NAVAS, Michel (19 rue de la Fontenette, CH-127 Carouge, CH)
BARBASINI, Enrico (22 Rue Mon Idée, Ambilly, F-74100, FR)
NAVAS, Michel (19 rue de la Fontenette, CH-127 Carouge, CH)
| Revendications
1. Mouvement horloger comportant un barillet (2) comprenant un tambour (3) muni d'une denture périphérique et logeant au moins un ressort de barillet solidaire dudit tambour par une première extrémité et d'un arbre de barillet (4) par une seconde extrémité, ledit arbre présentant une portion agencée à l'extérieur du tambour en étant solidaire d'un rochet (10), un organe de verrouillage (17) dudit rochet agencé pour empêcher ce dernier de tourner dans un sens prédéfini, un rouage de finissage dont un mobile (6) est agencé en prise avec ladite denture du barillet, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une bascule d'embrayage (20) susceptible d'être déplacée alternativement entre une première et une seconde positions, respectivement embrayée et débrayée, en réponse à une action prédéfinie, ladite bascule d'embrayage portant un mobile d'embrayage (27) agencé pour établir une liaison cinématique entre ledit rochet et ledit mobile du rouage de finissage dans ladite position embrayée et pour l'interrompre dans ladite position débrayée, ladite bascule étant également agencée pour désactiver ledit organe de verrouillage du rochet dans ladite position embrayée.
2. Mouvement selon la revendication 1 , caractérisé en ce que ledit mobile d'embrayage (27) présente une première denture (28) agencée pour engrener avec ledit rochet (10) et une seconde denture (29) agencée pour engrener avec ledit mobile (6) du rouage de finissage dans ladite position embrayée.
3. Mouvement selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite seconde denture (29) du mobile d'embrayage (27) engrène avec ledit mobile (6) du rouage de finissage également dans ladite position débrayée.
4. Mouvement selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite bascule d'embrayage (20) comporte au moins un premier bras (22) portant ledit mobile d'embrayage (27), un second bras (23) coopérant avec ledit organe de verrouillage (17) du rochet (10), et un troisième bras (24) coopérant avec un organe de commande rotatif (34) susceptible de pivoter alternativement entre une première position associée à ladite position embrayée et une seconde position associée à ladite position débrayée en réponse à ladite action prédéfinie,. 5. Mouvement selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit organe de commande rotatif (34) est une roue à colonnes (35) agencée pour pivoter d'un demi-pas en réponse à chaque survenue de ladite action prédéfinie.
6. Mouvement selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un levier de commande (37) agencé pour provoquer un déplacement de ladite bascule d'embrayage (20) de l'une de ses positions à l'autre en réponse à l'action d'un utilisateur.
7. Mouvement selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit levier de commande (37) est également agencé pour alternativement activer et désactiver un mécanisme de chronographe en réponse à l'action d'un utilisateur.
8. Pièce d'horlogerie munie d'un mouvement horloger selon l'une quelconque des revendications précédentes. |
Description
MOUVEMENT HORLOGER COMPRENANT UN VARIATEUR DE COUPLE
ET PIECE D'HORLOGERIE MUNIE D 1 UN TEL MOUVEMENT Domaine technique [0001] La présente invention concerne un mouvement horloger de type mécanique ainsi qu'une pièce d'horlogerie munie d'un tel mouvement. [0002] Plus précisément, l'invention concerne un mouvement horloger du type comportant un barillet comprenant un tambour muni d'une denture périphérique et logeant au moins un ressort de barillet solidaire du tambour par une première extrémité et d'un arbre de barillet par une seconde extrémité. Typiquement, l'arbre de barillet présente une portion agencée à l'extérieur du tambour en étant solidaire d'un rochet, un organe de verrouillage étant prévu pour empêcher ce dernier de tourner dans un sens prédéfini. En outre, le mouvement comprend un rouage de finissage dont un mobile est agencé en prise avec la denture du barillet.
