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Patent Searching and Data


Title:
WATCH CASE COMPRISING A BAYONET CONNECTION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2015/071719
Kind Code:
A2
Abstract:
The watch case comprises first and second parts (1, 2) that are joined together by a bayonet connection. The bayonet connection comprises at least one peg (5) defined by the first part (1) and at least one groove (3) defined by the second part (2). The groove (3) defines a tongue (9) and comprises a bottom (8) and an inlet (6) via which, while the first and second parts (1, 2) are being joined together, the peg (5) can be introduced into the groove (3) parallel to a determined axis (A), the peg (5) then being able to be guided towards the bottom (8) by a relative rotation of the first and second parts (1, 2) about the determined axis (A) and in a determined direction. The tongue (9) comprises an internal face (12) comprising a first, inclined portion (14) that extends in the direction of the bottom (8) as far as a determined point (P) and a second portion (15) that is located in the bottom (8), after the determined point (P). The first and second parts (1, 2) also comprise respective rigid surfaces (18, 17) that face one another in the direction of the determined axis (A). The watch case is characterized in that the second portion (15) of the internal face (12) of the tongue (9) is set back with respect to a plane (P2) that is perpendicular to the determined axis (A) and passes through the determined point (P), and in that the first and second parts (1, 2) are arranged such that, while they are being joined together, when they are in abutment against one another in the direction of the determined axis (A) by contact between the rigid surfaces (18, 17) and when the peg (5) is in the groove (3), a relative rotation of the first and second parts (1, 2) about the determined axis (A) and in the determined direction causes elastic deformation of the tongue (9) by engagement between the peg (5) and the first portion (14) of the internal face (12) of the tongue (9), the tongue (9) returning to its rest position once the peg (5) is located in the bottom (8) of the groove (3) in order to lock the peg (5) in position.

Inventors:
SCHAMBACHER, Julien (Route de Chevrier 38, 1244 Choulex, CH)
Application Number:
IB2014/002361
Publication Date:
May 21, 2015
Filing Date:
November 06, 2014
Export Citation:
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Assignee:
CHOPARD TECHNOLOGIES SA (Rue du Temple 1, Fleurier, CH-2114, CH)
International Classes:
G04B37/00
Foreign References:
CH118038A1927-04-16
Attorney, Agent or Firm:
MICHELI & CIE SA (122 rue de Genève, Case postale 61, 1226 Thônex, CH)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Boîte de montre comprenant des première et deuxième pièces (1 , 2) assemblées par une liaison à baïonnette, la liaison à baïonnette comprenant au moins un ergot (5) défini par la première pièce (1 ) et au moins une rainure (3) définie par la deuxième pièce (2), la rainure (3) définissant une languette (9) et comprenant un fond (8) et une entrée (6) par laquelle, pendant l'assemblage des première et deuxième pièces (1 , 2), l'ergot (5) peut être introduit dans la rainure (3) parallèlement à un axe déterminé (A), l'ergot (5) pouvant ensuite être amené vers le fond (8) par une rotation relative des première et deuxième pièces (1 , 2) autour de l'axe déterminé (A) et dans un sens déterminé, la languette (9) comprenant une face intérieure (12) comprenant une première partie, inclinée, (14) s'étendant en direction du fond (8) jusqu'à un point déterminé (P) et une deuxième partie (15) située dans le fond (8), après le point déterminé (P), les première et deuxième pièces (1 , 2) comprenant en outre des surfaces rigides respectives (18, 17) en regard l'une de l'autre dans la direction de l'axe déterminé (A), caractérisée en ce que la deuxième partie (15) de la face intérieure (12) de la languette (9) est en retrait par rapport à un plan (P2) perpendiculaire à l'axe déterminé (A) et passant par le point déterminé (P), et en ce que les première et deuxième pièces (1 , 2) sont agencées pour que lorsque, pendant leur assemblage, elles sont en butée l'une contre l'autre dans la direction de l'axe déterminé (A) par un contact entre les surfaces rigides (18, 17) et que l'ergot (5) est dans la rainure (3), une rotation relative des première et deuxième pièces (1 , 2) autour de l'axe déterminé (A) et dans le sens déterminé entraîne une déformation élastique de la languette (9) par une coopération entre l'ergot (5) et la première partie (14) de la face intérieure (12) de la languette (9), la languette (9) revenant à sa position de repos une fois que l'ergot (5) se trouve dans le fond (8) de la rainure (3) pour verrouiller l'ergot (5) en position.

