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Patent Searching and Data


Title:
TRESTLES
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/025737
Kind Code:
A1
Abstract:
A trestle (1) comprising: - an underframe intended to rest on the ground, consisting of two pairs of uprights (11) parallel to each other, the two uprights (11) of each of the pairs being rigidly attached to each other at least by an upper crossmember (4), said pairs being rigidly attached to each other at at least one upper joint (10), and - a support surface (3) arranged above the underframe and rigidly attached to said underframe, and extending perpendicular to a vertical direction when the trestle is in the operational position. The upper crossmembers (4) extend between mutually parallel uprights (11) of each of the two pairs and are rigidly attached to these by gluing. Lateral or corner-piece assembly panels (7) are attached, at least at the upper corners defined by the uprights (11) and the associated upper crossmember (4) of each of the two pairs of uprights, and on either side of said upper corners. The upper end of each of the uprights (11) is bevelled, such that, in the operational position, the support surface (3) rests on the entirety of the upper transverse cross-section of said uprights. The support surface (3) is only rigidly attached to one of the two pairs of lateral uprights (11).

Inventors:
DARGAUD, Benoît (10 rue Alexandre Grammont, Lot n° 9, SAINT PRIEST, 69800, FR)
DESCHANELS, Sylvain (4 Les Mûriers, ESTRABLIN, 38780, FR)
Application Number:
FR2018/051992
Publication Date:
February 07, 2019
Filing Date:
August 02, 2018
Export Citation:
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Assignee:
HARD CORNER (29 rue Ampère, Chassieu, Chassieu, 69800, FR)
International Classes:
A47B13/04; B25H1/06; E04G1/32
Domestic Patent References:
WO2013008007A12013-01-17
Foreign References:
US20090242329A12009-10-01
US6305498B12001-10-23
JPS56135909U1981-10-15
US5184697A1993-02-09
US5351785A1994-10-04
US20050224291A12005-10-13
Attorney, Agent or Firm:
VUILLERMOZ, Bruno et al. ("Le Contemporain", 50 chemin de la Bruyère, DARDILLY Cedex, 69574, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

Tréteau repliable (1), essentiellement constitué de bois, présentant une position repliée et une position opérationnelle dépliée, comprenant :

un piètement destiné à reposer sur le sol, constitué de deux paires de montants (11) parallèles entre eux, les deux montants (11) de chacune des paires étant solidarisés l'une à l'autre au moins par une traverse supérieure (4), lesdites paires étant solidarisées entre elles au niveau d'au moins une articulation supérieure (10), et

une surface d'appui (3) agencée au-dessus du piètement et solidaire dudit piètement, et s 'étendant perpendiculairement à une direction verticale lorsque le tréteau est en position opérationnelle,

caractérisé :

en ce que les traverses supérieures (4) s'étendent entre les deux montants (11) parallèles entre eux de chacune des deux paires et sont solidarisées à ces derniers par collage ;

en ce que des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières (7) sont fixées au moins au niveau des angles supérieurs définis par les montants (11) et la traverse supérieure associée (4) de chacune des deux paires de montants, et de part et d'autres desdits angles supérieurs ;

en ce que l'extrémité supérieure (14) de chacun des montants (11) est biseautée, de telle sorte que, en position opérationnelle, la surface d'appui (3) repose sur l'intégralité de la section transversale supérieure desdits montants ; et

en ce que la surface d'appui (3) n'est solidaire que d'une seule des deux paires de montants latéraux (11).

Tréteau repliable (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux montants (11) constitutifs de chacune des deux paires du piètement sont également solidarisés entre eux au moyen d'une traverse inférieure (5), s'étendant entre lesdits montants et collée auxdits montants.

Tréteau repliable (1) selon la revendication 2, caractérisé en ce que des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières (8) sont fixés de part et d'autre des angles inférieurs définis par les montants (11) et la traverse inférieure (5). Tréteau repliable (1) selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les panneaux d'assemblage latéraux ou cornières (7, 8) sont collés d'une part, et en outre cloués ou vissés d'autre part, d'une part sur les montants latéraux respectifs (11) et d'autre part sur les traverses respectivement supérieures (4) et inférieures (5).

Tréteau repliable (1) selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que des lests (15) sont fixés de manière amovible dans chacune des paires de montants (11), lesdits lest (15) étant reçus sur la traverse inférieure (5) et insérés entre les panneaux d'assemblage latéraux ou cornières (8) fixés de part et d'autre de l'angle inférieur défini par les montants (11) et la traverse inférieure (5), les lests (15) étant avantageusement creux et susceptibles d'être remplis d'eau ou de sable.

