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Title:
WALL FOR PROTECTION AGAINST TSUNAMIS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2011/128524
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a wall for protection against tsunamis and earthquakes which is sufficiently buried so as to protect populations from the power of tsunamis or waves generated by a powerful storm which are capable of flooding a territory. On the ocean side, it is provided in the form of a wall in the shape of a half-oval resembling that of a wave, and reinforced at the end thereof by a plate made of polycarbonate, or an equivalent material, having a length of 2 m and a thickness of 20 cm embedded in the end of the wall. The opposite part, on the land side, has a convex shape, and includes in the lower portion thereof — in a land version, but not in the maritime version — a ditch made of concrete (DEFG) having a depth of at least 2 m, reinforced by inclined metal reinforcement bars (HI), to collect any runoff water. In a maritime dam, the maritime shape thereof is similar and it is extended on the river side by a symmetric structure to prevent the loss of fresh water and to convey it by pipelines to regions having a water deficit.

Inventors:
LE VAVASSEUR, Guy (79 rue Jean de la Fontaine, Paris, F-75016, FR)
Application Number:
FR2011/000204
Publication Date:
October 20, 2011
Filing Date:
April 08, 2011
Export Citation:
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Assignee:
LE VAVASSEUR, Guy (79 rue Jean de la Fontaine, Paris, F-75016, FR)
International Classes:
E02B3/06; E02B3/10
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Claims:
REVENDICATIONS

1) Rempart antitsunami caractérisé par le fait qu'il a au minimum une hauteur de soixante à quatre-vingt mètres de haut, au-dessus du niveau supérieur de la marée la plus haute pour éviter une submersion de l'environnement qu'il doit protéger et par le fait que sa face extérieure côté mer a une forme plutôt ovale de sorte que les vagues de tsunami dans leur Γ trajectoire suivent la forme du rempart et se retrouvent renvoyées en arrière.

2) Rempart antitsunami selon la revendication n°l, caractérisé par le fait que son extrémité supérieure (A) est constituée en continu d'une plaque de polycarbonate (BC) d'au moins deux mètres de long et de 20 cm d'épaisseur, encastrée dans le béton et complétant le demi-ovale par rapport à la base, cette plaque dirigée vers la vague constituant la partie

\ù supérieure du rempart et contribuant à le renforcer.

3) Rempart antitsunami selon les revendications 1 et 2, caractérisé par l'existence dans une version terrestre - mais pas dans une version de pré-rempart maritime - d'un fossé en béton (DEFG) d'au moins deux mètres de profondeur de manière à collecter les éventuelles eaux de ruissellement ayant franchi la plaque de polycarbonate, le rebord opposé étant de forme triangulaire, mais rendu solidaire de la partie convexe du mur par des poutres métalliques encastrées de loin en loin et inclinées (HI) dans l'axe de la partie arrière convexe du rempart.

4) Rempart antitsunami selon les revendications n°l, 2, et 3 caractérisé par l'absence dans une version de pré-rempart maritime, du fossé en béton avec poutres métalliques

2 n'existant que dans la version terrestre, et dont la partie concave sera d'un seul tenant avec la partie faisant face au tsunami.

5) Rempart antitsunami selon les revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que la structure, qui a une forme évoquant la forme d'une vague, est ancrée dans le sol par des poutres verticales (JK), et est réalisée en béton armé, ou un autre composant ayant une

15 résistance supérieure tout en ayant des caractéristiques antisismiques.

6) Rempart antitsunami selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que dans une option insulaire, des panneaux photovoltaïques sont collés optionnellement sur la partie convexe du rempart soumis au rayonnement solaire maximum pour fournir de l'électricité pouvant permettre d'éclairer la ville ou de dessaler de l'eau de mer pour alimenter la ville en eau douce, selon le procédé de membrane inversée.

7) Rempart antitsunami selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que des capteurs insérés dans le béton peuvent capter l'énergie cinétique des vaguer et la transformer en électricité marémotrice.

8) Rempart antitsunami selon les revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que, dans 5 une version marina, la même structure peut être métallique avec la même forme de rempart antitsunami et s'ouvrir et se refermer à l'aide de vérins hydrauliques pour accéder à une marina dotée d'une écluse, mais entourée de remparts verticaux classiques sans polycarbonate comme pour protéger une yille.

9) Rempart antitsunami selon la revendication 8 caractérisé par le fait que pour 4·$ permettre une sortie d'une île, des plans inclinés piétonniers sous-marins avec portes blindées donnent accès à des passages souterrains puis sous-marins hors rempart constitués de structures en béton avec ascenseur/ou escaliers pour communiquer par des portes blindées ouvrant sur des pontons flottants permettant l'embarquement de passagers par exemple sur des embarcations ou des hydravions. Ces structures sont de préférence à proximité de l'écluse f de la marina afin qu'en cas d'alerte tsunami^les pontons puissent être remorqués à l'abri dans la marina.

