libérer les éléments de verrouillage et de rentrer les éléments de fixation. De cette m anière, les chaussures se désolidarisent autom atiquem ent du repose-pied dès que celui-ci a atteint un angle d’inclinaison significatif, traduisant un chavirage du bateau d’aviron. Préférentiellement, la m asselotte se déplace dans un plan qui est perpendiculaire à un axe d’extension de la tige. L’im pact de la m asselotte sur la tige engendre une m ise en rotation inverse de la bague de déclenchement afin d’inactiver les éléments de verrouillage et les éléments de fixation. De façon préférentielle, le mouvement de la masselotte avant d’im pacter la bague de déclenchem ent est en arc-de-cercle. La m asselotte est associée à un am ortisseur hydraulique rotatif bidirectionnel, l’empêchant de se déplacer lorsque le repose-pied ne dépasse pas un angle d’inclinaison seuil. De cette m anière, la m asselotte ne risque pas de désolidariser la chaussure alors que le pratiquant est en plein effort dans le bateau d’aviron. Préférentiellement, la m asselotte est métallique ou en plastique ou en laiton.

De façon préférentielle, un système de fixation selon l’invention com prend un mécanisme intermédiaire d’inversion du sens de m ise en rotation de la bague de déclenchem ent au moyen d’une action sur au m oins l’une desdites tiges, et apte à être déclenché par un impact de la masselotte sous l’effet de son poids lorsque le repose-pied pivote dans l’autre sens, sous l’effet d’un chavirage accidentel du bateau d’aviron, de façon à permettre de libérer les élém ents de verrouillage et de rentrer les éléments de fixation m êm e dans l’autre sens de pivotem ent dudit repose-pied. En effet, si la m asselotte en pivotant dans un sens va provoquer une rotation en sens inverse de la bague de déclenchem ent pour désolidariser la chaussure du repose-pied, elle ne va pas provoquer un pivotement de ladite bague également en sens inverse, si ladite m asselotte pivote dans l’autre sens. Le m écanisme interm édiaire, lorsqu’il est im pacté par la m asselotte qui pivote, réagit en exerçant une poussée sur la tige de la bague de déclenchem ent, dans un sens pour lequel elle va désolidariser la chaussure du repose-pied.

Avantageusem ent, la bague est prolongée par deux tiges, et l’embase saillante comprend deux fentes en arc de cercle et diam étralem ent opposées, ladite bague étant m ontée dans l’em base saillante au m oyen d’une insertion de chaque tige dans une fente. De cette m anière, lorsque le systèm e de fixation est dans une position de repos, les deux tiges sont m aintenues à une extrém ité de chaque fente et lorsque ledit système passe dans une position active de fixation, les deux tiges ont m igrés vers une autre extrém ité de chaque fente. De cette manière, la longueur de chaque fente va définir l’amplitude de rotation de la bague.

De façon préférentielle, la masselotte est associée à un dispositif de retenue empêchant ladite masselotte de pivoter par inertie, lorsque l’inclinaison du repose-pied n’a pas atteint un angle seuil prédéterm iné.

L’invention a pour autre objet un repose-pied com prenant un cadre sur lequel sont m ontés deux élém ents d’appui séparés, possédant chacun un système de fixation conforme à l’invention, et destinés à recevoir une chaussure d’un pratiquant assis dans ledit bateau, chacun desdits éléments possédant une partie avant et une partie arrière m ontée sur au m oins une tige, la distance entre lesdites deux parties étant réglable le long de ladite au repose-pied est souple d’utilisation, car il permet de s’adapter à la pointure des chaussures d’un pratiquant afin que celui-ci exerce son activité d’aviron dans des conditions optim isées de perform ance et de confort. Préférentiellement, la tige comprend une série de crans et la partie avant et la partie arrière peuvent être déplacées le long de cette tige, puis figées chacune dans une position grâce à la présence de ces crans. La partie arrière de chaque élément d’appui est destinée à recevoir le talon de la chaussure et la partie avant dudit élément est destinée à recevoir une partie avant de ladite chaussure. Avantageusement, le cadre sur lequel sont m ontés les deux élém ents d’appui est réglable en largeur afin de s’adapter aux différentes largeurs et architectures de coques de bateaux d’aviron, le cadre possédant des éléments de verrouillage aptes à figer la position dudit cadre correspondant à un écartem ent dicté par la largeur d’une coque donnée. Grâce à cette possibilité de largeur variable du cadre, le pratiquant pourra aj uster l’écartem ent de ses chaussures afin d’exercer son activité dans des conditions am éliorées de confort. La largeur du cadre est sa dim ension selon un axe reliant les deux pieds d’un pratiquant.