Tréteau repliable (1) selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la surface d'appui (3) est munie sur sa face supérieure de logements (20), aptes à recevoir des moyens de centrage et de blocage (22) associés à un élément plan (21, 2 ), destiné à se positionner sur ladite surface d'appui, ledit élément plan entrant dans la constitution d'un accessoire amovible.

Accessoire amovible destiné à venir se positionner sur un tréteau conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que l'élément plan (21) est muni sur sa face inférieure, d'au moins un pion de centrage et de fixation (22), susceptible d'être reçu dans un logement (20) de forme adaptée et prévue à cet effet, ménagé au niveau de la surface d'appui (3) du tréteau (1).

Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21) reçoit sur sa face supérieure un revêtement doux, type feutrine, plus particulièrement destiné à la manipulation d'ouvrages finis.

Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21) reçoit sur sa face supérieure un revêtement doux et antidérapant de type gomme, notamment pour la manipulation de miroirs, de vitrages, voire le montage de châssis en aluminium. 10. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21) reçoit sur sa face supérieure des moyens aptes à augmenter la portance du tréteau auquel il est associé, ces moyens étant constitués de poutres (27) coulissant dans des logements (26) définis par une structure en H (24) rapportée sur la surface supérieure dudit élément plan.

11. Accessoire amovible selon la revendication 10, caractérisé en ce que les poutres coulissantes (27) présentent une section transversale en queue d'aronde, et sont reçues dans un logement (26) de forme complémentaire défini par la structure en H.

12. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21 ') est pourvu de zones de réception de tubes ou de tuyaux définies par un dièdre (29), la face inférieure dudit élément plan ne comportant qu'un pion unique de positionnement (22) sur la surface d'appui (3) du tréteau, ledit accessoire étant orientable selon n'importe quelle direction du plan horizontal dans lequel s'inscrit ledit élément plan.

13. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan est constitué d'une surface plane de relativement grande dimension (30), apte à reposer sur deux tréteaux (1) érigés parallèlement l'un à l'autre, ladite surface plane recevant deux rangées parallèles de pions de positionnement.

14. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21) est revêtue sur sa surface supérieure d'un matériau ferromagnétique

(32), destinée à recevoir un ou plusieurs plots (33) munis au niveau de leur base d'un aimant permanant, apte à permettre leur positionnement et fixation en un lieu choisi par l'opérateur sur élément plan ainsi revêtu, lesdits plots (33) étant eux-mêmes munis d'un orifice de réception (34) d'une pièce ou d'un objet à traiter.

15. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément plan (21) est pourvu d'une jupe périphérique (35) réalisée en un tissu ignifugé, rapportée sur la surface inférieure dudit élément plan et selon toute sa périphérie. 16. Accessoire amovible selon la revendication 7, caractérisé :

• en ce que l'élément plan (21) est muni de parois latérales verticales (37) aptes à se positionner à la périphérie de la surface supérieure d'appui (3) du tréteau (1), et munies de moyens de serrage et de maintien (38), agissant en coopération avec ladite périphérie de ladite surface supérieure d'appui (3) ;

• en ce que l'élément plan (21) est surmonté d'un organe articulé dépliable et repliable (39), à l'extrémité supérieure duquel est positionnée une tablette ou servante supérieure (41), également plane, s'étendant sensiblement parallèlement à l'élément plan (21) en position opérationnelle.

17. Accessoire amovible selon la revendication 16, caractérisé en ce que la surface supérieure de la tablette ou servante supérieure (41) reçoit une pluralité de microbilles (42), susceptibles d'être escamotées au sein de l'épaisseur de ladite tablette ou servante supérieure.

Description:
TRETEAUX

DOMAINE DE L'INVENTION L'invention se rapporte à des dispositifs de support portatifs, et plus particulièrement des tréteaux.

De tels tréteaux sont, de manière connue, susceptible d'être repliés, afin de permettre leur rangement et leur stockage et, dépliés, donc en position opérationnelle, destinée à permettre leur utilisation.

ETAT ANTERIEUR DE LA TECHNIQUE

Les tréteaux sont connus depuis longtemps déjà, et d'un usage largement répandu. Ils sont traditionnellement constitués d'un piètement, destiné à reposer sur le sol, et constitué de deux paires de montants parallèles entre eux, lesdites paires étant solidarisées entre elles au niveau de leur extrémité supérieure, au niveau de laquelle elles sont articulées, et d'une surface d'appui agencée au-dessus du piètement, et s 'étendant perpendiculairement à une direction verticale lorsque le tréteau est en position opérationnelle.