2. Boîte de montre selon la revendication 1 , caractérisée en ce qu'entre le point déterminé (P) et la deuxième partie (15) de la surface intérieure (12) de la languette (9) se trouve une partie inclinée (16) de pente plus raide que ladite première partie (14), permettant ainsi que le couple à appliquer pour faire sortir l'ergot (5) du fond (8) de la rainure (3) soit plus grand que le couple à appliquer pour faire entrer l'ergot (5) dans ledit fond (8) de la rainure (3).

3. Boîte de montre selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la languette (9) comprend une extrémité libre (11 ) agencée pour venir en appui contre la première pièce (1) pendant la déformation élastique de la languette (9) afin d'empêcher la languette (9) de dépasser sa limite élastique.

4. Boîte de montre selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un joint d'étanchéité (20 ; 21 ) entre les première et deuxième pièces (1 , 2).

5. Boîte de montre selon la revendication 4, caractérisée en ce que le joint d'étanchéité (20) est comprimé dans la direction de l'axe déterminé (A).

6. Boîte de montre selon la revendication 4, caractérisée en ce que le joint d'étanchéité (21 ) est comprimé radialement par rapport à l'axe déterminé (A).

7. Boîte de montre selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la liaison à baïonnette comprend plusieurs dits ergots (5) et plusieurs dites rainures (3) respectives.

8. Boîte de montre selon la revendication 7, caractérisée en ce que les ergots (5), respectivement les rainures (3), sont régulièrement répartis autour de l'axe déterminé (A).

9. Boîte de montre selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que l'une des première et deuxième pièces (1 , 2) comprend une carrure (1 ) et l'autre des première et deuxième pièces comprend un fond de boîte (2).

10. Boîte de montre selon la revendication 9, caractérisée en ce que la pièce comprenant la carrure (1 ) est ladite première pièce et la pièce comprenant le fond de boîte (2) est ladite deuxième pièce.

Description:
Boîte de montre comprenant une liaison à baïonnette

La présente invention concerne une boîte de montre comprenant une liaison à baïonnette.

On connaît par le brevet CH 118.038 une boîte de montre dont la lunette est assemblée à un fond-carrure par une liaison à baïonnette comprenant des ergots définis par la lunette et engagés dans des rainures définies par le fond- carrure. Entre leur entrée et leur fond les rainures sont inclinées afin qu'une fois les ergots introduits dans les rainures, une rotation relative de la lunette et du fond-carrure rapproche axialement ces deux pièces l'une de l'autre jusqu'à ce que les ergots atteignent le fond des rainures. Des ressorts-lames munis chacun d'un nez verrouillent les ergots dans le fond des rainures.

Un tel assemblage permet un positionnement angulaire relatif précis des deux parties de la boîte que constituent la lunette et le fond-carrure et évite le recours à des liaisons par vissage. Toutefois il nécessite l'emploi d'éléments rapportés, à savoir les ressorts-lames, pour verrouiller les ergots dans les rainures.