De façon préférentielle, l’écartem ent entre les deux éléments d’appui peut encore être ajusté une fois que les élém ents de verrouillage du cadre ont été activés, afin d’obtenir un réglage fin de l’écartement entre lesdits élém ents d’appui. En effet, une fois que le cadre a été figé dans une position correspondant à une largeur donnée, le pratiquant peut encore aj uster de façon fine l’écartement de ses pieds sans avoir à m odifier la largeur dudit cadre. Autrem ent dit, le pratiquant possède deux niveaux de réglage de l’écartem ent de ses pieds, l’un par le biais de la largeur du cadre adaptable aux différentes largeur de coques, et l’autre plus fin une fois que ladite largeur du cadre a été figée. Ce réglage fin, respectant la m orphologie du pratiquant, peut par exemple être réalisé au moyen d’une série de crans alignés sur le cadre, chaque élément d’appui pouvant être déplacé le long de ces crans.

Préférentiellem ent, chacun desdits deux élém ents d’appui est monté sur ledit cadre de façon à faire converger ou diverger les deux chaussures sur ledit cadre, au m oins l’un desdits deux élém ents d’appui étant relié à un dispositif d’orientation et de guidage du bateau d’aviron. Cette possibilité accroît la souplesse d’utilisation du repose-pied. En effet, chaque pratiquant peut avoir des pieds légèrement divergents ou convergents en fonction de sa m orphologie. Un repose-pied selon l’invention tient compte de cette singularité m orphologique en s’adaptant à l’orientation naturelle des pieds dudit pratiquant. De plus, grâce à cette mobilité en rotation des élém ents d’appui, un pratiquant peut faire évoluer le bateau d’aviron dans la direction souhaitée. Avantageusem ent, en tournant au m oins l’un de ses pieds vers la droite, le bateau tourne à droite et en tournant l’un de ses pieds vers la gauche le bateau tourne à gauche.

Les systèm es de fixation selon l’invention présentent l’avantage de posséder une double fonctionnalité, l’une perm ettant d’assurer une fixation solide de la chaussure lors d’une phase de pratique de l’aviron, et l’autre permettant d’assurer un niveau de sécurité élevé pour un pratiquant d’aviron, en engendrant une désolidarisation instantanée et systématique de ladite chaussure, en cas de chavirage du bateau. De cette manière, une personne en difficulté lors d’un tel chavirage, n’aura aucune action particulière à m ener pour libérer ses chaussures du repose-pied, ladite libération étant effectuée automatiquem ent. I ls ont de plus l’avantage d’être fiables et bien maîtrisés, dans la m esure où ils sont de conception sim ple et qu’ils font intervenir un nom bre lim ité de pièces. I ls présentent enfin l’avantage d’être d’une m asse et d’un encom brem ent constants, par rapport aux systèm es de fixation déjà existants et qui ne présentent pas cette double fonctionnalité.

On donne ci-après, une description détaillée d’un m ode de réalisation préféré d’un systèm e de fixation selon l’invention, en se référant aux figures suivantes :

- La figure 1 est une vue de face d’un repose-pied selon l’invention,

- La figure 2 est une vue en coupe d’un systèm e de fixation selon l’invention, m ontrant une pièce d’accroche insérée dans une épaisseur de la semelle d’une chaussure d’un pratiquant,

- Les figures 3A et 3B sont deux vues en coupe d’un systèm e de fixation selon l’invention, respectivement dans une position de repos et dans une position active de fixation,

- Les figures 4A et 4B, sont respectivem ent une vue en perspective et une vue du dessous d’une em base saillante d’un système de fixation selon l’invention,

- La figure 5 est une vue de côté d’un bouton de déclenchement d’un système de fixation selon l’invention,

- La figure 6 est une vue en perspective d’une bague relais d’un systèm e de fixation selon l’invention, - Les figures 7A et 7B sont deux vues en coupe d’un systèm e de fixation selon l’invention m ontrant des élém ents de verrouillage respectivem ent dans une position de repos et dans une position active de verrouillage,

- Les figures 8A et 8B sont deux vues en coupe d’un systèm e de fixation selon l’invention montrant des élém ents de fixation respectivement dans une position de repos et dans une position active de fixation,

- Les figures 9A et 9B sont des vues en perspective partielle d’un systèm e de fixation selon l’invention, montrant les éléments de verrouillage et les élém ents de fixation par rapport à la bague relais respectivem ent dans une position de repos et dans une position active de fixation,