Nonobstant cet usage répandu, l'une des principales difficultés à laquelle se heurtent les utilisateurs résident dans la stabilité de ces tréteaux, et leur capacité à supporter des charges relativement importantes.

Une autre difficulté réside également dans l'ergonomie de ces tréteaux, et notamment leur manipulation. Il est fréquent en effet, que l'utilisateur d'un tel tréteau a les bras chargés par des outils ou autres, et doit concomitamment assurer le déplacement du tréteau sur site et son montage en position opérationnelle, nécessitant le dépôt des outils qu'il porte afin de pouvoir déplier le tréteau à l'aide de ses deux mains pour le rendre opérationnel.

Par ailleurs, une autre difficulté liée avec l'utilisation de ces tréteaux, concerne la stabilité des éléments ayant à subir des opérations (découpe, sciage, revêtement de peinture ou de vernis, etc ..) ou des transformations lorsqu'ils sont posés sur la surface d'appui supérieure, lesdits éléments étant susceptibles de glisser ou de ne pas être maintenus sur ledit tréteau autrement que par la main de l'utilisateur, et donc risquant d'affecter d'une part la capacité opérationnelle de ce dernier et, d'autre part, d'engendrer des altérations dudit élément à transformer ou à traiter.

Le document US 2005/224291 décrit un tréteau du type en question, dans lequel les piètements sont constitués de deux paires de montants parallèles entre eux et reliés entre eux par une traverse, les deux paires étant associées l'une à l'autre au moyen de deux sangles flexibles. Si ces dernières permettent effectivement le repliage et le dépliage des tréteaux, en revanche la stabilité conférée aux tréteaux demeure aléatoire et en tout cas insuffisante pour un grand nombre d'applications. En outre, de tels tréteaux ne peuvent recevoir de charges trop importantes.

Enfin, Si ces dispositifs de support portatifs s'avèrent d'un usage extrêmement aisé et répandu, l'expérience démontre cependant que pour un certain nombre d'opérations, leur utilisation pose problème. En effet, la ou les traverses supérieures, voire la tablette support associée à cette ou ces traverses, sont destinées à recevoir notamment une planche, un tuyau, et de manière générale tout élément destiné à subir une opération ou un traitement (collage, découpage, sciage, revêtement de vernis ou de peinture, etc.). Lesdits éléments ayant à subir tout type de transformation ou de traitement sont ainsi susceptibles de glisser ou de ne pas être maintenus sur lesdits tréteaux autrement que par la main de l'utilisateur, affectant d'une part, la capacité opérationnelle de ce dernier, et risquant d'autre part d'engendrer des altérations dudit élément à transformer.

EXPOSE DE L'INVENTION

L'invention vise à surmonter l'ensemble des problèmes techniques susvisés en proposant un tréteau repliable essentiellement constitué de bois, présentant une position repliée et une position opérationnelle dépliée. Ce tréteau comprend :

- un piétement destiné à reposer sur le sol, constitué de deux paires de montants parallèles entre eux, les deux montants de chacune des paires étant solidarisés l'une à l'autre au moins par une traverse supérieure, lesdites paires étant solidarisées entre elles au niveau d'au moins une articulation supérieure, et - une surface d'appui agencée au-dessus du piétement et solidaire dudit piétement, et s 'étendant perpendiculairement à une direction verticale lorsque le tréteau est en position opérationnelle. Selon l'invention :

- les traverses supérieures s'étendent entre les deux montants parallèles entre eux de chacune des deux paires, et sont solidarisées à ces derniers par collage ;

- des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières sont fixées au moins au niveau des angles supérieurs définis par les montants et la traverse associée de chacune des deux paires de montants, et de part et d'autres desdits angles supérieurs ;

- l'extrémité supérieure de chacun des montants est biseautée, de telle sorte que, en position opérationnelle, la surface d'appui repose sur l'intégralité de la section transversale supérieure desdits montants ; et

- la surface d'appui n'est solidaire que d'une seule des deux paires de montants.

En d'autres termes, l'invention consiste à réaliser un tréteau essentiellement réalisé en bois, dont la stabilité est optimisée de par le mode d'assemblage des éléments constitutifs du piètement, principalement en raison de la présence de cornières ou panneaux d'assemblage latéraux, et en outre, par le profil particulier biseauté des montants constitutifs dudit piètement, et en outre dont l'ergonomie est également favorisée, d'une part en raison de la solidarisation de la tablette ou surface d'appui supérieure à une seule des deux paires de montants. Avantageusement, les deux montants constitutifs de chacune des deux paires du piètement sont également solidarisés entre eux au moyen d'une traverse inférieure, là encore s 'étendant entre les montants et collée auxdits montants ; en outre, des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières sont également solidarisés de part et d'autre des angles inférieurs définis par les montants et la traverse inférieure.

Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les panneaux d'assemblage latéraux ou cornières sont collés d'une part, et en outre cloués ou vissés d'autre part, d'une part sur les montants latéraux respectifs et d'autre part sur les traverses respectivement supérieures et inférieures, ce dans l'objectif d'optimiser cette fixation des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières, et corollairement d'augmenter la stabilité du tréteau, notamment lorsque ce dernier est en position opérationnelle dépliée.

Dans l'objectif de renforce encore davantage la stabilité du tréteau conforme à l'invention lorsqu'il est en position déplié, des lests sont fixés de manière amovible dans chacune des paires de montants, lesdits lest étant reçus sur la traverse inférieure et insérés entre les panneaux d'assemblage latéraux ou cornières fixés de part et d'autre de l'angle inférieur précité. Ces lests sont creux et par exemple réalisés en matière plastique, et sont susceptibles d'être remplis d'eau ou de sable.

Avantageusement, la surface d'appui est munie sur sa face supérieure de logements, aptes à recevoir des moyens de centrage et de blocage associés à un élément plan, destiné à se positionner sur ladite surface d'appui, ledit élément plan entrant dans la constitution d'un accessoire amovible.

En d'autres termes, on vise à rapporter de manière amovible sur un tréteau et plus particulièrement sur une tablette, au niveau de laquelle sont articulés les piètements du tréteau, un élément plan tel qu'une tablette secondaire, muni de moyens aptes à éviter son déplacement intempestif une fois positionné sur ladite tablette du tréteau. Ce faisant, en associant à cet accessoire soit un revêtement particulier, soit des accessoires annexes, on simplifie et on optimise l'utilisation de tels tréteaux.

Cet élément plan peut notamment être muni, sur sa face inférieure, d'au moins un pion de centrage et de fixation, susceptible d'être reçu dans un logement adapté et prévu à cet effet, ménagé au niveau de la surface supérieure d'appui du tréteau. Cet accessoire amovible, donc typiquement constitué d'une tablette, peut recevoir différents revêtements sur sa surface supérieure et par exemple :

- un revêtement doux, type feutrine, plus particulièrement destiné à la manipulation d'ouvrages finis,

- un revêtement doux et antidérapant de type gomme, notamment pour la manipulation de miroirs, de vitrages, voire le montage de châssis en aluminium.

Selon un mode de réalisation, l'élément plan est susceptible de recevoir sur sa surface supérieure, des moyens aptes à augmenter la portance du tréteau, ces moyens étant constitués de poutres coulissant dans des logements définis par une structure en H rapportée sur la surface supérieure dudit élément plan. Ces poutres coulissantes présentent avantageusement une section transversale en queue d'aronde, reçues dans un logement de forme complémentaire défini par la structure en H. L'accessoire en question peut également être constitué d'une structure de réception de tuyaux et de tubes, notamment métalliques. Il et alors constitué d'un élément plan duquel émane des zones de réception de tubes ou de tuyaux définies par un dièdre, et dont la face inférieure comporte un pion de positionnement, ledit accessoire étant alors orientable selon n'importe quelle direction du plan horizontal dans lequel s'inscrit ledit élément plan. Avantageusement, l'accessoire de l'invention dans cette forme de réalisation est constitué de deux structures de réception.

L'accessoire en question peut également être constitué d'un module servante associé à un support de travail en hauteur, permettant de favoriser les conditions de travail de l'utilisateur. Plus spécifiquement, ce module est constitué d'un élément plan apte à se positionner sur la surface supérieure d'appui du tréteau, ledit élément plan étant surmonté d'un organe articulé dépliable et repliable, à l'extrémité supérieur duquel est positionnée une tablette ou servante supérieure, également plane, s'étendant sensiblement parallèlement à l'élément plan en position opérationnelle. Avantageusement, l'élément plan est muni de parois latérales verticales, aptes à se positionner à la périphérie de la surface supérieure d'appui, et munies de moyens de serrage et de maintien, agissant en coopération avec ladite périphérie de la surface supérieure d'appui du tréteau. En outre, et selon une autre caractéristique avantageuse, la surface supérieure de la tablette ou servante supérieure reçoit une pluralité de microbilles, le cas échéant escamotable au sein de l'épaisseur de ladite tablette ou servante supérieure, destinées à favoriser le déplacement de l'objet à traiter.