La présente invention vise à remédier à cet inconvénient et propose à cette fin une boîte de montre comprenant des première et deuxième pièces assemblées par une liaison à baïonnette, la liaison à baïonnette comprenant au moins un ergot défini par la première pièce et au moins une rainure définie par la deuxième pièce, la rainure définissant une languette et comprenant un fond et une entrée par laquelle, pendant l'assemblage des première et deuxième pièces, l'ergot peut être introduit dans la rainure parallèlement à un axe déterminé, l'ergot pouvant ensuite être amené vers le fond par une rotation relative des première et deuxième pièces autour de l'axe déterminé et dans un sens déterminé, la languette comprenant une face intérieure comprenant une première partie, inclinée, s'étendant en direction du fond jusqu'à un point déterminé et une deuxième partie située dans le fond, après le point déterminé, les première et deuxième pièces comprenant en outre des surfaces rigides respectives en regard l'une de l'autre dans la direction de l'axe déterminé, caractérisée en ce que la deuxième partie de la face intérieure de la languette est en retrait par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe déterminé et passant par le point déterminé, et en ce que les première et deuxième pièces sont agencées pour que lorsque, pendant leur assemblage, elles sont en butée l'une contre l'autre dans la direction de l'axe déterminé par un contact entre les surfaces rigides et que l'ergot est dans la rainure, une rotation relative des première et deuxième pièces autour de l'axe déterminé et dans le sens déterminé entraîne une déformation élastique de la languette par une coopération entre l'ergot et la première partie de la face intérieure de la languette, la languette revenant à sa position de repos une fois que l'ergot se trouve dans le fond de la rainure pour verrouiller l'ergot en position.

Ainsi, dans la présente invention, c'est la forme même de la rainure qui définit les moyens élastiques de verrouillage de l'ergot. La rainure remplit donc à la fois une fonction de guidage de l'ergot, lors de l'assemblage, et de verrouillage dudit ergot, à la fin de l'assemblage. Aucun élément de verrouillage rapporté n'est nécessaire dans la présente invention.

Avantageusement, entre le point déterminé et la deuxième partie de la surface intérieure de la languette se trouve une partie inclinée de pente plus raide que ladite première partie, permettant ainsi que le couple à appliquer pour faire sortir l'ergot du fond de la rainure soit plus grand que le couple à appliquer pour faire entrer l'ergot dans ledit fond de la rainure.

De préférence, la languette comprend une extrémité libre agencée pour venir en appui contre la première pièce pendant la déformation élastique de la languette afin d'empêcher la languette de dépasser sa limite élastique.

De préférence, la boîte de montre selon l'invention comprend en outre un joint d'étanchéité entre les première et deuxième pièces. Dans un mode de réalisation, le joint d'étanchéité est comprimé dans la direction de l'axe déterminé. Dans un autre mode de réalisation, le joint d'étanchéité est comprimé radialement par rapport à l'axe déterminé.

La liaison à baïonnette peut comprendre plusieurs dits ergots et plusieurs dites rainures respectives. Dans ce cas, les ergots, respectivement les rainures, sont de préférence régulièrement répartis autour de l'axe déterminé.

Typiquement, l'une des première et deuxième pièces comprend une carrure et l'autre des première et deuxième pièces comprend un fond de boîte. Par exemple, la pièce comprenant la carrure est ladite première pièce et la pièce comprenant le fond de boîte est ladite deuxième pièce.

D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée suivante faite en référence aux dessins annexés dans lesquels :

- la figure 1 est une vue en perspective de dessus d'une boîte de montre selon un mode de réalisation de l'invention en position désassemblée ;

- la figure 2 est une vue en perspective de dessous d'une carrure-lunette faisant partie de la boîte de montre illustrée à la figure 1 ;

- la figure 3 est une vue en perspective de dessus d'un fond faisant partie de la boîte de montre illustrée à la figure 1 ;

- la figure 4 est une vue partielle de profil du fond illustré à la figure 3, montrant une rainure de liaison à baïonnette ;

- la figure 5 montre différentes positions relatives successives de la carrure-lunette et du fond de la boîte de montre illustrée à la figure 1 pendant l'assemblage de cette boîte ;

- la figure 6 montre différentes positions relatives successives de la carrure-lunette et du fond d'une boîte de montre selon un autre mode de réalisation de l'invention pendant l'assemblage de cette boîte.