- Les figures 10A et 10B sont des vues en perspective partielle d’un systèm e de fixation selon l’invention, montrant les éléments de verrouillage et les élém ents de fixation par rapport à l’embase saillante respectivem ent dans une position de repos et dans une position active de fixation,

- Les figures 1 1 A et 1 1 B sont deux vues du dessous d’un systèm e de fixation selon l’invention m ontrant un mécanisme de déverrouillage respectivem ent dans une prem ière position de déverrouillage lorsque le bateau chavire dans un sens et dans une deuxièm e position de déverrouillage lorsque le bateau chavire dans un autre sens,

- La figure 12 est une vue du dessous d’un systèm e de fixation selon l’invention montrant un m écanism e de déverrouillage déclenché normalement pour désolidariser une chaussure d’un repose-pied selon l’invention,

- La figure 13 est une vue de côté illustrant un exemple d’un élém ent de fixation d’un systèm e de fixation selon l’invention,

- Les figures 14A et 14B sont respectivement une vue de côté et une vue du dessus d’une pièce d’accroche insérée dans une épaisseur de la semelle d’une chaussure d’un pratiquant.

En se référant à la figure 1 , un repose-pied 1 selon l’invention, qui est destiné à la pratique de l’aviron dans un bateau d’aviron, comprend deux éléments d’appui 2, 3 identiques, dont l’un 2 est destiné à servir d’appui à une chaussure droite d’un pratiquant, et l’autre 3 est destiné à servir d’appui à une chaussure gauche de ce pratiquant. Chaque élém ent d’appui 2, 3 comprend une partie avant 4, une partie arrière 5 et deux tiges 6, 7 parallèles crantées reliant ladite partie avant 4 et ladite partie arrière 5. La partie avant 4 et la partie arrière 5 sont séparées, et sont destinées à recevoir respectivem ent une partie avant de la chaussure et le talon de ladite chaussure. Les deux tiges crantées 6, 7 sont conçues de manière à pouvoir régler la distance séparant la partie avant 4 et la partie arrière 5 pour perm ettre à chaque élément d’appui 2, 3 de s’adapter à la pointure de la chaussure. L’écart séparant deux crans successifs de chacune des tiges 6, 7 m atérialise la précision avec laquelle va être réglée la distance séparant la partie avant 4 et la partie arrière 5 de chaque élém ent d’appui 2, 3. Chaque élément d’appui 2, 3 est une pièce de longueur variable s’étendant selon un axe longitudinal, la dim ension de la partie arrière 5 considérée le long de cet axe longitudinal étant inférieure à celle de la partie avant 4. La partie avant 4 de chaque élém ent d’appui 2, 3 com porte un système de fixation 100 d’une chaussure d’un pratiquant d’aviron. Les deux éléments d’appui 2, 3 sont montés sur un cadre 8 rectangulaire possédant deux barres allongées 9 et parallèles, et trois barres courtes et parallèles 10, reliant de façon perpendiculaire lesdites deux barres allongées 9. Plus précisément, deux barres courtes 10 relient les deux barres allongées 9 au niveau de leurs extrém ités et une barre courte 10 relie les deux m ilieux desdites deux barres allongées 9. Les deux élém ents d’appui 2, 3 sont m ontés sur les deux barres allongées 9 du cadre 8, en s’étendant parallèlem ent aux barres courtes 10 dudit cadre 8.

Le cadre 8 est réalisée en trois pièces distinctes, une pièce centrale en forme de H et deux pièces d’extrém ité en form e de U venant se solidariser de façon coulissante à ladite pièce centrale pour former le cadre 8. De cette m anière, grâce au coulissement possible de ces pièces d’extrém ité sur la pièce centrale, les deux barres allongées 9 dudit cadre 8 sont de longueur aj ustable. Autrement dit, puisque les deux éléments d’appui 2, 3 sont m ontés sur les pièces coulissantes du cadre 8, l’écartem ent entre lesdits deux éléments d’appui 2, 3 peut être aj usté par coulissem ent desdites deux pièces d’extrém ité sur la pièce centrale, afin de s’adapter aux différentes largeur et architecture de coques de bateaux d’aviron.

Une fois que la form e du cadre 8 a été fixée pour obtenir l’écartement dicté par les différentes largeurs de coques 2, 3, l’écartement des deux éléments d’appui peut encore être ajusté sans intervenir sur la form e dudit cadre 8. En effet, une fois que la forme et les dim ensions dudit cadre 8 ont été figées, les deux éléments d’appui 2, 3 peuvent encore être déplacés le long des barres allongées 9 du cadre 8, pour aj uster finement leur position le long desdites barres 9 afin de respecter la morphologie du pratiquant. En effet, les barres allongées 9 sont au m oins partiellem ent crantées sur leur longueur, afin de pouvoir fixer un élément d’appui 2, 3 à la position souhaitée.