10) Rempart antitsunami selon les revendications là 4 caractérisé par le fait que pour protéger un site sensible, un rempart antitsunami et antisismique est édifié sur terre selon les revendications n°l à 5, et que, en avant de ce rempart, est construit dans la mer un rempart û maritime antitsunami et antisismique avec des caractéristiques voisines destiné à casser le choc de la vague de tsunami, avant qu'elle n'atteigne éventuellement le deuxième rempart .

1 l)Rempart antitsunami selon la revendication 9 caractérisé par le fait que pour permettre une sortie routière vers une autre île ou une agglomération, un tunnel routier ou ferroviaire sous-marin est construit à condition que les îles reliées entre elles soient protégées if par un Rempart antitsunami.

12) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il a au minimum une hauteur de soixante à quatre-vingt -dix mètres de haut, au-dessus du niveau supérieur de la marée la plus haute pour éviter une submersion de l'environnement qu'il doit protéger, les populations et infrastructures situées à proximité des embouchures, mais aussi qu'il permet d'éviter une déperdition inutile d'eau douce et en ce que la structure (1ATW2), qui a une forme évoquant la celle d'une double vague, est ancrée dans le sol par des poutres verticales (JK), et est réalisée en béton armé ou en un autre composant ayant une résistance supérieure tout en ayant des caractéristiques antisismiques.

13) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon la revendication n°l caractérisé en ce que la structure (1ATW2) est constitué à la base comme une muraille antitsunami côté mer selon une forme plutôt ovale, et que son extrémité supérieure (A) est constituée en continu d'une plaque de polycarbonate (BBCC) d'au moins deux à quatre mètres de long et de 20 cm d'épaisseur, dont la moitié (AACC) est encastrée dans le béton et complétant presque un demi-ovale par rapport à la base de sorte que les vagues de tsunami ¾ dans leur trajectoire suivent la forme du rempart et se retrouvent renvoyées en arrière.

14) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon les revendications n°l et 2 caractérisé par le fait qu'il est constitué à la base comme une muraille antitsunami avec une plaque de polycarbonate (BC), alors que du côté barrage il n'y a pas de plaque de polyuréthane, les deux vagues (1ATW2) étant solidaires l'une de l'autre, pour δ renforcer la structure à l'instar d'un barrage réservoir côté terre.

15) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait que son fond au pied de la paroi doit être bétonné, que sa structure générale a la forme d'un « U », que des prises d'eau (U) encastrées dans le béton sont prévues au fond avec des filtres contre les corps morts et que des buses latérales (Z) avec filtres et pompes aspirantes, situées dans les parois viennent diminuer la pression de l'eau de l'amont vers le barrage maritime.

16) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon les revendications n°13 et 14 caractérisé par le fait que les prises d'eau U se trouvent au fond du barrage, et les buses (Z) avec pompes aspirantes se trouvent dans les parois latérales du barrage et qu'elles seront connectées par des conduites vers des pipes-lines (L), en vue d'acheminer cette eau vers les régions ayant, temporairement ou en permanence, des déficits hydriques, de manière à assurer une meilleure répartition de l'eau dans 'un pays ou une région.

17) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon les 0 revendications n° 1, 12 et 15 caractérisé par le fait que certains des pipe-lines sont dédoublés, à partir d'un certain point : l'un (M) sera traité avec une unité de potabilisation (O) du type filtration membranaire éliminant les virus et autres nanoparticules selon un procédé développé prenant en compte cette particularité et l'autre (N) n'est l'objet d'aucun traitement a priori sinon d'une filtration. Les eaux ainsi traitées sont stockées dans eux nappes

\Ç phréatiques (P et Q) séparée dont la première (P) est réservée uniquement pour la

consommation hydrique humaine et l'autre (Q) à des fins industrielles et agricoles ou d'arrosage ou de rejet dans la nature ou dans les fleuves pour maintenir le niveau d'eau en cas d'étiage, ou transporté vers des pays en ayant besoin, soit temporairement soit sur une plus longue durée.

> 18) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon l'une des

revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il peut être complété au fil de l'eau par des demi-barrages au fond bétonné, et sur les affluents éventuels (dont les rives doivent être fortifiées pour protéger le réseau de pompage), avec des prises d'eau (U) et buses (W) du. même type, ou, par mesure de précaution, au cas où le niveau d'élévation des eaux salées l dépasserait les prévisions des scénarios catastrophes, par des barrages du type « maritime » selon .^revendication n° 1.

19) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les éventuels barrages existant en amont doivent être dotés d'un fond bétonné, que des prises d'eau (U) y sont encastrées, que des v buses (W) latérales avec pompes aspirantes sont construites dans leurs parois latérales et que le tout est relié par des tuyauteries soit à un réseau de pipe-lines à eau indépendant, soit au réseau de pipe-line à eau existant (L) et par le fait que si le fleuve se divise en bras formant un delta, il y a un barrage maritime similaire sur chaque bras et que si l'embouchure du fleuve a une très grande largeur, soit on construit autant de barrages maritimes côte à côte solidaires 5" les uns des autres, selon les caractéristiques des revendications précédentes, soit on

transforme la base du U en une structure longitudinale comme un barrage classique, mais en renforçant la partie centrale, tout en maintenant les structures bétonnées et leurs points de prises d'eau, en créant de chaque côté des infrastructures analogues à celles des

revendications précédentes..

, 0 20) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le littoral doit être fortifié en continu par des murailles antitsunami antisismiques pour protéger arrière-pays contre les risques dus aux tempêtes ou aux tsunamis éventuels, et éviter que le barrage maritime ne puisse être contourné.

21) Rempart antitsunami dans une version de Barrage maritime sur un fleuve de grande largeur selon l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait qu'il est composé d'autant de barrages côte à côte que nécessaire, que les parties en « U » de deux barrages côte à côte se trouvent communes et que leurs buses et prises d'eau sont aspirées vers des pipelines communs et qu'ils sont posés dans le fond du fleuve afin de les regrouper peu à peu en amont une fois que le fleuve est moins large. Si on ne peut trouver dans le lit du fleuve des points rocheux pour ancrer la structure, le barrage est construit plus en amont, et, le cas échéant, à l'aplomb du premier affluent vers l'amont, à moins de construire un rempart cjans le lit du fleuve principal et un deuxième dans celui de l'affluent avec }ps iî)êrrjg r ' caractéristiques que celles du barrage principal.

Description:
REMPART ANTITSUNAMI

En 2004, un tremblement de terre en Indonésie a provoqué des tsunami qui ont fait des centaines de milliers de morts en Indonésie, en Thaïlande et au Sri-Lanka.

Ces événements ont provoqué des recherches avec dépôts de brevets surtout par des Japonais, des Russes et des Chinois pour édifier des brise-lames antitsunami et des systèmes ζ permettant la survie d'habitants des zones côtières. Certains brise-lames ont fait l'objet de brevets en la matière et notamment, un brevet déposé en 2008 appelé « tsunami protection dike » prévoyant une surface concave de la paroi face à la mer. Dans sa conception, ce brise- lames ne pourrait pas empêcher des vagues de tsunami de passer au-dessus du brise-lames, mais seulement de ralentir la puissance du tsunami.

1 0 D'autres se sont intéressés à des moyens de détection pour prévenir les populations d'un risque possible de tsunami pour leur permettre de chercher un refuge dans arrière-pays. Mais aucun ne s'est intéressé à l'édification d'un vrai rempart antitsunami pour protéger et les personnes et leurs biens et les infrastructures.

Autrefois, au Moyen-Age, les villes et les châteaux se protégeaient contre leurs 4£ ennemis à l'aide d'enceintes fortifiées et parfois par une double ligne de remparts comme à Carcassonne. La plupart de ces remparts ont disparu pour permettre l'extension des villes vers leurs faux-bourgs, et l'ennemi d'alors n'est plus le même.

Aux temps modernes, avec les conséquences des gaz à effet de serre, et du réchauffement climatique, l'ennemi a changé et est constitué pour les zones côtières par la X.0 mer dont le niveau peut, à une date inconnue, augmenter d'une manière non négligeable ou, suite à des tremblements de terre, provoquer des tsunamis aux conséquences catastrophiques pour les infrastructures, notamment portuaires, avec pertes de vies humaines. En attendant, des tempêtes du type Xynthia dans l'ouest de la France, ont provoqué destructions et noyades.

Le tremblement de terre d'Aceh (9,3 sur l'échelle de Richter) et son tsunami ont fait prendre conscience aux humains que la mer constituait un danger comme une épée de Damoclès au-dessus de leurs têtes et n'était pas seulement un point ludique pour passer ses vacances.

Les vagues constituent un mouvement ascendant et descendant de la mer sous l'effet des courants marins et du vent.