L'accessoire en question peut également être constitué d'une surface plane de relativement grande dimension, reposant alors sur deux tréteaux érigés parallèlement l'un à l'autre, et mettant en œuvre le même principe de pions de positionnement, ladite surface plane recevant deux rangées parallèles de pions de positionnement.

L'accessoire en question peut également être constitué d'une tablette ignifugée. Cette tablette, reçue comme les formes de réalisation précédentes sur la tablette d'appui supérieure du tréteau, est pourvue d'une jupe périphérique réalisée en un tissu ignifugé, rapportée sur sa surface inférieure et selon toute sa périphérie.

L'accessoire en question peut encore être constitué d'une tablette revêtue sur sa surface supérieure d'un matériau ferromagnétique, apte à recevoir un ou plusieurs plots munis au niveau de leur base d'un aimant permanant, destiné à permettre leur positionnement et fixation en un lieu choisi par l'opérateur sur ladite tablette, lesdits plots étant eux-mêmes munis d'un orifice de réception d'une pièce ou d'un objet, par exemple en vue de sa peinture ou de son revêtement par un vernis.

BREVE DESCRIPTION DES FIGURES

La manière dont l'invention peut être réalisée, et les avantages qui en découlent, ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit, donné à titre indicatif et non limitatif à l'appui des figures annexées.

La figure 1 est une représentation schématique en perspective d'un premier mode de réalisation du tréteau en position dépliée donc en position opérationnelle.

La figure 2 est une représentation schématique en perspective du tréteau de la figure 1 en position repliée.

La figure 3 est une représentation schématique en vue latérale du tréteau des figures précédentes.

La figure 4 est une représentation schématique en vue de face du tréteau en position dépliée donc opérationnelle de la figure 1.

La figure 5 est une représentation schématique en perspective du tréteau de la figure 1 en position opérationnelle, et muni de lests en vue de favoriser sa stabilité.

La figure 6 est une représentation schématique en perspective du tréteau conforme à un second mode de réalisation de l'invention.

La figure 7 illustre un premier accessoire du tréteau de l'invention, mettant en œuvre un revêtement doux ou antidérapant, type feutrine ou gomme.

La figure 8 est une vue schématique d'un second accessoire du tréteau de l'invention illustrant la mise en œuvre de modules de réception de tuyaux et de tubes.

La figure 9 est une représentation schématique en perspective illustrant la mise en œuvre d'un autre accessoire du tréteau de l'invention, relatif à un module permettant d'augmenter la portance du tréteau, respectivement en position repliée et en position dépliée.

La figure 10 est une représentation schématique en perspective illustrant un autre accessoire du tréteau de l'invention de type établi, mettant en œuvre deux tréteaux érigés parallèlement l'un à l'autre.

La figure 11 est une représentation schématique en perspective illustrant un autre accessoire du tréteau de l'invention, mettant en œuvre des plots magnétiques aptes à venir se positionner et se fixer sur une tablette.

Les figures 12A et 12B sont des représentations schématiques, respectivement en perspective et en section d'un autre accessoire du tréteau de l'invention, constitué d'une tablette ignifugée. Les figures 13A et 13B illustrent schématiquement un autre accessoire du tréteau de l'invention, constitué d'un module servante associé à un support de travail en hauteur, respectivement en perspective et en section transversale partielle. DESCRIPTION DETAILLEE DE L'INVENTION

Comme déjà indiqué, la figure 1 représente le tréteau de l'invention en position dépliée, c'est-à-dire en mode opérationnel. Ce tréteau (1) est fondamentalement constitué d'un piétement (2), et d'une surface d'appui supérieure (3). Il repose sur le sol (S) par le biais du piétement (2) et, ainsi qu'on peut observer sur la figure 1, la surface d'appui supérieure (3), située au-dessus du piétement (2), s'étend perpendiculairement par rapport à la direction V, c'est-à-dire à la verticale.

Les différents éléments entrant dans la constitution du tréteau sont essentiellement constitués de bois, seuls des éléments de fixation outre les compas (12) décrits plus en détails ultérieurement étant susceptible d'être réalisés en acier ou en métal.

Le piétement (2) est constitué de deux paires de deux montants (11), les montants de chacune des deux paires étant parallèles entre eux. Chaque paire de montants (11) est donc située dans un même plan P, ces plans étant sécants lorsque le tréteau est en position dépliée (figures 1 et 6), ou sensiblement parallèles l'un à l'autre lorsque le tréteau est en position repliée (figure 2).