Au moins l’un des deux éléments d’appui 2, 3 est relié à un dispositif d’orientation et de guidage du bateau d’aviron, com m e par exemple un gouvernail placé sous ledit bateau. A cet effet, une pièce 1 6 est montée pivotante sur au m oins l’un desdits élém ents d’appui 2, 3, et un fil 15 relie cette pièce pivotante 16 à ce dispositif d’orientation et de guidage. De cette manière, une légère rotation de la chaussure sur le repose-pied 1 , entraîne une m ise en rotation de la pièce 16 qui exerce une tension sur le fil 15 entraînant un pivotement du dispositif d’orientation et de guidage du bateau. Ainsi, si le pratiquant tourne sa chaussure dans un sens sur le repose-pied 1 , le bateau m odifie sa trajectoire dans le mêm e sens. Le repose-pied 1 joue, dans ce cas, le rôle d’un support pour un organe de com mande de la direction du bateau. Le pratiquant peut ainsi m odifier à loisir la trajectoire du bateau sans perturber son activité d’aviron.

En se référant aux figures 3A et 3B, le systèm e de fixation 100 qui est placé dans chacune des parties avant 4 d’un élém ent d’appui 2, 3 sert à fixer fermem ent une chaussure d’un pratiquant d’aviron au repose-pied 1 du bateau. Généralement, un pratiquant exerçant l’aviron dans un bateau, est assis sur un siège, qui est mobile en translation selon un axe longitudinal de ce bateau. Le pratiquant porte des chaussures, qui sont fixées sur le repose- pied 1 , de manière à ce que ses pieds ne puissent pas glisser sur ledit repose- pied 1 durant la pratique de cette activité.

Ce systèm e de fixation 100 com prend un bouton de déclenchement 101 , une embase saillante 102, une bague relais 103, des éléments de verrouillage 104, des éléments de fixation 105 et un m écanisme de verrouillage/déverrouillage de la chaussure sur le repose-pied.

En se référant aux figures 4A et 4B, l’em base saillante 102 est une pièce comprenant un socle 107 de forme carré et d’épaisseur constante, duquel émerge une excroissance 108 cylindrique creuse. Le socle 107 est une pièce creuse délimitée par quatre paroi latérales formant un carré et par une paroi 109 de liaison reliant lesdites quatre parois latérales. Cette paroi de liaison 109 comprend un évidement cylindrique central 110 duquel émerge ladite excroissance 108 dans une position centrale, ladite excroissance 108 et ledit évidement 110 ménageant entre eux un espace annulaire. L’excroissance creuse 108 possède une extrémité libre 112, qui est éloignée de la paroi de liaison 109, et une extrémité qui est fermée par ladite paroi de liaison 109. L’extrémité libre 112 de l’excroissance 108 est biseautée. Ladite excroissance présente une série de quatre trous 140 traversants alignés le long d’un cercle et régulièrement espacés le long de la circonférence de ladite excroissance 108. L’évidement 110 possède un fond, et c’est ledit fond qui obture l’extrémité de l’excroissance 108 creuse. Le fond de l’évidement 110 qui est placé autour de l’excroissance 108 est percé de trois orifices 128. Cette excroissance creuse 108 est délimitée par une surface interne et par une surface externe, toutes les deux de forme cylindrique.

En se référant à la figure 4B, la portion 113 de la paroi de liaison 109 obturant une extrémité de l’excroissance creuse 108, comporte deux fentes 114, 115 en arc de cercle et diamétralement opposées.

En se référant aux figures 3A, 3B, 6, 9A et 9B, la bague relais 103 comprend une paroi sensiblement cylindrique 116, et prolongée par deux tiges 117, 118 de longueur égale et implantées de façon diamétralement opposée sur ladite paroi cylindrique 116. En d’autres termes, lesdites deux tiges 117,

118 émergent d’un bord circulaire délimitant la paroi cylindrique 116 de la bague relais 103. Cette paroi cylindrique 116 présente une surface externe