0 L'augmentation des températures du fait des dérèglements climatiques a pour

corollaire, avec la fonte des glaces des pôles et des glaciers montagnards, une élévation du niveau de la mer que nul n'est capable de chiffrer (de 1 à 70 mètres) ni d'en fixer l'échéance. Dans l'Atlantique Nord et les Caraïbes se produisent des ouragans ou cyclones subtropicaux assez dévastateurs avec des vents violents comme celui de Katrina qui a inondé la Nouvelle-

2$T Orléans. Longtemps localisés dans ces régions, ils sont en cours de déplacement et pourraient concerner n'importe quelle région du monde. Du fait du franchissement de l'Équateur par les alizés, la zone intertropicale est souvent balayée par d'importantes précipitations de la mousson couvrant parfois 80% de leurs approvisionnements en eau,mais provoquant comme en 2010-2011 d'importantes inondations.

h Q L'Europe commence à être frappée par des tempêtes, comme Xynthia, qui sont de violentes perturbations atmosphériques dépressionnaires accompagnées de vents violents et de fortes précipitations sur les côtes et à l'intérieur des terres.

Il peut arriver que certaines tempêtes provoquent des raz-de-marée avec une énorme vague de 20 à 30 mètres de hauteur.

En outre, un séisme ou une éruption sous-marine ou un glissement de terrain peuvent être la cause d'une onde océanique superficielle avec une vague pouvant atteindre 45 mètres et appelée « tsunami » pouvant provoquer d'importants dégâts à des centaines de kilomètres du lieu de l'émission. Les tsunami (mot japonais), parfois accompagnés de tremblements de terre sont plus fréquents dans la « ceinture de feu du Pacifique », zone bordée de profondes o fosses marines et de zones volcaniques, mais aucune région ne peut vraiment en être

considérée comme à l'abri.

Des brevets antérieurs ont été pris dans Je domaine es brise-lames contre les tsunamis, mais l'inconvénient des brise-lames est que, s'ils cassent partiellement la puissance des vagues, ce qui est leur but en atténuant les dégâts potentiels, les vagues peuvent passer ij par-dessus et créer des dégâts dans les infrastructures de l'arr!ère-pays et entraîner des pertes humaines. Un seul brevet chinois prévoit une partie de mon invention, à savoir de donner une forme concave à la face avant d'un brise-lames. Un brevet américain a eu pour ambition de créer une digue et non pas un rempart, avec une structure légèrement ovale orientée vers la mer en vue de permettre une circulation routière en superstructure de la digue, mais ses î® revendications sont limitées.

Peu de brevets ont eu pour but d'essayer de protéger les personnes et les biens derrière un rempart antitsunami ou contre les tempêtes, surtout dans les parties insulaires à faible émergence par rapport au niveau des océans.

Pour essayer de sauvegarder les personnes et les biens, un rempart antitsunami - ou 1 deux remparts antitsunami décalés dont un en avancée implanté dans la mer - peuvent être nécessaires pour « casser » le choc des vagues de tsunami ou de tempête pouvant atteindre de vingt à quarante-cinq mètres de haut indépendamment de l'élévation du niveau des eaux maritimes.

L'invention concerne, non pas une digue, mais un véritable rempart antitsunami. Ce l a rempart n'est pas vertical comme étaient les remparts moyennâgeux, mais avec une surface concave en demi ovale se prolongeant jusqu'au sommet allant de 60 à 80 m et plus.

L'extrémité du demi-ovale du rempart est sa partie la plus vulnérable, car son épaisseur est moindre que le reste du rempart. Il y a donc lieu de la renforcer par un matériau léger, mais à haute résistance.Une lame de polycarbonate est un matériau à la fois léger et présentant une haute résistance, de manière à repousser la mer vers l'arrière, donc en sens inverse de sa trajectoire normale. Ce rempart pourra être construit sur terre pour protéger une ville, portuaire notamment, ou une île ou un territoire ou un pays entier, en tenant compte de la nécessité d'avoir pour sous-sol un enrochement et de fortifier le rivage en continu.

Il peut arriver que l'élévation du niveau des océans ou la conjonction de cette o élévation et de la force d'une vague de tsunami plus forte que celle des vagues connues antérieurement provoque une submersion partielle temporaire du rempart antitsunami. On ne peut pas se permettre que cette submersion inonde le reste du territoire à protéger. Il est donc nécessaire de prévoir une récupération de l'eau de ruissellement dans un fossé ou rigole faisant le tour du rempart côté terre pour acheminer cette eau dans une citerne ou un égoût.

Dans une version maritime de rempart antitsunami implanté dans la mer, ce fossé est inutile et la face opposée à la mer n'en comprend pas. Dans un but d'attractivité touristique, une marina est construite, à l'intérieur des terres, en arrière du rempart. Le problème qu'elle suscite est l'entrée ou la sortie des bateaux si le niveau des océans varie en hauteur. La meilleure solution est de créer une écluse métallique dont la partie côté mer a la même forme que le rempart antitsunami, et dont l'ouverture et la fermeture est actionnée par des vérins.