En référence aux figures 1 à 4, une boîte de montre selon l'invention comprend une carrure-lunette 1 et un fond 2 assemblés par une liaison à baïonnette. La liaison à baïonnette comprend des rainures 3, au nombre de trois dans l'exemple illustré, formées dans une paroi périphérique annulaire 4 du fond 2 et des ergots correspondants 5 faisant saillie sur la face interne de la paroi de la carrure-lunette 1. Les rainures 3, respectivement les ergots 5, sont identiques et régulièrement répartis autour de l'axe A de la boîte de montre.

En référence plus particulièrement à la figure 4, chaque rainure 3 comprend une entrée 6, pratiquée dans la surface supérieure 7 de la paroi périphérique annulaire 4, et un fond 8. Chaque rainure 3 définit dans la paroi périphérique annulaire 4 une languette 9 dont l'extrémité de rattachement 10 se situe au niveau du fond 8 et dont l'extrémité libre 11 délimite en partie l'entrée 6. La languette 9 comprend une face intérieure 12, constituant une paroi de la rainure 3 et s'étendant de l'entrée 6 au fond 8, et une face extérieure 13 opposée à la face intérieure 12 et faisant partie de la surface supérieure 7 de la paroi périphérique annulaire 4. Comme le reste de la surface supérieure 7, la face extérieure 13 s'étend dans un plan P1 perpendiculaire à l'axe A, c'est-à-dire parallèle au plan de la boîte de montre. La face extérieure 13 peut néanmoins comprendre une bosse 13a dans la zone de l'extrémité libre 11 , bosse dont la fonction sera expliquée plus loin. La face intérieure 12 comprend une première partie 14 s'étendant (en vue de profil) de l'entrée 6 à un point P et une deuxième partie 15 s'étendant après le point P et délimitant en partie le fond 8. La première partie 14 est inclinée par rapport au plan P1 et confère ainsi à la languette 9 une plus grande épaisseur dans la zone du point P que dans une zone plus proche de l'extrémité libre 11. La deuxième partie 15 s'étend parallèlement au plan P1 et est en retrait par rapport à un plan P2 parallèle au plan P1 et passant par le point P, c'est-à-dire est distant de ce plan P2 et situé du même côté du plan P2 que la première partie 4. En terme d'épaisseur, cela implique que l'épaisseur de la languette 9 dans la zone de la deuxième partie 15 est plus petite que celle dans la zone du point P. Entre le point P et la deuxième partie 15 se trouve une partie intermédiaire 16 qui est inclinée dans le sens inverse du sens d'inclinaison de la première partie 14 et dont la pente est plus raide que la pente d'inclinaison de la première partie 14. Le fond 2 de la boîte de montre comprend en outre, au-delà radialement de la paroi périphérique annulaire 4, un épaulement annulaire 17. Cet épaulement annulaire 17 est en regard d'une surface annulaire 18 de la paroi de la carrure- lunette 1. L'épaulement 17 et la surface 18 s'étendent chacun dans un plan perpendiculaire à l'axe A et, en pratique, sont en contact ou quasiment en contact. Une gorge 9 pratiquée dans la surface 8 loge un joint torique 20 (cf. figures 2 et 5) qui assure l'étanchéité entre la carrure-lunette 1 et le fond 2.