Etat de la technique
[0003] De manière générale, l'énergie potentielle élastique stockée dans un barillet est proportionnelle à sa réserve de marche, au couple qu'il libère et à sa vitesse angulaire. Bien entendu, plus cette énergie est importante et plus le barillet est encombrant pour un type de ressort de barillet donné.
Les constructeurs horlogers travaillent depuis longtemps à définir le meilleur compromis, en fonction de leurs besoins et de la quantité d'énergie disponible, entre le couple libéré par un barillet et sa réserve de marche, la structure du mouvement horloger correspondant définissant une valeur de couple minimal nécessaire à son bon fonctionnement.
[0004] En effet, en plus de l'affichage de l'heure courante, beaucoup de mouvements horlogers présentent des complications prélevant une fraction du couple libéré par le barillet dans le rouage de finissage plus ou moins importante lorsqu'elles sont actives, comme par exemple un mécanisme de chronographe.
[0005] La variation du couple disponible pour entretenir les oscillations de l'oscillateur mécanique du mouvement nuit à la précision de marche de ce dernier.
[0006] Des solutions ont été proposées pour libérer plus de couple dans le rouage de finissage sans pénaliser la valeur de la réserve de marche.
Ainsi, le brevet CH 508 905 décrit par exemple un mouvement horloger comportant deux barillets dont les tambours sont en prise directe avec le mobile de grande moyenne.
[0007] Toutefois, les solutions connues de l'état de la technique ne répondent pas au problème de la précision de marche de l'oscillateur mécanique du mouvement lorsqu'une complication prélève ponctuellement une fraction du couple libéré par le barillet pour assurer son fonctionnement, par exemple.
[0008] Inversement, la quantité d'énergie nécessaire pour assurer l'entretien des oscillations et donc une bonne précision de marche de l'oscillateur mécanique dépend des contraintes qu'il subit. Ainsi, cette quantité d'énergie n'est pas la même selon que la pièce d'horlogerie correspondante est portée par un utilisateur mobile ou au repos, rangée dans une boîte par exemple ou posée sur un meuble. Les mouvements de l'état de la technique ne prenant pas en compte ces différences, la marche de la pièce d'horlogerie est plus rapide lorsqu'elle est au repos que lorsqu'elle est portée. Divulgation de l'invention
[0009] Un but de l'invention est d'apporter une solution aux problèmes susmentionnés en proposant un mouvement horloger comprenant un mécanisme permettant de modifier ponctuellement la valeur du couple libéré par le barillet dans le rouage de finissage. [0010] A cet effet, la présente invention concerne un mouvement horloger du type mentionné plus haut, caractérisé par le fait qu'il comporte une bascule d'embrayage susceptible d'être déplacée alternativement entre une première et une seconde positions, respectivement embrayée et débrayée, en réponse à une action prédéfinie. En outre, la bascule d'embrayage porte un mobile d'embrayage agencé pour établir une liaison cinématique entre le rochet et le mobile du rouage de finissage qui est en prise avec le tambour de barillet dans la position embrayée et pour l'interrompre dans la position débrayée. La bascule d'embrayage est
également agencée pour désactiver l'organe de verrouillage du rochet dans la position embrayée.
[0011] Ainsi, le rouage de finissage peut être attaqué soit uniquement par le tambour de barillet, de manière conventionnelle, soit simultanément par le tambour et à partir de l'arbre de barillet. Dans le deuxième cas de figure, il en ressort une augmentation notable du couple libéré dans le rouage de finissage par rapport à la situation conventionnelle. En contrepartie, la vitesse angulaire effective du barillet s'en trouve augmentée et sa réserve de marche diminuée. [0012] Grâce à ces caractéristiques, il est possible de fournir momentanément un supplément de couple, ou couple auxiliaire, au rouage de finissage pour compenser le prélèvement d'une fraction du couple principal (c'est-à-dire celui libéré par le barillet quand son arbre est verrouillé) par le fonctionnement d'une complication, ce qui garantit une bonne stabilité de la précision de marche de l'oscillateur mécanique.