Ces montants (1 1), typiquement de section transversale rectangulaire, sont reliés entre eux par au moins une traverse supérieure (4) et, en outre, avantageusement par une traverse inférieure (5). Ces traverses, également de section transversale rectangulaire, s'étendent entre les faces latérales internes respectives (17) de chacun des deux montants (11), ainsi qu'on peut bien l'observer par exemple sur la figure 4. Ces traverses (4) et (5) sont fixées par collage entre les montants, la colle utilisée étant typiquement de la colle blanche de montage, bien connue pour le collage d'éléments en bois entre eux.

Par ailleurs et selon une caractéristique de l'invention, des panneaux d'assemblage latéraux, également dénommés cornières (7), sont fixés au niveau des deux angles supérieurs définis par les montants respectifs (11) et la traverse supérieure (4) et ce, de part et d'autre des angles ainsi définis, tel qu'on peut bien l'observer par exemple sur les figures 1 et 2, c'est-à-dire sur la face externe et sur la face interne de chacun desdits angles. De fait, les traverses supérieures (4) présentent la même épaisseur que celle des montants (11) pour permettre cette fixation au niveau de l'intégralité des angles précédemment définis. La fixation de ces cornières (7) de part et d'autre des deux angles supérieurs de chacune des deux paires de montants, s'effectue par collage, là encore par exemple au moyen de colle blanche de montage. Avantageusement, cette fixation est optimisée par l'insertion de clous, vis ou équivalents illustrés par la référence (9) sur la figure 1.

Typiquement, les panneaux d'assemblage latéraux ou cornières (7) sont réalisés en contrep laqué.

Avantageusement, les deux montants (11) de chacune des deux paires sont également reliés entre eux par une traverse inférieure (5), fixée de manière identique auxdits montants (11) que la traverse supérieure (4). Par ailleurs, des panneaux d'assemblage latéraux ou cornières inférieurs (8) sont également fixés au niveau des deux angles inférieurs définis par les montants (11) et la traverse inférieure (5), et de part et d'autre de ces angles tel qu'on peut l'observer sur les figures 1, 2, 3 et 4. Cette fixation intervient là encore par collage éventuellement associé à des clous, vis ou équivalents comme pour les cornières supérieures (7). De fait, la section transversale de la traverse inférieure (5) est rectangulaire et son épaisseur est identique à celle des montants (11).

Ces deux paires sont associées l'une à l'autre, et notamment articulées l'une avec l'autre au moyen d'une charnière, et de manière générale un moyen d'articulation (10) représenté sur la figure 3. Cette ou ces charnières sont fixées sur la face externe des cornières (7) internes, tel qu'on peut l'observer sur la figure 3. Ce faisant, l'extrémité inférieure des deux paires de montants peut être ainsi rapprochée pour obtenir le tréteau en position repliée tel qu'illustré sur la figure 2, ou au contraire écartées l'une de l'autre tel qu'illustré sur la figure 1, afin de disposer du tréteau en mode opérationnel. Cependant le débattement angulaire de l'écartement est limité par des compas (12), ce, de manière connue dans le domaine.

Selon une caractéristique de l'invention, l'extrémité supérieure (14) de chacun des montants (11) est biseautée, ainsi qu'on peut l'observer par exemple sur la figure 2. L'angle du biseau est choisi de telle sorte que, lorsque le tréteau est en position dépliée (figure 1 ou figure 3), la surface d'appui ou tablette supérieure (3), sur laquelle il sera revenu ci-après, repose sur l'intégralité de la section transversale supérieure de chacun des quatre montants (11), tel qu'on peut l'observer sur la figure 3. Ce faisant, on augmente la portance de ladite tablette ou surface d'appui supérieure (3) sur le piètement, favorisant d'une part la reprise de charge et d'autre part la stabilité du tréteau. La surface d'appui supérieure ou tablette (3) est fixée notamment par collage au niveau de l'extrémité supérieure d'une seule des deux paires de montants et, par exemple comme on peut l'observer sur la figure 2, sur la paire de droite. Ainsi, en position repliée, tel qu'on peut l'observer sur la figure 2, on observe que les tablettes (3) forment un angle par rapport à l'horizontal.

Le dépliage du tréteau peut, de fait, s'effectuer d'une seule main en positionnant l'autre paire de pieds sur le sol, c'est-à-dire celle non solidarisée à la tablette, et en effectuant une traction soit sur la tablette (3), soit la traverse supérieure (4) de l'autre paire de montants, et ainsi positionner de manière ergonomique et simple le tréteau en mode opérationnel.