119 dans laquelle ont été creusés quatre trous 120 alignés le long d’un cercle matérialisant la circonférence de ladite surface externe 119, lesdits quatre trous 120 étant régulièrement espacés le long dudit cercle. Ces trous 120 sont borgnes. La paroi cylindrique 116 comprend également une surface interne 121, dans laquelle ont été creusées quatre rainures 122, chacune en forme de L, et alignés le long d’un cercle matérialisant la circonférence de ladite surface interne 121, lesdites quatre rainures 122 étant régulièrement espacées le long dudit cercle. Chaque rainure 1 22 com prend un prem ier segm ent 123 prenant naissance sur le bord opposé à celui duquel émergent les deux tiges 1 17, 1 18, et s’étendant parallèlement à l’axe de révolution de la paroi cylindrique 1 16 de la bague relais 1 03. Chaque prem ier segm ent 123 est prolongé par un deuxièm e segment 124 qui est perpendiculaire audit prem ier segment 124, ledit deuxième segm ent 124 étant légèrem ent incurvé pour suivre la courbure de la surface interne 121 de ladite paroi cylindrique 1 16. Pour les quatre rainures 122, le deuxième segm ent 124 s’étend dans le même sens par rapport au prem ier segm ent 123. Le diam ètre de la surface externe 1 19 de la paroi cylindrique 1 16 de la bague relais 103 est légèrem ent inférieur au diam ètre de la surface interne de l’excroissance creuse 108 de l’em base saillante 102, si bien que la bague relais 103 peut être introduite dans l’excroissance 108 creuse de l’em base saillante 102 tout en restant à son contact.

En se référant aux figures 3A, 3B et 5, le bouton de déclenchement 1 01 présente un support cylindrique élargi 125 et un corps cylindrique creux

1 26 de diam ètre réduit par rapport audit support 125. Ledit support 125 est prolongé d’un côté par ledit corps creux 126, et de l’autre côté par trois pions

1 27 régulièrem ent espacés sur un cercle périphérique dudit support 125. Ces trois pions 127 sont destinés à venir s’insérer dans les orifices 128 de l’embase saillante 102. Le corps cylindrique creux 126 présente une paroi latérale cylindrique 129 obturée à l’une de ses extrém ités par une paroi circulaire pleine 130, l’autre extrém ité dudit corps 126 débouchant dans le support 125 élargi. Le corps 126 présente une excroissance interne 131 sous la forme d’une paroi cylindrique prenant naissance sur la paroi d’extrém ité circulaire et pleine 130, et s’étendant dans la paroi latérale cylindrique 129 du corps cylindrique creux 1 26. Cette excroissance interne 131 présente une surface externe cylindrique de laquelle ém ergent quatre plots arrondis 132 et régulièrem ent espacés le long d’un cercle s’inscrivant dans ladite surface externe. La paroi latérale cylindrique 129 du corps cylindrique creux 126 possède une prem ière série de quatre trous traversants 133 alignés le long d’un cercle s’inscrivant dans ladite paroi cylindrique 1 29 et régulièrem ent espacés le long de celui-ci, et une série de quatre trous borgnes alignés le long d’un cercle s’inscrivant dans ladite paroi cylindrique 1 29, et régulièrem ent espacés le long de celui-ci. Ces trous borgnes sont creusés dans une surface interne de ladite paroi latérale cylindrique 129. Les quatre trous traversants 133 et les quatre trous borgnes sont décalés le long de l’axe de révolution de la paroi latérale cylindrique 1 29 du corps cylindrique creux 1 26.

En se référant aux figures 2, 3A et 3B le bouton de déclenchem ent 101 est destiné à venir s’insérer autour de l’embase saillante 102 une fois que la bague relais 103 a été placée dans ladite em base saillante 102.

En se référant aux figures 7A, 7B, 9A, 9B, 10A et 10 B, les élém ents de verrouillage 104 sont constitués par quatre billes sphériques indépendantes, préférentiellement réalisée en métal ou en plastique.

En se référant aux figures 8A, 8B, 9A, 9B, 10A et 1 3, les élém ents de fixation 105 sont constitués par quatre pièces indépendantes en forme d’œuf, préférentiellem ent réalisée en m étal ou en plastique.

En se référant à la figure 13, chaque pièce 105 en forme d’œuf, com prend un tronçon fin 136 assim ilable à un dem i-œuf de petite taille et un tronçon élargi 137 étant assim ilable à un dem i-œuf de plus grande taille, ledit tronçon fin 136 étant relié audit tronçon élargi 1 37 au moyen d’une bande de m atière 1 38 de forme tronconique. L’axe longitudinal de chacune desdites pièces 105 relie le tronçon fin 136 au tronçon élargi 137 en étant confondu avec les axes de révolution desdits deux tronçons 136, 137.