[0013] Dans un mode de réalisation illustratif préféré, l'action prédéfinie provoquant le déplacement de la bascule dans un sens ou dans l'autre peut être associée aux organes d'activation et de désactivation d'un mécanisme de chronographe. La bascule est alors agencée pour se positionner dans sa position embrayée au moment du démarrage de la mesure d'un temps, pour compenser la chute de couple dans le rouage de finissage nécessaire au fonctionnement du rouage de chronographe et à l'entraînement des organes d'affichage correspondants.
[0014] Par ailleurs, il est également possible de prévoir que la position de fonctionnement par défaut de la bascule d'embrayage est embrayée, tandis qu'une action prédéfinie de l'utilisateur permet de la débrayer, par exemple suite à une action de l'utilisateur sur un organe de commande extérieur de la pièce d'horlogerie correspondante. Les positions de la bascule d'embrayage sont alors associées à des modes respectivement actif et de veille de la pièce d'horlogerie. Lorsque l'utilisateur retire sa montre pour la déposer sur un quelconque support immobile, il peut la mettre en veille, ce qui a pour effet d'en augmenter la réserve de marche,
sans conséquence sur la précision de marche puisqu'elle ne subit plus aucune contrainte dans une telle situation. Brève description des dessins
[0015] D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée d'un mode de réalisation préféré qui suit, faite en référence au dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif et dans lequel la figure 1 représente une vue de dessus simplifiée d'un mode général de réalisation d'un mouvement horloger selon l'invention. Mode(s) de réalisation de l'invention
[0016] La figure 1 représente, dans une vue de dessus simplifiée, un mouvement horloger selon un mode général de réalisation de l'invention. [0017] Seuls les éléments structurels ayant un rapport avec l'invention ont été représentés sur la figure, dans un souci de clarté. [0018] Le mouvement horloger comporte une platine 1 sur laquelle est monté un barillet 2 conventionnel, comprenant notamment un tambour 3, présentant une denture à sa périphérie, ainsi qu'un arbre de barillet 4, de section sensiblement carrée.
[0019] La denture du tambour 3 est agencée en prise avec un mobile de centre 6, par son pignon de centre 7. Le mobile de centre comprend également une roue de centre 8 agencée en prise avec des mobiles supplémentaires
(non représentés) du rouage de finissage du mouvement horloger, permettant d'assurer une liaison cinématique entre le barillet et un oscillateur mécanique du mouvement comme, par exemple, un balancier spiral associé à un échappement conventionnel (non représentés).
[0020] Par ailleurs, l'arbre de barillet 4 présente une portion disposée à l'extérieur du tambour de barillet pour coopérer avec un trou carré ménagé dans un rochet de barillet 10. Le rochet de barillet présente une liaison cinématique conventionnelle avec un pignon de remontoir 11 , par l'intermédiaire d'un premier renvoi 12, d'un second renvoi 13 et d'une roue de couronne 14.
Typiquement, le pignon de remontoir est porté par une tige de remontoir 15 permettant de l'entraîner en rotation, en réponse à une action adaptée d'un utilisateur, pour remonter le ressort (non visible) de barillet.
[0021] Un organe de verrouillage du rochet de barillet est également prévu, sous la forme d'un cliquet 17, pour permettre une rotation du rochet, dans le sens de rotation horaire sur la figure 1 , lors des opérations de remontage, c'est-à-dire en réponse à une rotation de la tige de remontoir dans le sens horaire. En dehors des opérations de remontage, le cliquet assure le maintien d'une position angulaire fixe du rochet de barillet 10, de manière connue. Dans ce but, des moyens élastiques non représentés sont prévus pour maintenir le cliquet en prise avec la denture du rochet 17.