La figure 5 montre comment la carrure-lunette 1 et le fond 2 sont assemblés. On commence par aligner les ergots 5 et les entrées 6 des rainures 3 (figure 5(a)), puis on introduit les ergots 5 dans les rainures 3 en rapprochant la carrure-lunette 1 du fond 2 axialement (c'est-à-dire dans la direction de l'axe A) jusqu'à ce que le joint 20, qui dépasse la surface 18, vienne reposer sur l'épaulement 17 (figure 5(b)). Ensuite, on tourne la carrure-lunette 1 par rapport au fond 2 autour de l'axe A pour déplacer les ergots 5 vers le fond 8 des rainures 3 (figure 5(c)). En glissant sur la première partie, inclinée, 14 des languettes 9, les ergots 5 rapprochent encore axialement la carrure-lunette 1 du fond 2 en comprimant le joint 20 jusqu'à ce que la surface 18 et l'épaulement 17 entrent en contact (figure 5(d)). A ce stade de l'assemblage, les ergots 5 n'ont pas encore atteint le point P et la carrure-lunette 1 et le fond 2 ne peuvent plus être rapprochés davantage axialement car les surfaces en contact 17, 18 sont rigides. La rotation de la carrure-lunette 1 par rapport au fond 2 entraîne alors une déformation élastique des languettes 9 permettant aux ergots 5 de passer le point P et d'entrer dans le fond 8 des rainures 3 (figure 5(e)). Pour garantir que la limite élastique des languettes 9 ne sera pas dépassée, on peut agencer la carrure-lunette 1 de telle sorte que la zone de l'extrémité libre 11 des languettes 9, plus précisément la bosse 13a, soit en butée contre un épaulement interne 25 de la carrure-lunette 1 au moment où les ergots 5 arrivent au point P. La déformation élastique finale des languettes 9 permettant le passage des ergots 5 dans le fond 8 se fait alors dans leur partie centrale. Les bosses 13a permettent de définir des zones d'appui bien délimitées entre les languettes 9 et l'épaulement 25. Une fois que les ergots 5 ont complètement passé le point P et sont dans le fond 8 des rainures 3, les languettes 9 reviennent à leur position de repos et verrouillent ainsi les ergots 5 en position (figure 5(f)). La hauteur de la deuxième partie 15 de la surface intérieure 12 des languettes 9 est choisie pour que la surface 18 et l'épaulement 17 soient maintenus en contact ou quasiment en contact lorsque les ergots 5 sont dans le fond 8 des rainures 3. Ainsi, dans leur état assemblé, la carrure-lunette 1 et le fond 2 ne laissent aucun jour entre eux et le joint 20 n'est pas visible de l'extérieur, ce qui contribue à l'esthétique de la boîte. De plus, le contact entre la surface 18 et l'épaulement 17 garantit que le joint 20 est dans un état comprimé déterminé, jugé suffisant pour une bonne étanchéité de la boîte.

Un tel assemblage de la carrure-lunette 1 et du fond 2 est réversible. Ces deux pièces 1 , 2 peuvent en effet être désassemblées en tournant la carrure- lunette 1 par rapport au fond 2 dans le sens inverse de celui ayant permis l'assemblage. Toutefois, grâce à la partie intermédiaire inclinée 16 de la surface intérieure 12 des languettes 9, de pente plus raide que la première partie 14, l'effort à fournir pour faire sortir les ergots 5 du fond 8 des rainures 3 est plus important que celui nécessaire pour faire entrer les ergots 5 dans ledit fond 8. De la sorte, un assemblage fiable est obtenu. On notera également que la friction exercée par le joint 20 contribue à maintenir les ergots 5 dans leur position verrouillée.

L'assemblage selon l'invention est très précis en ce sens qu'une fois verrouillés dans le fond 8 des rainures 3, les ergots 5 définissent une position angulaire relative bien déterminée pour la carrure-lunette 1 et le fond 2. Ainsi, si le fond 2 présente un décor, on peut garantir qu'il sera correctement positionné par rapport à la carrure-lunette 1 et à ses cornes notamment.

Dans l'exemple illustré aux figures 1 à 5, le joint d'étanchéité 20 est agencé pour se comprimer axialement (parallèlement à l'axe A). Dans une variante, le joint peut être agencé pour se comprimer radialement. La figure 6 montre une telle variante, avec le joint, désigné par le repère 21 , logé dans une gorge 22 pratiquée dans une surface latérale extérieure du fond et une paroi 23 de la carrure-lunette venant comprimer le joint 21 lors de l'assemblage jusqu'à arriver en butée contre un épaulement 24 du fond.

Il va de soi que le principe d'assemblage tel que décrit ci-dessus pourrait être utilisé pour assembler d'autres pièces d'une boîte de montre, par exemple pour fixer une lunette à une carrure.