En se référant à la figure 3A, lorsqu’une chaussure d’un pratiquant n’est pas accrochée au repose-pied 1 par le système de fixation 100, ledit système de fixation est dans une position de repos, et prêt à l’em ploi. Dans cette position de repos, la bague relais 103 est placée dans l’excroissance 108 creuse de l’em base saillante 102 de sorte que chacune des deux tiges 1 17, 1 18 soient placées dans l’une des deux fentes 1 14, 1 15 de ladite em base saillante 102, ladite bague relais 103 ém ergeant de ladite excroissance 1 08. Le bouton de déclenchement 1 01 vient coiffer l’embase saillante 102 et la bague relais 103 qui a été préalablement insérée dans ladite em base saillante 102, de sorte que l’excroissance interne 131 du bouton de déclenchement 101 soit insérée dans la bague relais 103, et de sorte que l’excroissance 108 et la bague relais 103 se retrouvent dans l’espace du bouton de déclenchem ent 101 situé entre ladite excroissance interne 131 et la paroi latérale cylindrique 1 29 du corps cylindrique creux 126 dudit bouton 101 . Un ressort précontraint 139 est inséré dans l’excroissance interne 131 du bouton de déclenchem ent 101 , entre la paroi circulaire pleine 1 30 du corps cylindrique creux 126 du bouton de déclenchem ent 101 et le fond de l’évidem ent central de l’embase saillante 103, pour repousser le bouton de déclenchem ent 101 et le m aintenir en saillie au-dessus de la bague relais 1 03. Ce ressort précontraint 139 perm et de maintenir égalem ent la bague relais 103 dans une position pour laquelle les tiges 1 17, 1 18 sont en butée à une extrém ité des fentes 1 14, 1 15.

En se référant aux figures 3A, 7A, 9A et 10A, dans cette position de repos, les éléments de verrouillage 104 sous form e de boules sphériques sont insérés entre la bague relais 103 et l’excroissance 108 de l’embase saillante 1 02, en étant positionnés dans les trous 120 creusés dans la surface externe 1 19 de ladite bague 103 et en correspondance avec les trous 140 traversants de l’excroissance 108 de l’em base saillante 102. Dans le même temps, les éléments de fixation 105 sous form e de pièces ovoïdales, sont situés au- dessus de l’excroissance 1 08 cylindrique creuse de l’em base saillante 102 et au-dessus de la bague relais 103, de sorte que leur axe longitudinal s’étende radialem ent par rapport à ladite excroissance 108 et ladite bague 103. Pour cet agencem ent, les tronçons élargis 137 sont plus proches du centre de ladite excroissance 108 et de ladite bague 103 que ne le sont les tronçons fins 136. Les éléments de fixation 105 sont placés sous le bouton de déclenchement 1 01 , au droit des trous traversants 133 dudit bouton de déclenchem ent 101 .

En se référant au figures 14A et 14B, la sem elle d’une chaussure d’aviron spécialement conçue pour la pratique de l’aviron avec un système de fixation selon l’invention, com prend une pièce d’insert 151 possédant une paroi latérale cylindrique 152 délim itant un évidement cylindrique dont le diam ètre est supérieur au diam ètre d’une surface externe de la paroi latérale cylindrique 129 du bouton d’actionnem ent 101 . Cet évidem ent cylindrique est délim ité par un fond sous la forme d’une paroi circulaire 153. Cet évidement cylindrique est élargi par une gorge 154 creusée dans la paroi latérale cylindrique 152. La pièce d’insert 151 possède une extension 155 sous la forme d’une patte s’étendant radialem ent par rapport à la paroi latérale cylindrique 152 délim itant d’évidement cylindrique. Cette extension 155 se term ine par un évidement secondaire 156 destiné à venir s’insérer autour d’un plot 17 de la pièce 16 solidarisée en rotation à un élém ent d’appui 2, 3.

En se référant à la figure 2, lorsqu’un pratiquant souhaite solidariser sa chaussure enfilée à son pied, à un repose-pied 1 selon l’invention, il fait pénétrer à la fois le bouton de déclenchem ent 101 dans l’évidement de la pièce d’insert 1 51 et le plot 1 7 dans l’évidem ent secondaire 156 de ladite pièce d’insert 1 51 . Le fond 153 de l’évidement de la pièce d’insert 151 de la semelle arrivant au contact du bouton de déclenchem ent 101 exerce une pression sur celui-ci, provoquant son enfoncem ent.