Pour éviter une inondation à l'intérieur, un rempart n'ayant pas la forme d'un rempart antitsunami est construit autour de la marina et, si besoin est, le long du canal de jonction vers la mer.

Dans le cas d'une île faisant partie d'un archipel, il est nécessaire d'assurer des communications par bateaux ou avions ou hydravions avec les autres îles. Comme, il n'est pas question, pour des raisons financières et de résistance, d'ouvrir des portes dans le rempart antitsunami, la meilleure solution est de prévoir des communications en béton armé passant en profondeur en-dessous du rempart antitsunami.

L'accès se fait par un plan incliné piétonnier aboutissant à une porte blindée, puis par un passage sous-marin aboutissant à une nouvelle porte blindée de sécurité (comme une porte coupe-feu) pour aboutir dans un édifice en béton armé coulé dans le sol de la mer et muni d'un ascenseur et/ou d'un escalier débouchant sur des paliers. Chacun de ces paliers permet par une porte blindée - en fonction du niveau de la mer - d'accéder à des pontons flottants où sont prévues des bites d'amarrages pour transfert de passagers vers des bateaux ou

hydravions.

Dans une version de tunnel en version voiture - ou ferroviaire - il y a une continuité de circulation comme dans un tunnel classique mais cela ne peut s'envisager que si l'île où aboutit le tunnel est elle-même protégée par un rempart antitsunami.

Dans le cas d'une côte à protéger par un rempart antitsunami, il y a lieu de fortifier le rivage en continu pour éviter des infiltrations aux extrémités du rempart permettant à la mer de le contourner et de submerger le territoire protégé par le rempart.

Il peut arriver que dans la côte à protéger se trouve un ou des sites majeurs à protéger car constituant un enjeu vital pour un pays ou une région.

C'était notamment le cas au Japon avec ses centrales nucléaires concernées par le tsunami deSendai du 11 mars 2011 mais non protégées. Ce peut être aussi le cas pour des sites à haut risque type « Seveso » ou des terminaux pétroliers ou gaziers. Ces sites majeurs devraient être projégés par un double rempart (maritime et terrestre) et tous deux avec des normes de construction antisismiques.

Dans la zone protégée par le rempart, il peut se trouver le delta d'un fleuve, soit à plusieurs branches, soit à une seule embouchure plus ou moins large. Pour éviter un envahissement des terres par le fleuve, il y a lieu de construire un rempart antitsunami sur chaque rive du fleuve en amont du barrage.

Un barrage est un ouvrage artificiel coupant le lit d'un cours d'eau et servant S généralement à en assurer la régulation, à pourvoir les villes en eau ou à l'irrigation des

cultures ou à produire de l'énergie ou à protéger une population en cas de crues. Il y a plusieurs sortes de barrages-réservoirs et notamment les barrages en maçonnerie ou en béton (barrages-poids, barrages-voûtes, barrages à contrefort), les barrages en remblai, les barrages en enrochement, les barrages en terre homogène ou les barrages en terre hétérogène.

) ϋ Tous les barrages existant ont un inconvénient majeur qui est écologiquement de noyer d'une façon permanente, sous leurs retenues, des terres agricoles ou des forêts et parfois des villages, avec des conséquences notamment sur la flore et sur la faune préexistantes, et parfois sur le climat de la région.

Aucun n'est conçu pour protéger les terres amont contre l'élévation éventuelle du niveau des eaux maritimes, tout en reconstituant les nappes phréatiques d'un pays.

, L'eau douce réprésente à peine 2 à 3% des eaux de la planète.Chaque année, des milliards de mètres cubes d'eau douce se déversent dans la mer en pure perte par rapport aux besoins hydriques des populations humaines, alors que des centaines de milliers d'hommes dans le monde meurent faute d'eau potable suffisante pour assurer leur survie, car la

l 0 ressource est inégalement répartie dans le monde.

Un jour viendra où la valeur de l'eau dépassera celle de l'énergie fossile : il est possible en diminuant son confort de vivre sans pétrole, mais on ne peut vivre sans eau !

Les phénomènes climatiques, dont l'augmentation de la température liée à l'effet de serre, ont pour corollaire une fonte des glaces, tant en montagne que dans l'Arctique et if l'Antarctique et donc une augmentation du niveau des mers et océans, qui se cumule avec le déversoir d'eau douce que sont les embouchures des fleuves. Pourquoi perdre toute cette eau douce qui un jour formera un nouveau « déluge », mais salé !

Ne vaut-il mieux pas récupérer cette eau précieuse par un (ou des) barrage(s) construits au fil de l'eau et à son embouchure et protéger en même temps une partie des terres 3$ émergées ? C'est ce type de barrage, dont peu d'exemplaires existent dans le monde mais i seulement à des fins de récupération d'énergie sous-marine comme celui de la Rance, qui s'inscrit dans le présent brevet.