Par ailleurs, la présence de cornières ou panneaux d'assemblage latéraux inférieurs (8) permet de dégager un écartement suffisant des deux paires de montants entre elles lorsque le tréteau est en position repliée, apportant ainsi suffisamment de stabilité pour que le tréteau tienne debout sur le sol dans cette position repliée.

Lorsque l'on souhaite augmenter la stabilité du tréteau de l'invention, il est possible d'insérer un lest (15) au sein de chacune des deux paires de montants, tel qu'on l'a représenté sur la figure 4. Ce lest (15) est par exemple réalisé en matière plastique par moulage. Il est avantageusement creux, et est susceptible d'être rempli par de l'eau ou du sable. A cet effet, il est muni d'une ouverture supérieure, obturable au moyen d'un bouchon (16).

Ce lest est typiquement reçu dans l'espace défini par la traverse inférieure (5) et les deux montants latéraux (11). Il est en outre inséré dans l'espace défini dans chacun des deux angles inférieurs par les deux cornières (8) fixées de part et d'autre.

On a représenté au sein de la figure 6, un tréteau (1) en position opérationnelle, conforme à un autre mode de réalisation de l'invention. Ce tréteau est identique à celui décrit en relation avec les figures 1 à 4, si ce n'est que la surface d'appui supérieure ou tablette (3) est munie de logements (7) sur sa face supérieure, en l'espèce trois, destinés à coopérer avec les accessoires décrits ci-après. Parmi ces différents accessoires, une partie d'entre eux comporte typiquement un élément plan (21), de dimensions équivalentes à celles de la surface supérieure d'appui ou tablette (3), sur laquelle il est destiné à venir reposer. La face inférieure dudit élément plan est pourvue de pions (22) orientés perpendiculairement par rapport à la surface dudit élément plan, et venant se loger dans les logements précités (20) de la surface d'appui ou tablette (3). A cet égard, le diamètre des pions (22) et des logements (20) est sensiblement identique au jeu près.

Cet élément plan peut, dans certaines formes de réalisation, recevoir un revêtement, typiquement une feutrine ou une couche de gomme (23) (voir figure 7), plus particulièrement destiné à la manipulation d'ouvrages finis afin de ne pas altérer lesdits ouvrages, ou de miroirs, vitrages et montage de châssis en aluminium destinés à éviter le glissement de ces organes lors de leur manipulation. Cet élément plan peut également être solidaire d'une structure en H (24) (voir figure 9). Cette structure en H définit en son centre, de part et d'autre de la barre transversale (25) du H, deux logements (26) recevant des poutres (27) susceptibles de coulisser au sein desdits logements (26), et ainsi permettre l'extension de la portée du tréteau pour des organes de dimensions plus importantes. Afin de permettre un tel coulissement, sans risquer l'escamotage des poutres (27) hors desdits logements (26), la section transversale desdites poutres est typiquement en queue d'aronde, et les logements (26) présentent une section transversale complémentaire, ainsi qu'on peut bien l'observer sur la figure arrière, représentant les poutres en position repliée. La structure en H (24) peut être en outre monobloc avec l'élément plan, ainsi que par ailleurs représenté sur la figure 9.

En lieu et place d'un seul élément plan, tel que décrit dans les modes de réalisation qui précèdent, l'accessoire peut en comprendre deux (2 ), ayant toujours vocation à reposer sur la surface supérieure d'appui ou tablette (3) du tréteau (voir figure 8), et selon le même principe d'un pion de positionnement (22) reçu dans un logement (20) de ladite surface d'appui (3). Dans ce mode de réalisation, le ou les éléments plans (21 ') reçoivent un module de réception (28) de tuyaux et de tubes, par exemple réalisé en métal. Ce module est, dans l'exemple décrit, constitué d'ailes (29) divergeant depuis l'élément plan considéré, définissant entre elles une zone de réception proprement dite d'un tube, tuyau, et de manière générale de tout objet, en vue de sa découpe, de son traitement, etc Dans cette forme de réalisation, et dans la mesure où l'élément plan (21 ') n'est muni que d'un seul pion (22) de positionnement, ledit élément plan, et donc le module (28) qui lui est solidaire, est susceptible d'être orienté selon toutes directions du plan horizontal sur une échelle de 360°, sous réserve que tant le pion de positionnement que le logement (20) soient de section circulaire. L'utilisateur peut donc adapter à loisir l'orientation de l'objet à traiter, reçu au sein dudit module (28).