[0022] Conformément à la présente invention, le mouvement horloger comporte en outre une bascule d'embrayage 20 présentant, sur la figure 1 , la forme d'une hélice comprenant une portion centrale 21 à partir de laquelle s'étendent trois bras 22, 23 et 24 incurvés. La bascule d'embrayage est destinée à être montée pivotante sur le mouvement, par l'intermédiaire d'un trou 25 ménagé dans sa portion centrale, entre une position débrayée (figure 1) et une position embrayée (non représentée).
[0023] La bascule d'embrayage porte un mobile d'embrayage 27 rotatif, à l'extrémité de son premier bras 22, comprenant un pignon 28 et une roue 29, cette dernière étant agencée en prise avec le pignon de centre 7.
[0024] Elle porte une goupille 30 à l'extrémité de son second bras 23, celle-ci étant située dans la région du cliquet 17 de verrouillage du rochet. Plus précisément, le cliquet présente sensiblement la forme d'un V entre les bras duquel est disposée la goupille 30, de manière à pouvoir coopérer avec une surface de butée 32 du cliquet.
[0025] Par ailleurs, la bascule d'embrayage présente une surface de contact 33 sur son troisième bras 24 agencée pour coopérer avec un organe de commande rotatif 34. Ce dernier présente ici, à titre illustratif non limitatif, la forme d'une étoile à huit branches montée rotative en référence à la platine du mouvement. L'étoile 34 porte quatre colonnes 35 destinées à coopérer avec la surface de contact 33 de la bascule d'embrayage, un sautoir 36 étant prévu pour positionner l'étoile dans chacune de ses huit positions fonctionnelles.
[0026] Le mouvement comporte également un levier de commande 37 monté pivotant en référence à la platine et agencé ici pour être actionné par un
utilisateur par l'intermédiaire d'un organe de commande extérieur (non représenté). Le levier de commande 37 comprend un doigt 38, à l'une de ses extrémités, positionné pour pouvoir coopérer avec les branches de l'étoile 34 et faire tourner cette dernière, typiquement en réponse à une pression de l'utilisateur sur l'organe de commande extérieur.
[0027] Du point de vue du fonctionnement, la bascule d'embrayage est dans sa position débrayée sur la figure 1 du fait que la surface de contact 33 de son troisième bras 24 repose sur une colonne 35 de l'organe de commande rotatif 34. Dans cette configuration, le mobile de centre 6 est entraîné uniquement à partir du tambour de barillet 3 pour libérer de l'énergie dans le rouage de finissage.
[0028] Lorsque le levier de commande 37 est actionné, il agit sur l'étoile 34 pour la faire tourner d'un demi-pas (dans le sens de rotation horaire sur la figure 1) et faire descendre le troisième bras 24 de la bascule d'embrayage dans un vide entre deux colonnes 35. La bascule d'embrayage tourne alors dans le sens de rotation horaire.
[0029] Le mobile d'embrayage 27 se rapproche du barillet et entre en prise avec le rochet 17 par son pignon 28. Dans le même temps, la goupille 30 agit sur la surface de butée 32 du cliquet pour soulever ce dernier et libérer le rochet. La bascule d'embrayage se trouve alors en position embrayée.
[0030] Dans cette configuration, Ie barillet 2 libère de l'énergie dans le rouage de finissage par le mobile de centre 6 à la fois depuis son tambour 3 et depuis son arbre 4, par l'intermédiaire du rochet 17, du pignon 28 et de la roue 29, en prise avec le pignon de centre 7. [0031] Grâce à ces caractéristiques, un couple auxiliaire est libéré par le barillet, dont la valeur est fonction principalement des rapports d'engrenage intervenant entre le rochet 17 et le pignon de centre 7.
[0032] Dans l'exemple représenté sur la figure 1 , la valeur théorique du couple auxiliaire est de l'ordre de la moitié du couple principal fournit par le barillet à partir de son tambour. Toutefois, les engrenages donnant lieu chacun à une perte de rendement de l'ordre de 8 à 10%, le couple global reçu par le pignon de centre est de l'ordre de 1 ,3 fois le couple principal, c'est-à-dire le couple qu'il reçoit du tambour de barillet lorsque le rochet est verrouillé.