Cependant, il s'en distingue par son but qui n'est pas énergétique - cette fonction peut être optionnelle - mais défensif, et donc en relief pour protéger les terres émergées et leur potentiel hydrique avant qu'il ne soit trop tard !

Construit en continu dans le rempart antitsunami et antisismique, ce barrage maritime est, non pas vertical comme étaient les remparts moyennâgeux, mais avec une surface concave en demi ovale se prolongeant jusqu'au sommet, et terminée par une lame de polycarbonate à haute résistance, formant l'extrémité du demi -ovale, de manière à repousser ^ 0 la mer vers l'arrière en cas de tempête ou de tsunami, donc en sens inverse de sa trajectoire normale. Il est construit en tenant compte de la nécessité d'avoir pour sous-sol un enrochement et de fortifier le rivage en continu.

Des résistances électriques encastrées dans le béton de la paroi côté mer récupèrent l'énergie cinétique de la force des vagues et la transforment en électricité.

5 Côté terre et d'un seul tenant avec le premier, il est prévu une muraille symétrique de quatre-vingt-dix mètres de haut, mais dépourvue de plaque de polycarbonate.

Dans le fond du barrage, des buses et prises d'eau dotées de pompes aspirantes transfèrent l'eau dans des pipe-lines en vue de son acheminement vers les régions

hydriquement déficitaires. Là, une partie de l'eau est traitée par un système permettant son \ û assainissement en vue d'une consommation humaine et est stockée dans une nappe

phréatique. L'autre partie est dérivée dans une nappe phréatique séparée dont le contenu sert à des fins industrielles ou agricoles ou encore déversée dans un fleuve en amont pour la navigation en cas d'étiage.

En cas de fleuve de très grande largeur, il est préférable de tronçonner le fleuve en ( * ) plusieurs barrages juxtaposés et reliés entre eux, plutôt que d'avoir un seul très grand barrage subissant une pression plus importante.

Industriellement parlant, il y a lieu d'abord pour le rempart antitsunami de forer des trous assez profondément dans un sol rocheux, et d'y enfoncer des pieux de manière à l'ancrer fortement, afin d'éviter que la force des vagues ne puisse renverser le rempart.

VU II y a lieu ensuite de couler du béton armé, sur une hauteur de soixante à quatre-vingt- dix mètres, selon la forme d'un demi-ovale face à la mer.

Des résistances pendant la coulée du béton sont encastrées dans le béton côté mer

Sur la face arrière, est coulé un contre-fort ayant une forme convexe solidaire d'un seul tenant avec la face avant.

M Dans le cas d'un barrage maritime, le principe est le même sur une hauteur de soixante à quatre-vingt-dix mètres de haut, mais la face arrière a une forme symétrique, tout en n'étant pas surmontée d'une plaque de polycarbonate.

Les dessins annexés illustrent l'invention :

La figure 1 représente en coupe le dispositif de l'invention, du rempart antitsunami, objet 3o d'un brevet du même inventeur

La figure 2 représente en coupe la partie arrière de ce dispositif de base.

La figure 3 représente en coupe le dispositif de construction du barrage maritime.

La figure 4 représente le barrage en vue type aérienne, mais rempli.

La figure 5 représente une disposition possible en vue type aérienne d'un barrage sur un 35 fleuve de grande largeur, mais rempli .

La figure 6 représente le barrage en vue type aérienne, mais à vide.

La figure 7 représente une partie du réseau de pipe-lines dans sa phase terminale.

En référence aux dessins 1 et 2, le dispositif est constitué, côté mer, d'une « muraille » ayant une forme ovale, lui donnant la forme d'une vague, et renforcée dans sa partie supérieure par une plaque de polycarbonate ou d'une matière ayant une résistance équivalent en continu (BC) d'au moins deux mètres de long et de 20 cm d'épaisseur encastrée dans la partie supérieure du rempart. Cette plaque a pour but de prolonger le demi-ovale dont elle renforcera la résistance vers la mer, et de contribuer à refouler les vagues vers l'arrière.

La figure 2 décrit la partie opposée côté terre. Elle est de forme convexe et comprend,

$ à environ 150 cm du sol, dans sa partie inférieure - dans une version terrestre - un fossé en béton (DEFG) de deux mètres de profondeur environ, mais renforcé par des poutres de renfort métalliques inclinées (HI). Ce fossé est destiné à recueillir les éventuelles eaux de

ruissellement pouvant avoir franchi la plaque de polycarbonate, car la force des vagues de tsunami peut varier surtout si le niveau de la mer s'est accru entre temps.

tô Ce fossé fait le tour des remparts à l'intérieur et est relié par une rigole ou un fossé, à une citerne de stockage. Hors tempête, il collecte les eaux de pluie.