En se référant aux figures 3B, 7B, 9B, 10 B, l’enfoncem ent du bouton de déclenchem ent 101 dans le repose-pied 1 provoque plusieurs actions :

- Une m ise en rotation de la bague relais 103 autour de son axe de révolution, au m oyen d’une insertion des plots arrondis 132 de l’excroissance interne 131 du bouton de déclenchem ent 101 dans les rainures 1 22 en form e de L de la paroi cylindrique 1 1 6 de ladite bague relais,

- Une pénétration des élém ents de verrouillage 104 dans les trous 140 traversants de l’excroissance 108 de l’em base saillante 102, com me illustré à la figure 10 B, sous l’effet de la m ise en rotation de la bague relais 103. En effet, les éléments de verrouillage 104, qui se trouvaient initialem ent dans les trous 120 creusés dans la surface externe 1 19 de ladite bague 103, sont repoussés par la paroi de la bague 103 lorsque celle-ci pivote. De cette manière, les élém ents de verrouillage 104 vers l’extérieur des trous 140 traversants pour se retrouver dans les trous borgnes du bouton 101 de déclenchem ent.

- Une translation vers le repose-pied 1 des éléments de fixation 105 sous l’effet du déplacement de la paroi circulaire pleine 130 du bouton de déclenchem ent 101 , et un écartem ent sim ultané desdits éléments de fixation 105 qui glissent sur L’extrém ité libre 1 12 de l’excroissance 108, qui est biseautée. En se référant à la figure 8B, les tronçons fins 136 des élém ents de fixation 105 finissent par ém erger des trous traversants 133 du bouton de déclenchement 101 , vers l’extérieur dudit bouton 101 . En ém ergeant ainsi du bouton de déclenchem ent 101 , les élém ents de fixation 105 pénètrent dans la gorge 1 54 de la pièce d’insert 151 de la sem elle de la chaussure, afin de retenir la chaussure contre le repose-pied 1 .

- Le m ouvem ent en rotation de la bague 103 s’effectue jusqu’à ce que les tiges 1 17, 1 1 8 de celle-ci parviennent jusqu’à l’autre extrém ité des fentes 1 14, 1 15 de l’em base saillante 102. L’effort pour mettre en rotation la bague 103 est supérieur à l’effort fourni par le ressort précontraint 139 pour maintenir le bouton de déclenchement 101 en saillie au-dessus du repose-pied 1 . Un ressort 1 70 précontraint placé sous l’embase saillante 102 et relié à l’une des deux tiges 1 17, 1 18 perm et de maintenir la bague 103 dans la position pivotée.

- La poussée du bouton de déclenchement 101 s’arrête une fois que les pions 127 ont pénétré dans les orifices 128 de l’em base saillante 102 et que le support élargi 125 vienne en butée contre le fond de l’évidem ent 1 10 de ladite embase saillante 1 02.

Dans une position active de fixation du système de fixation 100, le ressort de tension 139, maintien la bague relais 103 pivotée, donc les billes sphériques 104 sorties et logées dans les trous borgnes du bouton de déclenchem ent 101 . Vu que le bouton de déclenchem ent 101 est enfoncé, les pièces ovoïdales de fixation 105 ém ergent radialem ent du bouton de déclenchem ent 101 et se logent dans la gorge annulaire 154 de la chaussure, permettant de retenir la chaussure sur le repose-pied 1 , sans possibilité d’être désolidarisée de celui-ci au m oyen d’un sim ple retrait de ladite chaussure.

En se référant à la figure 12, une fois que la chaussure a été fixée au repose-pied 1 , il faut actionner un m écanism e 200 de désolidarisation pour pouvoir retirer ladite chaussure dudit repose-pied 1 . Ce m écanism e 200, qui est im planté sous l’em base saillante 102, com prend un bouton poussoir 201 et une bielle 202 à trois branches, montée en rotation autour d’un axe perpendiculaire au plan de l’em base saillante 102. Une prem ière branche 203 de la bielle 202 est au contact d’une tige 1 17, 1 18 de la bague relais 103 repoussée à une extrém ité d’une fente 1 14, 1 15 de l’embase saillante 102 sous l’effet du ressort 170. Le bouton poussoir 201 dispose d’une tige d’actionnem ent 204 placé au contact d’une deuxièm e branche 205 de la bielle 202. Le bouton poussoir 201 saille du repose-pied 1 de façon à être accessible par un pratiquant qui serait assis sur un siège du bateau d’aviron. Une pression exercée sur le bouton-poussoir 201 avec un doigt de la main, dans le sens indiqué par la flèche 206, déplace ledit bouton poussoir 201 et donc la tige d’actionnement 204 solidarisée audit bouton poussoir 201. Cette tige 204 exerce une pression sur la deuxième branche 205 de la bielle 202, qui se met alors à pivoter, entraînant la rotation de la première branche 203, dans le même sens et avec la même amplitude. Cette rotation de la première branche 203 provoque le déplacement de la tige 117, 118 de la bague relais 103 contre laquelle elle est au contact, et donc le pivotement en sens inverse de ladite bague relais 103 autour de son axe de révolution dans l’excroissance 108 de l’embase saillante 102. Ce pivotement inverse de la bague relais 103 entraîne un déplacement inverse des éléments de verrouillage 104 et les éléments de fixation 105 permettant de libérer la chaussure du repose-pied 1. La mise en rotation en sens inverse de la bague relais 103 au niveau de l’une des deux tiges 117, 118 au moyen d’un pivotement de la bielle 202 réalisé avec le bouton poussoir 201, s’effectue au prix d’un effort modéré, qui doit toutefois être supérieur à la force avec laquelle le ressort 170 est précontraint.