Selon un autre mode de réalisation de l'invention, illustré au sein de la figure 10, l'accessoire du tréteau de l'invention est constitué par une planche (30) de dimension beaucoup plus importante, destinée à servir par exemple d'établi. Cette planche (30), avantageusement repliable (au moyen d'une charnière (31)), est réceptionnée non plus sur un, mais sur deux tréteaux adjacents et parallèles l'un à l'autre, du type de celui décrit en relation avec la figure 6, le principe de positionnement de la planche sur les tréteaux demeurant identique à celui précédemment décrit. Cependant, ladite planche (30) reçoit avantageusement deux rangées parallèles de pions de positionnement, chacune des rangées coopérant avec l'une, respectivement l'autre des surfaces supérieure d'appui (3) des deux tréteaux.

Selon encore un autre accessoire du tréteau de l'invention, plus particulièrement décrit en relation avec la figure 11, l'élément plan (21) est revêtu d'un matériau ferromagnétique (32) sur toute sa surface supérieure, et par exemple en acier. Un ou plusieurs plots (33), dont la base plane intègre un aimant permanant (non représenté) sont ainsi susceptibles d'être positionnés sur la surface ferromagnétique (32) au gré de l'utilisateur. Ce ou ces plots (33) sont creux, et sont percés en zone supérieure d'une ouverture (34), apte à permettre l'introduction au sein desdits plots d'une pièce ou d'un objet à peindre, ou à vernir. Le nombre de plots mis en œuvre par l'utilisateur dépend bien évidemment de la morphologie de ladite pièce. On conçoit que ce faisant, la surface d'appui de la pièce au sein du plot est particulièrement réduite, optimisant la durée et l'efficacité de l'opération de peinture ou de revêtement de ladite pièce.

Selon un autre accessoire du tréteau de l'invention, illustré en relation avec les figures 12A et 12B, l'élément plan (21) est constitué d'une tablette ignifugée, l'ignifugation résultant d'une jupe périphérique (35), rapportée au niveau de la périphérie de la face inférieure de ladite tablette. Enfin, et selon un autre accessoire du tréteau de l'invention représenté au sein des figures 13 A et 13B, il est proposé un module muni d'un support en élévation, apte à favoriser le travail de l'utilisateur pour certaines tâches. Ce module (36) comprend un élément plan (21), destiné, comme dans les cas précédents, à venir se positionner sur la surface supérieure d'appui ou tablette (3) du tréteau (1), ledit élément plan étant dans ce cas muni de parois latérales verticales (37), venant se positionner sur la périphérie de ladite surface supérieure d'appui (3). Au moins les parois latérales principales dudit élément plan sont munies de moyens de serrage (38), aptes à coopérer avec la périphérie de la surface supérieure d'appui (3) du tréteau, de telle sorte à sécuriser le maintien du module (36) sur ledit tréteau.

L'élément plan (21) est surmonté d'un organe (39) articulé, dont les extrémités inférieures des deux branches sont calées sur la surface supérieure dudit élément plan (21) par des axes de positionnement (40) reçus dans des logements prévus à cet effet (non représentés), et dont les extrémités supérieures sont solidarisées à une tablette ou servante supérieure (41).

La surface supérieure de cette tablette ou servante (41) est avantageusement munie de micro-billes (42), montées libres en rotation, et destinées à faciliter le déplacement d'un objet à traiter, reçu ou positionné sur cette dernière. Avantageusement, ces microbilles (42) peuvent être escamotées au sein de l'épaisseur de ladite servante (41), par actionnement d'une manette (43) associé à un mécanisme (non représenté) intégré dans l'épaisseur de ladite servante (41).

On conçoit tout l'intérêt du tréteau de l'invention qui présente un certain nombre d'avantages, parmi lesquels on peut citer :

- tout d'abord, l'optimisation de sa résistance aux charges qu'il est susceptible de recevoir, de par la stabilisation et l'augmentation de la résistance mécanique du piétement ;

- une optimisation également de la charge, de par la réception de la surface d'appui ou tablette supérieure sur une section optimisée de l'extrémité supérieure des montants, en raison de leur forme biseautée ;

- la stabilité du tréteau en position repliée, en raison de la présence de cornières inférieures permettant d'écarter les deux paires de montants l'une de l'autre ; - une optimisation de l'ergonomie, de par l'ouverture au moyen d'une seule main dudit tréteau en position opérationnelle, inhérente à la fixation de la tablette ou surface d'appui supérieure sur une seule des paires de montants ;

- une optimisation de la modularité du tréteau à l'aide d'accessoires très facilement positionnable ou escamotable de la surface d'appui plane dudit tréteau, en fonction des besoins de l'utilisateur.