Dans une possible version maritime, ce fossé n'existe pas ; il est remplacé par du béton armé en continu en prolongement de la face arrière

Le bord intérieur du fossé est prolpngé par une surface de forme triangulaire de manière à protéger l'ensemble du dispositif, et des poutres en acier sont encastrées de loin en loin pour relier l'extrémité e la surface friangujaire à la surface arrière convexe du rempart, de manière à renforcer l'ensemble, dans le prolongement de sa pente

pn référence à la figure 3, Je dispositif es| constitué, côfé mer, d'une « muraille » (1A) ayant ne forme ovale, lui donnant la forme d'une vague, et renforcée dans sa partie supérieure par

¾ï une plaque de polycarbonate ou d'une matière ayant une résistance équivalente en continu (BC) de deux à quatre mètres de long et de 20 cm d'épaisseur encastrée dans la partie supérieure du rempart. Cette plaque (BBCC), dont la moitié (AACC) est encastrée dans l'extrémité du rempart, a pour but de prolonger le demi-ovale dont elle renforce la résistance vers la mer v et de contribuer à refouler les vagues vers l'arrière.

¾> Sur la face arrière, est coulée une muraille symétrique (TV2), destinée à constituer une retenue d'eau issue du fleuve à barrer et à pomper. La face arrière (V) n'a pas de plaque de polycarbonate en extrémité, mais elle est construite d'un seul tenant avec la face côté mer. En superstructure, se trouve un espace (T) destiné soit à recueillir les eaux maritimes pouvant avoir franchi la plaque en polycarbonate côté mer, soit à permettre le passage d'une route

Il suivra l'axe du fleuve dont les rives seront fortifiées soit sur le même principe que la figure 1, soit les deux, soit dans l'hypothèse d'un demi-barrage, sans la partie avec plaque de polycarbonate.

En référence à la figure 6, la forme du barrage dirigée vers l'amont ressemble à un 1$ barrage classique, mais en forme de « U », ancré sur des forages avec poutres métalliques, mais dont le fond est bétonné, avec des prises d'eau métalliques et des filtres pour éviter que des corps morts ne puissent les obstruer. Ces prises d'eau (U) avec pompes aspirantes sont reliées en souterrain par des tuyaux à des conduites métalliques ou pipe-lines (L).

De la même manière, au moins quatre (ou six suivant le débit du fleuve) buses latérales (Z) avec filtres sont construites dans les parois latérales du barrage et reliées à des pipe-lines à eau (L).

En référence à la figure 7, les pipe-lines issus du barrage sont regroupés dans des pipelines de plus gros diamètre (L), permettant d'approvisionner les nappes phréatiques déficitaires ou d'exporter de l'eau par pipe-line, - et non par bateaux-citernes comme ce fut le ς cas entre Marseille et Barcelone - vers des pays déficitaires, même monentanément .

Des panneaux photovoltaïques solaires sont installés si des besoins de production d'électricité sont nécessaires.

Ces pipe-lines ont un profil pouvant créer de mini chutes d'eau, génératrices de minicentrales électriques ou des bassins de décantation pour éliminer les impuretés en suspension. I Q À certains endroits, ils sont dédoublés en deux pipe-lines : l'un faisant l'objet d'un traitement (O) avec un système de filtration membranaire éliminant les virus et autres nanoparticules selon un procédé de potabilisation sera destiné exclusivement à la

consommation humaine, et l'autre (N) ne subissant aucun traitement ou une épuration, sera destiné à l'agriculture, à l'arrosage et à l'industrie ou encore au déversement en amont dans • les cours d'eau pour maintenir le niveau de l'eau et assurer la navigation. Cela a pour

conséquence de créer deux nappes phréatiques par exemple par département, ces deux nappes (P et Q) devant être impérativement séparées.

Par contre, le littoral devra être fortifié en continu pour éviter que l'eau de mer ne puisse contourner le barrage, s'infiltrer dans l'arrière-pays et le rendre inefficace.

to Si des besoins d'eau se manifestent dans d'autres parties d'un pays, il peut être

envisagés le branchement de pipe-lines additionnels dérivatifs par exemple pour permettre l'injection de masses d'eau importantes sans incidence sur les nappes phréatiques locales.

Il y a donc inévitablement des morceaux de région sacrifiés, faute d'enrochement suffisamment résistant. Les bâtiments s'y trouvant doivent, en cas d'expropriation, non pas être détruits, mais être remplis de béton pour les transformer en brise-lames contre les grosses vagues.