En se référant aux figures 11 A et 11 B, dans le cas d’un chavirage accidentel du bateau, un système de fixation 100 selon l’invention met en oeuvre un mécanisme de déverrouillage de secours, fondé sur le déplacement d’une masselotte 210 profilée. Cette masselotte 210 est monté pivotante autour d’un axe solidarisé à l’embase saillante 102 entre les deux fentes 117, 118, ledit axe s’étendant perpendiculairement à une paroi de ladite embase saillante 103 dans laquelle ont été pratiquées lesdites deux fentes 117, 118. Cette masselotte 210 comprend schématiquement un corps élargi 211 prolongé par une patte 212 étroite, ladite masselotte 210 étant montée pivotante sur l’embase saillante 103, au niveau de ladite patte 212. Le corps élargi 211 est limité par deux bords latéraux rectilignes 213, 214 s’étendant vers ladite patte 212.

Ainsi, en se référant à la figure 11 A, lorsque le bateau chavire accidentellement d’un côté, la masselotte 210 pivote par inertie dans un premier sens dans le plan de l’embase saillante 103, et vient percuter une tige 117, 118 de la bague relais 103 avec l’un 214 de ses bords latéraux rectilignes 213, 214. Cet impact entre la m asselotte 210 et la tige 1 17, 1 18 provoque une m ise en rotation en sens inverse de la bague relais 103 qui inactive les éléments de verrouillage 104 et les éléments de fixation 105, libérant ainsi instantaném ent la chaussure du repose-pied 1 .

En se référant à la figure 1 1 B, lorsque le bateau chavire accidentellem ent de l’autre côté, la m asselotte 210 pivote dans un deuxièm e sens qui est opposé au prem ier sens évoqué ci-avant. Pour cette configuration, le corps 21 1 de la m asselotte 210 vient percuter une troisièm e branche 207 de la bielle 202, provoquant une m ise en rotation de ladite bielle 202, qui par l’intermédiaire de la prem ière branche 203 qui était préalablem ent au contact d’une tige 1 17, 1 18 de la bague relais 103, provoque un déplacem ent de ladite tige 1 17, 1 18 dans la fente 1 14, 1 15, et donc une m ise en rotation en sens inverse de ladite bague relais 203. Cette m ise en rotation en sens inverse de la bague relais 103, provoque instantaném ent la libération de la chaussure du repose-pied 1 .

I l est im portant de signaler que la masselotte 210 se m et à pivoter par inertie, uniquem ent lorsque le repose-pied 1 atteint un angle d’inclinaison seuil témoignant d’un chavirage réel du bateau d’aviron. Aussi, afin d’éviter à la masselotte 210 de pivoter par inertie lorsque le repose-pied 1 est incliné d’un angle qui est inférieur à l’angle d’inclinaison seuil, ladite masselotte 210 est associé à un amortisseur hydraulique rotatif bidirectionnel 200. De cette manière lorsque l’inclinaison du repose-pied 1 est inférieure à l’angle seuil, le dispositif hydraulique 200 em pêche la masselotte 210 de pivoter, et lorsqu’elle le dépasse, le dispositif hydraulique 200 n’est plus en mesure de retenir le mouvem ent rotatif de ladite m asselotte 210.

En faisant pivoter sa chaussure autour du systèm e de fixation 100, le pratiquant peut m odifier à loisir la trajectoire du bateau, via la pièce 16 et le fil 15, en agissant directem ent sur l’orientation du dispositif de guidage et d’orientation dudit bateau.