[0033] Le mouvement qui vient d'être décrit peut, à titre d'exemple, être avantageusement mis en œuvre en relation avec un mouvement à fonction chronographe. En effet, tel que mentionné précédemment, le fonctionnement d'un mécanisme de chronographe nécessite de l'énergie, prélevée au rouage de finissage et, qui peut nuire à la bonne précision de marche de l'oscillateur mécanique dans un mouvement horloger conventionnel.
[0034] La bascule d'embrayage 20 peut être couplée au mécanisme de chronographe de telle manière qu'elle passe de sa position débrayée à sa position embrayée lorsque la mesure d'un temps est activée. Inversement, lorsque le chronographe est stoppé, la bascule d'embrayage reprend sa position débrayée.
[0035] Un tel couplage peut être réalisé de diverses façons et l'homme du métier ne rencontrera pas de difficulté particulière pour le mettre en œuvre, sans sortir du cadre de la présente invention. En effet, il est possible de prévoir que le levier de commande 37 est actionné à partir du poussoir marche- arrêt typique d'une pièce d'horlogerie à fonction chronographe, ou encore que le doigt 38 d'actionnement de la bascule est intégré directement à un levier de commande de chronographe conventionnel. On pourra également prévoir que la bascule d'embrayage coopère directement avec une roue à colonnes ou avec une navette conventionnelle, sans qu'il soit nécessaire dans ce cas de prévoir de levier de commande spécifique pour actionner ses déplacements.
[0036] De manière alternative, le mouvement décrit plus haut peut être mis à profit pour optimiser la réserve de marche d'une pièce d'horlogerie correspondante en prévoyant que le couple auxiliaire est libéré en fonctionnement normal, la bascule d'embrayage étant dans sa position embrayée, tandis que seul le couple principal est libéré dans un mode de fonctionnement à économie d'énergie, dans lequel la bascule d'embrayage est dans sa position débrayée.
[0037] Dans ce cas, d'une part, le ressort de barillet est calibré de telle manière que l'énergie que le barillet fournit au rouage de finissage, lorsque seul le couple principal est libéré, correspond aux besoins nécessaires pour
garantir une bonne précision de marche de l'oscillateur mécanique du mouvement lorsqu'il ne subit pas de contrainte mécanique particulière, par exemple parce que la pièce d'horlogerie est immobile. D'autre part, le ressort de barillet et les rapports d'engrenage entre le rochet et le pignon de centre sont agencés de telle manière que le couple total libéré, lorsque le couple auxiliaire est fourni en plus du couple principal, permet de maintenir le même niveau de précision de marche de l'oscillateur mécanique alors que la pièce d'horlogerie est portée par un utilisateur.
[0038] Ainsi, grâce à une alternance entre les deux modes de fonctionnement, la réserve de marche totale du barillet se trouve augmentée par rapport à une pièce d'horlogerie conventionnelle, c'est-à-dire par rapport à ce qu'elle serait sans le mode de fonctionnement à économie d'énergie.
[0039] Bien entendu, il est possible de prévoir un organe d'affichage indiquant à l'utilisateur dans quel mode de fonctionnement se trouve la pièce d'horlogerie à un instant donné sans sortir du cadre de la présente invention.
[0040] La description qui précède s'attache à décrire un mode de réalisation particulier à titre d'illustration non limitative et, l'invention n'est pas limitée à la mise en œuvre de certaines caractéristiques particulières qui viennent d'être décrites, comme par exemple la nature de la complication mise en œuvre dans la montre.
[0041] L'homme du métier ne rencontrera pas de difficulté particulière pour adapter le contenu de la présente divulgation à ses propres besoins et mettre en œuvre une pièce d'horlogerie présentant une optimisation du couple fourni par le barillet sans sortir du cadre de la présente invention.
Next Patent: SCREW ELEMENTS WITH REDUCED SWEEP ANGLE