Pour alléger la pression sur le dernier barrage avant la mer, il peut être envisagé la construction de plusieurs barrages au fil de l'eau, mais avec le même principe antisismique de fonds en béton, de prises d'eau et de buses reliées à des pipe-lines comme précédemment, et o de bétonner les fonds amont des éventuels barrages existants et de les doter de prises d'eau (U) et de buses (Z) reliées à des pipe-lines comme précédemment.

Si l'embouchure du fleuve a la forme d'un delta, il faut édifier autant de barrages maritimes que de branches du delta.

La figure 5 décrit comment envisager la construction de barrage si l'embouchure du 3$ fleuve a une très grande largeur. Envisager un seul barrage soumis à la fois à la pression de la mer et à celle du débit du fleuve nécessite un ouvrage d'art de dimensions considérables et onéreuses.

En conséquence, il vaut mieux créer plusieurs barrages en « U » côte-à-côte et solidaires les uns de autres, avec des prises d'eau et des buses reliées à des pipe-lines posés au 4o fond du fleuve pour pomper les eaux de deux barrages analogues à celui de la figure 3. Ces pipe-lines sont prolongés par des pipe-lines de plus gros diamètres.

Si on ne peut trouver dans le lit du fleuve des points rocheux pour ancrer la structure, le barrage sera construit plus en amont, et, le cas échéant, à l'aplomb du premier affluent vers l'amont, à moins de construire un rempart dans le lit du fleuve principal et un deuxième dans celui de l'affluent avec les mêmes caractéristiques que celles du barrage principal.

Si le Rempart antitsunami a pour objectif de protéger une île, il faut prendre en compte qu'une île a souvent des capacités énergétiques limitées. Le recours à des sources énergétiques écologiques est un moyen de pallier ces déficiences. Les plus classiques actuellement sont le photovoltaïque et l'éolien. L'ouvrage d'art que constitue le rempart antitsunami possède sur sa face convexe des parois d'exposition au soleil sur la partie opposée à la mer

Des cellules photovoltaïques peuvent y être collées de manière à créer de l'électricité pouvant permettre d'éclairer une population ou e dessaler de l'eau de mer pour alimenter en eau douce potable une ville ou un port ou une ¾e ou up pays.

Des capteurs ou des résistances électriques spnt insérés dans le béton côté mer pour capter l 'énergie cinétique des vagues et la transformer en électricité marémotrice.

Dans un but touristique et afin de permettre des croisières inter-îles, une marina est construite à l'intérieur de la zone protégée par le rempart antitsunami et sert d'abri en cas d'intempéries maritimes.

Son problème est de permettre aux bateaux qui sont ancrés d'entrer et de sortir en mer, sans que celle-ci ne vienne submerger par différence de niveau la ville protégée par le rempart.

Une des rares solutions est de remplacer la partie du rempart en béton sur ce tronçon par un rempart métallique, ayant la même forme avec une plaque de polycarbonate, mais dotée d'une écluse entièrement métallique et fonctionnant avec des vérins hydrauliques ; en ce cas, cette marina, dotée d'une écluse, est construite avec des remparts verticaux classiques sans plaque de polycarbonate comme pour protéger une ville.

Pour permettre des communications côté mer avec le monde extérieur, on ne peut pas perforer le rempart pour ne pas amoindrir sa résistance et son efficacité ; par contre, on peut creuser des passages piétonniers souterrains, puis sous-marins hors rempart. Ces passages sont en béton armé ou équivalent pour donner accès à des structures extérieures en béton avec escaliers (ou ascenseur) pouvant communiquer par des portes blindées. Ces portes, suivant le niveau de l'Océan, s'ouvrent sur des pontons flottants permettant l'embarquement de passagers, par exemple sur des embarcations ou des hydravions.

Dans une version plus élaborée, un tunnel routier sous-marin relie une ville nouvelle à une ville ancienne, à condition que la seconde soit protégée par un rempart antitsunami, de manière à protéger la ville nouvelle en cas d'élévation du niveau de l'océan.

Dans le cas d'un kilomètre de muraille antitsunami selon les figures 1 et 2, dans une version terrestre sur une hauteur de 70 mètres de haut pour 53,60 m de profondeur, les besoins en béton armé sont d'environ 1 235 000 m3, en polycarbonate de 400 à 800 m3, et en renfort métallique de fossé, de 200 poutres métalliques de 2 m environ. En version maritime, ces besoins seraient d'environ 1 240 000 m3 de béton armé et de 400 à 800 m3 en polycarbonate.

Pour des raisons d'économies budgétaires, une version de moins grande hauteur peut être envisagée avec le même profil de muraille antitsunami, mais c'est prendre le risque d'une efficacité diminuée et d'un résultat présentant l'inconvénient d'être insuffisant surtout sur le long terme.